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Aujourd’hui — 20 janvier 2020Vos flux RSS

Nuclear Football : Un PC transportable à refroidissement liquide

Par Pierre Lecourt

Evidemment il existe sur le marché des ordinateurs portable dédiés au jeu. Mais le créateur du Nuclear Football voulait sans doutes quelque chose de plus original, un MiniPC unique au monde.

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Construit à l’intérieur d’une des increvables valises de la marque Pélican, le Nuclear Football est composé d’un ensemble de pièces de PC de bureau, savamment imbriquées pour fonctionner de concert et reliée dans le capot de la boite à un écran Dell de 23″ de diagonale dont le châssis a été enlevé.

L’ensemble comporte un processeur AMD Ryzen 5 2600 monté sur une carte mère Gigabit B450-i Aorus Pro WiFi au format Mini-ITX qui accueille également une GeForce RTX 2070 Super de Nvidia, 16 Go de mémoire vive DDR4 3200 et un stockage SSD de 256 Go WD PCIe NVMe. L’alimentation est une SF600 de Corsair

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La chaleur dégagée par l’ensemble est dissipée efficacement par un système de refroidissement liquide composée de solutions signées EK-Vector et Alphacool. Cela permet de tenir cet ensemble de composants au frais sans avoir besoin de sur-ventiler la machine. Les ventilateurs n’atteigne que 40% de leur capacité de rotation en jeu et 70% en Stress Test. Le processeur reste à 58°C pendant ces phases d’utilisations intenses tandis que le circuit graphique reste à 72°C au maximum. Très peu par rapport à ce que ces composants peuvent endurer.

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L’ensemble à un petit effet cyberpunk pas désagréable et aurait probablement toute sa place dans un film comme le “PC Du hacker” qui sauve le monde ou qui contrôle le bâtiment des méchants à distance. Le Nuclear Football est très cinématographique. Il a néanmoins quelques défauts…

Il est d’abord probablement beaucoup plus sujet à la poussière qu’un portable traditionnel, les ouvertures créées pour les connecteurs et autres composants laissent sans doutes passer plus de particules et d’humidité que ce que peut traverser un ordinateur portable classique. Il est ensuite dénué de toute batterie interne et nécessitera donc obligatoirement une alimentation secteur pour fonctionner. Pas possible d’allumer son Nuclear Football en train et, évidemment, au vu de l’aspect “particulier” de l’engin, il vaudra mieux éviter de le sortir en avion… Il est également encombrant par rapport à une solution que l’on peut emmener en sac à dos. 

Enfin, il ne dispose pas de clavier ni de souris. Il faudra les transporter à part. Tout comme les accessoires VR présentés et autre ce qui fait un encombrement beaucoup plus important que prévu au départ.

La  contrepartie est liée à ses capacités, son prix qui est bien moins élevé à performances égales qu’un PC portable et bien entendu la diagonale qu’il propose puisqu’il existe peu de portables 23″ sur le marché…

Bref, vous l’aurez compris, le Nuclear Footbal lest un caprice. Un défi de la part de son créateur qui présente l’ensemble de sa démarche sur Reddit.

Source : HackADay

Nuclear Football : Un PC transportable à refroidissement liquide © MiniMachines.net. 2020.

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Reviiser : le format PC transportable adapté au Raspberry Pi

Par Pierre Lecourt

Reviiser n’a pas pour but d’optimiser l’espace occupé par une solution Raspberry Pi mais de revisiter ce type de format afin de proposer une solution solide et transportable dans des conditions difficiles.

Reviiser

Le boitier de Reviiser est imprimé en 3D, pièce par pièce, autour d’une carte Raspberry Pi et d’un écran 7 pouces tactile. Une solution déjà vue dans de nombreuses autres solutions du genre. Ici, l’auteur de cette machine, Dave Estes, n’a pas voulu en faire une machine ultracompacte en aménageant le tout de la manière la plus embarquée possible. Le clavier est une solution mécanique de format classique et le positionnement des éléments est fait autour de lui.

Plusieurs éléments sont à retenir dans ce montage. D’abord, l’idée d’une batterie 30 000 mAh double port assurant l’alimentation séparée du Raspberry Pi 4 et de l’écran. Cela permet de travailler avec un système et de le laisser tourner sans épuiser la batterie avec son affichage, facilement. Les deux interrupteurs à levier participent également grandement à l’esprit nostalgique du système.

Les accès aux divers composants sont respectés pour pouvoir utiliser au mieux les capacités de la carte Raspberry Pi. On pourra donc venir ajouter des extensions, par exemple, mais également déporter d’autres ports en façade si besoin est. Pour se faire, le recours à un patchwork de pièces imprimées en 3D et vissées les unes dans les autres est une bonne idée. En cas de changement, il suffit d’imprimer l’élément nécessaire et de le remplacer sur le Reviiser. 

