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Intel NUC QC71B : un portable haut de gamme dans la gamme NUC

Par Pierre Lecourt

Le NUC QC71B est un bouleversement, si l’information se confirme, elle signera l’arrivée de la marque de processeurs en tant que constructeur de portables classiques. Après le lancement de sa gamme de MiniPC Intel pourrait donc bien signer ses premiers portables dans un montage qu’il convient encore de définir.

Au lancement de la gamme NUC, il n’y avait que des MiniPC. La gamme s’est étoffée avec quelques OVNI comme les Compute Stick ou les solutions comme les Compute Card devenues Compute Element. Mais rien d’aussi gros et important qu’un ordinateur portable.

Car le NUC QC71B est un portable qui se positionne sur un secteur en pleine croissance, celui des ordinateurs à hautes performances qui visent à la fois les joueurs mais également les utilisateurs ayant besoins de grosses ressources de calcul. Les indépendants, les graphistes et autres créateurs.

Comme souvent, le détail de cette info m’aura échappé, il faut que je vous raconte un peu en détail comment elle est arrivée jusqu’à moi. Le vidéaste Dave Lee a publié une vidéo à la toute fin du mois d’Août. Je suis abonné à sa chaîne car ses vidéos sont intéressantes, bien réalisées et permettent de suivre l’actualité du monde des PC portables haut de gamme. Ceux-ci n’intéressent pas ma ligne éditoriale en général avec des dimension hors normes pour Minimachines mais c’est toujours bien de suivre cette actualité en contraste avec les ultraportables classiques.

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Hors dans sa vidéo sobrement baptisée “The IMPOSSIBLE Gaming Laptop” Dave filme un portable d’une marque totalement exotique : “Eluktronics”. Ce modèle est un 15 pouces proposé en prix de départ à 1499$ sous le nom de Mag-15 Slim. Etait-ce ma légendaire sagacité qui s’est émoussée en cette fin de mois d’août par des vacances trop prolongées ? Ce portable ne m’a pas spécialement tapé dans l’oeil. J’ai tendance à débrancher des neurones quand j’entends des mots comme “15.6 pouces”.

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Un lecteur m’a pourtant envoyé un petit détail autour de cet engin qui m’a fait bondir. On voit en effet très clairement dans la vidéo un élément de la carte mère de l’engin. Et cette sérigraphie est étonnante puisque ce n’est autre que “Intel NUC QC71B” directement inscrit sur l’engin. La signature du véritable concepteur de cette machine. Intel a conçu cette carte mère, du reste Eluktronics n’est pas un fabricant de portables, c’est une marque classique en OEM qui achète des châssis et les sérigraphie de son nom avant de les commercialiser ensuite. On retrouve dans son catalogue des machines déjà vues et revues ailleurs fabriquées par des tiers.

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Ce nouveau Eluktronics MAG-15 qu’il commercialise sur Amazon US n’est donc pas une de ses créations mais bien un engin OEM. Fabriqué par… Un probable sous traitant d’Intel. D’ailleurs la marque n’en fait pas mystère, sur son site on peut très bien lire que le MAG-15 est une collaboration de design entre Intel et Elutronics1

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L’étiquette classique d’un portable habituel chez Elutronics

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L’étiquette du NUC QC71B estampillée BQC7 sans mention de la marque

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L’étiquette d’un NUC classique…

Autre détail intéressant, l’étiquette sous la machine est très différente entre les machines habituelles de la marque et celle de ce MAG-15. Elle ressemble par contre beaucoup aux étiquettes habituelles qui ornent les NUC d’Intel. Enfin, Dave Lee, je ne sais pas si il a été mis dans la confidence ou si c’est une étourderie, mais à 7’30 de sa vidéo il vend clairement la mèche en disant “Intel a fait un travail extraordinaire avec ce portable” en citant le fondeur et évidemment pas Elutronics.

Il me semble assez facile d’en conclure, même si je m’avance quelque peu, que cette machine est une production 100% Intel, conçue par un fabricant classique sous les ordres et les plans des ingénieurs de la marque. Intel ne cherche simplement pas à vendre cet engin en direct mais au travers de partenaires qui le reprendront à leurs couleurs.

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Point notable, ce portable NUC QC71B est extrêmement bien conçu. Il est relativement fin, propose un écran 15.6″ IPS FullHD Mat en 144Hz, un processeur Intel Core i7-9750H associé à divers circuits graphiques allant du GTX 1660 Ti de Nvidia à un circuit RTX 2070 Max-Q. Il peut embarquer jusqu’à 64 Go de DDR4 sur deux slots SoDIMM accessibles. Son stockage est sur un slot M.2 2280 également disponible sous la carcasse de l’engin.

Le système de dissipation est impressionnant avec deux ventilateurs en extraction de chaleur situés de part et d’autre de la machine et un croisement de nombreux caloducs. Intel a choisi de les multiplier et surtout de les garder les plus longs possibles pour améliorer leur fonctionnement. La chaleur du processeur comme celle du circuit graphique sont donc totalement encaissées par le système.

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Le résultat est là, dans la vidéo on voit plusieurs modes de fonctionnement de l’engin et l’impact que cela a sur le bruit de la ventilation. Un seul chiffre explique la qualité du travail effectué, celui du “Benchmark Mode” qui consiste à pousser le NUC QC71B dans ses retranchements et à mesurer le bruit qu’il émet. Et la note est très basse pour ce genre d’engin avec 57.2 décibels.

Que conclure ? L’arrivée en douce d’Intel sur ce marché du portable au travers de la branche NUC est une grande nouvelle qui devrait faire grincer pas mal de dents. Les fabricants traditionnels se retrouvent donc entre l’enclume qu’est Microsoft avec ses Surface. Et le marteau que pourrait devenir Intel avec ses portables.

La grande question qui en découle est simple. Intel n’a évidemment pas créé le NUC QC71B pour Elutronics qui n’est qu’un distributeur US de machines. Le fondeur doit probablement rechercher des distributeurs locaux en Europe comme ailleurs. Il n’est pas impossible donc que ce joli bébé débarque dans nos contrées si un revendeur ou un grossiste a le courage de le distribuer et d’en faire la publicité nécessaire. Intel a largement les moyens de gérer une localisation de sa machine avec un clavier AZERTY et autres particularités nécessaires à une distribution en France.

Intel NUC QC71B : un portable haut de gamme dans la gamme NUC © MiniMachines.net. 2019

Intel NUC8CHK Chaco Canyon, un NUC fanless et robuste

Par Pierre Lecourt

Le NUC8CHK ou Chaco Canyon est une minimachine un peu à part dans la gamme du fabricant. L’engin ne vise clairement pas la performance mais devrait trouver sa place sur un secteur en pleine croissance, celui des MiniPC embarqués.

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A priori personne n’aura envie de coller un NUC8CHK de ce type dans son salon. L’équipement montre que ce n’est pas l’objectif d’Intel de lui faire une place sous les téléviseurs. Et cela malgré son côté fanless car ce nouveau MiniPC n’embarque aucune pièce mécanique et ne fera donc pas de bruit. Un détail apprécié par les utilisateurs de ce type de solution, le ronron d’un simple ventilateur pouvant devenir fatiguant à la longue.

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Non, Chaco Canyon est une gamme professionnelle qui servira à alimenter un automate, piloter un écran d’affichage autonome ou un autre appareil dont les besoins en calcul seront faibles. A bord on retrouve un Celeron N3350, une puce intéressante car elle propose à la fois de bonnes compétences multimédia et des capacités de calcul suffisante pour un usage bureautique et web. Une solution qui ne consomme que 6 watts de TDP et ne demandera donc pas une dissipation trop importante. Intel en profite pour coiffer le processeur d’un dissipateur passif qui ne générera donc pas de bruit. Le résultat est assez avantageux, l’engin peut servir a piloter des programmes classiques ou des solutions développées sur mesures pour des postes légers et afficher sur deux écrans à la fois. L’écran du logiciel de votre Grande Surface de bricolage habituelle ou de votre magasin de sport, voilà en gros ce que vise ce type de machine.

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Le dissipateur en cuivre qui vient coiffer le processeur et transmettre la chaleur au reste du châssis en aluminium

On retrouve également 4 Go de mémoire vive, ce qui est largement suffisant vu l’objectif de la machine, et 64 Go de stockage eMMC. Ce stockage de base, intégré à l’engin, sera parfait pour un usage de ce NUC8CHK en tant que PC embarqué. Pour piloter un logiciel de caisse, un affichage externe sur écran, un automate ou le logiciel de consultation de données d’une bibliothèque. Là où les éléments sont soit assez faibles en espace, soit déportés vers un autre stockage sur un réseau.

Si il est nécessaire d’embarquer plus de données, l’engin proposera également un emplacement M.2 2280 qui pourra prendre en charge à la fois le format SATA ou un module NVMe PCIe x4. De quoi voir venir  en cas de changement d’affectation ou si le but est de faire tourner en boucle 50 vidéos en UltraHD sur un écran géant.

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On retrouve toute une panoplie de connecteurs et de ports sur les face de l’appareil. Avec pour commencer un Ethernet Gigabit, deux ports USB 2.0, deux ports USB 3.0, deux sorties vidéo HDMI en 2.0a et 1.4 toutes deux compatibles CEC, une sortie jack audio, un module Intel 3162 monté en M.2 2260 qui propose Wifi5 et Bluetooth 4.2. Et pour finir un port antivol Kensington Lock.

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Le NUC8CHK Chaco Canyon cache, en outre pas mal de connecteurs internes avec un brochage USB 3.0 et deux USB 2.0 ainsi qu’un port RS232 accessible directement sur la carte. 

L’engin est prévu pour tourner sans discontinuer, 24H/24 et 7J/7. Il est également capable de s’allumer à des heures programmées et de s’éteindre automatiquement via son système d’exploitation. De telle sorte qu’un engin de ce type peut très bien intégrer un hall d’hôtel, le coeur d’une mairie, un bureau d’étude ou une bibliothèque et commencer a se mettre en marche à un horaire défini sans que personne n’ait besoin de le démarrer. Puis de s’éteindre à la fermeture jusqu’au lendemain…

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Le tout mesure 154 x 108 x 32 mm et le châssis est décrit comme “renforcé”. Comprenez surtout qu’en l’absence de pièce mécanique, un corps aux parois un peu épaisses sera très suffisant pour empêcher la casse de l’engin. Intel a décidé en outre de coller une surface en “caoutchouc” par dessus le châssis de manière a le protéger encore plus des événements extérieurs. Mais attention, cela ne le qualifie pas à une protection ni de l’eau, ni du sable ou de la poussière. Sa base permet à la fois de le poser à plat sur une surface grâce à des patins en caoutchouc anti-dérapants mais également de le fixer directement à un mur grâce à des encoches prévues à cet effet.

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Enfin, si il est donné comme compatible Windows, il est également capable d’accepter diverses distributions Linux et même Android.

Sources : FanlessTech, Koolshare, SymplyNUC et Liliputing

Intel NUC8CHK Chaco Canyon, un NUC fanless et robuste © MiniMachines.net. 2019

GB Labs confirms NDI® integration

Par Manor Marketing

Aldermaston UK, 5 September 2019 – GB Labs, innovators of powerful and intelligent storage solutions for the media and entertainment industries, has confirmed its formal adoption of NDI®, a brand of the Vizrt Group and the open-standard for IP-based production workflows for GB Labs’ range of high-speed, media-specific storage. NDI-enabled CORE.4 OS is recognisable as ...

Autodesk injecte de l’IA dans la 3D

Par Shadows

Autodesk a publié une conférence dans laquelle l’entreprise présente plusieurs de ses projets en lien avec l’intelligence artificielle.
Evan Atherton (Senior Research Engineer) évoque les avantages pour les artistes, Will Harris (Flame Family Product Manager) se penche sur le finishing et Sebastian Casallas (Senior Software Engineer) présente plusieurs projets dont un système d’automatisation de création des seams en dépliage UV. Nous avions d’ailleurs récemment eu l’occasion de vous présenter les avantages potentiels de l’IA pour l’UV Mapping en abordant la roadmap 3ds Max.

L’article Autodesk injecte de l’IA dans la 3D est apparu en premier sur 3DVF.

Intel Comet Lake : La dixième génération sur six coeurs

Par Pierre Lecourt

Les Ice Lake sont a peine sortis, visant les machines mobiles les plus légères du marché avec leur conception en 10 nanomètres, voici que le fondeur lance ses puces Comet Lake qui restent quand à elles en 14 nanomètres.

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Déclinées en deux versions, ces puces Intel Comet Lake visent également des profils mobiles avec deux scénarios différents. Des modèles “U” qui seront déclinés en 15 et 25 Watts et des modèles “Y” pouvant fonctionner de 4.5 à  9 watts avec un scénario classique de 7 Watts.

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Quatre processeurs de chaque gamme seront déclinés pour le moment. On commence avec les Intel Comet Lake U les plus puissants.

