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Checkout Hypertec’s Solutions At 2020 NAB Show Exhibit

Par Andres Benetar

  To live in the information age is to live in a time of substantial innovation and constant evolution. Nothing sums up this notion more than the 2020 NAB Show, which is all about progression and the evolution of the broadcast industry. With over 90,000 professionals who specialize in media, content, and technology attending, then ...

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Gamme Autodesk : jusqu’à 33% de hausse des prix en février

Par Shadows

Autodesk annonce une augmentation sensible de ses tarifs, qui prendra effet dès le 7 février 2020. Cette hausse concerne uniquement les prix des licences réseau (Network), et non les produits monoposte qui restent au même tarif.

En pratique, Maya et 3ds Max prendront environ 14,2% sur leur prix hors taxes, que ce soit pour un abonnement 1 ou 3 ans. La Collection M&E complète, de son côté, subira une hausse bien plus sensible de 33,3%.

Produits Anciens tarifs Nouveaux tarifs
Maya abonnement 1 an Network 2 940€ HT 3 360€ HT
Maya abonnement 3 ans Network 7 940€ HT 9 070€ HT
3ds Max abonnement 1 an Network 2 940€ HT 3 360€ HT
3ds Max abonnement 3 ans Network 7 940€ HT 9 070€ HT
M&E Collection abonnement 1 an Network 3 510€ HT 4 680€ HT
M&E Collection abonnement 3 ans Network 9 475€ HT 12 635€ HT

Pour éviter ces hausses de prix, il est évidemment possible de renouveler dès à présent (et avant le 7 février) vos abonnements. Rappelons qu’en partenariat avec Progiss, la boutique 3DVF.fr vous propose l’ensemble de la gamme Autodesk (Comme toujours, si vous avez des questions sur la boutique, n’hésitez pas à contacter notre partenaire Progiss, par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com ).

Reste que l’on peut évidemment prévoir un certain mécontentement chez de nombreux clients, d’autant plus pour ceux qui ont été déçus des dernières mises à jour des produits Autodesk. Si l’éditeur a eu la bonne idée de mettre en avant des roadmaps pour plusieurs de ces produits majeurs, certaines promesses tardent à se matérialiser : Mudbox 2020 et ses nouveautés minimalistes, deux ans après des annonces de relance du développement, en est certainement l’exemple le plus extrême.
Dans ce contexte, il semble donc probable que la concurrence, qu’il s’agisse de solutions payantes ou gratuites, profitera de cette hausse pour gagner quelques parts de marché.

L’article Gamme Autodesk : jusqu’à 33% de hausse des prix en février est apparu en premier sur 3DVF.

Changer le disque dur d’un Seagate GoFlex Desk

Par Pierre Dandumont

Depuis pas mal d’années (je crois qu’il date de 2012), j’utilise un Seagate GoFlex Desk en Thunderbolt. Et comme j’ai voulu changer le disque dur, je me suis demandé… comment ?

La gamme GoFlex Desk partait d’une bonne idée : Seagate vendait des disques durs externes en kit, avec d’un côté le disque dur dans son boîtier de protection, et de l’autre une base avec différentes interfaces. La société a vendu des bases USB 2.0, USB 3.0, FireWire 800 (pour Mac), réseau et même Thunderbolt (première génération). On pouvait donc acheter une base plus rapide si on récupérait du nouveau matériel, par exemple. Mais il y avait deux problèmes. Premièrement, il n’y a pas vraiment d’interface spécifique entre la base et le disque : c’est le connecteur SATA du disque directement. Et la prise n’est pas vraiment prévue pour ça. Deuxièmement, Seagate a arrêté à un moment d’en proposer, et le boîtier est compliqué à ouvrir.

La version Thunderbolt, avec une base assez imposante

En fait, j’ai dû chercher sur YouTube pour comprendre, donc petit tutorial. Il faut d’abord enlever le haut du boîtier, clipsé sur mes deux parties latérales. Ensuite, il faut essayer de séparer les deux parties, avec des outils fins et si possible en plastique (un spudger par exemple). Avec un peu de patience, tous les clips sortent sans casser et le disque devient accessible. La dernière étape consiste à enlever les vis latérales (protégées par des morceaux de caoutchouc) pour sortir le disque. Pour monter un nouveau, c’est évidemment plus simple à l’envers.

Le boîtier


La prise SATA


Il faut d’abord enlever le haut


On voit bien les clips


Ensuite on sépare les deux côtés


Le disque dur apparaît


Il suffit de le glisser hors de la cage

Bon, en réalité (et si vous n’avez pas peur), le fait que le boîtier utilise la connectique du disque permet de brancher directement un disque dur ou un SSD sur la prise. Mais avec un 3,5 pouces, c’est assez instable quand même (et bruyant), c’est surtout pratique avec un 2,5 pouces pour dépanner.

La version 3 To de l’époque (un 7 200 tpm assez bruyant) atteint ~130 Mo/s en lecture et ~110 Mo/s en écriture, et pas en silence. L’évolution des disques durs fait que le 6 To moderne, un 5 400 tpm bien moins bruyant, atteint ~190 et ~170 Mo/s dans les mêmes conditions.

Avec le 3 To 7 200 tpm (vieux)


Avec le 6 To 5 400 tpm (récent)

Le boîtier va continuer à servir de sauvegarde Time Machine au boulot, et le transfert des 3 To de données (il était presque rempli) devait prendre… un certain temps. Comme Time Machine a tendance à créer des liens symboliques, le programme de clonage indiquait un peu plus de 33 millions de « fichiers ». Après 36 heures et un peu plus de la moitié des fichiers transférés, j’ai eu une erreur, et je n’ai pas tenté une seconde fois : je garde le disque dur de 3 To si jamais j’ai un jour besoin d’un vieux backup, et je recommence à vide sur le nouveau.

Ca fait pas mal de choses à transférer

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