Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Artificial Intelligence Specialist DGene Launches in Hollywood

Future tech company offers AI solutions for content creation, including virtual actors, virtual production, visual effects, and film restoration.   LOS ANGELES—DGene, a Silicon Valley and Shanghai-based developer of AI technology, has launched operations in Los Angeles. The company is creating software and services that leverage artificial intelligence and computer vision for entertainment content creation. ...

The post Artificial Intelligence Specialist DGene Launches in Hollywood appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

L’Intel Iris Xe MAX débarque chez les petits constrcteurs

Pas moins de deux machines “noname” viennent de lister le nouveau chipset graphique Intel Iris Xe Max sur le marché Chinois. Je dis noname car, à bien y regarder, il semble que ce Chuwi CoreBook Xe et son compère le Teclast T.Bolt 10 DG, soient en réalité la même machine. Une solution OEM fabriquée par un tiers que les deux marques vont proposer avec leur logo. 

Teclast T.Bolt 10 DG

Il s’agit à chaque fois de 15.6″ à bordures relativement fines mais dont on n’a pas les dimensions ni le ratio encombrement / écran. La définition est un classique FullHD employant une dalle IPS standard. Pas de prix pour les deux engins qui sont tous juste annoncés. Ils sortent, je suppose, de la même usine de production. L’annonce très rapprochée des deux 15.6″ semble coïncider avec la mise sur le marché de ce modèle et il n’est pas exclu que d’autres marques, d’autres variantes, soient également disponibles.

Teclast T.Bolt 10 DG

Les deux solutions embarquent tout l’équipement mis à disposition par Intel pour proposer une solution viable. On retrouve en effet tout un attirail aux armes du fondeur.

Intel Iris Xe MAX

Les classiques avec un processeur et un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 mais également le nouveau circuit graphique embarqué Intel Iris Xe MAX qui prend la place d’une solution type Nvidia GeForce MX.

Chuwi Corebook Xe

Sur le Chuwi Corebook Xe, on découvre un processeur Core i5-10210U qui développe 4 coeurs et 8 threads cadencés de 1.6 à 4.2 GHz. Une puce de dixième génération gravée en 14 nanomètres et développant 15 watts de TDP. Sur le Teclast T.Bolt 10 DG, on retrouvera un Core i7-10510U allant de 1.8 à 4.9 GHz. Il est fort possible sue les deux solutions proposent des puces équivalentes dans différentes déclinaisons.

Le Chipset graphique indépendant Intel Iris Xe Max proposera, de son côté, 96 Unités d’Execution et 4 Go VRAM dédiée. Il sera associé, du moins pour la version Teclast dont on a quelques détails techniques, à 8 Go de mémoire vive DDR4 et 256 Go de stockage SSD PCIe NVMe. Un second emplacement M.2 SATA 3.0 permettra d’étendre le stockage sur ce modèle.

Teclast T.Bolt 10 DG

Le reste des options est assez complet avec un clavier – QWERTY- rétro éclairé sur 3 niveaux comprenant un pavé numérique, un grand pavé tactile de 12.5 x 7.8 cm, un système de refroidissement comprenant un double caloduc et un double ventilateur et une connectique assez complète.

Teclast T.Bolt 10 DG

On retrouve en effet un port USB Type-C (Thunderbolt ?), deux ports USB 3.0 Type-A, un USB 2.0, un Ethernet Gigabit, un HDMI, un port jack audio 3.5 mm et un trop rare lecteur de cartes SDXC. Le Teclast T.Bolt 10 DG devrait peser 1.82 Kg, pas d’informations pour le Chuwi Corebook Xe.

Des engins intéressants à suivre suivant leurs performances et, évidemment, leurs tarifs.

Sources : Teclast via Liliputing

L’Intel Iris Xe MAX débarque chez les petits constrcteurs © MiniMachines.net. 2021.

Intel NUC11 Extreme Compute Element sous Core 11e Gen

On retrouve ici un MiniPC modulaire et évolutif construit autour d’une carte très spécifique Compute Element. Sorte de carte fille embarquant en son sein un processeur Intel de onzième génération, deux supports mémoire et deux slots M.2 pour le stockage, entre autre choses. Le NUC11 Extreme “driver Bay” prendra donc la suite après l’actuel NUC9 “Ghost Canyon” actuellement commercialisé.

L’idée d’Intel avec ces machines prend tout son sens ici puisque le matériel est intégré sur une carte unique qui vient s’enficher dans un slot spécifique au sein d’un boitier du constructeur ou de ses partenaires. Un précédent modèle compatible pourra donc être modifié et les NUC 9 pourront passer au NUC 11 Extreme le temps de remplacer une unique carte.

NUC11 Extreme

Trois processeurs seront disponibles dans cette gamme avec des puces de onzième génération en Core i5, Core i7 et Core i9 de la série H d’Intel. La mémoire pourra atteindre 2 x 32 Go de DDR4-3200 en double canal et le stockage sera possible grâce deux slots M.2 2280 PCIe NVMe X4 Gen3 compatibles SATA 3.0. Des options de RAID-0 et RAID-1 seront disponibles comme la prise en charge d’un cache Intel Optane. Un troisième port M.2 2230 accueillera, par défaut, une carte Wifi6 Intel AX210 proposant du Bluetooth 5.0.

NUC Ghost Canyon

Le Core i9 Exterme basé sur le même principe

La connectique ne changera pas énormément des modèles actuels avec une sortie HDMI 2.0b, deux ports Thunderbolt 4, des ports Ethernet 2.5 Gb et 10 Gb suivant les modèles, ainsi que 6 ports USB 3.1 Gen 2 Type-A. Des connecteurs présents sur le NUC11 Extreme permettront également de brancher les éventuels ports USB en façade d’un boitier avec 2 USB 3.1 et 2 USB 2.0. La gestion du son se fera en 7.1 via HDMI ou DisplayPort. Suivant les choix et les boitiers employés, la solution pourra être couplée à un circuit graphique externe classique en PCIe.

NUC Ghost Canyon

Cette fuite FPO1 ne donne aucune indication sur les tarifs ou les dates de disponibilités de cette gamme. Elle montre dans tous les cas la volonté du fondeur de poursuivre cette aventure en agrandissant son écosystème.

NUC Ghost Canyon

La carte mère du boitier NUC 9

Un propriétaire de NUC 9 Extreme pourra ainsi conserver son châssis et le faire évoluer vers le NUC11 Extreme sans problèmes. Une excellente nouvelle pour les professionnels ayant construit un produit sur mesures pour embarquer ce type de cartes. 

Source ChipHell via Winfuture

Intel NUC11 Extreme Compute Element sous Core 11e Gen © MiniMachines.net. 2021.

Intel Rocket Lake-S : le chainon manqué ?

La dernière génération de processeurs Intel Core sortira donc pour le début du mois d’Avril prochain. Ces 19 nouveaux processeurs Rocket Lake-S viseront un panel assez étendu de PC, essentiellement des machines de bureau traditionnelles en se réservant la possibilité pour certains modèles, d’intégrer le marché des MiniPC.

Rocket Lake-S

Pas de Core i3 pour cette nouvelle gamme, les Rocket Lake-S démarrent en Core i5. Et dans la longue liste des processeurs qu’Intel annonce, les modèles “T” sont les plus adaptés aux MiniPC de bureau. Avec un TDP contenu de 35 watts, ils pourront être intégrés dans des solutions proposant un faible encombrement. 

Cinq modèles sont donc remarquables avec les Core i5-11400T, Core i5-11500T, Core i5-11600T, Core i7-11700T et enfin le Core i9-11900T. L’ensemble de ces puces devrait proposer un très bon ratio de performances par rapport à leur enveloppe thermique. Ces puces Intel T sont en effet depuis toujours des modèles optimisés pour une consommation basse et sont malheureusement le plus souvent intégrés dans des machines de constructeurs. Impossible ou presque de mettre la main sur un Core “T” en magasin.

Rocket Lake-S

Le reste de la gamme est large, les 14 puces restantes se développant comme d’habitude en étage de fréquences, de nombre de coeurs, de mémoire cache et dans des TDP variés allant donc de 65 à 125 watts. Rocket Lake-S est, encore une fois, gravé en 14 nanomètres FinFET. Intel conservant ses lignes de production 10 nano pour subvenir à ses besoins en terme de processeurs mobiles. Alder Lake-S censé remplacer ce nouveau venu dès la fin de cette année, si tout va bien, sera le premier processeur de bureau a profiter d’une meilleure finesse de gravure.

