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Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol

Par Pierre Lecourt

Proposé à un tarif de base de 649$, le Chromebook ne s’encombre plus de considérations concurrentielles. Le prix demandé est sans rapport avec la performance proposée. Avec le Pixelbook Go, Google compte satelliser le concept Chromebook dans une autre sphère d’usages que celle des PC traditionnels.

Pas encore prévu pour la France, le Pixelbook Go est un 13.3″ qui s’adresse à certains marchés anglophones comme les Etats-Unis bien sûr mais également l’Angleterre et le Canada. Il sera décliné dans plusieurs versions d’équipement dans ces trois pays sur la base suivante :

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Le Pixelbook Go de base emploiera un processeur Intel Core M3 accompagné de 8 Go de mémoire vive et de 64 Go de stockage SSD. Son écran affichera en un FullHD classique. Son prix de 649$ le place frontalement face à des offres “classiques” sous Windows 10 parfois mieux équipées.

Pour 200$ de plus, soit 849$, on passera à une version Core i5 avec autant de mémoire vive mais 128 Go de stockage SSD. Une seconde version en core i5 atteindra 999$ avec toujours un écran 1920 x 1080 et 128 Go de stockage électronique mais 16 Go de mémoire vive. Enfin, la version la plus haut de gamme de l’engin proposera un Core i7 Intel, 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Son écran passera du FullHD à l’UltraHD pour 1399$.

Tous ces tarifs sont indiqués en dollars hors taxes et concernent des engins sous processeurs Intel de huitième génération. Il faut donc compter sur des prix plus élevés au final. Avec 20% de TVA on arrive à 700€ pour le modèle entrée de gamme, 920 pour le premier Core i5, 1080€ pour le second et 1514€ pour la version Core i7.

Des tarifs plutôt élevés donc au vu du matériel embarqué et face à la problématique de durée de vie programmée de ces engins. Avec 5 années de support après leur lancement, la date de fin de vie des Pixelbook Go est déjà en ligne de mire. A la fin de leur support, les engins seront inutilisables, et cela malgré des compétences techniques importantes puisque ces machines devraient proposer de très bonnes performances sous ChromeOS.

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Google ne cherche plus a entrer dans le jeu de la comparaison. La marque n’y a aucun intérêt puisque en pratique des engins sous MacOS, Windows ou une distribution Linux classique, auront plus de compétences que ces chromebooks. Google place donc cette nouvelle gamme sur le terrain du confort. Ce nouveau cap visé permet de s’extraire des comparaisons purement techniques d’une note de performances. Pour y parvenir, le Pixelbook Go joue donc sur le même tableau qu’Apple avec ses MacBook Air. Celui d’engins légers, confortables et pratiques avant d’être des machines performantes.

Plus légers avec 900 grammes, les Pixelbook Go sont des 13.3″ aériens et très fins. Leur épaisseur est contenue avec 13 mm au point le plus haut et malgré tout, le moteur de recherche les présente comme très solides grâce à une coque en alliage de magnésium. Des détails intéressants ont été pensés pour rendre ces Chromebooks plus agréables au quotidien. Le châssis est donc renforcé et sa partie inférieure comporte un léger relief pour mieux le tenir en main. A la fois parce qu’ils proposera une meilleure accroche mais également parce que ce genre de relief permet d’ajuster sa prise en main puisqu’on sent physiquement l’engin glisser entre ses doigts.

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Le clavier a été traité pour qu’il propose une frappe silencieuse. Il dispose d’un rétro éclairage pour plus de facilité de lecture dans une ambiance sombre. La batterie est plus importante pour une autonomie annoncée de 12 heures. Le pavé tactile est immense et il est recouvert d’une couche de verre pour une glisse plus agréable. Bref, beaucoup de détails qui se conjuguent avec la simplicité du système pour proposer un engin qui se veut différent du reste du marché. Ajoutez à cela la partie tactile de l’écran qui permettra de retrouver les applications Android directement sur l’engin et vous aurez une solution significativement différente du reste des propositions concurrentes.