L’idée évoquée d’un système de cartouche que l’on pourrait glisser au dos de l’appareil et qui viendrait se brancher sur les GPIO de la carte Raspberry Pi 4 déportés sur un support adapté est excellente. Avec ce système, il serait possible de transformer tour à tour le Reviiser en PirateBox, en compteur Geiger, en station météo ou en émetteur FM ou tout autre projet suivant les besoins. Un simple changement de cartouche permettant de brancher le matériel nécessaire au fonctionnement de l’appareil. Le format robuste de l’ensemble étant parfait pour trimbaler le Pi 4 là où on aurait besoin de ces divers outils.

Dave Estes a décidé de construire un site autour de ce projet, il y proposera des ressources, informations, fichiers 3D et autres données au fur et a mesure de l’évolution de ce projet.

Source: Hackaday

Reviiser : le format PC transportable adapté au Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2020.

Un micro ordinateur à 3$ au format carte de visite ?

Par Pierre Lecourt

Le marché de la carte de visite est un véritable laboratoire de design et d’intelligence. Tout le monde se mesure dans un environnement connu et limité par des dimensions précises et un format particulier. Pour sortir du lot, il faut donc faire preuve d’une rare intelligence. Certains y arrivent par la typographie d’autres par des choix de matériaux et d’usinage précis. Georges Hilliard y est parvenu par un autre type de tour de passe-passe : l’électronique.

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Le souci de la carte de visite, c’est son format jugé aujourd’hui bien souvent obsolète de ce côté ci de la planète. On les prend plus par politesse qu’autre chose et je vous avoue sortir souvent de salons que je visite avec une bonne trentaine de cartes dont je ne sais pas quoi faire. La solution pour moi a été de les scanner avec une application prévue pour cela. Et après ? Après je m’en débarrasse. 

Et une fois au fin fond de mon smartphone, j’ai bien du mal à me souvenir de qui fait quoi, de qui m’a marqué ou non… C’est ce que Georges Hilliard a voulu éviter en proposant cette carte de visite si particulière.

Son projet était de proposer un véritable ordinateur sous Linux au format d’une carte de crédit. Un objet original qui aurait suffisamment d’impact et d’intérêt pour que personne ne le jette au bout de 5 minutes. Evidemment, ce format est ultra limité. Pas d’affichage ni de sortie vidéo, la carte se  connecte en USB sur un PC et se met en route une fois connectée. Le système ne prend qu’une poignée de secondes à démarrer et permet ensuite de se connecter à son interface pour lancer des applications spécifiques.

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Les SoC F1C100s sont visibles en haut à gauche. Les MicroSD vous donneront une idée de leur taille.

Georges Hilliard est ingénieur système, il conçoit spécifiquement des logiciels embarqués sous Linux. Proposer une carte de crédit pouvant faire tourner des développements ou des exemples de son travail est donc une excellente idée : elle montre une forme d’expertise. La carte, en plus des détails classiques imprimés dessus, embarque un SoC Allwinner F1C100s. Une solution ARM comprenant 32 Mo de mémoire vive qui est ici associée à 8 Mo de stockage flash. L’ensemble permet de faire tourner un noyau Linux 5.2. L’ensemble peut faire tourner du Python avec micropython, propose également des jeux avec 2048 et Rogue et évidemment un rappel du curriculum de George… Pour accéder à cette machine il faudra utiliser un terminal et de la ligne de commande. Ce n’est pas exactement la machine de monsieur et madame tout le monde mais cela montre bien les possibilités du produit.

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Chaque carte coûte moins de 3$ a fabriquer, le SoC à lui seul coûte 1.42$. C’est beaucoup évidemment pour une carte de visite mais il n’est pas nécessaire d’en donner une à n’importe qui. Hilliard le précise lui même “si vous en recevez une de ma part, c’est probablement parce que je cherche à vous impressionner”. Les clients potentiels du développeur recevront la carte, les autres auront sûrement droit à quelque chose de plus classique et de beaucoup moins cher. Le coût du développement particulier de cette idée étant largement compensé par le fait que la carte ait déjà fait le tour du monde en images. Reprise ici et ailleurs, elle a été propulsée dans tous les réseaux spécialisés comme un bon exemple d’ingénierie à suivre.

Ce genre de développement est devenu possible pour un particulier

Au delà de cet exemple de carte de visite, on constate qu’un particulier – même si c’est le métier de George Hilliard et que l’investissement nécessaire est compensé par la finalité professionnelle de la démarche –  peut désormais construire ce type de projet. 

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Son créateur nous donne d’ailleurs la recette au travers d’une page de son blog où il détaille ses recherches et ses dépenses. Les puces F1C100s à 1.42$, les PCB fabriqués par une société spécialisée à 0.80$, les 8Mo de mémoire flash à 0.17$ et les quelques autres composants à 0.49$ soit un total de 2.88$ pièce. Evidemment il ne faut pas  compter les heures de conception et de code, le four à refusion spécial qui sert à souder les composants sur la carte de visite ni le laser qui va graver le stencil nécessaire à la pose de la soudure aux points précis nécessaires à la bonne tenue de l’ensemble.

