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Nvidia annonce CloudXR pour le rendu en VR et AR d’applications avec la 5G

Par Pierrick LABBE
Nvidia CloudXR SDK

Nvidia vient de lancer le SDK de CloudXR en accès anticipé. Cela permet le streaming en réalité virtuelle et augmenté grâce au rendu de serveurs et de la communication par 5G.

L’un des problèmes de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée est la quantité énorme de calculs nécessaires pour générer les images en 3D et à 360 degrés des applications et des jeux. Cela demande notamment des cartes graphiques et processeurs très performants. Pour les smartphones et les casques autonomes c’est tout de suite plus limité et pour les PC, il faut une machine particulièrement puissante. En passant par une solution Cloud et via une communication 5G, le problème peut être contourné en ne proposant que du streaming depuis un serveur. C’est la solution proposée par Nvidia et son SDK. Voici la vidéo de démonstration.

Le CloudXR de Nvidia pourrait révolutionner l’AR et la VR

Nvidia a réalisé une démonstration convaincante de CloudXR lors du MWC de Los Angeles. La démonstration montrait un prototype d’un véhicule Mac Laren Senna qui apparaissait sur la scène de la conférence grâce à la vue en réalité augmentée reçue à travers d’un smartphone. Le streaming de rendu était envoyé via un service 5G de Verizon.

Cette communication a été réalisée entre le téléphone et le serveur doté d’une Nvidia Quadro RTX 8000 qui exécutait l’application Autodesk VRED. Le téléphone fonctionnait avec la 5G et le SDK de CloudXR du constructeur de cartes graphiques pour la réalité virtuelle. Ce SDK est aussi compatible avec OpenVR et les dispositifs basés sur Windows et Android. Le SDK est disponible en accès anticipé pour que les entreprises puissent implémenter cette connexion de streaming en réalité virtuelle et augmentée entre les serveurs et les clients.

Cet article Nvidia annonce CloudXR pour le rendu en VR et AR d’applications avec la 5G a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

La tournée Zénith de M. par Jérémy Bargues

Par admin

Les VL10 Vari-Lite BeamWash habillent toute la largeur de la salle avec une énorme puissance.

Après les répétitions au Cirque d’Hiver, Matthieu Chedid effectue sa longue tournée des Zéniths qui sera prolongée jusqu’en 2020 après un stop de 4 jours en décembre 2019 à l’Accorhotels Arena / Bercy.
Quel superbe concert, les fans repartent les oreilles repues de leur boulimie de musique que le chanteur/homme-orchestre leur envoie avec amour, et la tête dans les images, les couleurs, et les effets des deux alchimistes scénographes, Jérémy Bargues, pour l’éclairage, et Jean-Luc Antoine, réalisateur vidéo.

Une partie de l’équipe. En haut de gauche a droite : Florian Collin, Laurent Chéné, Christophe Buhot-Launay, Mickael Lecourt, Jérémy Bargues, Francois Lefevre. En bas de gauche a droite : Remy Kuperas, Brian Barbe, Paul Lacroix, Tom Duret. Au centre en bas : Bruno Schembri.

Chapeau aux concepteurs des automates musicaux, Alain Millon et François Causse, big up à Brad Thomas Ackley musicien aux commandes de ces petites bêtes via Ableton, qui jouent en synchro avec l’artiste dans une structure ouverte permettant à Matthieu d’improviser. On saura comment dans un futur reportage sur l’audio réalisé par Ludovic Monchat.

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Je ne cite ici qu’une toute petite partie de l’équipe de cette gigantesque pâte à modeler créative. Une métaphore que l’on entend souvent au sein de l’équipe et qui se traduit selon moi par la pos-sibilité pour tous de proposer leurs meilleures idées à l’artiste qui écoute et rebondi pour aller vers la meilleure version possible de son spectacle pour la tournée “Lettre Infinie”. Ce travail a commencé pendant les répétitions au cirque d’hiver décrit par SLU Ici.

Mais sans plus attendre et pour vous mettre en jambes, voici l’interview vidéo de l’éclairagiste Jérémy Bargues. Fidèle collaborateur de Matthieu depuis la tournée “îl”. Il partage avec nous les gros coups de cœur de son kit lumière.

[private]



L’évolution de la scénographie depuis le cirque d’hiver

SLU : Est-ce que la vision de Matthieu a évolué suite au cirque d’hiver ?

Jérémy le concepteur lumière de M, aux commandes de la grandMA 3.

Jérémy Bargues : Oui car Matthieu aime bien travailler dans l’instant et avec son émotion. Expérimenter lui permet de mieux voir la direction qu’il a envie de prendre. Ces dates au Cirque d’Hiver ont été un peu comme un passage dans sa chambre… Une très grande chambre ! (rire). Et ensuite, pour la tournée Zénith, c’est un peu comme s’il avait organisé ses jouets pour pouvoir bien les utiliser et vraiment s’éclater.

Certaines choses prévues en amont ont été réadaptées. Pour ma part, j’essaye d’être le plus à l’écoute possible pour lui rendre accessible une large palette d’outils. L’élément vidéo est apparu entre-temps et c’est une autre matière avec laquelle nous avons composé. Les bases couleurs des tableaux ont donc parfois été repensées sauf pour certains titres comme Mojo et Onde Sensuelle dont l’identité, très forte, n’avait pas vocation à changer.

Quand Jérémy accorde les VL10 WashBeam et les BMFL Blade on apprécie le boulet dans le rouge.

SLU : Et suite à l’ajout des écrans vidéo qui s’est adapté à qui ?

Jérémy Bargues : L’articulation s’est faite un peu dans l’instant avec Jean-Luc Antoine, réalisateur sur la tour-née. En résidence, chacun de nous deux envoyait un peu tout ce qu’il avait en boîte. Que ce soit les médias pour Jean-Luc ou les lights pour moi. On s’est vite rendu compte alors qu’il y avait un trop-plein d’informations visuelles qui ne fonctionnait pas.
Finalement nous sommes repartis sur les bases posées au cirque d’hiver aussi bien au niveau des couleurs que du point de vue de l’énergie pour ensuite aller vers un dialogue qui fonctionne. Grâce au média serveur Smode, ça a été très facile car son logiciel permet de modifier et d’ajuster les médias dans l’instant.

Un des VL10 WashBeam Vari Lite dont le faisceau acéré vient frapper les boules à facettes qui apparaissent du dernier titre.

SLU : Tu as ajouté des sources pour t’adapter aux scènes des Zéniths…

Jérémy Bargues : Oui j’avais besoin d’ouvrir la scène. J’ai donc renforcé mes références BMFL Blade et X4Bar, et ajouté des strobes JDC1 et surtout un gros kit de VL10 WashBeam, 41 au total, pour apporter à l’espace un côté graphique.

SLU : Comment les as-tu répartis ?

Jérémy Bargues : Il y en a 10 en latéral, de chaque côté de la scène, montés sur des ponts as-servis.
J’en ai 6 sur deux échelles mobiles sur rails, et encore 6 au sol dans les perspectives d’écrans pour accentuer la profondeur sur le plateau et aussi pour lécher les écrans en donnant une impression de projection de média vidéo alors qu’en en réalité c’est toujours de la lumière.
Avec Jean-Luc Antoine, le réalisateur, nous avons travaillé l’illusion, pour que les spectateurs ne sachent plus différencier l’origine des effets, vidéo ou lumière.

Un des deux ponts mobiles latéraux supportant chacun dix VL10 WashBeam Vari-Lite.

Il fallait aussi que l’on utilise tous les deux la même palette de couleurs pour que ce soit cohérent. J’ai enfin deux VL10 à l’avant scène pour éclairer les boules à facettes pour Machistador, et les lunettes miroirs de Matthieu.

SLU : C’est toi qui as spécifié les VL10 à MPM ?

Jérémy Bargues : Oui, tout à fait. J’avais besoin de projecteurs hybrides à lampe, et j’en ai comparé plusieurs justement à la scène musicale. J’ai choisi le VL10 car j’ai vraiment aimé sa puissance et son rouge, un vrai rouge bien dense. Le faisceau, même ouvert à fond, reste très lumineux.

Il est surtout très propre, même quand tu engages un prisme et il ferme limite comme un laser. Il possède une multitude d’effets et de gobos, mais ce qui m’a fait tilter directement, c’est l’homogénéité du faisceau malgré le type de lampe utilisée. Il y a un petit point chaud mais très léger. Les aplats de couleurs fonctionnent vraiment très bien.


Une des deux échelles support de 6 VL10, bordées de X4 Bar qui sur rail se glisse entre les écrans.

SLU : Comment les utilises-tu ?

Jérémy Bargues : En projection de gobos, avec ou sans prisme et beaucoup de faisceaux pour des tableaux assez graphiques. Les couleurs sont très bien, le rouge est dense et garde une vraie patate grâce à sa lampe de 550 W. Par contre, c’est un projo qui est un peu lourd, il pèse plus de 30 kg, du coup j’ai dû faire un compromis sur le nombre.

SLU : Par rapport à l’expérience que tu en as (40 dates) quel est ton retour par rapport à leur fia-bilité ?

Jérémy Bargues : On a essuyé un peu les plâtres comme pour tout projo qui vient de sortir et avec lequel tu pars en tournées, quelques blocages de shutters notamment, mais les techniciens de Vari-Lite sont vite passés récupérer les projos pour les réparer chez Freevox, le distributeur.

Sur les ponts en salle on distingue entre les Martin Mac Quantum Wash choisis par Jérémy pour l’éclairage public, deux vidéoprojecteurs, et deux BMFL WashBeam Robe couplés au RoboSpot.

SLU : Comment as-tu organisé tes directions de lumière ?

Jérémy Bargues : Sur le pont de face, j’ai 8 BMFL et sur le pont milieux j’en ai 4 et rien d’autre. La face est sur les automates et sur quelques points précis. Par exemple, je m’en sers une fois sur l’écran vidéo pour le titre Océan afin de créer une espèce de mélange de textures.

3 VL10 au sol, sur plateau à roulettes, se glissent dans la perspective d’écran. Au total ils sont six à assurer cette fonction

Comme il y a beaucoup de mouvements sur le plateau pendant le spectacle avec des automates qui se déplacent, j’avais besoin d’un spot à couteaux pour les éclairer en douches et à la face mais avec beaucoup de puissance pour pouvoir passer devant le flux des écrans. Ils sont donc plutôt consacrés à un éclairage de type théâtre même si parfois, ils peuvent servir à créer du faisceau.

J’ai placé deux Mac Aura sur des petits socles motorisés qui permettent d’avoir plusieurs angles d’éclairage sur la batterie ou sur Matthieu en contre-plongée quand il est installé au pédalier. Pour rester sur une base propre, je les fais monter ou descendre afin d’avoir les angles qui m’intéressent. Ça permet du coup de laisser un bord plateau assez propre mais bon, comme il y a des enceintes, c’est raté (rire).

Dans les ponts, on repère les Robe BMFL Blade de contre, la ligne continue de X4 Bar GLP et une des boules à facettes.

A contre, j’ai placé 6 BMFL Blade sur le pont de fond de scène qui accueille aussi sur toute sa longueur des rampes X4 Bar 20 formant une ligne continue.
Elles sont dissimulées par la frise de La Romaine (un écran tulle) ce qui aide également à brouiller les pistes avec les écrans vidéo. Je les utilise en wash plateau, ce sont d’ailleurs mes seuls wash.
Étant donné le peu de place disponible et le problème de charge dû aux écrans vidéo, il a fallu que je compose. J’ai donc pri-vilégié les BMFL pour leur puissance en faisant un compromis sur leur nombre. Cela étant dit, ça me convient parfaitement car je ne suis pas partisan des grosses quantités de machines, je pré-fère la précision.
Le BMFL Blade est une machine que j’affectionne pour la précision de son mo-dule couteaux et la qualité de projection de ses gobos. Cela dit, je pense également qu’il est im-portant aujourd’hui de commencer à penser des kits qui soient plus économes en énergie.

Magnifique tabeau où les X4 Bar placées verticalement sur les échelles derrière les écrans laisse passer leurs lames de lumière colorées.

Comme je n’avais plus de place mais besoin d’un peu plus de lumière pour faire des contres, j’ai mis en place un système d’échelles avec des VL 10 et des X4 Bar pour entrer en résonance avec celles installées en haut. Ça permet de conserver un aspect très graphique. Il y a donc un rail face lointain pour amener ces deux échelles qui ont été faites sur mesure et morcelées en quatre pour rentrer dans les chariots de transport.

Les strobes JDC1 GLP posés devant les écrans énergisent les tableaux sans délaver les images.

SLU : Les strobes au pied des écrans comptent aussi parmi tes nouvelles sources Zéniths. Tu en es content ?

Jérémy Bargues : Les JDC1 sont un véritable coup de cœur pour moi. Il me fallait des strobes assez petits et discrets pour un contre-jour qui ne parasite pas les images diffusées dans l’écran. J’ai cherché le produit le plus bas et puissant possible.

