Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Sound Insight with Sara Glaser, CAS

Though the numbers are certainly on the upward trend, it’s still rare to find “women in audio,” especially one as prominent as Sara Glaser, CAS. Having gotten her start in the industry in college as a recording engineer nearly 20 years ago, Glaser’s major successes can be found in her work as a production sound ...

The post Sound Insight with Sara Glaser, CAS appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

Un LaserDisc accéléré : l’apprentie sorcière de Disney

Il y a quelques mois, je parlais des films accélérés à la télévision, et du problème du PAL speed up. Et j’expliquais que certains LaserDisc faisaient la même chose. J’ai donc trouvé un disque pour donner un petit exemple.

Je ne parle pas de LaserDisc PAL, qui sont accéléré à cause du transfert du cinéma (24 fps) vers les 25 fps d’un LaserDisc. Mais bien de films en LaserDisc, en NTSC, accélérés pour rentrer dans la longueur maximale d’un disque. La LaserDisc est un format analogique, avec des contraintes physiques fortes : chaque image prend une taille définie et il n’est pas possible de moduler la compression. Il existe différents modes d’enregistrement pour les LaserDisc, et le premier porte le nom de CAV. Dans ce mode, le disque tourne à une vitesse constante et chaque image prend physiquement un tour de disque. On peut stocker environ 30 minutes sur un disque NTSC, et comme un tour correspond à une image, on peut effectuer un arrêt sur image parfait. Le second mode, CLV, tourne à une vitesse variable, et chaque image prend physiquement la même longueur de piste. On peut donc stocker plus d’images (la piste est plus longue à l’extérieur) mais l’arrêt sur image propre n’est pas possible en analogique. On voit souvent qu’on peut stocker 60 minutes en CLV, mais ce n’est pas tout à fait exacte. En réalité, une bonne partie des disques « CLV » utilise du CAA, une méthode qui utilise des paliers pour la vitesse de rotation. Au lieu de la modifier graduellement, elle varie par étapes. Il existe plusieurs modes CAA, du CAA55 (~55 minutes) au CAA70 (~70 minutes). Le dernier mode date de la fin des LaserDisc et n’a jamais vraiment été utilisé, la limite réelle est vers 61 minutes (NTSC) et un peu plus de 63 minutes (PAL).

Cette version est plus courte. Dans un sens.

Au début des années 80, les modes permettant de stocker plus de 55 minutes n’existaient pas, et avant 1987, il n’était par exemple pas possible de stocker plus de 55 minutes avec de l’audio en numérique. Mais revenons au problème de l’accélération, qui est lié. Au début des années 80, donc, la limite pratique se situe entre 55 et 60 minutes par face, ce qui pose un souci : que faire avec les films qui font environ 2 heures, mais à peine plus ? Les éditeurs, pour éviter de devoir fabriquer deux disques pour un film (un LaserDisc possède deux faces) ont une idée : accélérer les films. On parle alors de films « Time Compressed », et c’est courant au début des années 80. En vrac, on trouve Battlestar Galactica (le film), qui fait 118 minutes au lieu de 123 minutes, certains James Bond, ou de vieilles éditions des premiers Star Wars, comme A New Hope (vers 1982) ou The Empire Strikes Back. Pour ce dernier, ils ont même enlevé les logos qui passent avant le film pour gagner quelques secondes. Dans tous les cas, on retrouve le symptôme du PAL speed up : une image un peu accélérée (peu) et un son légèrement plus aigu.

Pour mon exemple, je me suis procuré l’apprentie sorcière de Disney, dans sa version de 1983. La jaquette annonce 117 minutes, le film fait en réalité 113 minutes. Pour comparer, j’ai pris la version disponible sur Disney+, qui utilise le même montage. Il existe en effet différentes versions (plusieurs montages) du film, vous trouverez des infos sur le site « Les grands classiques », qui offre une analyse de la version standard (celle du LaserDisc, et disponible sur Disney+) et de sa version longue.