Tout cela est un ensemble de compétences important que Hillard montre avoir acquis et maitrisé. Mieux, il en donne la recette pour que chacun puisse en profiter. Si le résultat n’est pas au niveau des productions industrielles, il est très impressionnant pour un travail “amateur”.

Plus que de retenir qu’un ingénieur a réussi ce type de tour de force technique, il me semble que ce qu’il faut retenir de cette aventure, c’est bien la possibilité qu’ont des particuliers, aujourd’hui, de réaliser ce type d’outil. Les investissements nécessaires ne sont pas hors de portée. Le fait de pouvoir compter sur des sociétés externes pour réaliser des PCB à très bas coût aide beaucoup mais il est possible de les réaliser soit même également. Un four à refusion coûte moins de 200€, beaucoup des logiciels sont Open-Source et totalement gratuits… 

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La seule limite est dans l’apprentissage de ces outils. Le code, l’électronique, les composants nécessaires. On croise désormais très souvent des projets de particuliers de ce type. Le travail de Philippe Cadic sur Snap-On-Air est un autre exemple de ce qu’il est possible de réaliser tout seul dans son garage. Alors certes, il n’y aura plus de Steve Wozniak capable de “pondre” un micro-ordinateur quasiment tout seul dans son coin et qui soit capable de rivaliser avec les productions professionnelles actuelles. Une aventure comme le Raspberry Pi a surpris tout le monde mais elle n’a aucun rapport de performances avec les solutions développées par les armées d’ingénieurs d’AMD, d’ARM, d’Intel ou de Nvidia par exemple. Cela dit, il est désormais tout à fait possible de concevoir des projets électroniques quasiment de A à Z sans avoir à débourser des fortunes.

Si il y a une bonne raison pour laquelle on doit s’intéresser et intéresser les plus jeunes au code et à ce type d’outils, c’est bien pour cela. Leur donner les moyens pour prendre en main des solutions électroniques qui apparaissent comme très complexes. Le travail de George Hilliard a fait le tour du monde en cette fin 2019. Je suppose que ce sera beaucoup moins spectaculaire dans quelques années si tout le monde considère ces éléments pour ce qu’ils sont : des outils comme les autres.

Fabriquer sa domotique, inventer ses propres outils électroniques, imaginer des choses qui n’existent pas ou qui n’existent plus… Les partager, les faire évoluer. Cela pourrait être un jour une tâche comme une autre. 

Un micro ordinateur à 3$ au format carte de visite ? © MiniMachines.net. 2019

DIY: How to DIY a Green Screen on a Budget

Par Charles Yeager

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DIY : Le PC-TSF de Luz, un vrai MiniPC Vintage

Par Pierre Lecourt

Le projet PC-TSF de Luz a été mené sur les mois d’Octobre à Décembre 2019, l’objectif était tout bête. Redonner vie à un joli boitier de radio TSF en lui intégrant un PC au format Mini ITX ainsi qu’une belle possibilité de stockage. Pour être agréable, il fallait également concevoir une solution qui respecte l’interface d’origine et ne fasse pas un bruit de turbine à l’allumage.

PC-TSF de LUZ

La TSF de base, récupérée par Luz, semble en bon état même si il est clairement “dans son jus”. La première étape consistera à décaper l’engin, le poncer puis à le revernir. 

PC-TSF de LUZ

A l’intérieur, une bonne vieille radio à lampes. Le haut parleur sur la droite est assez court ce qui laisse pas mal de place. Ces radios avaient tendance à chauffer et il fallait donc des boîtiers assez larges pour les embarquer. Surtout lorsque les châssis étaient réalisés en bois comme ici. Il n’y a pas grand chose à récupérer sur la radio elle même. L’interface de gestion des stations avec son aiguille de selection qui fait toujours son petit effet, elle sera sauvegardée.

PC-TSF de LUZ

Du coup c’est parfait, il y a suffisamment de place pour glisser les composants voulus : Carte mère, alimentation et pas moins de quatre disques dur sont au programme. La plupart des éléments sont récupérés à l’économie : Occasion, bonnes affaires et reyclage. 

PC-TSF de LUZ

Mais pour commencer il faut donc “nettoyer” le boîtier. Enlever le vieux vernis et retaper un peu les défauts laissés par le temps sur le châssis. Pâte à bois et papier de verre donc.

PC-TSF de LUZ

Il faut au passage nettoyer la petite décoration en métal présente sur la façade. Un petit coup de polissage et elle retrouve un certain lustre.

PC-TSF de LUZ

Une grosse partie du travail sera menée autour du cadran qu’il faut démonter, nettoyer et adapter. Histoire de conserver au maximum l’esthétique du meuble original et profiter de ses boutons.