Le crayon strobe du JDC1 est superbe, il a un tilt mo-torisé très utile et ses dalles de leds permettent de projeter de la couleur, de faire du matriçage, sur “l’Alchimiste” notamment, ainsi que sur le morceau “Adieu mon Amour” à regarder en relief avec des lunettes anaglyphe en rouge et bleu.
J’ai d’ailleurs repris ces couleurs pour envoyer des petits flashs. J’en ai un aussi sous la scène pour faire un aplat blanc, faire sortir de la lumière de cet espace quand la batterie remonte. Il est un peu lourd mais il fait exactement ce que je voulais.

Des images en relief anaglyphe sont projetées et prolongées par l’éclairage de Jérémy.

SLU : Dans cette idée de prolonger l’anaglyphe, j’ai remarqué que tu l’avais aussi appliquée sur les VL10 WashBeam.

Jérémy Bargues : Oui, je voulais coller le plus possible au relief et à ce que pouvaient voir les gens avec leurs lunettes. Étant donné qu’il y a des choses assez filiformes dans le média, le choix d’utiliser des faisceaux serrés me semblait le plus adapté.

Les PAR Starway choisis en version HD pour prendre la batterie. D’autres en version UV, accentuent le contraste de la veste blanche et noire de Matthieu.

SLU : Il y a également une myriade de sources qui rehaussent certains éléments…

Jérémy Bargues : J’ai des petites sources à led Starway en version UV pour projeter de la lumière noire sur la veste blanche et noire de Matthieu afin qu’elle ressorte et en version HD pour prendre la batterie.
Deux petites ampoules à leds descendent aussi grâce à un système de chariot pour compléter les tableaux où Matthieu est seul-en-scène.

Le spectacle démarre par un seul en scène accompagné d’une petite ampoule pour installer la douceur.

Suivre Matthieu dans le public avec deux RoboSpot

Pas facile de suivre Matthieu Chedid quand il grimpe tout en haut des gradins. Jérémy a gardé la solution RoboSpot avec deux systèmes : un BMFL WashBeam à contre et deux (dont un spare) perchés au-dessus du public au milieu d’un kit de Mac Quantum Wash.

Les X4 Bars montées sur les échelles mobiles sortent entre les écrans vidéo et nappent de lumière la scène sur toute sa largeur et les projecteurs reprennent les couleurs chamarrées du cirque d’hivers

SLU : Comment travaillent les deux poursuites qui assurent la face de l’artiste ?

Jérémy Bargues : Elles se relaient pour assurer une face propre, quelle que soit la position de Matthieu dans la salle. J’ai éloigné de la scène le BMFL WashBeam pour éviter un éclairage trop piqué qui créé des marques sous les yeux. Quand il part dans les gradins on reprend la première poursuite et s’il y a un angle mort, notamment à cause du spare qui est derrière, là encore, on bascule sur le deuxième projo.

Les deux Mobylettes des RoboSpot dont l’une gère alternativement les deux BMFL WashBeam du pont de salle (le principal et le spare) ; l’autre commande le BMFL WashBeam de contre. Quelle que soit la position de Matthieu sur scène ou dans la salle, la face est propre.

Les deux poursuiteurs installés derrière la scène communiquent ensemble pour décider de qui prend la main. Mickey et François qui pilotent les RoboSpot, sont aidés par Lau-rent Chéné, situé en console avec moi, quand la visibilité est difficile notamment au moment où Matthieu est tout en haut des gradins.

SLU : Qui a le contrôle du signal des mobylettes au final?

Laurent Chéné : Sur l’intégralité du show les opérateurs pilotent RoboSpot comme des poursuites traditionnelles mais si besoin, la console peut bypasser le signal des mobylettes via une boucle ArtNet secondaire.

Jérémy Bargues : Sur les mobylettes il y a une petite console lip6 en remote de la GrandMA pour contrôler des presets de dimmer, zoom et iris plus facilement. Dans les cues principales des morceaux, on a mis pas mal de couleurs de base mais le poursuiteur garde l’accès du dimmer pour une gestion organique et au feeling du faisceau.

Laurent Chéné à gauche assistant lumière de Jérémy Bargues à droite. Une belle collaboration, bravo !

SLU : Laurent, c’est toi qui as manipulé le RoboSpot au Cirque d’hiver. Quelle a été ton impres-sion ?

Laurent Chéné : C’est assez étrange de se retrouver en poursuite derrière une scène, les yeux sur un écran et presque s’enfermer dans une bulle (rire).
Pour avoir fait de la poursuite de manière plus traditionnelle avec toujours un œil sur scène, je trouve que c’est donc une sensation complète-ment différente à laquelle il faut s’adapter. D’autre part, les commandes sont placées différemment mais une fois qu’on a compris le mécanisme ça va vite.

Pas de synchro pour la lumière, que du live !

SLU : Nous avons pu admirer les superbes solos improvisés de Matthieu pendant le show. Est-ce que vous avez défini ensemble ces moments où il se lâche ?

Jérémy Bargues : Personnellement, je n’ai aucun time code et j’envoie tout en live mis à part un trig midi pour les stripleds montés sur les automates. Au début, je pensais utiliser un peu plus les tops MIDI pour déclencher des séquences et finalement je n’en ai pas eu besoin, aussi parce que j’ai tou-jours travaillé en live avec des artistes habitués à dilater le temps des titres. Tout envoyer en live est donc pour moi plus adapté ici avec Matthieu.

M pendant son solo de guitare est rétro éclairé par son col de veste incrusté de leds.

Laurent Chéné : Brad, qui a séquencé toutes les commandes batterie nous envoie des notes MIDI qui déclenchent les états lumineux que l’on a programmés dans la grandMA3 pour contrôler les leds des automates. Elles s’allument ainsi en synchro avec le jeu des baguettes. On a juste eu un problème de petit décalage temporel car les drivers des stripleds et des leds utilisées pour éclairer les peaux des instruments sont différents, mais on a réussi à les recaler pour que ça fonctionne parfaitement.

Le sur-mesure

La petite scène tournante à miroir infini d’un côté et écran à leds de l’autre permet à Matthieu de sortir de scène.

SLU : Est-ce que certains éléments ont été fabriqués sur-mesure pour cette tournée ?

Jérémy Bargues : Oui, il y a eu pas mal de choses comme les pointes des écrans vidéo à leds ou encore la petite scène mobile avec une face vidéo d’un côté et un miroir infini de l’autre, façon boîte de nuit des années quatre-vingt.

SLU : C’est sympa comme effet, je trouve que ça évoque aussi une loge d’artiste.

Jérémy Bargues : C’est une boîte avec un miroir au fond, des ampoules sur le pourtour interne, recouverte par un miroir sans tain.
Quand on allume ça donne un effet de perspective infinie des ampoules qui sont reflétées par le miroir sans tain et retapent dans celui du fond.
C’est Dominique Lebourge d’Artefact l’a conçue en suivant les idées de Matthieu.

La machinerie et le système Posi Stage Net

SLU : Comment gères-tu les ponts asservis latéraux qui supportent les VL10 ?

Jérémy Bargues : La machinerie est gérée via une console asservie qui commande ces deux ponts en inclinaison et en hauteur. Pour que les projecteurs éclairent au même endroit quelle que soit la hauteur du pont, nous avons choisi le protocole Posi Stage Net (PSN) qui permet d’encoder la position des VL10 en (x, y, z); (x, y) correspondant au Pan-Tilt et (z) à la hauteur.

La console asservie envoie à notre console lumière la donnée qui nous manque, le (z) donc la hauteur. La même console commande l’ouverture et la fermeture des écrans latéraux montés sur rail. Quand ils sont ouverts, ça permet de faire rentrer ou sortir la batterie et les totems situés der-rière.

SLU : Comment s’organise le réseau et quels sont les protocoles qui ont été choisis?

Jérémy Bargues : Il y a du MA-Net 2 pour tout le réseau interne MA Lighting, constitué le deux pupitres MA3 Light, un OnPC pour se promener en salle pendant la programmation, un VPU et 4 NPU en ver-sion 3 puisque nous sommes en grandMA 3.
Nous avons un peu de ArtNet car les leds montées sur les automates sont pilotées par des cartes ArtNet. Tous les switches du réseau lumière sont des Luminex Gigacore 16RFO, Gigacore 16XT et Gigacore 12 qui véhiculent les signaux Ma-Net2, Art-Net, et le signal vidéo des MotionCamera RoboSpot…

La vidéo gérée par Jean-Luc Antoine et Smode

Sur “Billy” chanté par Matthieu et sa fille, le média est distribué par Smode avec finesse pour rendre invisibles les raccords entre écrans.

Pour alimenter en contenu les différents écrans led en perspective, les totems ou les deux vi-déoprojecteurs laser Barco 30K projetant sur écran classique, Jean Luc Antoine disposait d’une collection de médias créés par des artistes (JR pour le titre Billy, Jeanne et Cosme de Comète pour le film d’intro et les médias dit “alchimistes”, DLAB pour plusieurs titres dont Superchérie, Psycho beug, Jérémy Lipman qui a réalisé le tournage en relief anaglyphe et Michel Gondry pour Grand Petit Con, dont une partie du clip a été réutilisée).

Une petite caméra accrochée à la guitare de Matthieu (à gauche) le suit partout dans ses solos. Elle est alimentée par une batterie qui tient juste le temps nécessaire au spectacle

Jean-Luc assurait la double fonction de réal et de pupitreur aux commandes du média serveur Smode qui gérait aussi le signal de plu-sieurs types de caméras : caméra lourde (zoom 77x) et une caméra portable devant la scène, une caméra motorisée en douche, et trois autres motorisées sur scène.

L’objectif étant de créer des effets de Larsen vidéo, de montrer aussi le détail des enregistrements de boucles sonores par Matthieu, ou encore son jeu de guitare pendant son solo endiablé en salle capté par une caméra miniature Marshall alimentée par une petite batterie et équipée d’un émetteur HF. Pour que le design lumière et les écrans vidéo se marient entre eux, Jean-Luc et Jérémy ont joué sur la colorimétrie et avec le côté réfléchissant du revêtement de sol afin de créer une continuité.

Le dispositif de captation en live utilise plusieurs caméras pour nourrir le flux vidéo géré par Smode afin d’illustrer certains tableaux comme celui-ci où ils sont retransmis dans un masque de petites télés du passé.

Smode est un logiciel génératif qui permet d’ajuster un média en temps réel, sans avoir à passer par de long temps d’export de rendu comme le nécessitent d’autres logiciels de création type After Effects (Adobe) entre autres. Toute la démarche organique souhaitée par Matthieu Chedid devient alors possible.
Ce logiciel permet également de gérer des sorties de médias pouvant s’adapter à des formes inhabituelles de supports de projection comme les murs de Leds en forme de M. conçus pour la tournée. Ce logiciel fonctionnait sur une station avec une carte d’acquisition vidéo optimisée par rapport à la carte graphique pour un minimum de latence. Le format de fichier utilisé étant le .hap. Cette prestation est signée Alabama.


Médias dits alchimistes né de la superposition d’images réelles.

Les automates

Les automates sont les créations d‘Alain Milon et François Causse. Au début des années quatre-vingt, François est musicien et Alain sculpteur très inspiré par l’artiste Jean Tinguely (qui réalise des sculptures animées). Les deux amis, forts de leurs talents respectifs, décident de se lancer dans un projet d’automate. L’idée est ambitieuse d’autant plus que les solutions informa-tiques étaient bien limitées à l’époque.

Alain Millon, un des deux inventeurs avec François Causse des automates présents sur scène.

Ils fabriquent entre autres des claps pour s’applaudir pendant leurs concerts ce qui les amuse beaucoup. Leur démarche ne consiste pas uniquement à fabriquer des instruments de musique car cela concerne aussi d’autres éléments adaptés aux spectacles, humoristiques ou pas.

Les automates à claps.

Il y a deux ans Mathieu découvre leurs créations qui lui tapent dans l’œil et lui ouvrent des horizons. Ça sera le point de départ de leur collaboration.

SLU : Comment avez-vous collaboré avec Matthieu ?

Alain Milon : Matthieu a dessiné un concept de batteries verticales que nous avons ensuite fabriquées. Son idée était d’assembler une grosse caisse, une caisse claire, un Shirley et une timbale sur un automate ; 3 toms, un tambourin frappé, une caisse claire frappée avec tout en haut, une poêle à frire pour avoir un son de cloche, sur l’autre.

Tom à jardin repris par deux Mac Aura Martin

Ce qui était important pour Matthieu c’était de choisir des instruments avec un son qui lui convienne. Et cela a pris du temps. Dans notre démarche, il y a un côté esthétique et artistique mais aussi un côté technique qui est important.
Nous travaillons en commande MIDI et avec des vérins pneumatiques qui ont l’avantage d’être très costauds et fiables.

SLU : Comment sont contrôlés les bandeaux de leds ?

Alain Milon : Quand on a fabriqué les machines on s’est rendu compte qu’il fallait marquer les effets car pour un spectateur situé à 5 mètres, tout est visible, mais à 15 mètres c’est différent. On a donc eu l’idée de mettre des stripleds gérés en ArtNet.
C’est Jérémie qui les contrôle en timing et cou-leurs via un signal midi que Brad lui envoie. Cela permet une synchro entre le jeu et l’éclairage.

