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Screen Stopatch : Mesurez votre dépendance au petit écran

Par Pierre Lecourt

Screen Stopatch est un fond d’écran animé pour Android. L’application ne fait rien de spécial si ce n’est compter combien de temps vous utilisez votre smartphone ou votre tablette Android… chaque jour.

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D’habitude ne ne vous parle pas trop de ce genre d’outil, d’autres en font la promotion bien mieux que moi. Mais pour une fois je me fend d’un petit billet pour mettre en lumière celle-ci. Parce que Screen Stopatch est un outil assez particulier.

Une fois téléchargé et installé, il va venir remplacer votre fond d’écran habituel et se mettre a comptabiliser le temps passé à utiliser votre smartphone chaque jour. Additionnant les secondes, les minutes et les heures passées sur votre engin à chaque fois que vous le déverrouillerez. Un chronomètre qui joue au vase communicant avec le reste de votre temps de vie. Cela ne fait que 24 heures que je l’ai installé sur mon smartphone mais l’impact est vraiment dérangeant. Difficile de voir le temps passé devant ces petits écrans. Difficile de se rendre compte dans quel tunnel on entre quand on commence a naviguer sur un site puis sur un autre… Quand on regarde ses réseaux sociaux ou que l’on entame la lecture de ses emails.  

Au bout du compte cependant, le chiffre s’étale en grand sur votre appareil. Et la réflexion s’installe. Combien de temps ais-je passé sur mon téléphone aujourd’hui ? Autant que ça ? Et pour quel résultat ? Était-ce pertinent ? Le nombre de fois ou je me suis fait la remarque qu’il me restait bien peu de temps pour moi. De temps pour lire ou pour faire autre chose de différent. Cet auto-apitoiement s’effondre vite face au démenti apporté par cette application. 

Je ne suis pas un gros consommateur de smartphone mais voir au sortir d’une simple consultation email que je viens de passer 15 ou 20 minutes de ma vie sans s’en m’en rendre compte, cela à un impact. 

L’auto asservissement a plein d’avenir

Le plus “drôle” avec Screen Stopach, c’est que l’application est développée par Google. Le papa d’Android et donc le responsable de votre enfermement au sein de votre smartphone. On peut se demander quel est le but du jeu pour le développeur ? Peut être qu’il s’agit de pointer du doigt le responsable de votre addiction. A savoir, selon Google : vous même.

En mettant en scène le temps que vous passez sur votre smartphone, Google vous désigne comme seul responsable de votre malheur. Votre propre petit tyran du petit écran. L’éditeur gommant ainsi au passage tous les artifices, toute l’énergie et toute la science déployée pour vous rendre accroc à ce dernier. Les excellents petits reportages “Dopamine” d’Arte sur comment les différents géants du loisir et des service liés à l’utilisation du smartphone parviennent a manipuler votre esprit sont assez éclairants sur le sujet.

Screen Stopatch est intéressant pour connaitre l’emprise de l’objet dans votre vie, la force de votre addiction. Mais ne vous laissez pas intimider par le chiffre que vous récolterez à la fin de la journée. Vous n’êtes pas le seul coupable. Toute la société s’efforce de vous rendre accroc. Bientôt on remplacera de plus en plus de choses par un smartphone, perdant au passage tout anonymat dans ses déplacements, toute liberté dans ses loisirs avec la sensation tenace d’être tenu en laisse. Ce temps passé le coup plié sur votre petit écran n’est pas uniquement votre faute. Et si c’est à vous d’en guérir si vous voulez récupérer un peu de liberté et de temps, cela ne sera pas une chose facile.

Screen Stopatch : Mesurez votre dépendance au petit écran © MiniMachines.net. 2020.

Google ADT-3 : Une TVBox à destination des développeurs

Par Pierre Lecourt

La Google ADT-3 est une nouvelle version de la TV-Box maison du papa d’Android. Tournant sous la toute nouvelle version d’Android TV basée sur Android 10, elle vise un public de professionnels mais n’a pas de vocation grand public. 

Il s’agit d’une nouvelle version du modèle précédemment proposé par Google, la ADT-2. Cette ADT-3 est une simple mise à jour technique qui ne propose pas grand chose de neuf d’un point de vue technique. C’est surtout en réalité un bac à sable que Google peut distribuer plus facilement et pour beaucoup moins cher qu’en commandant un matériel identique à des tiers. 