  COEURS/THREADS CACHE TDPs FREQ BASE/MAX FREQ MAX
Tous coeurs
FREQ GFX
i7-10710U 6/12 12Mo 15/25W 1.1/4.7GHz 3.9GHz 1.15GHz
i7-10510U 4/8 8Mo 15/25W 1.8/4.9GHz 4.3GHz 1.15GHz
i5-10210U 4/8 6Mo 15/25W 1.6/4.2GHz 3.9GHz 1.1GHz
i3-10110U 2/4 4Mo 15/25W 2.1/4.1GHz 3.7GHz 1.05GHz

On découvre donc un Core i7 avec 6 coeurs et 12 threads qui embarque 12 Mo de mémoire cache. La puce pourra être déclinée en 15/25 Watts comme les autres de cette gamme avec plus de performances dans le modèle 25 watts mais également plus de chauffe et de gourmandise en terme d’énergie et donc moins d’autonomie. Toutes ces puces embarquent 24 EU graphique sauf le Core i3 qui n’en a, bizarrement, que 23. Les processeurs acceptent de la mémoire LPDDR4x 2933, LPDDR3 2133 et de la DDR4 2666.

Les puces Intel Comet Lake “Y” suivent avec là encore 4 modèles.

  COEURS/THREADS CACHE TDPs FREQ BASE/MAX FREQ MAX
Tous coeurs
FREQ GFX
i7-10510Y 4/8 8Mo 4.5W/7W/9W 1.2/4.5GHz 3.2GHz 1.15GHz
i5-10310Y 4/8 6Mo 5.5W/7W/9W 1.1/4.1GHz 2.8GHz 1.05GHz
i5-10210Y 4/8 6Mo 4.5W/7W/9W 1.0/4.0GHz 2.7GHz 1.05GHz
i3-10110Y 2/4 4Mo 5.5W/7W/9W 1.0/4.0GHz 3.7GHz 1.0GHz

Pas trop de surprises ici avec des processeurs qui peuvent être alimentés sur 3 niveaux de TDP : de 4.5 à 9 Watts. Par défaut les puces seront probablement utilisée sur leur moyenne de 7 watts. Mais certains constructeurs pourront les proposer en 4.5 ou 5.5 watts pour réduire leur consommation. D’autres choisiront de les pousser à 9 Watts pour plus de performances. Toutes ces solutions tourneront avec de la mémoire vive LPDDR3 2133 et embarqueront 24 EU de circuit graphique.

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On retrouve ici un circuit graphique Intel Gen9.5 moins performant que la solution embarquée dans les Ice Lake et leur Gen11 donc. La vision d’Intel est simple sur ce format. Si les Ice Lake sont des solutions pour une intégration extrême en 10 nanomètres totalement autosuffisantes notamment pour des machines hybrides. Les Comet Lake visent des machines plus variées pouvant faire appel à des solutions graphiques externes ce qui explique ce “choix” de la Gen 9.5. 

Cela n’empêchera pas ces dernières puces d’être sensiblement plus performantes que ses prédécesseur avec un gain estimé de 15 à 40% en particulier pour le multitâche. On retrouvera également les fonction Wifi6 avec du 802.11ax et du Thunderbolt 3.0 embarqués par défaut.

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On appréciera au passage le nouveau jeu lancé par la marque. La dénomination des puces vous offrira des heures d’amusement en famille. Les codes permettant de déchiffre “simplement” les composants clés de chaque processeur.

La première partie du code est traditionnelle. Core i3, i5 ou i7, on a l’habitude. La suite est moins habituelle avec un 10 pour indiquer cette fameuse dixième génération chez Intel. Le numéro suivant indique quel processeur est concerné. Enfin la lettre finale vous oriente vers la gamme de puce. Les Ice Lake profitent de cet espace pour indiquer la génération de leur circuit graphique embarqué avec un G suivi d’un chiffre (G1, G4, G7…). Les Comet Lake annoncent leur couleur avec un U ou un Y. Cette dernière lettre vous indiquera également la consommation de chaque modèle. Les Y visant les machines ultramobiles et les U ils pourront équiper des portables plus puissants.

Là où ça se corse c’est pour deviner quel Ice Lake est un Y ou un U. Si son nombre est un multiple de 10 comme les Core i3-1030G4 ou Core i7-1060G7 alors c’est un Y. Si c’est un 5 ou un 8 à la fin comme les i5-1035G4 et Core i7-1068G7 alors c’est un Série U. Facile.

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L’IFA devrait nous annoncer une ribambelle de nouveaux modèles de portables sous Comet Lake.

Intel Comet Lake : La dixième génération sur six coeurs © MiniMachines.net. 2019

Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€

Par Bastien L
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Plutôt que d’acheter un PC VR Ready déjà assemblé, il peut être largement plus économique de monter vous-même votre ordinateur. Découvrez comment assembler un ordinateur calibré pour la réalité virtuelle pour environ 700 euros et au-delà.  

La réalité virtuelle est une technologie formidable, impressionnante, voire révolutionnaire. Malheureusement, les casques VR haut de gamme coûtent cher, et les PC suffisamment puissants pour les prendre en charge sont également onéreux. Dans le commerce, il faut compter au minimum 800€ à 1000€ pour un PC desktop VR Ready d’entrée de gamme. Pour un laptop, les prix ne descendent pas en dessous de 2000€.

De plus, les modèles les plus abordables ne sont pas disponibles en Europe. Ils sont réservés aux États-Unis, et les faire importer peut s’avérer extrêmement coûteux. La solution la plus avantageuse est donc d’assembler vous-même votre PC VR Ready, en choisissant minutieusement les composants les moins chers. Voici notre sélection de composants pour monter un ordinateur prêt pour la réalité virtuelle à moins de 700€. Bien entendu, n’hésitez pas à prendre votre temps et à surveiller les meilleures promotions afin d’acheter chaque composant au meilleur prix et vous en tirer pour encore moins cher.

Méthodologie

MAJ : Pour parfaire cet article et prendre en compte les remarques faites sur les réseaux sociaux, voici une version très augmentée qui vous donne des configurations matérielles pour profiter d’un PC VR Ready. Bien sûr nous conservons l’objectif des 700 euros, mais nous proposons trois autres machines au  prix d’environ 1000, 1500 et 2000 euros.

Attention : Ici nous nous concentrons sur la partie matérielle. Les PC VR Ready sont présentés sans OS, sans périphériques et surtout sans les casques VR dédiés. Notre objectif est de partir du minimum requis pour produire l’effet voulu jusqu’à l’aisance la plus totale. Nous nous basons sur les prix des composants sur Amazon, mais ils sont disponibles chez d’autres VPN comme LDLC ou Materiel.net. Les tarifs des composants sont soumis à variation. Pour information, ces configurations de PC VR Ready ont été composées le 6 décembre 2016 sur Amazon. Nous les avons mis à jour le 15 avril 2019.

Quels composants choisir pour monter un PC VR Ready pas cher ?

 700 euros : le ticket d’entrée PC VR Ready sans les pop corn

700 euros, c’est à peu de chose près le prix d’un casque VR, en tout cas celui de l’Oculus Rift CV1 à sa sortie. L’ordinateur que nous proposons ici se destine à ce casque. Il fait fonctionner les jeux les moins gourmands en ressource sans problème, mais montrera ses limites sur les applications aux effets détaillés. Par exemple, Project Cars en VR fonctionnera parfaitement avec les graphismes réglés sur haut. Ici nous choisissons l’option sans fioriture. Sachez qu’à la rédaction nous avons une préférence pour la marque au caméléon, mais que l’option AMD RX 480 4 Go ou RX 580 est possible afin de gagner quelques euros. Notons que certains jeux VR se sentent plus à l’aise avec les composants Nvidia.

MAJ 15 avril 2019 : côté processeur, nous passons de l’autre côté de la barrière. En effet, AMD propose des processeurs puissants, largement compatible avec la VR. Nous avons nous-même deux machines équipées à la rédaction. La GTX 1660 surpasse de loin la GTX 1060 3Go auparavant embarqué dans ce panier. Sachez que si vous êtes client Amazon Prime, vous pouvez optez pour le processeur AMD Ryzen 5 2400G, un peu moins puissant. Cela vous offre une marge de 50 euros que vous pouvez investir dans une GTX 1660 Ti, pour plus de patate. Enfin, nous vous conseillons de monter votre pc gamer pas cher vous-même.

Voici le PC VR Ready ticket d’entrée :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600 Socket AM4 6 coeurs 12 Threads 3,4 GHz, boost 3,9GHz
  • Ventirad : Fourni avec le processeur
  • Carte mère : Gigabyte B450M DS3H Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 8 Go DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce GTX 1660 Ventus XS 6 Go GDDR5
  • Alimentation : Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Aerocool A300 avec fenêtre

Prix : 699,03 euros

 

Remarque : Nous avons choisi une seule barrette de RAM, mais si vous êtes à cheval sur les temps de réponse, deux barrettes de 4 Go à la même cadence font l’affaire. Pour ce qui est de la carte graphique, si vous trouvez une GTX 970, le rapport performance/prix est intéressant. Les modèles neufs sont de plus en plus rares, mais un petit tour sur le Bon Coin et vous en dégoter une facilement sous la barre des 200 euros. Il faudra penser à rajouter un disque dur interne pour ne pas manquer d’espace à l’avenir. Un ventilateur ou deux ne seront pas de trop non plus. Heureusement, une machine de cet acabit en 2019 permet de lancer pratiquement tous les jeux en VR.

1000 euros : le confort des yeux avant tout

Avec 1000 euros et un peu plus, il est tout à fait possible de se monter une machine puissante pour profiter des jeux en réalité virtuelle. Ici on passe à la vitesse supérieure, nous sautons les étapes et préférons miser sur la GTX 1070 de NVIDIA. Ses 8 Go de VRAM vous assurent de jouer dans les meilleures conditions. 16 Go de mémoire vive, un processeur un peu plus puissant et une configuration plus évolutive vous octroient de longues heures de plongées dans des mondes surprenants d’une beauté incomparable.

MAJ 15 avril 2019 : Nous pouvons enfin passer à une nouvelle génération de carte graphique et de processeur. Avec 1000 euros de budget, une RTX 2060 fera parfaitement l’affaire. Si elle ne dispose que de 6 Go de VRAM, la bande passante supplémentaire la place au niveau d’une GTX 1080 bien overclockée. De quoi vous assurez des séances de VR sans encombre.

Voici le PC VR Ready confort des yeux :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600x Max 6 coeurs 12 Threads 3,6 Ghz, 4,25 GHz Boost
  • Ventirad : Artic Freezer 33 eSport One
  • Carte mère : MSI B450M Mortar Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce RTX 2060 Ventus 6Go GDDR6 OC
  • Alimentation :Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1009,41 euros.

 

Remarque : Nous avons fait le choix de la performance sans compromis en misant peut-être beaucoup sur la carte graphique. Sachant que la RTX 2060 est facilement en promotion à moins de 400 euros. Une autre option s’offre à vous : choisir une GTX 1060 6 Go dont les meilleurs modèles se trouvent autour de 360 euros. Cela permet directement d’opter pour un stockage plus conséquent, un SSD 1 To (110 euros en ce moment) ou un disque dur de 2 To 7200 tours/minute (De préférence des marques Western Digital et Seagate à 60 euros environ).

1500 euros : Avec ce PC VR Ready, tout roule, ça baboule

Cette fois-ci, plus aucun compromis. Cette configuration à 1500 euros permet de s’offrir un processeur overclockable : le fameux Intel Core I5 6600K. Surtout, la GTX 1080 fait son entrée en force et vous fournit le meilleur de la VR. Il n’y a pas grand-chose à ajouter dans le but de monter un PC VR Ready. Les plus pointilleux d’entre vous changeront à l’avenir le ventirad pour gagner en précieux degrés et personnaliseront le boîtier conçu pour le modding.

MAJ 15 avril 2019 : pour vous dire, que les choses ont évolué en trois ans, nous pouvons maintenant avoir un Intel Core i7 dans cette configuration. Monter son pc VR Ready devient un véritable plaisir avec ces composants ultra puissants.  Cette fois-ci nous avons préféré mettre en avant les performances avant l’esthétique.  A ce stade, vous ne faites aucun compromis sur les graphismes.

Voici le PC VR Ready tout roule, ça baboule :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Be Quiet Pure Rock 4
  • Carte mère : Gigabyte z390 UD ATX socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : EVGA RTX 2070 Black Gaming 8 Go GDDR6 (5 ans de garantie gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM650X 650 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe  M2 Crucial P1 CT 500 Go
  • Stockage bis : Western digital Blue 2 To
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1515 euros.

 

Remarque : Ici nous nous écartons de notre budget. Si vous souhaitez passer sous la barre des 1500 euros, vous pouvez opter pour SSD Sata III, voire passer à 1 To de stockage.

