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The Large-Format, Wide-Angle Cinematography of Wally Pfister

Let’s break down the high-concept, blockbuster cinematography of Academy Award winner Wally Pfister. To talk about acclaimed cinematographer Wally Pfister is to talk about his long-running creative ...

How Reed Morano’s Cinematography Turns the Camera into a Character

Explore the dark, beautiful, and personal cinematography of DP-turned-director Reed Morano and how filmmakers can turn their cameras into characters.

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5 Secret Ingredients of Deliciously Engaging YouTube Cooking Videos

From setting your lights up to choosing the right focal length, here's everything you need to know about filming a cooking video in five pro tips.

Have We Reached The Video Quality Threshold for Sub-$3000 Cameras?

We already have access to inexpensive, cinema-quality footage from a range of mirrorless cameras. So, what's next for this market?

Critique : Yakari arrive sur grand écran, l’aventure est-elle au rendez-vous?

Par : Shadows

Le 12 août prochain sortira en France Yakari – La Grande aventure, réalisé par Xavier Giacometti, coréalisé par Toby Genkel. Le célèbre personnage de bande dessinée, né en 1969, nous propose ici de le suivre dans les grandes plaines et même au-delà :

Alors que la migration de sa tribu est imminente, Yakari le petit Sioux part vers l’inconnu pour suivre la piste de Petit-Tonnerre, un mustang réputé indomptable. En chemin, Yakari fera la rencontre magique de Grand-Aigle, son animal totem, de qui il recevra une superbe plume… et un don incroyable : pouvoir parler aux animaux. Seul pour la première fois, sa quête va l’entraîner à travers les plaines, jusqu’au territoire des terribles chasseurs à peaux de puma… Mais comment retrouver la trace du tipi ? Au bout du voyage, le souffle de l’aventure scellera pour toujours l’amitié entre le plus brave des papooses et le mustang plus rapide que le vent.

Que vaut ce nouveau long-métrage ? Quelques éléments de réponse avec notre critique.

Un parti pris graphique réussi

Visuellement, Yakari – La Grande aventure atteint pleinement son but. Si l’auteur de ces lignes n’apprécie pas toujours la 3D avec cel-shading, il faut bien avouer que le résultat est très propre, et que la 3D des personnages se marie bien avec les décors 2D. Ces derniers sont d’ailleurs particulièrement diversifiés et soignés. Sans compter que se plonger dans les grands espaces après plusieurs mois de confinement est, très clairement, un vrai plaisir. Du côté animation, dans l’ensemble, rien à redire là encore.

Le film bénéficie ici à la fois de l’expérience de la série et d’un budget (8 millions d’euros environ) suffisant pour donner corps à un scénario qui demandait de nombreux changements de lieux et des personnages très divers. La mise en scène prend soin de mettre le tout en valeur, certains plans étant même d’une beauté et d’une fulgurance graphique mémorables.

Des personnages variés, un scénario en demi-teinte

Après la forme, place au fond. Mettre en scène la rencontre initiale entre Yakari et Petit-Tonnerre permettra aux enfants n’ayant jamais vu la série ou lu les bandes dessinées de rentrer sans peine dans l’histoire.
Cette rencontre est aussi l’occasion d’évoquer certaines thématiques : Petit-Tonnerre qui explique à Yakari qu’il n’a pas le droit de monter sur son dos sans permission, et le cheval se permet même une critique des Sioux car, explique-t-il, en attrapant des chevaux ils ne valent pas mieux que les terribles chasseurs à peaux de puma. Ce message et la volonté de liberté de Petit-Tonnerre sont intéressants, et on regrette d’ailleurs que cette idée soit finalement peu exploitée (les propos n’auront pas de réelles conséquences en dehors de la relation entre le cheval et son petit compagnon).

Autre regret, la trame générale du film : le concept du personnage principal perdu loin de sa famille, qui doit retrouver les siens et se fait des amis en chemin, est malheureusement vu et revu. On aurait souhaité plus d’originalité à ce niveau, d’autant que les péripéties s’enchaînent et sont résolues rapidement.

Pour le reste, Yakari – La Grande aventure nous propose une sympathique série de personnages, qu’ils soient humains ou animaux. Les rencontres sont variées, et sont bien souvent l’occasion de glisser quelques pointes d’humour. Le coeur du film reste évidemment la relation entre Yakari et Petit-Tonnerre, qui va se développer au fil du temps.

Un peu de fraîcheur au coeur de l’été

Vous l’aurez compris : si nous avons apprécié la patte graphique de Yakari – La Grande aventure, nous sommes restés sur notre faim en ce qui concerne le scénario convenu que les obstacles et péripéties ne suffisent pas à rendre vraiment original. On peut espérer qu’une future suite prendra plus de risques.