La valeur annoncée (117 minutes) est fausse

Et donc je vous propose quelques extraits (on va espérer que Vimeo ne bloque pas trop) pour bien comparer les deux et voir les différences de vitesse. On voit bien que le LaserDisc (en haut dans les deux scènes) est nettement plus rapide. Et à la fin, même si ça ne s’entend pas énormément, le son est un peu plus haut dans le second passage (le LaserDisc). L’accélération globale est assez faible : ~3,5 % et je n’ai aucune idée de la technique utilisée.

La technique a été utilisée sur les LaserDisc, mais aussi sur les CED (un autre format de disques contenant de la vidéo), au moins sur Star Wars. La page LDDB du film donne bien 118 minutes et 120 minutes pour les deux premiers. Le problème est exactement le même : les disques (avant 1984) se limitaient à 120 minutes, et la capacité a été augmentée plus tard (126 minutes en 1984). Sur les disques modernes (DVD, Blu-ray, etc.), le problème de la durée est plus rare. D’une part parce que la capacité de stockage est élevée, ensuite parce qu’il est possible de jouer (un peu) sur la compression pour que ça rentre. Ce choix peut poser des soucis de qualité (surtout quand on essaye de caser plusieurs bandes sonores) mais n’oblige pas à accélérer la vidéo.

Roland Sound Space, le son 3D en stéréo

Récemment, j’ai trouvé un LaserDisc intéressant : il contient de l’audio en Roland Sound Space. C’est quoi ça encore ? De l’audio en « 3D » en stéréo.

La technologie est parfois présentée comme un concurrent du Dolby Surround, mais c’est un peu plus compliqué. Le Dolby Surround contient les données pour les enceintes arrières dans l’audio et nécessite bien les enceintes en question (et un décodeur) alors que le RSS (Roland Sound Space) ne nécessite que deux enceintes. Le positionnement est généré au moment de l’enregistrement, pour simuler la présence des enceintes. En 2020, ce n’est pas vraiment mort, d’ailleurs : comme l’explique une des vidéos, c’est du binaural, une technologie revenue à la mode.

Le Roland Sound Space ne fait pas de miracles, ce n’est que du stéréo, mais l’impression de positionnement reste assez présente. Je vous mets les deux versions du contenu du LaserDisc à la fin, il y en a une pour les casques audio et une pour les enceintes. Parce que oui, le LaserDisc permet parfois deux pistes audio : c’est un disque NTSC, donc avec de l’audio en analogique et de l’audio en numérique. On trouve aussi un extrait d’un CD de démo sur YouTube. Le RSS a été un peu utilisé dans les CD Audio (une liste partielle est là) mais aussi dans quelques jeux vidéo. Sega a utilisé le RSS dans quelques jeux Mega CD et Mega LD. Mega LD ? Oui, Sega a proposé, en partenariat avec Pioneer, un lecteur de LaserDisc intégrant une console, le LaserActive, et quelques jeux – sur LaserDisc – contiennent de l’audio en Roland Sound Space. Il y a aussi un disque pour la version NEC de la même console (il y avait plusieurs modules) et quelques LaserDisc de démonstrations, dont le mien.

Le Roland Sound Space, comme le QSound de la même époque, sonne tout de même un peu artificiel en 2020, pour différentes raisons. La première, c’est évidemment qu’on a l’habitude d’entendre du vrai positionnement, que ce soit avec les systèmes home cinema ou avec les solutions modernes pour l’écoute au casque. La seconde, c’est que le positionnement semble exagéré à cause des contraintes de l’époque, notamment dans les jeux vidéo. Les utilisateurs écoutaient beaucoup moins de la musique avec un casque que maintenant, et les téléviseurs en format 4:3 offraient une image stéréo bien plus étriquée que maintenant (et le stéréo n’était pas généralisé). Un téléviseur correct en ~1990 avait une diagonale de ~55 ou ~70 cm (en gros, 45 ou 60 cm entre les deux haut-parleurs) alors qu’un modèle moderne de 55 pouces en 16:9 est bien plus large, avec ~120 cm entre les deux enceintes.

