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Les Intel Alder Lake-T en fuite et en détails ?

Toute la gamme Intel Alder Lake-T semble avoir fuité sur le site FanlessTech. Une série complète de processeurs qui ont pour point commun leur faible TDP : 35 watts. Des puces “T” très appréciées des constructeurs qui les intègrent dans leurs solutions les plus compactes mais qui a tendance à rester à leur usage exclusif. Rares sont les processeurs de ce type à être disponible sur le marché classique. Mais peut être que cela pourrait changer dans le futur.

Alder Lake-T

On retrouve donc 7 processeurs Alder Lake-T dans cette nouvelle gamme qui pourrait fonctionner de manière passive ou dans un châssis ultracompact sans trop de difficultés.

 CoeursThreadsFréquence MaxCache L3GFXTDP
Core i3-12100T4+084.1 GHz12 MoUHD Graphics 73035W
Core i3-12300T4+084.1 GHz12 MoUHD Graphics 73035W
Core i5-12400T6+0124.1 GHz18 MoUHD Graphics 73035W
Core i5-12500T6+0124.1 GHz18 MoUHD Graphics 77035W
Core i5-12600T6+0124.1 GHz18 MoUHD Graphics 77035W
Core i7-12700T8+4204.1 GHz25 MoUHD Graphics 77035W
Core i9-12900T8+8244.1 GHz30 MoUHD Graphics 77035W

On commence par deux Core i3 : Les i3-12100T et i3-12300T sont des quadruples coeurs avec 8 Threads et 12 Mo de cache. Ils grimperont respectivement à 4.1 et 4.2 GHz en mode Turbo et embarqueront des circuits graphiques Intel UHD 730. Deux puces entrée de gamme qui semblent suffisamment puissantes pour de nombreux usages.

Trois Core i5 prennent la suite avec le Core i5-12400T qui est un 6 coeurs et 12 Threads épaulé par 18 Mo de mémoire cache et capable de monter à 4,2 GHz. Une puce elle aussi équipée du circuit Intel UHD Graphics 730. Le Core i5-12500T qui fonctionne de la même manière mais passe à 4,4 GHz et embarque un Intel UHD Graphics 770. Enfin, le Core i5-12600T identique au précédent mais un peu plus véloce avec une fréquence Turbo de 4.6 GHz.

Un seul Core i7 est répertorié pour le moment avec le Core i7-12700T qui change un peu d’architecture puisque cette puce est un 12 coeurs. Elle est constituée de 8 coeurs Golden Cove haute performances et 4 coeurs Gracemont. Ces derniers coeurs ne développant pas d’HyperThreading, on se retrouve avec un nombre de coeurs logiques différents de nos habitudes.. Les 8 coeurs Golden Cove développant 16 Threads en Hyper Threading auxquels s’ajoutent les 4 Threads Gracemont. Soit un total de 20 Threads. La mémoire cache L3 grimpe à 25 Mo et la fréquence d’horloge max est de 4.7 GHz et le circuit embarqué est un Intel UHD Graphics 770.

Enfin le Core i9-12900T est taillé sur le même modèle mais propose 8 coeurs Golden Cove et 8 coeurs Gracemont. Avec la même logique de 16 Threads associés à 8 threads pour un total de 24 Threads. La mémoire cache atteint le chiffre respectable de 30 Mo et la fréquence monte à 4.9 GHz. Le circuit graphique est le même.

Alder Lake-T

Une série de puces Alder Lake-T très intéressante donc puisque ces solutions seront sans doute capables de venir à bout de la très grande majorité des tâches pour un TDP très faible de 35 watts. De quoi imaginer et construire des solutions vraiment performantes et efficaces dans des designs des plus compacts. Ces puces seront accessibles aux constructeurs en début d’année prochaine et pourront être déclinées en d’autres modèles par la suite.

Le gain en performance, à consommation et TDP égal, des coeurs Golden Cove est évalué à un peu moins de 20% par rapport aux solutions Cypress Cove des puces Rocket Lake. Le gros point fort de ces solutions étant la possibilité pour le système de jongler entre les différentes architectures avec des coeurs Gracemont pouvant être très peu gourmands en énergie pour les tâches les plus légères ou la mise en marche de l’ensemble des ressources de chaque coeur pour les calculs les plus lourds. De quoi imaginer des systèmes assez souples à l’usage et peu gourmands en énergie. Le fait que la nouvelle architecture propose la prise en charge de la mémoire DDR5 (en plus de la DDR4) et du PCIe 5.0, on a ici une très belle base de travail sur ce segment de consommation de 35 watts.

Les Intel Alder Lake-T en fuite et en détails ? © MiniMachines.net. 2021.

Le GPD Pocket 3 : un futur netbook modulaire ?

Les infos autour du GPD Pocket 3 sont maigres mais la marque vient de publier une image des plans de l’objet qui nous renseignent au moins sur deux points. D’abord, la marque ne renonce pas à son concept. Ensuite, elle devrait le pimenter un peu. 

What you concerned Pocket series will continues mission to Pocket 3, the modularized pocketable PC!#gpdpocket3 #newconcept pic.twitter.com/NIpkvTMC8M

— GPD Game Consoles (@softwincn) September 18, 2021

 

Ce n’est pas une extrême modularité mais la marque prévoit de laisser la possibilité à l’utilisateur de choisir une partie de la connectique arrière de l’engin. Un module semble pouvoir être modifié pour un autre pour s’adapter aux besoins de l’utilisateur. Cela laisse à penser à un convertisseur USB interne dans chaque module, une solution qui permettrait, par exemple, de transformer un USB en sortie audio, en port Série ou autre.

On retrouve de part et d’autre du châssis une connectique classique avec deux ports USB, un USB Type-C, un jack audio et une sortie HDMI. Mais ce choix de rendre l’arrière modulaire devrait permettre de toucher un autre public en offrant une solution plus spécialisée. C’est la recette choisie par la marque pour son GPD MicroPC qui propose de nombreux ports sur son châssis. 

Minimachines-09-2021

Le GPD Pocket 2

GPD Micro PC

Le GPD Micro

Autre changement majeur, l’intégration d’un pavé tactile en haut à droite du clavier à la place d’un petit capteur optique. On voit là également une évolution héritée des retours faits sur le GPD Micro qui embarque le même type de dispositif. 

Cela permet, notamment à certains professionnels, de retrouver les ports dont ils ont besoin et  qui sont en général absents de ces solutions de petit gabarit. Ethernet, VGA, port série ou autres ports plus spécialisés. Pas d’autres infos pour le moment, l’engin proposera sans doute une évolution de compétences techniques avec des puces plus récentes. Il faut dire que le précédent GPD Pocket 2 date de 2018 et embarque un Core M3-7Y30

Le GPD Pocket 3 : un futur netbook modulaire ? © MiniMachines.net. 2021.

Accsoon CineEye 2S — Wireless Video For Everyone

The Accsoon CineEye 2S is a low-cost, high-performance wireless video monitoring system designed to let up to four phone or Read more...

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Modifier un iMac G3 pour l’utiliser comme écran VGA

A la base, je comptais vraiment adapter un vieil iMac comme écran, mais comme je manque de place pour des écrans cathodiques et que mon seul iMac G3 compatible est un Flower Power, je vais juste vous présenter le projet. Une personne a donc décidé de proposer le nécessaire pour réutiliser un iMac G3 comme écran classique.

Trois choses à dire pour commencer. Premièrement, ça ne fonctionne que sur les iMac G3 avec un lecteur slot-in. Sur les premiers iMac (ceux avec un tiroir), c’est nettement plus simple. Avec eux, il y a une prise DA-15 et il suffit donc du bon adaptateur VGA pour sortir une image sur l’iMac. Deuxièmement, il faut se méfier d’une chose : les ordinateurs récents ne supportent absolument plus le VGA nativement et vous aurez donc besoin d’un adaptateur DisplayPort (ou HDMI) vers VGA. Et dans certains cas, vous n’aurez pas nécessairement accès à tous les réglages. Enfin, attention : il y a un écran cathodique dans un iMac, donc c’est dangereux. Dans l’absolu, le projet ne s’approche pas vraiment de l’écran lui-même, mais méfiez-vous.

Carl Berkeley (CC BY-SA 2.0)

Le montage est assez bien expliqué sur la page du projet, et se compose de trois parties. La première carte, J20, sert à plusieurs choses. Premièrement, elle câble l’écran lui-même, en VGA. Deuxièmement, elle envoie les informations nécessaires à l’ordinateur en face pour qu’il puisse détecter les définitions possibles (EDID). Enfin, elle gère l’allumage de l’iMac avec son bouton d’origine. La seconde, J22, gère l’audio de l’iMac (et son microphone) ainsi que les LED. Car oui, le montage permet d’utiliser les haut-parleurs de l’iMac directement. Et la dernière permet de gérer l’alimentation de l’iMac. A l’origine, la carte mère (qu’on enlève avec ce projet) est en effet reliée à un second PCB qui gère l’alimentation. La troisième carte prend sa place.

Le montage

Toutes les données nécessaires pour la création des cartes sont disponibles sur le site, et ça ne semble pas hors de portée de quelqu’un qui sait souder. La partie compliquée peut éventuellement être celle de la programmation de la puce qui va gérer l’EDID (il faut un Arduino). Une fois les cartes montées, il y a quelques fils nécessaires pour relier les cartes, mais rien de compliqué avec les supports utilisés.



La solution alternative

La solution alternative, moins propre dans ce cas, va être de relier directement la prise interne du Mac à une prise VGA adaptée en cannibalisant un câble VGA. Ensuite, pour gérer l’affichage, ça va dépendre de ce que vous voulez faire. Il est ensuite possible de programmer un Arduino pour qu’il génère les signaux nécessaires et de l’intercaler entre la prise et l’ordinateur, ou de brancher directement l’iMac sur un Raspberry Pi. Dans ce cas, le Raspberry Pi lui-même peut gérer les signaux, en utilisant les GPIO. Les explications sont sur le site du projet aussi.

Dans tous les cas, le projet est intéressant, et les iMac G3 offrent une qualité d’image correcte compte tenu de la taille. Pour rappel, il s’agit d’un écran cathodique de 15 pouces capable d’afficher du 1 024 x 768 à 75 Hz, du 800 x 600 à 95 Hz et du 640 x 480 à 117 Hz. Attention du coup, comme dit plus haut, tous les adaptateurs VGA n’acceptent pas nécessairement ça et vous ne pourrez probablement pas brancher n’importe quel appareil. Les vieux Mac (par exemple) n’envoient que du 640 x 480 à 67 Hz et d’autres définitions exotiques.

RED Introduces V-RAPTOR 8K VV

On September 1, 2021, RED introduced a new DSMC3 camera, the V-RAPTOR 8K VV, which will retail for $24,500. In Read more...

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Les spécification de la Surface Go 3 en détail

Depuis plusieurs semaines, le grand chaudron de la conférence de presse du 22 septembre fuit chez Microsoft. Des infos sur la Surface Go 3 suintent de partout et on a une bonne idée de l’équipement de l’engin sans pour autant avoir de vraie certitude. Mais la publication d’une fiche produit en bonne et due forme sur le site d’un ecommercant Thaïlandais enlève pas mal de doutes sur cette solution.

Surface Go

La fiche proposée par Shopee présente non seulement des détails complets sur les machines mais également des photos du produit. C’est typiquement le genre de fiche produit publiée par accident à cause d’une interface web qui va piocher les éléments de publication chez un grossiste. Je vous raconte rapidement comment ça fonctionne.