D’ici là et malgré ses maladresses d’écriture, Yakari – La Grande aventure risque tout de même fort de trouver son public. La promesse de dépaysement, l’amitié et l’humour vont sans aucun doute conquérir de nombreux enfants.

Yakari – La Grande aventure, au cinéma dès le 12 août, d’après la bande dessinée de Derib + Job – Le Lombard.
Réalisation Xavier Giacometti, co-réalisation Toby Genkel, coproduction de Dargaud Media, WunderWerk, Belvision, Bac Films Production, France 3 Cinema, leonine Studios, WDR, Gao Shan Pictures, Dupuis Audiovisuel. Distribution par Bac Films.

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CineVR : un cinéma en réalité virtuelle à la maison

Par : Gwendal P
application CineVR

Avec CineVR, recréez un cinéma en réalité virtuelle. Profitez d’un catalogue fourni de films en VOD à partager avec des amis ou de nouvelles rencontres. Le septième art s’invite dans votre maison.

Il est à nouveau possible de retourner dans les salles de cinéma depuis quelque temps. Si le public s’est, semble-t-il, manifesté en nombre, les mentalités ont malgré tout été affectées par la crise actuelle. L’idée de se retrouver avec plusieurs dizaines de personnes dans un espace clos pendant deux heures ne séduit plus. Face au confort de son domicile, l’attrait du grand écran perd de la vitesse. Surtout que grâce à la réalité virtuelle, l’immersion totale ne nécessite plus d’investir des sommes considérables dans du matériel.

CineVR, leader européen des salles de cinéma virtuelles

C’est là qu’entre en jeu CineVR. Comme son nom l’indique, cette application propose une salle de cinéma en réalité virtuelle. Ainsi, le but n’est pas simplement de donner accès à un lecteur vidéo VR. Non, l’objectif est ici de recréer l’expérience des salles obscures et amener le cinéma à la maison. À ce propos, Vincent Tessier, dirigeant de CineVR explique que «la réalité virtuelle dispose d’un potentiel infini pour créer de nouvelles expériences immersives à fort impact émotionnel pour les utilisateurs».

CineVR, leader européen des salles de cinéma virtuelles ne cesse de s’améliorer depuis sa conception il y a quatre ans de cela. Aujourd’hui, l’application revient dans une nouvelle version qui devrait faire plaisir aux adeptes du septième art. Pour pouvoir en profiter, il est tout d’abord nécessaire de télécharger gratuitement l’application sur la boutique d’applications d’Oculus ou alors sur Steam. Elle donne accès à un catalogue d’une centaine de blockbusters par un système de vidéos à la demande.

Des blockbusters récents à voir ou revoir entre amis

En effet, grâce à un partenariat avec Sony Pictures, il est possible de visionner des films récents comme Once Upon a Time in Hollywood de Quentin Tarantino, ou le dernier Jumanji avec Dwayne « The Rock » Johnson. La plateforme propose également des courts métrages, des spectacles vivants comme des pièces de théâtre et des comédies musicales et des vidéos à 360°. Les films sont accessibles avec une résolution allant jusqu’à 1080p pour convenir à la majorité des casques et restreindre l’utilisation de la bande passante.

Comme mentionné plus haut, CineVR n’est pas un simple lecteur vidéo. L’expérience recrée une véritable salle de cinéma virtuelle, et six décors différents. Cela commence par un lobby qui permet de rencontrer d’autres passionnés du cinéma. Or, l’application étant disponible à l’internationale, c’est là l’occasion de faire des rencontres avec des gens du monde entier. L’application devrait très prochainement se lancer aux États-Unis et en Asie et élargir plus encore son audience. L’aspect social est donc très important.

Encore plus de films proposés à l’avenir

CineVR utilise une monnaie virtuelle, appelée Popcorn, qui permet de payer les films à la demande. Quelques contenus sont malgré tout gratuits. Vous pouvez en outre créer des salons privés, y inviter vos amis et partager des vidéos afin de les regarder ensemble.

L’application est pour le moment disponible sur Oculus Go, Rift, et HTC Vive, mais également sur Samsung Gear VR. Elle devrait bientôt l’être sur le Quest et PSVR. Aussi, dans un futur proche, CineVR compte proposer d’autres types de contenus comme des retransmissions sportives et la télévision en direct. De plus, les développeurs comptent agrandir le catalogue de films par de nouveaux partenariats avec d’autres studios.