La connectique comporte un port jack audio stéréo 3.5 mm et deux prises USB type-C. Un Wifi5 est disponible associé à un Bluetooth 4.2. Deux enceintes stéréo sont présentes en façade. L’engin se rechargera grâce à un bloc secteur de 45 watts en USB type-C. Les finitions colorées sont assez classiques avec un modèle noir qui sera bientôt disponible et un autre rose qui devrait arriver plus tard. Les deux sont traités avec une finition mate.

Google PixelBook

Le Pixelbook de 2017

Le Pixelbook Go est bien moins cher que les anciens chromebooks de la marque. 

Mais je pense que leur cible est différente et c’est probablement ce qui explique ce repositionnement de tarif. Les anciens modèles de Chromebooks proposés par Google n’avaient pas une vraie vocation commerciale. Ils étaient chers, très chers et Google s’en servait comme étendards de gamme  pour marquer les esprits sur la pertinence du concept. Avec un modèle de Pixelbook à 1199$ en 2017 qui suivait le Chromebook Pixel original de 2015 à 1299$, les machines de Google ont toujours visé un segment  de prix élevé. Ils ont également toujours été produits à d’assez petites échelles.

Le Chromebook Pixel a, par exemple, servi à amorcer la pompe d’un intérêt envers le format Chromebook chez les développeurs en 2015. La marque s’est payé le luxe d’offrir un engin à 1299$ aux centaines de développeurs et journalistes assistant à sa conférence alors. But du jeu, pousser les premiers à travailler sur des applications prévues pour ChromeOS et les seconds à parler du système d’exploitation.

Le Pixelbook de 2015

Ces nouveaux Pixelbook Go visent à mon sens un beaucoup plus large public avec des prix plus abordables. Prix que certains constructeurs classiques de Chromebooks atteignent désormais avec leurs productions. Le Go du nom de ces chromebook semble signifier un usage en mobilité mais c’est peut être le départ de la marque sur ce terrain de jeu en tant que fabricant. La marque a bien compris qu’elle avait désormais un rôle à jouer sur le marché comme elle a su en trouver un avec sa gamme de smartphones Pixel.

Reste à savoir si il sera plus pertinent en 2020 de choisir un engin plus classique, au même tarif, avec ou sans système d’exploitation et de choisir celui qu’on voudra utiliser. ChromeOS est un système intéressant mais il ne faut pas perdre de vue sa date d’exploitation limitée. Autant un PC traditionnel peut être basculé sous Chromium OS sans soucis, peut fonctionner sous Windows ou une distribution Linux jusqu’en 2030… Autant le Pixelbook Go vient de retourner le sablier de son support qui prendra fin dans 5 ans.

Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol © MiniMachines.net. 2019

Google abandonne sa plateforme VR Daydream

Par Pierre Lecourt

On n’en avait plus de nouvelles depuis longtemps, le projet Daydream n’était pas supporté par les derniers smartphones de Google ni même les avant-derniers. D’autres compagnies autrefois intéressées par son support ou ayant développé des outils avaient déjà jeté l’éponge… Cette fois-ci c’est officiel, Daydream est mort.

DayDream Android VR

Les applications compatibles Daydream de Google avaient déjà disparu des écrans radars du PlayStore. Les constructeurs comme HTC avaient abandonné la plateforme… Trois années après son annonce par le moteur de recherche, le système de gestion de contenus VR se retrouvait sans contenu.

Google explique les raisons de ce revirement et les explications sont assez drôles car elles ressemblent à la fameuse phrase d’un projet où on a mis la charrue avant les bœufs. C’est plutôt ce moment où les bœufs se retrouvent dans la charrue qu’ils sont censés tirer. Il s’avère que Daydream ne plaisait pas aux utilisateurs parce qu’il les prive de leurs smartphones… Les constructeurs de ces engins font tout pour que les utilisateurs considèrent leurs téléphones comme des instruments indispensables pendant que Google développe un produit cherchant à les faire disparaitre au profit d’un usage secondaire. Recevoir un appel ou un message lorsque l’on a un casque de réalité virtuelle posé sur les yeux a un effet assez désagréable. Il détruit immédiatement toute plongée dans l’univers virtuel que l’on visite. Avoir un rappel de mail en retard alors qu’on pourfend des pirates ou que l’on explore un vaisseau inconnu a quelque chose de légèrement désagréable. Je comprends que les développeurs de jeux VR, ceux qui essayent de construire une expérience de ce type ne soient pas spécialement enchantés par cette idée.