La marque envoie les informations sur ses produits à son grossiste. En général, c’est fait très en amont, la plupart des produits n’ont rien de vraiment secret et seul le prix et le stock seront ajustée au dernier moment. Cela va permettre au distributeur de signaler l’arrivée de nouvelles références à ses propres clients qui sont les revendeurs. Ces revendeurs ont alors, la plupart du temps, la possibilité de récupérer les informations de chez le grossiste. Certains le font manuellement mais l’avantage d’avoir un grossiste qui trie tout en amont, c’est de pouvoir en profiter pour automatiser ces importations et les publier ensuite automatiquement.

Ainsi, quand une fiche produit apparait chez le grossiste, votre propre site va aller relever les informations publiées sous la forme de flux RSS ou autre, et les injecter dans sa propre base de données. Le lendemain, après un rafraichissement de votre site, apparaissent les “nouveautés” avec l’ensemble des derniers produits disponibles. En général, cela ressemble à un listing de produits lambda comme 300 câbles différents parce que le grossiste a passé un accord avec une nouvelle marque. Ou la liste de 50 nouveaux modèles de stockage d’un constructeur… Mais, parfois, le filtre ramène une belle prise, comme c’est le cas ici avec ce magasin Thaïlandais. La Surface Go 3 a du être listée par le grossiste, le revendeur a récupéré les infos et elles sont apparues dans la foulée sur son site. Alertant au passage les internautes qui ont vite récupéré toutes les infos.

 

Surface Go

Le site détaille donc une tablette très proche de l’actuelle Surface Go 2. On retrouve la même taille, le même design et beaucoup d’éléments en commun : même affichage, enceintes identiques, Webcam 8 et 5 mégapixels communes… L’approche réseau en Wifi6 et Bluetooth 5.0 est également la même… Ce qui va changer sur la Surface GO 2 est en réalité assez mince puisque la nouvelle version aura juste droit à une maigre amélioration de son processeur.

L’écran 10.5″ de la tablette reste en FullHD avec 220 ppp et un ratio en 3:2. Il est évidemment tactile avec une couche capacitive 10 points. La mémoire vive embarquée sera de 4 à 8 Go de LPDDR4x et le stockage sera composé de 64 Go de eMMC ou 128 Go de SSD. On retrouvera un lecteur de cartes MicroSDXC et  un port USB Type-C.

La nouvelle version aura donc droit à des processeurs Intel Pentium 6500Y, à la place du Pentium 4425Y actuel, et un Core i3-10100Y pour remplacer le Core M3-8100Y. Dans l’absolu, je ne crois pas que cela fasse de grosses différences. Sur le modèle entrée de gamme, les évolutions sont minimes.

Le Pentium 4425Y de la Surface Go 2 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.7 GHz avec un Turbo inconnu et un circuit graphique en 300/850 MHz et un TDP de 6 watts.

Le Pentium 6500Y de la Surface Go 3 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.6 GHz avec un Turbo à 3.4 GHz avec un circuit graphique en 300/900 MHz et un TDP de 5 watts.

Le Core M3-8100Y de la Surface Go 2 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.2 GHz avec un Turbo à 3.4 GHz et un circuit graphique en 300/900 MHz et un TDP de 5 watts. 

Le Core i3-10100Y de la Surface Go 3 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.3 GHz avec un Turbo à 3.9 GHz et un circuit graphique en 300/1000 MHz et un TDP de 5 watts. 

Bref, si il y a bien une évolution entre les deux générations de tablette, ce ne sera pas une révolution de performances. Les puces Amber Lake-Y gravées en 14 nanomètres de cette nouvelle mouture ne devraient pas changer énormément la donne.

On ne peut pas dire que l’écart entre les puces soit monstrueux. Le ressenti utilisateurs ne devrait donc pas être différent ni d’un point de vue usage, ni d’un point de vue rapport qualité prix. Je doute que cette nouvelle mouture aille plus haut que l’ancienne, niveau tarif.

Source : Winfuture

Les spécification de la Surface Go 3 en détail © MiniMachines.net. 2021.

Les sorties : Xiaomi, GoPro, Realme, Ikea et Asus

Le Smart Projector 2 est un vidéoprojecteur très compact est conçu pour être baladé facilement. Avec 15 cm de haut sur 15 de profondeur et 11.5 cm de large, il ne pèse que 1.3 kilo. L’objet propose une projection en FullHD grâce à une solution DMD Texas Instruments. La LED se limite à 500 lumens ce qui reste tout à fait honorable pour un engin de ce gabarit et avec la volonté de vous accompagner partout.

Smart Projector 2

La projection pourra atteindre 120 pouces diagonale au maximum, 60 pouces au minimum, pour un ratio de 1.2:1. Avec un recul minimal de 1.6 mètres, le petit Smart Projector 2 propose un réglage automatique de sa focale et une correction de trapèze pour décaler l’appareil sur le côté de la surface projetée. Accessible via un réglage logiciel, cette compensation est surtout pratique pour pouvoir utiliser l’objet dans des pièces étroites facilement.

C’est typiquement l’objet qui sera emmené en vacances, en Week-End ou qui sera déployé dans le salon pour un usage cinéma dans une pièce non dédiée. C’est également un outil intéressant pour des pros voulant faire des projections en extérieur facilement.

Smart Projector 2

Pilotée par un Android TV 9.0 qui ouvre les portes au Play Store de Google, le Smart Projector 2 est également pilotable à la voix grâce au micro intégré à la télécommande. La partie son sera gérée en interne par une paire de haut parleur 5 watts compatible Dolby Audio. On retrouve une connectique classique avec une entrée HDMI 2.0, un USB 2.0, une sortie audio jack 3.5 mm et une connexion Wifi5 et Bluetooth 53.0. Annoncé à 599€, l’engin devra montrer de vraies qualité d’affichage et d’usage pour ne pas se faire voler la vedette par d’autres solutions du même type proposées bien moins cher. Je suis vraiment curieux de voir comment s’en sort Xiaomi d’un point de vue ventilation et nuisance sonore sur ce type d’appareil.

 

GoPro lance son Action Cam Hero 10 Black

GoPRo Hero 10 BlackLes GoPro utilisent depuis 4 ans un SoC GP1 désormais assez bien amorti. La Hero 10 Black inaugure un nouveau SoC plus performant, baptisé GP2, qui ouvre la voie à des vidéos encore plus fluides tout en permettant des captures encore plus denses de tout plein de petits pixels. Il s’associe au capteur 23.6 mégapixels déjà présent dans la Hero9 lancée en 2020. Ce nouveau SoC devant permettre de tirer parti de la totalité des possibilités du capteur.

GoPRo Hero 10 Black

Pour certains usages la stabilisation est indispensable

Le GP2 apporte pas mal d’amélioration. Une stabilisation “HyperSmooth 4.0” avec contrôle de l’horizon plus poussé (45°), plus de réactivité à l’usage et une meilleure capture en faible luminosité mais il ouvre surtout la porte à une définition “5.3K”.

GoPRo Hero 10 Black

Alors, je vous entends déjà me dire que le 5.3K c’est n’importe quoi. La 4K et ses 8.2 millions de pixels, c’est suffisant, pourquoi passer à du 15.8 millions de pixels pour se filmer en train de dévaler une montage ou plonger dans la flotte ? Qui a un écran 5.3 K ? Hein ? Qui ? Et bien, la réponse à ces questions est assez simple, en fait. Quand on filme en 4K sans objectif comme avec une Action Cam, on est souvent obligé de sortir un format plus bas comme du FullHD car on doit souvent recadrer son image. Quand on ne sait pas vraiment ce que l’on filme, il y a pas mal de pixels de perdus. Passer en 5.3K va donc permettre aux vidéastes en herbe de sortir un vrai format UltraHD sans avoir la moitié de l’image en réalité pas très intéressante. Le but est de tailler au mieux dans les pixels pour proposer un contenu 4K qui soit toujours de qualité. 

GoPRo Hero 10 Black

Le changement de SoC permet également de pousser la cadence de prise de vue et cela va de pair avec l’augmentation de la définition. Avec le GP2, on passe à de la 4K à 120 images par seconde tout en conservant la stabilisation logicielle. La 5.3K filme en 60 ips et si vous avez envie de faire un beau ralenti ? Il est désormais possible de filmer en 2,7K au rythme de 240 images par seconde… Le mode photo est également amélioré avec 23 Mégapixels accessibles contre 20 pour le précédent modèle. C’est un autre point fort du format 5.3K, on pourra extraire une image fixe de ses vidéos en 19.6 mégapixels en 4:3. De  quoi immortaliser en album les meilleurs moments d’une après midi d’escalade ou de kayak.

GoPRo Hero 10 Black

On conserve la fonction de Live Streaming FullHD avec l’utilisation de la stabilisation, un meilleur Wifi pour piloter la caméra avec son smartphone et transferer ses rushes. Derniers points, la lentille est désormais traitée avec une couche oléophobe et aquaphobe mais devrait également réduire les reflets dans vos prises de vue. Evidemment, la GoPro Hero 10 Black est retro compatible avec tout l’écosystème de la marque : supports, écrans, et autres.

Comptez 529.99€ pour la caméra seule.

Minimachines-09-2021

Ikea et Asus ROG confirment un partenariat à l’international.

Distribués en Chine depuis quelques temps, les accessoires gaming vont débarquer en Europe. Je suppose que la marque Suédoise a assez mal vécu la distribution directe de produits d’ameublement par les marques traditionnelles d’accessoires PC. Le retour de bâton passe donc par une association avec l’une d’elle. Asus ROG assurant la caution gaming nécessaire pour la marque de cuisines et de bibliothèques. Le gros point fort de cette association est de permettre de voir dans quoi on va investir 250 ou 300€ au lieu de passer par un système de VPC. Pour Asus, c’est l’assurance d’une grosse visibilité dans tous les IKEA et le renforcement de sa marque ROG pour Republic of Gamer.

Minimachines-09-2021

Disponibles en octobre prochain en France, la gamme d’accessoires développés conjointement par Ikea et Asus offrira 15 produits différents. Casques, lumières, systèmes de rangement de câbles, bureaux assis debout, tapis de souris, coussins et sièges de gaming. Des noms impossibles à retenir seront utilisés comme LÅNESPELARE, MATCHSPEL, GRUPPSPEL, UTESPELARE et  autres HUVUDSPELARE.

Là encore, c’est malin car si papa et maman ne sortent pas avec une chaise alors qu’ils étaient venus acheter une étagère, ils auront surement dans leur caddie un ou deux accessoires à quelques euros parfaitement imprévus au départ.

Mesh System AX3000

Xiaomi Mesh AX3000 : du Mesh et du Wifi6 pour tout le monde

149€ la paire, c’est le tarif de ce kit Xiaomi Mesh AX3000 en Europe. Les deux petites tour noires diffusent un signal Wifi6 et permettent de profiter d’un système Mesh pour améliorer votre couverture réseau. Xiaomi annonce plus de 250 M² de couverture effective avec les deux bornes… Le débit est également impressionnant avec, en théorie, plus de 2900 Mb/s de transfert. En pratique, la bande des 5 GHz pourrait atteindre plus de 570 Mb/s. Pas mal pour un investissement aussi léger. Chacune des bornes proposera 4 ports Ethernet Gigabit et l’ensemble sera pris en charge par une application maison.

Difficile de savoir comment Xiaomi parvient à s’en sortir avec ces produits. Force est de constater que ses concurrents ne font pas tout à fait le même effort tarifaire avec des produits qui dépassent souvent les 250€ pour ce genre de Kit. Alors, est-ce que la marque est super optimiste sur ses capacités ou a t-elle décidé de se faire un nom sur  ce secteur du sans fil en Europe ? Difficile à dire pour le moment. Mais si le duo fonctionne bien, si il est possible d’alimenter en Wifi Mesh autant de surface tout en profitant de 78 ports Ethernet efficaces, ce type de solution semble suffisante pour la plupart des usages d’un particulier.

