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Hier — 12 novembre 2019Vos flux RSS

Premières images du NUC Frost Canyon sous Comet Lake U

Par Pierre Lecourt

Les NUC Frost Canyon, on en a parlé à la fin de l’année 2018 quand on a découvert la feuille de route d’Intel jusqu’en 2020. A l’époque, la marque prévoyait une sortie pour la fin du troisième trimestre 2019.

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On découvrait donc le un modèle de NUC Frost Canyon sous Core i5 baptisé NUC9i5FNH/K qui devait embarquer une puce pour le moment toujours inconnue et baptisée i5-9xxxU avec 4 cœurs et 8 threads développant un TDP de 25 watts.

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Aujourd’hui, on apprend qu’un modèle de ces NUC Frost Canyon devrait être lancé en Chine le 12 Décembre avec une puce Intel de dixième génération Comet Lake U proposant 6 cœurs et 12 threads pour un TDP de 15 watts. Le design serait identique en terme de dimensions et de fonctionnalités avec, encore une fois, une déclinaison peu épaisse n’embarquant qu’un SSD au format carte M.2 et une version plus imposante avec un emplacement 2.5″ intégré supplémentaire. La mémoire vive devrait être composée de deux canaux de DDR4 pour un maximum de 64 Go embarqués. 

On devrait retrouver la même façade si ce n’est la disparition d’un port USB Type-A pour un USB Type-C. Un port jack mixte 3.5 mm est également présent et, comme d’habitude, un capteur infrarouge devrait également être intégré.

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La sortie vidéo profitera du Thunderbolt 3 mais une prise HDMI 2.0a sera également de la partie sur la face arrière. La machine est censée proposer un Thunderbolt Type 3 qu’on retrouvera donc ici à côté de deux ports USB 3.0 et d’un Ethernet Gigabit. L’ensemble sera ventilé activement.

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Edit : Les puces embarquées par les Frost Canyon sont désormais connues pour les trois machines prévues :

  • NUC10i7FN : Core i7-10710U 6 coeurs / 12 threads – 12 Mo de cache – 1.1 à 4.7 GHz – UHD 1.1 GHz – TDP 25W 
  • NUC10i5FN : Core i4-10210U 4 coeurs / 8 threads – 8 Mo de cache – 1.6 à 4.2 GHz – UHD 1.1 GHz – TDP 25W 
  • NUC10i3FN : Core i3-10110U 2 coeurs / 4 threads – 4 Mo de cache – 2.1 à 4.1 GHz – UHD 1.0 GHz – TDP 25W 

Source : Weixin.qq.com via Momomo_us et FanlessTech

Premières images du NUC Frost Canyon sous Comet Lake U © MiniMachines.net. 2019

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Intel stoppe la commercialisation des NUC Crimson Canyon

Par Pierre Lecourt

Le Core i3-8121U n’est pas une merveille en terme de performances. C’est un peu le soucis de la course aux nanomètres engagée par Intel ces dernières années. La puce produite est certes en 10 nanomètres mais les performances proposées ne sont pas spécialement exceptionnelles et le prix de revient doit être très élevé pour Intel. Intégrer ce processeur dans un nouveau NUC Crimson Canyon n’équilibrait donc pas la balance en sa faveur dès la commercialisation de l’engin.

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Autre soucis pour Intel, la faiblesse de production de cette puce ne lui a pas permis été retenue dans beaucoup de machines. Ce qui a empêche d’avoir un repère de tests et d’avis sur ses performances pour envisager un achat. On apprend aujourd’hui qu’Intel abandonne ce NUC Crimson Canyon. La plate forme ne semble pas avoir rencontré le succès escompté.

Il s’agit d’un engin assez étrange avec ce Core i3 exotique à son lancement qui proposait un TDP de 15 watts et était associé à un circuit AMD Radeon 540x. Il proposait deux solutions de stockage avec un emplacement SATA 2.5″ et un M.2 PCie NVMe capable de gérer un SSD ou un circuit Intel Optane. 

La machine sera toujours livrable jusqu’en Février prochain mais je doute que les équipes d’Intel fasse de gros efforts pour pousser ce modèles auprès de leurs clients. Mieux encore, il sera possible d’annuler les commandes passées précédemment pour ce modèle jusqu’au 27 Décembre afin de ne pas stocker des engins difficiles à vendre. 

C’est tout le problème d’un début de technologie comme ce que propose ce Core i3-8121U. Son fonctionnement en 10 nanomètres n’apporte finalement pas grand chose de plus qu’un classique Core en 14 nanomètres. Surtout dans un format MiniPC. Pas de véritable gain à une économie d’énergie qui aurait pu améliorer l’autonomie d’un engin portable par exemple. Pas de vraie révolution non plus en terme de performances. Le recours à un circuit tiers signé AMD pour la partie graphique. Ce NUC ne partait clairement pas sous les meilleures auspices.

Source : Intel et Liliputing

Intel stoppe la commercialisation des NUC Crimson Canyon © MiniMachines.net. 2019

6 nouveaux processeurs Gemini Lake Refresh chez Intel

Par Pierre Lecourt

Le Celeron N4120 est parmi les plus intéressants de ces six nouveaux processeurs Intel développés sous architecture Gemini Lake Refresh. Rien de formidablement nouveau puisqu’on découvre des évolutions de puces déjà existantes, mais le fondeur a poussé son architecture un peu plus loin dans ses retranchements.

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On commence par les Celeron N destinés, au départ, aux portables entrée de gamme mais que l’on retrouve également dans de nombreux MiniPC.

Le Celeron N4020 est un double coeur avec 4 Mo de mémoire cache et un Circuit Intel UHD 600 capable de pointer à 650 MHz. Il prendra en charge la DDR4 et sa fréquence pourra grimper à 2.8 GHz. La puce viendra se positionner sur le segment de l’actuel Gemini N4000 et visera des solutions entrée de gamme. 

Vient ensuite mon chouchou, le Celeron N4120 qui vient se positionner à la place de l’actuel N4100. Si le processeur actuel est déjà une solution très performante pour les usages du quotidien, on peut espérer que ce Gemini Lake Refresh lui redonne encore un peu de piment. Il s’agit d’un 4 coeurs et 4 threads fontionnant de 1.1 à 2.6 GHz avec 4 Mo de mémoire cache et la prise en charge de la DDR4-2400 sur deux canaux. Son circuit graphique Intel UHD 600 atteindra 700 MHz. La formule ne change pas énormément face au N4100 avec une augmentation de sa fréquence de 200 MHz seulement. 

Le Pentium Silver N5030 reste dans la même lignée avec une fréquence maximale de 3.1 GHz et toujours 4 coeurs et 4 threads. Sa fréquence graphique passe à 750 MHz avec un Intel UHD 605 comme circuit d’affichage. Il vient à la suite de l’actuel N5000.

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Puis  viennent les séries J destinées aux machines de bureau plus classiques. 

Le Celeron J4025 est un double coeur et double thread qui grimpera à 2.9 GHz avec là encore 4 Mo de cache. Son circuit graphique est toujours un UHD 600 à 700 MHz et il prendra en charge la DDR4. 

Le Celeron J4125 passe à 4 coeurs et 4 Threads avec toujours 4 coeurs et 4 Mo de cache. Sa fréquence est de 2.7 Ghz au maximum et son circuit UHD 600 grimpe à 750 MHz.

Le Pentium Silver J5040 passe à 3.2 GHz max toujours sur 4 coeurs et 4 threads avec 4 Mo de mémoire cache et un circuit graphique UHD 605 à 800 MHz.

Il s’agit bien d’une optimisation des designs existants. Gemini Lake Refresh n’est pas une révolution technique. Cela reste tout de même une bonne nouvelle car avec ces puces, Intel confirme son intention de continuer à produire des solutions destinées à des machines abordables. Cette catégorie promet le même TDP que les solutions qu’elle remplace. Un Celeron N4120 tournera également à 6 Watts  de TDP. La consommation sera donc identique aux machines sous Celeron N4100. Cela suppose que les machines dissipées passivement en N4100 pourront accueillir sans problème un N4120. Les ajouts comme la prise en charge native d’un Wifi5, la décompression HEVC 10 bits ou VP9 sont bien évidemment toujours présents.

6 nouveaux processeurs Gemini Lake Refresh chez Intel © MiniMachines.net. 2019

Intel lance les Celeron 5205U et Pentium 6405U Comet Lake

Par Pierre Lecourt

La dixième génération de processeur Intel Core “Comet Lake” à basse consommation pour portable et MiniPC est sortie voilà déjà deux mois. Il est temps pour Intel de compléter sa gamme avec des solutions classiques pour des machines plus abordables. Les Celeron 5205U et Pentium Gold 6405U débarquent donc avec des spécifications revues à la baisse mais construits sur la même architecture de base.

  COEURS/THREADS CACHE TDPs FREQ BASE/MAX FREQ MAX
Tous coeurs
FREQ GFX
i7-10710U 6/12 12Mo 15/25W 1.1/4.7GHz 3.9GHz 1.15GHz
i7-10510U 4/8 8Mo 15/25W 1.8/4.9GHz 4.3GHz 1.15GHz
i5-10210U 4/8 6Mo 15/25W 1.6/4.2GHz 3.9GHz 1.1GHz
i3-10110U 2/4 4Mo 15/25W 2.1/4.1GHz 3.7GHz 1.05GHz
Pentium 6405U 2/4 2Mo 15W 2.4GHz 2.4GHz 950MHz
Celeron 5205U 2/2 2Mo 15W 1.9GHz 1.9GHz 900MHz

Le Celeron 5205U est une solution entrée de gamme fonctionnant sur 15 watts de TDP. Une architecture que l’o pourra donc retrouver dans des machines portables mais également dans différentes solutions de MiniPC variées. La puce propose 2 coeurs sans hyperthreading cadencés à 1.9 GHz et 2 Mo de mémoire cache. Elle est associée à un circuit Intel UHD. Bref une solution entrée de gamme pour des machines basiques classiques avec un prix indicatif de 107$ donné par Intel.

Le Pentium Gold 6405U propose un peu plus de muscles dans la même enveloppe thermique de 15 watts puisque, s’il s’agit encore une fois d’un double coeur, il est également capable d’hyperthreading. Sa mémoire cache reste à 2 Mo mais sa fréquence grimpe à 2.4 GHz. Il est annoncé à 161$ par la marque. 

A noter que les deux puces n’ont plus de limitations de mémoire comme les autres Celeron et Pentium auparavant, toutes deux peuvent contrôler jusqu’à 64 Go de DDR4 ou de DDR3. On retrouve les avancées liées au circuit graphique UHD avec des prises en charge 4096 x 2304 sur trois ports, un prise en charge de DirectX 12, de l’OpenGL 4.5, des instructions de décodage Clear Vdeo et du QuickSync. Les puces ne pourront par contre pas gérer les supports Optane par exemple.

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Les ECS Liva Z3 promettent des puces Intel Comet Lake en 2020

Ces nouveaux Celeron 5205U et Pentium Gold 6405U visent des marchés entrée de gamme : Machines de salon dédiées à la bureautique ou au multimédia, portables entrée de gamme… Evidemment, le prix indicatif d’Intel n’aura probablement rien à voir avec le prix de commercialisation réel de la machine finale.