DayDream Android VR

Un rêve ou un cauchemar pour les constructeurs ?

Cette dépendance du smartphone crée un antagonisme évident. Les utilisateurs ne veulent pas perdre l’objet de vue et même si il se retrouve sous leurs yeux avec la solution Daydream qui intégrait donc l’écran de l’engin dans un casque dédié à la VR, il n’était plus exploitable. Ajoutez à cela le  manque d’intérêt de la part des développeurs pour la plateforme et vous avez un cocktail qui ne pouvait pas vraiment fonctionner. 

Google Daydream

Google préfère continuer son travail dans la réalité virtuelle avec ses autres solutions mais préfère abandonner les recherches du côté smartphone pour le moment. Ce qui ne laisse pas beaucoup de doutes sur l’avenir de ce pan de l’industrie pour les années a venir.

Que restera t-il à ceux qui ont investi dans un dispositif Daydream ou ceux qui ont développé pour ? Pas grand chose. Le système restera en place et l’application sera toujours maintenue mais il y a fort à parier que sans la possibilité d’avoir de nouveaux utilisateurs les studios de développement abandonnent immédiatement leurs travaux  et se tournent vers d’autres solutions.

Google Daydream

Un résultat assez inquiétant pour les développeurs. Les méthodes de Google ne changent pas vraiment et leur désinvestissement rapide de ce type de projet peut faire peur pour le futur. Pour des projets à venir mais également pour d’autres lancements en cours comme Google Stadia par exemple. Quel sera le sort de ce système si Google a du mal à le faire vivre face aux solutions concurrentes de Sony ou Microsoft ? Le risque de voir le moteur de recherche tirer sur la prise pour l’éteindre ne devrait pas rassurer ni les clients potentiels ni, bien sûr, les développeurs.

Google abandonne sa plateforme VR Daydream © MiniMachines.net. 2019

Pixel 4 : Google abandonne la réalité virtuelle et sa plateforme Daydream VR

Par Bastien L
google pixel 4 vr

Avec le lancement de son smartphone Pixel 4, Google annonce l’abandon de sa plateforme de réalité virtuelle Daydream VR et de son casque Daydream View. La firme californienne ne croit plus en la réalité virtuelle, tout du moins sur smartphone…

En 2016, Google se lançait sur le marché de la VR mobile avec son casque Daydream View et sa plateforme logicielle Daydream VR compatible avec un éventail de smartphones Android. A l’époque, le géant de Mountain View voyait beaucoup de potentiel dans cette technologie permettant de se plonger dans le virtuel à tout moment de la journée en dégainant son téléphone pour l’insérer dans un casque.

Malheureusement, au fil du temps, la firme américaine a dû faire face à la désillusion. Le marché de la VR mobile n’a jamais vraiment décollé, dissuadant les développeurs d’applications de s’y intéresser, et les quelques utilisateurs du casque Daydream View l’utilisaient de moins en moins au fil du temps.

En réalité, la plupart des utilisateurs de smartphones ont tout simplement la flemme de prendre le temps de l’insérer dans un casque pour profiter d’applications à l’intérêt limité qui consommeront la batterie de leur appareil à grande vitesse. De plus, peu de gens ressentiront le besoin de se lancer dans la VR au beau milieu d’un espace public ou dans les transports en commun…

Face à l’apparition de casques VR autonomes comme l’excellent Oculus Quest, les jours des casques VR pour smartphones semblaient naturellement comptés. Déjà en début d’année 2019, on pouvait sentir le vent tourner puisque le smartphone Pixel 3a lançé par Google n’était pas compatible Daydream. De plus, plusieurs chercheurs spécialisés dans la VR ont quitté Google au fil des derniers mois.

Pixel 4 : Google ne croit plus en la VR et se concentre sur la réalité augmentée

A présent, tout comme Facebook vient de faire ses adieux au Samsung Gear VR, Google vient d’enfoncer le dernier cloud du cercueil de Daydream avec le lancement de son smartphone Pixel 4. Ce nouvel appareil n’est pas compatible Daydream VR, et le casque Daydream View n’est plus disponible à la vente. L’application et la boutique resteront disponibles pour les utilisateurs existants, mais plus aucune nouveauté n’est à attendre autour de Daydream.