 

Realme BAnd 2

Realme annonce sa montre connectée Realme Band 2

Lancé en Malaisie pour 169 ringgit, soit un peu moins de 35 de nos euros, la Realme Band 2 est une montre connectée au rapport service prix assez étonnant. Elle propose un écran de 1.4 pouce en 320 x 167 pixels pour 257 ppp. La luminosité de l’écran est annoncée à 500 cd/M² mais aucun détail n’a été communiqué sur la technologie de la dalle embarquée.

Realme BAnd 2

Une batterie de 204 mAh devrait offrir 12 jours d’autonomie à l’objet qui proposera les fonctions habituelles de ce genre de solution : Podomètre, rythme cardiaque, saturation en oxygène du sang, analyse du sommeil, suivi d’environ 90 sports pas vraiment tous différents1, 50 décors à afficher suivant ses goûts mais pas de fonction GPS. La montre permet également un suivi des cycles menstruels.

Realme BAnd 2

La Realme Band 2 est indiquée comme étanche jusqu’à 50 mètres, ce qui me parait beaucoup pour une solution à ce tarif. Il est fort possible qu’il s’agisse en réalité d’une montre 5ATM, ce qui ne veut pas du tout dire qu’elle soit aussi résistante à l’eau mais ça semble bien arranger certains constructeurs que tout le monde confonde ces deux notions…

Déjà confirmée en Inde dans les mêmes tarifs, la solution devrait sans doute débarquer rapidement un peu partout en Asie et trouver sa place chez les exportateurs habituels.

Les sorties : Xiaomi, GoPro, Realme, Ikea et Asus © MiniMachines.net. 2021.

MSI PRO AP241 : un nouvel All In One qui peut être mis à jour

Avec le MSI PRO AP241, la marque propose un engin aux apparences des plus classiques. On retrouve l’idée d’un écran 24″ qui cache dans son coffre l’ensemble des composants d’un ordinateur personnel classique. Avec un chipset Intel H510 réservé aux machines de bureau, cet All-In-One réserve cependant une petite surprise.

MSI PRO AP241Une intégration de Webcam qui fait vraiment honneur au designer…

L’ensemble des composants, processeur compris, du MSI PRO AP241, est accessible. On pourra donc faire évoluer son processeur monté sur socket. Si l’engin est livré avec des puces allant du Core i3 de base à l’Intel Core i7-11700, il sera possible de faire évoluer cette puce pour une autre compatible avec la même enveloppe thermique.

MSI PRO AP241

La mémoire vive peut évoluer, elle aussi, pour atteindre 64 Go de DDR4 sur les deux slots SoDIMM proposés, le stockage composé d’un M.2 2280 PCIe NVMe et d’une baie 2.5″ SATA est également accessible et MSI a même intégré deux ports SATA supplémentaires sur sa carte mère… Un utilisateur pourra donc faire évoluer cet engin de la même manière qu’un PC de bureau standard… Tout en conservant, bien sûr, son écran 24″ IPS FullHD, son encombrement minimaliste (541.93 x 227.93 x 426.45 mm) et son design.

MSI PRO AP241

Le MSI PRO AP241 propose une connectique classique avec un Ethernet Gigabit, un HDMI, des ports jacks audio 3.5 mm, quatre USB 3.2 Gen 1 Type-A, deux USB 2.0 et un Wifi5 + Bluetooth 5.1 ou Wifi6 et Bluetooth 5.2 suivant les options.

MSI PRO AP241

De quoi lutter contre un marché attaqué par des solutions de MiniPC accrochés en VESA derrière des écrans ? Difficile à dire car le choix du type d’affichage reste un élément vraiment important pour de nombreux utilisateurs. Mais cet engin vise un marché pro qui pourrait être sensible à ses arguments.

MSI PRO AP241 : un nouvel All In One qui peut être mis à jour © MiniMachines.net. 2021.

Beelink U95 : un MiniPC sous Jasper Lake Celeron N5095

Dans la petite foule de processeurs Jasper Lake proposés par Intel, le Celeron N5095 se positionne sur un segment assez intéressant. La Beelink U95 en prend partie et propose cette puce accompagnée de 8 à 16 Go de mémoire vive et de 256 à 512 Go de stockage.

Beelink U95

A noter que le processeur est ventilé activement, avec une solution proche de celles employées dans les ordinateurs portables classiques.

Le Celeron N5095 est un processeur quadruple coeur, sans hyperthreading, cadencé de 2 à 2.9 GHz avec 4 Mo de mémoire cache L3 et un TDP de 15 watts. Sur le papier rien d’extravagant mais pour avoir pu faire joujou avec un prototype de MiniPC équipé de cette puce, il propose un peu plus de deux fois les capacités de calcul d’un Celeron N4100. Cela ne permettra sans doute pas au Beelink U95 de changer la face du monde mais offrira plus de muscle à de petites configurations d’entrée de gamme.

C’est d’ailleurs ce que semble viser ce Beelink U95, un entrée de gamme un peu musclé pour tous les usages du quotidien. Avec un circuit graphique Intel UHD accueillant 16 Unités d’Exécution, le processeur fournira à l’engin de quoi piloter des usages multimédia complets, surfer, travailler et effectuer toutes les tâches bureautiques classiques. Il est possible que l’engin soit même assez performant pour permettre de jouer un peu à des titres anciens sans soucis. 

 

Beelink U95

Le MiniPC sera disponible en 78 et 16 Go de mémoire vive grâce à deux slots SoDIMM. Un emplacement M.2 2280 PCIe NVMe sera également de la partie et le châssis permettra d’ajouter une solution 2.5″ de son choix pour un second SSD ou un disque mécanique dans la limite de 7 mm d’épaisseur. 

La connectique est assez complète avec un module Wifi5 et du Bluetooth 5.0, quatre ports USB 3.0, un port USB Type-C non détaillé, une prise jack audio 3.5 mm combo, un Ethernet Gigabit et deux sorties HDMI 2.0a. Pas encore de tarif pour ce modèle ni d’estimation vraiment viable, le Celeron N5095 employé ici étant très peu répandu, il est difficile de se positionner sur un prix. En version barebone, j’ai entrevu des listings de solutions similaires aux alentours de 220$ pièce. Avec un stockage et de la mémoire vive, on doit atteindre les 250/280$ assez facilement.

 

Beelink U95 : un MiniPC sous Jasper Lake Celeron N5095 © MiniMachines.net. 2021.

Les sorties : Razer, Marshall, Xiaomi et LG

Minimachines-09-2021

Razer annonce des accessoires de jeu pour smartphones et tablettes avec les “Gaming Ginger Sleeves” qui sont des espèces de “gants” pour pouces et index. Oui. L’idée étant de permettre à vos doigts de mieux glisser sur la surface tactile de votre écran tout en maintenant le contact capacitif. C’est, d’après Razer, un avantage indéniable par rapport à un usage classique… Comptez 10$ et probablement autant d’euros la paire. Je vous imagine déjà jouer avec ça à Candy Crush dans les transports.

Au delà du côté amusant de l’objet, il existe déjà ce type d’accessoires pour différents métiers et pour certaines pathologies. Que ce soit lié à des problèmes dermatologiques ou une sudation excessive. Pour des raisons hygiéniques de partage d’écran pou tout simplement parce que votre métier est lié à l’utilisation intensive de ce type de solution. Pourquoi ne pas décliner le concept vers les joueurs ? Reste que dans mon souvenir certains produits de ce type coutaient plus autour de l’euro la pare que de 10…

 

MarshallMarshall

Marshall lance deux intra auriculaires True Wireless avec les Motif A.N.C. et les Minor III. 

Les Motif A.N.C. sont des solutions à réduction de bruit active liés à une application spécifique permettant de régler la transparence du bruit ambiant. Une solution qui, couplée avec un égaliseur maison, permettra d’adapter votre musique suivant vos goûts et vois activités. IPX5, ces écouteurs sont légers et promettent 4H30 d’autonomie avec réduction de bruit active. Le boitier de chargement offre quand à lui 20H de musique en plus. La charge du boitier se fait sans fil. Le pilotage des intras est tactile et les microphones permettent le passage d’appel. Prix public : 199€. Un peu cher a priori, le prix de la marque ? Ou est-ce que Marshall a réussi a proposer un produit valant vraiment cet investissement ?

Les Minor III mettent l’accent sur le son avec des transducteurs de 12 mm en 32 Ω. Marshall promet 25 heures d’autonomie au global et un usage “simple” du produit. En langage non marketing cela veut dire qu’il n’y a pas d’application et qu’une fois les oreillettes sorties de la boite, le son est disponible en Bluetooth sans avoir a faire de réglages. 5 heurtes de lecture avec les oreillettes, 4 recharges avec le boitier qui sera alimenté en USB Type-C ou en sans-fil. Ces modèles sont IPX4. Prix public 129€.

 

Mi Smart Band 6 NFC

Xiaomi annonce le Mi Smart Band 6  version NFC en Europe au prix de 54.90€. Super, on va enfin pouvoir payer via son bracelet sans investir une fortune dans une montre de grande marque ? Ah ben non, le modèle NFC ne sera pas commercialisé en France. Nos banques n’aiment pas le NFC. Il faudra donc compter sur le Mi Band 6 classique que l’on trouve en général à une quarantaine d’euros.

Minimachines-09-2021

LG annonce le 27EP950, un écran 27″ OLED UHD en 3840 x 2160 au doux prix de 3000€. Cet écran 60 Hz offrira un énorme contraste de 1000000:1 et une profondeur de couleurs sur 10 bits. La marque annonce une profondeur de couleurs supportant 99% de l’espace colorimétrique DCI-P3 et Adobe RGB grâce à une calibration usine. On retrouve également une certification HDR 400 True Black et une luminosité de 400 nits. L’écran embarque un hub USB 3.0 sur 3 ports et des ports jack micro et casque. Les connexions vidéo se feront au travers de quatre port : un USB Type-C avec Power Delivery 90 watts, deux DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.0. L’écran pourra basculer en mode portrait ou paysage avec une compatibilité VESA

Minimachines-09-2021

LG affirme que son écran ne sera pas aussi sujet aux effets de brûlure de sa dalle OLED grâce à des subterfuges électroniques permettant de réduire la luminosité en image fixe. Au prix demandé de toutes façons, je pense que la plupart des gens vont passer leur tour. On pourra assister de très loin au comportement réel de ce type de dalle dans le temps utilisé par des pros, la cible réelle de ce type de machine étant les vidéastes et  autres photographes qui vont les acheter par paires… Pour plus d’infos.

Les sorties : Razer, Marshall, Xiaomi et LG © MiniMachines.net. 2021.

Xiaomi lance la tablette Mi Pad 5 en Europe a partir de 349€

La tablette Xiaomi Mi Pad 5 c’est avant tout un écran de 11 pouces de diagonale qui affiche une dalle 2560 x 1600 pixels avec un rafraichissement de 120 Hz et un affichage HDR / Dolby Vision. L’ensemble est propulsé par un Snapdragon 860 avec 6 Go de mémoire vive et de 128 à 256 Go de stockage associés à un module Wifi5 et Bluetooth 5.0. Un moteur et un affichage qui sont donc très corrects pour tous les usages d’une solution Android. 