2000 euros : La Rolls Royce avec les jantes en plastique

Ultime ? Non. Un mordu de montage PC vous dira qu’une configuration est toujours perfectible. Mais avec 2000 euros et l’objectif d’exploiter au mieux les possibilités de la VR, difficile de faire mieux. Le nirvana du gaming quasi atteint, aller au-delà serait se risquer aux méandres du refroidissement liquide avancé (ici nous restons sur un modèle clé en main) et du SLI, le fait de combiner deux cartes graphiques.

MAJ 15 avril 2019 : Euh… On a un peu craqué lors de cette mise à jour. Ce n’est plus un PC, c’est une machine de guerre qui aveugle vos proches avec ses LED RGB. Au-delà d’un look “sapin de noël”, nous passons sur la RTX 2080 et 32 Go de RAM. Vous pouvez aussi passer sur un I5 9600K et vous dotez de la RTX 2080Ti ou bien prendre une carte mère un peu moins “flashy”. Monter son PC VR Ready vous offre des possibilités incroyables en termes de personnalisation.

Voici le PC VR Ready Rolls Royce jantes plastiques :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Corsair Hydro H45 refroidissement liquide tout-en-un
  • Carte mère : Gigabyte Z390 Aorus Pro Socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 32 Go (2×16 Go) DDR4 3000 Mhz
  • Carte graphique : Zotac RTX 2080 8 Go AMP GDDR6 (Garantie 5 ans gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM750I 750 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe 1 To
  • Boitier : Cooler Master MB511 RGB

Prix : 2020 euros.

Remarque : Le boîtier est un choix personnel du rédacteur. Dans cette gamme de prix, vous avez toute la largesse pour adapter la configuration à votre goût.  De même, vous pouvez conserver le système de stockage de la configuration précédente. Il est vrai : on a musclé la config au détriment du disque dur.

Un PC VR Ready assemblé avec les composants recommandés dans cet article vous permettra de faire tourner, relativement allègrement, l’Oculus Rift et le HTC Vive. Gardez en tête que le marché évolue très rapidement, et que les prochains casques VR seront moins exigeants en termes de composants. Par exemple, le casque VR de Microsoft pourra fonctionner avec un PC moyen. Il peut être judicieux d’attendre les nouveautés informatiques et VR présentées au CES, au Computex ou encore à  l’IFA avant de vous lancer dans la réalité virtuelle.

Où acheter ses pièces pour PC VR Ready ?

De nombreux VPC proposent des composants à la vente. Des sites généralistes comme Amazon ou Rue du Commerce proposent des tarifs intéressants. Le premier d’entre eux connaît peu de problème de livraison quand on est pas abonnés Prime. En effet, le géant du e-commerce fait parfois appel à des sociétés aux employés peu soigneux qui maltraitent les colis. C’est beaucoup moins le cas quand Amazon lui-même s’occupe de l’envoi.

Pour certaines pièces sensibles comme la carte graphique, le disque dur ou le SSD, nous conseillons de passer par des revendeurs spécialisés. Dans le domaine, Materiel.net et LDLC remportent la palme. Pour notre part, nous avons jamais eu de problèmes de colis égarés ou abîmés à l’arrivée.

Si vous souhaitez obtenir le meilleur prix, nous remarquons que LDLC, Hardware.fr et Amazon s’en sortent très bien. Le premier propose régulièrement des réductions non négligeables. Le second garantie les prix les plus bas du marché sauf pour les cartes graphiques. Enfin Amazon peut disposer de composants peu chers, mais il faut chercher davantage. Le moteur de classification n’est pas prévue pour gérer des pièces informatiques.

Comment monter son pc VR Ready soi-même ?

Nous ne sommes pas des spécialistes du sujet, mais nous avons eu plusieurs fois l’occasion de monter nos propres machines. Comme vous le voyez dans nos listes de composants, un pc gamer se constitue d’un boîtier, d’une alimentation, d’une carte mère, d’un processeur, d’un ventirad, de barrettes de mémoire vive, d’un SSD, d’un disque dur, et d’une carte graphique. Contrairement à certaines croyances, nul besoin d’avoir un bac +12 pour monter son pc VR Ready.

Concrètement, cela fonctionne comme un Lego. Avant toute chose, commençons par se décharger de l’électricité statique. Il s’agit de ne pas endommager les composants. Rien de plus simple : posez les mains sur une partie métallique de votre boîtier pendant quelques secondes. Il existe une solution plus efficace : s’équiper d’un kit de réparation doté d’une prise de terre. Cela coûte environ 30 euros.

Matériel nécessaire : un tournevis cruciforme et de la patience

Monter son PC VR Ready : la carte mère

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

L’importance de la carte mère

C’est la carte mère, support du processeur, qui va déterminer la puissance brute de la machine. Du coup, vous aurez à la choisir en fonction de vos besoins. Dans le cas de cette article c’est probablement en vue d’accroître la performance de votre ordinateur pour pouvoir jouer à des jeux en réalité virtuelle sur PC. En effet, vous n’acheterez pas la même carte mère pour faire de la simple bureautique, pour une diffusion en 4K en home cinéma ou pour des jeux vidéos en VR.

A quoi bon en effet d’avoir une machine ultra puissante pour simplement surfer sur internet ? Et au contraire, ce serait dommage de devoir se contenter d’une machine peu performante pour jouer à Beat Saber par exemple. D’où l’importance d’adapter la puissance de la carte mère aux usages que vous allez faire de votre ordinateur. Par ailleurs,  le choix d’une carte mère dépend du chipset et du socket, mais aussi du processeur. 

S’agissant d’un PC gamer VR ready, il faut au moins viser un milieu de gamme. Sinon il faudrait réfléchir au moyen d’augmenter sa puissance, comme un overlocking ou OC par exemple. On peut aussi penser à l’adjonction d’une seconde carte graphique ou encore l’utilisation d’un SSD NWme. Attention toutefois pour l’overlocking, car même si vous aspirez à une machine plus rapide et avez l’âme d’un bidouilleur, cette pratique peut sérieusement détériorer votre matériel. Il ne faut donc pas vous y risquer à moins d’être vraiment un spécialiste.

Comment bien choisir sa carte mère ?

La seule option valable pour améliorer les performances de votre ordinateur reste donc l’acquisition d’une nouvelle carte mère ou d’un nouveau processeur. Voici un comparatif qui vous aidera à ne pas vous perdre dans cette jungle des cartes mères gaming ( style="font-weight: 400;">). Globalement, 3 gammes de prix sont proposées allant de l’entrée de gamme entre 50 et 100 €, passant par le milieu de gamme entre 80 et 150 €. Et comme vous l’aurez deviné, le haut de gamme à environ 150 € représente la performance si vous êtes un gamer exigeant.

On y trouve les socket derniers nés 1151, 2066 avec mémoire vive DDR4, le chipset Z370, des cartes 1151. Et malgré un prix modéré du socket AM4 d’AMD, même s’il ne va pas littéralement transformer votre ordinateur en une bête de rapidité, vous êtes assuré de pouvoir jouer dans de bonnes conditions. Et cerise sur le gâteau, l’économie réalisée sur cet achat vous laisse l’occasion d’acheter une seconde carte graphique SLI ou Crossfire. En effet, la combinaison de 2 cartes graphiques offre un rendu visuel impressionnant.

Aussi, choisissez les formats et les boîtiers de manière à ce que vous puissiez en cas de besoin remettre la main dans le cambouis. Les formats ATX sont particulièrement à privilégier.

Le montage du PC VR Ready

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

Le processeur

Ensuite, sortez le processeur de sa boîte en le laissant dans son plastique. Repérez le coin marqué, un petit triangle généralement doré ou blanc. Cette même flèche est reproduite sur le socket présent sur la carte mère. Tenez-le par les bords et posez-le dans le sens unique prévu par le constructeur. Replacez le système de protection grâce au levier. Voilà, il ne bougera plus. Attention : ne touchez pas les picots au dos du chipset.

La mémoire vive

Puis, installez les barrettes de mémoire vive. Dans le manuel de la carte mère, vous trouverez les socs “Dual Channel”. En gros, les emplacements de la même couleur fonctionnent par pair. Il est préférable de prendre de la RAM dite “Low Profile”. Ainsi, elles prennent moins de place. Elles peuvent alors passer sous le ventirad. Il suffit de respecter le sens indiqué par une encoche.

Le Ventirad : une étape délicate

C’est peut-être l’instant le plus délicat qui se joue là : l’installation du ventilateur du processeur ou ventirad. Chaque fabricant propose un système différent. Certains dispositifs sont d’avantages compatibles avec les puces AMD, d’autres avec Intel. Retirons l’appareil de sa boîte. Attention, conservez la partie plastique sur le socle. En effet, les constructeurs ont généralement appliqué une couche de pâte thermique qui assure la dissipation de la chaleur dans les caloducs. Pour l’instant, laissez le ventilateur de côté. Installez le radiateur en suivant les instructions fournies.

Préparation

Il s’agit généralement de placer une plateforme métallique à l’arrière de la carte mère. Celle-ci maintient le dispositif sans abîmer la carte mère. Certains modèles se basent sur celle fournie avec les CM. Cette pièce ressemble à une étoile à quatre branches. L’on place gentiment le ventirad sur le processeur en faisant en “godillant” légèrement pour étaler la pâte de manière uniforme. Dans le cas où votre refroidisseur est vendu avec un tube, il convient d’en poser une noisette au milieu du processeur ou bien de faire une croix. Point trop n’en faut.

Si votre générosité dépasse vos attentes, vous pouvez en retirer avec une spatule. Vous pensez avoir raté cette étape ? Pas de panique. Un dissolvant sans acétone ou de l’alcool isopropylique (trouvable en pharmacie) et un chiffon feront l’affaire pour nettoyer le processeur.

Installation

Une fois le ventirad en place, on le visse à la pièce en étoile située derrière la carte mère. De préférence, il convient de serrer un coin puis s’attaquer au bord opposé. Cela permet de répartir la charge et de ne rien endommager. Un ventirad peut peser plus de 600 grammes ! Ouf, passons à la fixation du ventilateur. Généralement, une petite pince métallique facilite la connexion au radiateur. Nous vous conseillons de le placer à l’avant, en direction des barrettes de RAM comme sur l’image ci-dessus.

Le Boîtier

Il est maintenant temps de préparer votre boîtier. Vous l’aurez de préférence sorti de son carton avant les étapes précédentes. Retirez les bouts de plastiques et les divers adhésifs. Laissez les fixations de type serre-câble, elles vous serviront plus tard. Ouvrez les deux panneaux du boîtier. Cela vous permettra d’avoir plus de place pour manoeuvrer. Dégager les câbles fournis sur les côtés pour ne pas qu’ils empiètent le centre. Posez l’enveloppe de votre PC à plat, les pas de vis vers vous.

Installer l’IO Shield, la plaque métallique qui se met à l’arrière du boîtier. Prenez votre carte mère en tenant le ventirad et le dessous de la plaque. Placez-les aux endroits indiqués dans le manuel et poussez gentiment les connectiques dans leurs emplacements de l’IO Shield. Elles doivent bien ressortir. Normalement vous devriez voir les pas de vis de l’écrin. Il suffit de prendre les éléments du bon diamètre pour fixer la carte mère avec votre tournevis.

L’alimentation

Ce composant est plutôt simple à installer, mais il faut bien gérer les câbles afin de ne pas gêner le flux d’air. Dans la plupart des boîtiers, il se place en bas à gauche, juste en dessous de la carte mère. Le ventilateur est forcément tourné vers le sol. Fixez-le à l’arrière avec les vis prévues à cet effet. Nous vous conseillons de diriger les différents câbles vers leurs connecteurs respectifs. Commençons par le port PCI 8 broches à placer en haut de la carte mère. Faites-le passer par-derrière. Ensuite, branchez le connecteur 24 pins. La prise est un peu rigide, manipulez-la avec fermeté, mais sans gestes brusques.

Le disque dur/le SSD

Trouvez l’emplacement 3,5 pouces ou 2,5 pouces de votre boîtier et placez-y le disque dur. La plupart des “Case” modernes disposent de systèmes de fixation sans tournevis. Il suffit de clipser des languettes en plastiques et de les glisser dans les compartiments correspondants. Certains fabricants permettent même de positionner les SSD à l’arrière du châssis. Ensuite, on branche le câble SATA fourni avec la carte mère sur l’appareil en question. De même, tirez le cordon SATA de l’alimentation en vous aidant des encoches et connectez-le.

La carte graphique

Retirez les grilles des slots sur votre boîtier. Il suffit de les dévisser de l’intérieur ou de les plier à main nue pour les faire tomber. Attention aux coupures ! Encastrez la carte graphique sur la fiche PCI Express 3.0 de la carte mère. Un détrompeur permet de la sécuriser et indique un seul sens. Assurez-vous que les connectiques ressortent bien à l’arrière du châssis. Puis, serrez les vis que vous aviez retirées précédemment. Enfin, branchez le ou les câbles PCI E 6/8 broches à la carte graphique.

