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UMBRA LIGHT FESTIVAL: Open Call

Par : Marco Savo



DEADLINE: 13 September 2020

The Iberian Peninsula has been a hotspot for audiovisual culture and new media arts for many years.

Groundbreaking events such as LEV Festival and Sonar (just to name a couple) have left an indisputable mark in the international AV panorama.

UMBRA Light Festival is a new audiovisual event in Vitoria-Gasteiz celebrating its second edition in February next year.

UMBRA is launching an open call for all audiovisual artists working the field of Light Art.

Umbra Festival - Open call
If you feel like exhibiting your work in the beautiful Basque Country, surrounded by lovely people and delicious food… Well, this might just do the trick!

The festival showcases projection mapping, audiovisual installations and light sculptures in order to develop a dialogue between new media and the urban context of the Basque Country capital city.

The participants have total freedom regarding the proposal theme. However proposals addressing environmental issues and/or United Nations  Sustainable Development Goals (SDGs) will be highly valued by the jury.

These will be the main focus of the 2021 edition of UMBRA Light Festival.  The installations will be selected accordingly to the sculptural value and interactive implementation of art and light.

Umbra Light Festival - Open call
Javi Erriera - Berdeko Konstelazioa

The selection process will be finalized within one month after the submission deadline. All finalists will be notified individually by e-mail

The artists may present proposals as an individual and/or collective. There is no limit to the number of members per team, however each proposal requires a distinct form and must be completed accordingly.

The Jury or selection committee, appointed by Argia_3, is made by professionals from lighting design, public space intervention and the Light Art sectors.

The Jury shall take into account the artistic quality, originality, innovation, and themes regarding sustainability (SDGs), as well as features of the artwork regarding the actual set up within the festival capabilities.

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⁣Amazing Experience at @fotonicafestival ⁣
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Japan Media Arts Contest 2020

Par : Marco Savo

DEADLINE: 04 September 2020 18:00 (Japan standard time)

We are constantly scanning our map for new opportunities for audiovisual artists, especially outside the European network.

It is quite hard to map out the Asian audiovisual scene, mostly due to language barriers and different social media landscape.

Therefore we are very pleased to present you with this art contest for the Tokyo based media arts festival.

The Japan Media Arts Contest is a long-lasting institution reaching its 24th edition this year. The call is open to all audiovisual artists worldwide and encompasses the following categories:

Art Division | Entertainment Division | Animation Division | Manga Division
Open call for audiovisual artists
For each division the elected jury will award the following prizes, based on the artistic value and creativity of the artwork:

Grand Prize (1.000.000 JPY), Excellence Awards (500.000 JPY), Social Impact Award (500.000 JPY), New Face Awards (300.000 JPY), U-18 Award (certificate, trophy), Special Achievement Award (certificate).

It is interesting to notice the wide range of categories not necessarily related to the new media arts world. The inclusion of animation and manga highlights their wide recognition in the Japanese scene as special forms of art.

The Japan Media Arts Contest offers opportunities for young and emerging artists as well as recognized professionals making the audiovisual event a turning point every year for artistic innovation and excellency.

Japanese Media Arts Contest 2020

The Japan Media Arts Festival has been awarding prizes to outstanding artistic works since its establishment in 1997.

It is supported by The Agency of Cultural Affairs, Government of Japan to develop and promote the creation of Japanese and international media arts.

Through the annual Exhibition of Award-winning Works, the festival has offered the opportunity to the audience of directly appreciating these celebrated works.

The attendants are also invited to participate to the side events such as symposia, screenings and artists’ showcases.

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Les César se dépoussièrent : des évolutions majeures dévoilées (MAJ)

Par : Shadows

Mise à jour du 22/07 : modification de l’article pour souligner la création d’une branche « effets spéciaux et visuels ». Merci à Levivant, dans les commentaires, pour le signalement de cet oubli !
Publication initiale le 21/07/2020.

L’Académie des Arts et Techniques du Cinéma, qui organise chaque année la remise des César, a adopté il y a quelques jours ses nouveaux statuts.

Ces derniers vont avoir pour conséquence des changements majeurs dans la direction de l’Académie, mais aussi dans sa composition et son fonctionnement :

  • une plus grande diversité : parité intégrale en ce qui concerne les membres élus « de l’AG, du CA, du Bureau et de la Présidence de l’Association » (via l’élection d’un tandem, pour ce dernier point).
    Par ailleurs, la prochaine gouvernance va revoir les règles d’appartenance à l’académie. L’idée est ici de renforcer parité, diversité, représentativité au sein des votants, mais aussi d’augmenter leur nombre. En effet, une critique récurrente envers l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma est sa composition, jugée peu représentative du secteur.
  • les effets spéciaux et visuels ont désormais droit à leur propre branche, distincte des « industries techniques ». L’académie compte désormais 21 branches, listées ci-dessous.
    Faut-il voir dans cette branche dédiée un premier pas vers un hypothétique César des effets spéciaux & visuels lors de la grande soirée de remise des prix, alors qu’aujourd’hui ils ne sont évoqués que lors de la soirée César & Techniques ? Ou de prix plus détaillés pour les différentes catégories d’effets, lors des César & Techniques ou au cours d’une soirée distincte ? L’avenir nous le dira.

-Branche de l’interprétation;
-Branche de la réalisation;
-Branche du scénario;
-Branche de la composition musicale;
-Branche des costumes;
-Branche des décors;
-Branche du montage;
-Branche de la photographie;
-Branche du son;
-Branche du maquillage et de la coiffure;
-Branche des effets spéciaux et visuels;
-Branche des autres collaborations techniques;
-Branche de la production;
-Branche des agents artistiques et attachés de presse;
-Branche de la distribution et de l’exportation;
-Branche de l’exploitation en salle;
-Branche de l’animation;
-Branche du documentaire;
-Branche du court métrage;
-Branche des industries techniques;
-Branche des professions associées.

  • l’autre évolution de taille concerne l’animation : un César existait déjà pour les courts et longs métrages animés, mais l’animation aura désormais enfin droit à une branche dédiée dans l’Académie, au même titre que la réalisation, le montage, la production, le documentaire, etc.
    Cette branche implique également une représentation au sein du conseil d’administration, et donc un vrai poids dans les décisions et évolutions de l’institution. Ainsi, l’animation se retrouve à égalité avec les 20 branches déjà en place, et non pas reléguée à l’arrière-plan.

Ces évolutions viennent d’être saluées par AnimFrance (anciennement connu sous le nom SPFA – Syndicat des Producteurs de Films d’Animation, qui représente une soixantaine de sociétés de production et studios d’animation) et le Festival d’Annecy.
Les deux entités, dans un communiqué commun, en profitent pour appeler de leurs voeux deux changements :

  • que le changement des règles d’appartenance évoquées pour haut fassent entrer davantage de personnes issues de l’animation ;
  • que les longs métrages animés puissent concourir quelque soit la catégorie. En effet, à l’heure actuelle, certaines incompatibilités existent entre catégories.

AnimFrance et le Festival d’Annecy formulent le vœu que les élus de la branche Animation et ses représentants au sein du futur Conseil d’administration de l’APC œuvrent pour l’adoption d’un règlement de l’Académie des arts et techniques du cinéma permettant d’ouvrir celle-ci plus largement aux métiers de l’Animation, et aux longs métrages d’animation de concourir dans toutes les catégories.

extrait du communiqué de presse AnimFrance/Festival d’Annecy

Il faudra attendre le changement des règles d’appartenance, puis l’arrivée de nouveaux entrants et les prochaines décisions de l’Académie, pour vérifier si ces voeux vont se réaliser.

L’article Les César se dépoussièrent : des évolutions majeures dévoilées (MAJ) est apparu en premier sur 3DVF.

360 GALLERY ARTIST IN RESIDENCE 2020 – Krakow

Par : Marco Savo



DEADLINE: 15/07/2020


We love to discover and share juicy opportunities for audiovisual artists such as this open call promoted by Photon Foundation in Krakow.

Their hybrid solution is an effective response to the uncertainty of our current situation and a great compromise. We are sure audiovisual artists worldwide will massively appreciate their effort!

Photon Foundation is pulling off a great home edition this year. The organizers of Patchlab Festival are giving the chance to three selected artists to create a 360 second long rendered audiovisual projects, specifically designed for the projection system at the Gallery 360°.

The audiovisual installation will be recorded and publicly presented online as the culmination of the residence. Later on, when audiovisual events will kick back on the projects will be actually presented in the 360° Gallery with participation of the audience.

Open call for audiovisual artists

The 360° Gallery features a mind-boggling set up with 10 projectors displaying images with 16910×1080 pixels resolution. That opens up immense creative opportunities to generate a fully immersive environment.

During the 31-day #home edition residence, between 15/09/2020 – 18/10/2020, the selected audiovisual artists (or artistic groups) are going to work in their home or studio on their own audiovisual project.

The selected artists will have remote contact with the organizational and technical team and co-residents, as well as the possibility of conducting 2 remote attempts to display the work on the projection system in the 360° Gallery in order to check the accuracy and allow for possible corrections.

The following criteria will be taken into account in the selection of the winning projects:

  • artistic values ​​of the concept (e.g. originality, ingenuity)
  • consistency and accuracy in preparing the project concept
  • project feasibility according to the technical specification of the 360​​° Gallery projection system
  • artistic portfolio

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SHARJAH LIGHT FESTIVAL: 05 -15 February 2020



Sharjah Light Festival illuminates the Emirate once a year showcasing local talent and internationally renowned audiovisual artists.