Cet article CineVR : un cinéma en réalité virtuelle à la maison a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Shkid : un futur long-métrage dans le style Disney des années 40

Par : Shadows

Fernando Cortizo (déjà connu pour son film O Apostolo) nous présente son prochain projet : Shkid. Il s’agira d’un film inspiré d’évènements réels, ceux du quotidien des enfants vivant dans le baraquement numéro 417 du ghetto de Terezín, en République Tchèque.
Ce ghetto a été mis en place par l’Allemagne au tout début des années 40. 150 000 Juifs y furent envoyés, sans que le ghetto ne dépasse les 53 000 habitants pour autant : non seulement la mortalité sur place était énorme, mais en plus le ghetto n’était qu’une étape intermédiaire, les habitants étant peu à peu envoyés vers les camps d’extermination. Les enfants furent évidemment particulièrement touchés : sur les 15 000 enfants ayant vécu à Terezin, seule une centaine survécurent.

Fernando Cortizo souhaite donc mettre en image la vie de ces enfants, leur quotidien et la façon dont, dans un lieu terrible, ils purent exprimer leur désir de liberté et leur créativité via des dessins, écrits mais aussi au travers d’un opéra composé par un musicien envoyé dans le ghetto.
Cet opéra, répété et joué par les enfants, sera au coeur du film ; l’oeuvre fut un marqueur d’espoir, avec un message de triomphe du bien sur le mal. Le fait qu’il soit interprété en tchèque est une des raisons pour lesquelles les allemands n’appliquèrent pas de censure. Ils s’en servirent même pour leur propagande, lors de visites de la Croix Rouge soigneusement préparées et contrôlées.
Autre élément au coeur du film, un magazine clandestin dont 800 pages nous sont parvenues et qui mêlait dessins, humour, poèmes, essais, histoires.

L’objectif de Fernando Cortizo est de proposer un film accessible, qui permette notamment de sensibiliser enfants et adolescents. Le site de présentation du long-métrage évoque le film d’animation Persepolis en exemple de projet ayant pu toucher un large public, et présente Shkid comme une possible introduction pour aborder le sujet des ghettos en classe. L’équipe a d’ailleurs pu interviewer des historiens et experts sur le sujet, et a tissé des liens avec divers musées : de quoi proposer une vision juste et documentée des faits.

Sur le plan artistique, le long-métrage s’inspirera des techniques Disney des années 40. L’animation 2D sera cependant également mêlée à de l’aquarelle animée, des photographies en mouvement, de l’animation cut-out. Le choix de l’animation 2D s’explique entre autres par une volonté de prolonger la longévité du film, l’animation 3D vieillissant plus rapidement.
Enfin, les dessins des enfants qui nous sont parvenus serviront de base au style visuel, chaque phase de l’histoire étant proposée dans un style différent inspiré des approches et techniques des différents enfants.

Le projet est porté à la fois par le studio Amanita (basé en Espagne) et Armar Media, financeur de projets allant du cinéma au théâtre en passant par la danse.

Shkid espère compter sur le grand public pour se concrétiser : un système de financement participatif a été mis en place. Soutenir le projet vous permettra d’être cité dans les crédits, d’accéder au script, ou encore de recevoir un DVD.
Le site du film vous donnera de très nombreuses informations, de l’équipe au volet éducatif en passant par le détail des récompenses pour le financement.

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Blackmagic Announces the URSA Mini Pro 12K

Blackmagic goes big with the jaw-dropping new URSA Mini Pro 12K. Yes, you read that right. It’s that time of the year again, when a cryptic teaser ...

Wooden Camera Announces Accessories for RED® KOMODO™

  July 15, 2020 (DALLAS) -​ Wooden Camera is excited to announce a full range of RED Approved​ accessories compatible with the much-anticipated RED KOMODO camera. These products are currently available for pre-order with an expected ship date in early August. The Accessory Kits range from Base, Advanced, and Pro and include all new RED ...

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Plusieurs fois repoussé, le nouveau film Bob L’éponge trouve enfin sa place

Par : Shadows

Initialement prévu pour le mois de mai aux USA et début août en France, Bob l’éponge, le film : Eponge en eaux troubles a fait partie des nombreux films devant faire face à la pandémie.
Repoussé deux fois, le long-métrage avait finalement annulé sa sortie cinéma aux USA, avec l’annonce d’un lancement directement en vidéo début 2021 (VOD puis accès via le service de streaming CBS All Access). On restait toutefois sans nouvelles des dates de sortie hors USA.