Intel lance les Celeron 5205U et Pentium 6405U Comet Lake © MiniMachines.net. 2019

Le prochain Galaxy Book S embarquera un processeur Lakefield

Par Pierre Lecourt

Intel rapporte que Samsung a confirmé que Galaxy Book S serait un des premiers appareils du marché à embarquer un des nouveaux processeurs Lakefield de la marque. Un premier pas qui devrait être suivi par le reste de l’industrie et en particulier par la Microsoft Surface Neo. Un produit qui dessine les contours d’une toute nouvelle gamme de machines inspirée par Intel lui même.

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La gamme de puces Lakefield devrait mélanger les performances des Core d’Intel avec la faible consommation des solutions Atom Tremont. Ce mélange devrait permettre de rester dans un TDP très bas et donc offrir une excellente autonomie pour des objets légers et fins. La solution étant capable d’empiler différentes technologies et finesses de gravure au travers du système Foveros, il sera évidemment possible pour Intel d’intégrer un modem 4G-LTE dans ses propositions.

On comprend ici parfaitement le travail entrepris par le fondeur qui a commencé à présenter ses prototypes de machines Copper Harbor à la fin de 2018 afin de préparer le marché à la sortie prochaine de ses puces Lakefield. Une stratégie qui se solde par le rattachement d’autres formats de machines autour de ces processeurs avec ce rattachement des Galaxy Book-S autour du projet.

2019-10-30 15_31_44-minimachines.netLes spécifications du Galaxy Book S sous SoC Qualcomm

C’est un excellent signe marketing pour Intel qui va pouvoir positionner ses puces sur des segments identiques à ceux de Qualcomm. Avec, pour eux, l’avantage d’une parfaite compatibilité logicielle sans avoir à passer par de l’émulation ou des limitations. 

Galaxy S

Difficile pour le moment de voir une date certaine pour la sortie de cette machine, le Galaxy Book S devait, selon les annonces de Samsung, sortir pour le mois de Septembre en version Snapdragon. Pour le moment, il n’a pas encore été commercialisé. Les deux machines pourraient donc être lancées en même temps pour bénéficier d’un marketing conjoint. D’ici la fin de l’année ?

Source : Intel

Le prochain Galaxy Book S embarquera un processeur Lakefield © MiniMachines.net. 2019

Intel Tremont : l’architecture du prochain Atom se dévoile

Par Pierre Lecourt

Si les processeurs Atom ont quasiment disparu de la circulation aujourd’hui bien qu’on trouve encore quelques puces sur certaines machines et notamment dans l’industrie, la marque Atom existe toujours dans le catalogue d’Intel. Notamment parce que l’architecture Atom est utilisée par de nombreuses autres catégories de processeurs.

Atom, c’est aujourd’hui le “moteur” de nombreuses solutions chez Intel, en gros, tout  ce qui n’est pas Core ou Xeon, utilisent une architecture Goldmont d’Atom. Les processeurs Gemini Lake par exemple, les puces Celeron ou Pentium Silver, emploient cette excellente architecture.

Pour la prochaine version de cette branche Atom, Intel va largement bouleverser son architecture avec d’importantes évolutions techniques sous le nouveau nom de Tremont qui sera l’architecture de la gamme de puces Lakefield d’Intel. Comme d’habitude, la dénomination de ces éléments est assez complexe à comprendre. Il faut prendre les ingrédients de ces puces comme un gros sandwich ou chaque nom de code est un élément à part entière.

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Ainsi, un processeur est basé sur une plateforme (Lakefield dans le cas présent.) qui comporte différents éléments. L’un deux sera Tremont pour la partie calcul. Cette idée de sandwich d’éléments est à retenir car sur cette plateforme, Intel va se comporter de plus en plus à la manière d’un SoC ARM en juxtaposant plusieurs éléments épars au sein de ses puces grâce à sa technologie Foveros.

Foveros, encore un nom, on en a déjà parlé. C’est une technologie permettant à Intel d’empiler au sens propre plusieurs types de composants les uns sur les  autres. Gros point fort de cette technologie, la possibilité de mixer différentes finesses de gravures. Le fondeur pourra donc associer un coeur de technologie Core gravé en 15 nanomètres avec des coeurs gravés de leur côté en 10 nanomètres. 

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Avec Tremont donc, Intel tiens une formule assez étonnante. Elle permettra de créer des puces hybrides peu gourmandes et performantes. Les premières sont attendues pour la fin de l’année a annoncé Intel lors de sa conférence Linley Fall Processor. Les premières puces seront basées sur le nouveau design 10+ nm de la marque et devraient offrir un gain de performances de l’ordre de 30% en calcul par rapport à la génération actuelle… Un gain pas si énorme si on se réfère à la date de sortie de ladite plateforme. L’architecture Goldmont+ employée dans les Atom est sortie en 2017. Au vu de la date de sortie de Tremont on peut considérer un gain de performances de 10% par an au vu du calendrier.

A y regarder de plus près, les améliorations de la puce seront plus significatives, notamment pour les applications mono thread. Intel parle d’un bon de 80% sur ces tâches avec des performances liée à l’assemblage d’un coeur “Sunny Cove” comme ceux que l’on trouve dans les puces Ice Lake de dixième génération à la plateforme Tremont. D’autres postes devraient évoluer et notamment la partie graphique. Celle des Goldmont+ était déjà excellente, Intel devrait nous préparer des améliorations avec cette nouvelle architecture mais n’a pas encore vraiment détaillé ce poste.

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Ce que l’on sait du premier processeur au nom de code Lakefield qui emploiera Tremont est assez clair cependant, ce sera un gros sandwich composé comme suit : 

  • Un coeur Sunny Cove pour de grandes performances de calcul
  • Quatre coeurs Tremont pour relayer le premier et prendre en charge les calculs plus légers sans dépenser d’énergie.
  • Un circuit graphique Intel Gen11 semblable à ceux des puces Ice Lake

Le tout  sera lié par la sauce Foveros. Avec des éléments intéressants qui seront partagés. Par exemple, les quatre cœurs Tremont partageront 4.5 Mo de mémoire cache. Les puces Tremont pourront également s’allumer et s’éteindre à mesure des besoins de calcul voir baisser leur fréquence suivant ce que déterminera de plus performant le processeur. On trouvera également des éléments de sécurité et de chiffrement au coeur de cet assemblage.

L’idée pour Intel est donc de proposer des puces toujours moins gourmandes en énergie en les associant avec des capacités de calcul plus élevées. On imagine que la partie graphique sera également poussée pour répondre à plus de besoins. 

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Je vois également dans cette stratégie une possible évolution de l’offre du fondeur. Avec Foveros Intel sera en mesure de proposer des puces aux spécificités “sur mesures”. A la fois en taille, en consommation et en performances. La marque aura les moyens d’additionner plus ou moins de coeurs, de proposer des solutions plus puissantes pour un marché de portables ou de MiniPC ou au contraire de de baisser la consommation au maximum pour convaincre des marques d’une intégration dans des machines hybrides et ultranomades. 

Intel Tremont : l’architecture du prochain Atom se dévoile © MiniMachines.net. 2019

Le NUC Ghost Canyon embarque la solution The Element d’Intel

Par Pierre Lecourt

Ghost Canyon, c’est le nom d’un nouveau format de NUC chez Intel. Des machines qui devraient s’étaler en sorties de la fin de 2019 au début de 2020. On connait au moins deux modèles avec le Ghost Vanyon X NUC9i9QNX qui est prévu cet année et devrait être équipé d’un Core i9 9980HK avec 8 coeurs et 16 threads et 16 Mo de cache pour  un TDP de 45 petits watts. Le suivant devrait être le Ghost Canyon X NUC9i9QNX en Core i7-9750H avec 6 coeurs et 12 threads et 12 Mo de cache  toujours en 45 Watts. Un troisième modèle en Core i5-9300H présenterait 4 coeurs et 8 threads et 8 Mo de cache avec le même TDP. Toutes ces puces embarqueront un circuit graphique Intel UHD 630.

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De ces machines, on a pas mal de détails depuis des fuites en Décembre 2018… Mais l’examen d’un engin de préproduction nous révèle quelques surprises très intéressantes. A commencer par l’emploi d’un mécanisme découvert il y a peu : The Element.

The Element, c’est un nouveau format de carte mère élaboré par Intel. On l’a découvert avec une carte embarquant une solution Xeon et je destinais plutôt le format à un usage serveur avant tout. Il semblerait qu’Intel veuille déployer ce format au sein de ces PC. L’idée est d’avoir l’ensemble de la machine monté sur une carte amovible facilement. Cette carte embarquerait donc non seulement le processeur, la mémoire vive et le stockage mais également la connectique quasi complète de l’engin.

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Avec ce châssis de Ghost Canyon, on découvre donc un design original. L’engin mesure 23.8 cm de haut pour 21.6 cm de profondeur et 9.6 cm de large.? C’est beaucoup plus qu’un NUC classique mais cela reste un format très très compact avec un encombrement de 5 litres en volume. Soit 5 briques de lait posées les unes avec les autres.

2019-10-23 11_39_02-minimachines.netEn façade, on découvre une connectique classique avec un lecteur de cartes SDXC, deux ports USB3.1 GEN2 Type-A et une prise jack audio 3,5 mm. La forme allongée sur le dessus est le bouton d’alimentation qui sera illuminé d’une LED.

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Sur la partie arrière, on retrouve une connectique complète avec quatre ports USB3.1 GEN2 Type-A. Deux ports Ethernet Gigabit, une sortie HDMI 2.0a, deux ports Thunderbolt 3 en USB Type-C et un autre port jack audio 3,5 mm. La partie alimentation 500 watts et son système de ventilation.

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Sur la partie supérieure, on découvre un système de ventilation destiné à expulser l’air chaud de la machine. Il se retire après avoir ôté deux vis du châssis en le faisant glisser sur un rail.

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On découvre un élément très travaillé par les équipes d’Intel. La connexion des ventilateurs se fait via un système de broches qui s’enfichent dans le châssis en remettant en place le plateau. Les ventilateurs sont ensuite eux-même branchés à cet adaptateur de telle sorte que l’on puisse les remplacer facilement. Les quatre broches permettront au système de piloter la vitesse de ventilation. Des détails montrent le soin apporté par les équipes d’Intel à la finition de cette pièce. Ce déflecteur en métal qui permet d’éviter un contact entre le ventilateur et un câble situé dans le châssis. Les ventilateurs emploient du 12 volts, mesurent 8 cm de côté pour 1.5 cm d’épaisseur et sont fabriqués par SUNON.

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L’intérieur de l’engin est très, très sobre. On devine en bas l’alimentation 500 watts tout en longueur. Au dessus, une carte “mère porteuse” qui va accueillir au fond la carte fille “The Element” qui recèle les composants de la machine. Elle est elle même ventilée. On remarque un slot bleu libre devant celui exploité par la carte.

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Au dos, on découvre la carte “mère-fille” avec le support arrière du processeur. A gauche, on note très clairement la présence de slots de mémoire vive So-DIMM.

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Le slot bleu également au format PCIe 3.0 x16 servira à ajouter une carte fille supplémentaire, une carte graphique ou une carte son, par exemple. Mais cela peut également être une solution d’acquisition ou tout type de carte suivant l’usage que l’on veut avoir de son Ghost Canyon. Un second PCI est également visible pour une carte PCIe 3.0 x4. Cela ouvre à plus d’évolutivité que le NUC classique de la marque. On note la présence des deux supports d’antenne Wifi placés au dessus du châssis de manière à être facilement accessibles. Les antennes elles-même sont directement implantées dans le boitier pour améliorer le signal.