Le titan californien compte désormais se concentrer sur la réalité augmentée, une technologie promise à un avenir nettement plus radieux. Google a déjà commencé à investir dans ce domaine au travers d’expériences AR comme Google Lens, la navigation en réalité augmentée dans Google Maps, ou encore la recherche en AR sur Google Search. Dans un futur proche, on peut s’attendre à ce que la firme fasse son retour sur le marché du hardware avec un Google Glass destiné au grand public pour concurrencer les lunettes AR d’Apple

Cet article Pixel 4 : Google abandonne la réalité virtuelle et sa plateforme Daydream VR a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Levi’s Trucker Jacket : un nouvel essai avec le Jacquard de Google

Par Pierre Lecourt

Jacquard n’est pas une nouveauté de Google, ce projet date de 2015 et n’a pas eu pour le moment beaucoup d’effets sur le marché. Je ne sais pas trop quelle mouche a piqué les constructeurs à cette époque. Les géants de la tech voulaient coller des trucs connectés partout.Dans les bijoux, les lunettes, les accessoires et même dans les vêtements. Jacquard était une de ces idées dans l’air du temps alors… Bien qu’elle n’ait jamais eu de véritables échos.

Levi’s a bien construit un premier projet avec Google Jacquard, il faut dire que la marque était partenaire de Google pour le développement de cette idée, mais ce dernier a eu très peu d’impact dans nos vies. Enfin, si, il aura eu le mérite de nous distraire un peu. L’idée de cette veste connectée à 350$ qui serait moins pratique qu’un casque avec télécommande et qui ne garantirait que 10 lavages avant une panne était amusante. 

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Pourtant Levi’s remet le couvert et présente une nouvelle veste qui se veut être plus accessible grâce notamment à l’emploi d’un module Bluetooth. La veste est désormais disponible à 198$ en version de base et disponible à 248$ dans une version “Sherpa” avec une doublure. Cela reste cher par rapport à une veste Levi’s classique sans électronique. Presque le double de son tarif. 

Mais avec une veste classique on ne peut pas faire ce que propose cette solution. Connectée à son smartphone, la veste permet de piloter une application Jacquard qui comprendra les gestes effectués sur la veste. Si vous la tapotez, la brossez ou si vous laissez votre main posée sur votre manche, tous ces gestes déclencheront des activités logicielles.

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Vous pourrez par exemple lancer ou mettre en pause vos musiques, changer de chanson ou demander à votre assistant personnel de vous dire de quelle musique il s’agit en lisant le titre. Vous guider avec Google Maps, déclencher à distance la prise d’une photo. Mieux encore, une petite LED et un système de vibrations intégré à la veste permettront de vous prévenir d’un appel ou de votre éloignement de votre smartphone… Mais attention, pas plus de trois usages à la fois. Il vous faudra choisir entre les différentes fonctions proposées parce que la veste ne  sait pas faire plus de trois activités. Si vous voulez passer de la prise de photo au suivi de navigation Google Maps, il vous faudra vous arrêter et reprogrammer la veste !

Bref, pour 198$, vous pourrez avoir quelques fonctions supplémentaires que ce que vous proposer un bracelet connecté à moins de 25€ comme le Xiaomi Mi Band 4. Evidemment en plein été la veste restera sur votre porte manteau, vous n’aurez pas de fonction podomètre ou de suivi de rythme cardiaque quand vous ferez du vélo ou de la natation… Vous ne porterez pas votre veste sur vous endormant pour avoir un suivi de sommeil non plus… Mais bon, Levi’s ne fabrique pas de bracelets connectés… 

Autre souci, si vous tombez de cheval avec votre veste en jean, il en faut peu pour qu’en tapotant vos manches après vous être relevé pour enlever la poussière, vous preniez une photo, montiez le volume de votre téléphone et appeliez le dernier correspondant que vous avez eu. L’interface de l’objet est veste est par nature tout sauf pratique pour ce genre d’usage. On la frotte et la touche constamment et devoir se restreindre dans ses mouvements pour ne pas déclencher des fonctions de son smartphone parait très contraignant. La bonne nouvelle de cette annonce est peut être que si vous tombez sur le crottin de votre destrier, vous pourrez nettoyer votre veste sans problèmes. Le dispositif Bluetooth peut s’enlever avant lavage.