Variety a pu en savoir plus : selon ses sources, Netflix a acquis les droits mondiaux. L’accord exclut toutefois la Chine (la raison étant ici, tout simplement, que Netflix n’est pas disponible dans le pays). Le Canada a de son côté droit à une clause spécifique : une sortie cinéma y est toujours espérée, et Netflix devra attendre cette dernière avant de mettre le film à disposition.

Netflix et Viacom se sont refusés à commenter la fuite auprès de Variety, mais le média a pu apprendre que Netflix n’est pas contraint par la sortie en streaming aux USA pour le reste du monde : le film pourrait donc potentiellement être disponible en France sans attendre 2021.

Toujours selon Variety, les différents accords avec Netflix et CBS All Access auraient d’ores et déjà permis à la Paramount, qui a produit le long-métrage animé, de récupérer sa mise de départ. Le changement de stratégie ne se solderait donc pas par une perte sèche.

Réalisé par Tim Hill, Bob l’éponge, le film : Éponge en eaux troubles a fait appel au talent des artistes de Mikros Animation.

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The Making of Mac Miller’s Posthumous “Good News” Video

Tim Clapham, Luxx’s founder/creative director, and digital artist Jon Lutjens talk about their process and experience with Mac Miller’s "Good News" video.

Ready Player Two : la suite du roman en librairie pour la fin d’année

Par : Sitraka R
Ready Player Two : la suite du roman en librairie pour la fin d’année

Ready Player One, le roman de science-fiction centré autour de la réalité virtuelle et adapté au cinéma par Steven Spielberg, aura une suite baptisée Ready Player Two dont la sortie est prévue pour novembre 2020.

Comme le premier, on retrouve l’Américain Ernest Cline à l’écriture de ce second volet très attendu. Sorti en 2011, Ready Player One racontait une fable à la fois écologique et humaine où le manque de ressources force une grande majorité de la population à rester cloîtrée à l’intérieur. Pour échapper à cette vie de misère, les habitants de cet univers dystopique se ruent sur la réalité virtuelle, un peu comme une drogue.

Alors que l’on vient de sortir d’un confinement interminable, cette histoire semble particulièrement pertinente. Néanmoins, il ne faudra pas s’attendre à retrouver une pandémie mondiale dans le prochain Ready Player Two. C’est que Ernest Cline planche sur le livre depuis plusieurs années.

Vous pouvez d’ores et déjà admirer la couverture minimaliste du livre :

D’autre part, l’écrivain prévient d’emblée que cette suite se rattachera directement au roman et non à l’adaptation de Spielberg. Afin de savourer chaque chapitre du prochain tome, les fans du film devront donc se mettre dès maintenant à lire le premier volet.

Ready Player Two : le cinéma après le roman ?

Sorti dans les salles obscures en 2018, le film tiré de Ready Player One avait connu un certain succès, engrangeant pas moins de 580 millions de dollars au box-office. Une réussite portée en partie par une vision plutôt réaliste (si très optimiste) des possibilités techniques de la VR. Au passage, on avait eu droit à des jeux VR inspirés.

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  • How to Frame a Medium Shot Like a Master Cinematographer

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    Back to Basics: The Rule of Thirds in Filmmaking

    Using the Rule of Thirds can dramatically increase the look of your composition. Here's a few tips on how to integrate this technique into your next shot.

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    Safety is the first concern when dealing with stunts on set. Let's look at various ways to pull off a professional-grade stunt via a long lens.

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    Bigscreen se dote d’un nouveau lecteur vidéo dans sa dernière mise à jour

    bigscreen update une

    De nombreuses start-up font peau neuve afin de toujours satisfaire les attentes de leurs utilisateurs, et Bigscreen en fait partie. Regarder ses propres fichiers vidéo est désormais possible grâce à sa nouvelle mise à jour.

    Lire une vidéo est maintenant accessible

    Le partage d’écran et l’inclusion de services de streaming plus directs ont déjà été offert aux utilisateurs de casques autonomes par Bigscreen. Cependant la plateforme s’apprête à accueillir une nouveauté dans sa mise à jour. En effet, il vous sera possible de visionner vos fichiers vidéo, et ce même sur Oculus Quest et sans connexion. La firme ne s’arrête pas là puisque plusieurs utilisateurs pourront le faire simultanément! La seule condition réside dans l’existence d’un même fichier sur l’ordinateur local des participants. Bigscreen synchronisera alors automatiquement les membres de la pièce.