Mi Pad 5

En Chine, la Xiaomi Mi Pad 5 est disponible en deux versions, toutes deux sans accès aux services Google. En effet, un modèle “Pro” de la tablette y sera disponible avec un SoC un poil plus performant (Snapdragon 870) et des capteurs photos plus performants (50MP pour le modèle Pro version 5G) et quelques autres détails comme la présence de 8 enceintes au lieu de 4 pour la tablette “classique”.

Mais les versions Pro resteront distribuées uniquement en Chine et Xiaomi n’a pas prévu d’exporter ce modèle. Se contentant, du moins pour le moment, de proposer une version de base dans nos contrées. “Notre” Xiaomi Mi Pad 5 se contentera donc de son capteur photo dorsal de 13 MP et d’une solution frontale 8 MP. De 128 à 256 Go de stockage , d’un son Dolby Atmos sur 4 HP et d’une batterie 8720 mAh. Il aura droit à un stylet actif en option sans qu’on ait pour le moment une idée de son tarif.

Mi Pad 5

Les tarifs sont donc étagés suivant la mémoire de stockage embarquée : 349€ pour le modèle 128 Go, 399€ pour la version 256 Go. Des prix “Européens” qui pourront évoluer un petit peu en France suivant nos taxes particulières. Aucune calendrier de distribution n’a été communiqué et, pour le moment, la tablette n’a pas de date de sortie effective dans l’hexagone. 

Je suppose qu’en fonction du succès de cette version, la modèle Pro pourrait ou non traverser les frontières et venir poindre le bout de son écran chez nous. Sinon, il faudra se pencher vers l’importation pour ce modèle particulier. 

Xiaomi lance la tablette Mi Pad 5 en Europe a partir de 349€ © MiniMachines.net. 2021.

Les sorties : Sennheiser, Lexar, Cherry, Logitech et Anker

Les Sennheiser CX Plus True Wireless se veulent être une solution d’intra “abordable”  – comptez 160€ tout de même – avec une fonction d’annulation de bruit active. La marque se repose sur son expérience passée et le très bon accueil des CX True Wireless pour proposer cette version “Plus” avec cette fonction supplémentaire. Le design est quasi identique, l’approche ergonomique est la même, la marque proposant en général des intras très confortables. Avec 4 jeux d’embouts silicone, les nouveaux venus proposeront une réduction de bruit passive autant qu’active en exploitant un système ANC. Sennheiser s’appuie sur une technologie Qualcomm et propose les codecs aptX et aptX Adaptive ainsi que les solutions AAC et SBC. 

CX Plus True Wireless

Ce modèle propose des transducteurs TrueResponse pour offrir une restitution sonore annoncée comme supérieure. Les micros externes permettent une annulation de bruit active et un passage d’appel précis. Le contrôle des appels comme de la musique se fait de manière tactile. Une application maison est également disponible avec la possibilité d’un paramétrage d’égaliseur complet. L’autonomie annoncée est de 24 heures tout compris, recharges du boitier incluses. 

Les Sennheiser ne font finalement qu’une chose, certes mieux que leurs petits camarades de jeu grâce à l’expérience de la marque, reprendre les options d’annulation de bruit rendues disponibles par les constructeurs de chipsets son comme Qualcomm. On retrouvera dans ce modèle probablement la même puce qui anime les solutions d’autres marques petites ou grandes mais dans un emballage très abouti et bien géré par le constructeur.

Lexar lance le NM800

Lexar lance le NM800, un SSD PCIe Gen4x4 NVMe 1.4 qui proposerait jusqu’à 7400 Mo/s en lecture et 5800 Mo/s en écriture. Des chiffres élevés qui seront déployés sur deux capacités de stockage uniquement pour le moment. Des modèles de 512 Go et 1 To seront disponible sur cette gamme. Lexar vise les “pros” et  les “gamers” avec ce SSD qui devrait être commercialisé à 99€ pour le 512 Go et 179€ pour le 1 To. Les NM800 seront couverts par une petite plaque métallique jouant le rôle de dissipateur. Garantis 5 années directement par Lexar, ces SSD ont une endurance respective de 250 et 500 TPW. Ils visent clairement des usages sans compromis où le coût en euros au gigaoctet est compensé par une performance élevée.

 

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Cherry lance le CHERRY G80-3000N RGB ainsi que sa déclinaison TKL. Un “nouveau” clavier reprenant un design classique des années 80 de la marque remis au goût du jour avec plein de LEDs RGB partout.

Minimachines-09-2021

Le modèle Années 80

Le nouveau modèle est plus compact avec une ligne fortement affinée par rapport au modèle original, ce qui n’est pas franchement difficile. Moins de bordures, des lignes de touches plus rapprochées, le nouveau venu est beaucoup plus sobre en terme de plastique mais il reprend la même disposition et la même mécanique de touches que son ainé encore fabriqué aujourd’hui. Il se décline d’ailleurs dans une version TKL sans pavé numérique. 

Filaire, RGB et programmable1, ce clavier propose une électronique moderne qui s’allie avec le touché mécanique du modèle classique. On retrouve les fonctions Anti-ghosting, une touche de verrouillage de session système et la possibilité d’un nombre de pressions de touches simultanées illimité. Eléments non présents dans le modèle original qui, si il est encore fabriqué aujourd’hui, n’a pas eu droit à de gros bouleversements techniques depuis fort longtemps.

CHERRY G80-3000N RGB TKL

Les interrupteurs sont des Cherry MX Silent RED avec une grande durée de vie et une frappe précise et réactive tout en restant silencieux. La version “étendue” du clavier, avec pavé numérique, est prévue pour dans quelques semaines. Annoncé à 79.99€, le modèle TKL qui mesure 335 x 130 x 38 mm est déjà disponible.

 

G435

Logitech annonce le G435 LIGHTSPEED, un casque gaming sans fil léger et recyclé. Le G435 est un casque pour joueurs avec un système de micros à double faisceau, totalement sans fil, l’objet ne pèse que 165 grammes et épouse totalement les oreilles. La marque le crédite d’un grand confort et met en avant une approche éco responsable dans sa conception. 22% des matériaux du casque sont recyclés et Logitech s’engage à une compensation carbone des émissions nécessaires à sa fabrication.

G435

Compatible Bluetooth et 2.4 G, le G435 pourra se connecter à un PC comme à une console, une tablette ou un smartphone. Un adaptateur USB Type-A 2.4G est fournit avec l’appareil. Les HP sont des 40 mm classiques et les micros intégrés aux oreillettes bénéficient d’une réduction de bruit active de l’ambiance sonore et d’une amplification de la voix. On notera la présence de signes en Braille pour porter le casque correctement en stéréo droite et gauche. Le casque est annoncé à 79€ en trois coloris.

Anker

Anker lance une TV-Box sous sa marque Nebula. Pas encore lancé en Europe, le petit boitier porte le joli nom de Anker Nebula 4K Streaming Dongle et se place en face des géants du marché que sont Google avec sa Chromecast, Amazon avec ses FireTV et Xiaomi avec ses Mi Box. Comme le petit Anker n’a peur de rien, la marque propose donc un petit boitier sous Android TV pour 90$. Soit le double d’une solution concurrente classique comme les Chromecast Google TV.

A bord, on découvre sans trop de surprise une solution ARM Cortex-A53 basique avec 2 Go de mémoire vive et 8 Go de stockage. Une puce Wifi5 et Bluetooth 5.0 est de la partie et l’engin se connecte en HDMI 2.1 avec prise en charge des formats 4K HDR. Compatible avec les solutions de streaming du marché, de Netflix à Disney+ en passant par Youtube et Amazon Prime Vidéo, le boitier est accompagné d’une télécommande disposant de 4 boutons de rappel de ces solutions et d’un micro pour dicter vos désirs à votre télé.

Difficile de voir un avenir pour cet engin qui ne propose pas grand chose de plus qu’une clé moitié moins chère aujourd’hui.

Les sorties : Sennheiser, Lexar, Cherry, Logitech et Anker © MiniMachines.net. 2021.

Comment Mac Guff a ressuscité Lady Di, Mitterrand et Jean Gabin

Par : Shadows

Le deep learning est désormais LA grande tendance à suivre dans le secteur des effets visuels, avec des usages surprenants : nous en avons récemment parlé sur 3DVF avec un spot mettant en scène Bruce Willis, via un générateur d’animations de danse ou encore du côté de NVIDIA. Des projets d’autant plus prometteurs que l’application de l’IA aux effets visuels n’en est qu’à ses débuts.

En France, Mac Guff a su voir le potentiel immense de ces technologies et s’est pleinement lancé dans ce nouvel eldorado. A la clé, un gain de temps et de réalisme phénoménaux.
La preuve : pour l’émission Hôtel du temps, qui sera bientôt présentée sur France 3 et mettra en scène Thierry Ardisson interviewant des célébrités décédées, Mac Guff n’a mis que 3 mois pour truquer 50 minutes de contenu.

En voici la bande-annonce, qui vous permettra de juger du résultat :

Hôtel du Temps

Le concept de l’émission Hôtel du Temps pose plusieurs défis de taille : le grand public a déjà une image précise de ces personnalités en tête, et le format interview implique un cadrage serré.

Rodolphe Chabrier, président de Mac Guff, nous a indiqué que les équipes du studio n’avaient pas pour mission d’embellir les personnalités, même si ce serait techniquement possible : l’idée était donc réellement de proposer un résultat proche des visages réels, et non une version idéalisée.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson
Lady Di dans Hôtel du Temps
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Une autre question consistait à définir l’âge cible pour chaque personnalité : souhaite-t-on interviewer un Jean Gabin dans sa jeunesse, ou plus tardivement ? Cette problématique est évidemment définie en amont du tournage, puisque comme seul le visage est remplacé, le comédien doit adapter son jeu et avoir une coiffure adaptée (l’outil Face Engine de Mac Guff ne gère pas encore les cheveux).

Une fois ces paramètres définis, le plus difficile reste à faire : trouver les bonnes données qui permettront de rendre vie aux personnalités.
En effet, le deep learning implique de disposer de données d’entrée qui vont servir à « entraîner » l’outil afin qu’il génère correctement les images du visage de chaque célébrité.

Jean Gabin dans Hôtel du temps
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Problème, les images d’archives de l’ère pré-HD et pré-numérique, d’une définition réduite, avec du grain et donc d’une qualité toute relative, ne constituent pas la source idéale. D’où la notion de « Face Retriever » mise en avant par Thierry Ardisson lors des interviews autour de son émission : l’idée est de souligner qu’il a fallu « récupérer » les visages en travaillant en profondeur sur le choix des images sources et leur amélioration. Sur ce dernier point, Mac Guff préfère ne pas trop s’étendre, le studio souhaitant évidemment préserver ses méthodes afin de garder un temps d’avance.

Rodolphe Chabrier a néanmoins pu nous donner quelques informations générales. Il souligne qu’il peut arriver qu’une personnalité « ne se ressemble pas » sur certaines archives. Un éclairage atypique, une posture ou expression inhabituelles pour une personne peuvent changer ponctuellement son apparence, auquel cas il faudra éviter d’utiliser les images associées.

Par ailleurs, un des problèmes classiques en deep learning est le côté « boîte noire » des outils, qui empêche d’avoir un contrôle artistique.
Cet obstacle a ici été surmonté grâce à une approche mixte et pas uniquement des outils de deep learning en boîte noire (là encore, Rodolphe Chabrier n’a pas pu nous donner trop de détails). Les artistes du studio ont donc le contrôle sur les images : il est donc possible de faire des retakes, d’ajuster certains détails. Une expression faciale inadaptée, un regard mal positionné peuvent être modifiés.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

« Industrialiser la bidouille »

Mac Guff a donc su mettre sur pied des outils expérimentaux, puis en faire un nouveau pipeline utilisable en production. Une démarche que Rodolphe Chabrier résume ainsi : « industrialiser la bidouille ».