L’architecture de ces puces est baptisée Cypress Cove. Une construction qui dérive des coeurs Sunny Cove mais portée sur une lithographie de 14 nanomètres FinFET. Un processus alambiqué qui montre à lui seul les problématiques encore rencontrées par le fondeur pour ce début d’année 2021. Sunny Cove est en effet une architecture pensée pour du 10 nano qu’Intel a basculée sur son vieux processus 14 nanomètres pour créer Cypress Cove. ce choix d’un passage au 14 nano n’est pas une volonté technique ni un processus logique. Il est lié aux soucis d’Intel dans sa production de puces 10 nanos. Il n’arrange d’aucune manière le fonctionnement de la puce. C’est comme si, parce qu’un fabricant de vélo n’avais que des pédaliers pour VTT, il se mettait a inclure des plateaux de course sur ses vélos de montagne. Ca fonctionne, c’est même performant, mais ce n’est pas forcément des plus adaptés pour l’usage.

Rocket Lake-S

Cela n’empêche pas l’architecture d’être intéressante et les résultats d’être au rendez-vous. Si vous regardez l’ensemble des éléments apportés par Intel à cette puce, les avancées sont nombreuses. La mémoire vive DDR4 3200 Mhz est désormais prise en charge, comblant un gros manque face aux solutions d’AMD. Les circuits graphiques intégrés évoluent également vers l’UHD 750 avec de nouveaux codecs et la gestion connectique englobe désormais le HDMI 2.0b qui permettra de piloter des définitions très évoluées : 3  écrans en UltraHD à 60 Hz ou 2 écran 5K à 60 Hz. Le nombre de transistors augmente ainsi que le nombre d’instruction par cycle. Le PCI Express 4.0 débarque enfin et la puce pourra gérer 20 lignes PCIe 4.0.

Rocket Lake-S

Reste deux soucis pour Rocket Lake-S : d’abord le fait qu’Intel propose un processeur dont on sait que la durée de vie va être très courte. Avec Alder Lake-S prévu pour cette année, gravé en 10 nano SuperFin, la future 12e architecture proposera la nouvelle solution hybride du fondeur. Un assemblage mélangeant des coeurs Golden Cove et des plus petits Gracemont. La 11e architecture fait donc figure de passerelle, de maillon, en attendant la possibilité technique de faire mieux. On est vraiment dans une pure logique de transition. Si les performances de la gamme sont bonnes sur le papier, en tout cas supérieures aux modèles équivalents de la génération précédente, si Intel assure également jouer plus ou moins à jeu égal avec AMD, il est néanmoins évident que le fondeur ne fait pas ici le meilleur processeur possible. Pas celui dont il devrait être capable sans ses soucis de fabrication. 

Rocket Lake-S

Second problème, la concurrence. Si AMD n’a pas été un rival pour Intel pendant des années, c’est désormais du passé. Les Ryzen jouent maintenant jeu égal avec les puces du fondeur. Intel travaille donc sur de nombreux tableaux pour sortir son épingle du jeu. Après avoir pendant des années mis en avant les performances brutes comme l’Alpha et l’Omega absolu d’un processeur, la marque dérive désormais sur des services additionnels. Les capacités de calcul sont toujours mise en avant mais d’autres éléments sont également largement évoqués. Les capacités de gestion des puces et des chipsets, la facilité d’intégration de certaines fonctions comme le Thunderbolt 4, le PCIe 4.0 ou le Wifi6.

Reste que la situation se complexifie pour cette nouvelle génération. Aux US il y a une expression très utilisée pour parler de ce genre de concurrence, “Bang for the Bucks”. Que l’on pourrait traduire par “en avoir pour son argent” même si la traduction ne fait pas honneur à l’idée d’explosivité de la version US. Cette expression traduit bien la recherche du meilleur rapport de performances pour le meilleur prix possible. Et c’est probablement là au’AMD va faire le plus de mal à Intel. Ses Ryzen sont plus explosifs pour moins chers. Sur le papier, et notamment pour un particulier qui va s’intéresser de près au montant de son investissement, la batille va être rude pour Intel. A en juger par le prix et les performances des stations assembleurs, on tire aujourd’hui un meilleur niveau de performances d’une configuration AMD que d’une solution Intel.

Rocket Lake-S

Intel 11e Gen Versus Intel 10e Gen

Est-ce qu’il faut bouder Rocket Lake-S ? 

La question qui me revient sans cesse est dans un conseil d’achat de machine complète autour d’un processeur. Comme si cette petite puce était le seul élément a prendre en compte pour un investissement de ce type. Beaucoup d’autres éléments doivent être analysés pour déterminer la pertinence d’une station. et cela commence par vos besoins. Les scénarios évoqués par Intel sont larges et les puces devraient correspondre à tout types d’usages. Il faut donc prendre en compte vos envies, les solutions dont vous êtes déjà équipés et les mettre en perspective de votre achat. Celui qui vous jure que la puce d’Intel est la meilleure quel que soit le scénario envisagé se trompe. Tout comme celui qui va vous dire qu’acheter un AMD est le seul investissement pertinent aujourd’hui. 

Rocket Lake-S

Intel Versus AMD selon Intel

Si vous êtes tenté par la construction d’une machine sur-mesures, que vous maitrisez les choix a suivre pour assembler un PC cohérent et homogène, j’aurais tendance a vous orienter vers des solutions Ryzen. Encore qu’il faudrait tenter, sans a priori, de construire une solution Intel équivalente pour comparer les prix. Mais si vous ne voulez pas vous lancer dans ce type d’aventure et cherchez des PC d’assembleurs ou de marques. Ne jugez pas d’avance sur la base du processeur. Fonctionnez en regardant les services proposés, les à-côté, la connectique comme la totalité des composants et non pas uniquement les performances globales d’un processeur dur le papier. Gardez la tête sur les épaules et ne fantasmez pas sur 3% ou 10% de performances en plus ou en moins sur un test très théorique. Cela ne sert à rien.

Rocket Lake-S

Chainon manqué ?

Le titre est dur mais il exprime autant les conséquences des errements d’Intel ces dernières années que le paysage actuel du marché informatique. Quelle chance va avoir Rocket Lake-S ? Quelques mois de commercialisation comme offre “star” de la part d’Intel avant de se faire détrôner par Alder Lake-S tout au plus. Et dans quel contexte ? Des SSD en hausse, des cartes graphiques à des prix hallucinants, des constructeurs qui subissent les effets secondaires de la pandémie avec un net ralentissement des ventes de PC de bureau… 

L’avenir de cette onzième génération, comme celle des puces AMD concurrentes, est déjà tracée. L’année va être compliquée pour les puces de PC de bureau. Et Intel comme AMD accueillera sans doute 2022 avec un certain soulagement et une nouvelle donne de processeur à suivre.

Intel Rocket Lake-S : le chainon manqué ? © MiniMachines.net. 2021.

Intel voit du Thunderbolt sur la moitié des PC en 2022

Cela fait 10 ans que le format Thunderbolt existe. 10 ans qu’il est poussé par Intel comme une solution de transfert haut de gamme pouvant porter des données de manière bien plus rapide et complète que l’USB. Malgré tout, son coût d’intégration et la faiblesse de son écosystème n’ont pas permis de le voir apparaitre en masse. Cela devrait changer.

Intel estime que la moitié des nouveaux PC seront équipés en Thunderbolt en 2022. Ce qui n’est pas un pari compliqué à formuler en réalité puisque ses nouveaux formats de processeurs et ses normes d’intégration proposent ou exigent du Thunderbolt. Non seulement le fondeur a libéré ce format, mais il a également intégré un contrôleur dans ses nouvelles puces  ce qui permet de proposer la connectique plus facilement et pour moins cher. La plateforme Intel EVO requiert que tout ordinateur portable soit également équipé d’un Thunderbolt pour recevoir cette appellation. Des éléments qui vont faciliter l’adoption de masse du format.

Thunderbolt 4

Plus commun, moins cher, l’arrivée d’un Thunderbolt 4 massivement déployé est une excellente nouvelle pour les Minimachines. Plus la base de machines vendues et installées équipées en Thunderbolt sera importante, plus il y aura de produits développés pour en tirer parti. Ce qui veut dire plus de stockages externes, de hubs, d’écrans et de solutions graphiques. Une évolution du marché qui s’accompagnerait logiquement d’une baisse de tarif par la mise en concurrence des différents revendeurs.

EVO Tiger Lake

Dans la logique de PC portables légers et endurants en mobilité mais capables de se comporter comme des machines de bureau standard en mode sédentaire, le Thunderbolt est la solution idéale. Un seul câble à brancher pour connecter son ordinateur mobile et le transformer en station de travail complète avec carte graphique, écrans, clavier, souris et stockage plus un accès à un réseau filaire. Même pour un MiniPC classique, le fait de pouvoir ajouter au besoin des éléments performants au travers d’une connectique simple est une bonne nouvelle.

Pour Intel, c’est également une bonne manière de contrer AMD. Non pas sur la performances mais sur les services. Avec un développement en masse du Thunderbolt et une visibilité du grand public, le format pourrait devenir une exigence du grand public au même titre que le Wifi ou l’USB 3.0 en leur temps. Une manière de faire augmenter la note des machines équipées en processeurs AMD Ryzen qui devraient ajouter un contrôleur spécifique pour prendre en charge le format… A moins que ? A moins qu’AMD se retourne très simplement vers le format USB 4.