A bord, on découvre une solution relativement classique et pas forcément des plus performantes, ce qui est en soi une excellente nouvelle. La nouvelle TV-Box embarque un SoC ARM non identifié qui propose quatre Cortex-A53 associé à 2 Go de mémoire vive DDR3. On n’a pas le détail de son stockage interne mais on peut supposer que l’appareil sera équipé de peu de mémoire eMMC. Typiquement 8 ou 16 Go maximum.

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Un seul élément est notifié sur sa connectique avec l’unique mention d’une sortie au format HDMI 2.1 qui pourra décoder un signal vidéo UltraHD en 60 images par seconde. Il est fort possible qu’un port USB soit également de la partie. Actuellement en cours de production chez un fabricant tiers, la nouvelle ADT-3 devrait être disponible dans les prochains mois.

Pourquoi s’agit t-il d’une bonne nouvelle ? Parce que la solution n’est pas monstrueusement équipée et que les développeurs devront donc se fixer pour objectif de travailler avec cette base pour développer des applications grand public sur Android TV pour les trimestres – les années ? – à venir. cela veut donc dire que plus de solutions pourraient voir le jour, ce qui entraînera plus de concurrence et donc des prix probablement plus accessibles.

Xiaomi Mi TV Box

La Xiaomi Mi Box 3

L’appareil en lui même fait largement penser à la production de Xiaomi avec ses Mi TV Box. Un engin minimaliste dont l’unique but est de se glisser entre Internet et votre téléviseur. D’autres fabricants pourraient donc se pencher sur ce type de solution… et peut être s’intéresser d’un peu plus près au problèmes des DRM imposés par Google et ses partenaires. C’est l’autre point intéressant de cette TV-Box pour les pros. Elle pourra permettre d’identifier les besoins d’une chaîne complète de l’émetteur d’un service en streaming au récepteur situé dans votre salon. Avec toutes les étapes de gestion des flux et de sécurisation de ceux-ci.

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L’ADT-3 ne sera pas disponible pour le grand public mais la solution pourrait paver la route d’une nouvelle gamme de TV-Box abordables et efficaces… Google en a absolument besoin pour la suite de son développement. Il devient vital pour la marque de proposer des supports abordables pour  ses nouveaux services et en particulier pour Stadia qui s’accommode assez mal, au final, de ses Chromecast Ultra… On comprendrait mieux pourquoi un des seuls points abordés par le blog d’Android est sur la capacité à décoder en UltraHD à 60 images par seconde.

 

Google ADT-3 : Une TVBox à destination des développeurs © MiniMachines.net. 2019

Artificial Arboretum – Preservation of “photogrammetrees” found in Google Earth

Par Filip Visnjic
Artificial Arboretum – Preservation of “photogrammetrees” found in Google Earth
‘Artificial Arboretum‘ by Jacqueline Wu is a project exploring the preservation, study, and public display of “photogrammetrees” found in Google Earth. The collection includes a range of diverse species harvested from their rendered world using the same tools and techniques that created them.

Google Cloud Print va tirer sa révérence

Par Pierre Lecourt

Le Google Cloud Print est un service assez pratique qui permet de connecter une imprimante compatible ou un PC relié à la fois à une imprimante et à Internet pour s’en servir depuis n’importe quel autre périphérique. On envoie son document dans les nuages et l’imprimante ou le PC prend alors le relais pour lancer votre impression.

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Google Cloud Print a eu beaucoup de succès depuis une dizaine d’années parce qu’il propose un usage totalement transparent pour l’utilisateur qui peut se servir de son imprimante avec son PC classique, un portable en local ou à distance mais aussi un Chromebook ou un smartphone ou une tablette. Du moment que l’engin accède à Internet, il peut imprimer.

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A ses débuts, les imprimantes compatibles avec les fonctions d’impression de smartphones n’étaient pas très nombreuses et assez chères. Les suites logicielles des smartphones étaient également assez restreintes niveau impression… Et puis, le temps a passé et non seulement de plus en plus de constructeurs d’imprimantes se sont mis a apporter des fonctions de connexion au réseau accessibles mais ils ont surtout développé des applications plus robustes pour piloter ses impressions sur tout type de supports. ChromeOS avait beaucoup motivé Google pour développer ce service afin d’éviter d’avoir à développer des milliers de pilotes pour les imprimantes disponibles sur le parc au lancement des Chromebooks. Le système est passé à CUPS, le service d’impression Linux qui utilise des standards établis afin de continuer à imprimer. Ces évolutions ont rendu quelque peu inutile l’usage de Google Cloud Print. Surtout à une époque où on se demande par où transitent nos données…

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Quoi qu’il en soit, Google a décidé de ne pas sortir le service de sa bêta qui dure depuis plus de 10 ans et débranchera totalement cette fonctionnalité le 31 Décembre 2020. L’application est toujours disponible sur Android mais il ne reste donc plus d’un an pour que chacun trouve une alternative… Ce qui ne devrait pas être trop difficile.