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L’alimentation est une FSP de 500 watts.

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La carte “mère porteuse” propose un support M.2 PCIe NVMe 3.0 x4 caché derrière un système de refroidissement en métal. On pourra donc toujours faire évoluer son stockage.

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L’intérieur de la carte The Element montre également une belle évolutivité. Deux support So-DIMM de DDR4 sont visibles pour une évolution maximale de la mémoire à 32 Go. 

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Mais ce n’est pas tout, sur la partie de gauche de la carte on découvre deux supports SSD M.2 PCie NVme. Un premier qui prend en charge les formats 42/80/110 mm et le second en  42/80 mm. L’évolutivité de cette carte NUC Ghost Canyon est donc équivalente aux formats NUC traditionnels avec mémoire vive et stockages amovibles. On remarque, là encore, un certain soin pour la dissipation du processeur avec un coeur en cuivre et des ailettes, coiffés d’un ventilateur SUNON typique des systèmes de ce type.

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L’engin pourra être vendu en barebone comme en machine pré-équipée. Une fois totalement habillé ici, il propose donc 32 Go de mémoire vive DDR4, un SSD Optane 905P de 300 Go et un SSD7 Intel 760P de 2 To. Pas mal niveau évolutivité.

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Soudé à la carte par contre, un module Wifi6 AX200 d’Intel, permettra tout de même de voir venir.

2019-10-23 12_31_09-minimachines.netAvec une carte graphique MSI AERO ITX 6 Go Nvidia RTX 2060, la configuration est complète. 

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L’ensemble est assez impressionnant de compacité. 

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La grande question technique que tout le monde se pose face à cette machine est évidemment le bruit qu’elle va générer. Dans une pièce à 36 dB, le sonomètre posé à côté du châssis monte à 41 dB quand la machine est allumée.

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En pleine charge du processeur et de la carte graphique, l’ensemble monte beaucoup plus haut avec 51.4 dB. Un score qui reste raisonnable pour un engin de cette puissance mais bien moins discret qu’un NUC classique. Evidemment, les services rendus ne sont pas les mêmes.

La solution NUC Ghost Canyon me semble très intéressante au final. Elle garde une excellente évolutivité, permet de recycler des composants aisément et peut être utile pour plus de profils exigeants que les NUC classiques. Le gros intérêt de l’offre est également lié à la facilité d’entretien de la machine. En cas de panne, de mouvement matériel, nul besoin de changer la totalité de l’engin, il suffira d’échanger les cartes The Element au sein de ces NUC. 

Evidemment on ne connait pas le prix de l’engin, il sera dépendant des composants intégrés. A mon avis, il ne faut pas compter sur une machine entrée de gamme, il ne s’agit pas d’un PC d’appoint mais d’une vraie solution complète et évolutive. Libre à chacun de garder la même infrastructure de base mais de passer son Core i5 en Core i7 ou i9 voire même d’aller piocher dans une gamme Xeon…

Si vous voulez d’autres informations, dont une bonne partie de tests synthétiques et de benchmarks, et plein de détails sur la machine, je vous encourage à visiter le test de Koolshare qui est on ne peut plus complet

Le NUC Ghost Canyon embarque la solution The Element d’Intel © MiniMachines.net. 2019

The Element : une carte “tout-en-un” signée Intel

Par Pierre Lecourt

The Element est tout sauf un PC classique, cette idée d’une intégration de l’ensemble des composants d’une machine au format de carte fille. C’est donc l’antithèse d’un PC classique. Il s’agit d’un engin dont les composants de base ne peuvent pas évoluer et qui par conséquent condamne l’utilisateur a changer totalement de machine à la moindre panne.

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Cette information ainsi que l’équipement embarqué dans ce prototype de The Element nous donnent une clé pour comprendre la première destination de cette idée. Le modèle présenté est équipé d’une solution Intel Xeon ce qui semble clairement le propulser vers des usages serveurs. On devine évidemment le gros intérêt pour des professionnels agglomérant plusieurs dizaines ou centaines de machines dans une solution de ce type.

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Brancher une carte pour rajouter un serveur prêt à l’emploi, c’est parfait pour construire et gérer au quotidien son offre. En cas de panne ou d’évolution de la demande, il suffira de changer ou de rajouter des unités en branchant ce type de carte les unes à la suite des autres. Avec dans chaque module The Element de la mémoire vive et un stockage. Du réseau et toute l’électronique et connectique nécessaire, il est possible de fonctionner de manière très efficace pour des coûts d’entretien et d’immobilisation réduits au minimum. Il suffit de brancher la carte sur un slot dédié pour avoir immédiatement une machine en état de marche. On se souvient des solution comme ce serveur de 48 NUC assemblés de manière fantastique, l’alternative sur carte aurait probablement encore plus d’intérêt.

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Mais la vision d’Intel semble vouloir être plus large que celle d’un déploiement dans des salles serveur. Car le système n’empêche pas d’utiliser d’autres slots pour additionner d’autres matériels. Une carte graphique externe par exemple, une carte son spécialisée, des stockages supplémentaires. Seul le coeur de la machine serait intégré à l’engin : Processeur, chipset, mémoire vive et stockage. Et rien n’empêcherait d’imaginer des éléments que l’on pourrait mettre à jour sur  cette carte de base : Rajouter de la mémoire vive sur des slots ou changer de SSD via un M.2 ne serait pas compliqué a envisager.

Pour changer de PC il suffirait donc d’ôter cette carte fille sans avoir a démonter la totalité de sa machine pour en extraire une carte mère. Evidemment le contre argument est assez facile a deviner. On imagine facilement u entrée de gamme très figé avec des composants soudés ou non accessibles. Dans ce cas là, le changement de PC signifierait de devoir racheter la totalité de la base de la machine : Mémoire vive et stockage compris. Les versions plus haut de gamme étant quand a elles plus accessible et permettant des mises à jour par ajout de composants.

Cela a du sens au vu de la politique d’Intel qui a tendance a multiplier les chipsets et a rendre l’évolution de processeur de pus en plus difficile sur la même carte mère d’une génération à l’autre. Cela ressemble également à un suivi des tendances du marché, les utilisateurs accèdent de moins en moins aux entrailles de leurs machines. Les ordinateurs portables permettent très peu d’évolutions techniques désormais et leurs utilisateurs ne trouvent pas cela spécialement anormal a en juger par les ventes d’ultrabooks totalement cadenassés de ce point de vue.

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Reste que le gain proposé par le concept The Element est finalement assez faible. On économisera un boitier et des compétences techniques… Guère plus. Après l’achat d’un châssis compatible, donc un châssis plus cher puisque équipé d’un système de slots PCI compatibles, on pourra changer The Element pour faire évoluer sa machine. Tout comme on peut le faire aujourd’hui avec une solution “classique”. La différence étant dans la récupération de la mémoire vive et du stockage dans la grande majorité des cas. L’autre grande nuance étant bien entendu la nécessité de se plonger dans le manuel de sa machine pour apprendre – et ce n’est pourtant pas sorcier – comment démonter et remonter un PC. 

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Le Compute Element d’Intel

Est-ce qu’Intel va proposer une solution alternative pour le grand public ? Entre le Compute Element minimaliste et The Element conçu pour minimiser la maintenance, Intel pourrait aussi parier sur une troisième voie : Celle d’un nouveau standard de carte classique, regroupant chipset, processeur sur socket, ventilation, mémoire vive et stockage amovibles. Un format qui ferait disparaitre la carte mère classique sans perdre l’intérêt de celle-ci. Juste une manière d’améliorer la facilité d’évolution des PC. Ça ne semble pas une mauvaise idée. Ni pour Intel, ni pour ses partenaires qui pourraient voir les  renouvellement des composants d’un très bon oeil… ni pour les utilisateurs qui y gagneraient au change.

Source et images : Anandtech

The Element : une carte “tout-en-un” signée Intel © MiniMachines.net. 2019

Kaby c’est fini : Intel arrête les Kaby Lake-G

Par Pierre Lecourt

La raison officielle de cet abandon est assez originale. Intel déclare que ses Kaby Lake-G ne seront plus fabriqués parce que la demande du marché s’est tournée vers d’autres produits Intel. Difficile de voir lesquels tant les spécifications de cette solution est sans aucune réelle concurrence chez le fondeur.

Kaby Lake-G 2018

La gamme Kaby Lake-G mélangeait au sein d’un même processeur deux éléments qui paraissent aujourd’hui fort étrange vu la nouvelle concurrence du marché. Avec un coeur Kaby Lake classique et un circuit graphique Radeon Vega. Le tout sur un même package et associé à de la mémoire HBM2. L’ensemble fonctionnait bien, très bien même avec des performances suffisante pour créer des machines franchement bluffantes comme les MiniPC NUC Hades Canyon par exemple.

Malheureusement, a part Intel et ses propres machines, peu de constructeurs se sont intéressés à cette puce. Des fabricants noname ont sorti des MiniPC (Chez Beelink et Chuwi notamment). Quelques grands constructeurs s’y sont intéressés pour des portables mais la majorité a préféré se tourner vers une solution plus souple. Une construction sur une base de processeur classique associés à des solutions externes Nvidia ou AMD. Des solutions pas forcément toujours plus musclées mais qui bénéficiaient d’autres avantages et en particulier d’un atout marketing.

Intel NUC Hades Canyon

Le NUC HAdes Canyon, un MiniPC de jeu convainquant sous Kaby Lake-G

Expliquer le Kaby Lake-G est compliqué, et même parmi des acteurs de la distribution PC, lorsque j’expliquais le fonctionnement de cette puce et cette étrange alliance Intel / AMD on me regardait de manière dubitative. La solution mixte Intel / Nvidia est par contre bien plus connue et reconnue du grand public. Mieux, elle bénéficie du double marketing des deux entreprises. Des détails qui paraissent anodins mais qui font souvent pencher la balance chez les distributeurs.

La fin du Kaby Lake-G n’est cependant pas prévue pour tout de suite, il sera impossible d’obtenir de nouveaux processeurs après la fin du mois de Juillet 2020 et impossible d’en commander après Janvier prochain. Ce qui laisse un peu de temps aux constructeurs pour organiser un nouveau scénario pour leurs productions. Il n’est pas impossible que d’ici cette date Intel ait autre chose a proposer dans la même veine que ce mélange de deux éléments au sein d’une même puce. Des circuits graphiques Intel plus aboutis encore par exemple. Une offre qui rendrait caduque le mélange d’un Core avec un circuit Vega…

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Extrait du PCN d’Intel pour la gamme

La Gen12 d’Intel devrait booster encore les performances globales des puces Intel. La marque prévoit également de lancer un circuit graphique propre l’année prochaine. Le premier réflexe logique est donc de pousser son concurrent AMD hors de ses offres pour se recentrer sur sa propre gamme de produits. Kaby Lake-G aura tout de même permis à Intel d’inaugurer sa technologie EMIB à large échelle. Une technologie qui pourrait lui permettre d’intégrer des solutions très variées au coeur de ses puces.