Intel voit du Thunderbolt sur la moitié des PC en 2022 © MiniMachines.net. 2021.

Alder Lake Mobile, la gamme de processeur Intel la plus souple jamais créée

On sait depuis un moment que la stratégie employée par Intel pour cette gamme Alder Lake Mobile sera proche de celle des solutions big.LITTLE d’ARM. Un mélange de cœurs aux capacités différentes pour proposer des niveaux d’efficacité très étalés. Cette solution semble logique pour le fondeur qui va ainsi pouvoir proposer des puces très peu gourmandes d’un côté et des solutions très performantes de l’autre.

2021-03-11 10_13_02

Ce premier tableau publié sur Twitter par @9550pro donne un aperçu du résultat de ce développement avec pas moins de 19 configurations de processeurs différentes et de nouvelles gammes. En mélangeant des cœurs Gracemont pour leur faible consommation et des cœurs Golden Cove pour leurs performances, Intel a la possibilité de répondre finement aux besoins de chaque machine.

On retrouve donc ici des puces qui proposent des TDP très faibles avec 5 watts pour les premiers modèles et qui pourront grimper jusqu’à 55 watts pour les plus gourmands. Les configurations de processeurs iront de 5 à 16 cœurs en jouant sur les deux architectures.

Les puces à très basse consommation en 5 Watts de TDP seront classifiées “M5”, elles viseront les tablettes et les solutions les plus légères en utilisant un coeur Golden Cove plus performant et gourmand et quatre cœurs Gracemont plus économes. Déclinés en Core i3 et Core i5, ces puces proposeront des circuits graphiques de douzième génération avec de 48 à 64 Unités d’Execution suivant les modèles. A noter que les 5 Watts sont suivi d’un 7 sans indication supplémentaire. Je suppose que cela correspond à un TDP haut que ces puces pourront atteindre si elles sont configurées ainsi par le fabricant.

La gamme va ensuite crescendo suivant les TDP à atteindre. En 9W (et 15 watts en option),  on retrouvera les “U9” pour le marché des portables ultrafins qui associeront deux cœurs Golden Cove à quatre ou 8 cœurs Gracemont toujours dans cette même logique. Les circuits graphiques seront alors étagés de 80 à 86 EU suivant les modèles en Core i3 ou Core i5 et i7. Vient ensuite la gamme “U15” qui, sans surprise, développe 15 watts de TDP et reprend le même schéma mais, je suppose, à des fréquences plus élevées. Ces processeurs viseront des machines grand public classiques. Cette gamme pourra également être configurée en TDP bas en 12 watts et TDP haut en 20 Watts.

La gamme U28 – de 20 à 28 Watts de TDP – proposera des Core i5, i7 et i9 en quatre ou six cœurs Gracemont et huit coeurs Golden Cove associés à 96 EU. Ces modèles viseront un marché de machines plus performantes.

Sur le même modèle que les U28 mais avec une augmentation du nombre de coeurs pour le Core i7 qui passe de 4+8 à 6+8, on arrive à la gamme H45 et ses 35 à 45 watts de TDP. Ces processeurs là viseront les ultrabooks haut de gamme du marché.

Enfin, les processeurs H55 conçus spécifiquement pour le marché des stations de travail et des machines de jeu avec 55 watts de TDP, proposeront des configurations en 8 + 8 cœurs disposant de – seulement – 32 Unités d’Execution au niveau de leur partie graphique. Un choix logique qui permet d’alléger la puce qui n’aura pas besoin d’autant de puissance sur ce poste puisqu’elle fera appel dans tous les cas à un circuit externe pour les tâches les plus complexes au vu des segments visés. Ces processeurs pourront également être configurés en 45 Watts de TDP.

Les catégories M5, U28 et H55 sont nouvelles et vont donc permettre à Intel de proposer des puces vraiment très finement réparties suivant les besoins de chaque type. Cette logique big.LITTLE reprise ici par Intel semble la plus adaptée au marché actuel. Elle permet de proposer dans une architecture unique un éventail très large d’options. Mais fondamentalement les puces sont identiques. Le travail d’optimisation mené pour un H55 au niveau de son architecture aura des retombées sur le plus malingre des Core i3 de la gamme M5. Ce qui est un point très positif pour Intel comme pour les développeurs et les clients finaux. Un point de toutes façons nécessaire pour lutter contre ARM mais également contre AMD qui s’intéresse à cette même manière de concevoir les processeurs.

Alder Lake Mobile, la gamme de processeur Intel la plus souple jamais créée © MiniMachines.net. 2021.

Advantech AIMB-218 : une carte Mini-ITX sous Elkhart Lake

Les puces Elkhart Lake ne sont pas encore très disponibles commercialement. Cette carte Mini-ITX Advantech AIMB-218 a beau être clairement à destination des pros, c’est ce qui ressemble le plus à une solution accessible pour le grand public.

Les puces Intel Elkhart Lake ont débuté leur commercialisation en Septembre 2020 mais pour le moment très peu de produits ont été annoncés. Au CES 2021, aucune solution commerciale n’a été révélée… Pourtant, ces processeurs Atom, Celeron et Pentium sont censés détrôner les solutions Gemini Lake cette année.

Advantech AIMB-218

Cette Advantech AIMB-218 sera disponible dans une large gamme de puces allant de 6.5 à 10 watts de TDP. On retrouvera ainsi l’Intel Atom x6413E, Celeron N6211, Celeron J6413 et le Pentium J6426, un processeur qui n’avait pas été annoncé lors de la présentation des puces par Intel, qui est semble t-il une évolution du J6425 fonctionnant de 2 Ghz de base à 3 Ghz en mode Turbo au lieu de 1.8 à 3 Ghz. L’ensemble de ces puces sera dissipé par un simple bloc d’aluminium posé sur le processeur, sans avoir recours à un ventilateur.

Advantech AIMB-218

La mémoire vive pourra grimper à 64 Go de DDR4-3200 avec deux slots SoDIMM et le stockage sera assuré par une solution mêlant un M.2 2280 PCIe NVMe et une solution SATA 3 plus classique. 

Advantech AIMB-218

La carte propose une connectique assez riche avec des ports vidéo HDMI 1.4b, DisplayPort 1.2 et LVDS mais également deux ports Ethernet Gigabit, un port M.2 pour une solution Wifi/Bluetooth optionnelle, trois ports USB 3.2 Gen2 et un port USB 2.0 en plus des brochages pour piloter quatre autres ports USB 2.0. Six ports série sont également accessibles, éclairant encore un peu plus sur le côté industriel de la proposition. La Advantech AIMB-218 a plus l’ambition de piloter un robot qui contrôlera la fabrication d’une partie d’une chaine d’assemblage que de se retrouver dans votre PC.

Elkhart Lake

J’avoue avoir assez hâte de tester ces puces Intel Elkhart Lake, notamment pour voir l’apport des circuits graphiques de onzième génération sur ces solutions entrée de gamme. J’espère que nous verrons arriver un jour ou l’autre des solutions grand public équipées de ces puces qui semblent parfaites pour des MiniPC fanless de salon.

Source : CNX Software

Advantech AIMB-218 : une carte Mini-ITX sous Elkhart Lake © MiniMachines.net. 2021.

Une vidéo dissèque le NUC 11 Pro en détails

Si le NUC 11 Performance ne semble pas prévu chez nous, faute de composants, le NUC 11 Pro sera bel et bien commercialisé en Europe. L’occasion de rappeler que ces engins très complets font aussi bien que les tours de plus grande taille pour la plupart des usages.

Le NUC 11 Pro est une gamme assez complète de machines qui sera déclinée autour des puces Intel Tiger Lake avec des processeurs classiques et une gamme vPro allant jusqu’aux Core i7-1185G7. Une solution fonctionnant dans un TDP de 28 watts proposant quatre coeurs et huit threads et disposant de 12 Mo de cache. Cette puce particulière proposera un circuit graphique Intel Iris Xe avec 96 EU et des fonctionnalités vPro.

NUC 11 Pro CPU

A l’autre bout du spectre, l’entrée de gamme sera confiée à une puce Intel Core i3-1115G4. Une solution double coeur et quatre threads cadencée de 3 à 4.1 GHz avec 6 Mo de cache et un circuit Intel UHD avec 48 EU. Cette version est alors intégrée pour un TDP de 15 watts que l’engin dissipera sans peine et sans bruit.

Ce qu’il y a d’intéressant avec cette vidéo, c’est qu’elle met en avant des éléments que l’on connait mais dont la plupart des gens ne se rendent pas vraiment compte quand je leur parle de MiniPC. Ces NUC 11 Pro embarquent les mêmes fonctionnalités que les tours grand format classiques. A quelques petites différences près.