Google Cloud Print va tirer sa révérence © MiniMachines.net. 2019

La Chromecast Ultra n’aime pas Google Stadia

Par Pierre Lecourt

La plate forme de streaming de jeu Google stadia a été lancée il y a quelques jours et les premiers utilisateurs essuient les plâtres des premiers pas sur la plateforme. Si beaucoup sont ravis du résultat, d’autres sont circonspects sur la qualité du service et sur la jouabilité réelle des titres avec quelques défauts notables comme un lag très importants relevé sur certains réseaux pourtant très performants.

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Tout cela est peut être lié à la jeunesse du service et pourra être réglé comme ont été réglés au fur et à mesure de leur montée en puissance les soucis rencontré par les solutions de streaming vidéo. Reste que d’autres soucis plus… techniques, semblent commencer à remonter des premiers testeurs et parmi eux un en particulier : l’utilisation de Google Stadia sur la Chromecast Ultra.

Cette clé HDMI est déjà assez réputée pour être relativement chaude à l’utilisation, lorsqu’elle ne sert qu’à afficher des vidéos en 30 images par seconde. Sous Google Stadia, elle devient carrément bouillante, tant et si bien qu’elle semble se mettre en protection au bout d’un moment. Plusieurs utilisateurs se sont donc retrouvés avec un appareil inutilisable après quelques heures de jeu. L’objet demandant un peu de répit pour se reposer et… refroidir.

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Problème, un des points clé de l’offre Stadia est liée au fonctionnement dans les nuages du service avec le matériel qui l’emploie. On est censé pouvoir utiliser Stadia partout, quel que soit le support : Un Mac, un PC, une clé Chromecast… Quel que soit l’outil, il se doit d’être neutre avec l’offre et proposer du 60 images par seconde. C’est important car cela permet à Google de communiquer sur la totale transparence de sa solution. L’appareil local n’est qu’une interface entre le joueur et la machine qui calcule réellement le jeu.

Nul doute qu’il s’agit là que d’une erreur de jeunesse  et que les ingénieurs de Google proposeront rapidement une solution via une mise à jour des Chromecast… ou ils limiteront l’affichage des jeux sur ces périphériques à un ratio d’images par seconde plus faible. Ce qui reste une option même si elle n’est pas parfaite pour l’image du service de jeu. Si une certaine fragmentation de l’offre arrive du côté des utilisateurs, si l’offre de service n’est plus “garantie”, si il faut acheter un matériel spécifique pour jouer dans de bonnes conditions, l’image du système risque d’y laisser des plumes.

Source : Illustration chez Reddit et Liliputing

La Chromecast Ultra n’aime pas Google Stadia © MiniMachines.net. 2019

Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol

Par Pierre Lecourt

Proposé à un tarif de base de 649$, le Chromebook ne s’encombre plus de considérations concurrentielles. Le prix demandé est sans rapport avec la performance proposée. Avec le Pixelbook Go, Google compte satelliser le concept Chromebook dans une autre sphère d’usages que celle des PC traditionnels.

Pas encore prévu pour la France, le Pixelbook Go est un 13.3″ qui s’adresse à certains marchés anglophones comme les Etats-Unis bien sûr mais également l’Angleterre et le Canada. Il sera décliné dans plusieurs versions d’équipement dans ces trois pays sur la base suivante :

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Le Pixelbook Go de base emploiera un processeur Intel Core M3 accompagné de 8 Go de mémoire vive et de 64 Go de stockage SSD. Son écran affichera en un FullHD classique. Son prix de 649$ le place frontalement face à des offres “classiques” sous Windows 10 parfois mieux équipées.

Pour 200$ de plus, soit 849$, on passera à une version Core i5 avec autant de mémoire vive mais 128 Go de stockage SSD. Une seconde version en core i5 atteindra 999$ avec toujours un écran 1920 x 1080 et 128 Go de stockage électronique mais 16 Go de mémoire vive. Enfin, la version la plus haut de gamme de l’engin proposera un Core i7 Intel, 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Son écran passera du FullHD à l’UltraHD pour 1399$.