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Un ventilateur est placé en façade pour aérer l’ensemble à la place du haut parleur.

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Après quelques mésaventures et un peu de casse qui ont obligé à déformer une plaque de plexiglas pour reconstruire la partie qui protégeait le haut parleur et qui porte désormais le ventilo, le résultat commence à devenir intéressant. Un tissu a été tendu sous la décoration en laiton. 

PC-TSF de LUZ

Il est temps de s’intéresser au matériel que la machine va embarquer. La base est une carte mère Gigabyte GA-B450M pour AMD avec un Ryzen 3 2200G associés à 8 Go de mémoire vive. L’alimentation est une Corsair CX500 et le stockage se compose d’un SSD M.2 NVME de 240 Go pour embarquer le système. Les quatre disques durs servant de stockage de masse. D’autres éléments sont également présents comme un lecteur de cartes mémoire, une clé USB Wifi et évidemment les différentes solutions de ventilation de l’ensemble.

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Le bouton de démarrage de la machine utilise un des boutons de la façade d’origine qui vient déclencher un contacteur. 

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La modification est à la fois simple et efficace. Des LEDs témoins de l’activité du stockage et de la mise en marche de la machine sont également insérées en façade.

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Au final, l’engin est paré pour répondre à de nombreux besoins : serveur de média en particulier avec de belles capacités de stockage. Il pourra également piloter des applications variées, le système tourne sous Windows 10 et le processeur offre des performances multimédia, web et bureautique satisfaisantes. L’engin peut décompresser des vidéos UltraHD à 60 images par seconde et les transférer via HDMI.

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Un panneau arrière en contreplaqué permet de positionner les éléments découpés d’un boitier pour d’éventuelles cartes PCI. La machine est terminée, le PC-TSF aura au final coûté environ 400€ de matériel sans compter l’outillage demandé… ni les nombreuses heures de travail pour le fabriquer.

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Le résultat est plutôt sympathique, la machine n’est pas spécialement mini mais elle se fait oublier en proposant un côté rétro pas désagréable et des performances tout à fait adaptées à une utilisation dans un salon.

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Si vous voulez avoir plus d’infos et de détails, Luz retrace son parcours sur son fil Twitter. On y apprend plein de choses et les détails de certains points. N’hésitez donc pas a vous y abonner.

DIY : Le PC-TSF de Luz, un vrai MiniPC Vintage © MiniMachines.net. 2019

Ortur Laser Master : une graveuse laser à petit prix

Par Pierre Lecourt

Mise à jour du 17/12/2019 : Après plusieurs demandes d’informations, j’ai eu des détails du fabricant concernant le laser employé. Il s’agit en réalité d’un module 5.5 watts, la mention 15 watts est celle de sa.. consommation. C’est donc bien moins impressionnant que ce que j’imaginais même si cela reste évidemment dangereux.

Mise à jour 10/12/2019 : Suite au message de Dadoo en commentaire, j’apprends que ce type de laser est interdit à l’importation et à l’usage pour un particulier en France. Si vous avez commandé le laser et que cela vous pose un souci, n’hésitez pas à signaler le problème au vendeur et annulez votre commande. Je vous encourage vivement à lire le lien posté par Dadoo dans son commentaire.


Billet original : La Ortur Laser Master est une graveuse laser assez classique. On en trouve des clones en tous genres sur le web. Il s’agit d’un modèle fonctionnant sur un bras qui promène un laser sur l’axe des X tandis que ce bras est lui même transporté sur l’axe des Y via un autre rail de guidage. Comme une imprimante 3D mais avec l’axe des Z, en hauteur, en moins.

 

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Elle est présentée en promotion aujourd’hui sur Gearbest à 151.91€

Ce qui caractérise ce modèle précis, c’est sa vitesse de travail et la puissance de son laser qui monte à 5.5 watts donc. Pour vous donner une idée, ma graveuse laser actuelle est une Alfawise C30 en 2.5 watts. Et je trouve déjà cela parfois très puissant pour graver. Mais clairement pas assez pour découper.

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La Ortur Laser Master est donc puissante avec un laser capable de graver différentes matières mais également de les découper. En une ou plusieurs passes ou en limitant sa vitesse, ce genre de machine peut s’attaquer à du bois, du carton, du cuir, du tissu, etc. En poussant la vitesse avec un laser bien réglé on peut découper finement du carton par exemple sans le brûler ni le marquer. En augmentant la puissance et en baissant la vitesse on pourra s’attaquer à du bois peu épais.

Mais c’est également un engin très dangereux ! La Ortur Laser Master propose des systèmes de protection pour protéger l’utilisateur :

La machine stoppera le laser dès que la graveuse s’arrêtera ou si le logiciel stoppe son contrôle par exemple. Ce qui évite de laisser la machine continuer a émettre alors que le logiciel a planté par exemple. Ce qui peut être source de pas mal de “dérapages”.