Cette démarche du studio était déjà engagée depuis un certain temps (comme en témoigne le travail fait sur la série Le Bureau des légendes), mais elle a paradoxalement été accélérée par la pandémie : lors du début de la crise, l’effondrement du nombre de projets a libéré du temps. Rodolphe Chabrier et Martial Vallanchon (superviseur VFX au sein du studio) ont alors pu passer 3 à 4 mois à se focaliser sur le deep learning, à faire des tests qui ont aussi permis de convaincre l’ensemble de la direction du studio de la viabilité de cette technique. Mac Guff a ensuite mis en place une démarche pragmatique, avançant pas à pas, explorant peu à peu.

Le résultat de ce travail fastidieux est donc la création de 50 minutes de plans truqués en l’espace de 3 mois. Une rapidité impressionnante qui change radicalement la manière d’aborder un projet, la phase la plus lente étant le choix des données et l’entraînement de l’outil, tandis que la génération des images se fait très rapidement (mais pas encore en temps réel, malgré la puissance des GPUs actuels).

Le passage au deep learning n’est donc pas un simple changement d’outil, mais une véritable révolution qui impacte la fabrication comme la production. Comme le résume Rodolphe Chabrier : « les flux changent, les coûts changent, la crédibilité visuelle change ».

En revanche, explique-t-il, comme les autres innovations passées (y compris l’invention des VFX), l’IA n’a pas vocation à tuer des emplois, mais bien à en créer, à élargir les possibilités narratives en rendant possible ce qui ne l’était pas.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Un atout concurrentiel

Une telle technologie peut évidemment constituer un atout pour les studios qui sauront prendre le train avant les autres. Même si Mac Guff est avant tout un studio généraliste (là où d’autres se spécialisent dans certains types d’effets, comme les créatures ou les simulations), ce travail sur les visages pourrait attirer des clients spécifiquement intéressés par cette compétence, en France comme à l’étranger.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Et demain ?

Le studio ne compte évidemment pas en rester là, et l’objectif est d’étendre l’IA à de nouveaux domaines.

Les cheveux, d’abord, puisque comme indiqué plus haut seuls les visages ont été traités pour Hôtel du Temps (les cheveux sont donc ceux des acteurs, ou des perruques).
L’idée serait également de travailler sur les corps complets avec un « Body Engine », et même d’appliquer l’IA à d’autres champs techniques. Bref, de continuer l’approche pragmatique déroulée jusqu’ici.
Outre les humains, la rotoscopie est un autre bon candidat au deep learning. Ici, l’IA pourrait permettre de diminuer les coûts, d’automatiser le travail mais aussi de relocaliser une tâche souvent confiée à des studios asiatiques.

Reste à concrétiser cet avenir. Si Mac Guff dispose déjà d’un début de département dédié à l’IA et au deep learning, avec des ingénieurs issus de l’X ou des Ponts et Chaussées, le but est à terme mettre en place une équipe de 4 ou 5 personnes focalisées à 100% sur le sujet.

Ceci représentera un investissement conséquent, puisque les profils nécessaires sont issus d’écoles d’ingénieur et que les entreprises de tous secteurs s’arrachent actuellement les spécialistes de l’IA.
Le CNC sera un soutien précieux : Mac Guff vient de remporter un appel à projets « Choc de Modernisation » avec à la clé une aide financière. Si la somme accordée n’est pas aussi élevée que ce qu’aurait souhaité le studio, elle constitue tout de même un accélérateur précieux, et Rodolphe Chabrier nous a clairement indiqué à quel point Mac Guff peut remercier le CNC : sans ce support, les fonds propres du studio n’auraient pas suffi pour lancer le futur département IA.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Le secret de la longévité ?

Visages rajeunis, maquillés, remplacés, et demain coiffures, corps, animation, décors… Mac Guff ouvre un nouveau chapitre de son histoire.

Une trentaine d’années après ses travaux pionniers en morphing – pour rappel, ILM n’a devancé l’équipe française que de quelques mois -, Mac Guff continue d’appliquer la recette qui a fait son succès : l’innovation.

L’émission Hôtel du Temps sera prochainement diffusée sur France 3.


En bonus de cet article, voici (en exclusivité !) l’ensemble des visuels que nous a transmis Mac Guff. Pour chaque paire d’images, celle de gauche est la version d’origine sans retouche, celle de droite la version en sortie du Face Engine de Mac Guff, mais avant le finishing (et donc sans l’étalonnage final).
Vous pouvez cliquer sur les images pour les ouvrir en pleine résolution.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

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Interview – Comment RISE a noyé Miami pour le film Reminiscence

Par : Shadows

Récemment sorti en salles, le film Reminiscence est le premier long-métrage de Lisa Joy, connue pour son travail sur la série Westworld.
Le film met en scène Nick Bannister (Hugh Jackman), un homme qui aide ses clients à explorer leur passé. L’histoire se déroule dans un futur proche, au coeur de la ville de Miami en partie recouverte par les eaux suite à la montée du niveau des mers.

Le studio RISE était en charge de nombreux effets visuels, dont ceux d’une impressionnante séquence d’ouverture qui montre la ville et son environnement. Un travail très délicat en raison de la durée du plan et de la présence de simulations d’eau.

Florian Gellinger, cofondateur de RISE et producteur VFX, fut le superviseur VFX du projet. Il a bien voulu revenir en notre compagnie sur les principaux défis techniques et artistiques du film.

3DVF : Rise a fait un travail impressionnant pour le film Reminiscence de Lisa Joy. Le studio a truqué plus de 120 plans avec beaucoup d’eau (dont une ville de Miami à moitié engloutie), des anguilles, des trains, des doublures numériques…
Pour commencer, quelques mots sur votre collaboration avec Lisa Joy et le Production VFX Supervisor Bruce Jones ?

Florian Gellinger – RISE : Bruce est un collaborateur fantastique – toujours de bonne humeur, toujours plein de bonnes suggestions qu’il complète avec des références.
Il avait déjà établi la géographie de l’univers du film avec Lisa, la réalisatrice, et Howard Cummings, le production designer, avant que nous ne commencions à construire ce monde. Lisa Joy a un très bon goût en architecture, en art (contemporain) et elle était une très bonne source d’inspiration stylistique. Comme vous pouvez le voir à partir de son travail sur Westworld, elle est très précise et sait comment retranscrire chaque page de script en quelque chose de visuellement impressionnant, avec l’atmosphère adaptée.

Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

3DVF : Quelle était la taille de l’équipe, et combien de temps le studio RISE a-t-il travaillé sur ce film ?

Nous avons débuté le travail sur Reminiscence quand le Covid a frappé en mars 2020. Le tournage a heureusement été bouclé quelques semaines plus tôt en février et nous étions très occupés à mettre en place le télétravail de quasiment toutes les 120 personnes de notre équipe, en quelques jours et avec l’aide de nos excellents départements IT, pipeline et RH.
Nous avons bouclé le projet en octobre 2020, après environ 8 mois de production.

Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

3DVF : Florian, vous travaillez d’habitude en tant que producteur VFX, mais vous avez décidé d’intervenir en tant que Superviseur VFX pour ce film. Pourquoi ce choix ?

Il n’y avait personne d’autre disponible…. Je blague, évidemment.
La plupart des projets étaient reportés en raison du Covid et les tournages ne pouvaient pas reprendre avant août, après un examen approfondi des risques. Certains de nos superviseurs étaient occupés sur des projets qui étaient quasi suspendus mais continuaient à avancer. Je suis parti du principe que Reminiscence serait assez simple et direct par rapport à la manière dont nous approchons les environnements – mais j’avais tort.
Pour revenir à votre question, je pensais que ce serait plus facile pour moi de gérer les deux postes plutôt que de parler à un producteur. Au final, notre production manager superstar, Anne Barger, m’a aidé à vérifier la partie administrative et à m’en sortir avec les informations financières et de production.

Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

3DVF : Le plan d’ouverture du film est sans doute le plus complexe de tout le film : 2 minutes 16 secondes, full 3D (jusqu’à ce que la caméra arrive devant Hugh Jackman), une ville complète, de la simulation d’océan et d’eau. Sans compter que la lumière change, puisque le soleil est animé en timelapse.
Comment avez-vous approché une tâche aussi massive, d’un point de vue artistique ?

Nous avons commencé à regarder des cartes de Miami et Miami Beach, en essayant de catégoriser les bâtiments d’une part en assets que nous pourrions recréer de façon procédurale et d’autre part les assets qu’il nous faudrait créer à partir de rien. Pour les bâtiments procéduraux notre build lead Niklas Roth a choisi les éléments individuels que nous devions créer.
Une fois la carte peuplée de nos assets « hero » et de bâtiments procéduraux, nous avons fait du set dressing procédural en ajoutant climatisations, tentes, lits de jour [NDLR : dans le film, la vie est principalement nocturne], ponts suspendus entre les bâtiments, etc, afin de générer plus de diversité visuelle.
Notre superviseur 3D Matthias Winkler et notre superviseur FX Andreas Giesen ont demandé à leurs équipes d’une part de subdiviser la scène pour la rendre plus facile à gérer, d’autre part d’ajouter des simulations FLIP pour les vagues s’écrasant sur les immeubles. La scène gigantesque était maintenue et mise à jour par le fantastique Bernhard Esperester qui a aussi mis en place des maps HDR cubiques pour toutes les fenêtres des appartements, destinées à être recadrées pour coller la position de la caméra afin de donner un sentiment de profondeur derrière les fenêtres et rideaux.
Nos animateurs ont ajouté trains, bateaux, petites embarcations, mouettes afin de donner vie à la ville, des FX permettant de créer des traînées d’écume derrière chaque véhicule évoluant dans l’eau.
A l’aide de Cryptomatte, notre compositeur et couteau suisse Michael Lankes a allumé les sources lumineuses sur les bâtiments une fois le soleil couché et a assemblé la ville à l’aide de centaines de calques et IDs. Toujours sur le timelapse de la séquence et la journée qui s’écoule en accéléré, nous avons utilisé un sky dome HDR et l’avons retimé jusqu’à obtenir le résultat voulu.
Le soleil 3D a ensuite été animé pour coller à la position du soleil dans le ciel HDR. Dans la seconde moitié du plan, la caméra plonge vers la ville par-dessus un barrage qui retient l’océan Atlantique, puis arrive dans une rue de Miami Brickell [Un quartier de la ville, NDLR]. Nous avons recréé tout l’environnement de la rue à partir du shoot, en 3D, afin d’avoir plus de contrôle sur la manière dont la caméra allait ralentir avant de s’arrêter sur une carte à jouer flottant dans de l’eau dans la ruelle. Enfin, Bannister (Hugh Jackman) ramasse la carte, son reflet dans l’eau étant obscurci afin de garder la révélation de son identité pour le moment où la caméra s’oriente vers le haut.
Cette partie du plan a été assemblée au compositing par Jonathan Weber et Roy Hoes, en ré-intégrant les extras que nous avions dû rotoscoper et re-projeter afin de conserver un côté temps réel alors que la caméra se déplace encore à grande vitesse.
Je ne saurais dire combien d’artistes ont contribué à ce seul plan, mais au final tout le monde dans l’équipe a sans doute travaillé dessus à un moment donné.
Le plus délicat à gérer sur ce plan et sa durée était qu’il était impossible de tricher. On peut voir quasiment voir la toute fin du plan dès les premières frames. Rien de passait opportunément devant l’écran pour nous permettre de découper la scène et passer d’un rendu à l’autre. Les simulations FLIP devaient durer plus de 1000 frames car elles étaient dans le cadre durant toute cette durée.

Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved
Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

3DVF : A-t-il été difficile de créer l’effet de timelapse ? Non seulement il fallait ajuster le ciel, mais il était aussi impératif de gérer les lumières de la ville.

Comme le timelapse affectait uniquement l’heure du jour, le reste de la scène évoluant en temps réel, nous avons seulement eu besoin de gérer un éclairage TRES dynamique et l’éclairage artificiel qui entre en jeu quand le soleil disparaît.
Ca a aussi des conséquences sur les niveaux d’exposition au compositing, puisque 16h n’est pas enregistré de la même manière par une caméra physique que 19h.
Les personnes et véhicules en timelapse auraient enlevé une partie de l’élégance et de la majesté du plan, le rendant plus saccadé. Adopter un parti pris temps réel/de déroulement normal du temps avec tout ce mouvement était un choix artistique conscient.

Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

3DVF : Pouvez-vous revenir sur les difficultés techniques liées à ce plan d’ouverture ? Les simulations et problèmes de cache ont sans doute été assez délicats à gérer ?

Oui, la longueur du plan et le fait que la caméra suive un axe unique nous ont clairement causé quelques migraines. Voir tout ce qui s’apprête à passer près de la caméra à partir de la frame 300, puis continuer pour encore un millier de frames, a rendu ce plan très difficile. D’habitude on aurait un nuage qui passe dans le cadre, un bâtiment, un oiseau, quelque chose pour masquer rapidement la vue. Mais ici nous devions ajouter des bâtiments, de l’eau dont le niveau de détail devait « passer » visuellement lorsque la caméra s’en rapprocherait, même lorsque ces éléments étaient encore lointains.

Les besoins en mémoire ont représenté, en gros, la moitié du travail et consistait à subdiviser les blocs d’immeubles pour rendre le tout plus gérable. En 3D, la géométrie n’est plus un problème.

Le Coconut Club – avant ajout des effets visuels
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved
Le Coconut Club – après ajout des effets visuels
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

Comme tout le monde travaille avec des meshes fortement tessellés issus de ZBrush ou de scans LiDAR, ce n’est pas quelque chose de nouveau. Mais si vous rajoutez les reflets, les caches de simulation et quelques milliers de lights, ça devient un problème.

Page suivante : avenir des outils techniques, anguilles, doublures numériques, Covid.

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I bought a hinoki cypress cutting board but not for cooking.



I bought a hinoki cypress cutting board but not for cooking.

Lenovo Ideapad Duet 5 : un chromebook 13.3″ convertible et performant

Le Lenovo Ideapad Duet 5 est une solution convertible de 13.3″ qui se décompose en une tablette tactile et un clavier amovible. elle offre les avantages liés au monde des Chromebooks mais également la maniabilité d’une grande tablette Android. 

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Cet usage qui se mélange entre le portable et la tablette, le tout piloté par deux systèmes puisque les solutions ChromeOS peuvent lancer des applications Android, ont fait le succès du premier Duet. Un engin de 10″ de diagonale piloté par un SoC Mediatek Helio P60T avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage dans sa version la plus  aboutie. Une solution qui a profité d’un tarif assez abordable, moins de 300€, pour se faire une belle place sur le marché. 

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Avec le Lenovo Ideapad Duet 5, la marque reprend la même idée mais la pousse un peu plus loin. La diagonale est plus imposante avec 13.3″ au total, l’écran est un OLED en FullHD et la luminosité atteint 400 nits… Ce qui est assez peu pour une dalle OLED mais reste tout à fait exploitable. Cela fait de l’objet une tablette assez sympathique, la grande diagonale permettra sans doute d’afficher des documents de manière très lisible et pourrait faire le bonheur des bédéphiles, amoureux de photos et des fans de cinéma.

Le moteur interne de l’engin évolue également avec un SoC Qualcomm Snapdragon 7c Gen 2 à la place du Mediatek d’origine, jusqu’à 8 Go de LPDDR4x et un stockage eMMC qui passe à 256 Go max. On comprend ici que Lenovo veut faire de l’Ideapad Duet 5 une version plus haut de gamme de son concept. L’accès au réseau reste par contre en Wifi5 et Bluetooth 5.1.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Le clavier est évidemment adapté à la nouvelle diagonale et se trouve donc élargit mais il ne semble pas spécialement différent du modèle 10″. La marque a semble t-il agrandit de quelques centimètres les côtés du dispositif sans changer son placement. Le pavé tactile est toujours large et profond, rendant l’usage de l’engin en mode Chromebook / portable, très confortable.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

La batterie évolue en passant à une solution 42 Whr qu’on alimentera grâce à une connectique USB 3.0 Type-C, deux ports sont présents, un de chaque côté de l’appareil. Un port POGO servira a connecter et alimenter le clavier. Pas de port jack, il faudra recourir au Bluetooth pour connecter un casque ou acheter un modèle USB Type-C. L’Ideapad Duet 5 propose par contre quatre enceintes pour un son plus immersif. Deux webcams sont présentes avec un modèle 8 mégapixels au dos pour prendre des clichés ou numériser des documents et une solution 5 mégapixels en façade pour de la vidéo conférence par exemple. Un dock offrant une batterie et un stylet actif USI 1.0 sont annoncés pour compléter l’offre sans que l’on sache si il feront partie du pack de base de la machine.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

La tablette seule pèse 700 grammes et mesure 7.24 mm d’épaisseur, pas d’indication de largeur ni de hauteur ni le détail du poids avec son dock clavier.

Le Lenovo Ideapad Duet 5 est un engin intéressant et je pense qu’il pourrait plaire à pas mal de monde à la recherche d’une solution autant ludique que productive. L’idée de mélanger ChromeOS et Android prend tout son sens sur ce type de solution. Le fait de pouvoir en profiter avec des applications Linux rajoute encore une corde à l’arc de ce type de solution. Mais je crois que si le premier modèle de Duet a eu du succès, c’était intiment lié à l’ensemble des possibilités qu’il offrait mêlé à son prix et son format. Pour avoir fait un peu joujou avec le Duet premier du nom, ce n’est clairement pas un foudre de guerre ni une excellente solution d’un point de vue performances. Mais c’est à la fois une machine à tout faire et un engin passe partout. Autant ludique que productive elle peut aussi bien servir à jouer qu’a regarder une série, surfer ou travailler et ne prend que très peu de place dans un bagage. un concept qui a du séduire pas mal d’utilisateurs.

Je ne suis pas sûr que cette “magie” opère sur ce modèle. Il devrait être proposé à un tarif plus proche des 500€ et se positionne donc directement en concurrence de portables plus classiques. Acheter un Duet 10″ à 269€ pour un enfant par exemple, c’est un investissement qui semble tout à fait intéressant comme première machine. Elle ouvre beaucoup de portes et d’usages sans avoir a débourser une fortune. Dépenser presque le double pour une solution de 13.3″ ne semble plus forcément intéressant. Beaucoup vont se tourner vers un ordinateur portable sous Windows plus classique pour  ce tarif.

Reste que l’Ideapad Duet 5 pourra sans doute séduire d’autres acheteurs potentiels et il n’est absolument pas certain que les deux solutions ne cohabitent pas ensemble. Le nouveau venu n’étant pas annoncé comme le remplaçant du précédent.

 

Lenovo Ideapad Duet 5 : un chromebook 13.3″ convertible et performant © MiniMachines.net. 2021.

Alter Ego : quand la télé-réalité rencontre le Bigdil et les concerts virtuels

Par : Shadows

Les émissions de télé-réalité à base de chansons doivent évidemment se renouveler pour continuer à séduire le public, comme en témoignent les multiples concepts lancés ces dernières années tels que Mask Singer.

Pour l’automne, la Fox tente une approche high-tech avec Alter Ego. Le concept : les candidates et candidats restent en coulisses, et c’est un avatar en animation 3D qui les remplace sur scène.

Les effets ont été confiés à Lulu AR (qui s’appuie notamment sur la solution de réalité mixte Pixotope) et Silver Spoon, spécialiste de l’animation temps réel et de la production virtuelle.
En pratique, les chanteuses et chanteurs sont donc en coulisses, affublés d’une tenue de performance capture. Les images de promotion montrent que la capture faciale se fait avec un smartphone (très probablement un iPhone 12, vu le design). Les données de performance capture sont ensuite utilisées pour animer un avatar qui est incrusté dans les images du plateau, avec juges et public.

Bien évidemment, le résultat nécessite que juges et public se prêtent au jeu : ils sont face à une scène vide et doivent faire semblant de voir l’avatar en face d’eux pour que la magie fonctionne auprès des téléspectateurs.

Si la vidéo de promotion officielle présente évidemment le concept comme une révolution, il convient de prendre un peu de recul. On peut voir Alter Ego comme la suite logique de plusieurs décennies d’expérimentations : dès 1998, par exemple, l’émission Le Bigdil proposait sur le petit écran français un avatar animé en temps réel par un comédien depuis les coulisses, qui pouvait du coup dialoguer avec le présentateur. Plus récemment, les VTubeurs ont proposé un concept similaire mais en ligne.

Alter Ego est au fond la suite logique du Bigdil avec les technologies actuelles : l’avatar n’a plus besoin d’être cantonné à un écran présent sur le plateau et peut être fusionné avec les images filmées pour lui donner plus de corps. Faire correspondre l’éclairage plateau avec celui de la 3D renforce l’illusion.

Notons enfin que si le concept fonctionne, il est plus que probable qu’il sera décliné dans d’autres pays : nous verrons donc peut-être une version française arriver d’ici quelques mois.

L’article Alter Ego : quand la télé-réalité rencontre le Bigdil et les concerts virtuels est apparu en premier sur 3DVF.

Lenovo Tab P12 Pro : une tablette 12.6″ OLED sous Snapdragon 870

La Lenovo Tab P12 Pro est une solution 12.6″ qui propose un bel affichage Amoled en 2560 x 1600 pixels avec une fréquence de rafraichissement de 120 Hz. Elle propose un SoC Qualcomm Snapdragon  870 accompagné de 6 à 8 Go de mémoire vive LPDDR5 et de 128 à 256 Go de stockage UFS. Un ensemble qui devrait donnée des ailes à un Android embarqué pour un tarif qui devrait débuter autour de 899€ en version Wifi 8Go et 999€ pour le modèle 5G.

Lenovo Tab P12 Pro

La Lenovo Tab P12 Pro affichera 565 grammes pour des dimensions de 285.61 x 184.53 x 5.63 mm, un engin compact avec belle diagonale et un ensemble de fonctionnalités intéressantes. On retrouvera par exemple un clavier détachable optionnel, qui se connectera via un connecteur POGO. Dans cette configuration facilitant la saisie, il sera possible de prendre des notes, de rédiger des messages ou des emails facilement. Le fait que la tablette propose en outre un stylet actif Precision Pen 3, magnétiquement accroché sur le côté de l’écran, ouvre également d’autres compétences de saisie. Mais là encore il faudra débourser quelques euros supplémentaires pour vous le procurer.

Lenovo Tab P12 Pro

La tablette proposera quatre haut parleurs pour un son plus immersif, une batterie de 10200 mAh et son écran assurera de bons services avec une certification HDR10+, un support Dolby Vision et jusqu’à 600 nits de luminosité. Une connectique basique est distribuée autour de la dalle avec un USB 3.1 Gen 2 Type-C et un lecteur de cartes MicroSDXC. On retrouve plusieurs capteurs photos avec un module frontal en 8 mégapixels pourvu d’un capteur de profondeur et deux autres capteurs au dos. Le premier en 13 Mégapixels très classique et le second en 5 MP avec un grand angle d’ouverture.

