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The Slide : un toboggan vertigineux signé Uri Lotan

Par : Shadows

Nous avions déjà eu l’occasion de relayer les travaux du réalisateur Uri Lotan au fil des ans, qu’il s’agisse de son court-métrage de fin d’études The Ballad of Poisonberry Pete au début des années 2010 ou de son animation plus récente pour l’Imaginary Friends Society (une initiative en faveur des enfants atteints de cancer). Vous pouvez d’ailleurs retrouver ces deux animations en fin d’article.

Uri Lotan nous présente désormais son dernier projet, le court-métrage The Slide : l’histoire d’un enfant qui va tenter de surmonter sa peur face au terrible Black Slide, un toboggan aquatique particulièrement terrifiant.

Directement inspiré par un souvenir d’enfance d’Uri Lotan, le projet est arrivé à mi production et fait l’objet d’une campagne kickstarter pour financer la finalisation du film. La vidéo ci-dessous donne un aperçu du court et de ses coulisses : un style visuel mêlant inspiration stop-motion et livres d’illustration, une équipe répartie entre Tel-Aviv, Los Angeles ou encore Biarritz, et la volonté de proposer un court-métrage universel.

A 21 jours de la fin de la campagne, 16 000€ ont été levés sur l’objectif de 27 000€ environ. Soutenir le film vous donnera accès à divers goodies : coulisses, échanges avec l’équipe ou encore poster et accès au court-métrage en avant-première.

Crowdfunding : un artbook pour le concept artist et storyboarder Sylvain Despretz

Par : Shadows

S’il a commencé son parcours en France, Sylvain Despretz est rapidement parti exercer ses talents d’artiste du côté de la Californie. Ridley Scott, Stanley Kubrick, Tim Burton, David Fincher, entre autres, ont fait appel à lui en tant que concept artist et/ou storyboard artist.

Il dévoile désormais un ouvrage de 400 pages revenant sur 20 années de carrière. L’ouvrage contient de nombreuses illustrations, peintures, photos, textes ou encore storyboards issus de son évolution dans le milieu, qu’il s’agisse de projets devenus célèbres, ou de films n’ayant jamais vu le jour. Il y propose aussi des réflexions sur le cinéma.

Le livre fait l’objet d’une double campagne de financement participatif sur Kickstarter et KissKissBankBank. La seconde vous permettra de choisir la langue (anglais ou français). Il vous en coûtera une cinquantaine d’euros pour soutenir le projet et acquérir l’ouvrage, avec comme toujours la possibilité d’opter pour des dons supérieurs, si vous préférez une version dédicacée ou de luxe (avec bonus variés).
Il vous reste environ deux semaines pour participer ; la livraison est prévue pour le mois de novembre, et l’ouvrage devrait donc, sauf retard, pouvoir arriver à temps pour faire un beau cadeau de Noël.

Comme toujours dans le cas d’un financement participatif, nous vous invitons évidemment à vous intéresser aux risques potentiels, même s’ils sont ici réduits : les éditions Caurettes précisent que le livre est finalisé et prêt à partir à l’impression, et que seule une météorite « détruisant toute vie sur Terre » pourrait désormais empêcher la sortie de l’ouvrage.

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Crowdfunding : à quelques heures de la date limite, franc succès pour la Creality CR-6 SE

Par : Shadows

La société Creality est assez connue des adeptes de l’impression 3D à filament : ses produits abordables en kit, tels la Ender 3, ont permis à toute une génération de se lancer à moindre coût dans l’aventure. Si le prix réduit a parfois des inconvénients (bruit, choix des composants, conception), la communauté a mis en place de nombreux éléments (souvent eux-mêmes en impression 3D) pour améliorer ces produits : meilleur guidage du filament, changement du ventilateur de refroidissement, de la plaque d’impression, etc.
Bref : les imprimantes Creality sont souvent la décision par défaut pour les personnes cherchant un produit éprouvé, sous les 500€ et pouvant être amélioré moyennant un peu de bricolage.

Récemment, Creality a lancé une campagne Kickstarter autour de la Creality CR-6 SE : une nouvelle imprimante 3D dans la lignée de la Ender 3 mais avec des améliorations notables.
On notera en particulier l’arrivée d’un second moteur sur l’axe Z, d’un écran LCD tactile pour le contrôle, des composants censés minimiser le bruit, ou encore un système pour niveler automatiquement le plateau.