Un système de détection de chocs et de mouvements est également intégré. Si la machine est déplacée, inclinée ou positionnée sur un environnement non stable, le laser s’arrête automatiquement.

Le laser est également limité en puissance automatiquement par l’électronique embarquée. Avant tout départ de gravure, il est en signal faible puissance pour rappeler à l’utilisateur qu’il doit absolument porter une protection. Car regarder un tel faisceau de lumière sans protection peut être très dangereux pour vos yeux.

Il faut donc s’équiper en conséquence et acheter une paire de lunettes adaptée. Le laser employé a une longueur d’onde de 445 nanomètres et il faut donc s’équiper d’un modèle de protection contre cette forme d’onde particulière comme des lunettes spécialisées du type OD5+. La machine est livrée avec le même genre de lunettes que celles proposées dans les boites de graveuses 1.5 et 2.5 watts… ce qui me semble fort peu. On ne rigole pas avec les yeux.

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Les lunettes de base livrées avec la Alfawise C30

Ce n’est pas la petite paire de lunettes basiques qui suffit au laser de 2.5 watts qui va permettre de travailler sereinement avec cette puissance. Amazon vend ce type de lunettes à différents tarifs : d’une quarantaine d’euros à plus de 300€ ! Il faut évidemment éviter tout contact physique avec le laser lui même…

Pour finir sur le côté sécurité, veillez à aspirer correctement les fumées dégagées par la brûlure du laser et gardez de quoi éteindre tout départ de feu à portée de main. Ce qui sous entend de ne pas laisser la gravure sans surveillance.  Il est indispensable de protéger votre support avec un matériau ininflammable et de surveiller du coin de l’oeil votre opération. Cela peut se faire en construisant une protection opaque autour de la Ortur Laser Master et en extrayant les fumées vers l’extérieur. Attention aux fumées d’ailleurs, n’hésitez pas à vérifier les matériaux que vous employez et leur réaction face au feu ou au laser. Certains plastiques peuvent s’enflammer et d’autres dégageront des fumées potentiellement très dangereuses ! Dans votre boite où vous confinerez l’appareil, vous pourrez braquer une petite webcam ou une camera IP sur l’engin pour surveiller les opérations.

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Ce qui est intéressant avec ce modèle, c’est sa puissance, sa totale compatibilité avec LaserGRBL et son tarif. LaserGRBL, c’est le logiciel que vous utiliserez pour graver ou découper avec la machine, il s’agit d’une excellente solution qui propose de grandes possibilités de travail et une très bonne interface. Il est même traduisible en Français assez facilement. Il s’agit d’un logiciel gratuit et OpenSource.

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Il est possible et assez facile de profiter de sa compatibilité LaserGRBL pour améliorer sa surface de travail de base de 16 x 15 cm. En achetant des rails plus grands par exemple et en adaptant le logiciel, on pourra profiter d’une surface plus importante. Il est également possible de se passer du laser pour en faire une traceuse en adaptant assez facilement un stylo ou un feutre sur le support.

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La graveuse est livrée pré-montée.

Cette Ortur Laser Master ouvre une foule de possibilités techniques avec des capacités de travail très larges : gravure, découpe et éventuellement traceuse. L’engin est abordable avec son prix en promo et quand on compare l’ensemble au tarif d’un laser de ce type seul, c’est évidemment une bonne affaire. Reste que ce n’est pas sans danger et que proposer le bon plan sans ce petit billet de mise en garde m’aurait paru trop dangereux.

Pour ma part, j’ai craqué.

Ortur Laser Master : une graveuse laser à petit prix © MiniMachines.net. 2019

Fetch : un affichage Ferrofluide à base d’Arduino

Par Pierre Lecourt

Prenez un liquide ferrofluide, des contrôleurs Arduino et des electro aimants, mixez le tout, enfermez le dans un joli cadre en bois, écrivez un programme de contrôle de l’ensemble et voilà: vous avez Fetch. Un affichage Ferrofluide au rendu incroyablement étonnant capable de dessiner ou d’afficher un mot, voir de vous permettre de lire l’heure.

 

Fetch1 est le nom de ce travail original, né d’un groupe d’étudiants de l’université d’Oslo qui a eu l’idée et qui a conçu et réalisé cet affichage ferrofluide contrôlés par 252 électro-aimants individuels. Chacun d’entre deux réagissant à la manière d’un pixel sur une surface blanche. Le liquide, comprenant des particules ferromagnétiques et de l’eau saturée en sel, se déplace donc suivant les impulsions des electro aimants. Quand un de ceux-ci est alimenté, il attire le liquide, quand il est éteint il ne l’attire plus. Cette grille de pixels magnétiques peut donc en s’activant et en se désactivant afficher des données.