Dans un autre registre, il a fallu respecter des dimensions qui permettent de déplacer facilement les machines. La partie haute se démonte et on passe facilement n’importe où même sous une porte de studio par exemple. Ca peut sembler anodin mais c’est très important et c’est aussi une contrainte technique. Les machines ne mesurent donc pas plus de 80 cm de large et 2,03 m de haut. Pour l’instant je touche du bois, car après 40 dates, il n’y a toujours pas eu de panne. L’équipe de Matthieu est vraiment très professionnelle et s’occupe bien des machines.

Brad Thomas Ackley, le chef d’orchestre

Brad Thomas Ackley, fidèle musicien et producteur de musique pour M, est américain. Il a étudié la musique à Los-Angeles. Sa rencontre avec Matthieu en 2011 se fait par l’intermédiaire d’un ami commun, Dorion Fiszel. Il participe ensuite à l’écriture du titre Mojo et à la réalisation de l’album îl.
Sur la tournée Lettre Infinie, il a développé le système qui lui permet de piloter les automates en live par midi. Musicien de formation, son premier instrument est la guitare mais il joue aussi de la basse. Il est assisté par François Kerjean, issu du monde de la production musicale en studio, il a notamment travaillé pour Indochine.

Brad Thomas Ackley (à droite) et François Kerjean (à gauche) aux commandes des deux Ableton qui gèrent les automates.

SLU : Brad, comment se passe ta collaboration avec Matthieu ?

Brad Thomas Ackley : Il cherche toujours la nouveauté et je dis toujours oui sans vraiment sa-voir comment ça sera possible (rire). À chaque fois ça fonctionne comme par magie. Ce sont donc de bons challenges pour moi. Pour beaucoup d’artistes, le spectacle est calé en TC, mais Matthieu qui a toujours joué en live n’a pas retenu cette solution.

Il a préféré développer des stratagèmes afin d’établir une vraie connexion avec le public. L’ambiance étant différente à chaque concert, il a besoin d’une certaine souplesse, d’autant plus qu’il aime faire participer son public qui devient d’ailleurs un instrument supplémentaire. Pour intégrer tout cela, J’ai mis au point une méthode qui me permet de le suivre sur un simple regard, un mouvement de sa tête ou bien grâce à un signal musical et de jouer avec lui via les batteries automates.

François Kerjean : L’idée c’était de permettre à Matthieu d’avoir un maximum de liberté. Il y a de nombreux moments où on lui permet des structures ouvertes et des impros. Brad s’adapte pour faire rentrer le couplet quand Matthieu le décide ou bien peut faire durer plusieurs cycles de so-los. Tous deux se connaissent hyper bien et se comprennent d’un simple regard.
Je pense que cette liberté malgré le fait de jouer avec des backintrax est une partie très intéressante dans notre kit. Le début des solos démarre et se termine avec une note midi ce qui permet de caler à la fois le son et la vidéo. On lui amène donc des possibilités plutôt que des contraintes. Nous travaillons avec deux Ableton. Un des deux étant plutôt utilisé en séquence et donc plus horizon-tal alors que l’autre gère des samplers.

Pour le dernier tableau une énorme boule à facettes apparaît. Le public est invité à faire quelques pas de danse sur scène.

Conclusion

C’est un spectacle époustouflant. On salue l’immense créativité du chanteur et la capacité de ses équipes à la satisfaire avec talent et des outils technologiques poussés aux frontières du possible sans perdre ce supplément d’âme qui fait toute la différence.
Placer un artiste rock comme M devant une immense composition d’écrans led sans jamais dénaturer l’essence analogique et l’énergie de son répertoire était un challenge ambitieux et parfaitement réussi.

Grâce au choix de plusieurs modules d’écrans positionnés en perspective, la distribution dynamique de différents médias et captations live dans les modules, le travail de con-traste et d’effets du contenu vidéo jusqu’au relief et l’infiltration de sources lumière X4 Bar et VL10 dans cette perspective.
Jérémy Bargues sait les doser en finesse pour qu’elles apportent un complément de texture, comme une touche analogique bien rock aux images restituées. Les strobes JDC1 jouent le même registre, discrets en taille posés au bas des écrans mais terrible-ment efficaces et finalement indispensables pour optimiser l’énergie des images.

Lumière et vidéo sont complices jusqu’à ne plus comprendre parfois qui fait quoi, jouant des tours de passe-passe totalement inédits. Les VL10 sur ponts motorisés montrent une vitalité remarquable même en couleurs saturées et la face, assurée par les poursuiteurs aux commandes des RoboSpot, est parfaite en toutes circonstances, offrant toujours une belle captation, même quand l’artiste se balade au fin fond des gradins.
Les BMFL Blade, se fondent dans le décor pour ajouter à la magie de l’ensemble et créer un univers sur mesure pour l’ambiance du jour car aussi bien Jérémy que Jean-Luc, et Brad, les mains sur les potards ou sur la souris, accompagnent en live la moindre intention de Matthieu.

C’est la fin du show, Matthieu présente l’équipe à son public baigné de lumière par les Martin Mac Quantum Wash.

Plans de Feux

Liste Equipe

Matthieu CHEDID / Artiste
Brad Thomas ACKLEY / Musicien
Feal LE ROUZIC / Régie Artiste
Amara NIAKI / Sécurite
Hocine MERABET / Coach
Jean Marc (Chiquito) VICARIOT / L PRODUCTIONS
Olivier AGASSE / L PRODUCTIONS
Gaspard BORGEAUD / LABO -M-
Franck M’BOUEKE / LABO -M-
Laurent POIRIER / Directeur de Production
Frédéric (Defré) BOURGEOIS / Régisseur
Patrice GIONO / Régie Plateau
Virginie RICHARD / Habilleuse
Pierrick LAPUYADE / Backliner
Christophe RAMIN / Backliner
François KERJAN / Backliner
Nicolas MEYNARD / Ingé Son Face
Thibaud LEBOUCHER / Assistant Son FOH
Didier GOLVIN /Assistant Son FOH
Nicolas D’AMATO / Ingé Son Retour
Fréderic RIMBERT / Assistant Son Plateau
Tony LAMBERT / Assistant Son
Jérémy BARGUES / Eclairagiste, Concepteur Lumière
Laurent CHENE / Pupitreur
Christophe (Bloculus) BUHOT – LAUNAY / Blockeur
Francois LEFEVRE / Assistant Lumiere
Mickael (Mickey) LECOURT / Assistant Lumiere, Robospot Face
Florent COLLIN / Assistant Lumiere, Robospot Contre
Jean Luc ANTOINE / Réalisateur live
Romain DENIZOT / Ingé vision
Paul LACROIX / Tech Led
Tomi PATISSIER / Tech VP
Cédric TACUSSEL / Tech Led&cadreur
Tom DURET / Tech Led&cadreur
Benoit ( Le coach )PITHON / Chef Déco
Jérome SAINT MARIE / Technicien Déco
Julien (Jésus) REYMOND / Technicien Déco
Patrick (Captain) GUILLE / Chef Riggers
Bruno (Gun) SCHEMBRI / Responsable Moteurs asservis
Adrien BERTRAND / Assistant Asservis
Brian BARBE / Structure
Remy KUPERAS / Rigger
Fabrice ANTIER / Chef Catering
Viou PITARD / Assistant Catering
Florian BARDOUL / Assistant Catering
Cédric DESSEVRES / Chauffeur Bus Technique
Clive ARUNDELL / Chauffeur Bus Technique
Doron HADDAD / Chauffeur Bus Artistes
Hugues BOURRINET, Thierry ATLAN, Hesso HEINRICH, Alexandre CHENE, Cyril LAR-GEAU, Gérald FAYE / Chauffeurs ARTYS
Olivier D’ANDREA, Denis FERNANDES, Franck CILIONE / Chauffeurs LST

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Ubisoft continue de recruter des experts en réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
Ubisoft recrute en réalité virtuelle

L’entreprise de jeux-vidéo, Ubisoft, recrute à tour de bras des experts en réalité virtuelle. Cette fois, c’est en Inde que des annonces ont été découvertes, semble-t-il pour un nouveau projet.

Créée en 1986 par 5 frêres bretons, l’entreprise spécialisée dans les jeux-vidéo s’est depuis beaucoup développée au point de devenir l’un des leaders mondiaux dans ce domaine. Elle détient de nombreuses franchises à succès et possède différents studios en France mais aussi à travers le monde. L’entreprise bretonne n’a pas manqué le train de la réalité virtuelle. Ses salles d’Escape Room en VR rencontrent un véritable succès ainsi que les jeux en réalité virtuelle qu’elle a développé. Ce sont surtout les projets en cours de développement, dont certains Top Secret, qui attirent l’attention.

Ubisoft recrute en Inde pour un projet en réalité virtuelle

Début septembre Ubisoft publiait des offres d’emploi pour un projet en réalité virtuelle AAA tenu secret à Dusseldorf en Allemagne. Depuis l’entreprise bretonne poursuit sa recherche d’experts en VR pour différents projets. On pense notamment à l’adaptation en réalité virtuelle d’une de ses franchises à succès mais aussi de différents projets, en collaboration avec Facebook, dont les rumeurs d’un accord ne cessent de s’amplifier.

Ce mois-ci cependant c’est pour un autre studio, à Pune en Inde, que des offres d’emploi ont été découvertes par nos confrères américains du journal « Upload VR ». L’entreprise bretonne recherche des postes de testeur de développement, développeur Unity, artiste VFX, directeur artistique, concepteur de niveaux et artiste de personnages. Les listes elles-mêmes ne révèlent pas grand chose sur le projet. Des doutes subsistent toutefois sur le fait qu’il s’agisse d’une collaboration avec le studio allemand ou s’il s’agit d’un nouveau projet secret.

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Des avancées dans la guerre juridique entre Magic Leap et Nreal

Par Pierrick LABBE
Chi Xu Nreal guerre juridique Magic Leap

Depuis le dépôt de plainte déposé par Magic Leap contre Nreal, l’équipe de juristes de l’entreprise américaine a parcouru le monde à la recherche du fondateur de Nreal.

C’est un véritable feuilleton juridique que nous offrent les deux entreprises spécialisées dans la réalité augmentée. L’entreprise américaine a déposé une plainte en juin dernier contre l’entreprise chinoise. La première accuse le fondateur de l’entreprise chinoise, Chi Xu, d’avoir volé des idées et même le design de ses lunettes alors qu’il était employé chez Magic Leap pour créer son entreprise. Des accusations réfutées par l’entreprise chinoise. Les juristes américains ont toutefois toutes les peines du monde à contacter Chi Xu.

Chi Xu, le fondateur de Nreal, est insaisissable

Pendant des mois, l’équipe juridique de Magic Leap a tenté de contacter Nreal et son fondateur, Chi Xu, sans grand succès. Selon des documents légaux déposés par Magic Leap en septembre, il était si difficile de trouver Chi Xu que la société a dû engager des enquêteurs privés pour retrouver Xu à des adresses répertoriées à San Jose (Californie) et à Seattle (Washington).

À l’adresse de Seattle, l’agent de location n’avait aucune trace de Xu et, à l’adresse de San Jose, les enquêteurs privés de Magic Leap ont découvert qu’ « un autre locataire qui ne connaissait pas Xu vivait à l’adresse de San Jose » (bien qu’il ait reçu du courrier pour Chi Xu). Enfin, le 12 septembre, Magic Leap a reçu une communication téléphonique de Diana Rutowski, qui travaille apparemment en tant qu’avocate de la défense pour Nreal aux États-Unis, pour discuter de l’affaire. Une première réunion entre Magic Leap, Nreal et le tribunal pour discuter des paramètres généraux de l’affaire devait avoir lieu dans deux semaines, le 30 octobre, mais cette date a maintenant été reportée à janvier 2020.

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Les nouveautés lumière et structures des Ateliers Axente 2019

Par admin

La scène live de démo éclairée par les nouveaux projecteurs Ayrton Khamsin, les Portman P1 Mini Led, les boules à facette en motion et sonorisée par les enceintes FrenchFlair Audio

Les ateliers organisés par Axente chaque année sont une bonne occasion de voir les nouveaux produits du catalogue en situation, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’une base de Tower ou d’un système de motion par définition lourd à déplacer.
On découvre donc en 2019 la Multibase Sixty82, les moteurs MoveCat mais aussi le Vip-R Oxo pour répondre aux besoins d’éclairage de buffet et les petits profilés LEDBlade Stripe.

Cet événement, ouvert à tous, séduit aussi par son ambiance conviviale. On vous emmène donc, en vidéo, grignoter une brochette, boire un coup et apprécier l’interview de Yannick Danguy, Directeur des ventes lumière et structure. Il nous détaille ces nouveaux produits.