The audiovisual event features eye-opening displays of colors, images and lights inspired by a variety of subjects such as beauty, science, creativity and knowledge. 

The yearly festival attracts hundreds of thousands of visitors and takes them on a tour of cultural heights, music, artistic ingenuity and technical skills. Projection mapping artworks and lighting installations illuminate the beautiful architecture of Sharjah.

The festival fuses all the components of beauty, art, culture, education, innovation and higher thinking into one glorious event. 

It includes rich programmes, grouped into clusters based on up to 20 locations with new highlights every year showcase the architectural splendour of Sharjah and the beauty of its buildings.

Utilising creative and innovative light technology and specifically curated music, the architectural landmarks of the emirate, such as Al Noor mosque, Al Hisn Fort, Sharjah University City Campus as well as others can literally be seen in a new light.

Many of the designs are poetic and inspired by local culture, stories and traditions or incorporate nature and space, some are based on more modern art and design, all are beautiful and thought provoking.

The Sharjah Light Festival extends to the east coast towns of Dibba, Khorfakkan and Kalba. The 2019 edition featured well known artists and curators such as Larent Langlois, Cindy Lo, Studio Halpeji and Group F

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What digital did next: Digital Arts and Social Distancing

Par : Marco Savo



How digital arts can unlock value and opportunity in a socially distanced cultural sector?

Marco Savo from Audiovisual City and Kate Rolfe from The Revels Office have never met in person. Theirs is a true digital relationship born of the pandemic.

Cultural consultants who met over Zoom to explore where their world’s crossed-over, and how their mix of experience could help artists, freelancers, and the arts sector as a whole to combat this unsettling time.

Audiovisual City is a digital magazine that promotes and supports audiovisual artists and events worldwide. Connecting hundreds of digital artists from across the world, it is the go-to place for inspiration and information when it comes to the application of digital technologies in artistic expression.

The Revels Office is a cultural consultancy who specialises in finding new revenue for the arts, advising organisations on commercial opportunities and uniting them with funding partners who value the unique, high quality content that only the cultural sector can produce. Together with a network of consultants -The Catalyst Network – the team at The Revels Office manage a range of projects at the intersection between arts and commerce.

Together with a multi-disciplinary group of experts who all have touch-points with digital arts experiences, Audiovisual City and The Revels Office ran a workshop to explore what role digital arts projects could play in the future of arts organisations.

At a time when the sector is anxiously remodelling their core operations to survive months of low visitor numbers, reduced income through established business lines, and a new, uneasy socially distanced experience, we wanted to investigate what untapped value digital arts might offer.

We share with you here a summary of our findings, designed to inspire you at a critical time, to offer valuable ideas to consider in your re-modelling plans, and to decipher the role that digital can play in a sector based almost entirely on live and tangible experiences…


Case Study: Enjambre Cellular

Developed by Mónica Rikić, Enjambre Celular is a project created and designed specifically for the Medialab-Prado interactive façade.

It is a collective strategy game in which different levels and challenges must be overcome, based on the idea of a labyrinth. Controlled externally by passers-by, Enjambre Celular offers an example of a pandemic-proof artistic installation.


Case Study: Distances

Developed by Scenocosme, In this installation, two people in two separate physical spaces are filmed in real time by two devices.

They are invited to have contact virtually within the same image, bringing them together face to face. The head-to-head image created by the software is trying to constantly reduce the proxemic distance between the two people, creating unique and ephemeral meetings with the other and making a connection even when physically apart.

  • Distances Scenocosme Audiovisual Artists
  • Distances Audiovisual Artwork


Digital art vs digital design.

To make informed choices about the use of digital, it is important to understand the distinction of digital art as an artform in its own right, and digital design as a tool for engagement.

Put simply – do you need to move your live content online for commercial, audience or safety reasons, or do you want to create a new interpretation of your content that will explore your stories in an entirely new way? Neither choice is right or wrong, but it will impact the outcomes you achieve, as well as the process you go through.

“The importance of concept is key; you must start with your concept and then chose the technology to match”

Hayley Cantor

What digital art and digital design have in common is their ability to bridge between traditional cultural content and modern, digitally aware audiences, and allow people to fully interact with the arts.

No solution is quicker for overcoming an image of being elitist, static or uninteresting than a digital initiative, so long as it is done well, has a clear purpose and audience, and so long as it incorporates some kind of live and/or unique element that ensures the digital is not simply a mimic of the live experience.

While digital design is fantastic for bringing to life educational and historic content, and is arguably simpler for translating to an online platform, where digital arts stands out is in the sensorial, emotive experience that they can create, lasting longer in people’s memories and creating a sense of community and harmony even if you encounter the art alone.

Digital arts is the perfect solution for a hybrid cultural offering, connecting those experiencing it online and those there in person, allowing for smaller, safer groups to pass through it without losing the commercial, social and artistic benefits of scale.

Case Study: Virtual Archive.

Virtual Archive is a 3D, computer-generated environment open to interactive exploration by single users.

Via a VR headset, the user flies through a 3D data-point cloud formed, visualizing more than 1,700,000 documents present in SALT Research archive collections. Refik Anadol’s installation was displayed as an extension to the artist’s Archive Dreaming project.

  • Digital Archive - Audiovisual Artist
  • Digital Archive - Audiovisual Artwork


Case Study: Natural History Museum of Valparaisa.

In the Introductory Room at Natural History Museum of Valparaíso, Chile, visitors meet an installation of naturalistic illustrations of flora and fauna of the region, highlighting the work of Claudio Gay among others.

Developed by Delight Lab, this project was realised in partnership with the SUMO design and museum office for DIBAM.

  • Delight Lab - Museum Valparaiso - Audiovisual Artwork
  • Delight Lab - Museum Valparaiso - Audiovisual Artists


It’s time to set the price.

The price we have paid for the vast amounts of thrilling, comforting and informative digital content that has been dispersed throughout the global lock-down, is the expectation that digital means free.

Digital comes with development costs, artist costs and new software and/or infrastructure requirements, among other operational demands. Digital content is by no means free to create, and so why is it presented as free to consume? There are two ways of looking at this dilemma.

• Option 1 is to embrace the non-financial value that going digital presents: reaching new and much larger audiences, collecting insightful data, offering educational and social benefits, and adopting new methods in storytelling and human connection.

In this way there is still value, there are no barriers to audiences engaging with you, and you can use data and reach to collaborate with new funding partners, upsell products and services, and request donations wherever possible.

In this way we have seen a really positive response during the pandemic, with culture-lovers willingly paying for online experiences, seeing this as a charitable donation to save something they love rather than a charge for valuable entertainment. However this has not yet translated into a consistent approach that audiences and funders recognise, or indeed made up the huge gap in revenue that arts organisations face.

• Option 2 is to revaluate and recommunicate the value of the digital experience, and set up platforms that give organisations the option to charge.

Given the high value outlined by option 1, it seems reasonable that – just like the expectation to pay for the cinema or a gig – you will have to pay to participate in digital cultural experiences. This transactional view may not sit well alongside arts experiences that are traditionally free, such as museum-entry, but this demonstrates the opportunity presented by digital arts as opposed to digital design; by creating a new experience on a new platform, arts organisations can create something of value to their audiences (and new ones), one which better warrants a participation charge.

Ultimately this is an argument of supply and demand, but what we endorse is a collective reassessment of how and when to charge for digital experiences, thereby protecting arts organisations and artists from giving away valuable content for free, especially when for a time this might be one of their only viable sources of revenue.


Case Study: Fulldome Festival

The oldest full dome projection festival has been held virtually for the first time this year due to the pandemic, charging a ticket price for the online experience. A courageous decision from the organisers who decided to go full steam ahead, offering a 360 view of the festival using VR headsets.

Case Study: Mutek San Francisco, Nexus Experience

Mutek is one of the top audiovisual events worldwide, born in Montreal and then expanded through an international network. The San Francisco edition has been online this year with their ‘Nexus Experience’, hosting live AV performers on two stages, offering digital galleries, online workshops, and ‘viewing party’ film screenings. The event was free and open to donations, with 100% of the festival proceeds going directly to the artists.

  • MutekSF_Audiovisual_Event
  • Fulldome_Festival_Logo_Audiovisual_Event


Demystifying the digital process (and budget).

Digital arts experiences are impactful and memorable no matter what their size, from single exhibition displays through to city-wide festivals. While they can be huge and expensive, often a digital intervention is as cost-effective as a live experience due to the flexibility of the format, recouping investment costs over a far longer lifespan.

For those who want to consider digital as part of their future plans, digital arts producer Steph Clarke shares some considerations:

• Once a digital installation, artwork or exhibition is installed, it can often run 24/7 with minimal staffing and low running costs. Not only can this make valuable budget savings, it also accommodates far higher audience numbers over time, and can easily be adapted to allow for social distancing measures.

• Digital works can easily have their content re-purposed to suit different objectives. Content can be refreshed regularly to suit seasonality, adapted for VIP or stakeholder events, and used for advertising purposes if required.

• It is relatively easy to scale digital work depending upon size of venue or audience size, meaning this approach can be considered for a variety of projects, places and budgets.

• Digital can be used to extend and enhance audience engagement before and after the event/exhibition itself, through engagement online and via apps, creating more touchpoints with your intended audience and opportunities to capture insights and data.

• By digitalising the content for a digital installation, you are simultaneously archiving it too, preserving it for future generations and achieving important cost-savings.