    Les avantages de cette mise à jour sont nombreux côté prise en charge. En effet, les films 2D et 3D sont concernés, de même que la plupart des types de fichiers courants. Le lecteur vidéo sera donc disponible désormais sur toutes les plateformes et sur tous les casques pris en charge. C’est donc l’Oculus Quest, Oculus Rift, Oculus Go, HTC Vive et tous les casques compatibles SteamVR dont nous parlons.

    Cependant, ces nouveautés ont des limites qu’il faut rappeler. D’une part, la mise à jour ne concerne que le lecteur vidéo. Il vous incombe donc d’obtenir de la manière que vous souhaitez vos propres fichiers. D’autre part, le contenu 180/360 ou DLNA / Plex devra encore être pensé par Bigscreen pour faire une possible apparition sur la plateforme.

    Certaines limites viennent brider la mise à jour

    Par la même occasion les utilisateurs de Bigscreen pourront  bénéficier d’une solution de bureau virtuel. de quoi contredire les commentaires sur le manque d’originalité de la mise à jour. De plus si le fait de pouvoir diffuser des vidéos, et donc des films, est désormais possible, cela pourra ne pas être toujours le cas.

    En effet, Bigscreen a conclu des accords avec les studios de cinema et les services de streaming. De fait, une limitation du partage d’écran pourra se faire dans l’avenir sur la plateforme PC. Le but étant que l’entreprise garde une marge conséquente sur la diffusion des films.

    Pour autant, toute une prochaine série de nouveautés est en préparation chez Bigscreen. Les utilisateurs pourront retrouver un système d’avatar repensé, des chaînes YouTube et TV sur la plateformePlus de partenariats de studios de cinéma seront conclus pour diffuser des films 3D et un tout nouveau système Bigscreen Friends verra le jour.

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    Build Distancing Dividers Fast — Introducing Matthews’ Sheet Plate Adapter Kit

      Matthews Studio Equipment offers a smart solution for some of today’s on-set and real world issues. The new Sheet Plate Adapter Kit makes it easy to quickly build custom dividers to protect against virus transmission, plus it offers a convenient holding method for standard grip equipment.  MSE’s new Sheet Plate Adapter Kit is a ...

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    Some of the Best and Most Affordable Variable ND Filters of 2020

    These three variable ND filters are tried and true, helping you control exposure under the harshest light possible. They also won't break the bank.

    Critique : Nous, les chiens – une leçon de survie à découvrir au cinéma

    Par : Shadows

    Réalisé par Oh Sung-Yoon et Lee Choon-Baek, le film d’animation coréen Nous, les chiens sort aujourd’hui dans les salles françaises.

    En voici le pitch :

    Le chien est le meilleur ami de l’homme. Affectueux, fidèle… mais lorsqu’il vieillit ou se comporte mal, il est parfois abandonné comme un mouchoir souillé. Et lorsqu’il se retrouve seul face à la nature, l’instinct animal et l’esprit de meute reprennent le dessus. Solidaire, déterminée, notre petite bande de chiens errants va peu à peu réapprendre à se débrouiller seule. Et découvrir la liberté, au cours d’un extraordinaire voyage.

    A première vue, on pourrait craindre un n-ième film d’animation sur le mode « loin de sa famille, le personnage central va suivre une quête et se faire des amis en chemin », concept efficace mais qui souffre d’une sur-utilisation quasi pathologique. Mais si effectivement Nous, les chiens prend en partie cette voie, il s’extirpe sans mal de la tentation fréquente de faire le minimum vital, pour nous proposer un voyage qui sort des sentiers battus sur le plan thématique.

    Oh Sung-yoon & Lee Choon-Baek nous présentent ici un récit dur : mis à part une poignée d’exceptions, les humains croisés dans le film sont majoritairement mauvais, voire très mauvais. Prenant le point de vue des chiens, le film ne cherche pas à explorer les raisons de cette violence : les humains en deviennent une sorte de force de la nature difficilement compréhensible pour nos héros à quatre pattes qui doivent alors fuir pour survivre. La fin du film, nous le verrons plus loin, pousse cette idée à son paroxysme.

    Conséquence directe de la présence des humains : la mort, omniprésente. Pour autant, le film parvient à ne pas être trop sombre. D’une part, car les personnages, bien conscients qu’ils ne peuvent s’offrir le luxe d’un deuil, vont rapidement de l’avant. D’autre part, en raison de la thématique du film : une volonté sans bornes de vivre et de trouver la paix. Un désir porté notamment par Moong-chi, le personnage principal ( qui a été abandonné par son maître).