Sous le Portman P1 Mini Led, le profilé LEDBlade très élégant et matriçable point par point

LEDBlade Stripe, modulaire et polyvalente

C’est une barre de leds pixélisée très fine disponible trois longueurs : 50 cm, 1 mètre et 2 mètres, en deux pitchs : 10 et 16 mm.
Elle est construite sur un profilé aluminium qui supporte un strip led RGB diffusant en natif sur 150° et matriçable en point par point.

Les pattes d’accroche aux extrémités peuvent se décaler voire carrément sortir pour un alignement des barres impeccable ou pour construire des angles et donc créer toute sorte de graphiques.

Détail de la patte de fixation qui permet de les agencer en ligne continue ou angulée.

Les Led Blade sont disponibles dans différentes tailles en linéaire ou en arc de cercle


Différents diffuseurs sont disponibles : en noir fumé ou transparent.

Le Stripe est aussi proposé en arcs de cercle de différents diamètres et reçoit une large gamme de diffuseurs cylindriques ou plats, noirs fumés, dépolis, ou clairs.

LEDBlade a prévu un boîtier d’alimentation / driving Cre:on, capable de contrôler jusqu’à 1 000 pixels, acceptant les protocoles Art-Net, sACN, Kling-Net et SCI relié aux barres par un seul câble en XLR 3 avec recopie transportant l’alimentation et le signal de contrôle grâce à un protocole propriétaire. Attention, le câblage propriétaire utilise un classique à 3 brins de 1,5 mm2. On évitera les câbles type DMX. On pourra choisir de contrôler le Stipe pixel par pixel, ou par paquets de pixels. Si votre console est limitée, vous pourrez ainsi choisir un pitch de 5 ou 10 points.

Superbe design du Vip R Oxo

Oxo Vip-R, un modèle d’élégance

Constitué d’une fine lame d’aluminium brossé, le Vip-R est un mât d’éclairage à leds pour l’événementiel, l’éclairage de buffets étant une de ses applications évidentes. Ses 28 sources led de 1 W en blanc moyen à 4000 K sont couplées chacune à un collimateur à nid d’abeille pour éviter d’éblouir les invités. Le flux en sortie atteint 1 850 lumens.

L’angle de diffusion 15° x 50° a été étudié pour couvrir d’une lumière uniforme un buffet de 4 m en plaçant un mât à chaque extrémité. L’IRC des leds, supérieur à 90, assure une fidélité des couleurs remarquable de quoi donner envie de déguster les petits fours.

Autonome, il tire son alimentation d’une batterie extra-plate, logée dans la base qui assure une autonomie de 10 heures après une charge de 9 heures L’intensité lumineuse se règle via la commande intégrée au pied ou grâce à une télécommande infrarouge.

Facile à régler grâce à ses deux articulations, il mesure 2,4 m déplié et seulement 1,3 m replié en position transport et pèse 10 kg. Ce produit existe en blanc ou en noir brossé. Des flight-cases de 4 seront prévus pour le transport et à côté de la prise powerCON d’alimentation un connecteur USB assure la recharge de votre smartphone si besoin.

MoveCat, les solutions de levage asservi

MoveCat, un fabricant allemand reconnu pour son avance sur les moteurs asservis, propose des solutions complètes de levage intégrant une large gamme de palans à chaîne répondant aux normes BGV D8, D8 Plus, SIG P2, BGV C1 et systèmes de contrôle informatisés pour des niveaux de sécurité de SIL1 à SIL3. Déplacer des charges de 125 kg à 1,6 tonne à vitesse fixe ou variable, suivant une séquence programmée en toute sécurité fait partie des options proposées par MoveCat.

Les moteurs Movecat pour installer du Motion facilement

En démo au cours des Ateliers, deux moteurs reliés à la nouvelle console I-Motion Expert-T III animaient deux grosses boules à facettes. Le premier peut lever une charge max de 250 kg à une vitesse maxi de 33 mètres par minute. Le deuxième est un 125 kg et 40 mètres par minute max.

La console de programmation Movecat avec en haut à droite la carte de restriction de fonctions…

Les deux boules sont animées suivant un plan de séquences enregistré dans la console correspondant à un enchaînement de cues. La restitution est manuelle ou contrôlée en DMX ou par time code.
Toutes les informations de charge, de positionnement et de vitesse sont données dans la console. Le logiciel indique aussi précisément la charge supportée par le moteur et la hauteur par rapport à un repère zéro défini par l’administrateur du système.

… et l’indication des butées à l’écran

Il y a plusieurs types de butées dans le système. Celles haute et basse de fins de course des moteurs et celles de l’application : référence zéro, butée haute ou basse d’un décor ou d’un artiste.
Une carte permet de déterminer le niveau de l’utilisateur (administrateur, super user, user) et son accès à certaines fonctionnalités sachant que l’administrateur a tout pouvoir.

En démo aussi un moteur 1 tonne D8 Plus particulièrement compact. Détail important, MoveCat permet à ses clients de choisir la couleur de la chaîne des palans entre la traditionnelle version chromée et une version noire plus discrète, teintée dans la masse pour ne pas subir les méfaits du temps, qui sera certainement la préférée des prestataires.

Multibase Sixty82

Le Multibase Sixty82 une tower idéale pour supporter des Line Array comme des écrans LED.

Multibase est plus polyvalente qu’une tour de levage classique car conçue pour recevoir quatre types de poutres : 300, 300 renforcée (référence L35), 400, et 500 (ref L52 chez Sixty82) dont dépendra la hauteur maxi, de 3 à 6 m et la charge supportée de 500 kg à 1 tonne pour une ligne d’enceintes.

Elle reçoit 4 types de poutres.

Elle reçoit des stabilisateurs assez longs sur lesquels on vient placer le lest suivant la prise au vent. Une note de calcul qui tient compte de plusieurs hypothèses donne des valeurs du lest.
L’autre application prévue est l’accroche d’un écran led entre deux tours montées en L35S ou L52S à une hauteur de 7 à 8 m et une charge de 1 à 2 tonnes.
La Multibase bénéficie enfin d’une aide au levage classique par moteur pour une utilisation facile et rapide.

Plus d’infos sur le site Axente

 

Le Théâtre du Vieux-Colombier installe un système immersif Amadeus

Par admin

La deuxième salle de la Comédie Française à Paris achève une profonde rénovation et notamment de son système de diffusion électroacoustique, totalement repensé et articulé par Amadeus autour du processeur de son spatial Holophonix.

Situé au cœur de Saint-Germain-des-Prés, le Théâtre du Vieux-Colombier propose chaque saison au moins quatre créations de textes classiques ou contemporains, programmés en séries de septembre à début juillet. Créé en 1913 par Jacques Copeau, le Théâtre du Vieux-Colombier devient en 1993 la deuxième salle de la Comédie Française ; institution culturelle française majeure fondée en 1680 et résidant depuis 1799 Salle Richelieu au cœur du Palais-Royal dans le 1er arrondissement de Paris.

Ce Théâtre a connu une profonde rénovation de ses infrastructures scénographiques au cours des derniers mois, notamment au niveau du cintre, des réseaux scéniques ou des assises. Son système de diffusion électroacoustique a également été totalement repensé, en étroite collaboration avec Philippe Lagrue, Directeur Technique et Dominique Bataille, créateur polymorphe, ingénieur du son et compositeur proche du Théâtre du Vieux-Colombier depuis de longues années.

La salle vue depuis le plateau, le seul moyen d’apercevoir les enceintes Amadeus très bien intégrées dans la charpente.

Dominique Bataille officie à la Grande Halle de la Villette dans les années 1990, avant de collaborer avec Patrice Chéreau et Jean-Pierre Vincent au Théâtre Nanterre-Amandiers. Depuis 2009, il compose régulièrement pour la Comédie-Française. Parallèlement, il travaille avec les compositeurs Pascal Dusapin, James Dillon, Wolfgang Mitterer et Oscar Bianchi.
Le dispositif électro-acoustique imaginé par Amadeus et Dominique Bataille est désormais articulé autour du processeur de son spatial HOLOPHONIX développé par Amadeus, en collaboration avec le STMS (Sciences et Technologies de la Musique et du Son) ; laboratoire fondé en 1995 et hébergé à l’IRCAM associant le CNRS, Sorbonne Université, le Ministère de la Culture et l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique.

Dominique Bataille compte par ailleurs parmi les premiers utilisateurs, exploitants et bêta-testeurs du processeur HOLOPHONIX. Il a grandement participé à son développement, notamment dans la définition des principales fonctionnalités essentielles à la création théâtrale et de leur ergonomie.
Imaginé selon une représentation semi-sphérique, enveloppant au maximum les spectateurs et adapté aux contraintes parallélépipédiques, techniques et esthétiques de la salle, le dispositif de diffusion sonore principal est articulé autour de 23 haut-parleurs fabriqués par Amadeus et du processeur de son spatial HOLOPHONIX.

Si on regarde bien entre les poutres qui portent les arches, on distingue les PMX 8 MKII

Dix Amadeus PMX 8 MKII sont subtilement intégrées au sein des ‘arches’ latérales de la chaleureuse charpente en bois, rappelant la coque d’un bateau renversé, dans la proportion de cinq par côté sur toute la profondeur du parterre.
Le dispositif est complété par huit Amadeus PMX 5 MKIV également intégrées dans les ‘arches’ supérieures, en position zénithale.

Le système frontal de type L/C/R est composé de trois enceintes triaxiales Amadeus C15 récemment parues et co-développées avec le Théâtre National de Chaillot. Le système de renfort infra-grave est articulé autour de deux enceintes ABB 15 à profondeur réduite, initialement développées pour le Théâtre des Abbesses, expliquant cette acronymie (ABB).

« Une vingtaine de haut-parleurs Amadeus MPB 200 B – datant de la précédente réhabilitation en 1993 – ont été conservés par le Théâtre du Vieux-Colombier. Ceux-ci sont parfois utilisés en tant que points de diffusion ponctuels, au plateau, dans le cintre ou dans les dessous, au gré des projets et des créations.
Ils participent à toutes ces illusions spatiales que nous avons plaisir à imaginer et à proposer au théâtre. Ils sont de fait déclarés en tant que ‘sorties virtuelles’ de bus et traités par le processeur HOLOPHONIX selon différentes techniques de spatialisation, » évoque Dominique Bataille.

La manière avec laquelle Holophonix montre la salle, les sources sonore et, bien entendu, les objets sonores.

Le processeur HOLOPHONIX permet par ailleurs de mixer, de réverbérer et de spatialiser des matériaux sonores provenant de divers dispositifs selon différentes techniques de spatialisation et de combiner ces techniques (ou algorithmes) en temps réel.
Il offre un nombre quasi-illimité de bus (ou spatialisateurs), chacun pouvant exécuter un algorithme de spatialisation embarqué et notamment Higher-Order Ambisonics (2D, 3D) Vector-Base Intensity Panning (2D, 3D), Vector-Base Amplitude Panning (2D, 3D), Wave Field Synthesis, Angular 2D, k-Nearest Neighbor, Stereo Panning, Stereo AB, Stereo XY, Native A-Format Ambisonics, Native-B Format Ambisonics, Binaural.

Une vue verticale du Colombier avec, en couleurs les objets tels qu’ils seront perçus.

« Il y a plus de trois ans déjà, Christian Hecq et Valérie Lesort relevaient le défi de créer, avec Vingt mille lieues sous les mers, un spectacle ‘tout public’ pour acteurs et marionnettes. Le spectacle sera nommé quatre fois aux Molières et remportera celui de la meilleure création visuelle, lors de la 26ème cérémonie des Molières.
Après une tournée sur les routes de France la saison dernière, le spectacle est revenu sur la scène de sa création au Théâtre du Vieux-Colombier du 7 novembre 2018 au 6 janvier 2019, » évoque Dominique Bataille, compositeur de la création sonore liée au spectacle, dont la durée avoisine les 90 minutes.

« Lors de sa ‘reprise’ au Vieux-Colombier en 2018, la création sonore initiale, réalisée au moyen de techniques traditionnelles a ainsi pu être retravaillée, optimisée, complétée et magnifiée au travers des nouveaux outils de mixage (orienté objet) et de mise en espace désormais installés au Théâtre du Vieux-Colombier. Les différentes techniques spatialisation (ou poly-algorithmie) disponibles au sein du processeur HOLOPHONIX offrent un champ créatif quasi-infini.
Nous avons ainsi pu réaliser nos propres captations ambisoniques, directement injectées dans HOLOPHONIX sans décodage, déplacer des centaines de matériaux sonores en deux ou trois dimensions, au moyen de commandes OSC, recréer un espace sonore intriguant, oppressant, un véritable voyage dans le fond des abîmes au moyen des réverbérateurs embarqués (…) » précise Dominique Bataille.

