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Flipper Zero : un Tamagochi pour hacker votre environnement

Il s’agit d’un projet Kickstarter qui semble avoir déjà brûlé son pas de tir. L’objet a atteint son financement en 8 petites minutes et a déjà dépassé plusieurs paliers. Il faut dire que la promesse de ce Flipper Zero est assez amusante.

Flipper Zero, c’est donc un Tamagochi, enfin du moins l’objet en reprend l’idée. Si vous ne savez pas ce qu’est un de ces gadgets électroniques, je vais rapidement vous éclairer. Les Tamagochi sont des jouets électroniques, des sortes d’œuf de plastique que l’on utilise souvent en porte clé et qui abrite un petit écran LCD. Sur cet écran un personnage composé de petits pixels assez frustres mime la vie d’un animal. Il faut le nourrir, jouer avec et le nettoyer pour le voir grandir heureux.

Ici, l’idée est presque la même avec un petit dauphin, Flipper donc, qui s’anime à l’écran et communique avec vous . Sauf que ce qui botte Flipper Zero, ce n’est pas de lui donner des pixels de nourriture ni de nettoyer ses étrons virtuels. Lui ce qu’il aime, c’est le hack.

Flipper Zero

Et on touche ici un second aspect du projet car derrière le côté ludique, le petit  appareil propose divers connecteurs et antennes. Il est programmable et peut interagir avec votre environnement. Par exemple en pilotant un appareil travaillant sur du 433 MHz comme une porte de garage. A chaque fois que vous apprenez quelques chose de ce genre à votre Flipper Zero, le petit Dauphin est content.

Flipper Zero

L’objet est décrit comme 100% Open Source et compatible avec de multiples formats : il propose ses propres GPIO, peut s’utiliser comme télécommande radio universelle en 315, 433 et 868 MHz, dispose d’un émetteur infrarouge et gère les signaux RFID. Suivant ses paliers de financement, il pourra même prendre en charge le Bluetooth (c’est déjà fait) et même le NFC.

Flipper Zero

Le petit dauphin gagnera des “niveaux” à chaque fois que vous manipulerez l’engin pour ouvrir une barrière, piloter un appareil ou tenter des expériences, l’animal vous en sera reconnaissant. Restez trop longtemps inactif et, au contraire, il vous fera la tête. Son écran 1.4″ n’est pas grand mais les 128 x 64 pixels sont suffisant pour une variété d’expressions très compréhensibles. 

Flipper ZeroLa manipulation du Flipper Zero est simple avec une croix directionnelle, un bouton de selection et un bouton de retour. La batterie interne profite de son écran à très basse consommation pour offrir jusqu’à 7 jours d’utilisation entre deux recharges qui se feront avec un port USB Type-C.

Flipper Zero

Le reste de l’objet propose des brochages classiques avec alimentation et GPIos pour piloter vos propres montages.

Flipper Zero

Le petit capteur et récepteur infrarouge permettra de lire et d’émettre des signaux à ce format et il sera même possible de passer une petite dragonne à l’appareil.

Flipper Zero

A quoi ça sert en vrai ? A plein de choses ! Si vous avez sur vous un tas de trucs qui vous servent au quotidien pour ouvrir des portes, des barrières, des garages, piloter votre télé ou autre, ce Flipper Zero peut devenir une sorte de commande “universelle” et capable d’apprendre d’autres trucs. Avec le RFID, le Bluetooth et peut être même le NFC, les capacités d’apprentissage de l’objet peuvent remplacer des dizaines d’appareils.

Flipper Zero

Enfin, l’appareil peut s’utiliser comme une clé de sécurité pour l’utilisation de services en ligne compatibles. A la norme U2F, l’objet peut servir comme sécurité physique pour accéder à des outils comme Gmail, DropBox ou LastPass et beaucoup d’autres encore.

Flipper Zero

Bref, si l’appareil apparaît d’abord comme un gadget, cela peut être un véritable outil de travail, un sésame pour de multiples usages1 et un outil pour piloter vos propres expériences.

J’adore le format, j’adore l’idée, j’adore le côté open-source. Je suis un peu moins chaud pour le commander en financement participatif et pas vraiment ravi du tarif de l’engin. L’objet était vendu 109€ pièce au moment où j’ai débuté ce billet. Les 1900 premiers exemplaires sont partis et il est maintenant à 110€ avec un câble USB vers USB Type-C. Frais de port compris. Au vu du succès de l’appareil, je ne doute pas une seconde de le voir arriver en boutique un jour ou l’autre…

Flipper Zero : un Tamagochi pour hacker votre environnement © MiniMachines.net. 2020.