Le tout cause une inflation tarifaire par rapport à la Ender 3 : le prix de vente final devrait se situer autour de 430 dollars, mais participer au financement participatif permet d’économiser une centaine de dollars (soit environ 300€ au total auxquels viennent se rajouter les frais de port, mais pas la TVA, Creality ayant indiqué que les envois pour l’Europe se feront depuis l’Europe).

A noter également, la campagne permet aussi de jeter votre dévolu sur la CR-6 Max, une imprimante très semblable à la CR-6 SE mais avec un volume d’impression massif de 40cm de côté. Le prix est en revanche largement plus élevé.

A l’heure où nous publions cet article, la campagne dépasse les 3,5 millions d’euros de soutiens. Il faut dire que même si les règles de prudence d’une campagne Kickstarter s’appliquent (en particulier, sur l’absence de garantie de finalisation du produit), l’expérience de Creality et le fait que des prototypes quasi finaux ont été envoyés à plusieurs vidéastes spécialistes de l’impression 3D font de cette campagne une précommande plus qu’un soutien au développement.

Vous trouverez ci-dessous les spécifications du produit et des tests vidéo des prototypes. Si vous souhaitez soutenir le projet, il vous reste un peu plus de 24h pour le faire. Notez que des addons ont été débloqués (composants de rechange ou additionnels) : n’hésitez pas à y jeter un oeil, de même qu’à la section FAQ.

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Duik et RxOpenTools : Rainbox a besoin de vous !

Par : Shadows

La coopérative de production audiovisuelle Rainbox Productions a lancé une campagne de financement participatif afin de poursuivre le développement de ses outils libres et gratuits.

Vous connaissez sans doute Duik, outil pour After Effects facilitant l’animation (de personnages en particulier). Très populaire, Duik génère de l’ordre de 1000 téléchargements par jour.
Derrière cette solution, on retrouve Rainbox Productions, qui travaille également sur d’autres outils tels que Dume (encodeur se voulant rapide et polyvalent) ou Ramses (gestionnaire d’assets).

Tous ces outils ont vocation à rester libres et gratuits, mais demandent évidemment du temps et des ressources pour se développer. Rainbox cherche par exemple à ajouter des fonctionnalités à Duik, mais aussi à le proposer pour Blender. En outre, l’équipe a de nombreuses idées d’utilitaires pouvant faciliter la vie des studios.

D’où une campagne de financement participatif. Celle-ci a d’ores et déjà dépassé son objectif de base, mais tout financement supplémentaire est bon à prendre, d’autant qu’au-delà de certains montants, des outils supplémentaires pourront être lancés.

Pour plus d’informations :
Outre la page de la campagne, n’hésitez pas à faire un tour sur le site Rainbox et son lab dédié aux logiciels.

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Le GPD Win Max lance sa campagne Indiegogo (et récolte 1 million de dollars)

Le GPD Win Max, on en a déjà pas mal parlé, il s’agit d’un netbook 8 pouces IPS avec un affichage 1280 x 800 qui se veut également être une mini console de jeux. Avec des manettes et boutons intégrés au dessus du châssis, il peut s’utiliser comme une (grosse) console portable.

GPD WIN MAX

La mise en place de son financement participatif a bien démarré et au bout de quelques heures la campagne a déjà levé plus de 1 million de dollars avec 1700 personnes engagées. Il faut dire que la promesse est grande : Le GPD Win Max propose un processeur Intel i5-1035G7 Ice Lake choisi pour son chipset graphique Intel Iris Plus 940. L’idée est de proposer des jeux PC en mobilité avec des performances équivalentes à ce que proposerait une solution du type GeForce MX250.

La machine proposée embarque 16 Go de mémoire vive double canal, deux slots M.2 SSD PCIE NVMe dont un occupé par un 512 Go ce qui sera suffisant pour piloter un assez grand nombre de jeux.

GPD Win MAX

Le reste de l’engin est très complet avec un connectique très complète : Sortie Video HDMI 2.0b et Thunderbolt 3.0, une prise Ethernet Gigabit, deux ports USB 3.0 Type-A et un USB 3.0 Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC, du Wifi6 et un Bluetooth 5.0, un microphone et une paire d’enceintes stéréo.