Va t-il y avoir une baisse des tarifs des engins sous Kaby Lake-G ? J’en doute fortement. Leur positionnement tarifaire restera assez élevé et les délais annoncés par Intel pour la fin de leur production et distribution laisse largement le temps aux industriels de se retourner. Peu d’espoir de trouver un NUC Hades Canyon à petit prix à cause de cela donc. Mais je reste sur le pont a veiller au cas où une bonne surprise apparaisse.

Source : Tom’s Hardware

Kaby c’est fini : Intel arrête les Kaby Lake-G © MiniMachines.net. 2019

Microsoft Surface Neo, une nouvelle leçon de design de Microsoft

Par Pierre Lecourt

J’ai déjà exprimé toute mon admiration pour les équipes de design et d’architecture de Microsoft à maintes reprises. Leurs gammes se suivent et ne se ressemblent pas toutes, ils expérimentent, inventent et proposent des nouveautés régulièrement dans un marché qui a tendance à faire du sur place. J’ai déjà évoqué ce phénomène lors de la présentation du Surface Studio et mis en avant le gros point fort de Microsoft. La possibilité d’adapter son système d’exploitation à son matériel et inversement. Le Surface Neo est un nouvel épisode qui montre l’énorme avantage qu’a le constructeur face à la “concurrence” qui emploie son système d’exploitation.

Le Microsoft Event lance ainsi un nouveau produit original dans leur gamme, le Surface Neo. Un engin qui propose deux écrans tactiles montés l’un à l’autre par une charnière sur 360° et qui rappelle de précédentes expérimentations de solutions mobiles.

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On se souvient du Tablet P de Sony, du Toshiba Libretto W100 ou de l’Iconia 6120 d’Acer. Des engins qui accrochaient deux écrans via une charnière pour proposer une interface nouvelle. Point commun entre ces expérimentations, des technologies pas forcément adaptées à ce type de solutions à l’époque. Des problèmes logiciels mais aussi des soucis technologiques avec des écrans gourmands aux angles parfois étroits, des autonomies assez faibles et un poids élevé. Si le concept est dans l’air du temps depuis longtemps, sa réalisation n’était pas alors forcément possible de manière efficace.

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Le prototype Copper Harbor d’Intel

Le Surface Neo de Microsoft est donc une sorte d’aboutissement d’un travail de longue haleine porté par différents acteurs et par Microsoft lui même puisque l’inspiration du Microsoft Courrier est bien présente dans ce nouveau produit. Difficile de ne pas voir dans ce Surface Neo l’aboutissement d’un projet Centaurus issu lui même des expérimentations d’Intel avec Copper Harbor

 

On retrouve donc le concept de Copper Harbor d’un double écran tactile IPS piloté par un Windows 10 taillé sur mesures. Pour Microsoft, c’est une nouveauté et la marque a effectivement un passé vierge sur ce segment. On ne pourra donc pas leur reprocher d’oublier la lignée d’où vient ce nouveau produit. D’autant que la marque ne s’est vraiment pas contentée de proposer un simple habillage du concept. Elle l’a poussé beaucoup plus loin.

Microsoft Surface Neo

Deux écrans de 9 pouces de diagonale, assemblés par une charnière sophistiquée permettant un déploiement sur 360°. Pas d’écran souple ni de dalle pliante, il n’existe toujours pas de technologie fiable de ce type dans la durée aujourd’hui, Microsoft préfère donc jouer la sécurité avec un appareil muni d’une charnière. Rien de grave cependant, la séparation entre les deux écrans est minuscule et ne gène finalement en rien la lecture du dispositif.

Microsoft Surface Neo

Mieux encore, Microsoft a compris que les tentatives de frappe sur écran tactiles étaient médiocres dans la durée sur ce genre de diagonale. Si on pianote vite sur smartphone grâce à des outils prédictifs et un format adapté, mimer la proposition d’un véritable clavier via une surface plus large sur laquelle on positionne ses deux mains se révèle souvent être contre productif. Microsoft propose donc un minuscule accessoire clavier qui vient recouvrir une partie de l’écran pour retrouver une frappe plus traditionnelle. 

Microsoft Surface Neo

L’emploi de ce dispositif est parfaitement pris en compte par le système d’exploitation qui bascule le second affichage de manière à l’adapter à cette proposition. La partie cachée par le clavier n’est plus alimentée pour éviter de puiser inutilement dans la batterie et l’affichage restant s’adapte suivant les besoins de l’utilisateur. Placé en position basse, le clavier laisse apparaît au dessus de lui un menu d’interface adapté : une zone de saisie tactile pour écrire ou signer de manière manuscrite, une zone vidéo pour suivre un événement, une vidéo guide ou un appel en visioconférence. Des éléments liés à l’usage d’un logiciel pourront également être disposés sur cette zone pour augmenter les possibilités de l’interface.

Microsoft Surface Neo

En position haute, le clavier laissera apparaître en dessous de sa barre espace une zone qui se comportera comme un pavé tactile. On voit ici le poids d’un développement conjoint de la partie logicielle et de la partie matérielle d’un produit. Microsoft peut plier Windows à ses besoins et donc imaginer des usages que d’autres constructeurs pourront, au mieux, suivre. C’était déjà le cas des Surface Dial lancés avec le Surface studio. C’est à nouveau le cas avec ce Surface Neo qui emploiera une version sur mesure de Windows avec Windows 10X.

Microsoft Surface Neo

Détail intéressant, la connexion entre le clavier et le dispositif est piloté par un système sans fil. Cela aura comme effet secondaire de devoir penser a le recharger en plus de la machine de base mais permettra également de l’utiliser avec l’engin déployé à distance, par exemple posé en mode tente ou en mode livre. On pourra également tout à fait piloter une conférence avec le Surface Neo connecté à un écran et le clavier disponible à son pupitre. Détail pratique enfin, le clavier embarque des aimants néodymes puissants qui permettent de l’accrocher au dos de la tablette. Le soin du détail a été apporté sur cette option de manière à ce que vous puissiez faire basculer le clavier vers l’écran d’un seul geste, sans qu’il ne se détache de sa charnière magnétique afin de le positionner directement à la bonne place sur l’écran. Pas besoin de le détacher puis de le rattacher, la manipulation se fait d’un seul geste.

Microsoft Surface Neo

Autre élément annexe proposé par l’offre, un stylet actif qui viendra compléter le tactile capacitif. Derrière les dalles Corning Gorilla Glass qui protègent le Surface Neo, deux écrans IPS de 9″ compatibles avec plusieurs milliers de niveau de pression. On pourra écrire ou dessiner sur les deux affichages de l’appareil. Le stylet profite lui aussi d’une attache magnétique et d’une recharge sans fil.

Microsoft Surface Neo

Chaque écran mesure 5.6 mm d’épaisseur pour  un sandwiche complet de 11.2 mm en tout auquel il faudra ajouter les quelques millimètres du clavier. Le dispositif reste fin et léger avec 655 grammes. On retrouvera à l’intérieur la recette proposée par Intel et son concept Copper Harbor à savoir des puces Lakefield à très basse consommation d’énergie. Ces processeurs 10 nanomètres issus de la technologie Foveros d’Intel devraient ouvrir la voie à de nombreux nouveaux formats de ce type. Ici Microsoft cherche donc a cristalliser les attentes autour de ce concept. Il n’y aura pas de Surface Neo commercialisée en 2019 et il faudra attendre au moins le troisième trimestre – si tout va bien – de 2020 pour que l’engin soit réellement disponible.

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Une carte mère Lakefield, le lecteur de SIM donne une idée de sa taille…

La présence de Lakefield nous laisse entrevoir des fonctions qui n’ont pas forcément été évoquées par Microsoft comme une compatibilité 4G ou 5G, des solutions d’Intelligence Artificielle Movidius, de la biométrie… Lakefield c’est une vision très souple des besoins de ses clients pour Intel. Un changement de paradigme pour la marque qui va pouvoir développer des puces sur mesures. On a pu voir que Microsoft semble friand de ce genre de développement avec un SoC Qualcomm développé spécifiquement pour sa Surface Pro X et une puce AMD adaptée là encore à la demande pour le Surface Laptop 3 15″.

Microsoft Surface Neo

On n’en connait pas les détails du reste de cette Surface Neo : Pas d’infos sur la mémoire vive, le stockage ou le reste de la proposition. Il faut placer l’engin dans son contexte d’utilisation pour essayer de deviner son équipement. Est-ce qu’un engin de ce type vise la productivité ? Pas vraiment. L’emploi de plus de 8 Go de mémoire vive me semble donc compromis. Le stockage ne devrait pas non plus dépasser les 128 Go et le reste des capacités de l’engin suivre les propositions classiques du marché : Wifi6, Bluetooth 5.0 et probablement 4 ou 5G.

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Asus project Precog

Microsoft sera t-il le seul sur  ce segment ? Intel n’a pas livré son Copper Harbor uniquement à Microsoft, la marque a dévoilé ses intentions avec Lakefield à toute la galaxie de constructeurs du marché. On a pu voir une première réponse chez Asus avec son projet Precog dont on est sans nouvelles depuis le Computex 2018 mais qui pourrait ressortir des cartons avec une solution viable d’ici quelques mois au CES 2020. Windows 10X est l’autre surprise de cette annonce de surface Neo, il semble peu prudent pour Microsoft de le développer en solo pour qu’ils rencontre du succès et que les développeurs s’y intéressent. Aussi faudra t-il sans doute l’ouvrir à la concurrence.

Microsoft Surface Neo, une nouvelle leçon de design de Microsoft © MiniMachines.net. 2019

Intel NUC QC71B : un portable haut de gamme dans la gamme NUC

Par Pierre Lecourt

Le NUC QC71B est un bouleversement, si l’information se confirme, elle signera l’arrivée de la marque de processeurs en tant que constructeur de portables classiques. Après le lancement de sa gamme de MiniPC Intel pourrait donc bien signer ses premiers portables dans un montage qu’il convient encore de définir.

Au lancement de la gamme NUC, il n’y avait que des MiniPC. La gamme s’est étoffée avec quelques OVNI comme les Compute Stick ou les solutions comme les Compute Card devenues Compute Element. Mais rien d’aussi gros et important qu’un ordinateur portable.

Car le NUC QC71B est un portable qui se positionne sur un secteur en pleine croissance, celui des ordinateurs à hautes performances qui visent à la fois les joueurs mais également les utilisateurs ayant besoins de grosses ressources de calcul. Les indépendants, les graphistes et autres créateurs.

Comme souvent, le détail de cette info m’aura échappé, il faut que je vous raconte un peu en détail comment elle est arrivée jusqu’à moi. Le vidéaste Dave Lee a publié une vidéo à la toute fin du mois d’Août. Je suis abonné à sa chaîne car ses vidéos sont intéressantes, bien réalisées et permettent de suivre l’actualité du monde des PC portables haut de gamme. Ceux-ci n’intéressent pas ma ligne éditoriale en général avec des dimension hors normes pour Minimachines mais c’est toujours bien de suivre cette actualité en contraste avec les ultraportables classiques.

Abonnez vous !

Hors dans sa vidéo sobrement baptisée “The IMPOSSIBLE Gaming Laptop” Dave filme un portable d’une marque totalement exotique : “Eluktronics”. Ce modèle est un 15 pouces proposé en prix de départ à 1499$ sous le nom de Mag-15 Slim. Etait-ce ma légendaire sagacité qui s’est émoussée en cette fin de mois d’août par des vacances trop prolongées ? Ce portable ne m’a pas spécialement tapé dans l’oeil. J’ai tendance à débrancher des neurones quand j’entends des mots comme “15.6 pouces”.