• Given the huge range of digital formats available – apps, projection, light shows, VR, AR – there will always be a format suitable for your budget, timescale and objectives.


Case Study: 400 Conejos.

As part of the Bahidora 2018 festival, Medusa Lab created a unique experience for Ache Producciones and its client: Mezcal 400 conejos.

Attendees received a complimentary drink of mezcal prior entering the dome, and once inside they discovered the mezcal making process through an immersive, colour-filled experience using animations and 360 video.

  • Medusa Lab - 400 Conejos - Audiovisual Artwork
  • Medusa Lab - 400 Conejos - Audiovisual Artist


Case Study: Pinata Tweet.

Piñata was a project made by MID for +Castro agency and the SAKE production company. The piñatas were installed as part of a collaboration with Trident Senses at Benicàssim International Festival.

The interactive piñatas are controlled via Twitter messages sent by the audience. Every tweet contained #TridentSensesPinata, which activated a device that inflated the piñata. As messages accumulated, eventually the piñata exploded over the audience!

  • MID - Pinata Tweets - Audiovisual Artists
  • MID - Pinata Tweets - Audiovisual Artwork



Audiovisual City and The Revels Office plan to now work together.

We aim to connect arts organisations with digital artists and commercial partners, creating inspirational and viable projects in a time of pandemic.

Together we will champion the skills, value and authenticity that digital art and digital tools can bring those looking to find new audiences and new revenue. Get in touch to discuss how these ideas could be applied to your own organisation – hello@therevelsoffice.co.uk

This article was written by Kate Rolfe from The Revels Office and Marco Savo from Audiovisual City with contributions from Hayley Cantor (Audiovisual City Creative Director, Multidisciplinary Graphic Designer and VJ), Sean Carroll (Business Improvement Project Manager), Nicola Casperson (Brand Marketing, Events and Place-Making Consultant), Steph Clarke (Digital Arts Producer), Marta Minguell Colomé (New Media Artist, VJ and Photographer), Amy O’Brien (Events Producer), and Mónica Rikic (New Media Artist). Collectively our experience includes roles at the National Gallery, Natural History Museum, Secret Cinema, Battersea Power Station, Westfields, and London’s Philharmonia Orchestra.

BUY US A COFFEE?BUY US A COFFEE?

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⁣ ⁣⁣ ⁣#repost @mpstudio3d⁣ ⁣__________________⁣ ⁣⁣ ⁣Just teasing...




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⁣Just teasing you with a short #flashback of some of our shows from Festival of Lights Berlin 2019⁣
⁣#mpstudio #3dmapping #projectionmapping #videomapping #art #3dart #lightfestival #festivaloflights #cinema4d #c4d #octane #ae #adobe #aftereffects #motiondesign #event #best #digitalart #instaart #mappingprojection #3drender #millumin #watchout #catlover #artoftheday #festival #contemporaryart (at Berlin, Germany)
https://www.instagram.com/p/CA-CqahgTNp/?igshid=1obkbxg21dgpw

BODY (UN)MUTE: 28–29 May 2020 ONLINE


ONLINE, 28 – 29 May 2020

BODY (UN)MUTE: A two-day online festival that looks into the rituals of dancing and masking in times of social distancing.


As we slide into the new normal or la nueva normalidad it is inevitable that the AV world will experience a considerable amount of visibility during the pandemic as technology plays an important part in everything that we do. A surge of online events, meetings and live streams now fill up our diaries like they are going out of fashion and meeting up with your mates down the pub for a pint after work is so 2019.

Enter the evolution of user generated entertainment platforms like Twitch, which now boasts 17.5 million average daily visitors. Resident Advisor has invented its own virtual island Streamland where all virtual events that have been successfully submitted to RA exist. And MelodyVR brings the artist even closer to the fan through some very high spec virtual reality streaming experiences. Did somebody say Zoom quiz? 

The drive for innovation and exploration in the world of audiovisual art and culture is again on the rise, opening up in new forms. Which leads me onto the question about interdisciplinary artists and institutions who challenge the status quo and dare to oppose the mainstream. Where are they and what is their artistic response to the pandemic? 

I give you BODY (UN)MUTE. A two-day online festival curated by Bogomir Doringer hosted by ICK Dans Amsterdam that looks into the rituals of dancing and masking in times of social distancing. The audiovisual event will deliver a programme of workshops, talks and performances from all corners of new media, dance and conceptual art. But how can these rituals take place in an online space?

Photo courtesy of BODY (UN)MUTE: Ania Nowak_performance: To the Aching Parts!

“Technology has been around forever, but most people are not familiar with the basics of streaming. Porn channels and video gaming platforms are way ahead of time and up until now artists haven’t really engaged with it, which makes it harder to get a certain quality that produces something more than just a Zoom call. I have been following the ritual of masking since 9/11 with my project Faceless – Re-inventing Privacy Through Subversive Media Strategies. What is the role of this in contemporary times? BODY (UN)MUTE is a physical representation of Faceless and my art exhibition Dance Of Urgency, which explores how dance and ritual rise in times of personal and collective crises, and how it can empower individuals and groups. In amongst a global pandemic both these ideas live together and that is why I want to explore this space with new media artists”

– Bogomir Doringer

Jeremy Bailey

Some highlights come in the form of Famous New Media Artist Jeremy Bailey who wants you to join his Augmented Reality Makeover Party where step-by-step you can learn how to perfect your own Augmented Reality (AR) digital mask and alter ego. Transgress and queer-up your identity, become a drag unicorn or whatever else you can imagine! 

BODY (UN)MUTE
Jeremy Bailey: Augmented Reality Makeover Party

Rosa Menkman

Rosa Menkman, an art theorist and visual artist specialising in glitch art and resolution theory, will screen her work Pique Nique pour les Inconnues :: The CHORUS VERSION (2019-2020). The video looks at various unknown women whose images are linked to the history of image processing. While these women seem to be able to prolong their existence for as long as the (digital) realms will copy and reuse them, most of them have lost their name and identity.

Photo courtesy of BODY (UN)MUTE: Rosa Menkman performing Pique Nique pour les Inconnues The CHORUS VERSION

Keren Rosenberg

Live performance comes in the form of Keren Rosenberg and Nicola Cavalazzi, who will present an audiovisual art installation which explores our social obsession in self-exposure through the use of modern technology. Together they will question what it means to perform in front of a camera – where does the body finish and the screen start? 

Photo courtesty of BODY (UN)MUTE: Keren Rosenberg performing Emotional Porn – Exhibition of the Self

Dr. Kelina Gotman

Dr. Kelina Gotman talks about how Choreomania, the manic crave for dance, is not just a bi-product of lockdown. Choreographer Emio Greco will elaborate on the Pizzica, a dance from his native ground in Puglia that was danced to heal yourself from the bite of a poisonous spider. And Shanghai Radio will close the two day event giving us an insight into how creativity, music and online streaming kept the Chinese creative community connected during the lockdown. 

In a reaction to the pandemic tickets for the event are based on the principles of donation, which provides the public freedom to support the hard work and dedication from all the artists involved.

Let the body unmute. 

BODY (UN)MUTE in collaboration with ICK Dans Amsterdam
Online Tickets available through the event website.

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ADAF 2020 – Call for Entries

Par : Marco Savo

DEADLINE: 1 June 2020

The 16th international festival for digital arts of Greece, Athens Digital Arts Festival (ADAF) is evolving and launching an ONLINE version.

Since the new era is here the international festival for digital arts in Greece, Athens Digital Arts Festival has decided that its 16th edition titled Technotribalism, will also be presented online.

ADAF ONLINE | Technotribalism will take place from the beginning of July till September and will be accessible to everyone through the internet.

Under this framework all audiovisual artists will be able to submit applications till the 1st of June, developing the Technotribalism idea to an online version.

The audiovisual event will host artworks from Video Art, Animation, VR (360 video), Performances, Web Art, Games, Digital Image, talks, workshops, ADAF Kids for Children & their Parents and Festivals of the world that are eligible to be presented digitally.

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Illuart Festival – Call for Entries

Par : Marco Savo

DEADLINE: June 30 2020

EVENT: 13 November – 8 December 2020

The ILLUART FESTIVAL is looking for video artists!

The audiovisual artists are given the opportunity to participate in one of the largest light shows in Switzerland and to present their works to thousands of visitors at one of the most traditional and important locations in Zürich.

Four different video artists will be selected from all applicants in this audiovisual call. The four winners will be commissioned to create a 5-minute audiovisual production and will receive a budget of CHF 10’000.

The creations will be shown during the festival from 13 November 2020 to 31 December 2020 daily from 8 p.m.

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7 Best Digital Film Festivals and Online Film Challenges

Stuck inside? Here are seven online film festivals and challenges that filmmakers can complete from home. Try them out and maximize your creativity.

Le Très Court Festival se tiendra du 5 au 14 juin 2020, gratuitement et en ligne

Par : Shadows

La 22ème édition du Très Court Festival aura bien lieu, mais en version dématérialisée. Centré comme son nom l’indique sur le court-métrage, le festival se déroulera donc en ligne. Mieux encore : il sera en accès gratuit.

Un programme varié

Au programme cette année, 124 films en live-action ou animation répartis en 3 programmes en compétition, 3 sélections hors compétition :

Les programmes en compétition :
– Compétition internationale, en deux parties et avec 40 courts-métrages ;

The Turning Point – Steve Cutts

– Compétition Paroles de femmes, avec une “sélection qui met en avant les histoires, paroles et points de vue de femmes” ;

The Sea Within the Room – Ya-Ching Liu, Fang-Yi Hsueh

– Compétition Défi 48H Très court Environnement, avec “une sélection des 20 films les plus percutants, réalisés pendant le premier week-end du festival sur un thème lié au changement climatique”.

