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Un pavé numérique avec trackball pour Mac… et inutilisable sur un Mac moderne

Par Pierre Dandumont

Dans ma longue liste des trucs en ADB, j’ai un périphérique qui semble intéressant : un pavé numérique avec un trackball intégré. Mais comme le trackball testé l’année dernière, c’est inutilisable sur un Mac moderne.

Commençons par le trackball, donc. Il est physiquement identique au modèle dont je parle plus haut, avec une bille bleue et deux boutons. Et surtout, il a le même problème : le bouton de droite est le classique « clic gauche forcé » (une pression active le clic gauche et le garde enfoncé) et le clic gauche… envoie deux clics. Avec mon adaptateur ADB vers USB, il détecte un clic gauche et un clic droit enfoncé. Pas très pratique, et même inutilisable sur un Mac moderne (et sûrement sur une station NeXT). Ça ne devait pas poser de soucis à l’époque parce que Mac OS ne gérait pas le clic droit avant la version 10.

Le pavé numérique, lui, est mécanique. Il propose les touches classiques (chiffres, Enter, +, -, etc.) avec en plus une touche tabulation. Une touche shift en bas du pavé fait office de touche Fn : elle active une second fonction. Ne vous fiez pas aux inscriptions undo, cut ou paste, le pavé envoie juste des commandes F1, F2, etc.

On voit bien les touches pressées

Sur un Mac portable des années 90, ça pouvait être pas mal : certains préféraient le trackball au trackpad, le pavé numérique simplifiait évidemment la frappe des chiffres, et la prise ADB dispose d’un connecteur femelle pour chaîner l’accessoire avec un autre périphérique. C’est une solution courante, que certains préfèrent à un câble amovible et des prises sur le périphérique lui-même.

La double prise

C’est dommage que la partie trackball ne soit pas utilisable sur les appareils modernes, malheureusement.

Une souris ADB… en bois

Par Pierre Dandumont

Quand je vois une souris ou un périphérique ADB, je ne résiste pas toujours. Et la Sanwa Supply MA-408MAC m’a tapé dans l’oeil : cette souris ADB est en bois.

Assez massive, elle tient bien en main. Le bois semble de bonne qualité, et c’est plutôt joli. La souris propose une prise ADB, et deux boutons. Il ne faut évidemment pas s’emballer : comme dans pas mal de souris de ce type, il ne s’agit pas d’un vrai second bouton. Le bouton de droite n’est en effet qu’un pis-aller : son activation bloque le clic comme si le bouton de gauche était enfoncé. Une seconde pression le libère. C’est assez courant dans les souris ADB et pratique pour du glisser/déposer, mais c’est tout. Pour le reste, la souris est un peu lente sur un ordinateur moderne, la faute à une sensibilité généralement faible dans les systèmes avec une boule. Ce n’est pas horrible de lenteur comme certains modèles, (elle est a priori « 400 dpi ») mais ça reste compliqué si vous avez un écran en haute définition : c’est plutôt pensé pour du 640 x 480 ou du 800 x 600 que pour du 2 560 x 1 440.




Le cache est en plastique…


La boîte

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Presteigne Goes for Gold

Par Manor Marketing

Crawley, West Sussex, 06 February 2020 – Multi-location production solution provider, Presteigne Broadcast Hire, has joined Sports Video Group (SVG) Europe as a Gold level member. For nearly 15 years, SVG has provided support for all professionals who rely on video, audio, and broadband technologies to produce and distribute sports content. In addition to its ...

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L’accélération vidéo dans HandBrake (avec une puce T2)

Par Pierre Dandumont

Récemment, je parlais d’HandBrake et de la possibilité d’utiliser le GPU pour compresser de la vidéo. Depuis, j’ai pu faire quelques tests avec un modèle en T2.

Petit résumé : VideoToolbox est l’API « boîte noire » d’Apple qui permet de compresser et décompresser de la vidéo. En fonction de l’équipement de votre Mac, elle va effectuer les calculs sur le CPU, une carte additionnelle (l’Afterburner des Mac Pro), une puce Apple ou les moteurs de compression et décompression des GPU.