La marque ne donne pas d’autonomie particulière pour cette tablette mais elle aura droit à une charge rapide en 45 watts et, c’est assez paradoxal, sera livrée avec un chargeur 30 watts. Libre à vous de dépenser encore quelques sous pour profiter d’un chargeur qui vous permettra de bénéficier de toutes les capacités de votre achat… Dans le même esprit, il faudra passer à la caisse pour débrider l’option de modem 5G intégré dans le Snapdragon 870. Les modèles Wifi de base, pourtant équipés de la même puce, ne pourront pas en profiter. Seules les version 5G offriront cette option. 

Minimachines-09-2021

Seule option intégrée par défaut par Lenovo ? Le Project Unity. Une fonction qui permet de profiter de l’écran de la tablette comme un affichage secondaire pour un PC faisant tourner le programme adéquat. On se retrouve alors avec un affichage déporté ou en miroir de son PC sur la tablette. Une solution intéressante qui servira d’affichage secondaire bienvenu pour un usage en mobilité… A noter que la tablette pourra toujours fonctionner en tant que solution Android avec par exemple une application en sous marin pour faire de la vidéo conférence ou écouter de la musique.

Lenovo Tab P11 5G

Une seconde tablette Android est dans les cartons de la marque avec la Lenovo Tab P11 5G. Comme son nom l’indique, ce second modèle sera compatible 5G et se déploiera sur un écran 11 pouces en 2000 x 1200 pixels grâce à une dalle IPS. Sa luminosité sera moindre avec 400 nits annoncés et un taux de rafraichissement de 60 Hz maximum. Son SoC sera un Snapdragon 750G, une évolution du Snapdragon 662 employé par rapport la Tab P11 actuelle. Ses capacités de stockage et de mémoire vive seront également déployés en plusieurs modèles de LPDDR4X avec une version 6/128 Go et une seconde en 8/256 Go. 

Lenovo Tab P11 5G

Un stylet actif Precision Pen 2 sera disponible ainsi qu’un clavier amovible pourront s’accrocher à cet  engin de 520 grammes mesurant 258 x 163 x 7.9 mm. La batterie embarquée sera une 7700 mAh avec une charge rapide 20 watts. On retrouvera 21 capteurs photos avec un 8 MP en façade et un 13 MP standard au dos. annoncée pour Octobre,n elle devrait débuter à partir de 499.99€. 

Lenovo Tab P12 Pro : une tablette 12.6″ OLED sous Snapdragon 870 © MiniMachines.net. 2021.

7 Production Calls on TSL to Provide Complete Control for New 4K OB Truck

TSL Provides a Unified Routing and Device Control Layer to Simplify Operator Workflow  Dubai, UAE, September 9, 2021 – 7 Production, a premier innovator of market leading 4K and HD production solutions, provides live technical support to the most prestigious broadcasters, production companies, event organizers and government entities in the EMEA territory. When the company ...

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Hundreds of Hours of Underwater Footage Digitized With Cintel Scanner for “Playing With Sharks”

Fremont, CA – September 9, 2021 – Blackmagic Design today announced the global hit documentary “Playing With Sharks: The Valerie Taylor Story” used Cintel Scanner C-Drive HDR to digitize hundreds of hours of archival footage shot of and by the famous underwater naturalist and filmmaker Valerie Taylor. The film, produced and originated by WildBear Entertainments, ...

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Calrec, A Craft Interview: Zeynep Mengioglu, Sound Engineer at HD Protek in Turkey

Par : Jump

Turkey-based Zeynep Mengioglu is the first woman to work in an OB van in Turkey. Her years of growing up around professional audio have helped hone her craft as a sound engineer at HD Protek, which is part of the Saran Media in Istanbul. She uses the Brio, Omega and Summa consoles and specializes in ...

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Azulle Ally : un MiniPC Android sous Snapdragon 450 à 150$

Ici le Azulle Ally fait confiance à un Snapdragon de Qualcomm et un Android pour rendre les mêmes services avec probablement la recherche d’un prix plus avantageux. L’idée est de construire des solutions autonomes comme des affichages numériques, des bornes ou des kiosques d’information et pour 150$, l’objet peut tout à fait répondre à ce besoin.

azulle ally

Le Snapdragon 450 est un quadruple coeur coeur ARM Cortex-A53 à 1.8 GHz associé à un chipset graphique Adreno 506. Il est ici embarqué avec 2 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage eMMC amputés par le système Android embarqué. Il ne faut donc absolument pas confondre le Azulle Ally avec un MiniPC Standard, ses actions seront très limitées et viseront sans doute aucun autre marché que les professionnels.

Azulle Ally

L’engin sera parfait a glisser dans le faux plafond de l’accueil d’une PME ou il indiquera via une vidéo diffusée en boucle à quel point cette société est formidable. Il sera parfait pour relayer les menus d’un restaurant d’hôtel dans le hall de celui-ci. Idéal pour afficher des informations variées sur un écran quelconque… mais un peu juste pour tout le reste. Ou du moins pas plus capable qu’une carte de développement type Raspberry Pi.

azulle ally

On retrouvera néanmoins tout l’équipement standard de ce genre de machine avec un Wifi5, du Bluetooth 4.2, un port Ethernet Gigabit malheureusement sans POE, un microHDMI 1.4, deux ports USB 3.0, un micro USB et.. pas de jack audio. L’engin est pensé pour être fixé n’importe où avec un châssis présentant directement des points d’attache.

azulle ally

C’est une solution pro intéressante pour un déploiement facile mais il semble assez évident qu’un montage Raspberry Pi classique avec un boitier acheté ou imprimé en 3D, offrira les même services. Reste a savoir si l’option de ce MiniPC Azulle Ally annoncé à 150$ est plus ou moins rentable pour une entreprise. Le montage d’un système Raspberry Pi pouvant être assez proche niveau tarif une fois tous les composants ajoutés. Il sera sans doute plus souple mais peut être pas si intéressant pour une entreprise n’ayant aucune passion pour le bricolage…

Source : Azulle via Fanlesstech

Azulle Ally : un MiniPC Android sous Snapdragon 450 à 150$ © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro : un 16 pouces de 35 cm de large

La différence d’encombrement entre le Lenovo Yoga Slim 7 Pro de 16″ de diagonale et le Slim 7 Carbon de la marque en 14″ est assez minime. Le 16″ mesure 35.6 cm de large pour 24.6 cm de profondeur et 19.9 mm d’épaisseur. Le 14″ est évidemment moins épais avec 14.9 mm mais il mesure toujours 31.3 cm de large et 21.5 cm de profondeur. J’ai bien conscience qu’il ne s’agit pas des mêmes gabarits mais la différence de taille est désormais minime entre ces engins pour 2 pouces de diagonale d’écart.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro
Le poids est fondamentalement différent bien sur, le 16″ pèse quasiment le double du 14″ avec 2.1 Kg sur la balance mais en terme d’encombrement dans votre bagage, les engins sont assez proches. Bien entendu la diagonale de 16″ sera plus confortable et apportera des aménagements différents.

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Le Lenovo Yoga Slim 7 Pro affichera en 16:10 grâce à un écran IPS en 2560 x 1600 pixels avec une dalle certifiée 100% sRGB HDR400. Un écran à bordures fines avec deux rafraichissements disponibles. Un 60 Hz classique en 400 cd/M² ou une option 120 Hz en 500 cd/m².

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On retrouvera à l’intérieur un processeur AMD Ryzen 5 5600H et son chipset Radeon Vega 7 ou un Ryzen 7 5800H en Radeon Vega 8. Là encore des puces AMD Cezanne en 6 et 8 coeurs  accompagnées en option d’un circuit graphique GeForce GTX 1650 ou RTX 3050. L’ensemble pourra accueillir jusqu’à 16 Go de DDR4 évolutive et un stockage sur SSD M.2 PCIe NVMe en 512 Go ou 1 To. La consommation totale est assez importante puisque l’engin affiche un TDP global de 80 watts. Une batterie de 75 Whr devrait lui offrir 12 heures d’autonomie

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La connectique est assez complète avec en plus d’un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 une sortie HDMI plein format malheureusement en 1.4b. Un port jack combo est présent ainsi que deux ports USB 3.2 Gen1 Type-A et un USB 3.2 Gen1 Type-C. Un autre USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery et sortie vidéo est également de la partie. Le Lenovo Yoga Slim 7 Pro a par ailleurs la bonne idée de proposer un lecteur de cartes SDXC.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro

Le clavier est complet, rétro éclairé et étendu d’un pavé numérique. Il surplombe un large pavé tactile et le confort proposé par l’ensemble devrait être assez appréciable, suffisamment pour pousser des utilisateurs a se pencher sur ce genre de gabarit qui, bien que plus compact que certains anciens 15.6″, reste tout de même assez imposant.

Une paire d’enceintes Dolby Atmos est présente et on retrouve une webcam classique avec infrarouge pour la reconnaissance faciale. Pas de prix pour l’Europe pour le moment pour cette machine qui sera lancée à 1449$ aux US dans la foulée de la sortie de Windows 11 en Octobre.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro : un 16 pouces de 35 cm de large © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon : un 14″ OLED sous Ryzen 7 5800U

Le Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon ne pèse que 1.1 Kilo pour un tout petit gabarit mais il cache pas mal de surprises. Pour commencer il est annoncé sous Windows 11 et fera partie de cette nouvelle génération de machines lancées dans la foulée de la sortie du nouveau système d’exploitation de Microsoft.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Pour piloter le système, le Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon embarque un processeur AMD Cezanne en Zen3, le Ryzen 5 5600U ou le Ryzen  7 5800U. En respectivement 6 coeurs et 8 coeurs avec circuit graphique Radeon Vega 7 ou Vega 8. Les modèles seront disponibles dans des configurations en 8 ou 16 Go de LPDDR4x 4266 Mhz et équipés d’un SSD M.2 PCIe NVMe de 512 Go ou 1 To. La partie graphique pourra être secondée par un circuit graphique dédié Nvidia GeForce MX450 avec 2 Go de mémoire vive dédiée.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Le tout sera enfermé dans un châssis en aluminium et fibre de carbone d’une finesse assez impressionnante : 14.9 mm d’épaisseur pour 31.3 cm de large et 21.5 cm de profondeur. Lenovo a réussi a faire entrer ces composants dans un châssis très léger et compact en les accompagnant d’une batterie assez musclée. Il s’agit d’un modèle 61 Whr qui devrait lui procurer une autonomie de 14H30 sans qu’on ait le détail exact des conditions de cette mesure. La charge rapide proposerait de regonfler la batterie de 3 heures en 15 minutes de connexion au secteur.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

La partie affichage est également impressionnante puisque Lenovo emploie une dalle OLED de 14 pouces affichant en 2880 x 1800 pixels avec un rafraichissement à 90 Hz et une luminosité de 400 Cd/M² ainsi qu’une colorimétrie 100% DCI-P3 HDR500. Le tout sera couvert par une dalle tactile protégée par un verre Gorilla Glass. Evidemment cette belle dalle OLED ne sera disponible qu’en option et d’autres modèles d’affichages 16:10 seront disponibles pour l’entrée de cette gamme.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

La connectique est minimaliste, comprenant un port jack audio combo casque et micro et trois ports USB Type-C. Un USB 3.2 Gen1 et deux USB 3.2 Gen2 avevc charge Power Delmivery et sortie vidéo DisplayPort. Un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 est également présent. Le recours à une solution AMD rendant l’exploitation d’un Thunderbolt compliquée, il faudra passer par un dock USB Type-C classique pour récupérer une connectique plus standard comme de l’USB type-A, une sortie vidéo HDMI ou un simple port Ethernet. 