Programmes hors compétition :
– Sélection française, centrée sur la production issue de France mais aussi la francophonie, les sujets d’actualité français ;

Opale – Vincent Leclerc, Iliès Machou, Léopold Prengère, Marion Aknin, Basile Delille

– Sélection Familiale, accessible dès 6 ans ;

Gallery Experience – Jinghan Tian

– Sélection Ils ont osé “Trash & Glam” mêlant humour noir et mauvais goût.

No, I Don’t Want to Dance! – Andrea Vinciguerra

L’animation n’est évidemment pas délaissée, comme le montrent les illustrations ci-dessus. Il est à noter qu’alors que de nombreux festivals en font une catégorie à part, la sélection du Très Court Festival a la bonne idée de ne pas distinguer la technique et mêle donc live-action et animation dans chaque sélection.

Vous pouvez retrouver sur le site officiel la sélection complète et le contenu de chaque programme.

Gratuit, mais…

Nous le disions dès le titre, l’accès à ces films sera gratuit. Il faudra néanmoins montrer patte blanche et donner un mot de passe.

Comment obtenir ce mots de passe ? C’est simple : puisque de très nombreux lieux devaient accueillir le festival, ce dernier a souhaiter les mettre en avant.
Ainsi, il vous suffira de vous rendre le site web d’un des organisateurs physiques listés sur la carte du festival (cinémas, centres culturels, alliances françaises, lieux culturels…) pour obtenir un mot de passe gratuitement. Vous pourrez ensuite utiliser ce sésame sur le site du festival pour voir tous les films.
L’approche a le double mérite de l’originalité et de ne pas oublier de mettre en avant les partenaires physiques, qui sont bien souvent fermés en raison du COVID-19 : ce choix du mot de passe nous semble donc être un bon moyen de rappeler au public que ces lieux existent toujours et seront là, dès que ce sera possible, pour leur apporter divertissement et culture.

Pour plus de détails, on se rendra sur le site du Très Court Festival.

L’article Le Très Court Festival se tiendra du 5 au 14 juin 2020, gratuitement et en ligne est apparu en premier sur 3DVF.

Coronavirus Fears Rattle The Dance Music Industry In 2020

Par : Dan White
Coronavirus fears hit the dance music community

We’ve seen dramatic cancellations of big festivals – first Ultra, Tomorrowland Winter, and just today, SXSW has been called off. The reality is that these festivals and similar scale events have become what drives a lot of the dance music industry forward – and a fear of public gatherings could have huge impacts on DJs, […]

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Video Mapping Festival 2020 en Hauts-de-France

Video Mapping Festival 2020

Cette 3e édition du Video Mapping Festival sera monumental, sur objet, en immersif, interactif ou sur jeu vidéo, destiné au grand public et au pro. Un événement gratuit ou une trentaine d’installations et de projections architecturales feront la joie des petits et grands d’avril à septembre 2020. Le cru 2020 offre des rencontres avec les artistes internationaux, des ateliers découvertes avec HeavyM, un parcours monumental, une compétition de VidéoMapping, des conférences avec des intervenants internationaux.

Video Mapping Festival 2020

Une soirée d’ouverture à Lille, le vendredi 3 avril 2020 avec 25 spots dans toute la ville.

Video Mapping Awards, le samedi 4 avril 2020.

De janvier à avril des ateliers participatifs.

Du 2 au 4 avril 2020 les conférences IBSIC, une rencontre internationale dédié aux professionnels et aux étudiants.

Video Mapping Festival 2020

Video Mapping Festival 2020 en Hauts-de-France est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

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⁣Just teasing you with a short #flashback of some of our shows from Festival of Lights Berlin 2019⁣
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El documental “Visualist” se proyectará en VISIONES Art Festival de Perú

Par : volatil

Lenovo & Intel Presentan “Visualist Those Who See Beyond” el próximo jueves 16 de enero en el Hotel Boutique Concept dentro de la programación del VISIONES Art Festival de Perú.

Una mesa redonda con uno de los directores del documental Pedro Pantaleón y el productor Óscar Testón junto con los artistas digitales más representativos de Lima para que los asistentes puedan hacer preguntas y conocer el estado actual de la escena mundial y local.

Antes y después del la presentación del documental tendrá lugar el estreno de un show audiovisual de MIKI GONZÁLEZ y VJ Gorilla y músicos con instrumentos y danzas en vivo como también la participación de la cantante Mariya acompañada de las visuales de Francesca Dasso (VJ Kametza), para abrir el Festival y de cierre fin de fiesta a DJ Rapapay quien nos transportará a un viaje de sonidos nunca antes explorados.

En su web lo dejan muy claro, citamos textualmente “alrededor del mundo se viene desarrollando nuevas tendencias audiovisuales que invitan a que los consumidores de arte exploren nuevas sensaciones a través de la tecnología y el creciente mundo digital”.

De eso se trata Visiones Art Festival, quiere ser una plataforma de exhibición de arte digital, que también intenta solidificar una escena artística digital que represente a Sudamérica, ya que hasta la fecha no hay un referente propio de la región, por tanto, la idea también es impulsar a los artistas peruanos y latinoamericanos – en general- a traspasar las barreras de espacio para que puedan difundir sus expresiones artísticas a través de VISIONES, aprovechando que el formato itinerante lo permite.

Esta iniciativa también busca recuperar espacios liberados de todo lo comercial, tal como sucede con el Planetario Digital de Lima en Chorrillos y otros espacios que serán explorados en la próximas VISIONES, se trata de convertir a Lima en una ciudad capital referente del arte digital.

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El documental «Visualist» en el festival de la luz de Helsinki · LUX 2020

Par : volatil

Lux Helsinki – https://www.luxhelsinki.fi/en/ es el festival de La Luz de Helsinki. Un escaparate de instalaciones artísticas de luz que se realiza cada año en la capital finlandesa. El festival reúne tanto piezas nacionales como internacionales. La ruta oficial consta de 9 instalaciones que deben verse en orden de principio a fin. El festival también cuenta con un simposio internacional formado por artistas, curadores, profesionales y entusiastas del sector audiovisual que darán charlas y conferencias sobre diferentes temas.

Durante el día tendrán lugar conferencias cortas sobre sostenibilidad, eventos e instalaciones de luz, entre otros temas. Por la tarde se proyectará “Visualist Those Who See Beyond ”, presentado por el guionista y compositor de sonido Ruben G. Kielmannsegge (Otucinema) seguido de una mesa redonda con expertos internacionales en este campo.

La capital finlandesa acoge cada año 1 km de piezas artísticas e instalaciones lumínicas en los edificios más emblemáticos y en patios y fachadas de la ciudad. Además de estas 9 instalaciones situadas en el centro de Helsinki, este año el festival cuenta con otras 6 instalaciones satélite en las afueras de la ciudad.

Nohlab

El programa del festival Lux Helsinki comprende obras encargadas por el propio festival y obras seleccionadas de otros festivales internacionales de luz comisariados por Ilkka Paloniemi junto con Christina Dvinge (DK) y Martin Pošta (CZ). Este último es uno de los artistas entrevistados en el documental “Visualist”.

Alessandro Scarlatti

Jouni Väänäsen 

Emma Rönnholmin

 

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CAN 2019 – Highlights and Favourites

CAN 2019 – Highlights and Favourites
As per tradition each year, December is when we look back at the amazing work published on CAN. From ingenious machines and installations to mesmerising experiences that leverage new mediums for artistic inquiry – we added scores of projects to CAN's archive in 2019. Here are some highlights.

Crónica del Mira Festival 2019 · Más Live Cinema que nunca & 3 entrevistas de vídeo

Par : volatil

El MIRA SON Estrella Galicia llegó a su 9ª edición del 5 al 9 de noviembre con algunas novedades, el festival celebró su última edición en Fabra i Coats, epicentro de MIRA desde que nació en 2011. Esta edición contó con más instalaciones inmersivas de lo habitual y sus actividades se extiendieron durante toda la semana y en otros espacios de Barcelona como Teatre Lliure, Auditori, Espacio Simon 100, Ideal y Sala Razzmatazz.

Este año tuvimos esa sensación nostálgica de despedida, no del festival, sabemos que seguirá vivo en otro espacio, pero sí del edificio Fabra i Coats. Es difícil imaginarse el Mira en otro lugar. Por eso decidimos profundizar un poco más y hacer entrevistas a algunos artistas visuales: Anna Diaz de Hamill Industries, Pedro Maia y Antoni Arola. Queremos hacer una mención especial al MIRA Dome by adidas Originals, un formato al que tenemos un cariño especial por su dificultar y su capacidad de transportar al espectador a otra dimensión. En esta edición destacamos “Realness”, un proyecto audiovisual inmersivo en 360º creado por la artista digital Sandrine Deumier y la compositora Myriam Bleau.

Empezaremos nuestra crónica hablando de los shows audiovisuales. A diferencia de otros años, en los que predominaron contenidos más digitales, 3d, o incluso el glitch, este año el estilo que más abundó fue el Live Cinema, imágenes figurativas, de estilo cinematográfico y súper nítidas con mucho storytelling y mensaje. Destacamos en esta línea los shows audiovisuales de Alessandro Cortini, que presentaba su nuevo disco VOLUME MASSIMO con unas visuales ultra producidas, a máxima calidad y con una dirección de arte y de fotografía sublimes.