Activer les connecteurs de façade

À l’avant du boîtier, vous trouvez généralement des connecteurs USB et Jack 3,5mm. Pour les activer et faciliter le démarrage du PC, suivez les instructions de vos modes d’emploi. De petites fiches sont à brancher sur la carte mère. Elles portent le nom de HDD Led, Power + ou -, Reset pwd. Il faut se reporter aux indications fournies avec le manuel. Enfin, raccordez la rallonge USB 3.0 sur le port correspond près du socle 24 pins. Essayez maintenant de mettre sous tension.

L’ordinateur devrait s’allumer avec un message d’erreur, mais vous pourrez quand même passer par le BIOS. Évidemment, vous n’avez pas installé de système d’exploitation. Si rien ne se produit après avoir appuyé sur les deux boutons (un sur l’alimentation, l’autre sur le châssis), ne vous inquiétez pas. Il suffit de vérifier que tout est branché et à la bonne position. Cela n’endommage pas vos composants.

Comment faire son câble management ?

Maintenant que votre PC est fonctionnel, observez bien le placement de vos câbles. Si cela ressemble à un sac de noeuds, il vaut mieux tout débrancher et tenter de le faire passer aux meilleurs endroits. L’idée est d’améliorer le flux d’air dans la “carcasse”. Enfin, harnachez le tout avec des serre-câbles. Généralement, les constructeurs d’alimentations en fournissent suffisamment. Si vous pensez en manquer, un sachet de 500 unités devrait vous contenter.

Installer un système d’exploitation

Il n’est pas forcément nécessaire de posséder une licence Windows pour vérifier que tout marche bien. Microsoft offre la possibilité de télécharger un ISO à transférer sur une clé USB. Dans le BIOS, placez l’appareil en top priorité, devant le disque dur et le SSD. Puis, relancez. Normalement devrait commencer. Si tout se passe bien, votre ordinateur sera fonctionnel. Sachez que cette version d’essai ne vous donne pas un contrôle total de votre machine. Il faut donc acheter la licence, 145 euros sur le site de Microsoft.

Attention aux mises à jour opérées par la firme de Redmond. En effet, il arrive que certaines builds de windows 10 bloquent l’ordinateur. Nous avons dernièrement fait l’expérience après l’upgrade de la fin du mois d’août 201. Le système a tout simplement redirigé les registres de Boot (nécessaire au lancement de l’OS) sur un autre disque dur. Par ailleurs, le Bios n’était plus compatible avec le système. Il fallait donc le mettre à jour en le forçant à lancer  Windows 10. Ainsi, nous n’avons pas eu à enregistré le fichier nécessaire sur une clé USB. D’autres utilisateurs se plaignent eux d’incompatibilité avec les processeurs Ryzen.

Après avoir monter son PC : lancer des stress tests

Une nouvelle installation réclame d’effectuer les dernières mises à jour. On veut que l’OS soit le plus stable possible afin de profiter au mieux de sa machine. Le système d’exploitation va automatiquement chercher les corrections dont il a besoin. Il relancera plusieurs fois le PC. N’oubliez pas de mettre à jour votre carte graphique. Rappelons que le système de mise à jour automatique Geforce Experience demande de créer un compte. Si vous ne souhaitez pas transmettre vos données personnelles, vous pouvez vous rendre sur le site de Nvidia afin de télécharger les pilotes actualisés.

Ensuite, nous vous conseillons de télécharger AIDA64, et HWMonitor. Le premier vous permet de réaliser des stress tests sur votre machine. Grossièrement, le logiciel va simuler une utilisation intensive et vous indiquer les températures maximums, le nombre de tours/minute des ventilateurs, le voltage, etc. pour votre processeur, votre carte graphique et votre mémoire vive. Ce logiciel payant bénéficie d’une période d’essai de 30 jours. C’est pourquoi nous vous invitons à installer HWMonitor (ou encore Speccy) par la suite. Ce logiciel permet de vérifier les températures des composants.

Cela s’avère très utile. L’on vérifie ainsi que tout est bien configuré, que le ventirad choisi aère suffisamment le processeur et que l’alimentation n’est pas sous-dimensionnée pour la carte graphique. Lancer un logiciel comme HWMonitor de temps en temps facilite l’entretien de la machine. Une montée en température peut tout simplement indiquer que vous n’avez pas nettoyé vos ventilateurs depuis un moment.

Enfin, les joueurs installent leur client préféré comme Steam, Oculus Store ou Epic Games Store. Tous trois supportent la réalité virtuelle. Là encore, vous pouvez vérifier la compatibilité de votre configuration avec les casques VR.

Où faire monter son pc VR Ready ?

Toutes ces étapes vous paraissent bien trop compliquées ? Vous pouvez aussi passer par le service de montage de votre revendeur préféré. LDLC, Matériel.Net, Top Achat ou encore Hardware.fr vous proposent ce service pour environ 50 euros supplémentaires. Notre astuce de sioux ? Rendez-vous sur Memory PC, un site allemand qui vous sélectionne des configurations à un prix défiant toute concurrence. En revanche, il faudra attendre près de 3 semaines pour recevoir un PC au montage soigné. Si vous le faites en France, votre machine sera prête en une à deux semaines.

Des remarques ? Propositions ? Demandes ? N’hésitez à nous contacter en commentaire. 

Cet article Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€ a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Insys Video Technologies to Unveil New Cloud Media Recording Solution and Expanded OTT Platform at IBC2019

Par Write Turn Communications

Company will showcase new and established solutions in dual presence at the show – a dedicated exhibit pod plus demonstrations at the Amazon Web Services stand August 22, 2019 — Dübendorf, Switzerland: Over-the-top (OTT) video solutions innovator Insys Video Technologies is heading to the IBC2019 exhibition in Amsterdam in September with a powerful new cloud-based ...

Vectoglyph – Vector forms as a foreign language

Par Filip Visnjic
Vectoglyph – Vector forms as a foreign language
Created by Nicolas Boillot, 'Vectoglyph' is a project exploring both the behaviour and implications of GPT-2 AI, a text generating model developed by OpenAI that is able to generate coherent texts in English on demand (including "fake news").

Open Image Denoise 1.0 : des avancées notables pour le denoiser d’Intel

Par Shadows

En février dernier, nous vous avions parlé du lancement d’Open Image Denoise, une librairie de réduction du bruit développé par Intel. Ce dernier se destine au traitement d’images issues de moteurs de rendu de type raytracing. Enfin, il est proposé en open source, sous licence Apache 2.0.

Si nous l’évoquons à nouveau, c’est car la version 1.0 a été dévoilée à l’occasion du SIGGRAPH. On y trouve deux avancées principales :

  • amélioration de la qualité du denoising : meilleure préservation des détails, moins d’artefacts ;
  • la mémoire utilisée par défaut a été largement revue à la baisse, et une option permet de limiter cette consommation mémoire (au prix évidemment de performances moindres).

Pour le reste, correction de bugs et corrections mineurs sont sans surprise aussi au programme.

Comme le veut la tendance actuelle, Open Image Denoise s’appuie sur un système de type deep learning. Il a été entraîné sur des images de qualité variable, de 1 échantillon par pixel jusqu’à des images ayant quasiment convergé. Le but de ce choix : obtenir un filtre qui fonctionne à la fois pour les aperçus et le rendu final.

En pratique, Open Image Denoise a commencé à être adopté par certains outils comme Cinema 4D R21, Corona Renderer 4, Unity. Il fonctionne avec les CPUs disposant d’une architecture Intel 64 ou compatible.

Intel Open Image Denoise

L’article Open Image Denoise 1.0 : des avancées notables pour le denoiser d’Intel est apparu en premier sur 3DVF.

Project Athena débute sous la forme d’un label d’autonomie

Par Pierre Lecourt

Au début d’année, Intel dévoilait son Projet Athena, un ensemble de points définis par la marque permettant aux fabricants de portables de pouvoir entrer dans cette catégorie de machines. L’idée étant de guider le futur acheteur à choisir un portable profitant d’un soin attentif des constructeurs sur une liste de points précis. Au passage, cela exclut AMD et ARM des choix possibles ce qui permet à Intel, en mettant l’accent sur ce “guide”, d’orienter les clients vers ses puces.

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Et cela débute par ce label “Engineered fo Mobile Performance” que l’on traduira facilement par : “Conçu pour de la performance mobile” et qui veut, en réalité, rassurer l’utilisateur sur l’autonomie de son achat. Ce badge apparaîtra pour la première fois sur le Dell XPS 13 et les HP Elitebook 1040 et Elitebook 830. Ces machines seront suivies de modèles de toutes marques : Samsung, Lenovo, Acer et Asus auront droit à leur jolie étiquette.

En choisissant un PC muni de ce badge, vous ne rendez pas le PC meilleur, vous vous assurez seulement qu’il sera apte à travailler au moins 9 heures dans une journée. C’est le minimum à respecter pour bénéficier de ce petit sticker. D’autres machines pourront très bien proposer la même autonomie mais ne respecteront pas d’autres points issus du cahier des charges Project Athena. L’idée pour Intel  étant de proposer un ensemble de points clé, une machine homogène en performances, autonomie  et services.

Project Athena

C’est un projet louable même si il ne faut pas perdre de vue son ambition commerciale évidente. Ce que je retiens surtout c’est que Project Athena, comme le nom de code ultrabook à son lancement, va tirer forcément les prix vers le haut. Il faudra du temps pour que les pré-requis de ce format dérivent vers des machines plus abordables. Le gros avantage marketing va venir de la possibilité pour les plus sollicités d’entre nous, de pouvoir dire à toute personne qui demanderait quelle machine acheter avec un beau budget, de s’orienter vers n’importe laquelle qui lui plaise avec ce petit logo.

Pour en savoir plus sur Project Athena.

Project Athena débute sous la forme d’un label d’autonomie © MiniMachines.net. 2019

Quartz Canyon : des Intel NUC sous processeurs Xeon en approche

Par Pierre Lecourt

Quartz Canyon, c’est la vision d’Intel pour le NUC poussée à son maximum. Quand la marque a lancé son concept de minimachine, le marché a été assez dubitatif. Peu de constructeurs pensaient qu’il n’y aurait ne serait-ce qu’une seconde génération de NUC. Qu’Intel se lançait dans un nouveau format par caprice. Aujourd’hui, la marque s’apprête à proposer cette gamme d’engins sous processeurs Xeon et beaucoup de marques se sont lancées sur ce marché. Les temps ont changé.

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Le ZBox Q de Zotac

Attention, Intel n’est ni le premier sur ce format – des marques industrielles ou grand public étaient présentes sur le secteur du miniPC bien avant le fondeur – ni le premier à proposer des MiniPC de type serveur. Seulement, Intel c’est.. Intel et quand la marque s’est lancée dans le format NUC, elle a attiré de nombreux suiveurs dans un gros appel d’air. Parce qu’elle a proposé des solutions de processeurs parfaitement adaptées et des ajouts techniques bienvenus pour ce format comme les solutions Optane.

Cette nouvelle gamme Quartz Canyon ouvre donc juste une perspective, non pas forcément pour les particuliers mais surtout pour les entreprises. Je doute que les tarifs de ces machines soient suffisamment intéressants pour un utilisateur lambda. Au sein d’une entreprise par contre, dans des locaux où l’espace est confiné, pour des utilisateurs ayant des besoins graphiques ou de calculs ponctuels mais lourds, la solution d’une machine peu encombrante est intéressante.

Asus ProArt PA90

Le ProART PA90 d’Asus

L’idée de la machine de travail compacte prend de l’ampleur. Non pas que les utilisateurs les plus gourmands du marché aient renoncé à leurs grosses tours massives et capables de tâches les plus robustes qui soient mais parce que le marché évolue.

D’abord parce que les utilisateurs les plus gourmands font désormais de plus en plus appel à des fermes de serveurs pour leurs calculs les plus lourds ou leurs rendus graphiques. Leur unité centrale de travail n’a donc plus forcément besoin d’être un monstre volumineux et bruyant. Mais aussi et surtout parce que de nombreux postes exigent aujourd’hui des compétences plus complexes. Dans certaines structures, les utilisateurs font aujourd’hui plus, beaucoup plus, que de la simple bureautique ou de la gestion de courriers. Leur outil informatique s’étend sur l’ensemble de leurs compétences et ils peuvent être amenés a gérer de la 3D, de la CAO, de la musique, de la vidéo, de la retouche d’images comme des choses plus simples. Leur outil de travail se doit donc d’être robuste tout en restant compact. Ce genre de profil peut travailler dans des structures simples et non plus forcément dans de grandes entreprises.

Dernière tendance que l’on m’a remontée, les “bi-postes”. Des utilisateurs professionnels qui utilisent des monstres de performances au quotidien et qui effectuent des rendus “légers” dessus avant d’envoyer dans des fermes de calcul. Ce que j’appelle ici un rendu léger, c’est ce genre de calcul qui rend la machine quasi inopérante pour d’autres tâche pendant deux heures ou plus… Ceux là recherchent en parallèle un second MiniPC costaud pour travailler des points précis – plus légers – pendant ce temps. Du coup fleurissent des “PC compagnons” plutôt musclés, plutôt compacts, pour ne pas perdre les précieuses et longue minutes de travail tout en évitant de transformer les bureaux en salles serveurs.