Le tout accompagné d’un petit clavier QWERTY et d’une interface complète de jeu. Le tout  rentre dans un châssis de 20.7 cm de large pour 14.6 cm de profondeur et 2.6 cm d’épaisseur. Un châssis qui embarque une batterie 3 x 5000 mAh 57 Wh qui promet une autonomie variée…

GPD Win MAX

Le GPD Win Max propose en effet des options particulières comme la gestion facilitée du TDP du processeur. Cela permet de faire varier celle-ci de 12 à 15, 20 ou 25 watts. Cette possibilité joue grandement sur les capacités de calcul de la machine. Avec 12 watts de TDP, le GPD Win MAX sera moins rapide mais plus autonome. La marque annonce jusqu’à 14 heures d’usage léger. Avec 25 Watts, l’engin sera beaucoup plus performant mais l’autonomie descendra à 3 heures d’usage intense. D’autres modes intermédiaires fourniront entre 6 et 8 heures d’exploitation sous Windows 10. 

Vous l’aurez compris, en mobilités les modes 12 ou 15 watts sont à privilégier. En mode sédentaire, cela ne posera de soucis de pousser l’engin à un plus haut TDP… Hormis peut être la nuisance liée à sa double ventilation qui devrait être très active. L’alimentation est une 65 Watts qui fonctionne en USB Type-C via Power Delivery 3.0. Elle ne devrait avoir aucun mal à charger l’appareil pendant que vous l’utilisez.

Liliputing

Reste que les premiers tests montrent bien que l’engin est encore très perfectible. Des bugs dans la gestion du TFP, du throttling qui force à redémarrer le GPD Win MAX régulièrement et quelques autres reproches techniques. Brad de Liliputing a fait un super test du prototype qu’il a reçu de l’appareil.

GPD WIN MAX

L’engin est présenté à 714€ avec une livraison estimée pour le mois de Juillet. Le prix public est de 811€ ce qui représente une baisse de 11% pour ceux qui vont financer la campagne. Reste que, comme d’habitude avec ce type de financement, vous n’aurez droit à aucune garantie. Le constructeur n’est pas tenu de vous livrer quoi que  ce soit ni même de vous assurer le moindre suivi sur l’appareil. Je suis, comme d’habitue, plutôt enclin à vous inciter à rester patient. Pourquoi ? Parce que l’expérience nous a montré que 100% des prix des campagnes de financement participatifs finissent par arriver rapidement en magasin. Que ceux-ci sont tenus de vous livrer ou que vous pouvez obtenir un remboursement ainsi qu’un SAV et qu’il arrive souvent que des personnes ayant commandé en magasin dès la disponibilité des engins soient livrés avant les gens ayant participé au financement des machines…

Et d’ici là, les retours seront plus nombreux, les bugs mieux repérés et peut être que l’on pourra choisir la solution la plus efficace entre un GPD Win MAX et une One GX également très prometteur… 

Le GPD Win Max lance sa campagne Indiegogo (et récolte 1 million de dollars) © MiniMachines.net. 2020.

Crowdfunding : Stick Fighter, websérie de Pati & Lemo

Par : Shadows

Le duo de réalisateurs Pati & Lemo (Clément Martin et Patrice Louise) vient tout juste de participer à la création d’un fanfilm dans l’univers Pokémon, mais compte bien ne pas en rester là. En effet, Pati & Lemo vient de lancer une campagne Kickstarter visant à financer une websérie : Stick Fighter.

Le concept : 10 épisodes mêlant action et étude de personnages. Le projet s’inspire des animations mettant en scène des bonhommes-bâton que vous avez pu croiser ici et là en ligne, mais avec une volonté d’aller plus loin, en se demandant par exemple ce qui fait qu’un antagoniste adopte cette personnalité d’antagoniste.
En clair : des combats violents, mais soutenus par une vraie réflexion sur le fond et des personnages plus épais qu’une feuille de papier.

Pour mener à bien son objectif, le duo espère récolter 20 000€. En participant financièrement, vous serez crédités au générique, pourrez recevoir les épisodes dès leur finalisation, et pourrez même accéder aux éléments de pré-production et recherches.

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