Funkey S : une autre mini console de “collection”

La FunKey S ressemble beaucoup à une sorte de minuscule Game Boy Advanced SP, vraiment minuscule puisqu’elle ne fait que 1/6e de sa taille au final. Mais si la console de Nintendo proposait précisément cette taille, outre le fait qu’elle embarquait des composants plus encombrants à l’époque que ceux dont on dispose aujourd’hui, c’est que les ergonomes de la société avaient envisagé un encombrement minimal pour que l’objet soit pratique et agréable à tenir en main.

funkey S
L’équipe en charge du développement de la Funkey S ne s’est pas trop préoccupée de ce détail. C’est ce qu’on appelle une console de collection, il sera bien sur possible de l’utiliser pour jouer mais ce sera au prix de crampes dans les mains et d’une lisibilité pas géniale niveau jeu. L’idée est donc plus de balader sa console en porte clé une bonne semaine pour épater la galerie puis de vite la coller sous une cloche de verre sur une étagère. Pas vraiment d’y trouver son compte en tant que joueur.

funkey S

Annoncée pour Novembre prochain, la Funkey S est en financement participatif sur Kickstarter au prix de base de 62€. Pour ce tarif, vous découvrirez un écran de 1.54 pouces en 240 x 240 pixels. C’est un écran de type IPS mais c’est également un écran franchement très petit. A la fois en affichage réel et en définition. Il est piloté par une solution ARM Cortex-A7 cadencée à 1.2 GHz et propose 64 Mo de mémoire vive DDR2… Le stockage se fait comme d’habitude sur une solution externe avec un lecteur de cartes MicroSDXC compatible avec les solutions de 128 Go. 

funkey S

Sur le papier, la FunKey S est capable de piloter pas mal d’émulateurs dont des solutions NES et SNES, pas mal de Game Boy, les Sega Master System, Genesis et Game Gear, la PlayStation 1, l’Atari Lynx et d’autres. Une petite batterie de 450 mAh est intégrée mais l’autonomie n’est pas indiquée. On pourra la seconder avec une batterie externe puisque la recharge se fera au travers d’un port microUSB. Un minuscule haut parleur mono est présent et délivre une puissance de 0.5 watt. 

funkey S

Le système embarqué est un Linux sur mesures baptisé FunKey-OS avec un démarrage ultra rapide en 5 seconde et une sauvegarde automatique de vos actions quand vous fermez l’écran de la console. Les développeurs promettent de partager le code source de la console ainsi que celui des émulateurs employés (même si je doute que ce soit uniquement les leurs) sur leur page Github. Les schémas et autres composants employés seront également partagés. La marque veut même proposer les éléments pour imprimer votre propre châssis en 3D…

Et c’est probablement ce qui m’intéresse le plus dans cette Funkey S. Non pas l’objet lui même mais la possibilité de partir de cette base pour concevoir la console d’émulation de ses rêves.

Funkey S : une autre mini console de “collection” © MiniMachines.net. 2020.

Shkid : un futur long-métrage dans le style Disney des années 40

Par : Shadows

Fernando Cortizo (déjà connu pour son film O Apostolo) nous présente son prochain projet : Shkid. Il s’agira d’un film inspiré d’évènements réels, ceux du quotidien des enfants vivant dans le baraquement numéro 417 du ghetto de Terezín, en République Tchèque.
Ce ghetto a été mis en place par l’Allemagne au tout début des années 40. 150 000 Juifs y furent envoyés, sans que le ghetto ne dépasse les 53 000 habitants pour autant : non seulement la mortalité sur place était énorme, mais en plus le ghetto n’était qu’une étape intermédiaire, les habitants étant peu à peu envoyés vers les camps d’extermination. Les enfants furent évidemment particulièrement touchés : sur les 15 000 enfants ayant vécu à Terezin, seule une centaine survécurent.

Fernando Cortizo souhaite donc mettre en image la vie de ces enfants, leur quotidien et la façon dont, dans un lieu terrible, ils purent exprimer leur désir de liberté et leur créativité via des dessins, écrits mais aussi au travers d’un opéra composé par un musicien envoyé dans le ghetto.
Cet opéra, répété et joué par les enfants, sera au coeur du film ; l’oeuvre fut un marqueur d’espoir, avec un message de triomphe du bien sur le mal. Le fait qu’il soit interprété en tchèque est une des raisons pour lesquelles les allemands n’appliquèrent pas de censure. Ils s’en servirent même pour leur propagande, lors de visites de la Croix Rouge soigneusement préparées et contrôlées.
Autre élément au coeur du film, un magazine clandestin dont 800 pages nous sont parvenues et qui mêlait dessins, humour, poèmes, essais, histoires.