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La position d’Intel de faire évoluer ses NUC avec les Quartz Canyon est donc logique, dans l’air du temps et va aller probablement en s’accélérant au fur et à mesure que le minima de compétence des utilisateurs va aller en augmentant. 

Quartz Canyon c’est donc une gamme de NUC performants qui proposeront non seulement des puces Intel Xeon dans un encombrement réduit mais également la possibilité d’intégrer une carte graphique externe PCIe. Pas encore de détails sur la longueur de celle-ci ni sur la puissance maximum que le boitier pourra alimenter. La solution devrait proposer 500 Watts d’alimentation sans que l’on ait pour le moment plus de détails sur ce qui sera dédié à la partie graphique. Evidemment, les NUC Quartz Canyon n’auront plus l’encombrement minimaliste des minimachines de base de la marque mais on peut compter sur les ingénieurs d’Intel pour proposer une solution très optimisée.

Pour le moment, deux gammes de machines semblent se dessiner. Des versions sous processeurs Intel Xeon E ou des modèles sous Intel Core i7 vPro de neuvieme génération. On ne sait pas grand chose de plus sur les engins si ce n’est qu’ils seront équipés de solutions Intel Optane pour améliorer les performances de leur stockage. Ils proposeront, entre autres, deux ports Thunderbolt, deux ports Ethernet Gigabit et un Wifi de type 802.11ax aka Wifi6.

Source : FanlessTech

Quartz Canyon : des Intel NUC sous processeurs Xeon en approche © MiniMachines.net. 2019

Des processeurs Gemini Lake Refresh en approche ?

Par Pierre Lecourt

On savait déjà que le futur des Pentium et Atom chez Intel allait se conjuguer avec les Elkhart Lake, nom de code donné aux successeurs des puces actuelles qui doivent arriver en 2020. Mais en attendant, le fondeur pourrait relancer une mise à jour de son architecture actuelle avec Gemini Lake Refresh. 

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Gemini Lake, c’est le nom de code des puces actuellement déployées sous architecture Goldmont Plus. On retrouve pèle mêle les Celeron N4000 ou N4100, les Pentium J5005 et autres. Des puces particulièrement maltraitées ces derniers trimestres par Intel puisque ce sont les gammes que le constructeur a préféré sacrifier pour continuer à produire ses solutions plus puissantes pendant ses soucis de transition vers le 10 nanomètres. 

Gemini Lake s’est pris les pieds dans le tapis, alors que la solution était excellente en terme de performances, consommation et tarif, les fabricants se sont plaints de la faible disponibilité de ces puces. Rendant compliqué la production de solutions abordables chez beaucoup de constructeurs et tournant même une partie de la production vers des puces que l’on croyait disparues. Des fonds de tiroir de processeurs Core datant de 2015 ou 2016 réapparus au gré des besoins de diverses marques. Un manque de processeurs qui a même ouvert les portes à AMD sur certaines gammes, au grand dam d’Intel.

Gemini Lake Refresh serait donc un reboot de cette architecture. Au menu, pas de véritable évolution puisque les nouvelles puces devraient proposer la même architecture Goldmont Plus construite sur la même finesse de gravure de 14 nanomètres. A quel changement on peut s’attendre donc ? Une évolution des fréquences des processeurs pour attraper quelques performances en plus. Cela ne sera sans doute pas la révolution mais cela reste une excellente nouvelle car le  ratio dissipation/consommation par rapport à leurs tarifs restera sans concurrence sur le marché.

Parmis les puces Gemini Lake Refresh qui devraient sortir, on peut s’attendre à l’arrivée de quatre Celeron et deux Pentiums. Tous équipés des mêmes solutions graphiques Intel UHD et disposant du même cache.

Les Celeron N4020 (Evolution du Celeron N4000 2 coeurs) , Celeron N4120 (Evolution du Celeron N4100 4 coeurs)et Pentium N5030 (Evolution du Pentium  N5000 4 coeurs)viseront le marché mobile avec un TDP de 6 Watts. On les retrouvera dans des portables, des tablettes et certainement également dans des MiniPC qui pourront fonctionner sans ventilation. 

Les Celeron J4025 (Evolution du Celeron J4005 2 coeurs), Celeron J4125 (Evolution du Celeron J4105 4 coeurs) et Pentium J5040 (Evolution du Pentium J5005 4 coeurs) proposeront un TDP de 10 watts et viseront plutôt des machines sédentaires.

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Rien de révolutionnaire donc, mais une possibilité de redonner une chance à ces puces en attendant la sortie de Elkhart Lake. Les performances ne devraient pas être significativement différentes mais le passage vers Gemini Lake Refresh va permettre à Intel de communiquer sur ces puces en les relançant quelque peu dans le grand bain. Pour travailler régulièrement avec des N4100 notamment, ce sont des processeurs tout à fait étonnants en terme de rapport qualité prix. Savoir qu’Intel va les proposer à nouveau dans une forme légèrement améliorée en attendant la suite est donc une bonne nouvelle pour beaucoup d’utilisateurs à la recherche de minimachines entrée de gamme mais réactive à défaut d’être ultra performantes. Des machines qui peuvent être en plus parfaitement silencieuses et donc intégrables absolument partout.

Source : FanlessTech

Des processeurs Gemini Lake Refresh en approche ? © MiniMachines.net. 2019

Primestream To Highlight Solutions for Removing Limits and Unleashing Media Creativity at IBC2019

Par Denise Williams

At IBC2019, Primestream will present a series of new and improved features and functions within its comprehensive toolset to help customers deal with increasingly complex issues including changes to technology, workflow and business opportunities. Primestream’s overarching system seamlessly combines all of its proven technologies to enable flexible workflows that address the unique opportunities and challenges ...

Les premiers processeurs Intel Ice Lake sont de sortie

Par Pierre Lecourt

Intel Ice Lake, ce sont beaucoup de promesses de la part de la marque et en premier lieu des améliorations importantes des services embarqués par les puces. A commencer par un meilleur moteur graphique Intel Gen11 avec jusqu’à 64 unités d’exécution. Des circuits gravés en 10 nanomètres plus rapides et plus compétents en 3D comme en rendu vidéo. Un point important pour mieux résister à AMD et ses Ryzen.

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Mais aussi des solutions accessoires pas inintéressantes comme le support du Wifi6 aka le 802.11ax pas encore très répandu mais qui va finir comme les autres par se faire une place au soleil. Les puces Intel Ice Lake seront également compatibles avec le format Thunderbolt 3 nativement. Les puces pourront prendre en charge, suivant les modèles, jusqu’à 4 ports à ce format. Ce qui devrait permettre un déploiement plus rapide de cette technologie et faciliter la transition avec l’USB 4.0. La mémoire vive sera également mieux gérée avec la prise en charge des formats DDR4-3200. La mémoire cache pourra également évoluer jusqu’à 2 Mo par coeur pour un maximum de 8 Mo.

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Enfin, Intel promet une compatibilité avec ses outils d’Intelligence Artificielle afin d’établir des bases d’usage de ce type de technologie dans les différents systèmes d’exploitation. De quoi accélérer les usages biométriques mais également des outils logiciels innovants jusqu’à 2.5 fois par rapport aux puces actuelles.

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Au passage, on découvre les nouvelles appellation du fondeur avec quelques nouveautés pour “faciliter” la lecture des puces. Par exemple, le G qui apparaît derrière les puces. Quelle différence entre un Core i7-1068G7 et un i5-1035G4 ou un i3-1005G1 ? Le G1 signifie que la puce graphique est un UHD avec 32 EU. Le G4 qu’ils ‘agit d’un circuit Iris Plus avec 48 EU. Le G7 est le plus performant avec le même Iris Plus mais 64 EU.

Quelle différence entre un Core i3-1000G1 et un i3-1005G1 ? Le 0 à la fin indique qu’il s’agit d’un Core-Y moins gourmand en watts puisqu’il tourne de 9 à 12 watts de TDP. Un 5 ou un 8 à la fin? C’est qu’il s’agit d’un Core-U fonctionnant de 15 à 25 watts. Les appellation -U et -Y ne seront plus utilisées.

Ainsi, pour un Core i5-1035G7, on peut comprendre qu’il s’agit d’un Core-U avec un circuit Iris Plus de 64 unités. Un Core i5-1030G4 sera un Core-Y moins gourmand avec un circuit Iris Plus de 48 Unités. A ne pas confondre avec un Core i5-1030G7 qui embarquera 64 unités. Vous suivez ? Tant mieux parce qu’à terme il y aura également les séries 8. Toujours en Séries U mais avec 28 watts de TDP.

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Intel Ice Lake propose pour ce lancement pas moins de 11 nouveaux processeurs dans des gammes de TDP très faibles allant de 9 à 12 watts pour les modèles double coeurs estampillés Y. Des puces que l’on retrouvera plutôt sur des ultra ultrabooks ou des solutions hybrides type tablettes ou 2-en-1. Les séries U, un poil plus gourmandes avec un TDP de 28 watts, tourneront sur 4 coeurs et proposeront évidemment des fréquences plus importantes pour tout types de machines portables. 

Toutes ces nouveautés sont basées sur l’architecture Sunny Cove et promettent de gros changements de performances. Les puces graphiques Intel Iris Plus devraient, par exemple, afficher deux fois plus d’images par seconde dans des jeux en FullHD ou un encodage HEVC deux fois plus performant. 

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Les séries Y seront à surveiller particulièrement, avec l’accès aux circuits graphiques Gen11 et des TDP de 9-12 watts, elles vont pouvoir intégrer des solutions fanless efficaces et très autonomes. Ce qui donnera peut être de bonnes idées à certains constructeurs. Les Intel Ice Lake de série U seront, quant à eux, utilisés dans des solutions plus variées. De l’ultraportable classique et performant avec une puce 4 coeurs, huit threads avec un TDP De 25 Watts à des machines plus autonomes “bridées” à 15 watts.

Les premiers processeurs Intel Ice Lake sont de sortie © MiniMachines.net. 2019

Argosy Announces Intelligent Switching Partnership with Allied Telesis

Par Caroline Shawley

Argosy to provide expandable, stackable and automated switches by Allied Telesis for high-performance networking and data integrity   LONG CRENDON UK, 23 July 2019 – Argosy, a leading international supplier of broadcast cables and infrastructure products, has announced a strategic partnership with networking specialist, Allied Telesis. The collaboration brings a new range of intelligent switching ...

Beaucoup plus de mémoire cache pour les futurs Atom ?

Par Pierre Lecourt

Cela ne reste qu’une rumeur et si le choix d’augmenter cette mémoire cache L3 semble un moyen logique et intéressant pour Intel de faire évoluer les performances de ces puces, cela ne reste néanmoins pas un élément assuré à 100%.

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Tremont1, nom de code de la future génération d’Atom chez Intel, pourrait donc embarquer plus de mémoire cache L3. Si vous êtes attentif aux billets du blog, vous constaterez souvent qu’en plus du nombre de coeurs et des fréquences des puces je mentionne souvent cette fameuse mémoire cache pour identifier les processeurs. Cette mémoire est importante au sein du complexe de calcul qu’est un processeur moderne. 

Cette mémoire “L3” signifie qu’elle est au troisième niveau de la partie qui effectue des calcul. Chaque “étage” de mémoire s’éloigne un peu plus des coeurs d’un processeur. Ainsi la mémoire cache L1 est très proche, la mémoire L2 est un peu plus distante et la mémoire L3 encore un peu plus éloignée. Le problème étant que plus on approche cette mémoire du coeur de la puce, moins il est possible d’en ajouter pour des raisons techniques et économiques. 

Sur un processeur comme le Core i7-8565U par exemple, on a trois niveaux de mémoire cache : Le L1 est composé de 2 modules de 128 Ko. Le L2 de 4 modules de 256 Ko et le L3 de 4 modules de 2Mo. Les caches L1 et L2 sont intégrés juste à côté des coeurs et n’ont donc que peu de place pour s’y loger. Leur capacité est donc assez faible. Le cache L3 est séparé des coeurs et les “entoure” en général, il peut donc être de plus grande capacité. Chaque cache correspond en général à une capacité de base multipliée par le nombre de coeurs.

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Un wafer Gemini Lake en gros plan avant découpe

Le cache étant directement intégré au processeur, il conditionne la rentabilité de celui-ci. Plus le cache est grand, plus il impacte le nombre de puces qu’une même galette de silicium pourra donner. Proposer un cache élevé impacte donc le coût de production des processeurs assez fortement. 

A quoi sert ce cache et pourquoi est t-il si important ? Le cache sert à gérer des instructions au plus près des coeurs. Quand un coeur a quelque chose à calculer, il va se référer au cache. Plus celui-ci sera proche, plus il pourra effectuer un calcul rapide. Le cache L1 est donc très sollicité pour des calculs, puis le cache L2 et enfin le cache L3. Avec un processeur proposant 2Mo de cache par coeur en cache L3, la puce a de quoi stocker beaucoup de données pour effectuer ses  calculs.