Liste des références Amadeus installées au sein du Théâtre du Vieux-Colombier

Amadeus C15 (1 x 15’’ LF ; 1 x 3.5’’ MF, 1 x 1.75” HF) : 3 unités
Amadeus ABB 15 (1 x 15’’ LF) : 2 unités
Amadeus PMX 8 MKII (1 x 8’’ LF ; 1 x 1.7’’ HF) : 10 unités
Amadeus PMX 5 MKIV : 8 unités

Liste des références Powersoft installées au sein du Théâtre du Vieux-Colombier

Powersoft Duecanali 1604 DSP+DANTE : 3 unités
Powersoft Quattrocanali 4804 DSP+DANTE : 1 unité
Powersoft Quattrocanali 2404 DSP+DANTE : 5 unités

Pour toutes infos visitez le site Web Amadeus

Alex Reardon utilise 200 Khamsin sur la tournée des Jonas Brothers

Par admin

Après une interruption de près de 10 ans, les Jonas Brothers se sont reformés et s’embarquent dans une nouvelle tournée mondiale, qui comportera 74 dates en Amérique du Nord et 16 en Europe, à l’appui de leur cinquième album studio. Quelque 200 projecteurs spot/découpe motorisés à moteur de led Khamsin Ayrton accompagnent cette tournée Happiness Begins.

C’est la société SilentHOUSE de Burbank qui fournit le design lumière et la production du spectacle pour la tournée avec un mur vidéo incurvé à LED en fond de scène, un plancher à LED et une passerelle pour les places VIP.
Les Jonas Brothers ont lancé ‘Happiness Begins’ en août à Miami et ont prévu de boucler leur tournée en février prochain à Paris. Ils ont vendu plus de 17 millions d’albums dans le monde.

« La conception de l’éclairage du spectacle va de pair avec la production vidéo », explique Baz Halpin, PDG et producteur de SilentHOUSE. « Les différents ponts sont configurés de manière à entourer l’affichage principal des écrans à LED, et il n’y en a aucune en avant du plancher à LED. Nous avons choisi d’éclairer tous les artistes présents sur la scène latéralement. Le résultat est que la scène centrale à leds domine l’ensemble de l’aspect visuel sans aucun autre élément parasite. »

Les découpes Khamsin sont placées « dans la fosse et dans les coulisses ou en dehors du décor pour donner des possibilités de silhouette, encadrer le décor et étendre la vision d’ensemble au-delà de sa structure physique », déclare Alex Reardon, concepteur lumière et associé de SilentHOUSE. « La plupart des projecteurs Khamsin sont au sol et utilisés tout au long du spectacle, et leur participation a été merveilleuse. »

Pour Alex Reardon, cette tournée consacre la première utilisation du Khamsin d’Ayrton, et il est très satisfait de leur performance. « J’ai été sérieusement impressionné par les résultats », dit-il. « Il y a beaucoup de projecteurs qui font l’objet d’affirmations tapageuses, dont quelques-unes se traduisent dans la réalité, mais avec le Khamsin, Ayrton sort du lot.
Le projecteur tire un champ lumineux et uniforme, des couleurs superbes et des effets remarquables. Je guette ce que Ayrton va faire dans les prochaines années, alors que les progrès en matière d’éclairage à LED sont fulgurants », conclut Reardon.

Plus d’infos sur :

 

Vista-AR : un programme pour rendre les sites touristiques accessibles à tous

Par Pierrick LABBE
Vista-AR

Le projet européen Vista-AR vise à démocratiser la réalité virtuelle et augmentée et permettre à certains petits sites culturels européens d’en bénéficier. Le site Tour-Mag a interrogé Jean-Baptiste Suquet, son coordinateur.

La réalité virtuelle et la réalité augmentée se font petit à petit une place dans nos smartphones et dans nos vies. Cependant, il reste encore du chemin à faire comme le prouve le prouve l’expérience de ce programme européen.

Vista-AR : passer du gadget à la médiation culturelle

Interrogé, celui qui est aussi enseignant-chercheur de Neoma Business School explique l’ambition derrière le projet. « Nous souhaitons créer de nouvelles expériences visiteurs en adoptant des technologies numériques de pointe dans des sites culturels et patrimoniaux partenaires ».  D’un point de vue technologique, cela ne pose pas de problèmes. C’est cependant l’aspect économique qui pose souci. Souvent ce sont, selon lui, des élus locaux qui poussent les projets pour sembler innovants mais sans coordination sur l’ensemble patrimonial. C’est pour cela que Vista-AR se base sur trois piliers : médiation culturelle, économie et technologie.  Leur ambition ne concerne pas le Louvre, mais des petits sites et musées pour lesquels les nouvelles technologies sont souvent inaccessibles. Sur les trois prochaines années, ce ne sont pas moins de 150 sites qui devraient être intégrés à ce projet.

Comme exemple, Jean-Baptiste Suquet donne l’exemple du château de Fougères. « Typiquement, il ne reste que 3 colonnes et un bout de mur du logis seigneurial au Château de Fougères. Nous avons voulu partir sur la reconstitution du bâtiment à l’aide d’une tablette ». Le projet Vista-AR, ralenti par les connaissances scientifiques de l’institution sera finalement déployé en 2021. Dans une autre salle, les visiteurs pourront revivre une bataille du point de vue d’un soldat. Le plus difficile selon lui ? « Il y a un fossé important entre les concepteurs de la réalité virtuelle et les responsables des sites culturels. Les uns veulent mettre du fun, alors que les autres sont dans une logique de transmission des savoirs ». Deux mondes qui semblent difficiles à concilier.

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Portal-ble permet de manipuler des objets virtuels à la main sur smartphone

Par Bastien L
portal-ble réalité augmentée mains

Portal-ble est un système développé par des chercheurs de la Brown University. Il permet de manipuler des objets virtuels en réalité augmentée sur smartphone en utilisant ses mains…

En mêlant le virtuel au réel, les applications de réalité augmentée mobiles comme Pokémon Go proposent une expérience d’un genre nouveau. Cependant, même si les images virtuelles viennent se superposer à celles du monde réel filmées par le smartphone, les interactions se font toujours en touchant l’écran comme sur une application traditionnelle. La magie s’en trouve très rapidement estompée.

Afin de remédier à ce problème, les chercheurs de la Brown University ont développé un système logiciel intitulé ” Portal-ble “. Celui-ci permet aux utilisateurs de smartphones de placer des blocs, des meubles ou tout autre objet virtuel sur un arrière-plan réel pour ensuite les manipuler de façon réaliste et naturelle en utilisant leurs mains.

Portal-ble permet d’interagir avec la réalité augmentée de façon naturelle

Pour permettre de telles interactions, les chercheurs ont placé un petit capteur infrarouge à l’arrière du smartphone. Ce composant suit les mouvements des mains en relation avec les objets virtuels, permettant de les saisir et de les relâcher comme de véritables objets.

Initialement, les chercheurs ont voulu appliquer les lois physiques du monde réel à leur système. Malheureusement, ils se sont vite aperçus que la tâche n’était pas si aisée. Les utilisateurs tentent d’attraper les objets au mauvais endroit, ou placent leurs doigts à travers les objets. Il a donc fallu que l’équpe observe attentivement la manière dont les utilisateurs tentaient d’interagir avec ces objets pour ensuite permettre au système de s’y adapter.

Pour faciliter les interactions entre les mains et les objets virtuels, les chercheurs ont utilisé le feedback sensoriel ou des mises en lumière visuelles ainsi que les vibrations du smartphone. Ces dernières aident les utilisateurs à interagir et à ressentir un contact physique lorsqu’ils saisissent les objets virtuels. Selon les testeurs, ce feedback facilite et accélère les tâches tout en rendant les interactions plus satisfaisantes.

A l’avenir, les chercheurs envisagent d’étoffer la bibliothèque d’objets virtuels de leur système, d’améliorer les interactions et de développer de nouvelles activités. Ils comptent également permettre au système de fonctionner sur le smartphone sans avoir besoin de capteur infrarouge additionnel. A terme, ce système vise à permettre aux développeurs, aux artistes ou encore aux designers d’utiliser la réalité augmentée sans avoir besoin de porter de casque…

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Le coup de turbo d’ETC

Par admin

Sur le Stand ETC, les TurboRay et SolaWash 1000 High End profitent de la rentrée Londonienne pour passer sur la rampe de lancement alors que le concept ETC « Augment3d » vient de remporter un PLASA Awards for Innovation à l’occasion de la sortie de la version 3.0.

ETC EOS V3.0

La solution « Augment3d » permet de visualiser et contrôler les positions de ses projecteurs nativement en 3D. En plus des encodeurs sur sa console, ou d’une souris sur la représentation 3D, l’utilisateur peut maintenant utiliser l’application Focus Wand depuis une tablette ou un Smartphone. Cette dernière méthode permet d’utiliser ces périphériques comme pointeur de position directement sur scène, pour un gain de temps incroyable.

La plateforme EOS date de 2006, propulsée par la légendaire Anne Valentino, derrière certaines des plus grandes consoles : La Virtuoso Vari-Lite ou l’Obsession ETC. Ses collaborations précédentes avec Kliegl, Strand, Colortran et PRG lui ont permis d’insuffler une vraie âme Live aux consoles dédiées aux Théâtres.

La conception en modules du système Eos, prêt à accueillir toutes les fonctions futures, s’est stabilisée avec la version 2.9. Les fonctions uniques de programmation des couleurs intègrent tous les systèmes de mixage à plusieurs composantes, avec une précision absolue jusqu’aux transitions entre teintes grâce au ‘Color Path’. La touche Query mérite aussi d’être citée tant la possibilité de recherche d’informations au sein d’un show se révèle à la fois simple et exhaustive.

Après cette nécessaire recherche de compatibilité et d’optimisation, le champ était ouvert pour la version 3, dont le concept 3D « Augment3d » sur toutes ses plateformes préfigure un changement incroyable des habitudes de programmation.
Imports depuis de multiples softwares, calibration automatique avec 4 points de mesures, mode cible tenant compte des éléments 3D du visualiseur intégré, visée 3D en aveugle, navigation libre dans l’espace virtuel, point de vue par projecteur… ne sont que quelques-unes des avancées développées par ETC. La concurrence n’a jamais été aussi bénéfique aux opérateurs qu’aujourd’hui ! Un beau résumé de celles-ci apparaît sur le lien ici

High End TurboRay

Déjà présenté lors du Prolight+Sound au mois d’avril, le TurboRay profite de la rentrée Londonienne pour passer sur la rampe de lancement. Projecteur unique par l’association de ses ailettes au look rétro et son cœur de leds nourri aux dernières technologies, le TurboRay survole les kits lumière par ses effets visuels uniques.
Sa lentille incroyable, large comme un réacteur d’avion en verre et argent, a été initialement demandée par les studios TV américains pour accrocher l’axe des caméras. En dehors du clin d’œil lumineux, renforcé par les multiples reflets de son iris, le Turbo Ray est un véritable projecteur d’effets, aux mélanges de couleurs savoureux.

ETC Plasa 2019

La gestion individuelle de chaque led, renforcée par l’irisation des lamelles de verre, permet de séparer les couleurs à l’intérieur de l’optique du TurboRay.

L’accent a été mis sur ces fameuses lamelles à couches dépolies, capables de pivoter instantanément dans l’axe de l’optique pour étaler le faisceau ou provoquer des irisations spécifiques.
Ainsi, à partir de 4 Cobs 60 W de leds RGBW Osram, capables de produire un faisceau simultané de 4 couleurs sur un axe resserré à 3°, High End a construit une large optique de 180 mm équipée de 16 lamelles triangulaires en dépoli luisant.
Celles-ci, suivant leur orientation, peuvent diffuser le flux lumineux ou créer des interstices radiaux pour concentrer les couleurs.

Le cône de projection passe ainsi de 8° à 24°, gardant suffisamment de punch aux 6 000 lumens émis. En dehors de la trichromie additive RGB + W, le TurboRay utilise un correcteur de température de couleur variable de 2800 K à 8000 K. Il s’adosse aussi à une roue de couleurs dichroïques disposées en quadrant pour multiplier les demi et quarts de teintes, ainsi qu’à une roue d’animations graphiques supplémentaires.

Taillé comme un lance-roquettes futuriste, le dernier-né d’High End est un projecteur trapu de 23 kg, pas forcément véloce ni ultra-brillant, mais dont le look, corollaire de son émission de couleurs, atteindra à coup sûr sa cible.
Associé à un prix compressé autour de 5 000 €, avec toute une panoplie de protocoles (DMX, ArtNet, sACN) et des modes de contrôle fouillés de 25 à 43 canaux, le TurboRay est d’ores et déjà disponible en commande auprès d’ETC France.

Cette vidéo très complète nous présente en détail le TurboRay, sous la houlette enjouée de Konstantino Vonofakidis, Field Project Coordinator.


High End SolaWash 1000

Sur le stand ETC du Plasa a eu lieu le lancement officiel du SolaWash 1000. Avec 480 W de leds blanches identiques à celles du SolaFrame 1000, ce Wash à couteaux existe en deux moteurs, Ultra-Bright et High CRI. L’Ultra-Bright donne la priorité à la puissance, avec 20 000 lumens propulsés, un excellent rendement de 42 lumens par Watt et une température assez froide de 7000 K.
Le rendu des couleurs est en dessous, avec un IRC de 70 et un TLCI de 50. Moins véloce mais beaucoup plus précise, la High CRI émet un faisceau plus chaud à 6000 K et, avec 34 lumens par Watt, 16 000 lumens de flux. Par contre sa colorimétrie monte en flèche avec 90 d’IRC et 86 de TLCI.
Dotée d’une lentille claire comme les autres SolaWash, la petite 1000 est capable de projeter un cône net de 12° à 55° puis d’adoucir ses bords ou de complètement flouter son faisceau grâce à ses deux frost progressif à double drapeau, un Medium et un Heavy Frost.