Un modèle avec une puce T2

Dans mes premiers tests, l’encodage H.264 s’effectuait toujours sur l’IGP Intel (même avec des GPU dédiés) et l’encodage H.265 en partie sur l’IGP et un GPU dédié. Mais l’ajout d’un eGPU rapide (une Radeon Vega 64) offre de bien meilleures performances. Depuis, j’ai testé avec un Mac doté d’un puce T2, un MacBook Pro 13 pouces de 2019. Il dispose d’un IGP Intel (l’Iris Plus Graphics 645) et une puce Apple T2. L’IGP Intel offre plus d’unités que l’Intel HD Graphics 630 de mon MacBook Pro – 48 contre 24 – et 128 Mo d’eDRAM, mais le moteur vidéo est normalement le même.

Pour le H.264, l’encodage s’effectue en 2 minutes et 5 secondes (~115 fps). C’est plus rapide que sur mon MacBook Pro, mais de façon marginale et ça vient peu-être de l’eDRAM. C’est l’IGP qui encode et c’est assez visible dans le Moniteur d’activités.

On voit bien l’usage de l’IGP

Pour le H.265, c’est différent. Il faut 2 minutes et 2 secondes (117 fps) et c’est la puce T2 qui encode. L’IGP ne fait rien, le CPU travaille avec HandBrake, mais c’est pour les filtres. En comparaison, le MacBook Pro encode à 45 fps avec l’aide d’une Radeon RX 560 et à 101 fps avec une coûteuse et bruyante Radeon Vega 64. C’est rapide, avec une consommation sans commune mesure.

Assez bizarrement, donc, l’encodage H.264 ne passe pas par la puce T2 (c’est pourtant a priori possible, iOS le fait) et sur certaines machines – genre le Mac Pro et certains MacBook Pro -, il passe par un GPU dédié. C’est évidemment le cas sur toutes les machines qui ne possèdent pas d’IGP Intel (Mac Pro, iMac, etc.).

Reste que cet exemple montre bien l’intérêt des puces d’Apple, qui vont à mon avis remplacer peu à peu les composants « Intel » dans nos Mac.

Is rekordbox 6 on the way? First signs of a “new service system” from Pioneer DJ

Par Dan White

From the “obscure messages in change logs” department, Pioneer DJ has announced today that there’s a new version of Rekordbox DJ coming soon. As a part of the announcement, they’re suggesting to potential purchasers of the performance software to wait until the new release comes out. What Pioneer DJ said: Fire up rekordbox 5 today […]

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Apantac Will Showcase Modular Multi-Format Multiviewer: T# at The 2020 NAB Show

Par Andres Benetar

  As a leading designer and developer of high quality, cost-effective image signal processing equipment, Apantac LLC prides itself on providing users with flexible and innovative tech solutions for image processing, and signal extension and processing. In fact, last year, Apantac LLC added UHD outputs to its T# and Mi Multiviewers, which will come in ...

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L’accélération vidéo dans HandBrake

Par Pierre Dandumont

J’utilise HandBrake depuis des années pour (re)compresser des vidéos ou passer d’un format un peu atypique à quelque chose de plus standards, et je me suis rendu compte récemment que depuis la version 1.2, HandBrake peut utiliser l’accélération vidéo sous macOS.

L’encodage chez Apple passe parce une technologie appelée VideoToolbox. Il y a assez peu d’options dans HandBrake (et sous macOS), et la technologie est supportée depuis pas mal de temps. Pour le HEVC (H.265), ça doit marcher sur tous les Mac sortis après 2015. Le principal problème de VideoToolbox va être « Qui encode ? ». La question n’est absolument pas triviale, les Mac intègrent plusieurs encodeurs différents.

Premièrement, il y a les fonctions des GPU Intel, disponibles sur les Mac avec un IGP (les portables, quelques iMac, les Mac mini, etc.). La technologie porte le nom de QuickSync et permet d’encoder plus ou moins bien en H.264 ou en H.265 sur les appareils récents. Sur d’autres Mac, c’est le GPU dédié qui prend la main, généralement à base d’AMD. Et en fonction de la carte graphique, les résultats varient. Enfin, sur les Mac avec une puce Apple T2, l’encodage (et le décodage) passent par cette dernière (et c’est a priori plus rapide, mon Mac n’a pas de T2).