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Un lecteur m’a pourtant envoyé un petit détail autour de cet engin qui m’a fait bondir. On voit en effet très clairement dans la vidéo un élément de la carte mère de l’engin. Et cette sérigraphie est étonnante puisque ce n’est autre que “Intel NUC QC71B” directement inscrit sur l’engin. La signature du véritable concepteur de cette machine. Intel a conçu cette carte mère, du reste Eluktronics n’est pas un fabricant de portables, c’est une marque classique en OEM qui achète des châssis et les sérigraphie de son nom avant de les commercialiser ensuite. On retrouve dans son catalogue des machines déjà vues et revues ailleurs fabriquées par des tiers.

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Ce nouveau Eluktronics MAG-15 qu’il commercialise sur Amazon US n’est donc pas une de ses créations mais bien un engin OEM. Fabriqué par… Un probable sous traitant d’Intel. D’ailleurs la marque n’en fait pas mystère, sur son site on peut très bien lire que le MAG-15 est une collaboration de design entre Intel et Elutronics1

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L’étiquette classique d’un portable habituel chez Elutronics

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L’étiquette du NUC QC71B estampillée BQC7 sans mention de la marque

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L’étiquette d’un NUC classique…

Autre détail intéressant, l’étiquette sous la machine est très différente entre les machines habituelles de la marque et celle de ce MAG-15. Elle ressemble par contre beaucoup aux étiquettes habituelles qui ornent les NUC d’Intel. Enfin, Dave Lee, je ne sais pas si il a été mis dans la confidence ou si c’est une étourderie, mais à 7’30 de sa vidéo il vend clairement la mèche en disant “Intel a fait un travail extraordinaire avec ce portable” en citant le fondeur et évidemment pas Elutronics.

Il me semble assez facile d’en conclure, même si je m’avance quelque peu, que cette machine est une production 100% Intel, conçue par un fabricant classique sous les ordres et les plans des ingénieurs de la marque. Intel ne cherche simplement pas à vendre cet engin en direct mais au travers de partenaires qui le reprendront à leurs couleurs.

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Point notable, ce portable NUC QC71B est extrêmement bien conçu. Il est relativement fin, propose un écran 15.6″ IPS FullHD Mat en 144Hz, un processeur Intel Core i7-9750H associé à divers circuits graphiques allant du GTX 1660 Ti de Nvidia à un circuit RTX 2070 Max-Q. Il peut embarquer jusqu’à 64 Go de DDR4 sur deux slots SoDIMM accessibles. Son stockage est sur un slot M.2 2280 également disponible sous la carcasse de l’engin.

Le système de dissipation est impressionnant avec deux ventilateurs en extraction de chaleur situés de part et d’autre de la machine et un croisement de nombreux caloducs. Intel a choisi de les multiplier et surtout de les garder les plus longs possibles pour améliorer leur fonctionnement. La chaleur du processeur comme celle du circuit graphique sont donc totalement encaissées par le système.

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Le résultat est là, dans la vidéo on voit plusieurs modes de fonctionnement de l’engin et l’impact que cela a sur le bruit de la ventilation. Un seul chiffre explique la qualité du travail effectué, celui du “Benchmark Mode” qui consiste à pousser le NUC QC71B dans ses retranchements et à mesurer le bruit qu’il émet. Et la note est très basse pour ce genre d’engin avec 57.2 décibels.

Que conclure ? L’arrivée en douce d’Intel sur ce marché du portable au travers de la branche NUC est une grande nouvelle qui devrait faire grincer pas mal de dents. Les fabricants traditionnels se retrouvent donc entre l’enclume qu’est Microsoft avec ses Surface. Et le marteau que pourrait devenir Intel avec ses portables.

La grande question qui en découle est simple. Intel n’a évidemment pas créé le NUC QC71B pour Elutronics qui n’est qu’un distributeur US de machines. Le fondeur doit probablement rechercher des distributeurs locaux en Europe comme ailleurs. Il n’est pas impossible donc que ce joli bébé débarque dans nos contrées si un revendeur ou un grossiste a le courage de le distribuer et d’en faire la publicité nécessaire. Intel a largement les moyens de gérer une localisation de sa machine avec un clavier AZERTY et autres particularités nécessaires à une distribution en France.

Intel NUC QC71B : un portable haut de gamme dans la gamme NUC © MiniMachines.net. 2019

Intel NUC8CHK Chaco Canyon, un NUC fanless et robuste

Par Pierre Lecourt

Le NUC8CHK ou Chaco Canyon est une minimachine un peu à part dans la gamme du fabricant. L’engin ne vise clairement pas la performance mais devrait trouver sa place sur un secteur en pleine croissance, celui des MiniPC embarqués.

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A priori personne n’aura envie de coller un NUC8CHK de ce type dans son salon. L’équipement montre que ce n’est pas l’objectif d’Intel de lui faire une place sous les téléviseurs. Et cela malgré son côté fanless car ce nouveau MiniPC n’embarque aucune pièce mécanique et ne fera donc pas de bruit. Un détail apprécié par les utilisateurs de ce type de solution, le ronron d’un simple ventilateur pouvant devenir fatiguant à la longue.

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Non, Chaco Canyon est une gamme professionnelle qui servira à alimenter un automate, piloter un écran d’affichage autonome ou un autre appareil dont les besoins en calcul seront faibles. A bord on retrouve un Celeron N3350, une puce intéressante car elle propose à la fois de bonnes compétences multimédia et des capacités de calcul suffisante pour un usage bureautique et web. Une solution qui ne consomme que 6 watts de TDP et ne demandera donc pas une dissipation trop importante. Intel en profite pour coiffer le processeur d’un dissipateur passif qui ne générera donc pas de bruit. Le résultat est assez avantageux, l’engin peut servir a piloter des programmes classiques ou des solutions développées sur mesures pour des postes légers et afficher sur deux écrans à la fois. L’écran du logiciel de votre Grande Surface de bricolage habituelle ou de votre magasin de sport, voilà en gros ce que vise ce type de machine.

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Le dissipateur en cuivre qui vient coiffer le processeur et transmettre la chaleur au reste du châssis en aluminium

On retrouve également 4 Go de mémoire vive, ce qui est largement suffisant vu l’objectif de la machine, et 64 Go de stockage eMMC. Ce stockage de base, intégré à l’engin, sera parfait pour un usage de ce NUC8CHK en tant que PC embarqué. Pour piloter un logiciel de caisse, un affichage externe sur écran, un automate ou le logiciel de consultation de données d’une bibliothèque. Là où les éléments sont soit assez faibles en espace, soit déportés vers un autre stockage sur un réseau.

Si il est nécessaire d’embarquer plus de données, l’engin proposera également un emplacement M.2 2280 qui pourra prendre en charge à la fois le format SATA ou un module NVMe PCIe x4. De quoi voir venir  en cas de changement d’affectation ou si le but est de faire tourner en boucle 50 vidéos en UltraHD sur un écran géant.

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On retrouve toute une panoplie de connecteurs et de ports sur les face de l’appareil. Avec pour commencer un Ethernet Gigabit, deux ports USB 2.0, deux ports USB 3.0, deux sorties vidéo HDMI en 2.0a et 1.4 toutes deux compatibles CEC, une sortie jack audio, un module Intel 3162 monté en M.2 2260 qui propose Wifi5 et Bluetooth 4.2. Et pour finir un port antivol Kensington Lock.

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Le NUC8CHK Chaco Canyon cache, en outre pas mal de connecteurs internes avec un brochage USB 3.0 et deux USB 2.0 ainsi qu’un port RS232 accessible directement sur la carte. 

L’engin est prévu pour tourner sans discontinuer, 24H/24 et 7J/7. Il est également capable de s’allumer à des heures programmées et de s’éteindre automatiquement via son système d’exploitation. De telle sorte qu’un engin de ce type peut très bien intégrer un hall d’hôtel, le coeur d’une mairie, un bureau d’étude ou une bibliothèque et commencer a se mettre en marche à un horaire défini sans que personne n’ait besoin de le démarrer. Puis de s’éteindre à la fermeture jusqu’au lendemain…

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Le tout mesure 154 x 108 x 32 mm et le châssis est décrit comme “renforcé”. Comprenez surtout qu’en l’absence de pièce mécanique, un corps aux parois un peu épaisses sera très suffisant pour empêcher la casse de l’engin. Intel a décidé en outre de coller une surface en “caoutchouc” par dessus le châssis de manière a le protéger encore plus des événements extérieurs. Mais attention, cela ne le qualifie pas à une protection ni de l’eau, ni du sable ou de la poussière. Sa base permet à la fois de le poser à plat sur une surface grâce à des patins en caoutchouc anti-dérapants mais également de le fixer directement à un mur grâce à des encoches prévues à cet effet.

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Enfin, si il est donné comme compatible Windows, il est également capable d’accepter diverses distributions Linux et même Android.

Sources : FanlessTech, Koolshare, SymplyNUC et Liliputing

Intel NUC8CHK Chaco Canyon, un NUC fanless et robuste © MiniMachines.net. 2019

GB Labs confirms NDI® integration

Par Manor Marketing

Aldermaston UK, 5 September 2019 – GB Labs, innovators of powerful and intelligent storage solutions for the media and entertainment industries, has confirmed its formal adoption of NDI®, a brand of the Vizrt Group and the open-standard for IP-based production workflows for GB Labs’ range of high-speed, media-specific storage. NDI-enabled CORE.4 OS is recognisable as ...

Autodesk injecte de l’IA dans la 3D

Par Shadows

Autodesk a publié une conférence dans laquelle l’entreprise présente plusieurs de ses projets en lien avec l’intelligence artificielle.
Evan Atherton (Senior Research Engineer) évoque les avantages pour les artistes, Will Harris (Flame Family Product Manager) se penche sur le finishing et Sebastian Casallas (Senior Software Engineer) présente plusieurs projets dont un système d’automatisation de création des seams en dépliage UV. Nous avions d’ailleurs récemment eu l’occasion de vous présenter les avantages potentiels de l’IA pour l’UV Mapping en abordant la roadmap 3ds Max.

L’article Autodesk injecte de l’IA dans la 3D est apparu en premier sur 3DVF.

Intel Comet Lake : La dixième génération sur six coeurs

Par Pierre Lecourt

Les Ice Lake sont a peine sortis, visant les machines mobiles les plus légères du marché avec leur conception en 10 nanomètres, voici que le fondeur lance ses puces Comet Lake qui restent quand à elles en 14 nanomètres.

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Déclinées en deux versions, ces puces Intel Comet Lake visent également des profils mobiles avec deux scénarios différents. Des modèles “U” qui seront déclinés en 15 et 25 Watts et des modèles “Y” pouvant fonctionner de 4.5 à  9 watts avec un scénario classique de 7 Watts.

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Quatre processeurs de chaque gamme seront déclinés pour le moment. On commence avec les Intel Comet Lake U les plus puissants.