NUC 11 Pro

La carte mère propose ainsi des éléments de base équivalents à de nombreuses solutions plus encombrantes. Elle fait appel à de la mémoire So-Dimm au lieu des barrettes traditionnelles des tours classiques mais son maximum de mémoire vive est de 64 Go de DDR4-3200. Je ne connais pas beaucoup de particuliers comme de professionnels ayant besoin réellement de plus de mémoire que cela. La carte propose ensuite un premier slot M.2 2280 PCIe X4 Gen4 NVMe pour un SSD ultra rapide ainsi qu’un second slot M.2 2242 en PCIe NVMe permettant d’utiliser diverses solutions en USB 3.2, PCIe x1 et même en SSD SATA. Enfin, un M.2 2230 embarque un module Wifi6 et Bluetooth 5.0 Intel AX201 pour une connexion aux réseaux sans fil. 

3 designs de châssis seront disponibles, le premier, le plus compact, mesurera 11.7 cm de large pour 11.2 cm de profondeur pour 3.7 cm d’épaisseur. Les deux autres seront plus épais avec 5.4 cm sur ce dernier poste. Une épaisseur qui leur permettre d’intégrer une baie 2.5″ en SATA 3.0 mais également un peu plus de connectique.

NUC 11 Pro

Le premier modèle proposera en face avant deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A sur la face avant ainsi que deux ports Type-A sur la partie arrière avec un USB 2.0 et un troisième USB 3.2 Gen2. Deux ports Thunderbolt 4 avec DiplayPort 1.4 et USB 4 seront également disponibles et permettront de piloter jusqu’à 4 affichages ultraHD avec les deux sorties HDMI 2.0b intégrées. Un port réseau Ethernet 2.5 GBe est également présent, piloté par une puce Intel. Petit manque possible pour un particulier, l’absence de port jack audio. Problème qu’il sera possible de contourner facilement en employant un écran muni d’un port jack qui reprendra le signal son 7.1 transmis par les ports vidéo, un casque ou une carte son en USB.

NUC 11 Pro

Les modèles suivants proposent soit la même connectique en profitant juste de l’espace supplémentaire pour la baie 2.5″. Soit une version plus aboutie qui développe deux ports USB 2.0 supplémentaires et un second port Ethernet 2.5 Gbe. D’autres connecteurs sont disponibles en interne avec deux brochages USB 2.0 et un port Série RS232. Le premier châssis le plus haut pourra en outre accueillir un port externe supplémentaire, au besoin.

NUC 11 Pro

Distribués en barebones, en kit prêts à l’emploi avec mémoire vive et stockage intégrés comme en format de cartes  mères, les NUC 11 Pro peuvent facilement remplacer un PC classique au format tour, tout en étant moins encombrants, moins gourmands et moins bruyants mais tout aussi performants qu’un PC de bureau standard. Le reproche classique du manque d’évolutivité étant assez vite balayé pour des machines de bureaux qui n’embarquent pas souvent plus de composants.

Une vidéo dissèque le NUC 11 Pro en détails © MiniMachines.net. 2021.

Pas de NUC Panther Canyon pour l’Europe

Pas de NUC 11 Performance, aka de NUC Panther Canyon, pour le marché européen, pas plus pour les US. Ces machines ne seront disponibles qu’en Asie Pacifique a confirmé Intel a Anandtech.

NUC 11 Panther Canyon

Le NUC Panther Canyon

Les NUC Panther Canyon sont des minimachines équipées de processeurs Tiger Lake Core i3-1115G4, Core i5-1135G7 et Core i7-1165G7. Cette nouvelle minimachine annoncée au CES 2021 n’aura donc pas un début de carrière flamboyant avec une disponibilité limitée. Le nombre de machines produites est, semble t-il, insuffisant pour adresser tous les marchés et Intel a donc préféré en limiter la distribution.

Cela est dû a de nombreux problèmes rencontrés par le marché informatique actuel. La pandémie de COVID 19 qui a paralysé à plusieurs reprises des pans entiers de l’industrie électronique a fini par y laisser des traces assez profondes. De nombreux composants sont toujours problématiques à trouver. Rendant la production de certaines solutions très complexe. Intel confirme que le souci de production n’est pas lié à ses propres puces mais à des composants tiers indispensables. Un point important à saisir pour comprendre l’étendue de la problématique dont souffre actuellement le marché. Un état qui est parti pour durer.

On le savait déjà avec les cartes graphiques de dernière génération comme les RTX 30×0 de Nvidia qui subissent des soucis de stocks catastrophiques depuis la fin de l’année dernière. Ou les consoles PS5 de Sony qui sont un autre exemple de ces soucis de disponibilités. Intel n’est pas plus épargné que les autres constructeurs. D’autres marques pourraient être affectées dans les prochains mois et les livraisons de nombreux produits se révéleront sans doute complexes.

NUC 11 Panther Canyon

Il n’y a pas de bon scénario pour ce genre de problématique

Pour Intel, la réaction de limiter la distribution des NUC Panther Canyon à un territoire donné est probablement le choix le “moins pire”. Beaucoup de clients ne vont, bien sûr, pas comprendre cette décision et auraient préféré avoir une chance hypothétique d’acheter la machine. Je dis bien hypothétique car la dilution d’un objet produit à peu d’exemplaires dans un marché plus grand de plusieurs centaines de millions de clients potentiels aurait probablement rendu ces chances bien maigres. Non seulement ouvrir à de plus grands marché rend les machines inaccessibles mais cela ouvre d’autres problèmes.

Les professionnels qui achètent ce type d’engin par lots pour équiper des bureaux ne pourraient pas accepter d’être livré à 50 ou 60% de leur demande. Ce qui rendrait les ventes encore plus compliquées. Et surtout, les particuliers n’accepteraient probablement pas l’inévitable surcout provoqué par la raréfaction du produit. Au final, tout le monde serait perdant.

RTX 3080

Intel a fait un choix qui a le mérite d’être clair, un luxe que ne peuvent pas se permettre des marques comme Nvidia ou Sony, par exemple. Impossible de sortir une console Next Gen ou une gamme de cartes graphiques sur une unique région sans déclencher une guerre de tranchées en ligne. Les deux ont préféré lancer leurs produits au niveau mondial tout en sachant très bien que leur rareté allait poser un souci à très court terme. Mais sans réelle autre alternative possible. La rareté des solutions a entrainé une attention particulière sur les cartes et les consoles qui a poussé les gens à s’équiper plus vite que ce qui était anticipé. Si vous conjuguez cela avec des pénuries globales de différents composants, pourtant parfois très basiques, vous vous retrouvez avec un sac de nœuds impossible à défaire.

Si vous limitez la distribution de votre produit à un marché unique. Les clients non ciblés ne vont pas comprendre et ne seront pas contents. Si vous distribuez à l’international, vous manquerez forcément de stock et les clients ne seront pas non plus satisfaits…

NUC11PHKi7C

Le NUC Intel Phantom Canyon sous Core i7-1165G7 et RTX 2060.

L’Europe devra donc se contenter de solutions comme le NUC11 Pro Tiger Canyon et le NUC11 Enthusiast Phantom Canyon. Il est possible que les NUC Panther Canyon finissent par  débarquer chez nous mais cela reste peu probable. La production de ces machines, si elle devait être trop retardée, serait problématique. La fenêtre de distribution serait trop courte pour être rentable entre leur lancement Européen et l’annonce de leur remplaçant.

Pas de NUC Panther Canyon pour l’Europe © MiniMachines.net. 2021.

Alder Lake Mobile : une fuite d’infos sous GeekBench

Les puces Alder Lake ne vont pas ressembler aux solutions précédentes. Cette douzième génération mélangera les architectures Golden Cove et Gracemont et va permettre à Intel de proposer des solutions à la fois performantes et endurantes.

Geekbench

Geekbench vient de lever le voile sur une puce Alder Lake mobile armée de 14 cœurs développant 20 threads, un chiffre étrange par rapport aux constructions classiques qui doublent les threads en se basant sur le nombre de cœurs. Intel a sans doute assemblé ici une solution mélangeant 6 cœurs Golden Cove proposant cette fonction d’Hyper-Threading pour un total de 12 threads et 8 cœurs Gracemont ne bénéficiant pas d’hyper threading. Cela ferait donc bien un total de 14 cœurs et 20 threads en parallèle, ce qui semble être le scénario le plus logique pour cette puce.

La construction de cet Alder Lake mobile permettrait donc de n’utiliser, par exemple, qu’un coeur Gracemont très peu gourmand pour des tâches hyper basiques. Le réveil de ce type de coeur à intervalles réguliers pour vérifier vos emails par exemple. Et l’exploitation des Golden Cove en cas de besoin pour des tâches plus lourdes. La conjonction de l’ensemble des threads et des cœurs pouvant également s’imaginer pour répondre à un besoin important en calcul. On retrouve bien le type d’architecture big.LITTLE d’ARM avec une accumulation de cœurs n’ayant pas les mêmes consommations.