    Sur le plan esthétique, Nous, les chiens mêle 2D et 3D. Une combinaison qui détonne parfois mais est ici plutôt efficace. L’animation des personnages, malgré une rigidité dans certains plans, est maîtrisée (en particulier dans les scènes d’action). Les décors méritent une mention spéciale, avec un traitement 2D inspiré de la peinture coréenne. Les espaces naturels, en particulier, sont particulièrement réussis.
    Enfin, le character design est efficace et évite toute confusion entre les personnages, malgré un nombre conséquent de chiens. On regrettera peut-être juste le fait que Moong-Chi manque un peu d’originalité au niveau visuel.
    Dans l’ensemble, les studios impliqués (Side 9 Animation, Studio Animal, Odoltogi) n’ont pas à rougir du résultat.

    Enfin, il nous faudra dévoiler la fin de l’intrigue pour aborder l’aspect politique du film. Nous vous invitons donc à sauter ce paragraphe si vous souhaitez conserver pleinement la surprise du scénario.
    Après de nombreuses péripéties, la troupe de chiens parvient enfin à trouver un lieu qui lui semble adapté. Il s’agit ni plus ni moins que la fameuse zone démilitarisée qui sépare Corée du Nord et du Sud. Un choix hautement politique, mais aussi très surprenant : le lieu évoque plutôt une menace permanente qu’un havre de paix. Oh Sung-yoon & Lee Choon-Baek prennent cette idée à contrepied, et en font le seul endroit où les chiens peuvent vivre pleinement. Et pour cause : si les les humains gardent farouchement chaque côté de la zone, ils n’y mettent pas les pieds.
    Une conclusion que l’on pourra considérer comme pessimiste puisqu’au fond, elle montre que chiens et hommes semblent condamnés à ne pas pouvoir vivre ensemble. Mais les réalisateurs y voient manifestement plutôt un profond optimisme, l’idée que malgré l’omniprésence de la bêtise humaine, certains lieux sont épargnés et peuvent représenter un début de réponse à notre violence.

    Quoiqu’il en soit, Nous, les chiens est une belle surprise en ce début de réouverture des salles françaises. Si son contenu ne conviendra pas aux plus petits (le distributeur le conseille à partir de 6 ans), il offrira aux enfants et adultes une aventure dépaysante, optimiste malgré un fond sombre, avec une touche de politique. La date de sortie tombe à pic en cette période d’approche de vacances, qui est souvent accompagnée de vagues d’abandons. Malheureusement, les humains ne sont pas cruels qu’à l’écran.

    Nous, les chiens, à voir dès à présent dans les salles françaises. Durée : 1h42, distribution : The Jokers / Les Bookmakers.

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    Rafael

    Par : Marco Savo

    One of the main aspects we love about audiovisual culture is its diversity of concepts and aesthetics, spread across a variety tools and techniques.

    What struck us immediately about the audiovisual artist Rafael are his powerful messages conveyed through conceptually dense live cinema performances.

    Rafael manages to deliver delicately intense artworks where the audiovisual narrative and a strong political message are constantly shaped and kept in balance throughout the performance.

    Rafael - Audiovisual Artist

    Rafael has been living in Asia for 10 years where he merged his own European artistic and sociocultural background with the Asian aesthetics and political issues, especially within South Korea.

    His phography academic background heightened his sensibility towards the image, with special reference to the body within the space.

    Suggesting the movements and space exploration within his photos pushed him to experiment with videos and eventually with VJing tools such as Resolume, in order to enhance the interaction with his artworks. Transforming the still images into audio and video performance.

    This is an extract of a live performance named “BOM” which is part of an ongoing day-by-day project made in Korea: KYOULBOMYOELEUMGAEUL.

    The performance took place at the SEMA: Seoul Museum of Art. KYOUL means Winter in Korean, BOM is Spring, YOELEUM is Summer and GAEUL is Autumn.

    The four season piece is a video reportage of Rafael experience in South Korea, presented in chronological order throughout different audiovisual mediums such as Live Cinema performance, Installation and screening.

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    Nostalgie : Beowulf, le pionnier mal-aimé de Robert Zemeckis

    Par : Shadows

    Sorti en 2007, le film Beowulf de Robert Zemeckis est assez largement tombé dans l’oubli. Déception commerciale à l’époque de sa sortie (un peu moins de 200 millions de dollars de recettes contre un budget de production de 150), le long-métrage était sorti après Le Pôle express et avant Le Drôle de Noël de Scrooge du même Zemeckis, il fait du coup partie d’une trilogie qui a permis à la performance capture d’avancer à grands pas, quitte à essuyer quelques plâtres.