Roly Porter + MFO, el show combinó imágenes cinematográficas misteriosas y mágicas que parecían sacadas de un bosque encantado, con juegos de luces en distintos puntos del público y una voz en directo cautivadora. El show de Biosphere pasó directamente a nuestro TOP 1 por su maravillosa combinación de Live Cinema en estado puro ya que el directo combinaba imágenes con audio, juego de luces desde el escenario y desde diferentes puntos de la pista.

Las imágenes figurativas tuvieron presencia también en las visuales de Hamil Industries, que nos sorprendieron con una cámara en directo que grababa a Floating Points y a ellos mismos, así como a los efectos visuales de las burbujas grabadas también en directo para convertirlo en audio y proyectarlo a tiempo real con Ableton Live. Casi nada. En esta entrevista nos lo cuentan mejor.

Flipamos con las visuales de Dan Tombs para Blanckmass, muchos colores, strobo y el equilibrio perfecto de gráfica y vídeo. Pedro Maia se sincronizó con Vessel de manera excelente, ya son muchos años y muchos bolos juntos y eso se nota en el escenario, máxima compenetración entre los dos. También nos cautivaron las visuales de Leeza Pritychenko junto a Batu. 3D elegante, sublime uso del color y mucha intensidad. Reiner Kohlberg hizo las visuales de Kali Malone y se decantó por el uso de gráfica y ruido solo en blanco y negro como viene haciendo en sus últimos proyectos. Interesantes también las múltiples pantallas de Weirdcore para compañar la música de Smerz, contenidos visuales de estilo publicitario que se subdividían y se movían siguiendo las melodías de la música. Evelyn Bencicova acompañó en el escenario a Clark con visuales misteriosas, casi de película de terror, a un ritmo suave y pausado, ideal para ese estilo de música.

Y ahora le toca a las instalaciones. Los lásers siempre cautivan, «Dualimismo» de Carlos Saez nos sorprendió con una colaboración inesperada, ni más ni menos que Arca, con un teclado y un láser en un ojo.

Queremos felicitar desde aquí a los estudiantes de máster y licenciados de la escuela ELISAVA por su instalación «Alice» y su representación del infinito.

Y nuestra instalación preferida, «Un hilo de 11W», un láser que recorría todo el festival de la mano de Antoni Arola al que quisimos entrevistar para saber más.

Hasta aquí nuestra crónica del Mira Festival 2019. Estamos ansiosos por saber dónde tendrá lugar la 10ª edición y queremos celebrar con todo el equipo del festival esta década maravillosa de artes visuales y música experimental.

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Resumen de la mesa redonda sobre ‘Visualist’ en Valladolid: Seminci Transmedia 2019

Par : volatil

Después del estreno en Signal Festival de Praga, Visualist’ sigue de gira. Su estreno a nivel nacional fue en Seminci, la Semana Internacional de cine de Valladolid. La siguiente parada será el festival BIME PRO, que nos hizo un hueco en su programación de conferencias. Pedro Pantaléon dará una charla el miércoles 30 mientras muestra algunos fragmentos seleccionados del documental.

Volvamos a Seminci, llevamos ya tres años siendo mediapartner de una sección del festival que aborda temas relacionados con la visuales. Ya os contamos que incluyó en 2017 un ciclo de Live Cinema en su programación y generó también un espacio de debate para explorar el alcance de la práctica del Live Cinema, a demás de directos audiovisuales como el de Marta Verde & NegrøNegrø o Hector de la Puente. El año pasado ya empezó a hablarse de la «comunicación transmedia» y la «Realidad Virtual», con una mesa de debate en la que participó la visualista catalana Xarlene. También hubo directos audiovisuales como el de Los Voluble. Todo ello en el Teatro Zorrilla y  coordinado por bit:LAV.

Este año, apuestan por el formato fulldome y además de ser mediapartner, formamos parte de su programación, con la proyección de Visualist, Those who see beyond y una mesa redonda, en la que Oscar Testón y Pedro Pantaleón expresarían su visión sobre este nuevo arte que tantas etiquetas recibe: visuales, vjing, directos A/V, comunicación A/V, Live Cinema o el término más moderno «Creative coder», de esto y de muchos otros temas se habló en esta mesa redonda, que tuvo lugar de 18h a 21h, con la impulsora del Festival de Cine Ccvad, Virginia Diez, que moderó la mesa redonda sobre la creación transmedia.

Fue en la Sala Experimental del Teatro Zorrilla, con la presencia de uno de los directores del documental, Pedro Pantaleón; el productor del documental y creador de la revista digital Vjspain.Com, Oscar Testón-Otu; la responsable del laboratorio AvLab, Manuel Prados de Medialab-Prado, Alberto de Espacio Tangente y Virginia Díez como moderadora. Entre el público, Manu Cid (co-director del documental), Rubén G. Kielmannsegge (productor musical y responsable de la música de «Visualist», entre muchas otras cosas) y Marta Verde (artista visual que aparece en ‘Visualist’).

En este caso entrevistamos a Pedro Pantaléon y Manu Cid, para que nos cuenten cómo fue la experiencia y qué temas se abordaron en la mesa redonda. Empezamos por Pedro.

¿Cómo fue la aventura de viajar a Valladolid a estrenar el documental en territorio nacional?
Oscar, Rubén, Manu y yo salimos juntos de Madrid y llegamos a Valladolid. Quedamos con Teresa de bit:LAV, que nos llevó al Teatro Zorrilla para hacer las pruebas técnicas. Después no dieron las acreditaciones y un libro con toda la programación. Nos hizo mucha ilusión aparecer en ese libro.

¿Cómo reaccionó el público a la proyección del documental?
La sala estaba llena, la gente se reía en los momentos en los que se tenían que reír. El público respondió muy bien, tuvo muy buena acogida. Virginia, la moderadora de la mesa redonda nos presentó y se inició el debate.  A mi derecha tenía Alberto que era es responsable del Espacio Tangente de Burgos, a mi izquierda tenía a Oscar, y junto a Oscar los responsables de MediaLab pro. Expliqué qué fue lo que nos motivó a hacer el documental y mi trayectoria como Videojockey.

¿Qué temas salieron? ¿Qué preguntaba el público?
Se habló del origen del Videojockey, cómo surge, cómo han llegado a exponer en museos, todo giraba entorno al hilo argumental del documental. Un señor nos hizo una pregunta muy buena. ¿Qué tipo de formación habían recibido los artistas que salían en el documental para poder llegar a hacer esas obras? Le parecía curioso que todos hicieran cosas tan diferentes. Las respuestas hacían referencia a la tecnología y al auto-aprendizaje de cada artista y eso explica por qué cada uno elige un camino distinto. Se habló de la comunicación transmedia, me hace gracia porque cuando yo estudié en la universidad ya se hablaba de esta palabra aunque aún no existía, 15 años después ya es una realidad.

Queríamos saber más, así que también entrevistamos a Manu Cid, el co-director de ‘Visualist’ que en esta ocasión participó desde el público.

¿Qué temas destacarías de los que se hablaron en la mesa redonda? 
Se habló de la necesidad de hacer este documental para dar a conocer esta escena que está tan en la sombra. Se estuvo hablando del tema de las etiquetas, que en realidad no tienen mucho sentido pero sirven para identificar lo que hacen cada uno de estos artistas. Y ahí saqué el tema  de cómo podíamos llamar a este «nuevo arte» de una forma más global, porque quizá si le ponemos una única etiqueta, si lo englobamos bajo un mismo concepto, quizá ese concepto, terminaría impulsando la escena de algún modo. ¿Cómo podríamos englobar todo esto para que llegara a más gente? Ahí cada uno daba su opinión. Salió muchas veces el nombre de “Creative Coder”, que sería lo más avanzado o lo más puntero ahora mismo. Otro tema interesante que salió fue la influencia de todo este desarrollo tecnológico en la sociedad. Tendemos a asociar la tecnología y la inteligencia artificial a cosas no necesariamente buenas. Se habló de la posibilidad de ser esclavos de esa misma tecnología.

¿Y el papel de la mujer en un sector mayoritariamente masculino?
Se habló del papel de la mujer, ahí Marta Verde dio su opinión, dijo que es un sector en el que hay más hombres que mujeres, aunque también se defendió la idea de que cada vez hay más mujeres y se mencionó a Xarlene y a Alba G. Corral.

¿Qué otro tema destacarías?
Otra cosa interesante que salió es que, a diferencia de otras disciplinas artísticas, los visualistas tienen backgrounds muy diversos. Arquitectos, matemáticos, ingenieros, y esto es algo que lo hace más interesante, rico, esto es algo que lo desconoce mucha gente.

¿Se habló de la evolución de la figura del Vj?
Realmente el videjockey lleva existiendo mucho tiempo, pero los shows actuales le dan más protagonismo. Aunque hay que tener claro que las visuales no son estrictamente necesarias, que dependen de la intención del directo y del espacio en el que se está trabajando.

Otro tema que surgió es “si siempre el Vj está detrás del músico, es el que sigue la música y pone las visuales” ¿Existe la posibilidad de que sea al revés? Teniendo en cuenta que el Vj es una figura que ha crecido y ha evolucionado subordinada a la figura del DJ y eso es lo que probablemente ha hecho que esté siempre en segundo plano. Se habló de la posibilidad de invertir esa idea. Oscar Testón comentó que lo había intentado, que había hecho una sesión en la que él ponía las visuales y el músico tenía que seguirlo a él, pero que había sido muy complicado.