Nvidia GeForce GTX 660 Ti de référence

Le relevé Geekbench fait également état d’un test de la partie graphique de cette construction avec un circuit Intel Xe affichant un score OpenCL honorable de plus de 13 400 points. Loin, très loin derrière les dernières solutions de Nvidia et AMD mais ne consommant qu’une fraction de leur consommation. On se retrouve au niveau d’une carte graphique de 2012 avec les puces Nvidia Kepler des 660 Ti. Mais intégré à un bout de silicium minuscule et fort peu gourmand, et cela est à prendre en compte. C’est un résultat équivalent à ce que délivre un circuit AMD Vega 11 d’AMD. L’air de rien, cela marque un gros progrès des IGP d’Intel même si cela ne fait pas d’ombre aux puces externes plus spécialisées.

Geekbench

Mais surtout, il s’agit très probablement d’un prototype de cette puce Alder Lake mobile, une solution non optimisée matériellement et logiciellement avec des pilotes encore largement en chantier. A leur commercialisation, on peut espérer du mieux sur cette partie graphique. C’est même indispensable pour Intel car le recours à un circuit externe casserait sans doute un peu la magie opérée par le processeur lui même. Si on doit confier à un circuit Nvidia plus gourmand les tâches graphiques pour compenser un trop faible chipset interne, l’idée d’attribuer à des cœurs Gracemont certaines tâches apparaitra comme un sacrifice assez dérisoire au final.

Source : Tom’s Hardware

Alder Lake Mobile : une fuite d’infos sous GeekBench © MiniMachines.net. 2021.

The Transcriptions of Space – AI assisted visual stimuli

The Transcriptions of Space – AI assisted visual stimuli
Created by Artem Stepanchuk, 'The Transcriptions of Space' is an experimental application (PWA) developed using deep learning algorithms that demonstrates the ability of artificial intelligence to realize the inherent human creativity.

Les cartes graphiques Intel Xe DG1 débarquent chez Asus

Des cartes graphiques standards, montées sur slots PCI, pour PC de bureau. Voilà à quoi vont ressembler les premières solutions Intel Iris DG1. Asus devrait  assurer la fabrication et la distribution de ces modèles dans ses propres gammes. Des solutions qui n’ont pas la vocation d’une distribution en pièces détachées auprès du grand public mais se retrouveront plutôt dans des machines pré-assemblées.

Intel Iris DG1 by Asus

Des PC de bureau signés par les grands fabricants traditionnels seront très bientôt équipés de solutions Intel Iris DG1. Un avantage intéressant pour les clients finaux qui pourront bénéficier de tarifs “groupés” de la part d’Intel. Des solutions de plus en plus complètes avec un processeur, un circuit graphique et un circuit réseau, par exemple, siglé Intel. Le tout vendu en “package” pour bénéficier d’un meilleur prix mais également d’un support complet. Cette idée fait son bonhomme de chemin et présente pas mal d’avantages pour les clients visés. Clients qui ne seront donc pas de simples particuliers, à priori, mais plutôt des entreprises qui trouveront dans cette solution un moyen de proposer plus de performances sur des machines équipées de processeurs entrée de gamme. De quoi homogénéiser un parc d’affichage à peu de frais, par exemple.

Asus Intel Xe DG1

La carte Asus DG1-4G

Il faut voir cette solution de bureau au même titre qu’une solution “GeForce MX” de Nvidia sur un ordinateur portable qui va être concurrencée aujourd’hui par les Intel Iris Xe Max. Ce ne sera pas un monstre de performances mais permettra plutôt à la machine de se mettre à niveau en terme de capacités 2D, 3D et vidéo par rapport aux besoins d’aujourd’hui. Intel s’est en effet quelque peu enfermé dans un schéma assez paradoxal en terme de circuit graphique intégré à ses puces. Pour obtenir les performances les plus impressionnantes des circuits Iris Xe, il faut choisir les processeurs les plus chers du marché. Reléguant les solutions Celeron et Pentium à des puces graphiques beaucoup plus faibles.

Or le marché pro, comme énormément de particuliers, n’a pas besoin d’embarquer des machines sous Core i5 ou Core i7 pour fonctionner. Pas besoin de fréquences hyper élevées pour afficher des pages web, ouvrir des emails, lire une présentation ou une feuille de calcul. Un simple Celeron, un Pentium ou un Core i3 suffisent. En accompagnant ces puces d’une solution Intel Xe DG1, les machines proposeront des performances graphiques plus élevées à un meilleur prix. Le tout sans “gâcher” les performances en calcul d’un “gros” Core sous exploité.

2020-01-13 12_24_32-minimachines.net

La carte Intel présentée en Janvier 2020

Cela permettra également de laisser tranquille la mémoire système. Les cartes devraient embarquer 4 Go de mémoire dédiée en LPDDR4 ce qui évitera au circuit graphique du processeur de piocher dans les giga-octets de RAM qui seront alors dédiés au reste de la machine. La carte devrait proposer 80 Unités d’Execution, ce qui offrira un ensemble de performances global suffisant pour des tâches du quotidien et même de la 3D pas trop gourmande en 720P.

Les machines devraient également être plus à l’aise pour les tâches créatives et de consultation vidéo. L’encodage et le décodage des flux HD, FullHD et UltraHD seront assumés matériellement. De quoi gérer aussi bien des vidéoconférences encodées en H.264 ou H.265 en temps réel qu’afficher des contenus multimédia variés. Enfin, la puce Intel disposera d’une partie IA pour optimiser les calculs de ce type.

En associant ces solutions à des puces comme les Intel H35, les cartes Intel Xe DG1 devraient également dévoiler une nouvelle façon de travailler. Intel pourrait développer une vraie synergie de calcul entre le circuit graphique Intel embarqué dans le processeur et celui de la carte externe.

2020-01-13 12_14_06-minimachines.net

Intel Xe DG1 est dans tous les cas une excellente nouvelle

D’abord parce que la solution est compacte et semble totalement dépourvue de ventilation. Un point clé dans l’offre qui permettra de construire des solutions de petit gabarit mais également des PC de bureau compacts, performants et peu bruyants. Un détail qui n’est pas négliger quand on tient à la santé mentale de ses salariés.

Ensuite et surtout parce que cela monte le niveau d’un cran. Intel va débarquer via Asus mais probablement également chez d’autres constructeurs, avec un produit “100% Intel” qui placera un nouveau ratio de performances / prix. Une offre qui sera probablement située sur l’entrée de gamme en terme de 3D mais qui poussera les concurrents à se démarquer. AMD et Nvidia vont devoir pousser plus haut les curseurs de compétences de leur propre entrée de gamme pour distancer l’Intel Xe DG1. Et cela en prenant compte le facteur prix de l’offre.

Avoir un nouvel acteur sur ce segment, acteur qui prévoit d’autres circuits graphiques dans le futur, est donc une bonne chose pour que Nvidia et AMD ne soient pas trop poussifs sur les évolutions techniques de leur propre entrée de gamme.

 

Les cartes graphiques Intel Xe DG1 débarquent chez Asus © MiniMachines.net. 2021.

Intel dévoile son NUC11PHKi7C équipé d’une GeForce RTX 2060

Disponibles dès le mois de mars, les nouveaux NUC11PHKi7C ou NUC Phantom Canyon prennent donc le relais des modèles Hades Canyon qui avaient eux même remplacés les Skull Canyon. Ces engins au gabarit un peu plus large que les modèles classiques sont destinés à un public de joueurs et de professionnels ayant souvent un souci d’encombrement.

Intel NUC Hades Canyon

Le NUC Hades Canyon

Le NUC11PHKi7C prendra donc la suite d’une dynastie qui commence désormais à avoir de l’âge puisque le Skull Canyon est sorti en 2016 avec une solution développée autour du circuit graphique Intel Iris Pro 580 d’un Core i7-6770HQ. Ils ont été suivis par le NUC Hades Canyon lancé deux ans plus tard avec à son bord un OVNI : un processeur Kaby Lake-G qui mariait un processeur Core et un circuit graphique signé AMD. Une puce qui a été arrêtée par Intel en 2019. 

2021 est arrivé et voilà donc le Phantom Canyon, le dernier NUC de cette gamme et, évidemment, le plus puissant également.

NUC11PHKi7C

Ce nouveau modèle est un poil plus encombrant que les précédents. Avec 22.1 cm de large pour 14.2 cm de profondeur et 4.2 cm d’épaisseur, il est reste dans une format très compact de 1.3 litres seulement. On est presque dans une demie ramette de papier A4. Ce qui est, au vu de ce qu’il embarque, une vraie performance.