    Le vidéaste François Theurel nous propose de revenir sur ce projet hors normes, dans ce qu’il a de plus réussi mais aussi dans ses défauts. Si la vidéo se focalise beaucoup sur l’aspect narratif, on y trouvera aussi de nombreuses informations sur les coulisses, et plus largement une réflexion sur la performance capture et la dure tâche qu’ont les réalisateurs pionniers utilisant des technologies encore naissantes, et donc perfectibles. Il souligne aussi que derrière ces défauts qui crèvent parfois l’écran, Zemeckis et son équipe ont cependant su créer des moments d’une grande humanité.

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    Annecy 2020 : Lupin III The First se dévoile, en attendant la sortie en salles

    Par : Shadows

    Créé par le mangaka Monkey Punch (qui nous a quittés l’an passé), le manga Lupin III a débuté dans les années 60. Adapté en plusieurs séries animées puis en films, la licence a pour la première fois droit à une version en animation 3D : Lupin III The First, prévue pour la fin de l’année en France.

    Ce nouvel opus, réalisé et écrit par Takashi Yamazaki, marquera le retour du personnage sur la terre de son grand-père Arsène Lupin : la France !
    Au programme, un journal mystérieux, des personnages hauts en couleurs et bien entendu une bonne dose d’action.

    La sélection au Festival d’Annecy Online est l’occasion d’en savoir un peu plus sur le film. Si le distributeur français, Eurozoom, nous a déjà gratifiés d’une bande-annonce visible plus bas, les accrédités au festival peuvent visionner le début du film et une interview du réalisateur.

    Les images confortent ce que nous savions déjà : de toute évidence, les studios d’animation TMS Entertainement et Marza Animation Planet ont soigné leur travail. Si la motion capture a été envisagée un temps, c’est finalement une approche manuelle qui a été retenue, plus compatible avec le côté cartoon du film. De quoi, explique le réalisateur, donner un ton plus chaleureux aux personnages… Mais aussi causer quelques soucis « douloureux » du côté des finances.Takashi Yamazaki précise également que le passage de la 2D à la 3D n’a pas été de tout repos, avec des défis et échecs. Il ne semble cependant pas regretter son choix, la 3D facilitant justement les itérations ; par ailleurs elle permet selon lui une meilleure expressivité, des effets plus poussés et une meilleure reconnaissance spatiale.

    Du côté des décors, le Paris représenté ici ne détonne pas, et pour cause : Takashi Yamazaki indique dans l’interview proposée par Annecy que des français sont présents dans l’équipe d’animation. Ils ont donc aussi pu servir de conseillers pour vérifier que rien de particulièrement choquant n’était inclus. Le but de Takashi Yamazaki : éviter à tout prix ce qu’il ressent parfois lorsque des films américains censés se passer au Japon contiennent des éléments qui n’ont rien à faire dans ce pays.

    Enfin, si Takashi Yamazaki est évidemment ravi de la sélection de son film au Festival d’Annecy, il se dit profondément déçu de l’annulation de la version physique. Grand amateur de bande dessinée française (une gravure de Moebius affichée derrière lui durant l’interview le confirmant), il se réjouissait de cette rare opportunité de venir sur place.

    Distribué par Eurozoom, Lupin III The First sera visible dès le 16 décembre en France.

    Le cultissime «gentleman cambrioleur» Lupin III revient dans une aventure effrénée, pour la première fois au cinéma en France, pour marquer son grand retour au pays de son illustre grand-père ! Il s’associe à la jeune Laëtitia pour faire main basse sur le journal de Bresson, un trésor que même Arsène Lupin n’a jamais réussi à dérober. Alors que Lupin III et ses compagnons se démènent pour dénouer les secrets du fameux journal, ils doivent faire face à une sombre cabale poursuivant d’horribles desseins. Entre pièges mortels, escapades aériennes et abracadabrantes évasions, Lupin et sa bande de casse-cou rivalisent d’esprit et d’audace dans ce long-métrage d’animation qui ravira autant les fans de cette série légendaire créée il y a 50 ans par Monkey Punch, que les nouveaux venus de 7 à 77 ans !

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    Annecy 2020 : Interdit aux chiens et aux italiens, un projet personnel et mémoriel

    Par : Shadows

    A l’occasion du Festival d’Annecy, l’équipe du film d’animation en stop motion Interdit aux Chiens et aux Italiens présente un Work In Progress. Un contenu que nous vous conseillons : la vidéo, d’une vingtaine de minutes, permet de faire le tour de l’équipe et met l’accent sur l’humain, le côté artisanal de la production, le soin manifeste apporté par chaque artiste.