Attention, l’encodage sur le GPU peut être moins bon que sur le CPU. Les encodeurs ont des fonctions fixes et la qualité diminue, un bon encodeur CPU évite les erreurs, compressent mieux et offre un résultat meilleur, mais généralement bien plus lent. Mais pour un usage grand public basique, genre regarder un film sur l’Apple TV, l’encodeur GPU suffit généralement. Il va manger quelques détails, mais il va aller 5 à 10x plus vite, ce qui n’est pas négligeable. L’encodeur Apple, on va le voir, a un défaut gênant pour HandBrake : il demande un bitrate précis (le débit). Avec le x264 ou le x265, on peut définir une qualité à obtenir, et l’encodeur va se débrouiller en fonction de la scène. Avec l’encodeur Apple, il faut définir une valeur de débit, et c’est tout. En pratique, on a donc des fichiers plus gros par défaut, et il faut tester pour atteindre le bon rapport débi/qualité (pas très pratique).

Avec HandBrake, une fois la vidéo choisie et les paramètres définis, il faut se rendre dans l’onglet Vidéo et modifier l’Encodeur vidéo. Par défaut, HandBrake va souvent proposer le x264, un encodeur logiciel efficace. Il suffit de passer sur un encodeur VideoToolbox pour activer l’accélération. Attention, surtout avec l’encodeur H.265, le résultat n’est visiblement pas toujours parfait, mais je n’ai pas eu de soucis.

HandBrake


Deux options VideoToolbox

Quelques tests

Je suis parti d’une vidéo d’une dizaine de minutes en 1080p (Big Buck Bunny) et j’ai testé plusieurs cas de figures. La machine est un MacBook Pro 2017, avec un CPU quatre coeurs (Core i7 7700HQ), une Radeon Pro 560 et un eGPU à base de Radeon Vega 64.

L’encodage en H.264 (x264) utilise le CPU pour encoder, et le processeur reste aux alentours de 2,9 GHz en permanence (entre sa fréquence de base, 2,8 GHz, et son Turbo à 3,4 Ghz). Il encode en 7 minutes et 23 secondes (~32 fps) pour un fichier final de 278 Mo.

L’encodage en H.264 par VideoToolbox utilise le GPU (l’Intel, j’y reviens). Le CPU reste utilisé pour pas mal de tâches, mais l’encodage prend seulement 2 minutes et 18 secondes (~104 fps). Petit défaut, le fichier final est plus gros : 459 Mo. Je n’ai pas remarqué de dégradations visuelles flagrantes. Pour la taille du fichier, c’est normal : l’encodeur Apple a peu d’options, et HandBrake sélectionne un bitrate fixe (6 Mb/s) avec ce dernier, contre un réglage de qualité sur l’encodeur software (RF 22).

Le second essai a été d’encoder de la même façon, mais en débranchant le eGPU. Le résultat ne bouge pas : 2 minutes et 17 secondes. C’est bien l’IGP Intel qui encode en H.264. Le dernier essai (uniquement avec l’IGP) confirme bien que c’est l’IGP qui encode : le GPU ne s’active pas, le temps ne bouge pas.

L’encodage en H.265 (x265) avec les mêmes réglages (RF 22) utilise le processeur. Il prend nettement plus de temps (14 minutes et 33 secondes, ~16 fps). Le fichier est un peu plus petit qu’en H.264 (243 Mo). Je suppose qu’il y a des réglages plus efficaces, ceci dit.

L’encodage en H.265 par VideoToolbox utilise le GPU, et plus spécifiquement dans mon cas l’eGPU (une Radeon RX Vega 64). C’est un peu tendu à voir, mais l’augmentation de la température montre bien que c’est cette carte précise qui encode. Il faut 2 minutes et 21 secondes (~101 fps) pour un fichier de 472 Mo. C’est aussi logique : HandBrake ne permet qu’un bitrate fixe.

On voit que la Vega 64 travaille un peu

Le seconde essai, là aussi, passe par le débranchement du eGPU. L’encodage s’effectue ici sur l’IGP Intel (on peut le voir avec Moniteur d’activité) mais une partie passe aussi par le GPU dédié (Radeon Pro 560 dans mon Mac). Vu l’occupation, je peut supposer que le décodage s’effectue sur le GPU et l’encodage sur l’IGP. Malgré tout, c’est nettement moins rapide : 5 minutes 19 secondes (~45 fps). Le troisième essai confirme : il faut le même temps et macOS force l’activation du GPU.