Tous ces tarifs sont indiqués en dollars hors taxes et concernent des engins sous processeurs Intel de huitième génération. Il faut donc compter sur des prix plus élevés au final. Avec 20% de TVA on arrive à 700€ pour le modèle entrée de gamme, 920 pour le premier Core i5, 1080€ pour le second et 1514€ pour la version Core i7.

Des tarifs plutôt élevés donc au vu du matériel embarqué et face à la problématique de durée de vie programmée de ces engins. Avec 5 années de support après leur lancement, la date de fin de vie des Pixelbook Go est déjà en ligne de mire. A la fin de leur support, les engins seront inutilisables, et cela malgré des compétences techniques importantes puisque ces machines devraient proposer de très bonnes performances sous ChromeOS.

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Google ne cherche plus a entrer dans le jeu de la comparaison. La marque n’y a aucun intérêt puisque en pratique des engins sous MacOS, Windows ou une distribution Linux classique, auront plus de compétences que ces chromebooks. Google place donc cette nouvelle gamme sur le terrain du confort. Ce nouveau cap visé permet de s’extraire des comparaisons purement techniques d’une note de performances. Pour y parvenir, le Pixelbook Go joue donc sur le même tableau qu’Apple avec ses MacBook Air. Celui d’engins légers, confortables et pratiques avant d’être des machines performantes.

Plus légers avec 900 grammes, les Pixelbook Go sont des 13.3″ aériens et très fins. Leur épaisseur est contenue avec 13 mm au point le plus haut et malgré tout, le moteur de recherche les présente comme très solides grâce à une coque en alliage de magnésium. Des détails intéressants ont été pensés pour rendre ces Chromebooks plus agréables au quotidien. Le châssis est donc renforcé et sa partie inférieure comporte un léger relief pour mieux le tenir en main. A la fois parce qu’ils proposera une meilleure accroche mais également parce que ce genre de relief permet d’ajuster sa prise en main puisqu’on sent physiquement l’engin glisser entre ses doigts.

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Le clavier a été traité pour qu’il propose une frappe silencieuse. Il dispose d’un rétro éclairage pour plus de facilité de lecture dans une ambiance sombre. La batterie est plus importante pour une autonomie annoncée de 12 heures. Le pavé tactile est immense et il est recouvert d’une couche de verre pour une glisse plus agréable. Bref, beaucoup de détails qui se conjuguent avec la simplicité du système pour proposer un engin qui se veut différent du reste du marché. Ajoutez à cela la partie tactile de l’écran qui permettra de retrouver les applications Android directement sur l’engin et vous aurez une solution significativement différente du reste des propositions concurrentes.

La connectique comporte un port jack audio stéréo 3.5 mm et deux prises USB type-C. Un Wifi5 est disponible associé à un Bluetooth 4.2. Deux enceintes stéréo sont présentes en façade. L’engin se rechargera grâce à un bloc secteur de 45 watts en USB type-C. Les finitions colorées sont assez classiques avec un modèle noir qui sera bientôt disponible et un autre rose qui devrait arriver plus tard. Les deux sont traités avec une finition mate.

Google PixelBook

Le Pixelbook de 2017

Le Pixelbook Go est bien moins cher que les anciens chromebooks de la marque. 

Mais je pense que leur cible est différente et c’est probablement ce qui explique ce repositionnement de tarif. Les anciens modèles de Chromebooks proposés par Google n’avaient pas une vraie vocation commerciale. Ils étaient chers, très chers et Google s’en servait comme étendards de gamme  pour marquer les esprits sur la pertinence du concept. Avec un modèle de Pixelbook à 1199$ en 2017 qui suivait le Chromebook Pixel original de 2015 à 1299$, les machines de Google ont toujours visé un segment  de prix élevé. Ils ont également toujours été produits à d’assez petites échelles.

Le Chromebook Pixel a, par exemple, servi à amorcer la pompe d’un intérêt envers le format Chromebook chez les développeurs en 2015. La marque s’est payé le luxe d’offrir un engin à 1299$ aux centaines de développeurs et journalistes assistant à sa conférence alors. But du jeu, pousser les premiers à travailler sur des applications prévues pour ChromeOS et les seconds à parler du système d’exploitation.

Le Pixelbook de 2015

Ces nouveaux Pixelbook Go visent à mon sens un beaucoup plus large public avec des prix plus abordables. Prix que certains constructeurs classiques de Chromebooks atteignent désormais avec leurs productions. Le Go du nom de ces chromebook semble signifier un usage en mobilité mais c’est peut être le départ de la marque sur ce terrain de jeu en tant que fabricant. La marque a bien compris qu’elle avait désormais un rôle à jouer sur le marché comme elle a su en trouver un avec sa gamme de smartphones Pixel.