    Réalisé par Alain Ughetto, Interdit aux Chiens et aux Italiens est l’occasion pour l’auteur d’explorer son propre passé. En effet, on suit ici Luigi Ughetto (grand-père du réalisateur) et ses frères, des italiens ayant fui l’Italie fasciste dans l’espoir d’un monde meilleur. Si l’Amérique était dans leurs rêves, c’est finalement en France qu’ils s’établiront et façonneront de leurs mains champs, routes, tunnels, barrages.

    Comme l’explique Alain Ughetto dans le WIP et dans la note d’intention artistique lisible ci-dessous, le projet part du « je » mais se tourne vers le « nous », et son objectif est aussi de rappeler le sort des très nombreux italiens venus en France et ailleurs, entre volonté de fuir la misère et travail acharné, entre des pays désireux de main-d’œuvre et des populations locales pouvant se montrer hostiles (le titre du film est une référence directe à des panneaux que l’on pouvait trouver sur la porte de certains cafés à l’époque).

    Luigi Ughetto et ses frères laissent derrière eux leur village d’Ughettera, la terre des Ughetto dans leur Piémont natal, pour aller découvrir «La Merica», ce pays fabuleux où les dollars poussent sur les arbres…
    En guise d’Amérique, c’est en Provence que Luigi posera son baluchon. Et de ses mains qui ne pouvaient plus exploiter une terre qui ne voulait plus donner, il va construire nos routes, nos ponts et nos barrages.
    Luigi, c’était mon grand-père, un homme au destin romanesque qui a affronté deux guerres, la misère et le fascisme, avant de rencontrer Cesira et de fonder une famille qui a grandi à l’ombre du Tour de France et de l’accordéon d’Yvette Horner.
    Mais son histoire, si elle est singulière, c’est également celle de centaines de milliers d’Italiens, qui ont quitté leur patrie pour s’établir en France, en Suisse, en Belgique.
    Et partout ailleurs.

    Les images de coulisses nous montrent que la forme vient servir le fond : Alain Ughetto précise qu’en se servant de charbon pour faire les décors montagneux, de citrouilles pour construire certaines maisons, il s’agit d’utiliser des éléments du quotidien de de ces émigrés.

    Entre fond social et volonté de proposer un film humoristique, Interdit aux Chiens et aux Italiens s’inscrit dans la tradition du cinéma italien. Le projet est porté par Les Films du Tambour de Soie, Foliascope, Vivement Lundi !, Nadasdy Film, Graffiti Doc.
    En attendant la finalisation de la fabrication, voici le teaser qui avait déjà été rendu public :

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    Disney sort Myth: A Frozen Tale sur Oculus Quest pour les fans d’Elsa

    Par : Sitraka R
    Myth a Frozen tale, court métrage VR de Disney

    Disney annonce la sortie sur les casques Oculus Quest de son court-métrage VR Myth: A Frozen Tale inspiré de sa franchise à succès La reine des neiges.

    Plus précisément, cette diversion en réalité virtuelle approfondit la mythologie mise en avant dans le second volet des aventures d’Elsa et Anna, sorti en Noël 2019. D’une durée de 8 min, le projet est narré en anglais par l’actrice Evan Rachel Wood, voix originale de la mère des deux princesses d’Arendelle. Joseph Trapanese a quant à lui composé la musique. Décrit comme un poème visuel mettant l’audience au centre de l’action, le court mêle l’animation traditionnelle aux images de synthèse pour un effet saisissant.

    Découvrez Myth: A Frozen Tale de Disney

    D’après la description de l’app, l’expérience commence par une histoire racontée aux enfants d’Arendelle pour se coucher le soir. Au fur et à mesure que le contre progresse, le film transporte le spectateur dans une forêt enchantée où les apparences sont trompeuses. Comme dans le long-métrage, les esprits des quatre éléments (air, eau, feu et terre) tiennent un rôle prépondérant dans ce mythe.

    De fait, Myth: A Frozen Tale n’est pas la première incursion de Disney dans le monde de la réalité virtuelle, loin de là. Ainsi, sa filiale ILMxLab a par exemple produit différentes expériences basées sur la saga Star Wars, dont la prochaine sera Tales From Galaxy’s Edge.

    Mais la branche animation de Disney n’est pas en reste. Avant ce mini-spinoff de La reine des neiges, elle avait déjà sorti Cycles, un court VR émouvant sur le passage du temps. À sa sortie, ce dernier avait reçu des critiques plus que positives, culminant par une nomination aux VR Awards 2019. Pour note, le réalisateur de Cycles, Jeff Gipson, est également aux commandes de ce nouveau film VR, premier du studio d’animation inspiré de l’un de ses longs-métrages.

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