Ici, Radeon et Intel HD travaillent de concert


L’encodage force bien le GPU

Conclusion

L’encodage H.264 s’effectue visiblement uniquement via QuickSync, et rapidement. Pour le H.265 (HEVC), ça va dépendre de votre Mac, mais un eGPU peut donner un gros gain. Le jour ou j’ai une machine sans GPU ou une autre avec une puce T2 sous la main, j’effectuerais d’autres tests.

CMD: Experiment in bio-algorithmic politics

Par Filip Visnjic
CMD: Experiment in bio-algorithmic politics
Created by Michael Sedbon, 'CMD' is an apparatus designed to explore how our technologies and ecosystems interact and what narratives and politics do they serve. The project questions what sort of ecological and social logic should be implemented in the design of automated infrastructures and algorithms.

Wounds : un breakdown qui donne le cafard

Par Shadows

L’équipe de Goodbye Kansas présente son travail sur le film d’horreur Wounds, de Babak Anvari : une série de séquences mettant en scène des cafards numériques.

L’article Wounds : un breakdown qui donne le cafard est apparu en premier sur 3DVF.

Un pavé numérique qui fait office de calculatrice… en ADB

Par Pierre Dandumont

Il y a longtemps, j’avais reçu avec un Mac un pavé numérique. Et je ne l’ai remarqué quen rangeant un peu, il possède une fonction calculatrice assez intelligente.

J’ai eu un peu de mal à trouver le modèle exact, mais en cherchant avec le FCC ID (FTR9602), je suis remonté à la société à l’origine du produit, puis à une vieille page : il s’agit donc d’un Calculator Keypad KP9602 dans sa variante M9 (Macintosh), de chez Parex. Ce pavé numérique ADB propose donc une calculatrice et un câble ADB assez long, mais – malheureusement – pas de second port ADB ni de connecteur amovible. Il vise donc essentiellement les PowerBook et ne permet pas de chaîner une souris. Sur un Mac de bureau, vous ne pourrez souvent pas le brancher étant donné que les Mac n’ont qu’un seul ADB.

Le pavé

Les touches sont classiques pour un pavé numérique, avec évidemment les chiffres et les opérations, mais aussi une touche esc, un retour arrière, des flèches, une touche ⌘ accessible via une touche de fonction, etc.

La partie calculatrice affiche l’heure en mode pavé numérique

La partie calculatrice s’active avec une touche dédiée, et des touches de fonction permettent de gérer les opérations classiques, une mise en mémoire, etc. C’est un peu compliqué à cause des nombreuses indications sur les touches, mais avec un peu d’entrainement (et sûrement le manuel que je ne possède pas), ça doit être plus évident (j’espère). L’écran à cristaux liquide est lisible, et une touche send permet d’envoyer le résultat d’une opération à l’ordinateur. C’est assez intéressant pour ceux qui font beaucoup de calcul : ça évite de recopier la réponse.

La touche Send envoie la réponse dans le Mac

Dans les trucs à noter, le fait que par défaut l’écran affiche un compteur. Je suppose qu’il est possible de régler l’heure et sûrement une alarme, mais je n’ai pas trouvé comment sans le manuel. L’autre point intéressant, c’est que la calculatrice fonctionne par défaut sur des piles (4 piles boutons LR44) mais qu’elles ne sont nécessaires que pour un usage autonome. Une fois relié à un Mac, le pavé numérique peut alimenter la calculatrice avec le bus ADB. Attention, le bouton pour éteindre la calculatrice se trouve à côté des piles et il est petit.

Quatre piles dans un format un peu atypique et un interrupteur bien caché

CAN 2019 – Highlights and Favourites

Par Filip Visnjic
CAN 2019 – Highlights and Favourites
As per tradition each year, December is when we look back at the amazing work published on CAN. From ingenious machines and installations to mesmerising experiences that leverage new mediums for artistic inquiry – we added scores of projects to CAN's archive in 2019. Here are some highlights.