Le premier prototype du projet

Chaque pixel nécessite donc une alimentation séparée et, mieux encore une alimentation d’une puissance variable de manière à attirer moins de liquide pour plus de finesse d’affichage. Après des heures et des heures d’expérimentations et de tâtonnements, une méthode fonctionnelle est trouvée pour faire fonctionner Fetch. Les Osloïtes ont documenté toutes les étapes de fabrication de leur projet sur leur chaîne Youtube au fur et à mesure de leurs avancées de manière à permettre à tout le monde de refaire le même projet.

Le premier prototype de Fetch est achevé en Août de cette année avec un énorme travail de recherche et de développement pour ces étudiants. Sans compter l’assemblage des composants, la soudure de ceux-ci, le câblage et le code. C’est beaucoup de travail pour un si petit objet. Mais ça fonctionne, c’est concluant.

Fetch

L’étape suivante consiste à améliorer le système pour augmenter la vitesse de traitement des électroaimants de manière à bénéficier d’un rafraîchissement de l’affichage plus grand. Un passage d’une Arduino Mega à une Teensy 3.6 et une optimisation du code plus tard… Le vitesse de traitement augmente de 45000% ! 

Cette augmentation du rafraîchissement de l’action des aimants est indispensable car elle permet de mieux “tenir” le liquide et d’améliorer la “montée” de celui-ci dans l’affichage. Avec un relâchement magnétique trop important, le liquide peut retomber par simple gravité. En augmentant la vitesse, il est beaucoup mieux tenu dans ses déplacements.

Et voilà le travail, l’objet peut afficher toutes sortes de choses à l’écran. tout ce qui peut être lisible sur un affichage de si petite densité : L’heure, la date, la température mais aussi des messages ou des dessins simples. Le rendu est très original et assez magique. Ce fluide qui flotte et qui dessine des formes à l’écran à un côté très organique.

Fetch

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L’ensemble des ressources nécessaires à la réalisation du projet Fetch est documenté en ligne : PCB, fichiers CAD, schémas, codes et informations. Tout est disponible. Les vidéos de leur chaîne sont une vraie mine d’informations également. Pour finir, le groupe d’étudiants a pris comme nom de travail “Applied procrastination” ce qui ne peut être que le signe d’une équipe entièrement dévouée à la tâche.

Fetch : un affichage Ferrofluide à base d’Arduino © MiniMachines.net. 2019

Une étude sur la dissipation du Raspberry Pi 4

Par Pierre Lecourt

Beaucoup d’utilisateurs ont constaté que leur Raspberry Pi 4 posait des soucis de dégagement de chaleur dès leur acquisition. Si, dans la plupart des cas, cela ne pose qu’un problème de confort en rendant la carte plus chaude qu’à l’accoutumée, il arrive également que celle-ci ne fonctionne pas exactement comme prévu.

Car l’homme est ainsi fait, si on lui propose plus de performances… Il va s’en servir. Quand la Raspberry Pi 4 est arrivée, elle a ouvert une nouvelle gamme de possibilités en terme de calcul et certains se sont empressés de les utiliser. Bien loin des usages classiques, l’idée de piloter des systèmes de calculs assez lourds et surtout sur de longues périodes, a germé. Et c’est là que les vrais problèmes sont arrivés.

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La consommation des différents RPi du 1B+ au 4B

Si vous utilisez un Raspberry Pi 4 pour piloter un média center classique ou un projet de robotique, vous ne risquez pas grand chose de ce côté. La carte avale ce genre de programmes sans broncher. Par contre si vous utilisez la carte pour de la surveillance visuelle avec détection de mouvement par exemple, et cela 24H/24 ert 7J/7, la problématique est différente. Un système comme motionEyeOS permet de transformer une carte de développement en centrale de vidéosurveillance accessible depuis n’importe quel poste. La distribution permet de détecter les mouvements et de prendre des clichés ou des films avec le capteur associé ou une camera réseau puis de les stocker. Ce genre de travail peut être très gourmand en ressources surtout si on pousse les curseurs assez loin en terme de nombre d’images analysées par seconde.

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Les températures en Stress Test d’un Pi2B face à un Pi 4B

C’est exactement ce qu’a voulu faire Gaven MacDonald comme il l’explique sur Young Coder. Et il s’est heurté à un problème assez rapidement, son Raspberry Pi 4 chauffe et, évidemment Throttle. C’est à dire que le SoC qui fait les calculs sur la carte monte tellement haut en température qu’il se met en protection en baissant sa fréquence et, mécaniquement, ses performances.

Pour éviter cela, il “suffit” de le refroidir. Ce qui n’est pas forcément la tâche la plus aisée puisque les système de ventilation actives peuvent se révéler bruyants et les systèmes passifs moins efficaces. Jusqu’ici,j’ai surtout lu des avis d’utilisateurs présentant leur solution en la partageant au reste du monde. Ce qui est très bien et positif, mais rares ont été les tests aussi poussés que ceux de Gaven MacDonald qui a testé non seulement des solutions actives et passives mais également plusieurs d’entre elles.