Reste à savoir si il sera plus pertinent en 2020 de choisir un engin plus classique, au même tarif, avec ou sans système d’exploitation et de choisir celui qu’on voudra utiliser. ChromeOS est un système intéressant mais il ne faut pas perdre de vue sa date d’exploitation limitée. Autant un PC traditionnel peut être basculé sous Chromium OS sans soucis, peut fonctionner sous Windows ou une distribution Linux jusqu’en 2030… Autant le Pixelbook Go vient de retourner le sablier de son support qui prendra fin dans 5 ans.

Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol © MiniMachines.net. 2019

Google abandonne sa plateforme VR Daydream

Par Pierre Lecourt

On n’en avait plus de nouvelles depuis longtemps, le projet Daydream n’était pas supporté par les derniers smartphones de Google ni même les avant-derniers. D’autres compagnies autrefois intéressées par son support ou ayant développé des outils avaient déjà jeté l’éponge… Cette fois-ci c’est officiel, Daydream est mort.

DayDream Android VR

Les applications compatibles Daydream de Google avaient déjà disparu des écrans radars du PlayStore. Les constructeurs comme HTC avaient abandonné la plateforme… Trois années après son annonce par le moteur de recherche, le système de gestion de contenus VR se retrouvait sans contenu.

Google explique les raisons de ce revirement et les explications sont assez drôles car elles ressemblent à la fameuse phrase d’un projet où on a mis la charrue avant les bœufs. C’est plutôt ce moment où les bœufs se retrouvent dans la charrue qu’ils sont censés tirer. Il s’avère que Daydream ne plaisait pas aux utilisateurs parce qu’il les prive de leurs smartphones… Les constructeurs de ces engins font tout pour que les utilisateurs considèrent leurs téléphones comme des instruments indispensables pendant que Google développe un produit cherchant à les faire disparaitre au profit d’un usage secondaire. Recevoir un appel ou un message lorsque l’on a un casque de réalité virtuelle posé sur les yeux a un effet assez désagréable. Il détruit immédiatement toute plongée dans l’univers virtuel que l’on visite. Avoir un rappel de mail en retard alors qu’on pourfend des pirates ou que l’on explore un vaisseau inconnu a quelque chose de légèrement désagréable. Je comprends que les développeurs de jeux VR, ceux qui essayent de construire une expérience de ce type ne soient pas spécialement enchantés par cette idée.

DayDream Android VR

Un rêve ou un cauchemar pour les constructeurs ?

Cette dépendance du smartphone crée un antagonisme évident. Les utilisateurs ne veulent pas perdre l’objet de vue et même si il se retrouve sous leurs yeux avec la solution Daydream qui intégrait donc l’écran de l’engin dans un casque dédié à la VR, il n’était plus exploitable. Ajoutez à cela le  manque d’intérêt de la part des développeurs pour la plateforme et vous avez un cocktail qui ne pouvait pas vraiment fonctionner. 

Google Daydream

Google préfère continuer son travail dans la réalité virtuelle avec ses autres solutions mais préfère abandonner les recherches du côté smartphone pour le moment. Ce qui ne laisse pas beaucoup de doutes sur l’avenir de ce pan de l’industrie pour les années a venir.

Que restera t-il à ceux qui ont investi dans un dispositif Daydream ou ceux qui ont développé pour ? Pas grand chose. Le système restera en place et l’application sera toujours maintenue mais il y a fort à parier que sans la possibilité d’avoir de nouveaux utilisateurs les studios de développement abandonnent immédiatement leurs travaux  et se tournent vers d’autres solutions.

Google Daydream

Un résultat assez inquiétant pour les développeurs. Les méthodes de Google ne changent pas vraiment et leur désinvestissement rapide de ce type de projet peut faire peur pour le futur. Pour des projets à venir mais également pour d’autres lancements en cours comme Google Stadia par exemple. Quel sera le sort de ce système si Google a du mal à le faire vivre face aux solutions concurrentes de Sony ou Microsoft ? Le risque de voir le moteur de recherche tirer sur la prise pour l’éteindre ne devrait pas rassurer ni les clients potentiels ni, bien sûr, les développeurs.