Mudbox passe en version 2020 : derrières les promesses d’Autodesk, la déception

Par Shadows

Souvenez-vous : fin 2017, Autodesk lançait Mudbox 2018.1. Product manager de l’outil, Jill Ramsay avait alors multiplié les propos rassurants : oui, Autodesk avait conscience de la lenteur du développement de Mudbox ces dernières années, oui, la frustration était compréhensible. Mais, insistait Autodesk, les choses allaient changer et les futures mises à jour feraient la preuve d’une vraie volonté d’amélioration de l’outil de sculpture 3D.

Retour en 2019. Autodesk vient de lancer Mudbox 2020. L’aide officielle détaille les nouveautés :
– deux bugs corrigés sous Mac ;
– la possibilité d’envoyer directement des données vers Autodesk Flame et réciproquement : le lien entre les outils permet par exemple d’envoyer de la géométrie depuis Flame vers Mudbox, de la modifier puis de la renvoyer vers Flame.

Aucune autre nouveauté n’est annoncée. Sur les forums officiels, un utilisateur a lancé un sujet demandant si cette mise à jour “était une blague”. Nous vous laisserons le soin de répondre par vous-mêmes à cette question.

En parallèle, l’équipe ZBrush poursuit sa politique de mises à jour régulières riches en fonctionnalités et améliorations.

L’article Mudbox passe en version 2020 : derrières les promesses d’Autodesk, la déception est apparu en premier sur 3DVF.

Choisir une carte CardBus pour un PowerBook, et les limites de l’USB 2.0

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai eu une question par mail au sujet d’un de mes PowerBook Wallstreet. En effet, j’utilise une carte CardBus avec deux ports USB (1.1) et la personne me demandait si installer une carte USB 2.0 était possible. La réponse n’est pas évidente : oui… et non.

Commençons par la réponse oui. Sous Mac OS X, avec un Jaguar à jour (10.2.8), les cartes qui contiennent une puce Opti ou une puce NEC devraient fonctionner nativement. La première fonctionne en USB 1.1, la seconde généralement en USB 2.0. Les cartes Via fonctionnent mal et demandent dans le meilleur des cas un pilote, donc c’est à éviter. Sous Mac OS X, les cartes USB 2.0 fonctionnent bien en USB 2.0. Une carte comme celle-ci, qui ne dépasse pas du connecteur, fonctionne a priori (ma carte n’est pas exactement ce modèle là).

Une carte USB 1.1


Une carte USB 2.0 (chipset NEC)


Une carte Cardbus vers ExpressCard avec un lecteur de cartes

Maintenant, la réponse non. Sous Mac OS 9, les cartes ne fonctionnent pas en USB 2.0. L’OS ne supporte pas la norme et quelle que soit la carte, vous allez rester bloqué en USB 1.1 (12 Mb/s, donc en gros des débits pratiques de l’ordre de 1 à 1,5 Mo/s quand tout va bien). Sur un Wallstreet (et plus généralement sur les Mac qui n’ont pas d’USB nativement), vous allez devoir installer les pilotes USB, qui sont disponibles sur le site d’Apple. Une fois la mise à jour « USB Adapter Card Support 1.4.1 » installée, les cartes USB devraient fonctionner.

Mac OS 9 voit la clé USB


La carte prend un logo USB sur le bureau

Dans mon cas, j’ai testé avec une carte à base d’Opti (donc USB 1.1), une carte à base de NEC en USB 2.0 et un adaptateur CardBus vers ExpressCard qui contient une puce NEC. Il permet d’utiliser un lecteur de cartes ou une carte mémoire en ExpresCard, pour peu que la carte utilise la partie USB de l’ExpressCard.

Donc pour résumer : l’USB 2.0 ne fonctionne pas sous Mac OS 9, mais il fonctionne sous Mac OS X. Et dans les deux cas, je vous recommande une carte à base de NEC.

Et à la question « Comment déterminer la puce utilisée ? », je ne peux pas réellement répondre. Sur une carte PCI, la solution la plus simple consiste à regarder. Sur une CardBus, il faut croire le vendeur s’il l’indique, ou tester. Techniquement, on peut aussi récupérer les identifiants une fois la carte en main, mais c’est un peu inutile : si vous avez la carte, vous savez forcément si elle fonctionne… ou pas.