Je suis toujours dubitatif face à cette technologie. Parfois on se rend compte que Google est une hydre à plusieurs têtes. En développant ses interfaces vocales d’un côté et Android Wear de l’autre, le moteur de recherche coupe tout véritable intérêt à des solutions comme Jacquard.

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Je pense que cette technologie aurait un bien meilleur impact d’usage qu’avec le mobile. Dans l’ameublement, par exemple. Pour habiller des murs et pouvoir modifier la puissance d’un éclairage en le touchant. Augmenter le son ou changer de piste audio depuis une zone précise d’un fauteuil confortable. Des choses qu’il est possible de faire avec des interrupteurs très discrets mais qui auraient un certain charme à rester totalement invisibles derrière un beau tissu connecté.

Levi’s Trucker Jacket : un nouvel essai avec le Jacquard de Google © MiniMachines.net. 2019

IFA 2019 : Lenovo présente le Smart Display 7 sous Google Assistant

Par Pierre Lecourt

Pas grand chose de neuf sur le secteur de solutions Google Assistant chez Lenovo, si le constructeur a présenté deux tablettes équipées du système Google Home avec les Yoga Smart Tab, il travaille également à des solutions 100% dédiées à ce services. Le Lenovo Smart Display 7 complète ainsi les dispositifs déjà en circulation en 8 et 10 pouces avec un nouveau modèle de 7 pouces de diagonale.

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Disponible dès le mois d’Octobre à 129€, l’objet propose un design classique, un écran qui surmonte une enceinte intégrée. Le tout entièrement tourné vers des usages de la solution Google Assistant. Pas grand chose de véritablement neuf dans cette offre, l’écran est certes un IPS aux larges angles mais ne propose qu’une définition HD en 1024 x 600 pixels. Il est bien évidemment tactile pour passer d’une info à l’autre du bout des doigts.

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Le Lenovo Smart Display 7 propose une webcam pour passer des appels en vidéo conférence et puisque le dispositif peut déjà vous écouter, la marque a pensé à proposer un système pour obturer physiquement la caméra afin qu’il ne puisse pas vous voir. Ou que vous ne décrochiez pas un appel vidéo entrant lorsque vous sortez de votre douche. Un bouton physique permet également de mettre en veille l’écoute de votre appareil, il sera sourd à vos demandes d’infos mais n’écoutera pas non plus le reste de vos conversations… enfin, en théorie puisque les solutions Google Home de Google sont bien pourvues d’un bouton physique mais ce dernier ne coupe pas le microphone physiquement, il ne fait qu’indiquer au système que vous ne souhaitez pas être entendu. La nuance est importante.

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On retrouve également une paire d’enceintes stéréo 5 watts, du Wifi et du Bluetooth. Je me demande si un tuto sur comment fabriquer un support pour smartphone ou tablette avec deux bouts de bois et une pauvre vis, afin qu’il puisse rendre les mêmes services qu’un engin de ce type, ne serait pas utile.

IFA 2019 : Lenovo présente le Smart Display 7 sous Google Assistant © MiniMachines.net. 2019

Google stoppe les mises à jour pour la première Chromecast

Par Pierre Lecourt

La première Chromecast de Google a désormais 6 ans et la marque a décidé d’en abandonner le support technique. Cela ne veut pas dire que l’objet deviendra une vraie passoire niveau sécurité, le moteur de recherche continuera à assurer son rôle à ce niveau là. Mais si de nouvelles fonctions sont proposées pour l’écosystème Chromecast, la première génération n’y aura pas droit.

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Imaginez que le système Chromecast accueille une nouvelle application pour l’univers de la télé en streaming Disney. Et bien vous serez obligé d’en changer pour en profiter puisque cette application ne sera pas portée sur la Chromecast. Imaginez, comme dans l’univers Android, qu’une mise à jour débarque pour piloter votre système avec une solution Google Home ? Et bien vous ne pourrez pas le faire avec un Dongle de première génération.