Après, je trouve ça assez convaincant tout de même, vous en pensez quoi ?

D’abord, la version pour les enceintes.

Ensuite, celle pour les casques.

⁣ ⁣⁣ ⁣#repost @ex_lumina⁣ ⁣__________________⁣ ⁣⁣ ⁣It’s alive...




⁣⁣
⁣#repost @ex_lumina⁣
⁣__________________⁣
⁣⁣
⁣It’s alive again! 😍🥳 The #interactive #laser defence turret #game powered by #millumin, #arduino, #leapmotion, built of a recycled scan #light inspired by #portal game 👍👊⁣⁣
⁣⁣.⁣⁣
⁣⁣.⁣⁣
⁣⁣#interactiveart #arduinoproject #circasismic #besancon #cyberpunk #recycledart #servo #diy #projectionart #sensoryplay #artinstallation #creativity #automation #robot #robotics #makers
https://www.instagram.com/p/CB7b4i4JJaS/?igshid=wnkfcnihgsaw

Passer un Yamaha APD-1 du 110 V au 230 V : peut-être possible

Alors, attention : je n’ai pas testé cette astuce, pour une bonne raison : je n’ai qu’un démodulateur AC3-RF et je ne me sens pas de le démonter entièrement pour tester. Mais si vous êtes motivés, il est visiblement possible de forcer un modèle japonais (qui est 110 V / 50-60 Hz) en modèle européen (230 V / 50 Hz).

Le démodulateur AC3-RF le plus courant est l’APD-1 de chez Yamaha. Il existe en plusieurs versions, en fonction du pays : 110 V / 50-60 Hz pour le Japon (oui, le Japon utilise du 50 Hz et du 60 Hz, selon les régions), 110 V / 50 Hz pour les Etats-Unis, 230 V / 50 Hz pour l’Europe, etc. Mais de ce que j’ai compris, en interne ils sont identiques. Certains modèles ont un sélecteur pour choisir la tension – l’appareil ne détecte pas automatiquement comme les équipements modernes -, mais il est a priori possible de passer un. modèle japonais (comme le mien) en modèle européen.

Pas de sélecteur

De ce que je comprends du manuel, et c’est ce que le post explique, BR et BE sont reliés pour du 110 V, RE et BE pour du 230 V. Sur le mien, il y a bien un pont entre BR et BE, et donc il suffirait de le couper et de relier BE et RE pour passer en 230 V. Je ne l’ai pas fait parce que je n’ai que ce modèle là, et que je ne me sens pas de bidouiller. Plus le fait que l’appareil a de toute façon une prise japonaise, donc je devrais quand même passer par un adaptateur. Actuellement, j’ai juste un convertisseur de tension pour ce genre d’appareils, et le démodulateur consomme peu donc ce n’est pas un souci.

Le manuel (inversé)


La documentation du sélecteur


Mon décodeur du du haut


On voit bien le pont entre BE et BR

Si quelqu’un veut tenter, ça m’intéresse. Et si un de vous a un modèle européen, ça m’intéresse de voir comment est câblé le sélecteur. Attention, si vous cassez votre matériel, ce ne sera pas de ma faute. J’explique ce que le manuel semble indiquer, mais je ne suis pas certain à 100 %. Et si vous le faites et que ça fonctionne, ça m’intéresse.

⁣ ⁣⁣ ⁣#repost @cyril_meroni⁣ ⁣__________________⁣ ⁣⁣ ⁣Advienne ....




⁣⁣
⁣#repost @cyril_meroni⁣
⁣__________________⁣
⁣⁣
⁣Advienne . ⁣
⁣Work in progress #audiovisual #performance ⁣
⁣@andrasnagy.xyz @yannchamp #notch #touchdesigner #millumin #laser #beyond #millumin #secondenature #drums #drumshow crédit photo: naïri
https://www.instagram.com/p/B9nCmzbJO6_/?igshid=1ns8wm8q67m6o

⁣ ⁣⁣ ⁣#repost @flightgraf⁣ ⁣__________________⁣ ⁣⁣ ⁣PRISM -...