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Le clavier est assez compact, de type chiclet accufeel aves des touches arrondies sur le bas pour une frappe très agréable. Il ne propose pas de pavé numérique mais Lenovo emploie l’espace supplémentaire pour intégrer deux paires d’enceintes proposant du Dolby Atmos. Située face à l’utilisateur, ce dispositif devrait proposer une bonne immersion sonore pour compléter l’image de l’écran dans sa version haut de gamme.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Le pavé tactile est très large et profond et l’ensemble sera complété par une webcam classique associée à un module infrarouge pour permettre la reconnaissance faciale de l’utilisateur via Windows Hello. Deux microphones sont également intégrés au châssis avec une fonction d’annulation de bruit ambiant. Un bouton pour désactiver la webcam sera également présent sur la tranche de l’appareil.

Un engin impressionnant dans son ratio performance et encombrement avec un tarif de base de 1099€ après la sortie de Windows 11 en Octobre.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon : un 14″ OLED sous Ryzen 7 5800U © MiniMachines.net. 2021.

Logi Dock : un dock USB pensé pour le télétravail

Annoncé pour la fin de l’année, le Logi Dock vise clairement les utilisateurs qui vont utiliser massivement la vidéo conférence dans le futur. L’objet réunit de multiples fonctions.

Logi Dock

C’est d’abord un gestionnaire d’appels en vidéo conférence. Le Logi Dock embarque non seulement un haut parleur mais également des micros afin d’avoir une conversation naturelle avec vos interlocuteurs. Le fait d’intégrer les deux dans le même appareil permettant d’annuler le son enregistré des autres intervenant et ainsi d’éviter les effets de boucle ou d’écho. Cela évite, en outre, de devoir porter un casque micro. Pour améliorer l’usage de l’engin, Logitech a intégré des boutons permettant de couper le son ou l’image facilement dans Google Meets, Teams de Microsoft ou Zoom. 

Logi Dock

Une fois installé donc, un utilisateur lambda pourra rejoindre une conversation en visio conférence sans avoir à chausser de casque ni ajuster son micro. Le but étant de proposer un usage le plus simple et naturel possible. Mieux encore, la partie logicielle de Logitech permettra de récupérer des informations en provenance de votre agenda. Si une réunion s’apprête à commencer, l’appareil le signalera avec une lumière LED pour vous indiquer qu’il vous faut vous préparer. Cela en plus des rappels logiciels de vos outils classiques.

Evidemment, la partie enceinte peut également servir pour un usage plus récréatif : regarder des vidéos ou écouter de la musique, par exemple. Directement depuis votre PC ou en basculant le son vers un casque Bluetooth par exemple.

Logi Dock

Un kensington lock permettra de sécuriser l’objet.

Mais ce n’est pas tout, le Logi Dock est également un… dock. Avec deux ports USB 3.0 Type-A et trois ports USB 3.1 Type-C, un DisplayPort, un HDMI et un USB Type-C “upstream” supplémentaire que vous raccorderez à votre PC. L’idée est donc de pouvoir connecter un ultraportable à votre Logi Dock et de pouvoir non seulement le recharger avec 100 watts de puissance maximum mais également en profiter pour le connecter à un clavier, une souris, des écrans et tous les appareils classiques. Avec un MiniPC, c’est également une solution idéale pour ne garder sur son bureau que le dock, le PC en lui même pouvant être déporté alors facilement derrière un écran.

Logi Dock

Passer de ceci : adaptateurs, hub, chargeur, enceintes…

Logi Dock

A cela…

Annoncé en blanc et en noir, l’objet devrait être mis en vente d’ici la fin de l’année à 449€. Un tarif assez élevé mais qui vise surtout le marché pro. Les entreprises ont tout à gagner dans le futur è équiper leurs collaborateurs d’outils rendant leur expérience de télétravail plus satisfaisante et leurs looooongues réunions en visio conférences moins… épuisantes. Histoire de ne pas transformer leurs salariés en goules vaines.

Logi Dock : un dock USB pensé pour le télétravail © MiniMachines.net. 2021.

Kobowriter ou comment transformer une liseuse en machine à écrire

Kobowriter c’est une approche opportuniste des avantages proposés par la marque. Les liseuses Kobo se différencient de celles d’autres constructeurs de liseuses parce leur emploi d’un système Linux. Comme il est possible de dialoguer avec la solution via un port USB standard, cela ouvre la voie à des modifications intéressantes.

Un hackeur surnommé Olup a donc décidé de transformer son écran de liseuse en écran de machine a écrire et développé Kobowriter. Une solution permettant de connecter un clavier USB à l’objet pour le  transformer en écran. Un noyau Linux modifié permet de rajouter cette fonction à la liseuse, une fois l’application Kobowriter installée, il est possible de saisir ses mémoire sur la liseuse.

KoboWriter

L’ensemble permettra donc de créer ou d’éditer des documents avec cet aspect assez recherché aujourd’hui d’un appareil “sans distraction”1. comme les FreeWrite ou la Pomera DM30. Un avantage qui parait ténu mais qui permet surtout de pouvoir, avec un petit clavier USB ultraportable, écrire n’importe où, même en plein soleil, avec un engin léger, pratique et autonome.

La fonction liseuse reste parfaitement opérationnelle et l’ajout de cette option n’empêchera pas de parcourir vos livres et documents comme d’habitude. Par contre, le choix de l’usage de l’engin devra se faire au démarrage de la liseuse. Un “launcher” vous demandera de choisir entre la Kobo classique ou l’usage sous Kobowriter et il ne sera pas possible de basculer de l’un a l’autre à la volée.

Autre détail important, la liseuse n’alimentera pas votre clavier, il faut donc trouver un modèle avec batterie. Certains proposent à la fois une connexion Bluetooth et filaire et disposent donc d’une batterie intégrée que l’on peut utiliser en mode filaire. 

A noter que pour le moment seuls les claviers AZERTY2 sont pris en charge et la solution n’a été testée que sur la Kobo Glo HD. Kobowriter étant OpenSource et publié sur Github, on peut imaginer des avancées de ce projets vers d’autres configurations de clavier ainsi que des tests sur plusieurs autres liseuses.

Source Hacker News via Liliputing

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Chuwi RZBOX : un MiniPC sous Ryzen 9 4900H dispo en octobre

Le Chuwi RZBOX est mis en avant comme le MiniPC le plus performant du marché. Si l’annonce est peut être un peu vantarde, l’engin n’en sera pas moins intéressant et effectivement puissant. A son bord, un processeur Ryzen 9 4900H qui devrait lui offrir un très bon niveau de calcul et de solides capacités graphiques.

Chuwi RZBOX

La puce d’AMD est une solution 8 coeurs et 16 threads d’architecture Zen2. Ses fréquences varient de 3.3 à 4.4 GHz et il embarque 12 Mo de mémoire cache. Son TDP varie de 35 à 54 watts et il est associé à un chipset graphique Radeon Vega 8 à 1750 MHz. L’ensemble délivre un excellent niveau de performances et il a été embarqué dans pas mal de machines mobiles pour ses capacités de calcul mais aussi d’affichage.

Chuwi RZBOX

Le processeur sera dissipé par un ventilateur de type portable assez classique. Un dissipateur posé directement sur la puce ménagera des ailettes à travers lesquelles soufflera le ventilateur placé au dessus, l’air chaud sera donc poussé vers la sortie à l’arrière de la machine.

Chuwi RZBOX

Une formule très classique qui offrira à la machine une dissipation efficace. Sous l’engin, via une plaque a dévisser, on retrouve le stockage et la mémoire vive. Le Chuwi RZBOX propose deux slots SoDIMM DDR4-3200 pour embarquer jusqu’à 32 Go de mémoire vive. Le stockage est quand à lui confié à deux slots M.2 2280 PCIe NVMe.

Chuwi RZBOX

La connectique est assez complète avec des choix assez étranges cependant. Ainsi on retrouve trois sorties vidéo : un HDMI 2.0 et un DisplayPort mais également un VGA… Un choix qui ravira les possesseurs de vieux écrans mais qui sera massivement ignoré par les autres utilisateurs. L’engin proposera 5 prises USB Type-A dont deux en USB 3.0 et trois en USB 2.0. Une unique prise USB Type-C est présente mais elle ne sera là que pour la forme puisque sur le fond il s’agira d’un USB 2.0… Des prises jack 3.5 mm entrée micro et sortie casque seront également disponibles.

Chuwi RZBOX

Trois versions du Chuwi RZBOX sont annoncées, un modèle barebone sera proposé dans mémoire ni stockage. Une version 8 Go de DDR4 et 256 Go de stockage PCIe NVMe et enfin une version 16 Go / 512 Go. Des machines qui pourraient donc devenir de véritables PC de remplacement avec d’excellentes performances en terme de calcul. Leurs capacités graphiques en terme de vidéo seront très complètes et seuls les jeux les plus gourmands demanderont plus de performances que ce que la puce AMD pourra offrir. Pour tous les usages classiques mais également les tâches de retouche photo, manipulation de vidéo ou de création d’objet en 3D… l’engin devrait se débrouiller.

Chuwi RZBOX

La machine est prête mais devrait être distribuée à partir du mois d’Octobre. Chuwi devrait proposer une offre promotionnelle directement sur son site pour un certain nombre de pièces. La marque promet un produit a partir de 500$… Il s’agira sans doute de la version barebone, limitée à un certain nombre de pièces et pour un temps assez court. Pour être tenu au courant, vous pouvez laisser votre email sur la page dédiée sur le site de la marque.

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Last-Minute Pivot

In 2021, are you ready to pivot? This is a BTS still of our recent live stream fundraiser for Children Read more...

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Geniatech XPI-iMX8MM : une carte de dev sous SoC NXP

La carte de développement Geniatech XPI-iMX8MM reprend les codes du genre mais change de coeur avec un SoC NXP i.MX 8M. Une puce ARM Cortex-A53 quadruple coeur cadencée à 1.8 GHz accompagnée ici par 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage eMMC embarqué.

Geniatech XPI-iMX8MM

Le format vous rappellera sans doute la Raspberry Pi puisque le constructeur s’est appliqué a cloner l’ensemble des éléments de la carte. Même format, même connectique et évidemment même possibilité de piloter 40 broches programmables. L’idée étant probablement de pouvoir faire basculer facilement des projets développés autour des Pi vers la Geniatech XPI-iMX8MM.

Geniatech XPI-iMX8MM

Reste que le prix d’achat n’est pas tout à fait le même puisque la carte débute à 90$ pour une version 1Go de mémoire vive et 8 Go de stockage eMMC 5.1. Les versions plus musclées n’ont pas encore de tarif mais on est loin de celui des cartes Raspberry Pi. La marque vise probablement plus les développeurs qui basculeront ensuite leurs projets industriels dans des solutions sous NXP que des particuliers.

Geniatech XPI-iMX8MM

Il n’empêche que la carte est assez complète avec un module Wifi5 et du Bluetooth 5.1 et une connectique complète. Un port HDMI 1.4, une sortie jack audio 23.5 mm avec prise AV intégrée, un port Ethernet Gigabit, un USB Type-C non détaillé, quatre ports USB 2.0 et un lecteur de cartes MicroSDXC. Les connecteurs MIPI-CSI et MIPI-DSI sont bien entendus également présents pour piloter affichages et capteurs photo.

L’ensemble est compatible avec FreeRTOS, Linux et Yocto.

Plus d’infos chez Geniatech Source : CNX Software

Geniatech XPI-iMX8MM : une carte de dev sous SoC NXP © MiniMachines.net. 2021.

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