  COEURS/THREADS CACHE TDPs FREQ BASE/MAX FREQ MAX
Tous coeurs
FREQ GFX
i7-10710U 6/12 12Mo 15/25W 1.1/4.7GHz 3.9GHz 1.15GHz
i7-10510U 4/8 8Mo 15/25W 1.8/4.9GHz 4.3GHz 1.15GHz
i5-10210U 4/8 6Mo 15/25W 1.6/4.2GHz 3.9GHz 1.1GHz
i3-10110U 2/4 4Mo 15/25W 2.1/4.1GHz 3.7GHz 1.05GHz

On découvre donc un Core i7 avec 6 coeurs et 12 threads qui embarque 12 Mo de mémoire cache. La puce pourra être déclinée en 15/25 Watts comme les autres de cette gamme avec plus de performances dans le modèle 25 watts mais également plus de chauffe et de gourmandise en terme d’énergie et donc moins d’autonomie. Toutes ces puces embarquent 24 EU graphique sauf le Core i3 qui n’en a, bizarrement, que 23. Les processeurs acceptent de la mémoire LPDDR4x 2933, LPDDR3 2133 et de la DDR4 2666.

Les puces Intel Comet Lake “Y” suivent avec là encore 4 modèles.

  COEURS/THREADS CACHE TDPs FREQ BASE/MAX FREQ MAX
Tous coeurs
FREQ GFX
i7-10510Y 4/8 8Mo 4.5W/7W/9W 1.2/4.5GHz 3.2GHz 1.15GHz
i5-10310Y 4/8 6Mo 5.5W/7W/9W 1.1/4.1GHz 2.8GHz 1.05GHz
i5-10210Y 4/8 6Mo 4.5W/7W/9W 1.0/4.0GHz 2.7GHz 1.05GHz
i3-10110Y 2/4 4Mo 5.5W/7W/9W 1.0/4.0GHz 3.7GHz 1.0GHz

Pas trop de surprises ici avec des processeurs qui peuvent être alimentés sur 3 niveaux de TDP : de 4.5 à 9 Watts. Par défaut les puces seront probablement utilisée sur leur moyenne de 7 watts. Mais certains constructeurs pourront les proposer en 4.5 ou 5.5 watts pour réduire leur consommation. D’autres choisiront de les pousser à 9 Watts pour plus de performances. Toutes ces solutions tourneront avec de la mémoire vive LPDDR3 2133 et embarqueront 24 EU de circuit graphique.

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On retrouve ici un circuit graphique Intel Gen9.5 moins performant que la solution embarquée dans les Ice Lake et leur Gen11 donc. La vision d’Intel est simple sur ce format. Si les Ice Lake sont des solutions pour une intégration extrême en 10 nanomètres totalement autosuffisantes notamment pour des machines hybrides. Les Comet Lake visent des machines plus variées pouvant faire appel à des solutions graphiques externes ce qui explique ce “choix” de la Gen 9.5. 

Cela n’empêchera pas ces dernières puces d’être sensiblement plus performantes que ses prédécesseur avec un gain estimé de 15 à 40% en particulier pour le multitâche. On retrouvera également les fonction Wifi6 avec du 802.11ax et du Thunderbolt 3.0 embarqués par défaut.

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On appréciera au passage le nouveau jeu lancé par la marque. La dénomination des puces vous offrira des heures d’amusement en famille. Les codes permettant de déchiffre “simplement” les composants clés de chaque processeur.

La première partie du code est traditionnelle. Core i3, i5 ou i7, on a l’habitude. La suite est moins habituelle avec un 10 pour indiquer cette fameuse dixième génération chez Intel. Le numéro suivant indique quel processeur est concerné. Enfin la lettre finale vous oriente vers la gamme de puce. Les Ice Lake profitent de cet espace pour indiquer la génération de leur circuit graphique embarqué avec un G suivi d’un chiffre (G1, G4, G7…). Les Comet Lake annoncent leur couleur avec un U ou un Y. Cette dernière lettre vous indiquera également la consommation de chaque modèle. Les Y visant les machines ultramobiles et les U ils pourront équiper des portables plus puissants.

Là où ça se corse c’est pour deviner quel Ice Lake est un Y ou un U. Si son nombre est un multiple de 10 comme les Core i3-1030G4 ou Core i7-1060G7 alors c’est un Y. Si c’est un 5 ou un 8 à la fin comme les i5-1035G4 et Core i7-1068G7 alors c’est un Série U. Facile.

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L’IFA devrait nous annoncer une ribambelle de nouveaux modèles de portables sous Comet Lake.

Intel Comet Lake : La dixième génération sur six coeurs © MiniMachines.net. 2019

Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€

Par Bastien L
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Plutôt que d’acheter un PC VR Ready déjà assemblé, il peut être largement plus économique de monter vous-même votre ordinateur. Découvrez comment assembler un ordinateur calibré pour la réalité virtuelle pour environ 700 euros et au-delà.  

La réalité virtuelle est une technologie formidable, impressionnante, voire révolutionnaire. Malheureusement, les casques VR haut de gamme coûtent cher, et les PC suffisamment puissants pour les prendre en charge sont également onéreux. Dans le commerce, il faut compter au minimum 800€ à 1000€ pour un PC desktop VR Ready d’entrée de gamme. Pour un laptop, les prix ne descendent pas en dessous de 2000€.

De plus, les modèles les plus abordables ne sont pas disponibles en Europe. Ils sont réservés aux États-Unis, et les faire importer peut s’avérer extrêmement coûteux. La solution la plus avantageuse est donc d’assembler vous-même votre PC VR Ready, en choisissant minutieusement les composants les moins chers. Voici notre sélection de composants pour monter un ordinateur prêt pour la réalité virtuelle à moins de 700€. Bien entendu, n’hésitez pas à prendre votre temps et à surveiller les meilleures promotions afin d’acheter chaque composant au meilleur prix et vous en tirer pour encore moins cher.

Méthodologie

MAJ : Pour parfaire cet article et prendre en compte les remarques faites sur les réseaux sociaux, voici une version très augmentée qui vous donne des configurations matérielles pour profiter d’un PC VR Ready. Bien sûr nous conservons l’objectif des 700 euros, mais nous proposons trois autres machines au  prix d’environ 1000, 1500 et 2000 euros.

Attention : Ici nous nous concentrons sur la partie matérielle. Les PC VR Ready sont présentés sans OS, sans périphériques et surtout sans les casques VR dédiés. Notre objectif est de partir du minimum requis pour produire l’effet voulu jusqu’à l’aisance la plus totale. Nous nous basons sur les prix des composants sur Amazon, mais ils sont disponibles chez d’autres VPN comme LDLC ou Materiel.net. Les tarifs des composants sont soumis à variation. Pour information, ces configurations de PC VR Ready ont été composées le 6 décembre 2016 sur Amazon. Nous les avons mis à jour le 15 avril 2019.

Quels composants choisir pour monter un PC VR Ready pas cher ?

 700 euros : le ticket d’entrée PC VR Ready sans les pop corn

700 euros, c’est à peu de chose près le prix d’un casque VR, en tout cas celui de l’Oculus Rift CV1 à sa sortie. L’ordinateur que nous proposons ici se destine à ce casque. Il fait fonctionner les jeux les moins gourmands en ressource sans problème, mais montrera ses limites sur les applications aux effets détaillés. Par exemple, Project Cars en VR fonctionnera parfaitement avec les graphismes réglés sur haut. Ici nous choisissons l’option sans fioriture. Sachez qu’à la rédaction nous avons une préférence pour la marque au caméléon, mais que l’option AMD RX 480 4 Go ou RX 580 est possible afin de gagner quelques euros. Notons que certains jeux VR se sentent plus à l’aise avec les composants Nvidia.

MAJ 15 avril 2019 : côté processeur, nous passons de l’autre côté de la barrière. En effet, AMD propose des processeurs puissants, largement compatible avec la VR. Nous avons nous-même deux machines équipées à la rédaction. La GTX 1660 surpasse de loin la GTX 1060 3Go auparavant embarqué dans ce panier. Sachez que si vous êtes client Amazon Prime, vous pouvez optez pour le processeur AMD Ryzen 5 2400G, un peu moins puissant. Cela vous offre une marge de 50 euros que vous pouvez investir dans une GTX 1660 Ti, pour plus de patate. Enfin, nous vous conseillons de monter votre pc gamer pas cher vous-même.

Voici le PC VR Ready ticket d’entrée :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600 Socket AM4 6 coeurs 12 Threads 3,4 GHz, boost 3,9GHz
  • Ventirad : Fourni avec le processeur
  • Carte mère : Gigabyte B450M DS3H Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 8 Go DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce GTX 1660 Ventus XS 6 Go GDDR5
  • Alimentation : Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Aerocool A300 avec fenêtre

Prix : 699,03 euros

 

Remarque : Nous avons choisi une seule barrette de RAM, mais si vous êtes à cheval sur les temps de réponse, deux barrettes de 4 Go à la même cadence font l’affaire. Pour ce qui est de la carte graphique, si vous trouvez une GTX 970, le rapport performance/prix est intéressant. Les modèles neufs sont de plus en plus rares, mais un petit tour sur le Bon Coin et vous en dégoter une facilement sous la barre des 200 euros. Il faudra penser à rajouter un disque dur interne pour ne pas manquer d’espace à l’avenir. Un ventilateur ou deux ne seront pas de trop non plus. Heureusement, une machine de cet acabit en 2019 permet de lancer pratiquement tous les jeux en VR.

1000 euros : le confort des yeux avant tout

Avec 1000 euros et un peu plus, il est tout à fait possible de se monter une machine puissante pour profiter des jeux en réalité virtuelle. Ici on passe à la vitesse supérieure, nous sautons les étapes et préférons miser sur la GTX 1070 de NVIDIA. Ses 8 Go de VRAM vous assurent de jouer dans les meilleures conditions. 16 Go de mémoire vive, un processeur un peu plus puissant et une configuration plus évolutive vous octroient de longues heures de plongées dans des mondes surprenants d’une beauté incomparable.

MAJ 15 avril 2019 : Nous pouvons enfin passer à une nouvelle génération de carte graphique et de processeur. Avec 1000 euros de budget, une RTX 2060 fera parfaitement l’affaire. Si elle ne dispose que de 6 Go de VRAM, la bande passante supplémentaire la place au niveau d’une GTX 1080 bien overclockée. De quoi vous assurez des séances de VR sans encombre.

Voici le PC VR Ready confort des yeux :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600x Max 6 coeurs 12 Threads 3,6 Ghz, 4,25 GHz Boost
  • Ventirad : Artic Freezer 33 eSport One
  • Carte mère : MSI B450M Mortar Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce RTX 2060 Ventus 6Go GDDR6 OC
  • Alimentation :Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1009,41 euros.

 

Remarque : Nous avons fait le choix de la performance sans compromis en misant peut-être beaucoup sur la carte graphique. Sachant que la RTX 2060 est facilement en promotion à moins de 400 euros. Une autre option s’offre à vous : choisir une GTX 1060 6 Go dont les meilleurs modèles se trouvent autour de 360 euros. Cela permet directement d’opter pour un stockage plus conséquent, un SSD 1 To (110 euros en ce moment) ou un disque dur de 2 To 7200 tours/minute (De préférence des marques Western Digital et Seagate à 60 euros environ).

1500 euros : Avec ce PC VR Ready, tout roule, ça baboule

Cette fois-ci, plus aucun compromis. Cette configuration à 1500 euros permet de s’offrir un processeur overclockable : le fameux Intel Core I5 6600K. Surtout, la GTX 1080 fait son entrée en force et vous fournit le meilleur de la VR. Il n’y a pas grand-chose à ajouter dans le but de monter un PC VR Ready. Les plus pointilleux d’entre vous changeront à l’avenir le ventirad pour gagner en précieux degrés et personnaliseront le boîtier conçu pour le modding.