⁣⁣
⁣#repost @flightgraf⁣
⁣__________________⁣
⁣⁣
⁣PRISM - Macao Light Festival 2019⁣
⁣Full video: link in our web site⁣
⁣⁣
⁣Not so many countries have so dramatic a history as Macao has had. Though tossed about in churns of historical currents of interventions from other countries, the people have waded through the currents with their flexibility and steeled conviction. This conviction materialized, in December in 2019, in the form of her celebration of the 20th Anniversary of the Establishment of the Macao Special Administrative Region.⁣
⁣⁣
⁣To show our respect for the turning point of the 20th celebration, we created a projection mapping artwork to project to her landmark building, The St. Joseph’s Seminary and Church. This seminary was established by the Jesuits and became the hub of their mission activities in Asia. Its baroque architecture is adorned with the complex structure generating its beauty and diversity, which can tell us in turn a lot about the winding road of her history and culture. In this artwork, we used 20 LED poles and laser beams. Seeing the strength of the harmony emanating from the seemingly chaotic structure of the building, we introduced some uncontrolled random insertions into our artwork on purpose so that these unpredictable insertions will give rise to the chaotic periods of her history and then again be harmonized in due time, and lastly be solidified as one in the picture of the present day of Macao. Our hope and endeavor in this tiny challenge of our artwork may give a little help that Macao will grow in strength and prosperity from now on as well⁣
⁣⁣
⁣Many thanks to @althealao for the invitation and the incredible venue, to @nebastudio for their support, and to the best partners in crime @yoshiiketoshiki , @cryo9 (software development ), @makotoshozu (music) , @mplusplus_official (LED equipments)and SOLUMEDIAGE inc (laser equipment )⁣
⁣⁣
⁣#millumin #videomapping #projectionmapping #art #artwork ⁣
⁣#indecision #light #laser #landscape #lost #art #stream #nature #sculpture
https://www.instagram.com/p/B8T3orLJWQr/?igshid=iaxjmly0au7r

ColorChip introduces an ultra-compact laser pico projector module for the AR and VR markets

Par : pico

Israel-based ColorChip introduces a new ultra-compact pico projector module based on its PLC SystemOnGlass platform. ColorChip targets the tethered and standalone AR/VR smartglasses market for this module.

ColorChip ColorMux schema

The new pico-projector module integrates ColorChip's ColorMux RGB Beam Combiner with a MEMS scanner. The ColorMux RGB Beam Combiner is based on ColorChip's proprietary and patented optical waveguides embedded in a glass Planar Lightwave Circuit (PLC) and SystemOnGlass (SOG) integration & assembly technology.

Osram announces a new efficient and bright green laser diode for pico projectors

Par : pico

OSRAM announced a new green laser diode for pico projectors. The PLT3 520D (520 nm) achieves an "unprecedented high pulse output for direct green laser diodes" of 140 m (at 300 mA) in pulsed mode (50% duty cycle).

OSRAM says it managed to increase the efficiency of its green laser to a typical value of 8%. The PLT3 520D has a diameter of only 3.8 mm.

Microvision announced its financial results for Q3 2017

Par : pico

Microvision new logoMicrovision announced its financial and operating results for Q3 2017. Revenues were $6.1 million (and up from $4 million in Q3 2016), whih is Microvision's highest ever. Operating loss was $5.2 million (up from $4.1 million in Q3 2016) and the net loss was $5.2 million as well.

Cash used in operatings during the quarter was $5.7 million (up from $3.8 million in Q3 2016). As of September 30, 2017 backlog was $15.8 million and cash and cash equivalents were $25.3 million. Given time to market adjustment of the interactive display engine, Microvision anticipates to be at the lower end of its revenue guidance of $30 million to $60 million by January 2019.

read more

❌