Le lancement du SolaWash1000 a eu lieu sur un stand ETC en pleine effervescence.

Le résultat s’approche de la puissance d’un HMI 1200 couplé à la douceur d’une lentille Fresnel. La courbe d’intensité conserve la gradation 16 bits du SolaFrame 1000, auquel la SolaWash doit beaucoup. Elle garde aussi ses macros d’animation sur sa dalle led ainsi que le système Lens Defogger pour désembuer sa lentille.

Mais surtout elle continue à proposer une colorimétrie de haut vol avec cette fameuse trichromie soustractive, dont la progressivité de couleur reste absolument linéaire grâce à un algorithme spécifique de transition. Une optimisation des courbes CMY qui se trouve maintenant mise à jour sur le SolaFrame 3000. Cette gestion se complète d’un CTO progressif et d’une roue de couleurs saturées comprenant un filtre TM-30 pour booster l’IRC.

Pas d’effets superflus pour cette Wash, mais la présence d’un iris à 16 ailettes et de macros d’animations sur la dalle de leds permet de sortir des sentiers battus. Comme son nom l’indique, un module de 4 couteaux permet de découper le faisceau. Chaque lame est complètement traversante, avec une rotation individuelle de 45° et pour l’ensemble de la cassette de 90°.
Avec sa masse d’aluminium, la dissipation par convection naturelle minimise les bruits de ventilations. La machine propose 4 niveaux de fonctionnement, Standard, Studio, Continuous et Studio Continuous, de quoi éviter un derating important tout en restant relativement silencieuse. Dotée d’une connectique standard DMX in&out, USB, et mini-switch RJ deux ports, la SolaWash1000 est dès à présent visible chez ETC France.

Plus d’infos sur le site ETC France

 

Globecast selected by Orby TV to provide media operations for new US pay-as-you-go DTH satellite service

Par Jump

Globecast, the global solutions provider for media, announced that the company has been selected by Orby TV to provide a wide range of turnkey broadcast media operational services for the nascent pay TV startup. Launched throughout the lower 48 United States in spring 2019, Orby TV offers a high-quality and affordable prepaid, pay-as-you-go satellite pay ...

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Switch Media Unveils Cost-Effective Fast-to-Market OTT Platform MediaHQ Lite

Par Jump

Switch Media, a world leader in online video technology, is announcing the launch of MediaHQ Lite. This is an end-to-end OTT platform that provides a comprehensive feature set at a cost-effective price point allowing an OTT service to be delivered swiftly. MediaHQ Lite keeps complexity to a minimum while satisfying core OTT requirements, reducing overheads ...

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Nexo et Yamaha au Toyota Stadium au Japon

Par admin

Un des stades accueillant la Coupe du Monde de Rugby, le Toyota Stadium situé à quelques km de Nagoya, a été profondément rénové avec l’installation d’un système basé sur le line-array GEO S12-ST de Nexo.

Le Toyota Stadium et son toit retractable.

Avec sa jauge d’environ 44 400 spectateurs, le Toyota Stadium est l’un des plus grands stades de foot japonais, ce qui ne l’empêche pas d’accueil aussi des matchs de rugby. Afin de bien accueillir la Coupe du Monde Rugby, la diffusion du stade a été remplacée et le choix s’est porté sur un système Nexo alimenté par de l’électronique Yamaha.
C’est le M&H Laboratory Co, Ltd. qui a eu en charge le design et la gestion du marché son assisté par Yamaha Sound Systems (YSS) et l’équipe de support projets de Nexo.

Un cluster de 5 GEO S12-ST parfaitement intégré dans les éléments de la toiture fixe.

Le choix de la diffusion s’est porté vers des clusters de line-arrays GEO S12-ST spécialement conçus pour des applications dans des stades et dont la taille permet de les cacher dans la structure de couverture des gradins.
Ils sont employés pour diffuser de la musique durant les mi-temps, pour l’animation musicale d’avant et après match, pour les annonces vocales et pour illustrer les images diffusées sur les écrans géants du stade.
Ils sont tout aussi bien employés pour les interviews réalisées à même le bord du terrain, rendant essentielle la qualité de la reproduction de la voix comme les capacités en pression acoustique afin de maintenir la meilleure intelligibilité malgré le bruit de fond inhérent au public.

Yoshiteru Mimura, le President de M&H Laboratory Co. Ltd

Yoshiteru Mimura, le President de M&H Laboratory Co. Ltd, nous explique : « Le stade représente une très grande surface particulièrement réverbérante et générant aussi des échos ce qui rend l’équation difficile entre clarté de la restitution, couverture homogène et qualité de rendu.

Avant d’entreprendre ce chantier nous avons effectué des mesures et écouté attentivement le son délivré par l’ancien système et découvert qu’il y avait des sièges où le son arrivait peu et mal.
Afin de résoudre ce problème nous avons non seulement remplacé les enceintes, mais aussi augmenté leur nombre et effectué un calage mécanique et électrique. Notre but était de redonner précision et intelligibilité au son.

Yoshiteru Mimura précise avoir été impressionné par la qualité et la durabilité des enceintes Nexo installées en 2011 dans le Stade de France, un temoignage vivant et sonore en faveur des GEO S12-ST, un modèle développé spécifiquement pour équiper ce type d’enceintes sportives et disposant à cet effet d’un moteur spécifique ayant une sensibilité de 3 dB supérieure à celle du GEO S12, largement employé de par le mode en Touring.

La ligne principale constituée de 11 têtes GEO S12-ST et couvrant le terrain.

Le système du Toyota Stadium est basé sur un grand nombre de points de diffusion. Le premier est une ligne de 11 boîtes faisant face au terrain. Pour les gradins principaux et arrière, sont prévus trois arrays de 6 têtes situés près des bords du toit.
Des clusters de 3 boîtes couvrent les sièges frontaux avec des renforts arrière pour des usages ponctuels. Tout ce qui vient d’être décrit, est basé sur le GEO S12-ST mais de nombreux renforts font appel aux inusables PS15-R2 et PS10-R2. 48 autres PS10-R2 accrochés au bord des gradins, cerclent le stade et sont activables à la demande.

Masahiro Hori en charge du son au sein du Toyota Stadium dans la régie technique du stade en compagnie à droite de l’image de Yoshiteru Mimura, le President de M&H Laboratory.

Masahiro Hori en charge de la mise en œuvre du son au sein de l’enceinte du Toyota Stadium, ne laisse aucune place au doute : « La différence entre les deux systèmes est évidente. Je ressens le rendu Nexo comme naturel, sans effort.
Nous avons bien entendu travaillé le calage et la mise en phase de l’ensemble des points de diffusion, mais le son est de toute manière beaucoup plus précis qu’auparavant. On a par ailleurs réussi à réduire les échos ce qui a un effet très bénéfique.»

Une des salles techniques abritant les NXAMP4x2Mk2 Nexo. Cherchez l’intru ;0)

L’amplification et le processing sont effectués par le tout nouveau NXAMP4x2Mk2 dont nombre d’exemplaires ont été placés dans 4 pièces dédiées et ventilées aux quatre coins du stade, alimentés par une rocade en fibre véhiculant un flux Dante.

L’ensemble de la diffusion Nexo, line arrays, point sources et amplis, a été fourni par Yamaha Sound Systems, en même temps qu’une console CL5 pour la régie du stade.

La régié du stade avec sa toute nouvelle CL5 et sa superbe vue du terrain et des gradins.

Yoshiteru Mimura conclut ainsi : « Les enceintes Nexo ont une sensibilité supérieure aux modèles dont était équipé le stade, ce qui nous permet de jouer plus fort qu’auparavant. Ce qui est important dans ce type de lieu est la longévité du matériel. Des enceintes exploitées dans des lieux comme le Toyota Stadium supportent mal les aléas climatiques.
Avec notre nouveau système Nexo nous sommes désormais certains de pouvoir délivrer un son digne d’une intégration en salle y compris en cas de mauvaises conditions climatiques. »

Et d’autres informations sur le site Yamaha, sur le site Nexo et sur le site Toyota Stadium

Les ventes de matériel de réalité virtuelle et augmentée explosent selon IDC

Par Pierrick LABBE
Ventes réalité virtuelle augmentée cabinet IDC

Le cabinet d’études IDC vient de publier une nouvelle enquête portant sur les dépenses en matière de technologies et c’est la réalité virtuelle et la réalité augmentée qui représenteront les plus fortes progressions d’ici 2023.

La technologie ne cesse de s’améliorer. Chaque année, des smartphones plus puissants font leur apparition, des téléviseurs de meilleure qualité, etc. La croissance des dépenses pour ces technologies traditionnelles restent lentes. Qu’en est-il des nouvelles technologies comme la réalité virtuelle et la réalité augmentée ? Un célèbre cabinet, spécialisé dans l’information sur l’évolution des marchés des technologies, de l’information, des télécommunications et plus généralement des technologies grand public vient de publier une étude intéressante.

Très forte progression des ventes dans la VR et l’AR selon le cabinet IDC

Selon l’étude publiée par IDC le 11 octobre dernier, les dépenses en matière de technologies devraient atteindre la barre des 1.600 milliards en cette année 2019. Ceci représente une augmentation de + 5,3 % par rapport à l’année 2018. Cependant, cette croissance n’est pas similaire selon les types de technologies. L’étude montre qu’environ les trois quart de ces achats sont pour des technologies traditionnelles comme la téléphonie mobile et l’informatique. Le taux de progression des ventes dans ces technologies traditionnelles est cependant assez faible de +2,2 %.

C’est du côté des technologies émergeantes que l’on retrouve les plus fortes progressions. Ainsi les ventes de casques de réalité virtuelle ou les lunettes de réalité augmentée présentent une progression nettement plus forte et le cabinet IDC pense que celle-ci sera de près de 56% d’ici 2023 en constante annuelle. De très bon chiffres donc qui seront sans doute portés, cette année, par les ventes de l’Oculus Quest qui semblent aller bien au-delà des espérances.

Cet article Les ventes de matériel de réalité virtuelle et augmentée explosent selon IDC a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Il faudra patienter bien après la sortie de la PS5 pour voir le PS VR 2

Par Pierrick LABBE
PS5 nouveau PlayStation VR 2

Sony a annoncé la sortie de la PS5 fin 2020. Malgré le gros succès du PlayStation VR, le constructeur japonais fera patienter avant de proposer le casque PlayStation VR 2.

Sony a annoncé la fin prochaine de sa console phare la PS4. Celle-ci sera remplacée par une nouvelle, plus puissante, à noël 2020 et sera dotée d’un contrôleur haptique idéal pour la réalité virtuelle. Bien que l’on sache que le constructeur japonais a promis une compatibilité de cette nouvelle console avec le PlayStation VR, tout le monde attend un casque dédié qui puisse exploiter la puissance de cette nouvelle console et remplacer le vieillissant casque sorti en octobre 2016. Nous savons aussi que Sony travaille à un PlayStation 2 pourtant sa sortie ne se fera pas de concert avec la future console… et il faudra même se montrer particulièrement patient.

Un PlayStation VR 2 bien après la sortie de la PS5

Malgré le succès incontestable du PlayStation VR qui est l’un des casques de réalité virtuelle les plus vendus, cela ne représente qu’un petit pourcentage des consoles PS4 qui sont équipées de cet accessoire. Sony mise donc, avant tout, sur sa nouvelle génération de console PS5, le casque de réalité virtuelle étant secondaire en termes de volumes par rapport à la console.

D’ailleurs il n’y a quasiment aucune information officielle sur le PlayStation VR 2. Le vice-président directeur de la recherche et développement chez Sony, Dominic Mallinson, a d’ailleurs précisé à nos confrères que la marque ne souhaitait pas « bombarder » les consommateurs avec des produits nouveaux. Bien que judicieuse, cette stratégie laisse les amateurs de réalité virtuelle face à une attente qui semble interminable. Le PS VR pourrait donc souffler les bougies de son cinquième anniversaire avant que son successeur ne le remplace.

Cet article Il faudra patienter bien après la sortie de la PS5 pour voir le PS VR 2 a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

d&b audiotechnik nomme Alain Richer au poste de DG France

Par admin

d&b annonce la nomination d’Alain Richer au poste de DG France succédant à Didier ‘Lulu’ Lubin qui a pris sa retraite en Septembre après avoir fondé d&b France en 2000. Alain Richer sera responsable de toutes les opérations France et reportera à Phill Coe Directeur EMEA.

Alain Richer DG d&b audiotechnik France

Cadre expérimenté dans les Ventes et le Marketing issu des marchés professionnel et grand public, Alain Richer a rejoint d&b de Sennheiser, où il occupait le poste de Directeur du Trade Marketing Européen.