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Pour les solutions actives, le résultat est sans surprises, avec un petit ventilateur directement posé sur la carte, la température baisse considérablement. C’est évidemment encore bien meilleur en combinant ce ventilateur à une plus grande surface d’échange grâce à l’ajout d’un dissipateur. Avec ce type de montage, les résultats sont excellents.

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Les trois courbes ci-dessus montrent bien le résultat de l’usage de cette solution ventilée. Avec juste un dissipateur posé sur le SoC, la température monte sans cesse jusqu’à la fin du test. Cette solution semble vouée à atteindre le moment où la puce se mettra en berne pour se protéger. Les deux autres courbes montrent au contraire un arrêt de la montée en température avec un plateau situé à 54°C pour la solution uniquement composée du ventilateur et un autre à 42/43°C pour la solution ajoutant un dissipateur à ailettes dans l’équation. On divise ici par deux la température du SoC par rapport à la solution d’origine.

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Mais ce n’est pas ce qui ma le plus intéressé dans l’approche de ce test, cette idée de ventiler la carte pour la refroidir est évidente mais elle induit une dépense supplémentaire et surtout perd le côté passif du fonctionnement de la solution.

L’autre partie du test a consisté à monter sur la carte différents dissipateurs. Et le truc intéressant dans cette approche est qu’il s’agit de dissipateurs recyclés. Issus de divers appareils classiques comme des cartes mètres. Des dissipateurs de chipsets notamment. 6 solutions ont été montées sur la Raspberry Pi4, aucune n’a demandé d’injecter un centime supplémentaire. Si il a fallut parfois jouer des coudes pour faire la place nécessaire à l’emploi de ces modèles, ce n’est bien souvent qu’une solution faisant appel à votre matière grise pour contourner un problème d’encombrement plutôt qu’autre chose.

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Les résultats sont très encourageants. Si la solution “C” ne semble pas apporter grand chose, elle semble même être plus décorative qu’autre chose, la plupart des autres solutions ont une incidence directe dans la gestion de la chaleur par la carte. Le dissipateur en hauteur “E” est par exemple très suffisant, il permet de rester sous les 70°C pendant le test. Le modèle “B”, également en hauteur, fait également un assez bon travail. Ce genre de dissipateur peut se trouver facilement sur de veilles cartes mères mais également dans divers vieux appareils électroniques, ampli et autres, que l’on trouve parfois abandonnés dans la rue. Ils sont, en général, faciles à récupérer et feront parfaitement l’affaire. Le plus dur sera de les fixer à la puce de la Raspberry Pi 4 de manière efficace. Même si pour cela quelques gouttes de colle thermique peuvent être suffisantes. 

A noter également les excellents résultats du dissipateur de chipset “F” issu d’une carte mère Asus. Il s’agit d’un modèle qui déporte la chaleur que la puce dégage au moyen d’un caloduc vers des ailettes en cuivre situées plus loin. Cette distance permet de mieux dissiper la chaleur et non de l’accumuler. Les résultats sont bluffants puisque la température ne dépasse pas les 48°C passivement.  On trouve également ce genre de dissipateur assez facilement sur de vieux modèles de carte mère.

Si votre Raspberry Pi 4 chauffe et pose des soucis de performances, vous savez donc quoi faire. Il suffit de coiffer son SoC Broadcom d’un petit dissipateur assez haut pour l’aider a mieux dissiper la chaleur qu’il dégage. Pas besoin de dépenser une fortune, il suffit d’un peu de bon sens et d’huile de coude. Si toutefois vous rencontrez ce type de soucis et que vous cherchez une solution simple et efficace. Un châssis de dissipation à moins de 10€ comme celui-ci pourra également faire l’affaire. Car c’est le souci de ces solutions passives ou actives, elles empêchent en général une intégration dans les boîtiers conçus pour les Raspberry Pi.

Source : Gaven MacDonald sur Young Coder, Plus d’infos sur motionEyeOS via FanlessTech

Une étude sur la dissipation du Raspberry Pi 4 © MiniMachines.net. 2019

Un MiniPC fanless en mode convecteur ?

Par Pierre Lecourt

L’idée n’est pas nouvelle est certaines sociétés déploient déjà des machines très puissantes dans un format de convecteur pour profiter de la chaleur qu’elles dégagent comme des radiateurs dans des bâtiments variés. Mais, bizarrement, je ne me suis jamais projeté dans un design semblable pour un particulier.

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L’idée de ce MiniPc est donc assez simple : intégrer à plat, dans un format qui ressemble fortement à un convecteur, un Mini PC complet. Relier au corps du châssis constitué de 5 Kilo d’aluminium via un système de distribution de chaleur directement adapté sur le processeur. L’ensemble mesure 40 cm de large pour 30 cm de haut et 7 cm d’épaisseur. 