MAJ 15 avril 2019 : pour vous dire, que les choses ont évolué en trois ans, nous pouvons maintenant avoir un Intel Core i7 dans cette configuration. Monter son pc VR Ready devient un véritable plaisir avec ces composants ultra puissants.  Cette fois-ci nous avons préféré mettre en avant les performances avant l’esthétique.  A ce stade, vous ne faites aucun compromis sur les graphismes.

Voici le PC VR Ready tout roule, ça baboule :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Be Quiet Pure Rock 4
  • Carte mère : Gigabyte z390 UD ATX socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique :  ZOTAC Gaming GeForce RTX 2070 Super Edition 8 Go GDDR6 (5 ans de garantie gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM650X 650 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe  M2 Crucial P1 CT 500 Go
  • Stockage bis : Western digital Blue 2 To
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1515 euros.

 

Remarque : Ici nous nous écartons de notre budget. Si vous souhaitez passer sous la barre des 1500 euros, vous pouvez opter pour SSD Sata III, voire passer à 1 To de stockage. Nous avons changé la RTX 2070 par le modèle Super. En effet, Nvidia a décidé de ne plus fabriquer la première génération de la carte au profit de sa version boostée.

2000 euros : La Rolls Royce avec les jantes en plastique

Ultime ? Non. Un mordu de montage PC vous dira qu’une configuration est toujours perfectible. Mais avec 2000 euros et l’objectif d’exploiter au mieux les possibilités de la VR, difficile de faire mieux. Le nirvana du gaming quasi atteint, aller au-delà serait se risquer aux méandres du refroidissement liquide avancé (ici nous restons sur un modèle clé en main) et du SLI, le fait de combiner deux cartes graphiques.

MAJ 15 avril 2019 : Euh… On a un peu craqué lors de cette mise à jour. Ce n’est plus un PC, c’est une machine de guerre qui aveugle vos proches avec ses LED RGB. Au-delà d’un look “sapin de noël”, nous passons sur la RTX 2080 et 32 Go de RAM. Vous pouvez aussi passer sur un I5 9600K et vous dotez de la RTX 2080Ti ou bien prendre une carte mère un peu moins “flashy”. Monter son PC VR Ready vous offre des possibilités incroyables en termes de personnalisation.

Voici le PC VR Ready Rolls Royce jantes plastiques :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Corsair Hydro H45 refroidissement liquide tout-en-un
  • Carte mère : Gigabyte Z390 Aorus Pro Socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 32 Go (2×16 Go) DDR4 3000 Mhz
  • Carte graphique : Zotac RTX 2080 8 Go AMP GDDR6 (Garantie 5 ans gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM750I 750 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe 1 To
  • Boitier : Cooler Master MB511 RGB

Prix : 2020 euros.

Remarque : Le boîtier est un choix personnel du rédacteur. Dans cette gamme de prix, vous avez toute la largesse pour adapter la configuration à votre goût.  De même, vous pouvez conserver le système de stockage de la configuration précédente. Il est vrai : on a musclé la config au détriment du disque dur. Nous n’avons pas encore modifié la carte graphique. En toute logique, la RTX 2080 devrait disparaître des étales prochainement. Elle sera remplacée par la version SUPER.

Un PC VR Ready assemblé avec les composants recommandés dans cet article vous permettra de faire tourner, relativement allègrement, l’Oculus Rift et le HTC Vive. Gardez en tête que le marché évolue très rapidement, et que les prochains casques VR seront moins exigeants en termes de composants. Par exemple, le casque VR de Microsoft pourra fonctionner avec un PC moyen. Il peut être judicieux d’attendre les nouveautés informatiques et VR présentées au CES, au Computex ou encore à  l’IFA avant de vous lancer dans la réalité virtuelle.

Où acheter ses pièces pour PC VR Ready ?

De nombreux VPC proposent des composants à la vente. Des sites généralistes comme Amazon ou Rue du Commerce proposent des tarifs intéressants. Le premier d’entre eux connaît peu de problème de livraison quand on est pas abonnés Prime. En effet, le géant du e-commerce fait parfois appel à des sociétés aux employés peu soigneux qui maltraitent les colis. C’est beaucoup moins le cas quand Amazon lui-même s’occupe de l’envoi.

Pour certaines pièces sensibles comme la carte graphique, le disque dur ou le SSD, nous conseillons de passer par des revendeurs spécialisés. Dans le domaine, Materiel.net et LDLC remportent la palme. Pour notre part, nous avons jamais eu de problèmes de colis égarés ou abîmés à l’arrivée.

Si vous souhaitez obtenir le meilleur prix, nous remarquons que LDLC, Hardware.fr et Amazon s’en sortent très bien. Le premier propose régulièrement des réductions non négligeables. Le second garantie les prix les plus bas du marché sauf pour les cartes graphiques. Enfin Amazon peut disposer de composants peu chers, mais il faut chercher davantage. Le moteur de classification n’est pas prévue pour gérer des pièces informatiques.

Comment monter son pc VR Ready soi-même ?

Nous ne sommes pas des spécialistes du sujet, mais nous avons eu plusieurs fois l’occasion de monter nos propres machines. Comme vous le voyez dans nos listes de composants, un pc gamer se constitue d’un boîtier, d’une alimentation, d’une carte mère, d’un processeur, d’un ventirad, de barrettes de mémoire vive, d’un SSD, d’un disque dur, et d’une carte graphique. Contrairement à certaines croyances, nul besoin d’avoir un bac +12 pour monter son pc VR Ready.

Concrètement, cela fonctionne comme un Lego. Avant toute chose, commençons par se décharger de l’électricité statique. Il s’agit de ne pas endommager les composants. Rien de plus simple : posez les mains sur une partie métallique de votre boîtier pendant quelques secondes. Il existe une solution plus efficace : s’équiper d’un kit de réparation doté d’une prise de terre. Cela coûte environ 30 euros.

Matériel nécessaire : un tournevis cruciforme et de la patience

Monter son PC VR Ready : la carte mère

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

L’importance de la carte mère

C’est la carte mère, support du processeur, qui va déterminer la puissance brute de la machine. Du coup, vous aurez à la choisir en fonction de vos besoins. Dans le cas de cette article c’est probablement en vue d’accroître la performance de votre ordinateur pour pouvoir jouer à des jeux en réalité virtuelle sur PC. En effet, vous n’acheterez pas la même carte mère pour faire de la simple bureautique, pour une diffusion en 4K en home cinéma ou pour des jeux vidéos en VR.

A quoi bon en effet d’avoir une machine ultra puissante pour simplement surfer sur internet ? Et au contraire, ce serait dommage de devoir se contenter d’une machine peu performante pour jouer à Beat Saber par exemple. D’où l’importance d’adapter la puissance de la carte mère aux usages que vous allez faire de votre ordinateur. Par ailleurs,  le choix d’une carte mère dépend du chipset et du socket, mais aussi du processeur. 

S’agissant d’un PC gamer VR ready, il faut au moins viser un milieu de gamme. Sinon il faudrait réfléchir au moyen d’augmenter sa puissance, comme un overlocking ou OC par exemple. On peut aussi penser à l’adjonction d’une seconde carte graphique ou encore l’utilisation d’un SSD NWme. Attention toutefois pour l’overlocking, car même si vous aspirez à une machine plus rapide et avez l’âme d’un bidouilleur, cette pratique peut sérieusement détériorer votre matériel. Il ne faut donc pas vous y risquer à moins d’être vraiment un spécialiste.

Comment bien choisir sa carte mère ?

La seule option valable pour améliorer les performances de votre ordinateur reste donc l’acquisition d’une nouvelle carte mère ou d’un nouveau processeur. Voici un comparatif qui vous aidera à ne pas vous perdre dans cette jungle des cartes mères gaming ( style="font-weight: 400;">). Globalement, 3 gammes de prix sont proposées allant de l’entrée de gamme entre 50 et 100 €, passant par le milieu de gamme entre 80 et 150 €. Et comme vous l’aurez deviné, le haut de gamme à environ 150 € représente la performance si vous êtes un gamer exigeant.

On y trouve les socket derniers nés 1151, 2066 avec mémoire vive DDR4, le chipset Z370, des cartes 1151. Et malgré un prix modéré du socket AM4 d’AMD, même s’il ne va pas littéralement transformer votre ordinateur en une bête de rapidité, vous êtes assuré de pouvoir jouer dans de bonnes conditions. Et cerise sur le gâteau, l’économie réalisée sur cet achat vous laisse l’occasion d’acheter une seconde carte graphique SLI ou Crossfire. En effet, la combinaison de 2 cartes graphiques offre un rendu visuel impressionnant.

Aussi, choisissez les formats et les boîtiers de manière à ce que vous puissiez en cas de besoin remettre la main dans le cambouis. Les formats ATX sont particulièrement à privilégier.

Le montage du PC VR Ready

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

Le processeur

Ensuite, sortez le processeur de sa boîte en le laissant dans son plastique. Repérez le coin marqué, un petit triangle généralement doré ou blanc. Cette même flèche est reproduite sur le socket présent sur la carte mère. Tenez-le par les bords et posez-le dans le sens unique prévu par le constructeur. Replacez le système de protection grâce au levier. Voilà, il ne bougera plus. Attention : ne touchez pas les picots au dos du chipset.

La mémoire vive

Puis, installez les barrettes de mémoire vive. Dans le manuel de la carte mère, vous trouverez les socs “Dual Channel”. En gros, les emplacements de la même couleur fonctionnent par pair. Il est préférable de prendre de la RAM dite “Low Profile”. Ainsi, elles prennent moins de place. Elles peuvent alors passer sous le ventirad. Il suffit de respecter le sens indiqué par une encoche.

Le Ventirad : une étape délicate

C’est peut-être l’instant le plus délicat qui se joue là : l’installation du ventilateur du processeur ou ventirad. Chaque fabricant propose un système différent. Certains dispositifs sont d’avantages compatibles avec les puces AMD, d’autres avec Intel. Retirons l’appareil de sa boîte. Attention, conservez la partie plastique sur le socle. En effet, les constructeurs ont généralement appliqué une couche de pâte thermique qui assure la dissipation de la chaleur dans les caloducs. Pour l’instant, laissez le ventilateur de côté. Installez le radiateur en suivant les instructions fournies.

Préparation

Il s’agit généralement de placer une plateforme métallique à l’arrière de la carte mère. Celle-ci maintient le dispositif sans abîmer la carte mère. Certains modèles se basent sur celle fournie avec les CM. Cette pièce ressemble à une étoile à quatre branches. L’on place gentiment le ventirad sur le processeur en faisant en “godillant” légèrement pour étaler la pâte de manière uniforme. Dans le cas où votre refroidisseur est vendu avec un tube, il convient d’en poser une noisette au milieu du processeur ou bien de faire une croix. Point trop n’en faut.

Si votre générosité dépasse vos attentes, vous pouvez en retirer avec une spatule. Vous pensez avoir raté cette étape ? Pas de panique. Un dissolvant sans acétone ou de l’alcool isopropylique (trouvable en pharmacie) et un chiffon feront l’affaire pour nettoyer le processeur.