C’est ce que prévoit la marque pour la première Chromecast, cela peut se comprendre puisque le materiel embarqué commence à dater… Mais les solutions de générations suivantes n’ont pas forcément un meilleur matériel embarqué. Elles peuvent en général proposer des contenus de meilleure qualité avec une gestion par exemple de l’UltraHD… Mais en pratique tout ce que peut faire une Chromecast de dernière génération est accessible à un modèle de première Gen.

Est-ce que cette décision est liée à l’arrivée de Google Stadia et à des fonctions de streaming qui doivent bénéficier d’une sécurité renforcée ? Il aurait été possible de signifier aux utilisateurs qu’ils n’auront pas le droit à l’application Stadia mais qu’ils pourraient bénéficier du reste des fonctionnalités de la plate forme. Cette décision de couper toute mise à jour de fonctionnalités sonne comme un arrêt de mort de l’objet.

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Google spécialiste de l’obsolescence programmable

La première Chromecast commence effectivement à dater, elle est apparue à l’été 2013. Elle a été mise à jour en 2015 et une nouvelle version est apparue en 2018. Entre temps, Google sortait son Ultra en 2016. Si vous avez acheté la première version et que vous l’utilisez au quotidien, l’arrivée des nouveaux modèles n’aurait eu aucun impact sur votre usage, mis à part la version UltraHD qui proposait des fonctions spécifique en terme de définition. 

Certes, cette durée de vie est honorable, surtout si l’on considère le prix d’achat de l’objet. Mai c’est néanmoins une pratique discutable que celle de considérer l’arrêt de toute mise à jour d’usage après un temps passé même lorsque celles-ci sont encore possibles. Google est un spécialiste de la pratique avec Android pour commencer. Son système d’exploitation pousse sans cesse vers de nouvelles versions puisque les développeurs sont incités à utiliser des fonctionnalités qui ne sont pas forcément rétro-compatibles avec de vieilles versions. C’est comme cela que des smartphones et des tablettes se voient petit à petit désertées, au fil des mises à jour, de toutes leurs applications et deviennent non pas inutilisables mais inutiles pour autre chose que de passer des appels ou regarder des images.

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C’est également cette vision du service qui fait que chaque Chromebook qui sort déclenche automatiquement un compte à rebours avant sa mise au rebut logiciel. Ces machines proposent une durée de support logiciel et de mise à jour de sécurité de 5 années après leur sortie et non pas leur mise en vente. Ce qui les rend dangereux finalement au bout d’un moment déterminé dès leur lancement.

Google stoppe les mises à jour pour la première Chromecast © MiniMachines.net. 2019

iSize Technologies talks at IBC on deep neural networks enhancing and accelerate existing video coding standards for internet video

Par Manor Marketing

IBC 2019, 13-17 September, Stand 8.F25 – iSize Technologies, the London-based provider of intelligent video coding and delivery technology, is challenging the industry with a paper at IBC 2019 describing how deep neural networks will enhance and accelerate existing video coding standards for internet video, all without breaking anything in the process. According to iSize ...

Un jeu d’aventure secret caché dans Google !

Par greg

Un utilisateur de Reddit a découvert un jeu textuel caché dans la console du navigateur Chrome. Une sorte d’hommage aux aventures textuelles classiques comme Zork et The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy. Dans ce jeu, vous incarnez le G bleu du logo de Google et vous tentez de retrouver les autres lettres qui vous accompagnent … Continuer la lecture de Un jeu d’aventure secret caché dans Google !

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Où en est t-on des SDK de Réalité Augmentée ARCore 1.5 et ARKit 2.0 ?

Par greg

La réalité augmentée (RA ou AR pour les anglophones) permet d’ajouter à un environnement existant filmé par une caméra des objets 3D en surimposition. Aujourd’hui, 2 SDK se partagent la vedette: Google ARCore pour les environnements Android et Apple ARKit pour iOS (iPad, iPhone). Je profite de la sortie de la version 1.5 de Google … Continuer la lecture de Où en est t-on des SDK de Réalité Augmentée ARCore 1.5 et ARKit 2.0 ?

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