L’objectif de Fernando Cortizo est de proposer un film accessible, qui permette notamment de sensibiliser enfants et adolescents. Le site de présentation du long-métrage évoque le film d’animation Persepolis en exemple de projet ayant pu toucher un large public, et présente Shkid comme une possible introduction pour aborder le sujet des ghettos en classe. L’équipe a d’ailleurs pu interviewer des historiens et experts sur le sujet, et a tissé des liens avec divers musées : de quoi proposer une vision juste et documentée des faits.

Sur le plan artistique, le long-métrage s’inspirera des techniques Disney des années 40. L’animation 2D sera cependant également mêlée à de l’aquarelle animée, des photographies en mouvement, de l’animation cut-out. Le choix de l’animation 2D s’explique entre autres par une volonté de prolonger la longévité du film, l’animation 3D vieillissant plus rapidement.
Enfin, les dessins des enfants qui nous sont parvenus serviront de base au style visuel, chaque phase de l’histoire étant proposée dans un style différent inspiré des approches et techniques des différents enfants.

Le projet est porté à la fois par le studio Amanita (basé en Espagne) et Armar Media, financeur de projets allant du cinéma au théâtre en passant par la danse.

Shkid espère compter sur le grand public pour se concrétiser : un système de financement participatif a été mis en place. Soutenir le projet vous permettra d’être cité dans les crédits, d’accéder au script, ou encore de recevoir un DVD.
Le site du film vous donnera de très nombreuses informations, de l’équipe au volet éducatif en passant par le détail des récompenses pour le financement.

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The Slide : un toboggan vertigineux signé Uri Lotan

Par : Shadows

Nous avions déjà eu l’occasion de relayer les travaux du réalisateur Uri Lotan au fil des ans, qu’il s’agisse de son court-métrage de fin d’études The Ballad of Poisonberry Pete au début des années 2010 ou de son animation plus récente pour l’Imaginary Friends Society (une initiative en faveur des enfants atteints de cancer). Vous pouvez d’ailleurs retrouver ces deux animations en fin d’article.

Uri Lotan nous présente désormais son dernier projet, le court-métrage The Slide : l’histoire d’un enfant qui va tenter de surmonter sa peur face au terrible Black Slide, un toboggan aquatique particulièrement terrifiant.

Directement inspiré par un souvenir d’enfance d’Uri Lotan, le projet est arrivé à mi production et fait l’objet d’une campagne kickstarter pour financer la finalisation du film. La vidéo ci-dessous donne un aperçu du court et de ses coulisses : un style visuel mêlant inspiration stop-motion et livres d’illustration, une équipe répartie entre Tel-Aviv, Los Angeles ou encore Biarritz, et la volonté de proposer un court-métrage universel.

A 21 jours de la fin de la campagne, 16 000€ ont été levés sur l’objectif de 27 000€ environ. Soutenir le film vous donnera accès à divers goodies : coulisses, échanges avec l’équipe ou encore poster et accès au court-métrage en avant-première.

Crowdfunding : un artbook pour le concept artist et storyboarder Sylvain Despretz

Par : Shadows

S’il a commencé son parcours en France, Sylvain Despretz est rapidement parti exercer ses talents d’artiste du côté de la Californie. Ridley Scott, Stanley Kubrick, Tim Burton, David Fincher, entre autres, ont fait appel à lui en tant que concept artist et/ou storyboard artist.

Il dévoile désormais un ouvrage de 400 pages revenant sur 20 années de carrière. L’ouvrage contient de nombreuses illustrations, peintures, photos, textes ou encore storyboards issus de son évolution dans le milieu, qu’il s’agisse de projets devenus célèbres, ou de films n’ayant jamais vu le jour. Il y propose aussi des réflexions sur le cinéma.

Le livre fait l’objet d’une double campagne de financement participatif sur Kickstarter et KissKissBankBank. La seconde vous permettra de choisir la langue (anglais ou français). Il vous en coûtera une cinquantaine d’euros pour soutenir le projet et acquérir l’ouvrage, avec comme toujours la possibilité d’opter pour des dons supérieurs, si vous préférez une version dédicacée ou de luxe (avec bonus variés).
Il vous reste environ deux semaines pour participer ; la livraison est prévue pour le mois de novembre, et l’ouvrage devrait donc, sauf retard, pouvoir arriver à temps pour faire un beau cadeau de Noël.

Comme toujours dans le cas d’un financement participatif, nous vous invitons évidemment à vous intéresser aux risques potentiels, même s’ils sont ici réduits : les éditions Caurettes précisent que le livre est finalisé et prêt à partir à l’impression, et que seule une météorite « détruisant toute vie sur Terre » pourrait désormais empêcher la sortie de l’ouvrage.