Commentant sa nomination, Alain Richer a déclaré : «Tout au long de ma carrière dans le secteur de l’audio professionnel, j’ai toujours eu un profond respect pour l’engagement de d&b en matière de qualité et de technologie acoustique de pointe. J’ai hâte de faire partie de l’équipe qui permettra le développement de la prochaine phase de croissance en France.»

d&b a poursuivi ses investissements sur le marché français en élargissant son programme d’éducation et sa structure locale, tout en continuant à renforcer son réseau de partenaires afin de mieux servir le marché. « Au cours des quatre dernières années, notre part de marché en France a plus que doublé, » a ajouté M. Coe.
« Alors que nous entrons dans la prochaine phase de notre développement, avec une solide équipe locale désormais dirigée par Alain, nous sommes bien positionnés pour poursuivre notre croissance. »

Amnon Harmon, PDG de d&b, a déclaré : « La France est un marché stratégique pour d&b et fait partie intégrante de nos plans de croissance internationale. Je suis convaincu que les connaissances d’Alain de l’audio professionnel et du marché local le rendent parfaitement qualifié pour ce rôle. »

SoundLightUp souhaite à Lulu la plus endiablée et sonore des retraites !

 

MVision La Wash passe commande de l’Esprite Robe

Par admin

Première société de prestation en France et une des premières dans le monde séduites par l’Esprite Robe, MVision La Wash vient de signer la commande de 50 exemplaires de ce nouveau projecteur Spot/Profile à moteur de leds blanches interchangeable.

MVision La Wash prestataire événementiel situé à Longjumeau complète ainsi son parc lumière Robe constitué de MegaPointe et de LEDBeam 150.

Plus d’infos sur le site Robe et dans SLU L’esprit d’équipe Robe

Ahmad Jamal sous la lumière de Chauvet à la Fondation Louis Vuitton

Par admin

Ahmad Jamal, lauréat d’un Grammy Award, a interprété en première mondiale son nouvel album Ballades à la Fondation Louis Vuitton, éclairé par Puzzle avec des projecteurs Chauvet Professional. Séparés par un peu plus d’un an et 500 kilomètres à leur naissance, Ahmad Jamal et Frank Gehry semblent avoir un don inné pour la créativité.

Ahmad Jamal, qui est venu au monde le 2 juillet 1930 à Pittsburgh, qui a appris le piano dès l’âge de 3 ans, est devenu une icône incontournable de jazz. Frank Gehry, né 16 mois plus tôt à Toronto, est un architecte de renommée mondiale.
Ces deux hommes, guidés par la même obsession de créer des œuvres en rupture avec les conventions, se sont croisés à Paris en juillet dernier, lorsque Ahmad Jamal, lauréat d’un Grammy Award, a interprété en première mondiale son nouvel album Ballades à la Fondation Louis Vuitton, l’un des projets architecturaux les plus audacieux de Frank Gehry.

Pour optimiser l’intensité du moment, la société Puzzle a utilisé huit projecteurs Rogue R1 FX-B CHAUVET Professional, disposés en ovale derrière la scène centrale pour créer des motifs géométriques inspirés de la musique d’Ahmad Jamal, et s’harmonisant parfaitement avec les douze voiles de la Fondation.

Pour Bruno Madec, Directeur Technique de la société Puzzle « L’éclairage a apporté un soutien aux musiciens, créant une atmosphère vivante pour qu’ils puissent donner le meilleur d’eux-mêmes. » Le concert débutant en plein jour dans un auditorium atypique fait de grandes baies vitrées, la mise en lumière fut un challenge relevé avec talent par les équipes de Puzzle qui grâce à un fin brouillard mettant en valeur les faisceaux des projecteurs motorisés à leds RGBAW Rogue R1 FX-B ont su créer des tableaux lumineux en harmonie avec le coucher du soleil.

Bruno Madec remercie pour leur implication l’équipe de Puzzle : le Régisseur Général Aurelien Guedj, l’Ingénieur du Son Rodolphe Mertens, le Pupitreur Lumière Stéphane Mocret, le Technicien Lumière Antoine Jugman, le Réalisateur Vidéo Christophe Bellemain, et les Régisseurs Plateaux Michel Daladouire, Bob Hedger et Tristan Guiot.
L’équipe de Puzzle s’est comportée de façon harmonieuse pour réaliser un design qui a servi de pont entre l’œuvre inspirée de deux visionnaires. Elle a contribué à créer de la magie en cette chaude nuit de juillet.

Plus d’infos sur le site Chauvet France

dBTechnologie recherche un(e) Agent Commercial(e)

Par admin

En raison de sa croissance continue, dBTechnologies poursuit le développement de son équipe commerciale en France.
Le/la candidat(e) aura une expérience commerciale confirmée dans le domaine audio, touring, et installation et disponible à voyager.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

La lumière en réalité augmentée. Soirée ETC le 23 octobre

Par admin

ETC vous invite le 23 octobre prochain à l’Académie Fratellini pour vous présenter la nouvelle version 3.0 de l’Augment3d qui sera bientôt intégré aux consoles EOS pour visualiser et contrôler les positions des projecteurs nativement en 3D.

Parce qu’il annonce un gain de temps énorme en programmation, le concept 3D « Augment3d » a fait le buz à Prolight+Sound et récemment obtenu au Plasa un Award de l’innovation. Concepteurs lumière et pupitreurs pourront le découvrir en démo à l’occasion de cette soirée apéritive, une grande première organisée par l’équipe ETC France de 18 h à 22 h.
Le TurboRay High End et ses ailettes au look rétro sera aussi de la fête ainsi que d’autres projecteurs ETC et High End Systems.

Pour participer à cette soirée, vous êtes invités à vous inscrire ici

D’autres informations sur le site ETC

 

Formations Powersoft chez Sequoia.Audio

Par admin

Sequoia.Audio propose deux journées de formation à l’écosystème Powersoft, ses amplis et sa plateforme Armonía. Ces deux sessions se tiendront dans ses locaux de Roissy. L’inscription est obligatoire.
Sequoia.Audio qui distribue la gamme d’amplificateurs du spécialiste florentin Powersoft, vous propose de découvrir ses produits et Armonía plus, la suite logicielle qui les accompagne et ouvre les portes des DSP embarqués. Une initiation durant une journée entière de 9h à 18h, un lunch étant fourni sur place.

Mezzo, l’ampli connecté et disposant de ressources DSP conçu pour l’intégration

Deux sessions sont prévues avec le mardi 29 octobre une formation destinée aux intégrateurs et intégrant un module spécifique sur Mezzo, le dernier outil à tout faire de la marque, aussi petit que flexible et puissant, mais aussi toute la gamme Due, Quattro et Otto.

Le lendemain, mercredi 30 octobre, la formation sera destinée aux applications Touring avec les gammes T, M et forcément X et Armonía plus.

La grosse cavalerie de Scandicci avec le X4, le X4L et le X8

Pour vous inscrire à l’une de ces formations qui comprendront un maximum de 12 personnes, cliquez sur les liens ci-dessous :

Zone Paris Nord 2 – 163 rue de la Belle Etoile – Bât 6A – 95700 Roissy en France


Le VL6000 Beam brille sur la tournée de Udo Lindenberg

Par admin

Udo Lindenberg, l’une des stars les plus durables du rock Allemand, reprend la route en tournée avec Live 2019, une nouvelle production spectaculaire dans laquelle, le concepteur lumière Günter Jäckle a spécifié 22 VL6000 Beam de Vari-Lite.

Décrite par Jäckle comme « un cirque rock and roll, une revue, un délire, un spectacle monstrueux, un spectacle rock », une représentation d’Udo Lindenberg est une extravagance visuelle très animée, avec jusqu’à 50 artistes sur scène. Pour faire face à tout ce foisonnement, Jäckle jongle entre les techniques d’éclairage de théâtre et les éclairages rock survitaminés.
« Pour moi, ce qui compte avant tout est d’être un réalisateur, dit-il, afin d’inviter le public de voir la star et non pas le light show. Aussi, nous ne faisons pas des effets simplement parce que cela nous fait plaisir, nous faisons des effets parce que nous avons de bonnes raisons pour cela. Si par exemple nous commençons le spectacle avec une fusée, il nous faut du feu et des flammes, et les effets s’ensuivent. C’est l’une des raisons du choix du VL6000 Beam. »
Jäckle utilise les caractéristiques du VL6000 de différentes manières. Au cours de Star Trip, ses capacités d’effets de volume produisent une atmosphère de « champ d’étoiles ». À un autre moment, il concentre l’ensemble des 22 faisceaux sur un « OVNI » qui survole la scène. « Je les utilise comme des pointeurs pour attirer l’attention du public sur l’objet », dit-il.

Dans Wozu Sind Kriege Da? (Pourquoi y a-t-il des guerres ?), le VL6000 simule un traceur. « A ma connaissance, le VL6000 est aujourd’hui la seule source adaptée », déclare Jäckle. « On dirait un SkyTracker des années quatre-vingt, avec son grand et puissant faisceau.
Et, bien sûr, l’optique du projecteur lui-même est particulière. C’est rétro, mais c’est aussi moderne. On peut créer ces grands faisceaux lumineux, en ayant toujours les possibilités modernes de couleurs, et avec le frost, on peut même éclairer les décors. C’est la combinaison idéale pour moi : l’atmosphère et la fonction, puis l’effet lumineux surtout. »

Jäckle révèle la deuxième raison de son choix des Vari-Lite. « Pendant toute ma carrière, ma lumière a été Vari-Lite. Je pense toujours que Vari-Lite est ce qu’il y a de mieux comme système optique et j’ai confiance en sa fiabilité. C’est vraiment un projecteur que j’ai choisi. » «Tous les membres de l’équipe, les gens du son y compris, disent en voyant le VL6000 fonctionner disent : « Wow, c’est autre chose !

D’autres informations sur le site Signify et sur le site freevox

 

Intinor showcases Direkt link at Broadcast India 2019

Par Manor Marketing

Stand F610, 17-19 October, Broadcast India 2019, Mumbai: Intinor, Sweden’s leading developer of products and solutions for high-quality video over internet will, with its partner Rahul Commerce, feature Direkt link at Broadcast India on Stand F610. Intinor CEO Roland Axelsson said, “Direkt link has enormous potential, not only in terms of power and flexibility, but also ...

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Laval Virtual et VR Days s’associent

Par Shadows

Laval Virtual, salon international incontournable de la réalité virtuelle et augmentée, et VR Days, évènement annuel centré sur les mêmes thématiques et situé à Amsterdam, annoncent la signature d’un partenariat. En jeu : Laval Virtual devient co-organisateur des VR Days.

Du côté de Laval Virtual, dirigé par Laurent Chrétien, cette annonce sonne comme une confirmation. Le salon, qui se tient chaque année au printemps à Laval et se décline désormais aussi en Chine, confirme son statut d’acteur majeur dans l’écosystème de la réalité virtuelle et augmentée. Ce n’est d’ailleurs pas une surprise : nos visites annuelles sur le salon confirment sa montée en puissance continue.

Les VR Days dirigés par Benjamin de Wit, eux, vont sans nul doute bénéficier de cet accord et prendre de l’essor. La cinquième édition se tiendra du 13 au 15 novembre et proposera exposants, conférences, opportunités de networking.

L’article Laval Virtual et VR Days s’associent est apparu en premier sur 3DVF.

Avantis, la nouvelle console de Allen & Heath

Par admin

Allen & Heath Avantis

Allen & Heath présente l’Avantis, une nouvelle console de mixage numérique, dotée du puissant processeur FPGA XCVI 96kHz, équipée de deux écrans tactiles Full HD et qui totalise 64 voies d’entrée et 42 bus de mixage.

Le châssis en métal intégrant les poignées

A mi-chemin entre la série dLive et SQ, la marque anglaise présente l’Avantis pour compléter son offre de consoles numériques.
Cette dernière est équipée de deux écrans tactiles Full HD, une interface UI qui fait le lien entre les contrôles virtuels et physiques, 64 canaux et 42 bus. L’ensemble réside dans un châssis en alliage métallique moderne à la fois très léger et particulièrement robuste.

Une console de mixage alliant puissance et légèreté

L’Avantis est la troisième console Allen & Heath dotée du moteur FPGA XCVI à 96kHz. Ce processeur permet le traitement des 64 entrées et 42 bus, tout en assurant une cohérence de phase sur toutes les sorties de mixage. De même, il autorise différentes résolutions pour une précision ultime, une diminution du bruit et une très faible latence de 0.7ms.

Les écrans HD et le très grand nombre de paramètres affichés !

Le traitement DEEP est pris en compte par le moteur et cela permet d’intégrer directement des plugins (pré-amplis, égaliseurs graphiques, compresseurs) dans les entrées et canaux de mixage sans latence supplémentaire.
Allen & Heath annonce que le poids de cette nouvelle console de mixage est de seulement 26 kg malgré les deux grands écrans HD et sa structure intégralement métallique.