Installation

Une fois le ventirad en place, on le visse à la pièce en étoile située derrière la carte mère. De préférence, il convient de serrer un coin puis s’attaquer au bord opposé. Cela permet de répartir la charge et de ne rien endommager. Un ventirad peut peser plus de 600 grammes ! Ouf, passons à la fixation du ventilateur. Généralement, une petite pince métallique facilite la connexion au radiateur. Nous vous conseillons de le placer à l’avant, en direction des barrettes de RAM comme sur l’image ci-dessus.

Le Boîtier

Il est maintenant temps de préparer votre boîtier. Vous l’aurez de préférence sorti de son carton avant les étapes précédentes. Retirez les bouts de plastiques et les divers adhésifs. Laissez les fixations de type serre-câble, elles vous serviront plus tard. Ouvrez les deux panneaux du boîtier. Cela vous permettra d’avoir plus de place pour manoeuvrer. Dégager les câbles fournis sur les côtés pour ne pas qu’ils empiètent le centre. Posez l’enveloppe de votre PC à plat, les pas de vis vers vous.

Installer l’IO Shield, la plaque métallique qui se met à l’arrière du boîtier. Prenez votre carte mère en tenant le ventirad et le dessous de la plaque. Placez-les aux endroits indiqués dans le manuel et poussez gentiment les connectiques dans leurs emplacements de l’IO Shield. Elles doivent bien ressortir. Normalement vous devriez voir les pas de vis de l’écrin. Il suffit de prendre les éléments du bon diamètre pour fixer la carte mère avec votre tournevis.

L’alimentation

Ce composant est plutôt simple à installer, mais il faut bien gérer les câbles afin de ne pas gêner le flux d’air. Dans la plupart des boîtiers, il se place en bas à gauche, juste en dessous de la carte mère. Le ventilateur est forcément tourné vers le sol. Fixez-le à l’arrière avec les vis prévues à cet effet. Nous vous conseillons de diriger les différents câbles vers leurs connecteurs respectifs. Commençons par le port PCI 8 broches à placer en haut de la carte mère. Faites-le passer par-derrière. Ensuite, branchez le connecteur 24 pins. La prise est un peu rigide, manipulez-la avec fermeté, mais sans gestes brusques.

Le disque dur/le SSD

Trouvez l’emplacement 3,5 pouces ou 2,5 pouces de votre boîtier et placez-y le disque dur. La plupart des “Case” modernes disposent de systèmes de fixation sans tournevis. Il suffit de clipser des languettes en plastiques et de les glisser dans les compartiments correspondants. Certains fabricants permettent même de positionner les SSD à l’arrière du châssis. Ensuite, on branche le câble SATA fourni avec la carte mère sur l’appareil en question. De même, tirez le cordon SATA de l’alimentation en vous aidant des encoches et connectez-le.

La carte graphique

Retirez les grilles des slots sur votre boîtier. Il suffit de les dévisser de l’intérieur ou de les plier à main nue pour les faire tomber. Attention aux coupures ! Encastrez la carte graphique sur la fiche PCI Express 3.0 de la carte mère. Un détrompeur permet de la sécuriser et indique un seul sens. Assurez-vous que les connectiques ressortent bien à l’arrière du châssis. Puis, serrez les vis que vous aviez retirées précédemment. Enfin, branchez le ou les câbles PCI E 6/8 broches à la carte graphique.

Activer les connecteurs de façade

À l’avant du boîtier, vous trouvez généralement des connecteurs USB et Jack 3,5mm. Pour les activer et faciliter le démarrage du PC, suivez les instructions de vos modes d’emploi. De petites fiches sont à brancher sur la carte mère. Elles portent le nom de HDD Led, Power + ou -, Reset pwd. Il faut se reporter aux indications fournies avec le manuel. Enfin, raccordez la rallonge USB 3.0 sur le port correspond près du socle 24 pins. Essayez maintenant de mettre sous tension.

L’ordinateur devrait s’allumer avec un message d’erreur, mais vous pourrez quand même passer par le BIOS. Évidemment, vous n’avez pas installé de système d’exploitation. Si rien ne se produit après avoir appuyé sur les deux boutons (un sur l’alimentation, l’autre sur le châssis), ne vous inquiétez pas. Il suffit de vérifier que tout est branché et à la bonne position. Cela n’endommage pas vos composants.

Comment faire son câble management ?

Maintenant que votre PC est fonctionnel, observez bien le placement de vos câbles. Si cela ressemble à un sac de noeuds, il vaut mieux tout débrancher et tenter de le faire passer aux meilleurs endroits. L’idée est d’améliorer le flux d’air dans la “carcasse”. Enfin, harnachez le tout avec des serre-câbles. Généralement, les constructeurs d’alimentations en fournissent suffisamment. Si vous pensez en manquer, un sachet de 500 unités devrait vous contenter.

Installer un système d’exploitation

Il n’est pas forcément nécessaire de posséder une licence Windows pour vérifier que tout marche bien. Microsoft offre la possibilité de télécharger un ISO à transférer sur une clé USB. Dans le BIOS, placez l’appareil en top priorité, devant le disque dur et le SSD. Puis, relancez. Normalement devrait commencer. Si tout se passe bien, votre ordinateur sera fonctionnel. Sachez que cette version d’essai ne vous donne pas un contrôle total de votre machine. Il faut donc acheter la licence, 145 euros sur le site de Microsoft.

Attention aux mises à jour opérées par la firme de Redmond. En effet, il arrive que certaines builds de windows 10 bloquent l’ordinateur. Nous avons dernièrement fait l’expérience après l’upgrade de la fin du mois d’août 201. Le système a tout simplement redirigé les registres de Boot (nécessaire au lancement de l’OS) sur un autre disque dur. Par ailleurs, le Bios n’était plus compatible avec le système. Il fallait donc le mettre à jour en le forçant à lancer  Windows 10. Ainsi, nous n’avons pas eu à enregistré le fichier nécessaire sur une clé USB. D’autres utilisateurs se plaignent eux d’incompatibilité avec les processeurs Ryzen.

Après avoir monter son PC : lancer des stress tests

Une nouvelle installation réclame d’effectuer les dernières mises à jour. On veut que l’OS soit le plus stable possible afin de profiter au mieux de sa machine. Le système d’exploitation va automatiquement chercher les corrections dont il a besoin. Il relancera plusieurs fois le PC. N’oubliez pas de mettre à jour votre carte graphique. Rappelons que le système de mise à jour automatique Geforce Experience demande de créer un compte. Si vous ne souhaitez pas transmettre vos données personnelles, vous pouvez vous rendre sur le site de Nvidia afin de télécharger les pilotes actualisés.

Ensuite, nous vous conseillons de télécharger AIDA64, et HWMonitor. Le premier vous permet de réaliser des stress tests sur votre machine. Grossièrement, le logiciel va simuler une utilisation intensive et vous indiquer les températures maximums, le nombre de tours/minute des ventilateurs, le voltage, etc. pour votre processeur, votre carte graphique et votre mémoire vive. Ce logiciel payant bénéficie d’une période d’essai de 30 jours. C’est pourquoi nous vous invitons à installer HWMonitor (ou encore Speccy) par la suite. Ce logiciel permet de vérifier les températures des composants.

Cela s’avère très utile. L’on vérifie ainsi que tout est bien configuré, que le ventirad choisi aère suffisamment le processeur et que l’alimentation n’est pas sous-dimensionnée pour la carte graphique. Lancer un logiciel comme HWMonitor de temps en temps facilite l’entretien de la machine. Une montée en température peut tout simplement indiquer que vous n’avez pas nettoyé vos ventilateurs depuis un moment.

Enfin, les joueurs installent leur client préféré comme Steam, Oculus Store ou Epic Games Store. Tous trois supportent la réalité virtuelle. Là encore, vous pouvez vérifier la compatibilité de votre configuration avec les casques VR.

Où faire monter son pc VR Ready ?

Toutes ces étapes vous paraissent bien trop compliquées ? Vous pouvez aussi passer par le service de montage de votre revendeur préféré. LDLC, Matériel.Net, Top Achat ou encore Hardware.fr vous proposent ce service pour environ 50 euros supplémentaires. Notre astuce de sioux ? Rendez-vous sur Memory PC, un site allemand qui vous sélectionne des configurations à un prix défiant toute concurrence. En revanche, il faudra attendre près de 3 semaines pour recevoir un PC au montage soigné. Si vous le faites en France, votre machine sera prête en une à deux semaines.

Des remarques ? Propositions ? Demandes ? N’hésitez à nous contacter en commentaire. 

Cet article Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€ a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Insys Video Technologies to Unveil New Cloud Media Recording Solution and Expanded OTT Platform at IBC2019

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Vectoglyph – Vector forms as a foreign language

Par Filip Visnjic
Vectoglyph – Vector forms as a foreign language
Created by Nicolas Boillot, 'Vectoglyph' is a project exploring both the behaviour and implications of GPT-2 AI, a text generating model developed by OpenAI that is able to generate coherent texts in English on demand (including "fake news").

Open Image Denoise 1.0 : des avancées notables pour le denoiser d’Intel

Par Shadows

En février dernier, nous vous avions parlé du lancement d’Open Image Denoise, une librairie de réduction du bruit développé par Intel. Ce dernier se destine au traitement d’images issues de moteurs de rendu de type raytracing. Enfin, il est proposé en open source, sous licence Apache 2.0.

Si nous l’évoquons à nouveau, c’est car la version 1.0 a été dévoilée à l’occasion du SIGGRAPH. On y trouve deux avancées principales :

  • amélioration de la qualité du denoising : meilleure préservation des détails, moins d’artefacts ;
  • la mémoire utilisée par défaut a été largement revue à la baisse, et une option permet de limiter cette consommation mémoire (au prix évidemment de performances moindres).

Pour le reste, correction de bugs et corrections mineurs sont sans surprise aussi au programme.

Comme le veut la tendance actuelle, Open Image Denoise s’appuie sur un système de type deep learning. Il a été entraîné sur des images de qualité variable, de 1 échantillon par pixel jusqu’à des images ayant quasiment convergé. Le but de ce choix : obtenir un filtre qui fonctionne à la fois pour les aperçus et le rendu final.

En pratique, Open Image Denoise a commencé à être adopté par certains outils comme Cinema 4D R21, Corona Renderer 4, Unity. Il fonctionne avec les CPUs disposant d’une architecture Intel 64 ou compatible.

Intel Open Image Denoise

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From the inventions of computing pioneer Douglas Engelbart to the philosophies of Andy Clark and David Chalmers: curator Philo van Kemenade reveals what inspired the 2019 edition of Bratislava’s Sensorium Festival (June 7-9)

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Abbiamo scoperto cose che...



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Abbiamo scoperto cose che nemmeno la stessa AMD dichiarava fosse possibile!

1 Scheda AMD Radeon WX 9100: 4 monitor 4k @ 60Hz + 1 full HD @ 60Hz

Per un totale di 16 out 1080p @ 60Hz

Da DUBAI è tutto, a voi la linea!

Info: http://www.emanuelefoti.com/

La Workstation utilizzata (1 sola GPU) è la seguente: https://www.facebook.com/177356295645233/posts/1967208989993279/

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https://www.instagram.com/p/BtRC_Oxnj4c/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=jjq3da9t5q0

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