Rester sur la puce, sur le DIE même du processeur, pour piocher les éléments à calculer permet de ne pas aller les chercher sur la mémoire vive. Cela évite une circulation de données et permet de profiter de vitesses de calcul autrement plus impressionnantes que si il faut aller puiser sans cesse des données sur la mémoire vive globale de la machine. Le rôle de cette mémoire est donc capital dans les performances globales d’un processeur. Plus elle est grande, plus le processeur pourra profiter de sa capacité de calcul.

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Le Goldmont Plus des Atom Gemini Lake avec 4 Mo de cache L2

Vous  comprenez donc pourquoi cette rumeur d’une arrivée de mémoire cache L3 sur les Atom Tremont est importante. Si vous prenez les Gemini Lake actuels comme les Celeron N4100 par exemple. Leur architecture Goldmont Plus n’embarque pas de cache de troisième niveau. Ils sont, par contre, bien équipés en cache L2 avec 4 Mo. Le double des puces Godmont Apollo Lake qui n’embarquaient donc que 2 Mo de cache L2.

L’arrivée d’un troisième niveau de cache serait donc une nouveauté pour toute la gamme Atom. Un changement qui apporterait encore plus de performances à l’ensemble des puces avec évidemment des possibles contrecoups économiques et techniques.

Si Intel a toujours évité l’emploi d’un troisième niveau de cache dans ses puces Atom, c’est probablement pour éviter d’augmenter leur coût. Chaque Wafer pouvait proposer un maximum de processeurs exploitables, ce qui permettait de garder des solutions à prix très abordable. Augmenter la taille des processeurs avec cette mémoire supplémentaire aurait fait baisser ce ratio et donc pourrait en toute logique augmenter le prix des futurs Atom Tremont.

Exploitant la technologie Foveros, les Tremont pourraient inaugurer une nouvelle voie de travail pour Intel. Une solution permettant de conjuguer le prix et les capacités des puces. Avec Foveros, il est possible d’ajouter des éléments en étage les uns par dessus les autres comme le montre cette vidéo. La partie classique du processeur avec ses coeurs, son circuit graphique, ses contrôleurs ses caches L1 et L2 seraient sur le même étage. Le cache L3 pourrait donc se trouver sur un autre étage du dispositif. De telle sorte que le wafer de base produisant les processeurs aurait toujours la même rentabilité, le cache L3 serait produit à part et ajouté ensuite. Une solution qui préserverait la rentabilité de production des usines les plus coûteuses d’Intel. 

Second point à prendre en compte, la destination des puces. Intel vise des machines mobiles et/ou compactes avec l’Atom. L’augmentation de taille ne sera vraisemblablement pas un problème mais il est possible que la note énergétique soit plus salée. Le TDP des solutions Gemini Lake comme le N4100 restait à 10 watts malgré le doublement du cache et l’augmentation de fréquence Turbo par rapport à Apollo Lake. Est-ce que Tremont pourrait rester dans cette enveloppe thermique avec un cache L3 supplémentaire ? Intel pourrait avoir recours à un artifice intéressant pour limiter la consommation en énergie de ces futurs Atom. 

En permettant la désactivation d’une partie ou de la totalité du cache si il n’était pas nécessaire, les processeurs pourraient réduire leur besoin en énergie. En pratique, je ne pense pas  que l’impact soit énorme, les applications actuelles sont gourmandes en cache et je ne vois pas trop dans quel scénario un système ferait l’impasse sur la possibilité de stocker des instructions de cette manière.

Il est également possible que cette arrivée d’un cache L3 ne concerne pas toutes les puces Atom mais uniquement les modèles sédentaires, ceux pour qui la consommation ne serait pas un souci.

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Tremont est prévu pour 2019 et on devrait en savoir plus d’ici quelques mois maintenant. La suite prévue pour l’Atom est dans la génération Gracemont qu’Intel positionne pour 2021 dans son calendrier de sorties. Il va sans dire que si les processeurs Tremont bénéficiaient d’un troisième niveau de cache, on imagine assez mal comment les Gracemont ne pourraient pas en proposer.

Beaucoup plus de mémoire cache pour les futurs Atom ? © MiniMachines.net. 2019

Nvisen Y-MU-01 : un MiniPC évolutif sous Core i7-8565

Par Pierre Lecourt

Ce n’est pas le MiniPC le plus économique que l’on ait croisé. A 382.30€, il se pose plutôt dans la fourchette haute du genre. Mais ce tarif peut s’expliquer facilement puisque le Nvisen Y-MU-01 est plutôt très correctement équipé. 

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Il propose pour commencer un Core i7-8565U, une puce quatre coeurs et huit threads fonctionnant de 1.8 à 4.6 GHz avec 8 Mo de cache. Lancée au troisième trimestre 2018, elle fait partie de la galaxie des processeurs Whiskey Lake et embarque donc un circuit graphique Intel UHD 620. Cette puce performante affiche un TDP de 15 watts qu’il faudra donc dissiper activement. Le boitier est percé de part en part pour laisser circuler l’air au coeur de l’engin

La puce du Nvisen Y-MU-01 peut gérer jusqu’à 64 Go de DDR4 et cela tombe plutôt bien car l’engin propose, et c’est assez rare, deux slots SoDIMM de mémoire à ce format. Il est livré par défaut avec 8 Go de mémoire vive mais pourra monter facilement à 16 ou 32 Go.

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Le stockage est composé par défaut de 128 ou 256 Go au format M.2. il sera secondé par un emplacement 2.5″ SATA standard pour ajouter un disque mécanique ou un second SSD. Aucune image de la connectique arrière n’est proposée, la fiche technique indique cependant que l’engin dispose d’une sortie HDMI 2.0 et d’une sortie DisplayPort pour gérer deux affichages en UltraHD.

L’ensemble propose en tout quatre ports USB 3.0, deux ports USB 2.0, un port Ethernet Gigabit, un module Wifi4 et du Bluetooth 4.0 et des prises casque et micro. Le Nvisen Y-MU-01 mesure 13.6 cm de large pour 12.5 cm de profondeur et 4.3 cm d’épaisseur. 

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En l’état et malgré une promo avec le code BGNV254 qui font baisser le tarif de l’engin à 363€ dans le panier, cela reste une solution en précommande totalement inconnue au bataillon. Aussi je ne vous la recommande pas spécialement pour le moment. Mais l’engin est intéressant à surveiller. Parce qu’il est évolutif et qu’il embarque un processeur performant, cela pourrait être une belle surprise.

 

Nvisen Y-MU-01 : un MiniPC évolutif sous Core i7-8565 © MiniMachines.net. 2019

VAIO SX12 : un 12.5″ performant à la connectique complète

Par Pierre Lecourt

Créée en 1996 par Sony, la marque VAIO est devenue indépendante en 2014 et beaucoup ne lui annonçaient pas un avenir des plus rose. Si le logo n’apparaît plus beaucoup dans nos contrées aujourd’hui, la marque n’a pourtant pas perdu de son aura ni de son savoir faire. La raison en est assez simple. Si VAIO ne bénéficie plus du marketing de Sony, elle a gardé ses ingénieurs et continue de développer des engins impressionnants. Le VAIO SX12 en est un.

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Il s’agit d’un ultraportable de 12.5″ FullHD IPS à bordures fines qui vient remplacer le S11 dans la gamme du fabriquant. Le VAIO SX12 est destiné au grand public et ce qu’il propose va à contre courant de la quasi totalité des productions actuelles. Le coeur de la machine est relativement classique puisqu’on retrouve une assez large gamme de processeurs Intel allant du Celeron 4205U au au Core i7-8565U en passant par les i3-8145U et i5-8265U. La mémoire vive oscille de 4 Go à 16 Go de DDR3L et le stockage est constitué d’un SSD. Les modèles entrée de gamme se contenteront d’un SATA 3 de 128 à 256 Go. Les modèles en Core i5/i7 pourront viser jusqu’à 1 To en PCIe NVMe. La communication par Wifi5 est de mise, associée à un Bluetooth 4.1. Un module GPS est intégré sur tous les modèles hormis la version Celeron.  Un module 4G optionnel est disponible. Un lecteur d’empreintes digitales associé à un module TPM est également présent.

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Bref du très classique, le VAIO SX12 ne se démarque pas spécialement sur ces postes. C’est le travail annexe sur cette trop rare diagonale de 12.5″ qui change la donne. A commencer par la connectique qui est juste exceptionnelle sur cet engin.

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On retrouve ainsi à droite un port VGA (1920 x 1080), un port RJ45 Gigabit déployable, un port HDMI plein format (4096 × 2160/24 Hz), un port USB Type-C (4096 × 2160/30 Hz) , un USB 3.0 plein format et un lecteur de cartes SDXC.

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A gauche, un port jack d’alimentation; un port antivol type Kensington Lock, deux USB 3.0 supplémentaire type-A et un jack audio 3.5 mm classique pour casque et micro. Bref, tout ce dont on peut rêver pour travailler avec une machine de ce type. Le port USB Type-C est compatible autant avec l’affichage de données que la communication Ethernet et l’alimentation Power Delivery. Le bloc d’alimentation livré est un module ultracompact de 200 grammes, il alimente une batterie à recharge rapide. Une heure de branchement permet, selon VAIO, d’apporter jusqu’à 11 heures d’autonomie à l’engin. Une charge complète passe cette endurance à 14.5 heures. Je doute quelque peu de ces chiffres, il doit s’agir d’une mesure de laboratoire et non pas d’un usage réel de l’engin, vous pouvez probablement ôter quelques heures sur le résultat réel de la solution.

La fiche technique du VAIO SX12 indique tout de même des éléments précis et intéressants : La charge de la machine avec une batterie 20000 mAh 24 Wh Power Delivery sera possible, en 3.5 heures vous pourrez remettre votre PC d’aplomb. Une batterie de ce type permettra de recharger votre 12.5″ deux fois. Une batterie de 10000 mAh classique, non Power Delivery, sera également compatible. elle ne permettra pas de recharger votre appareil mais pourra prolonger son usage de 3.5 heures. La marque précise également qu’un chargeur de smartphone classique, en 5V et 1.5A, il vous faudra 7.5 heures pour remettre à flot totalement la batterie du VAIO SX12. Des détails qu’on aimerait pouvoir lire plus souvent sur les fiches techniques d’autres marques car ils peuvent être vraiment déterminants sur l’achat d’un PC portable.

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D’autres postes sont impressionnants, comme le travail d’optimisation de l’espace. Le VAIO SX12 reprend la taille du S11 précédent de la marque. La différence entre les deux ? Le S11 était un 11.6″en 1920 x 1080 pixels, le SX12 garde la même définition mais propose une dalle de 12.5″ mate dans le même gabarit. La formule de bordures plus étroite a été retenue. La bordure supérieure passe ainsi de 19.46 mm à 16.11 mm. Celle des ôtés de 12.24 mm à 4.97 mm.

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Pourquoi garder un tel espace sur le haut de l’engin quand d’autres marque réduisent également ce poste au minimum ? VAIO indique  que c’est un choix délibéré pour optimiser la qualité du signal radio Wifi et 4G. Les antennes de l’ultraportable sont déployées dans cette bordure supérieure au côté d’une classique webcam HD.

2019-07-09 13_55_28-minimachines.netL’autre élément qui profite au maximum de l’espace, c’est le clavier Chiclet. L’espacement des touches passe de 16.95 mm à 19 mm et exploite la quasi totalité du châssis bas.

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Retro éclairé, le clavier n’est pas peint mais percé dans la surface des touches pour une grande durabilité. A l’usage, le dessin des touches mais également les lettres seront illuminés. Le pavé tactile est multipoints et se situe au dessus de ses boutons droit et gauche. Des boutons physiques positionnés pour être facilement accessibles au pouce.

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Le clavier se soulève de la même manière que les claviers des portables Asus. Le basculement de la charnière de l’écran vient positionner deux ergots sous le châssis pour le décoller de son support. On se retrouve donc avec un angle du clavier plus prononcé et on décolle le bas du châssis pour améliorer la dissipation de l’engin.

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Disponible en noir, argent, marron ou rose mais également en deux finitions spéciales (All black et carbone). Le VAIO SX12 est livré sous Windows 10 64 bits. Il pèse entre 888 et 897 grammes suivant les modèles. Il mesure 28.78 cm de large pour 20.33 cm de profondeur et de 15.7 à 18 mm d’épaisseur.

Que conclure devant ce modèle ? Qu’il est possible de fabriquer un ordinateur ultraportable à la fois compact, endurant, ergonomique et disposant d’une vraie connectique en 2019 ? On le savait déjà mais VAIO le démontre avec brio. Reste le tarif, la machine n’est évidemment pas donnée… en version de base Celeron + 4Go et 128 Go sans modem 4G il faut compter sur 1000€ HT pour ce VAIO SX12. Le modèle le plus cher, en Core 17, 16 Go 1To PCIe avec modem 4G se négocie à 2760€ hors taxes… Ces tarifs sont pour les versions à clavier Qwerty standard vendues au Japon. Le tarif pique un peu mais la marque montre ici tout son savoir faire.