Ce MiniPC peut alors fonctionner de manière totalement passive, les watts qu’il dégage sont absorbés par le métal du châssis et dissipés passivement. Le positionnement vertical de l’ensemble permet de jour avec un effet cheminée qui aspire de l’ai frais sous le châssis pendant que l’air chaud remonte par les orifices en haut.

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Le créateur, un forumeur Russe, utilise en outre un procédé original. Un système d’évacuation de la chaleur de type thermosiphon. Il s’agit d’un système jouant sur le même principe que les caloduc. Un système d’échange de fluides en circuit fermé. La chaleur est transférée à un fluide qui la déplace jusqu’au coeur du châssis. Refroidi, le fluide retourne en chambre de chauffe et ainsi de suite.

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Sur le reste de l’espace du boitier convecteur, on découvre une alimentation externe d’un côté et un stockage SSD de l’autre. Le tout est bien enfermé dans le châssis sur mesure. L’idée me parait simple et efficace, différente des solutions habituelles mais parfaitement compatible avec un déploiement dans un bureau, par exemple. Mieux encore, elle pourrait vraiment trouver sa place dans un lieu frais et sec comme un grenier ou un garage par exemple. Une idée à travailler pour tout ceux qui cherchent une solution pour déporter une machine de type serveur par exemple.

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La version polie du châssis.

Le boitier sera mis en vente en petite quantité à 9000 roubles (126€) pièce, une version en aluminium poli, plus chère et plus salissante, sera proposée à 11000 roubles (155€). Il serait possible de baisser la note en passant à une production en série pour tomber à 5000 roubles soit 70€.

Source : Habr via FanlessTech

Un MiniPC fanless en mode convecteur ? © MiniMachines.net. 2019

MutantC : un UMPC sous Raspberry Pi

Par Pierre Lecourt

A la différence des UMPC toutefois, ce MutantC ne propose pas de  batterie ce qui le limite dans son exploitation à la possibilité de se brancher au secteur. On pourra sans doute profiter d’une batterie externe en USB  pour alimenter le tout mais cela alourdit considérablement le projet. 

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MutantC est un projet très documenté que vous pourrez utiliser nativement avec un Rapsberry Pi classique et même un format Raspberry Pi Zéro. Notez que le Pi 4 n’est pas pris en compte pour des raisons de chauffe. Il serait possible de l’embarquer à condition de ventiler le boitier. Cela dit, il est tout à fait possible de profiter des fichiers 3D proposés pour imprimer le châssis de l’engin et de le modifier pour l’adapter à une autre carte de ce type : Asus Thinkerboard, Odroid ou autre.

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Dans le format proposé , le MutantC embarque un écran allant de 3.5″ à 4″, une Pi classique, un petit clavier de 43 boutons connecté à la Pi via un module Sparkfun Pro Micro (un Teensy devrait également faire l’affaire).

Une paire d’enceintes peut également être déposée dans le châssis, sur les côtés de l’écran. Toute la connectique de la carte Raspberry Pi est accessible facilement pour brancher divers équipements et il reste de la place pour ajouter une batterie dans le futur directement dans l’engin.

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Le principal intérêt de MutantC est dans son système d’écran qui peut être glissé vers le haut pour révéler son clavier. L’engin reste ainsi très compact et peut devenir beaucoup confortable à l’usage en utilisant son, petit clavier avec les puces.

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Le projet est en cours de développement, je le juge intéressant à suivre pour plein de raisons. D’abord pour son originalité mais aussi et surtout pour ce qu’il peut proposer dans le futur. Il est possible d’imaginer plein de variantes à cet engin. Une solution avec des gâchettes, un pointeur optique, une batterie, un clavier plus abouti… Même dans un format sédentaire, ce petit appareil me semble intéressant pour en piloter d’autres. Le MutantC peut être modifié pour devenir une centrale domotique simple et compacte à accrocher au mur ou piloter une machine CNC.

2019-10-14 10_02_23-minimachines.netLe Sony Vaio VGN-UX1XN

J’avoue que l’idée de retrouver un format UMPC de l’époque avec une carte Raspberry Pi comme moteur est assez intéressante. L’idée est donc à développer avec, peut être, un travail de recherche à faire pour trouver le clavier le plus adapté. Si un constructeur s’intéressait à cette idée et proposait un format de châssis exploitable avec clavier intégré pour glisser une carte Raspberry Pi-Like, avec une belle finition, il trouverait probablement pas mal de clients.

Toute la documentation est disponible sur https://mutantc.gitlab.io

MutantC : un UMPC sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2019

A Cheap Trick for Lighting a Daylight Interior Car Scene

Par Lewis McGregor

Here are a few techniques to master the subtleties of lighting a car interior in daylight — without breaking your budget.

Aweigh – Open navigation system inspired by insect eyes

Par Filip Visnjic
Aweigh – Open navigation system inspired by insect eyes
Postgraduate designers from Imperial College and the Royal College of Art have developed an alternative positioning system based on the polarized vision of insects.

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