Le Phantom Canyon propose en effet une puce Intel Core i7-1165G7. Un processeur Tiger Lake composé de quatre coeurs et huit threads tournant de 2.8 à 4.7 GHz avec 12 Mo de mémoire cache. Cette puce gravée en 10 nanomètres consomme 28 watts de TDP et propose en son sein un circuit Intel Iris Xe avec 96 Unités d’Execution. De quoi faire tourner beaucoup d’applications et de jeux très correctement mais probablement pas assez pour l’équipe NUC qui a décidé d’intégrer à la machine une solution graphique supplémentaire. Intel s’est donc associé avec Nvidia pour glisser un circuit graphique GeForce RTX 2060 dans le boitier. Ce duo devrait proposer d’excellentes performances dans une enveloppe de consommation relativement faible. L’engin reste en effet sous la barre des 150 watts de TDP, ce qui est assez peu pour ce niveau de performances. 

La mémoire vive pourra atteindre 64 Go de DDR4-3200 grâce à deux slots So-DIMM. Le stockage sera confié à une double solution M.2 2280 PCIe NVMe dont un sera compatible avec les solutions de cache Optane d’Intel et avec les SSD SATA 3.0. 

NUC11PHKi7C

La connectique est, comme d’habitude, excellente sur ces modèles avec pas moins de six ports USB 3.2 Gen2 Type-A, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C et deux ports Thunderbolt 4.0. Un port 2.5 Gigabit Ethernet sera également disponible ainsi qu’une sortie HDMI 2.0b avec HDCP 2.2 et un MiniDisplayPort 1.4. Un lecteur de cartes SDXC UHS-II sera également de la partie. La connexion audio sera gérée part un port jack 3.5 mm combo pour un casque micro en façade et un second port jack audio stéréo sur la partie arrière. Ce dernier offrira, en outre, une sortie optique SPDIF via un petit adaptateur.

NUC11PHKi7C

Le NUC11PHKi7C pourra gérer jusqu’à quatre écrans grâce à ses deux ports Thunderbolt 4.0 et ses deux sorties vidéo. La prise en charge du son 7.1 se fera au travers des sorties vidéo ou grâce à la sortie optique. L’engin profitera également d’une connexion Wifi6 grâce à un chipset Intel AX201 qui délivrera du Bluetooth 5.1. Un vrai concentré de services et de performances dans un tout petit format.

NUC11PHKi7C

On ne sait pas encore le prix de cet engin mais il va sans dire qu’il ne devrait pas être des plus abordables. Disponible en barebone à équiper vous même ou en versions pré-assemblées, les machines devraient dépasser rapidement les 1000€. Trop cher ? Oui et non. Oui si votre objectif est de trouver le meilleur équipement en terme de performances pour le prix le plus bas possible. Beaucoup moins si l’encombrement de votre environnement de travail vous importe ou si la consommation de votre PC est un problème.

NUC11PHKi7C

Une chose est sûre, depuis deux générations de NUC Skull et Hades Canyon, je n’ai jamais rencontré d’acheteur insatisfait de la qualité ni de la pertinence de son investissement. Pour avoir conseillé ces engins à de nombreuses personnes pour jouer, travailler ou voyager, les retours que j’ai pu en avoir sont toujours les mêmes. Des engins efficaces et robustes qui permettent de faire aussi bien qu’une tour pour une fraction de leur encombrement. Et c’est là toute la mission de ce nouveau NUC11PHKi7C. Non pas de se substituer à un produit équivalent de taille standard, c’est techniquement impossible, mais bien proposer une alternative plus compacte.

Intel dévoile son NUC11PHKi7C équipé d’une GeForce RTX 2060 © MiniMachines.net. 2021.

Chaises musicales chez Intel : Pat Gelsinger remplace Bob Swan à la tête du géant

Par : Shadows

Intel annonce que son CEO Bob Swan va quitter son siège, et laisser la place à un nouveau dirigeant : Pat Gelsinger (photo).

Gelsinger était CEO de VMware (spécialiste des solutions de virtualisation) depuis 2012. Il a également déjà passé 30 ans chez Intel par le passé, participé à l’émergence de technologies clés comme l’USB ou le Wi-Fi, et fut l’architecte du processeur 80486, tout en ayant aussi eu des rôles majeurs dans le cadre des familles de processeurs Core et Xeon.

Bob Swan, de son côté, était surtout vu comme un dirigeant ayant une vision économique plus que technologique.

Pat Gelsinger aura fort à faire. Intel cherche encore par exemple à finaliser son process de gravure 7nm, l’annonce du changement de CEO évoquant d’ailleurs de « gros progrès » sans plus de détails.
Intel doit aussi faire face à des concurrences nouvelles ou oubliées : AMD a par exemple profité de ces dernières années pour rattrapper son retard et aller de l’avant avec ses architectures Zen.

En pratique la transition entre CEOs se fera le 15 février.

L’article Chaises musicales chez Intel : Pat Gelsinger remplace Bob Swan à la tête du géant est apparu en premier sur 3DVF.

Intel va proposer sa certification EVO à de futurs Chromebooks

Les promesses de la certification Intel EVO seront donc accessibles aux Chromebooks. Si le format en France n’est pas des plus populaires auprès du grand public, l’arrivée de ce type de certification est un levier intéressant pour le marketing de ce type d’engin aux US où leur croissance est énorme.

Intel Evo

La certification Intel EVO, apparue en même temps que les puces Tiger Lake chez Intel, est un ensemble de points qui assurent au consommateur des caractéristiques d’usage pour les machines : Autonomie minimale, réactivité en sortie de veille, débit Wifi, connectique évoluée avec Thunderbolt et recharge rapide. Des points importants qui font partie du cahier de doléances des acheteurs ces dernières années.

Ne pas attendre à l’ouverture de son PC qu’il soit disponible, ne pas avoir peur de tomber en panne de batterie et pouvoir la recharger rapidement, se connecter facilement,  avoir de bons débits.. autant d’éléments qui, avec la vitesse globale de traitement proposée par la machine, sont les éléments principaux demandés à un PC moderne.

De futurs Chromebook sous processeur Intel Tiger Lake devraient donc être bientôt disponibles. Intel y ajoutera sans doute des fonctionnalités supplémentaires liées au format particulier de ce système d’exploitation. Une option de détection de présence qui permettra de passer la machine en veille en cas d’éloignement serait, par exemple, à l’étude. Acer est sur les rangs pour proposer une machine de ce type équipée en Thunderbolt 4 cette année. 

C’est pour Intel un bon moyen de lutter contre AMD et ARM sur un segment occupé à 90% par ses puces. AMD a annoncé en Septembre dernier son intention de pousser des processeurs Zen sur la plateforme.

Intel va proposer sa certification EVO à de futurs Chromebooks © MiniMachines.net. 2021.

Intel lance les processeurs Tiger Lake Core H35 avec un TDP de 35 watts

Les Core H35 se déclinent donc avec 3 nouvelles puces chez Intel, destinées aux ordinateurs portables ultrafins. Des machines qui viseront des profils pas forcément aussi fins que les modèles embarquant des Tiger Lake Y et Tiger Lake U mais plutôt un mélange entre performances et portabilité avec des solutions embarquant des circuits graphiques externes en plus de leur chipset graphique Intel Xe. Intel indique que ces processeurs pourront entrer dans des machines de 14 et 15″ de 18 mm d’épaisseur. 

Core H35

Une indication qui semble designer les Core H35 comme l’équipement standard de machines à la fois performantes et portables. Un scénario qu’Intel qualifie de “nouveau segment” sur le marché actuel. Difficile de voir cela comme une nouveauté mais plutôt comme l’évolution logique de ces dernières années. On imagine assez bien ce que pourrait donner un ultraportable un peu plus épais qu’une solution actuelle. Avec un processeur plus performant mais capable d’une belle autonomie et l’ajout d’un circuit graphique supplémentaire signé AMD ou Nvidia.

C’est le scénario que j’appelle de mes vœux depuis fort longtemps. N’étant pas spécialement intéressé par une finesse extrême qui n’apporte pas grand chose de positif à l’usage si ce n’est de frimer inutilement. Un portable un peu plus épais, un peu plus musclé quand le besoin s’en fait sentir, permet d’embarquer une meilleure batterie et une connectique digne de ce nom. Son épaisseur supplémentaire ne signifiant pas forcément une évolution démesurée de son poids et n’ayant à peu près aucun impact réel à l’usage. Je me fiche bien de savoir que mon ultraportable mesure 15 ou 18 mm une fois dans ma besace ou posé sur mon bureau. Surtout si je n’ai pas à trimballer un hub USB Type-C en plus pour m’en servir.

Core H35

Trois puces Core H35 sont d’ores et déjà annoncées avec :

Le Core i5-11300H, un quadruple coeur et octuple thread cadencé de 12 à 35 watts de 4 à 4.4 GHz avec 8 Mo de mémoire cache et un circuit Intel Xe avec 80 EU.