Google abandonne sa plateforme VR Daydream © MiniMachines.net. 2019

Pixel 4 : Google abandonne la réalité virtuelle et sa plateforme Daydream VR

Par Bastien L
google pixel 4 vr

Avec le lancement de son smartphone Pixel 4, Google annonce l’abandon de sa plateforme de réalité virtuelle Daydream VR et de son casque Daydream View. La firme californienne ne croit plus en la réalité virtuelle, tout du moins sur smartphone…

En 2016, Google se lançait sur le marché de la VR mobile avec son casque Daydream View et sa plateforme logicielle Daydream VR compatible avec un éventail de smartphones Android. A l’époque, le géant de Mountain View voyait beaucoup de potentiel dans cette technologie permettant de se plonger dans le virtuel à tout moment de la journée en dégainant son téléphone pour l’insérer dans un casque.

Malheureusement, au fil du temps, la firme américaine a dû faire face à la désillusion. Le marché de la VR mobile n’a jamais vraiment décollé, dissuadant les développeurs d’applications de s’y intéresser, et les quelques utilisateurs du casque Daydream View l’utilisaient de moins en moins au fil du temps.

En réalité, la plupart des utilisateurs de smartphones ont tout simplement la flemme de prendre le temps de l’insérer dans un casque pour profiter d’applications à l’intérêt limité qui consommeront la batterie de leur appareil à grande vitesse. De plus, peu de gens ressentiront le besoin de se lancer dans la VR au beau milieu d’un espace public ou dans les transports en commun…

Face à l’apparition de casques VR autonomes comme l’excellent Oculus Quest, les jours des casques VR pour smartphones semblaient naturellement comptés. Déjà en début d’année 2019, on pouvait sentir le vent tourner puisque le smartphone Pixel 3a lançé par Google n’était pas compatible Daydream. De plus, plusieurs chercheurs spécialisés dans la VR ont quitté Google au fil des derniers mois.

Pixel 4 : Google ne croit plus en la VR et se concentre sur la réalité augmentée

A présent, tout comme Facebook vient de faire ses adieux au Samsung Gear VR, Google vient d’enfoncer le dernier cloud du cercueil de Daydream avec le lancement de son smartphone Pixel 4. Ce nouvel appareil n’est pas compatible Daydream VR, et le casque Daydream View n’est plus disponible à la vente. L’application et la boutique resteront disponibles pour les utilisateurs existants, mais plus aucune nouveauté n’est à attendre autour de Daydream.

Le titan californien compte désormais se concentrer sur la réalité augmentée, une technologie promise à un avenir nettement plus radieux. Google a déjà commencé à investir dans ce domaine au travers d’expériences AR comme Google Lens, la navigation en réalité augmentée dans Google Maps, ou encore la recherche en AR sur Google Search. Dans un futur proche, on peut s’attendre à ce que la firme fasse son retour sur le marché du hardware avec un Google Glass destiné au grand public pour concurrencer les lunettes AR d’Apple

Cet article Pixel 4 : Google abandonne la réalité virtuelle et sa plateforme Daydream VR a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

iSize Technologies talks at IBC on deep neural networks enhancing and accelerate existing video coding standards for internet video

Par Manor Marketing

IBC 2019, 13-17 September, Stand 8.F25 – iSize Technologies, the London-based provider of intelligent video coding and delivery technology, is challenging the industry with a paper at IBC 2019 describing how deep neural networks will enhance and accelerate existing video coding standards for internet video, all without breaking anything in the process. According to iSize ...

Un jeu d’aventure secret caché dans Google !

Par greg

Un utilisateur de Reddit a découvert un jeu textuel caché dans la console du navigateur Chrome. Une sorte d’hommage aux aventures textuelles classiques comme Zork et The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy. Dans ce jeu, vous incarnez le G bleu du logo de Google et vous tentez de retrouver les autres lettres qui vous accompagnent … Continuer la lecture de Un jeu d’aventure secret caché dans Google !

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Où en est t-on des SDK de Réalité Augmentée ARCore 1.5 et ARKit 2.0 ?

Par greg

La réalité augmentée (RA ou AR pour les anglophones) permet d’ajouter à un environnement existant filmé par une caméra des objets 3D en surimposition. Aujourd’hui, 2 SDK se partagent la vedette: Google ARCore pour les environnements Android et Apple ARKit pour iOS (iPad, iPhone). Je profite de la sortie de la version 1.5 de Google … Continuer la lecture de Où en est t-on des SDK de Réalité Augmentée ARCore 1.5 et ARKit 2.0 ?

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