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Crowdfunding : à quelques heures de la date limite, franc succès pour la Creality CR-6 SE

Par : Shadows

La société Creality est assez connue des adeptes de l’impression 3D à filament : ses produits abordables en kit, tels la Ender 3, ont permis à toute une génération de se lancer à moindre coût dans l’aventure. Si le prix réduit a parfois des inconvénients (bruit, choix des composants, conception), la communauté a mis en place de nombreux éléments (souvent eux-mêmes en impression 3D) pour améliorer ces produits : meilleur guidage du filament, changement du ventilateur de refroidissement, de la plaque d’impression, etc.
Bref : les imprimantes Creality sont souvent la décision par défaut pour les personnes cherchant un produit éprouvé, sous les 500€ et pouvant être amélioré moyennant un peu de bricolage.

Récemment, Creality a lancé une campagne Kickstarter autour de la Creality CR-6 SE : une nouvelle imprimante 3D dans la lignée de la Ender 3 mais avec des améliorations notables.
On notera en particulier l’arrivée d’un second moteur sur l’axe Z, d’un écran LCD tactile pour le contrôle, des composants censés minimiser le bruit, ou encore un système pour niveler automatiquement le plateau.

Le tout cause une inflation tarifaire par rapport à la Ender 3 : le prix de vente final devrait se situer autour de 430 dollars, mais participer au financement participatif permet d’économiser une centaine de dollars (soit environ 300€ au total auxquels viennent se rajouter les frais de port, mais pas la TVA, Creality ayant indiqué que les envois pour l’Europe se feront depuis l’Europe).

A noter également, la campagne permet aussi de jeter votre dévolu sur la CR-6 Max, une imprimante très semblable à la CR-6 SE mais avec un volume d’impression massif de 40cm de côté. Le prix est en revanche largement plus élevé.

A l’heure où nous publions cet article, la campagne dépasse les 3,5 millions d’euros de soutiens. Il faut dire que même si les règles de prudence d’une campagne Kickstarter s’appliquent (en particulier, sur l’absence de garantie de finalisation du produit), l’expérience de Creality et le fait que des prototypes quasi finaux ont été envoyés à plusieurs vidéastes spécialistes de l’impression 3D font de cette campagne une précommande plus qu’un soutien au développement.

Vous trouverez ci-dessous les spécifications du produit et des tests vidéo des prototypes. Si vous souhaitez soutenir le projet, il vous reste un peu plus de 24h pour le faire. Notez que des addons ont été débloqués (composants de rechange ou additionnels) : n’hésitez pas à y jeter un oeil, de même qu’à la section FAQ.

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Duik et RxOpenTools : Rainbox a besoin de vous !

Par : Shadows

La coopérative de production audiovisuelle Rainbox Productions a lancé une campagne de financement participatif afin de poursuivre le développement de ses outils libres et gratuits.

Vous connaissez sans doute Duik, outil pour After Effects facilitant l’animation (de personnages en particulier). Très populaire, Duik génère de l’ordre de 1000 téléchargements par jour.
Derrière cette solution, on retrouve Rainbox Productions, qui travaille également sur d’autres outils tels que Dume (encodeur se voulant rapide et polyvalent) ou Ramses (gestionnaire d’assets).

Tous ces outils ont vocation à rester libres et gratuits, mais demandent évidemment du temps et des ressources pour se développer. Rainbox cherche par exemple à ajouter des fonctionnalités à Duik, mais aussi à le proposer pour Blender. En outre, l’équipe a de nombreuses idées d’utilitaires pouvant faciliter la vie des studios.

D’où une campagne de financement participatif. Celle-ci a d’ores et déjà dépassé son objectif de base, mais tout financement supplémentaire est bon à prendre, d’autant qu’au-delà de certains montants, des outils supplémentaires pourront être lancés.

Pour plus d’informations :
Outre la page de la campagne, n’hésitez pas à faire un tour sur le site Rainbox et son lab dédié aux logiciels.

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Crowdfunding : Stick Fighter, websérie de Pati & Lemo

Par : Shadows

Le duo de réalisateurs Pati & Lemo (Clément Martin et Patrice Louise) vient tout juste de participer à la création d’un fanfilm dans l’univers Pokémon, mais compte bien ne pas en rester là. En effet, Pati & Lemo vient de lancer une campagne Kickstarter visant à financer une websérie : Stick Fighter.

Le concept : 10 épisodes mêlant action et étude de personnages. Le projet s’inspire des animations mettant en scène des bonhommes-bâton que vous avez pu croiser ici et là en ligne, mais avec une volonté d’aller plus loin, en se demandant par exemple ce qui fait qu’un antagoniste adopte cette personnalité d’antagoniste.
En clair : des combats violents, mais soutenus par une vraie réflexion sur le fond et des personnages plus épais qu’une feuille de papier.

Pour mener à bien son objectif, le duo espère récolter 20 000€. En participant financièrement, vous serez crédités au générique, pourrez recevoir les épisodes dès leur finalisation, et pourrez même accéder aux éléments de pré-production et recherches.

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