Le Core i7-11370H, toujours en quatre coeurs et huit threads et toujours de 12 à 35 watts mais avec 12 Mo de cache et des fréquences de 4.3 à 4.8 GHz et un Intel Xe avec 96 EU.

Enfin, le Core i7-11375H construit de la même façon mais avec 28 à 35 watts de TDP et des fréquences allant de 4.3 à 5 GHz pour 12 Mo de cache. Son Intel Xe embarquant 96 EU également.

Intel promet une évolution de performances de l’ordre de 15% par rapport aux solutions Comet Lake-H et de 40% par rapport à un processeur Tiger Lake-U fonctionnant en 15 watts. Gravés en 10 nanomètres, ces modèles proposent surtout un bond en avant d’un point de vue graphique par rapport à l’ancienne génération. L’Intel Xe doublant les capacités des circuits Intel intégrés au Comet Lake-H de même calibre.

Core H35

On retrouvera évidemment toute la panoplie de services liées à l’architecture d’Intel avec une intégration du Wifi6/6E, du Thunderbolt 4.0, du PCIe Gen 4 X4 et l’exploitation possible de mémoire vive DDR4-3200 et LPDFDR4-4266. Ces machines sont promises pour fonctionner nativement, sans l’ajout d’un circuit graphique externe, en proposant des performances graphiques intéressantes. Intel évoque plusieurs titres tournant à 70 images par seconde en FullHD sur ce type de plateforme Core H35.

Core H35

Comme d’habitude, Intel liste un nombre de marques déjà sur les rangs pour proposer des solutions sous Core H35 : Asus, Acer, HP, Lenovo, MSI… Pas moins de 50 références devraient débarquer cette année avec cette architecture dont beaucoup de mises à jour techniques de solutions actuellement sous Comet Lake-H.

Plus tard dans l’année, Intel annoncera de nouvelles références avec un TDP maximal de 45 watts et des solutions en 8 coeurs et 16 threads. Une des puces de cette nouvelle génération gravée en 10 nanomètres est promise pour fonctionner à 5 GHz sur tous ses cœurs en même temps.

Intel lance les processeurs Tiger Lake Core H35 avec un TDP de 35 watts © MiniMachines.net. 2021.

Jasper Lake : la prochaine gamme Intel Celeron et Pentium détaillée

Mise à jour du 12/01/2021 : La gamme Jasper Lake de processeurs Celeron et Pentium est désormais officielle chez Intel. Elle reprend les informations qui avaient fuité en Septembre dernier et confirme la généralisation de puces entrée de gamme en 6 et 10 watts sur 4 coeurs 

Jasper Lake

Ces puces sont donc officiellement lancées chez Intel ce qui signifie que nous devrions commencer à en voir apparaitre au sein de solutions portables et de MiniPC d’ici quelques temps. Les Pentium Silver N6000 et N6005 comme les Celeron N5100 et N5105 seront à surveiller particulièrement. Leur Pedigree est assez intéressant avec une gravure en 10 nanomètres, une consommation très basse, un bon circuit graphique et un prix qui devrait être plus en phase avec la réalité actuelle de la concurrence. J’espère qu’Intel proposera des NUC avec ces solutions très rapidement.

Billet original du 7/08/2020 : Jasper Lake c’est le nom de code des nouveau coeurs d’Intel à destination du marché low-cost et basse consommation. Des puces que l’on retrouve dans de nombreux ultraportables abordables mais également dans une foule de MiniPC. Alors que les Gemini Lake (architecture Goldmont Plus)  ont été lancés en 2017, on les trouve encore en vente en 2020. Les Gemini Lake Refresh ont suivi en 2019 mais avec une disponibilité parfois compliquée

En 2021, Intel va donc lancer les Jasper Lake en se basant sur une nouvelle architecture, Tremont, gravée en 10 nanomètres. Le résultat de ce changement de catégorie devrait se traduire par une augmentation globale des performances de 30% environ par rapport aux puces actuelles. 

La première gamme de solutions annoncées pour 2021 serait composée de 6 processeurs : 2 Pentium et 4 Celeron, ils seraient normalement prévus pour des machines de bureau type MiniPC. Mais la porosité de ce marché fait que l’on a retrouvé de ces puces dans des engins très, très, variés…

ProcesseurCores/ThreadsFréquencesCache L2TDP
Pentium Silver N60054/42/3.3 GHz4 Mo10W
Celeron N51054/42/2.8 GHz4 Mo10W
Celeron N45052/22/2.9 GHz4 Mo10W
Pentium Silver N60004/41.1/3.1 GHz4 Mo6W
Celeron N51004/41.1/2.8 GHz4 Mo6W
Celeron N45002/21.1/2.8 GHz4 Mo6W

Cela signifie que la production de solutions Tremont va augmenter, actuellement ils sont intégrés aux puces Lakefield qui emploient la technologie Foveros pour additionner des coeurs Tremont d’Atom avec des coeurs Sunny Cove de type Core. Intel semble donc assez confiant pour proposer des puces en quantité sur ce segment de gravure 10 nanomètres. 

Athlon Silver 3050e

Intel doit mettre les bouchées doubles sur ce segment de puces à basse consommation. Entre 6 et 10 watts, le fondeur n’avait avant aucun véritable concurrent. Ses puces “Gold” et “Silver” ne souffraient pas vraiment de concurrence… Mais cela va changer dans le futur puisque AMD semble s’intéresser également à ce segment. Ses AMD Silver 3050E, AMD 3020e et AMD 3015e tourneront dans un TDP de 6 watts… De quoi donner un peu de concurrence sur ce marché particulier.

Les processeurs AMD Athlon Silver 3050e seront construits sur une solution double coeurs Zen et géreront quatre threads. Ils seront cadencés jusqu’à 2.8 GHz en mode Turbo et proposeront un chipset Radeon Vega 3 à 1 Ghz. De quoi motiver Intel à rester sage sur les tarifs et un peu plus excité sur les performances.

Source : Fanlesstech

Jasper Lake : la prochaine gamme Intel Celeron et Pentium détaillée © MiniMachines.net. 2021.

XPG Xenia Xe : Adata lance un ultraportable Gaming NUC M15

L’engin est prévu dans une de ces versions classiques proposées par Intel. Le XPG Xenia Xe sera vendu comme un ultrabook 15.6″ tactile enfermé dans un châssis aluminium équipé d’une puce Intel Tiger Lake Core i7-1165G7.

NUC M15

Un processeur 28 watts de TDP quadruple coeur et octuple thread cadencé de 2.8 à 4.7 GHz avec 12 mo de mémoire cache et surtout un circuit graphique intégré Intel Iris Xe à 1.3 GHz avec 96 EU. Quelle que soit la performance de cette puce, et elle n’est clairement pas mauvaise, je me demande si cette appellation Gaming affichée par Adata n’est pas un peu exagérée. Non pas que l’engin soit incapable de lancer des jeux, mais ce ne sera pas le niveau de performances attendu par une machine “gamer” en 2021. Il s’agit à mon sens plus d’un engin “multimédia” que d’une solution vraiment orientée jeu.

Xenia Xe

 

Pour le reste, c’est un copié collé du NUC M15 puisqu’il s’agit d’une collaboration entre Adata et Intel. L’engin proposera 16 Go de LPDDR4-4266 soudée et non évolutive associée à un slot M.2 PCIe NVMe 4.0 proposant 1 To de stockage. La machine profite également du processeur Tiger Lake pour proposer deux ports Thunderbolt 4, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie HDMI 2.0b et un jack 3.5 mm combinant casque et micro.

Xenia Xe

L’écran est un IPS FullHD annoncé avec une luminosité de 450 nits, parfait pour un usage en extérieur même si il faudra composer avec la dalle tactile brillante de la machine.

Xenia Xe

Annoncé à 1599$ aux US, le XPG Xenia Xe n’est pas franchement le meilleur investissement qu’il soit pour un gamer. Une solution de génération Intel précédente ou sous AMD Ryzen accompagnée d’un circuit graphique AMD ou Nvidia au même tarif correspondrait mieux à cette appellation. Cela reste un portable intéressant mais loin du compte des aspirations d’un joueur en 2021.

 

 

XPG Xenia Xe : Adata lance un ultraportable Gaming NUC M15 © MiniMachines.net. 2021.

Passmark annonce AMD devant Intel dans les processeurs de bureau

Le succès des AMD Ryzen finit par se voir dans les chiffres globaux du marché mondial. A travers des remontées de la plateforme de test Passmark, c’est bien AMD qui prend la tête des parts de marché sur le segment des processeurs de bureau.

Si cette méthode d’analyse n’est pas des plus fiables, on verra pourquoi, elle montre une très nette tendance du marché en faveur des solutions AMD Ryzen sur ce segment. Cela fait 15 ans qu’Intel est devant AMD sur ce secteur d’après Passmark, 15 ans d’hégémonie qui se terminent donc en ce début d’année 2021 où AMD reprend la tête.