Google open source son projet Cardboard VR pour le maintenir en vie

Par Bastien L
google cardboard open source

Google annonce l’open sourcing de son projet Cardboard VR, 5 ans après son lancement à la Google I/O 2014. Les développeurs peuvent dès à présent télécharger le code des différentes APIs du fameux casque de réalité virtuelle en carton…

En octobre 2019, lors de la présentation de son smartphone Pixel 4, Google annonçait officiellement la fin de son projet Daydream VR. La plateforme logicielle ne sera plus développée, et le casque VR Daydream View ne sera plus commercialisé.

Cependant, plutôt que de laisser la réalité virtuelle mobile agoniser lentement dans un coin du passé, Google a décidé de lui offrir un second souffle. Le géant de Mountain View annonce aujourd’hui l’open sourcing de son projet Cardboard VR.

Les développeurs intéressés peuvent désormais se procurer le code des APIs pour le head-tracking, le rendering de distorsion de lentille, et la prise en charge des entrées. Ces ressources peuvent être exploitées pour développer des applications iOS et Android conçues pour les expériences Cardboard VR.

Google souhaite que la VR reste accessible à tous grâce au Cardboard

Pour rappel, le Google Cardboard fut initialement lancé il y a 5 ans lors de la conférence Google IO 2014. Au total, 15 millions d’exemplaires de casques Cardboard VR créés à l’aide du Cardboard Manufacturer Kit ont été utilisés dans le monde entier depuis lors.

Cependant, cet usage a naturellement diminué au fil du temps notamment face à l’essor des casques VR autonomes comme l’Oculus Quest. Désormais, Google ne développe plus activement son SDK Google VR. Malgré tout, la firme californienne est consciente que son Cardboard est toujours utilisé dans le domaine de l’éducation ou même du divertissement et veut donc s’assurer que cette porte d’entrée accessible à la réalité virtuelle reste ouverte.

C’est la raison pour laquelle le projet Cardboard VR est désormais ouvert à tous. Vous pouvez consulter la documentation à cette adresse, et trouver le code sur GitHub à cette adresse.

Cet article Google open source son projet Cardboard VR pour le maintenir en vie a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

La fin annoncée de la réalité virtuelle sur smartphone ?

Par Pierrick LABBE
Réalité virtuelle sur smartphone

Les casques qui permettent le mobile VR peuvent-ils aujourd’hui encore avoir un avenir au vu de leurs limitations technologiques ? C’est ce dont l’on peut douter, même si la réalité virtuelle sur smartphone rend encore des services aujourd’hui.

A l’occasion de la conférence de Facebook, Oculus Connect 6, John Carmack, le responsable technique de la réalité virtuelle dans l’entreprise a livré ce qui ressemblait à un hommage funèbre du mobile VR. Retour sur une déclaration lourde de sens, mais qui a survolé certains problèmes.

Limites technologiques de la réalité virtuelle sur smartphone

Si on s’intéresse au concept même, difficile de croire à l’heure actuelle qu’un smartphone soit vraiment le vecteur adapté pour la réalité virtuelle. Pour une expérience de cinq minutes, oui cela fonctionne. Cependant, au-delà de cette durée, difficile à envisager. Or, on ne peut pas monter une industrie sur une time-frame aussi limitée. Au-delà de 30 minutes, le smartphone commence trop à chauffer, à avoir des difficultés et peut donc rendre l’expérience plus que désagréable. Même si nos appareils s’améliorent, ils font face à des limitations techniques. Le processeur d’un smarpthone n’est pas pensé pour un usage intense maintenu dans la durée. La qualité graphique reste aussi limitée.

Par ailleurs, par rapport aux autres casques de réalité virtuelle, peu à peu, une vraie différence s’est nouée d’un point de vue du contenu rendu accessible aux utilisateurs. De part des limites en 3 degrés de liberté, mais aussi de l’intérêt des créateurs. Si on a pu voir du très bon contenu, il n’y a pas assez de casques compatibles pour qu’il y a ait un réel marché pour les studios. Si les équipements sont intéressants pour du contenu limité, on se retrouve vite hors des clous pour le gaming ou les interactions sociales. Or ce sont les deux domaines les plus porteurs aujourd’hui.