Source : VAIO

VAIO SX12 : un 12.5″ performant à la connectique complète © MiniMachines.net. 2019

Duplitech Relies on Cintel Scanner 2 for HDR Film Scanning

Par Zazil Media

Fremont, CA – June 28, 2019 – Blackmagic Design today announced that Duplitech, one of L.A.’s most respected independent media service labs, is using a host of Blackmagic Design gear, including Cintel Scanner 2 for high dynamic range (HDR) film scanning. Duplitech found that Cintel Scanner 2 performs exceptionally well on 16mm film, having recently worked with ...

Iris Plus et Tiger Lake, Intel met les bouchées doubles dans le graphique

Par Pierre Lecourt

Avec l’Iris Plus Intel travaille au développement de solutions de jeux plus efficaces. Ce circuit graphique intégré à la GEN11 de puces Intel devrait permettre de ne plus avoir besoin d’un circuit graphique externe pour tutoyer un nombre d’images par seconde suffisant en définition fullHD. On comprend bien qu’ici Intel ne cherche pas à se positionner comme une solution haut de gamme pour les joueurs mais cherche à séduire les utilisateurs désireux de lancer une partie sur un ordinateur classique.

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Avec Iris Plus, Intel veut gommer l’écart entre les solutions AMD et les siennes sur le jeu 3D, rendre totalement inintéressant les solutions de type GeForce MX150. Pour se faire, Intel compte déployer ce circuit graphique gravé en 10 nanomètres dans plus de processeurs. Avec un maximum de 64 Unités d’éxécution et une fréquence maximale de 1100 MHz, la solution permettrait de jouer correctement – comprenez avec un assez haut nombre d’images par seconde – jusqu’en 1080P. 

Intel l’assure et liste même les titres compatibles avec cette jouabilité. Sans surprise, on retrouve des jeux très populaires : CS:GO, Rocket League, Dirt Rally 2.0, Fornite, World Of Tank, DOTA 2 et Tekken 7. Mais également des titres récents et gourmands comme ANNO 1800 ou Total War Three Kingdoms et beaucoup d’autres récents.

Si la promesse est tenue, même si ces annonces ne peuvent ne concerner que le haut de gamme de la GEN11, l’Iris Plus fera bouger les lignes de façon positive pour les utilisateurs. Face à une puce plus performante, la concurrence devra réagir. Nvidia et AMD sortiront probablement des chipsets externes plus efficaces que les actuels dans les mêmes gammes de prix. C’est également une très bonne nouvelle pour les MiniPC. Nul doute que les NUC en profiteront largement, les puces Intel Gen11 et leur 25 watts de TDP sont des processeurs parfaits pour ces engins et leur performances devraient encourager leur déploiement.

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Dans un second temps, Intel annonce qu’il compte doubler cette performance annoncée avec la GEN12. Les processeurs Tiger Lake seraient donc deux fois plus performants que les GEN11 annoncés comme eux mêmes deux fois plus rapides que l’actuelle GEN9. La solution retenue par la marque serait la même que celle d’AMD. A savoir, extraire une partie du coeur de la future solution graphique indépendante Intel Xe et l’injecter dans le coeur de son processeur. Comme AMD fait avec ses Ryzen et ses Radeon. Le risque est évident, celui de puces aux TDP et aux tarifs bien plus élevés. Difficile de savoir l’impact de l’arrivée des puces graphiques Intel dédiées sur ce genre de solutions mais on imagine assez facilement que les dépenses en énergie de ces processeurs seraient semblables à leurs cousines de chez AMD.

Iris Plus et Tiger Lake, Intel met les bouchées doubles dans le graphique © MiniMachines.net. 2019

Sensorium Festival 2019: The Augmented Mind and Where to Look For It

Par CreativeApplications.Net Staff
Sensorium Festival 2019: The Augmented Mind and Where to Look For It
From the inventions of computing pioneer Douglas Engelbart to the philosophies of Andy Clark and David Chalmers: curator Philo van Kemenade reveals what inspired the 2019 edition of Bratislava’s Sensorium Festival (June 7-9)

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Abbiamo scoperto cose che...



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Abbiamo scoperto cose che nemmeno la stessa AMD dichiarava fosse possibile!

1 Scheda AMD Radeon WX 9100: 4 monitor 4k @ 60Hz + 1 full HD @ 60Hz

Per un totale di 16 out 1080p @ 60Hz

Da DUBAI è tutto, a voi la linea!

Info: http://www.emanuelefoti.com/

La Workstation utilizzata (1 sola GPU) è la seguente: https://www.facebook.com/177356295645233/posts/1967208989993279/

#extreme #videomapping #DUBAI #AMD #RadeonPro #Intel #i9 #millumin #hackintosh
https://www.instagram.com/p/BtRC_Oxnj4c/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=jjq3da9t5q0

Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€

Par Bastien L
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Plutôt que d’acheter un PC VR Ready déjà assemblé, il peut être largement plus économique de monter vous-même votre ordinateur. Découvrez comment assembler un ordinateur calibré pour la réalité virtuelle pour environ 700 euros et au-delà.  

La réalité virtuelle est une technologie formidable, impressionnante, voire révolutionnaire. Malheureusement, les casques VR haut de gamme coûtent cher, et les PC suffisamment puissants pour les prendre en charge sont également onéreux. Dans le commerce, il faut compter au minimum 800€ à 1000€ pour un PC desktop VR Ready d’entrée de gamme. Pour un laptop, les prix ne descendent pas en dessous de 2000€.

De plus, les modèles les plus abordables ne sont pas disponibles en Europe. Ils sont réservés aux États-Unis, et les faire importer peut s’avérer extrêmement coûteux. La solution la plus avantageuse est donc d’assembler vous-même votre PC VR Ready, en choisissant minutieusement les composants les moins chers. Voici notre sélection de composants pour monter un ordinateur prêt pour la réalité virtuelle à moins de 700€. Bien entendu, n’hésitez pas à prendre votre temps et à surveiller les meilleures promotions afin d’acheter chaque composant au meilleur prix et vous en tirer pour encore moins cher.

MAJ : Pour parfaire cet article et prendre en compte les remarques faites sur les réseaux sociaux, voici une version très augmentée qui vous donne des configurations matérielles pour profiter d’un PC VR Ready. Bien sûr nous conservons l’objectif des 700 euros, mais nous proposons trois autres machines au  prix d’environ 1000, 1500 et 2000 euros.

Attention : Ici nous nous concentrons sur la partie matérielle. Les PC VR Ready sont présentés sans OS, sans périphériques et surtout sans les casques VR dédiés. Notre objectif est de partir du minimum requis pour produire l’effet voulu jusqu’à l’aisance la plus totale. Nous nous basons sur les prix des composants sur Amazon, mais ils sont disponibles chez d’autres VPN comme LDLC ou Materiel.net. Les tarifs des composants sont soumis à variation. Pour information, ces configurations de PC VR Ready ont été composées le 6 décembre 2016 sur Amazon. Nous les avons mis à jour le 15 avril 2019.

Quels composants choisir pour monter un PC VR Ready pas cher ?

 700 euros : le ticket d’entrée PC VR Ready sans les pop corn

700 euros, c’est à peu de chose près le prix d’un casque VR, en tout cas celui de l’Oculus Rift CV1 à sa sortie. L’ordinateur que nous proposons ici se destine à ce casque. Il fait fonctionner les jeux les moins gourmands en ressource sans problème, mais montrera ses limites sur les applications aux effets détaillés. Par exemple, Project Cars en VR fonctionnera parfaitement avec les graphismes réglés sur haut. Ici nous choisissons l’option sans fioriture. Sachez qu’à la rédaction nous avons une préférence pour la marque au caméléon, mais que l’option AMD RX 480 4 Go ou RX 580 est possible afin de gagner quelques euros. Notons que certains jeux VR se sentent plus à l’aise avec les composants Nvidia.

MAJ 15 avril 2019 : côté processeur, nous passons de l’autre côté de la barrière. En effet, AMD propose des processeurs puissants, largement compatible avec la VR. Nous avons nous-même deux machines équipées à la rédaction. La GTX 1660 surpasse de loin la GTX 1060 3Go auparavant embarqué dans ce panier. Sachez que si vous êtes client Amazon Prime, vous pouvez optez pour le processeur AMD Ryzen 5 2400G, un peu moins puissant. Cela vous offre une marge de 50 euros que vous pouvez investir dans une GTX 1660 Ti, pour plus de patate. Enfin, nous vous conseillons de monter votre pc gamer pas cher vous-même.

Voici le PC VR Ready ticket d’entrée :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600 Socket AM4 6 coeurs 12 Threads 3,4 GHz, boost 3,9GHz
  • Ventirad : Fourni avec le processeur
  • Carte mère : Gigabyte B450M DS3H Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 8 Go DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce GTX 1660 Ventus XS 6 Go GDDR5
  • Alimentation : Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Aerocool A300 avec fenêtre

Prix : 699,03 euros

 

Remarque : Nous avons choisi une seule barrette de RAM, mais si vous êtes à cheval sur les temps de réponse, deux barrettes de 4 Go à la même cadence font l’affaire. Pour ce qui est de la carte graphique, si vous trouvez une GTX 970, le rapport performance/prix est intéressant. Les modèles neufs sont de plus en plus rares, mais un petit tour sur le Bon Coin et vous en dégoter une facilement sous la barre des 200 euros. Il faudra penser à rajouter un disque dur interne pour ne pas manquer d’espace à l’avenir. Un ventilateur ou deux ne seront pas de trop non plus. Heureusement, une machine de cet acabit en 2019 permet de lancer pratiquement tous les jeux en VR.

1000 euros : le confort des yeux avant tout

Avec 1000 euros et un peu plus, il est tout à fait possible de se monter une machine puissante pour profiter des jeux en réalité virtuelle. Ici on passe à la vitesse supérieure, nous sautons les étapes et préférons miser sur la GTX 1070 de NVIDIA. Ses 8 Go de VRAM vous assurent de jouer dans les meilleures conditions. 16 Go de mémoire vive, un processeur un peu plus puissant et une configuration plus évolutive vous octroient de longues heures de plongées dans des mondes surprenants d’une beauté incomparable.

MAJ 15 avril 2019 : Nous pouvons enfin passer à une nouvelle génération de carte graphique et de processeur. Avec 1000 euros de budget, une RTX 2060 fera parfaitement l’affaire. Si elle ne dispose que de 6 Go de VRAM, la bande passante supplémentaire la place au niveau d’une GTX 1080 bien overclockée. De quoi vous assurez des séances de VR sans encombre.

Voici le PC VR Ready confort des yeux :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600x Max 6 coeurs 12 Threads 3,6 Ghz, 4,25 GHz Boost
  • Ventirad : Artic Freezer 33 eSport One
  • Carte mère : MSI B450M Mortar Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce RTX 2060 Ventus 6Go GDDR6 OC
  • Alimentation :Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1009,41 euros.

 

Remarque : Nous avons fait le choix de la performance sans compromis en misant peut-être beaucoup sur la carte graphique. Sachant que la RTX 2060 est facilement en promotion à moins de 400 euros. Une autre option s’offre à vous : choisir une GTX 1060 6 Go dont les meilleurs modèles se trouvent autour de 360 euros. Cela permet directement d’opter pour un stockage plus conséquent, un SSD 1 To (110 euros en ce moment) ou un disque dur de 2 To 7200 tours/minute (De préférence des marques Western Digital et Seagate à 60 euros environ).

1500 euros : Avec ce PC VR Ready, tout roule, ça baboule

Cette fois-ci, plus aucun compromis. Cette configuration à 1500 euros permet de s’offrir un processeur overclockable : le fameux Intel Core I5 6600K. Surtout, la GTX 1080 fait son entrée en force et vous fournit le meilleur de la VR. Il n’y a pas grand-chose à ajouter dans le but de monter un PC VR Ready. Les plus pointilleux d’entre vous changeront à l’avenir le ventirad pour gagner en précieux degrés et personnaliseront le boîtier conçu pour le modding.

MAJ 15 avril 2019 : pour vous dire, que les choses ont évolué en trois ans, nous pouvons maintenant avoir un Intel Core i7 dans cette configuration. Monter son pc VR Ready devient un véritable plaisir avec ces composants ultra puissants.  Cette fois-ci nous avons préféré mettre en avant les performances avant l’esthétique.  A ce stade, vous ne faites aucun compromis sur les graphismes.

Voici le PC VR Ready tout roule, ça baboule :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Be Quiet Pure Rock 4
  • Carte mère : Gigabyte z390 UD ATX socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : EVGA RTX 2070 Black Gaming 8 Go GDDR6 (5 ans de garantie gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM650X 650 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe  M2 Crucial P1 CT 500 Go
  • Stockage bis : Western digital Blue 2 To
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1515 euros.