Bureau Passmark

En 2006, AMD était devant avec 53.9% du marché, un soubresaut dans l’histoire du protocole de test puisque cette date est la seule à montrer AMD au dessus d’Intel. Pour tout le reste de la période, depuis 2004, c’est Intel qui menait la danse avec parfois des écarts énormes. Comme dans les années 2016 et 2017 où AMD frôlait les 20% de parts de marché seulement. Cette remontée de la marque est très nette au Q1 2019 et se poursuit, depuis, avec beaucoup de régularité.

Passmark

Il ne faut cependant pas oublier ce qu’est Passmark et comment ce logiciel fonctionne. Ce système de test de votre machine est d’abord un exercice volontaire de la part des utilisateurs qui doivent en premier lieu le connaitre, puis le télécharger et enfin le lancer et partager les contenus en ligne pour que les informations puissent être remontées. Autrement dit, il est fort probable qu’énormément de machines présentes sur le marché ne soient pas comptabilisées par Passmark. En entreprise par exemple, il est possible que des centaines de milliers de PC Intel ne soient jamais testées. Elles sont simplement utilisées par des salariés qui se fichent éperdument de savoir ce qu’il y a à l’intérieur. Même topo avec des centaines d’autres milliers de PC de bureau, achetés par des particuliers, qui n’ont jamais entendu parlé de ce logiciel de test. Enfin, ces tableaux exploitent les données de PerformanceTest de Passmark. Un logiciel ne fonctionnant que sous Windows, ce qui exclut d’emblée les solutions Linux…

Un PC Monté

Est-ce que cela invalide cette information d’un marché en bonne forme pour AMD et ses Ryzen ? Absolument pas. Si j’en crois les remontées des revendeurs, la plupart des machines qui sortent des ateliers de montage aujourd’hui sont équipées en AMD Ryzen. Aujourd’hui loin devant les machines sous Intel Core. Et c’est là l’explication du phénomène, Passmark intéresse les spécialistes, ceux qui montent ou font monter leurs machines. Beaucoup de magasins testent les engins qu’ils assemblent avec ce type de logiciel pour voir si tout fonctionne, si les résultats collent avec les scores attendus pour le matériel choisi. C’est là que Passmark fait la différence, sur le public visé.

Il y a 15 ans, le logiciel faisait déjà ce distinguo entre les PC grand public et les PC de spécialistes, sur ce segment on peut donc lui faire confiance dans son analyse. Le succès des Ryzen est là, auprès des gens les plus aguerris finalement. Mais je doute clairement qu’en terme de marché global du PC de bureau, sur tout le parc déjà installé depuis 15 ans, AMD soit passé devant.

Portables Passmark

Le reste du secteur montre également une remontée d’AMD. Les portables, par exemple, sont clairement en train d’évoluer. Si les constructeurs renâclaient à l’idée d’intégrer du Ryzen à leur sortie, ces derniers mois beaucoup plus de machines sont disponibles sous ces processeurs. En terme de parts de marché, cela se ressent. Si Intel reste en tête avec 83.6% de parts de marchés selon Passmark, AMD a bien repris du poil de la bête. Encore une fois, cela ne traduit que les résultats des machines passées à la moulinette du test et donc un public particulier.

Serveurs Passmark

Sur le segment serveur, c’est encore plus flagrant : Intel est devant avec 98.6% des tests effectués.

Marché Passmark

Au final, Intel reste en tête du marché  global des ventes de processeurs x86 selon le logiciel. Avec 61.1% des machines testées sous processeur Xeon, Core, Pentium ou Celeron. Mais on note une tendance nette vers un rapprochement d’AMD sur certains secteurs.

Passmark annonce AMD devant Intel dans les processeurs de bureau © MiniMachines.net. 2021.

Colourlab Ai Emerges to Revolutionize Post Production

Hollywood, CA – November 24, 2020 – Hollywood-based Color Intelligence garnered significant attention in the filmmaking community this past September when it announced Colourlab Ai, a revolutionary new color grading system designed to radically improve the process of color correction by leveraging Artificial Intelligence (AI). After two months of private beta testing with 500 industry ...

The post Colourlab Ai Emerges to Revolutionize Post Production appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

Pandemic reinforces value of partnerships

Aldermaston, UK, 29 July 2020: Having completed a number of projects in recent months despite the constraints of the global pandemic, SI Media and GB Labs reflect on the underrated value provided by global and regional partnerships. Based just north of Venice, Italy, SI Media is an international broadcast software solution provider – including its proprietary ...

The post Pandemic reinforces value of partnerships appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

Memo Akten

At Audiovisual City, it’s always a pleasure to discover new audiovisual artists, and sometimes even artists that we should already know, but that we discover late, like Memo Akten.

I stumbled upon Memo’s work in my investigations and learnings of the well-known VJ software, VDMX (which is to put it quite lightly – VDMX is a very powerful visual creation tool).

Memo Akten describes himself as:


“an artist and researcher from Istanbul, Turkey. He works with emerging technologies as both a medium and subject matter, investigating their impact on society and culture – with a specific interest in the collisions between nature, science, technology, ethics, ritual and religion.”

http://www.memo.tv/

Artificial Intelligence

His work goes much further your average visual artist, as he specialises in Artificial Intelligence, works with algorithms and large-scale responsive installations with image, sound and light. In AV culture’s layman terms he’s an audiovisual jack-of-all-trades and a true techy, oh and he’s studying for a PhD in AI as if that wasn’t enough. Here you can see a selection of his work in the very accurately named video, ‘Selection of work in 3 minutes’ (2017).

Audiovisual awards and prizes

Akten received the Prix Ars Electronica Golden Nica – the most prestigious award in Media Art – for his work ‘Forms’ in 2013. He has exhibited and performed internationally at exhibitions including The Grand Palais’s “Artistes & Robots” in 2018 (Paris FR), The Barbican’s “More than human” in 2017 (London UK) and the Victoria & Albert Museum’s landmark “Decode” exhibition in 2009 (London UK). He has shown work at venues such as the Moscow Museum of Modern Art (Moscow RU), Shanghai Ming Contemporary Art Museum (Shanghai CN), Mori Art Museum (Tokyo JP), Royal Opera House (London UK), Lisbon Architecture Triennale (Lisbon PT), Itaú Cultural (Sao Paulo BR) and many others.

Creative Collaborations

He has collaborated with celebrities such as Lenny Kravitz, U2, Depeche Mode and Professor Richard Dawkins, and brands including Google, Twitter, Deutsche Bank, Coca Cola and Sony PlayStation. Akten’s work is in numerous public and private collections around the world.

Alongside his practice, Akten is currently working towards a PhD at Goldsmiths University of London in artificial intelligence and expressive human-machine interaction, to deepen collaborative creativity between humans and machines and augment human creative expression. Fascinated by trying to understand the world and human nature, he draws inspiration from fields such as physics, molecular & evolutionary biology, ecology, abiogenesis, neuroscience, anthropology, sociology and philosophy.

Photo credit: http://www.memo.tv/works/bodypaint/



Marshmallow Laser Feast

Memo hasn’t just emerged on the scene by any means. In 2007 Akten founded The Mega Super Awesome Visuals Company (MSA Visuals), an art and tech creative studio. For some of those who have been following audiovisual culture since before even Audiovisual City was born, then they’ll recognise the name Marshmallow Laser Feast (MLF) – the evolution of MSA Visuals in 2011. In more recent years and a lot of success, Akten is now focusing on his own work and research, though his contribution to audiovisual culture and performance, must not go unmentioned. I strongly recommend that you explore his exceptionally wide and varied body of artwork and scientific investigations, as it takes you on a socia cultural journey that goes beyond audiovisual art.

Website

Instagram | Vimeo

BUY US A COFFEE?BUY US A COFFEE?

The post Memo Akten appeared first on Audiovisualcity.

Checkout Hypertec’s Solutions At 2020 NAB Show Exhibit

  To live in the information age is to live in a time of substantial innovation and constant evolution. Nothing sums up this notion more than the 2020 NAB Show, which is all about progression and the evolution of the broadcast industry. With over 90,000 professionals who specialize in media, content, and technology attending, then ...

The post Checkout Hypertec’s Solutions At 2020 NAB Show Exhibit appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

M for Media installs GB Labs FastNAS intelligent storage

Aldermaston, UK, 10 February 2020 – GB Labs, innovators of powerful and intelligent storage solutions for the media and entertainment industries, today announced that M for Media, an Abu Dhabi-based media production house that produces TV shows and adapts international formats for the GCC and MENA region, has installed GB Labs’ FastNAS shared storage system. ...

The post M for Media installs GB Labs FastNAS intelligent storage appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

❌