¿Y la definición de VJ fue un tema del debate?
Hubo algunas intervenciones sobre qué es un Vj. Pedro dijo que para él un VJ es un visualista que trabaja con su propio material, graba y edita sus propias visuales para usarlas en sus sets o instalaciones, no para que «alguien» se le descargue de internet y lo use en beneficio propio. Yo se lo rebatí porque en realidad mientras tu tengas un discurso, tu puedes coger material ya creado, es algo que se ha hecho siempre, tanto en Live Cinema como en Vjing. Para Matt Black es el rey del Sample y sus obras siempre se han basado en usar muestras de creaciones de otros artistas tanto de vídeo como de audio, aunque luego haya desarrollado las suyas a partir de ellas.

¿Hacia dónde va todo esto? ¿Cuál es el futuro?
Una de las preguntas que se lanzaron fue «hacia dónde va todo esto», ¿cuáles son los límites?. Y ahí nadie tenía una respuesta clara, igual que el propio documental. Yo hice una intervención explicando que en los últimos festivales que he ido, como el LEV Matadero de la semana pasada, en el que hubo un espacio dedicado a la Realidad Virtual, en Seminci Transmedia que este año ha tenido mucho contenido relacionado con Realidad Virtual y en la última edición del Sónar Barcelona también hubo mucha presencia de VR e Inteligencia Artificial. ¿Quizá vamos hacia allí? Aunque al final, lo que yo pienso es que la realidad virtual es una de las muchas posibilidades a las que está abierto el mundo digital.

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El show audiovisual inmersivo de Desert & Desilence

Par : volatil

Desert y Desilence unieron fuerzas para crear un nuevo espectáculo audiovisual inmersivo en directo, un show absolutamente inspirador. Estrenado en el festival Sónar Barcelona 2019, la idea es que pueda ir mutando a medida que evolucione.

Tuvimos la suerte de vivir en primera persona este show, si leíste nuestra crónica del Sónar Festival Barcelona 2019 ya lo habrás visto. Incluso fue nuestra imagen de portada unos meses. Citamos textualmente «Top 1 – Empezamos por Desilence, dúo de Barcelona formado por Tatiana Halbach y Soren Christensen y que desde 2005 han ido llegando cada vez más y más lejos con todos sus proyectos. Sus visuales para Desert son belleza y magnífico tratamiento del color. Formas no figurativas sincronizadas con la música a la perfección». También te hablamos de Desilence y de su participación en el Eufònic Festival 2016.

Desert es el dúo compuesto por Eloi Caballé y Cristina Checa, una pareja de compositores / productores españoles que han ido captando lentamente la atención de toda España, Europa y Estados Unidos. Sus sonidos a menudo complejos pero hipnóticos son un ejemplo perfecto de sus universos creativos musicales únicos y prospectivos. Son versátiles y magnéticos, por lo que están abiertos a participar en diferentes campos, como los sectores audiovisual, de videojuegos o tecnológico.

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Crónica del estreno de ‘Visualist’ & nuestro Top 6 de obras del Signal Festival 2019

Par : volatil

El Festival de la luz de Praga, Signal Festival, llegó a su 7ª edición, más maduro, más contundente y con varias propuestas que nos llamaron la atención. El año pasado cubrimos el festival y realizamos una pequeña pieza de vídeo resumiendo nuestra experiencia. Esta vez era distinto, íbamos a presentar el documental «Visualist, Those Who See Beyond” en el cine Svetozor, un referente del cine de culto e independiente en Praga. Tuvimos la suerte de ver todas las instalaciones de esta edición (más abajo destacamos las que más nos gustaron) y descubrir Praga con otros ojos, en equipo. Un equipazo formado por los directores del documental (Pedro Pantaleón & Manu Cid), el productor Oscar Testón, Rubén G. Kielmannsegge (productor musical y responsable de la música de «Visualist», entre muchas otras cosas), Sergio Testón (responsable de la post-producción de sonido) y una servidora, Paula Taboada (Volàtil), liderando las redes sociales y gestionando la comunicación del docu.

El cine Svetozor resultó ser la localización ideal para este estreno mundial. Una sala acogedora de unas 50 butacas y con espectadores que venían, en su gran mayoría, del sector visual, «arte digital». El director del Festival, Martin Posta, integrante también de la selección de artistas que aparecen en el documental, hizo una presentación a la altura de nuestras expectativas y a la altura del film. Manu Cid explicaba que el documental pretendía ser una declaración de intenciones y Pedro Pantaléon presentó a cada uno de los del equipo, comentando qué función teníamos cada uno. Después de ver la pieza, la rueda de preguntas tocó temas como el criterio de selección de artistas entrevistados, qué artistas fue imposible entrevistar, aprendizajes que salieron de su realización o la relación entre sus directores. Conocimos a varios artistas como Gonzalo Soldi de HUB Studio y terminamos de cañas con él y Martin Posta.

Este año el «about» de la web del festival era claro y contundente con el tema que abordaba. Citamos una parte: «Revolución. Estamos en el umbral de la cuarta revolución industrial. Cada minuto, la inteligencia artificial, la nanotecnología, la biotecnología, la movilidad autónoma y la impresión 3D transforman el mundo que nos rodea. Sin embargo, la revolución también se percibe como un cambio en el sentido amplio de la palabra. Mejora, transformación, en términos generales o simplemente personales. Cambio de la sociedad o revolución de los descubrimientos y métodos científicos.

Desde sus inicios, el Signal Festival ha experimentado una revolución. Partiendo del espectáculo de videomapping y el diseño de luces, ha crecido hasta convertirse en un festival de arte digital respetado y un evento de arte / tecnología que actualmente pertenece a los más importantes de la República Checa.

Y sin más preámbulos, pasamos a destacar las 6 obras que más nos impactaron. No necesariamente en este orden.

El estudio Nohlab nos sorprendió con un vídeomapping lleno de texturas y absolutamente sincronizado, dando como resultado una pieza sólida e intensa que te atrapaba desde el minuto 1. La fachada de la iglesia de Saints Cyril and Methodius parecía tener vida propia.

Mapping 3D de la mano de Skilzstudio. Su pieza ‘Evolution’ cuenta la historia del deseo humano de un futuro mejor. El estudio cuenta con guionistas, directores de arte, ilustradores, diseñadores de movimiento y modeladores 3D, y generalmente muestra una fuerte estética del color, la accesibilidad de la audiencia y una historia sólida.

Foto: Pedro Pantaleón (Refractivo)

Los rusos Dreamlaser nos impactaron con una instalación no apta para epilépticos. Este estudio especializado en instalaciones audiovisuales de gran formato y espectáculos multimedia, ha recorrido todo el mundo realizando proyectos artísticos. Dentro del edificio Kooperativa Gallery, un recorrido circular se veía interrumpido por un juego de lásers que aparecían, desaparecían y se movían con cierta agresividad, poniendo a los espectadores en estado de alerta o peligro. La instalación se dividía en 4 partes, diferenciadas por el sonido, la música y un juego de espejos.

Foto: Pedro Pantaleón (Refractivo)

La instalación Big Light nos explotó la cabeza a todos. A ver cómo explicamos esto. Los artistas Federico Díaz, Rafani, JM Ledgard, Dmitry Nikitin, Jan Hladil, Petr Pufler, Jonáš Rosůlek y Alan Tois fueron llamados para realizar una tarea difícil: ayudar a comprender y presentar un nuevo descubrimiento, un hallazgo inesperado de una serie de artefactos barrocos escondidos debajo del patio de Invalidovna del barrio Karlín y en el archivo militar local. Robots que descubren capas de tierra, humo de incienso, láser, ruidos y sonidos por el grupo de arte Rafani.

Foto: Pedro Pantaleón (Refractivo)

Adam Cigler & Petr Vacek (CZ) presentaron Reflection, una pieza que consiste en espejos móviles que reflejan y transforman el mundo. El espectador que se acerca al escenario iluminado se convierte en parte de la obra de arte. Estos dos jóvenes arquitectos exploran la interconexión sinérgica de las nuevas tecnologías y el proceso creativo del arte.

Foto: Pedro Pantaleón (Refractivo)

Memo Akten es un artista, científico y matemático apasionado de Estambul. Está interesado en la mezcla de naturaleza, ciencia, tecnología, ética, tradición y religión. Se inspira en la física, la biología molecular y evolutiva, la ecología, la neurociencia, la antropología, la sociología y la filosofía. Su pieza, localizada en el Museo de la Música de Praga, combinaba un juego de luces con unas proyecciones que interactuaban con ellos y con la música.

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Estreno en España del documental “Visualist” · Seminci Transmedia 22 de octubre

Par : volatil

El documental «Visualist» sigue de gira. Después de su premier en Signal Festival de Praga, llega a Valladolid para su estreno en España. Después de la proyección, tendrá lugar una mesa redonda con sus directores y otras figuras representativas de la cultura audiovisual nacional para debatir sobre algunos de los temas que aborda el film. ¿Qué es el arte AV o arte audiovisual? El documental lo presenta como un formato artístico sólido, diverso y profundo que surgió de la escena de club y logró atravesar las puertas cerradas de las mejores galerías del mundo. Un formato que pertenece al futuro.