 

Remarque : Ici nous nous écartons de notre budget. Si vous souhaitez passer sous la barre des 1500 euros, vous pouvez opter pour SSD Sata III, voire passer à 1 To de stockage.

2000 euros : La Rolls Royce avec les jantes en plastique

Ultime ? Non. Un mordu de montage PC vous dira qu’une configuration est toujours perfectible. Mais avec 2000 euros et l’objectif d’exploiter au mieux les possibilités de la VR, difficile de faire mieux. Le nirvana du gaming quasi atteint, aller au-delà serait se risquer aux méandres du refroidissement liquide avancé (ici nous restons sur un modèle clé en main) et du SLI, le fait de combiner deux cartes graphiques.

MAJ 15 avril 2019 : Euh… On a un peu craqué lors de cette mise à jour. Ce n’est plus un PC, c’est une machine de guerre qui aveugle vos proches avec ses LED RGB. Au-delà d’un look “sapin de noël”, nous passons sur la RTX 2080 et 32 Go de RAM. Vous pouvez aussi passer sur un I5 9600K et vous dotez de la RTX 2080Ti ou bien prendre une carte mère un peu moins “flashy”. Monter son PC VR Ready vous offre des possibilités incroyables en termes de personnalisation.

Voici le PC VR Ready Rolls Royce jantes plastiques :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Corsair Hydro H45 refroidissement liquide tout-en-un
  • Carte mère : Gigabyte Z390 Aorus Pro Socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 32 Go (2×16 Go) DDR4 3000 Mhz
  • Carte graphique : Zotac RTX 2080 8 Go AMP GDDR6 (Garantie 5 ans gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM750I 750 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe 1 To
  • Boitier : Cooler Master MB511 RGB

Prix : 2020 euros.

Remarque : Le boîtier est un choix personnel du rédacteur. Dans cette gamme de prix, vous avez toute la largesse pour adapter la configuration à votre goût.  De même, vous pouvez conserver le système de stockage de la configuration précédente. Il est vrai : on a musclé la config au détriment du disque dur.

Un PC VR Ready assemblé avec les composants recommandés dans cet article vous permettra de faire tourner, relativement allègrement, l’Oculus Rift et le HTC Vive. Gardez en tête que le marché évolue très rapidement, et que les prochains casques VR seront moins exigeants en termes de composants. Par exemple, le casque VR de Microsoft pourra fonctionner avec un PC moyen. Il peut être judicieux d’attendre les nouveautés informatiques et VR présentées au CES, au Computex ou encore à  l’IFA avant de vous lancer dans la réalité virtuelle.

Où acheter ses pièces pour PC VR Ready ?

De nombreux VPC proposent des composants à la vente. Des sites généralistes comme Amazon ou Rue du Commerce proposent des tarifs intéressants. Le premier d’entre eux connaît peu de problème de livraison quand on est pas abonnés Prime. En effet, le géant du e-commerce fait parfois appel à des sociétés aux employés peu soigneux qui maltraitent les colis. C’est beaucoup moins le cas quand Amazon lui-même s’occupe de l’envoi.

Pour certaines pièces sensibles comme la carte graphique, le disque dur ou le SSD, nous conseillons de passer par des revendeurs spécialisés. Dans le domaine, Materiel.net et LDLC remportent la palme. Pour notre part, nous avons jamais eu de problèmes de colis égarés ou abîmés à l’arrivée.

Si vous souhaitez obtenir le meilleur prix, nous remarquons que LDLC, Hardware.fr et Amazon s’en sortent très bien. Le premier propose régulièrement des réductions non négligeables. Le second garantie les prix les plus bas du marché sauf pour les cartes graphiques. Enfin Amazon peut disposer de composants peu chers, mais il faut chercher davantage. Le moteur de classification n’est pas prévue pour gérer des pièces informatiques.

Comment monter son pc VR Ready soi-même ?

Nous ne sommes pas des spécialistes du sujet, mais nous avons eu plusieurs fois l’occasion de monter nos propres machines. Comme vous le voyez dans nos listes de composants, un pc gamer se constitue d’un boîtier, d’une alimentation, d’une carte mère, d’un processeur, d’un ventirad, de barrettes de mémoire vive, d’un SSD, d’un disque dur, et d’une carte graphique. Contrairement à certaines croyances, nul besoin d’avoir un bac +12 pour monter son pc VR Ready.

Concrètement, cela fonctionne comme un Lego. Avant toute chose, commençons par se décharger de l’électricité statique. Il s’agit de ne pas endommager les composants. Rien de plus simple : posez les mains sur une partie métallique de votre boîtier pendant quelques secondes. Il existe une solution plus efficace : s’équiper d’un kit de réparation doté d’une prise de terre. Cela coûte environ 30 euros.

Matériel nécessaire : un tournevis cruciforme et de la patience

Monter son PC VR Ready : la carte mère

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

Le processeur

Ensuite, sortez le processeur de sa boîte en le laissant dans son plastique. Repérez le coin marqué, un petit triangle généralement doré ou blanc. Cette même flèche est reproduite sur le socket présent sur la carte mère. Tenez-le par les bords et posez-le dans le sens unique prévu par le constructeur. Replacez le système de protection grâce au levier. Voilà, il ne bougera plus. Attention : ne touchez pas les picots au dos du chipset.

La mémoire vive

Puis, installez les barrettes de mémoire vive. Dans le manuel de la carte mère, vous trouverez les socs “Dual Channel”. En gros, les emplacements de la même couleur fonctionnent par pair. Il est préférable de prendre de la RAM dite “Low Profile”. Ainsi, elles prennent moins de place. Elles peuvent alors passer sous le ventirad. Il suffit de respecter le sens indiqué par une encoche.

Le Ventirad : une étape délicate

C’est peut-être l’instant le plus délicat qui se joue là : l’installation du ventilateur du processeur ou ventirad. Chaque fabricant propose un système différent. Certains dispositifs sont d’avantages compatibles avec les puces AMD, d’autres avec Intel. Retirons l’appareil de sa boîte. Attention, conservez la partie plastique sur le socle. En effet, les constructeurs ont généralement appliqué une couche de pâte thermique qui assure la dissipation de la chaleur dans les caloducs. Pour l’instant, laissez le ventilateur de côté. Installez le radiateur en suivant les instructions fournies.

Préparation

Il s’agit généralement de placer une plateforme métallique à l’arrière de la carte mère. Celle-ci maintient le dispositif sans abîmer la carte mère. Certains modèles se basent sur celle fournie avec les CM. Cette pièce ressemble à une étoile à quatre branches. L’on place gentiment le ventirad sur le processeur en faisant en “godillant” légèrement pour étaler la pâte de manière uniforme. Dans le cas où votre refroidisseur est vendu avec un tube, il convient d’en poser une noisette au milieu du processeur ou bien de faire une croix. Point trop n’en faut.

Si votre générosité dépasse vos attentes, vous pouvez en retirer avec une spatule. Vous pensez avoir raté cette étape ? Pas de panique. Un dissolvant sans acétone ou de l’alcool isopropylique (trouvable en pharmacie) et un chiffon feront l’affaire pour nettoyer le processeur.

Installation

Une fois le ventirad en place, on le visse à la pièce en étoile située derrière la carte mère. De préférence, il convient de serrer un coin puis s’attaquer au bord opposé. Cela permet de répartir la charge et de ne rien endommager. Un ventirad peut peser plus de 600 grammes ! Ouf, passons à la fixation du ventilateur. Généralement, une petite pince métallique facilite la connexion au radiateur. Nous vous conseillons de le placer à l’avant, en direction des barrettes de RAM comme sur l’image ci-dessus.

Le Boîtier

Il est maintenant temps de préparer votre boîtier. Vous l’aurez de préférence sorti de son carton avant les étapes précédentes. Retirez les bouts de plastiques et les divers adhésifs. Laissez les fixations de type serre-câble, elles vous serviront plus tard. Ouvrez les deux panneaux du boîtier. Cela vous permettra d’avoir plus de place pour manoeuvrer. Dégager les câbles fournis sur les côtés pour ne pas qu’ils empiètent le centre. Posez l’enveloppe de votre PC à plat, les pas de vis vers vous.

Installer l’IO Shield, la plaque métallique qui se met à l’arrière du boîtier. Prenez votre carte mère en tenant le ventirad et le dessous de la plaque. Placez-les aux endroits indiqués dans le manuel et poussez gentiment les connectiques dans leurs emplacements de l’IO Shield. Elles doivent bien ressortir. Normalement vous devriez voir les pas de vis de l’écrin. Il suffit de prendre les éléments du bon diamètre pour fixer la carte mère avec votre tournevis.

L’alimentation

Ce composant est plutôt simple à installer, mais il faut bien gérer les câbles afin de ne pas gêner le flux d’air. Dans la plupart des boîtiers, il se place en bas à gauche, juste en dessous de la carte mère. Le ventilateur est forcément tourné vers le sol. Fixez-le à l’arrière avec les vis prévues à cet effet. Nous vous conseillons de diriger les différents câbles vers leurs connecteurs respectifs. Commençons par le port PCI 8 broches à placer en haut de la carte mère. Faites-le passer par-derrière. Ensuite, branchez le connecteur 24 pins. La prise est un peu rigide, manipulez-la avec fermeté, mais sans gestes brusques.

Le disque dur/le SSD

Trouvez l’emplacement 3,5 pouces ou 2,5 pouces de votre boîtier et placez-y le disque dur. La plupart des “Case” modernes disposent de systèmes de fixation sans tournevis. Il suffit de clipser des languettes en plastiques et de les glisser dans les compartiments correspondants. Certains fabricants permettent même de positionner les SSD à l’arrière du châssis. Ensuite, on branche le câble SATA fourni avec la carte mère sur l’appareil en question. De même, tirez le cordon SATA de l’alimentation en vous aidant des encoches et connectez-le.

La carte graphique

Retirez les grilles des slots sur votre boîtier. Il suffit de les dévisser de l’intérieur ou de les plier à main nue pour les faire tomber. Attention aux coupures ! Encastrez la carte graphique sur la fiche PCI Express 3.0 de la carte mère. Un détrompeur permet de la sécuriser et indique un seul sens. Assurez-vous que les connectiques ressortent bien à l’arrière du châssis. Puis, serrez les vis que vous aviez retirées précédemment. Enfin, branchez le ou les câbles PCI E 6/8 broches à la carte graphique.

Activer les connecteurs de façade

À l’avant du boîtier, vous trouvez généralement des connecteurs USB et Jack 3,5mm. Pour les activer et faciliter le démarrage du PC, suivez les instructions de vos modes d’emploi. De petites fiches sont à brancher sur la carte mère. Elles portent le nom de HDD Led, Power + ou -, Reset pwd. Il faut se reporter aux indications fournies avec le manuel. Enfin, raccordez la rallonge USB 3.0 sur le port correspond près du socle 24 pins. Essayez maintenant de mettre sous tension. L’ordinateur devrait s’allumer avec un message d’erreur, mais vous pourrez quand même passer par le BIOS. Évidemment, vous n’avez pas installé de système d’exploitation. Si rien ne se produit après avoir appuyé sur les deux boutons (un sur l’alimentation, l’autre sur le châssis), ne vous inquiétez pas. Il suffit de vérifier que tout est branché et à la bonne position. Cela n’endommage pas vos composants.

Comment faire son câble management ?

Maintenant que votre PC est fonctionnel, observez bien le placement de vos câbles. Si cela ressemble à un sac de noeuds, il vaut mieux tout débrancher et tenter de le faire passer aux meilleurs endroits. L’idée est d’améliorer le flux d’air dans la “carcasse”. Enfin, harnachez le tout avec des serre-câbles. Généralement, les constructeurs d’alimentations en fournissent suffisamment. Si vous pensez en manquer, un sachet de 500 unités devrait vous contenter.

Installer un système d’exploitation

Il n’est pas forcément nécessaire de posséder une licence Windows pour vérifier que tout marche bien. Microsoft offre la possibilité de télécharger un ISO à transférer sur une clé USB. Dans le BIOS, placez l’appareil en top priorité, devant le disque dur et le SSD. Puis, relancez. Normalement devrait commencer. Si tout se passe bien, votre ordinateur sera fonctionnel. Sachez que cette version d’essai ne vous donne pas un contrôle total de votre machine. Il faut donc acheter la licence, 145 euros sur le site de Microsoft.

Où faire monter son pc VR Ready ?

Toutes ces étapes vous paraissent bien trop compliquées ? Vous pouvez aussi passer par le service de montage de votre revendeur préféré. LDLC, Matériel.Net, Top Achat ou encore Hardware.fr vous proposent ce service pour environ 50 euros supplémentaires. Notre astuce de sioux ? Rendez-vous sur Memory PC, un site allemand qui vous sélectionne des configurations à un prix défiant toute concurrence. En revanche, il faudra attendre près de 3 semaines pour recevoir un PC au montage soigné. Si vous le faites en France, votre machine sera prête en une à deux semaines.

Des remarques ? Propositions ? Demandes ? N’hésitez à nous contacter en commentaire. 

Cet article Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€ a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

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