Continuity UI : une interface intuitive

La console de mixage Avantis est équipée de deux écrans tactiles 15,6 pouces d’une résolution 1080p Full HD. L’interface Continuity UI établit un lien fluide entre les touches physiques et les deux écrans de contrôle pour une utilisation intuitive et instantanée.

Multiples possibilités d’extensions

Grace au SLink, l’Avantis devient flexible et peut être connectée à l’ensemble des extensions audio Allen & Heath disponibles. De même, l’ajout d’une carte DANTE à la console de mixage, permet d’y connecter les boîtiers DANTE Allen & Heath.

L’arrière de l’Avantis avec deux cartes présentes, la superMADI & la Waves V3

Plugins dPack

La console de mixage Avantis est livrée avec de puissants outils de traitement afin de répondre aux demandes des utilisateurs ainsi qu’aux différentes situations auxquelles ils sont confrontés. Si le technicien désire étendre les possibilités et performances de l’Avantis, il peut obtenir des plugins en option, tels que DEEP, Dyn8 ou encore Dual Stage Valve Preamp, contenus dans la licence dPack. En outre, les nouvelles émulations et prochaines mises à jours dPack seront offertes sans frais et pour toujours.

Un aperçu de DEEP

Dante, Waves et beaucoup plus !

En local I/O, l’Avantis comptabilise 12 entrées et 12 sorties XLR analogiques ainsi qu’une entrée et deux sorties stéréo AES/EBU. La console est également dotée de deux ports I/O additionnels qui peuvent être connectés avec toute la gamme actuelle des cartes dLive, dont les cartes DANTE (64×64 et 128×128), Waves, gigaACE, MADI et d’autres encore.
Le champ d’action de l’Avantis se voit donc élargi et peut convenir à des enregistrement multi-pistes ou à une utilisation dans un système de consoles façade et retour.

Un combo puissant et abordable, Avantis et les stage GX4816

La disponibilité de l’Avantis est prévue pour le dernier trimestre 2019. Pré-inscrivez-vous pour les premières démos !

Pour plus d’informations sur le site Allen & Heath et sur le site Algam Entreprise

Symetrix annonce la V7.2 de Composer

Par admin

Composer, la plateforme de programmation PC des matrices Symetrix, dispose avec la 7.2 d’une mise à jour ajoutant un nombre important de nouvelles fonctions dont le module d’envoi d’emails, le changeur de type d’unités et le monitoring des amplis Powersoft et Panasonic.

Composer est le soft PC de programmation des matrices DSP Radius, Prism, Edge et Solus NX Symetrix auxquelles il apporte une facilité de programmation, une interface graphique et des choix infinis. L’intégration est grandement facilitée par la possibilité de créer complètement le chemin du signal et tous les attributs souhaités de façon intuitive.

La version 7.2 apporte diverses nouvelles fonctions

Le module d’envoi d’emails récupère les informations directement auprès du DSP, ce dernier déclenchant un message pour tout type d’événement programmé. En employant des gateways mail vers SMS, le choix peut être fait d’utiliser ces derniers.

Le monitoring et le contrôle des amplificateurs prend désormais en compte les Duecanali, Quattrocanali, Ottocanali, X4 et X8 Powersoft ainsi que les WP-DM9XX Panasonic. Cela permet notamment aux amplis Powersoft de répercuter les infos quant aux courants, alarmes, températures et impédances en temps réel à la matrice pour en disposer sur des écrans en fixe ou portables.

Le nombre de connections TCP/IP que le Control Server peut gérer simultanément passe de 6 à 1000 ce qui permet de travailler avec beaucoup plus d’utilisateurs et d’interfaces de contrôle !

Le changeur de type d’unités autorise d’un simple click droite de transformer la programmation d’un site telle qu’effectuée sur une matrice donnée en un fichier que tous les autres modèles de DSP Symetrix compatibles acceptent. Cette capacité à convertir le design par exemple effectué avec une Radius 12×8 et à le rendre digeste pour une Radius NX, fait que chaque fichier exporté devient un template exploitable.

Radius NX, petit par la taille…


La release 7.2 de Composer est disponible immédiatement. Pour la télécharger, cliquez ici

Et pour plus d’informations sur les matrices Symetrix, cliquez ici

 

Intinor to feature Direkt link range at NAB Show New York 2019

Par Manor Marketing

Booth N447, 16-17 October, NAB Show New York 2019, Jacob Javits Center: Intinor, Sweden’s leading developer of products and solutions for high quality video over internet, will feature its Direkt link range at NAB Show New York 2019 at the Jacob Javits Center from 16-17 October. Sharing Booth N447 with its North American distribution partner, ...

La lumière de Dimitri Vassiliu pour Julien Clerc, gérée sur Hog 4

Par admin

La tournée des 50 ans de carrière de Julien Clerc s’achève après 150 dates jouées sur deux ans. La lumière signée Dimitri Vassiliu était programmée par Vincent Zanello sur un pupitre Hog 4 High End System.

Vincent Zanello lors d’une date de festival, devant sa Hog 4.

Vincent, un des fidèles pupitreurs de Dimitri Vassiliu depuis 2008, a choisi le système Hog pour sa facilité de programmation, la stabilité du hardware et l’intuitivité de l’interface très agréable en restitution. Il a beaucoup appris au contact de pupitreurs comme Philippe Marty qu’il considère comme un des meilleurs. « Philou fait partie de ceux qui maîtrisent la Hog à la perfection. C’est très enrichissant d’avoir travaillé avec lui. » Au début sur la Road Hog 3, il passe vite à la Hog 4.

Vincent Zanello : « Je maîtrise d’autres consoles et continue de me former mais j’ai toujours travaillé sur la Hog, et j’apprécie énormément son interface, très agréable en live.
Les faders motorisés sont excellents, on ne se rend même pas compte qu’ils sont motorisés tant ils sont souples.
L’écran très confortable en taille, bénéficie d’un traitement de surface qui lui assure une excellente lisibilité, même en plein soleil sur les festivals. »

Vincent a programmé deux configurations, une de tournée avec le kit complet et une de festival avec malgré tout un beau set : « Je demande une centaine de projecteurs en festival pour être sûr d’en avoir assez pour affronter le soleil qui se couche tard. »
Sur sa Hog, la page dédiée aux festivals lui permet de préparer quelques Cues qu’il jouera ensuite en live. « En festivals, je suis beaucoup en accès direct mais je garde toujours à l’esprit que c’est le design de Dimitri, pas le mien, alors je ne fais rien qui puisse le dénaturer, j’y tiens. »

Un tableau de la tournée Zéniths signé Dimitri Vassiliu

Plus d’infos sur le site ETC France

 

Sony dévoile un casque de réalité augmentée et un jeu Ghostbusters

Par Bastien L
sony ghostbusters ar

Jusqu’au mois de décembre 2019, Sony va laisser les fans japonais tester une expérience multijoueurs en réalité augmentée basée sur l’univers de Ghostbusters. Le jeu tournera sur un prototype de casque AR, laissant penser que la firme compte se lancer sur le marché de la réalité augmentée…

Le 12 décembre 2019, le film Ghostbusters fêtera son 35ème anniversaire. Pour l’occasion, le géant japonais du jeu vidéo, Sony, annonce une expérience en réalité augmentée basée sur la célèbre franchise.

Cette expérience proposera à un groupe de quatre amis de coopérer pour combattre des hordes de spectres à la manière des chasseurs de fantôme. Elle sera proposée dans le building de Sony au Ginza Park, à Tokyo, du 12 octobre au 8 décembre 2019.

Les joueurs porteront un prototype de casque de réalité augmentée développé par Sony. Cet appareil semble similaire au casque Lenovo Mirage AR sur lequel les joueurs peuvent profiter de jeux Star Wars et Marvel Avengers en réalité augmentée.

Sony prépare-t-il un casque Playstation AR ?

Cette aventure immersive sera proposée gratuitement, mais les joueurs devront remplir un questionnaire pour fournir leurs retours. Le jeu dure environ une heure, et seuls 2 ou 4  groupes par jour pourront s’y adonner.

Pour avoir la chance d’obtenir un ticket, il faudra participer à une loterie sur le web à cette adresse. Autant dire que seule une poignée d’heureux élus auront la chance de découvrir le casque de réalité augmentée de Sony et son expérience Ghostbusters.

Cependant, le nombre de places restreint, la durée limitée et le questionnaire de fin semblent clairement indiquer qu’il s’agit d’un test pour Sony. Si les résultats sont concluants, on peut s’attendre à ce que le géant japonais parte à la conquête du marché encore naissant de la réalité augmentée hors-domicile.

S’il existe déjà de nombreuses salles d’arcade VR hors-domicile, peu de salles proposent des expériences AR. En faisant figure de pionnier, Sony pourrait adopter une stratégie pertinente qui pourrait lui permettre de se faire une place dans l’industrie AR après s’être hissée au rang de leader dans le domaine de la VR.

Il est aussi possible que la firme commercialise son casque auprès du grand public, pour concurrencer directement le Microsoft HoloLens ou le Magic Leap One. Bientôt un « PSAR » ? Affaire à suivre…

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L-Acoustics crée la bourse AES. Dr Christian Heil pour l’avenir du son

Par admin

À l’occasion du 35è anniversaire de sa création, L-Acoustics annonce le lancement de la bourse Audio Engineering Society Dr. Christian Heil de 5 000 $ pour l’avenir du son offerte chaque année aux étudiants de 2e et 3e cycle dans le domaine audio et membres de l’AES.

Cette bourse a été attribuée pour la première fois à Ben Creelman, étudiant à l’Université McGill, qui poursuit un master en musique dans le domaine de l’enregistrement sonore. Elle sera décernée chaque année aux étudiants qui font preuve de curiosité et le dévouement pour façonner l’avenir du son.
Depuis sa création, L-Acoustics, l’une des principales sociétés qui a développé des programmes de formation à haute valeur ajoutée pour les utilisateurs, est au cœur de la mission éducative et assure ainsi un déploiement de qualité des systèmes L-Acoustics dans le monde entier.

Christian Heil

« Le domaine du son professionnel a beaucoup évolué et je suis fier d’avoir pu y contribuer », a déclaré Christian Heil. « C’est un honneur de venir en aide aux jeunes talents et, grâce à cette bourse, de continuer à faire progresser l’industrie .»

Les débuts de L-Acoustics remontent à 1977. Suite à un concert des Pink Floyd auquel il avait assisté, Christian Heil, alors titulaire d’un doctorat en physique des particules, a eu l’idée de servir l’industrie des événements live en créant et en développant des solutions pragmatiques pour les professionnels du son.

En 2011, lors de la 111ème Convention de l’AES à New York, Christian Heil a présenté le document intitulé « Wavefront Sculpture Technology » (WST) dans lequel il applique les principes de la diffraction optique et de la propagation des fronts d’onde au domaine de l’audio et définit les critères d’efficacité du couplage des sources sonores. C’est l’aptitude de Heil à adapter des concepts étrangers au domaine de l’audio qui a permis cette percée scientifique qui a fondamentalement transformé le secteur.

L-Acoustics V-DOSC

Il en a résulté le line source array, une alternative plus compacte, plus légère et plus économique à l’approche « mur de son » qui prévalait, ce qui a permis d’obtenir une plus grande portée, une couverture uniforme, une directivité précise une transparence sonore optimale. La technologie line array est devenue le standard et son adoption universelle a permis à l’industrie des événements en direct d’évoluer vers les grandes tournées d’arénas et les gigantesques festivals de musique vivante.

Aujourd’hui, L-Acoustics reste fidèle à ses origines scientifiques : 24% de son personnel travaille dans la R & D et l’ingénierie d’applications dans des disciplines autres que l’audio, comme l’ingénierie, la mécanique des fluides, les logiciels, l’électronique embarquée et les sciences des matériaux.
Dans la droite ligne de la tradition de Christian Heil d’influencer le secteur grâce à une innovation créatrice et novatrice, la bourse Dr. Christian Heil pour l’avenir du son va rechercher des étudiants dont la démarche est susceptible de remettre en question les approches conventionnelles ou de faire appel à des corpus de connaissances scientifiques ignorés du domaine audio.

Les étudiants qui ont poursuivi des études de premier cycle dans un domaine autre que l’audio sont encouragés à postuler dans le but d’enrichir la réflexion interdisciplinaire et les échanges afin de faire progresser l’état de la technique.

« Depuis longtemps, L-Acoustics est engagé dans l’AES comme membre actif du Comité technique sur l’acoustique et le sonorisation, publie des articles et contribue à des sessions de travaux et d’ateliers lors des conventions », explique Etienne Corteel, directeur de la recherche scientifique de L-Acoustics. « La création de cette nouvelle bourse est une expression de notre engagement continu envers AES et l’évolution du secteur. »

« L’AES et L-Acoustics partagent des valeurs fondamentales », conclut Don Puluse, président de l’AES Educational Foundation. « L’inauguration de la bourse Dr. Christian Heil sur l’avenir du son renforce notre volonté de favoriser la carrière de jeunes talents qui contribueront à l’industrie du son pour les années à venir. »

Plus d’informations sur les bourses AES et sur le site L-Acoustics

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