Robert Henke

La Semana Internacional de cine de Valladolid Seminci, incluyó bajo la sección “Seminci TRANSMEDIA” en su 62ª edición un ciclo de Live Cinema en su programación de la mano de bit:LAV, el año pasado sumaron una de las caras más innovadoras del cine actual: la realidad virtual. Este año, para la 64 SEMINCI, bit:LAV se atreve también con un nuevo escenario y un nuevo formato: el Fulldome en el Planetario del Museo de la Ciencia.

El ciclo dará comienzo el día 22 de octubre de 2019 con el estreno en España del documental Visualist, Those who see beyond de Manuel Cid y Pedro Pantaleón, que estarán acompañados en una posterior mesa de debate moderada por Virgina Díez, impulsora y co-directora del Festival de Cine Creative Commons de Valladolid (ccVAD).

Herman Kolgen

En este debate también participará Óscar Testón – OTU, productor del documental y creador de la revista digital Vjspain.com; Patricia Dominguez Larrondo, responsable del Laboratorio audiovisual AVLab de Medialab-Prado; Manuel Prados Sánchez, artista y productor cultural, coordinador del Laboratorio de Realidades Sintéticas y Agencia_RV en Medialab-Prado y AlHuerto, impulsor del festival de artes visuales y sonoras DUAL CLUB que tiene lugar en el Espacio Tangente, centro de creación contemporánea independiente de Burgos.

Te dejamos a continuación la programación por horas de las actividades de Seminci Transmedia 2019.

ESTRENO VISUALIST & MESA DE DEBATE
¿Dónde? Sala Experimental – Teatro Zorrilla Plaza Mayor, 9, Valladolid
¿Cuándo? 22 Octubre 18h – 21h

-Proyección documental: Visualist, Those who see beyond, Pedro Pantaleón, España
-Mesa de debate: Creación transmedia: nuevas narrativas y lenguajes vinculados al arte audiovisual.

REALIDAD VIRTUAL
Sala Experimental – Teatro Zorrilla Plaza Mayor, 9, Valladolid
23, 24 Octubre 11h-13h 17h-20h
25 Octubre 17h-20h
CROW The Legend VR (Inglés) EEUU 2018 18’
ZERO Days VR (Inglés) EEUU 2017 22’
Dinner Party VR (Inglés) EEUU/ Puerto Rico 2018 14’
Kinoscope VR (Inglés) Francia 2017 10’
La Fuga L. 360º VR (Español) México 2018 7’
Perdido en el Tiempo VR (Español) España 2018 16’
El Sueño de la Hija del Jaguar VR (Español) EEUU / México 2019 8’

FULLDOME
Planetario – Museo de la Ciencia, Av. de Salamanca, 59, Valladolid
24, 25 Octubre 18h

Sacred Geometry, Darklight Studio
IMMERSIVE, Jeremy Oury
end(O), Alba G Corral & Alex Augier
GENESIS, Gnomalab
SPHERE, Mickaël Le Goff & Robert Koch
Latent Space, Monocolor
Bio Inspire, VOID

De nuevo bit:LAV acerca a la ciudad de Valladolid las propuestas tecnológicas más novedosas y ofrece nuevas formas de entender la creación fílmica. Porque hoy, para el cine, no existen los límites de la pantalla.

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Festival Visual Brasil llega a su 17 edición 27 y 28 de septiembre Barcelona

Par : volatil

El Festival Visual Brasil, que se celebra el jueves 26, viernes 27 y el sábado 28 de septiembre en el Punt Multimèdia del Parc de l’Espanya Industrial, contará con videoarte, mapping 3D, performances audiovisuales y talleres sobre la producción de vídeo en tiempo real, la cultura de la creación libre y los nuevos formatos colaborativos. La entrada es gratuita.

Participan más de 60 artistas, colectivos locales e internacionales y actividades repartidas en dos escenarios: el Escenario VB celebrará las noches dedicadas a la música tropical latinoamericana, todos los shows acompañados de los mejores artistas visuales, y el Espacio TKLAB que está dedicado a propuestas más experimentales.
Y el viernes 27 de septiembre a las 22.00h. se proyectarán mappings 3D en la fachada del Punt Multimèdia creados por varios artistas visuales.

OPENING
La noche del jueves 26 de septiembre celebrará la apertura del festival con un debate con los artistas Laura Ramirez (Optika), Gianluca Del Gobbo y el proyecto Métron

El artista Rumbo Tumba con ritmos andinos crea una atmósfera de luz y movimiento que invita a bailar. En la segunda presentación de la noche, el artista argentino Microfeel hará un show audiovisual en directo para presentar su nuevo trabajo, Fractal Synesthesia.

La noche del viernes 27 de septiembre Visual Brasil celebrará una gran fiesta con lo mejor de la música tropical.Estas sesiones irán acompañadas de los visuales de VJ Gago, VJ Ovideo , Vinicius Luz, integrante del premiado colectivo VJZARIA, Vini Fabretti, Carol Santana y MarQu Vr.

La noche del sábado 29 de septiembre los visuales correrán a cargo de los hermanos brasileños VJ Eletroiman y Homem Gaiola, Marina DND y Nai, el catalán Neokinok y Optika, también conocida como Laura Ramirez, VJ HADRON y el colectivo TKLAB.

TKLAB, EL SEGUNDO ESCENARIO
El segundo escenario de Visual Brasil está dedicado a propuestas más experimentales. El viernes 27 de septiembre se celebrará la Sesión Algorave -TOPLAP con música y visuales generados con código en directo. Poetry in the Darkness – KØMMEN es un Live AV onírico acerca de la identidad y la memoria. La última presentación irá a cargo de MoOoM & Dabba – VJ Waldemar.

El sábado 28 de septiembre actuarán la artista Periférica – Chochopower, con una presentación audiovisual contestadora y política sobre el feminismo contemporáneo. El artista independiente Elijah Okello nacido en Uganda y criado en DK, además de las presentaciones de Synchron, MoOoM & Pangea, GAYONCÉ ROSE, y [sudo]_unReal producida por Marina DND y Juan Andres Carcamo aka Vj Nais.

MAPPING 3D EN LA FACHADA DEL PUNT MULTIMÈDIA
Varios estudios creativos y artistas presentarán cada uno un mapping 3D, tendencia mundial de realización audiovisual, en la fachada del Punt Multimèdia. Los mappings únicamente se podrán ver el viernes a las 22.00hs. Los estudios que participan son: Darklight Studio, Vini Fabretti, Homem Gaiola, Marqu VR, Chema Siscar y VJ Lê Pantoja.

PERFORMANCES AUDIOVISUALES
La programación de la 17a edición de Visual Brasil también incluye performances e instalaciones:
LA MANTISHeidi Valda & Gemma Reverter crea una nueva herramienta para la animación de marionetas basada en programación de software libre.

MÉTRON es una instalación audiovisual que explora la percepción del espacio.

Homem Gaiola con la escultura lumínica Espiral de transmutación enfatiza la importancia de la naturaleza con las tradiciones ancestrales tales como el Chamanismo y el Candomblé.

Dopamina de la artista Babi Avelino es una instalación de video con imágenes suyas cotidianas.

Somos Naturaleza del VJ ELETROIMAN trabaja el concepto de sabiduría y espíritu de las plantas a través de un mapping realizado en una gran máscara.

Instalación láser interactiva de DIMA VJ desarrolla la sincronía audiovisual a partir de la proyección láser.

TALLERES Y OTRAS PROPUESTAS DE FORMACIÓN
LED LAB – Escenarios mutantes

TALLER de LED Mapping y Stage Design
Días: 26 y 27 de septiembre 2019
Horario: de 16 a 20 hrs
Lugar: Punt Multimedia, Casa del Mig, C/ Muntadas 1
Precio: 75€
Inscripciones:
https://www.telenoika.net/tallers-2019
Más información en www.telenoika.net/tallers o tallers@telenoika.net

INFORMACIÓN PRÁCTICA
17 Festival VISUAL BRASIL
Jueves 26, Viernes 27 y sábado 28 de septiembre Entrada libre
Horarios: Jueves de 20.00h. a 23.00h. Viernes de 18.00h. a 01.00h. Sábado de 18.00h. a 02.00h.
Lugar: Punt Multimèdia, Casa del Mig, Parc de l’Espanya Industrial C/ Muntadas, 1, Barcelona

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LEV Matadero Madrid del 17 al 20 de octubre 2019

Par : volatil

LE.V. Festival llega a su 13ª edición en Gijón del 2 y el 5 de mayo y, como novedad, estrena su programación en el centro madrileño de creación contemporánea, Matadero,  del 17 al 20 de octubre. L.E.V o el Laboratorio de Electrónica Visual tendrá lugar en ambas ciudades. Además, el line up del festival, se potenciará con propuestas concretas deslocalizadas denominados LEVents.

Os dejamos con el resumen visual de la edición anterior en Gijón.

Como viene siendo habitual, nos ofrecen shows audiovisuales singulares, directos, conciertos, instalaciones, workshops y residencias artísticas. En Matadero Madrid, el festival se centra en experiencias inmersivas, directamente relacionadas con la realidad virtual, instalaciones de sonido envolvente, en definitiva, las nuevas narrativas nacidas de la mezcla de todos estos lenguajes actuales.

L.E.V. Festival desarrollará su propio laboratorio de experimentación, innovación y descubrimiento en Matadero Madrid durante cuatro días. El público podrá acceder a un circuito de experiencias únicas, y acercarse así a la creación audiovisual más experimental.

Propuestas que no queremos perdernos en LEV Matadero 2019.