Rendre la réalité virtuelle accessible

Pour autant, impossible de vouloir tirer un trait complètement définitif sur la réalité virtuelle sur smartphone à l’heure actuelle, pour plusieurs raisons. Certains appareils, comme le DayDream se sont montrés très « user-friendly », avec une facilité d’usage qui a permis de rendre plus accessible la réalité virtuelle au grand public, tout comme le Google Cardboard. Et c’est sans doute là que repose le principal intérêt du mobile VR à l’heure actuelle. Permettre au plus grand nombre de toucher à la réalité virtuelle, pour un coût souvent beaucoup plus modique que les autres casques.

Il est en revanche indispensable de réussir à faire l’impasse sur les problèmes de compatibilité entre casques et smartphones, comme on a pu l’expérimenter sur le Gear VR. Afin de réussir à accrocher le grand public, il faudra aussi que le son soit au niveau que l’on est en droit d’attendre pour séduire un large public avec la réalité virtuelle. Une chose est sûre, ce n’est pas là que se trouve l’avenir. On ne peut y voir désormais qu’un produit d’appel. Autant s’assurer qu’il donne la meilleure image possible, après avoir permis, vaille que vaille son développement dans les premiers temps. La disparition de la réalité virtuelle sur smartphone n’est sans doute plus désormais qu’une question de temps. En attendant que la prochaine génération arrive…

Cet article La fin annoncée de la réalité virtuelle sur smartphone ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

A Guide on Soliciting Feedback and Review for Film Drafts

Par Jourdan Aldredge

Don't get bogged down in a client feedback review loop. Here's your guide on how to properly solicit client feedback and review film and video drafts.

Read this before updating your DJ computer to Catalina! Wait For Serato/Traktor/Rekordbox Updates.

Par Dan White
Don't update to Catalina yet.

If you’re an early adopter, a DJ, and use a Mac, take note: iTunes is officially done in macOS Catalina, out today. The software is replaced with a music-only app, called simply Music (we’ll call it Music.app occasionally for clarity). One of the biggest issues is that this breaks a lot of DJ apps’ integrations […]

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The Ultimate Staging of “Bohemian Rhapsody”

Par lumenadmin

John Lewis & Partners / Waitrose & Partners “Bohemian Rhapsody” from MPC on Vimeo. Rousing, heartwarming, and nostalgic all in one go, this spectacular grade school take on Queen’s 1975 operatic hit “Bohemian Rhapsody” finds Blink director Dougal Wilson and the MPC VFX crew together again and bound for awards glory. Clients: John Lewis, Waitrose […]

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Maestro – Sharjah Light Festival 2017

Par Eva Fechten

For a second year in a row, we were invited by Nomada to participate at the Sharjah Light Festival 2017.
For this occasion we introduced Maestro, a new interactive video mapping, controlled by the user through a futuristic illuminated console.

The installation was set up on a half kilometer long building with 19 video projectors of 20,000 lumens and 8 sky-tracers.
The users were offered to choose between three original Mappings: SAND, MOSAIC and ORGAN.

To complete this creative and technological challenge, Tigrelab teamed up with great talents: Hand Coded was in charge of the generative visuals and sounds, our technological partners ProtoPixel took care of the creative technology and the lighting control, Thomas Aussenac from SoundBox created the Music and Sound Design, and Joan Molins and Roger Amat were in charge of the Motion Design and Animation.

This project has been rewarded during the Sharjah Light Festival 2017 for “Best Installation”.

Credits

Original concept, Creative direction and Animation: Tigrelab

PM, concept, generative visual-audio Development: Hand Coded
Creative technology and lighting control: Proto-Pixel
Motion Design and Animation: Joan Molins, Roger Amat
Music & sound design: Thomas Aussenac – Sound Object
Making Of: Felipe Mejia
—————————
Tigrelab Team:
Federico Gonzalez
Mathieu Felix
Javier Pinto

Nagyb Cedeño
Sergio Garcia Arribas
Julie Herbert

Sharjah Light Festival 2017
Organized by Sharjah Commerce and Tourism Development Authority
Produced by Nomada Les Arts Nomades Cie

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