«EXALAND» es una performance audiovisual que utiliza los “controladores portátiles” de Remidi para interactuar con sonidos e imágenes a través de una proyección en vídeo audiorreactiva y un vídeo audiorreactivo de realidad virtual 360° en los dispositivos móviles del público

Spime.im es un colectivo artístico que emplea proyectos transmedia para investigar las estéticas y los idiomas derivados de la afirmación de la realidad digital.internacional.

El músico, productor y artista contemporáneo estadounidense James Ferraro estrenará en L.E.V. Matadero una composición de música generativa inspirada en Requiem for Recycled Earth, la primera parte de su gran obra épica Four Pieces of Mirai. Ferraro construye una alegoría filosófica sobre el declive de la civilización y muestra un presente distópico bajo el manto de una partitura poética y contemplativa.

Un sistema de música generativa interpretada en directo con acompañamiento de flauta y oboe y en formato audiovisual producto de la colaboración de Ferraro con el artista digital Maotik, que ha sido compuesta específicamente para ser sentida y escuchada por el sistema de sonido Soundscape que se instalará en la Nave 16.

Pedagogy es el nuevo proyecto de Nate Boyce y Eli Keszler. Nate Boyce es un músico y artista visual que lleva más de una década exponiendo sus vídeos, esculturas y performances por todo el mundo. Eli Keszler es un artista, compositor y percusionista de Nueva York. Su música, sus instalaciones y sus obras visuales se han expuesto en numerosos museos a nivel internacional. El dúo trabaja en las fronteras de la hard fusion, el metal, la electrónica y las percusiones industriales.

Nkisi es el seudónimo de Melika Ngombe Kolongo, que utiliza su actividad como productora, músico, DJ y comisaria para canalizar sus constantes investigaciones en el campo del sonido como herramienta de comunicación más allá de lo puramente lingüístico. Actualmente trabaja en Initiation, un proyecto que cuestiona de forma radical y visceral el formato de concierto audiovisual, en colaboración con el artista visual Charlie Hope.

Marta Verde es artista visual y programadora creativa. Su trabajo se construye a través del uso de software y/o hardware personalizado y específico para cada conjunto visual, lo que le permite manipular todo el contenido en tiempo real y explorar los límites del ruido visual, la repetición y el vínculo entre lo orgánico y lo electrónico. También le hará las visuales a Héctor Sandoval (50% de Exium), que tras veinte años y más de cien trabajos publicados a lo largo de su carrera, crea un nuevo proyecto llamado Tensal.

La nueva sección Vortex de L.E.V. Matadero está centrada en proyectos nacidos en la intersección entre cine, arte y tecnología, el videojuego y la creación electrónica.

Vortex prestará especial atención a propuestas de creadores canadienses a través de un Focus Quebec que integrará propuestas como Eternity Be Kind, una experiencia colectiva de la artista Myriam Bleau y el avatar digital LaTurbo Avedon que propone un futuro distinto de representación en lo musical y en lo personal navegando entre el hyperpop, el simbolismo mítico y los toques barrocos; Membrane, de Push 1 stop & Wiklow, una obra de creación generativa, a medio camino entre la performance y la instalación audiovisual, que, a modo de trampantojo, redefine la percepción del espacio y la luz; y la performance retrofuturista Imaginary Optics I & II de Maxim Corbeil-Perron que, a través anaglifos estereoscópicos (las gafas 3D de toda la vida), creará una poderosa experiencia envolvente.

LaTurbo Avedon es un avatar y una artista creada en el espacio virtual. Su trabajo gira en torno a la autoría y la identidad no físicas. Myriam Bleau es una compositora, artista digital e intérprete radicada en Montreal que crea sistemas audiovisuales que van más allá de la pantalla, como instalaciones sonoras e interfaces musicales para performances. LaTurbo Avedon interpreta la música de Myriam Bleau en una performance audiovisual multiplataforma.

No queremos perdernos ni un solo directo de los que ofrece VORTEX. Aquí algunos vídeos para que se os pongan los dientes largos. En otro artículo profundizaremos un poquito más sobre todos los directos de esta sección.

El acceso al subconsciente a través de los sentidos será el germen de Infiltrate Live av, el nuevo proyecto audiovisual de Shoeg.

 

 

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Eufònic Festival 2019 · Destacamos su parte más visual

Par : volatil

Eufònic es un festival alrededor de las artes sonoras, visuales y digitales, de cuatro días de duración (del 5 al 8 de septiembre) y que se celebra en Sant Carles de la Ràpita y, de mediados de agosto a mediados de septiembre, se expande con instalaciones artísticas a varios espacios de Terres de l’Ebre: Amposta, Miravet, Roquetes, Tortosa y Ulldecona. Eufònic son artes excepcionales en su más amplia acepción: actuaciones audiovisuales, talleres, instalaciones en espacios museísticos, acciones sonoras, actividades para el público familiar y conciertos en espacios singulares. En Eufònic hay espacio para todo tipo de propuestas, siempre con la experimentación y la búsqueda constante como objetivo, lejos de fórmulas preestablecidas.

La jornada Eufònic Pro se celebrará el viernes 6 septiembre de 11:00 a 17:30 en el nuevo y remodelado Maset Espai Jove de Sant Carles de la Ràpita y se configura como un programa transversal de actividades teóricas y prácticas. Tomando el relevo a la jornada #supportvisualists, celebrada los últimos tres años.

Las actividades contarán con ponentes como Natalia Fusch (programadora del festival Gamma de San Petersburgo), las creadoras Elena Juárez y Sofía Crespo, el coreógrafo Roberto Oliván (Deltebre Dansa), Pete Thornton (programador del festival Splice de Londres), Néstor Torrens (director del festival Keroxen de Canarias), Pat Quinteiro (prensa y comunicación de festivales como Jazz Formentera o Mutek Barcelona), Luis “Kitas” Banrezes (del festival Tremor de Las Açores), Olivier Rappoport (Mixtur) y Albert Pujol (Fira Litterarum), entre otros.

Con inscripción gratuita, Eufònic Pro es un punto de encuentro para los profesionales de la creación y la gestión cultural multidisciplinaria, en una ventana abierta y bidireccional al mundo de la creatividad entendida en todas sus vertientes que incluye la música, las artes visuales y digitales y las artes escénicas y en movimiento, siempre con el objetivo de fortalecer el conocimiento y contribuir a su transformación.

DESTACAMOS LA PARTE MÁS VISUAL DEL LINE UP DE ESTA EDICIÓN

Artista visual y creativa new-media establecida en Madrid, Elena Juárez trabaja con gráficos interactivos, generativos e instalaciones multimedia, y ha participado en charlas y talleres en espacios capitales como Medialab Prado o Matadero. Pero es su práctica principal, con una especial motivación para “iluminar espacios oscuros” y una vinculación tan grande con la música electrónica, que nos hace proponerle acompañar los dos DJ sets de cierre de las noches Eufònic, con C.E.E. Shephers y Ylia. Geometría y narrativas abstractas parametreadas en vivo y en directo.

El Auditori Sixto Mir de Sant Carles de la Ràpita acogerá dos espectáculos audiovisuales por parte de artistas internacionales, trabajos que solo se pueden ver en espacios escénicos como teatros o auditorios, con escenario y caja negra. Los dos espectáculos que conforman la programación del Auditori son «Membrane» de los quebequeses Push 1 Stop & Wiklow y «_nybble_» del francés Alex Augier.

Entre el diseño 3D motion y el arte generativo, el trabajo de la quebequesa Push 1 Stop se forma a través de la acumulación de ambientes narrativos elegantemente precisos y complejos, que le ha llevado a ser considerada una de las mejores artistas visuales del momento. Junto al también canadiense Wiklow han creado “Membrane”, un pieza generativa de proyecciones volumétricas, humo ascendente y algoritmos reactivos, invitándonos a entrar en un espacio creado entre la percepción y la ilusión. Juntos inaugurarán el Auditori Sixto Mir, el nuevo espacio del festival dedicado a los espectáculos audiovisuales y digital-performativos.

Alex Augier es un artista francés, que ha presentado sus trabajos en festivales como Scopitone o Nemo (Francia), Elektra (Canadá) o Media Ambition Tokyo (Japón), y creador con Alba G. Corral de los espectáculos “end(O)” (Today’s Art 2018) y “ex(O)” (LEV 2019, Sónar 2019), viaja a Eufònic con «_nybble_», una pieza audiovisual en la cual combina música y luz en un minimalismo digital a través de cuatro pantallas transparentes que acogen -físicamente- al artista en su interior, donde aquello que ves y aquello qué oyes forma un todo electrónico, orgánico, en una entidad sinestésica onírica y poética. Uno de los más sugerentes creativos visuales y sonoros del momento.

Como ya es tradición, el fin de semana anterior a los días centrales de Eufònic se presentan las instalaciones artísticas en otras poblaciones, espacios museísticos o temporalmente habilitados que acogen trabajos de artistas internacionales y actuaciones especiales. Roc Jiménez de Cisneros, maestro de la computer music, presenta “sense títol” en el Museu de Tortosa, una instalación de láseres que remite a la cultura rave. Presentará su instalación de láseres “sin título” (¿o pensabais que ya se había estandarizado?), donde promete una experiencia intensa y, al mismo tiempo, extremadamente sutil nacida de la pieza que presentó el año pasado en Arts Santa Mònica. Del club al museo, la computer music siempre ha tenido un nombre, pero a este artista barcelonés se le quedan cortas las etiquetas.

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