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MacBook Pro 16 pouces et le rafraîchissement de l’écran, pas merci Intel ?

Par Pierre Dandumont

C’est un sujet que j’ai déjà évoqué, pour pas mal de technologies Apple dépend largement de ce qu’Intel est capable de faire avec ses processeurs. Et dans pas mal de cas, c’est problématique. Le récent MacBook Pro a d’ailleurs visiblement une technologie bridée à cause des GPU Intel (enfin, si je ne me trompe pas).

L’exemple le plus flagrant est celui de la mémoire. Les MacBook Pro utilisent depuis un moment de la mémoire dites « LP », c’est-à-dire basse consommation. cette mémoire, souvent plus rapide que la version classique, consomme moins. Mais le contrôleur mémoire doit supporter la technologie. Dans les iPad ou iPhone, pas de soucis : Apple peut mettre un contrôleur adapté. Dans les puces Intel, c’est plus compliqué. Intel ne supporte que la LPDDR3 (ancienne) ou la DDR4 classique (qui consomme plus). Les MacBook Pro 15 pouces de 2016 et 2017 sont restés en LPDDR3, les versions 2018, 2019 (et maintenant le 16 pouces) sont en DDR4, pour offrir plus de capacités et de débit. Le problème, c’est qu’Intel ne supporte la LPDDR4 que sur les puces Ice Lake (en 10 nm, uniquement pour les petits portables) ou Comet Lake (en 14 nm, mais avec seulement six coeurs).

Pour la vidéo, c’est un peu la même chose. Le nouveau MacBook Pro 16 pouces intègre une option qui permet de forcer une fréquence de rafraichissement de 60 Hz (la norme), 59,94 Hz (une fréquence issue du passage à la couleur du NTSC dans les années 50), le 50 Hz (pour les Européens), le 48 Hz (2x 24 Hz, la fréquence classique en cinéma) et 47,95 Hz (2x 23,976 Hz, la norme en NTSC pour les mêmes raisons que le 59,94). C’est très bien, et comme l’explique Apple, c’est intéressant pour vérifier que de la vidéo est parfaitement fluide. Mais le changement est manuel.

La question qui se pose, c’est pourquoi macOS n’effectue pas directement le changement ? Techniquement, pas de soucis. Les écrans capables de faire varier la fréquence de rafraichissement en temps réel existent depuis quelques années. Ca s’appelle G-Sync chez Nvidia (de façon évidente, macOS ne supporte pas vraiment ça), et FreeSync ou Adaptative Sync chez AMD. Adaptative Sync est le standard de la norme DisplayPort, FreeSync l’implémentation AMD qui peut être utilisée en HDMI (notamment). Le problème, car il y a un problème, c’est que si la Radeon des MacBook Pro peut le faire, l’IGP Intel ne peut pas. Le MacBook Pro 16 pouces possède un processeur de 9e 8e 7e 6e génération (Coffee Lake), qui intègre une puce Intel UHD 630, de la 10e génération. Le problème, donc, c’est que la Gen. 10 ne supporte pas l’Adaptative Sync. Il faut une puce Intel de la Gen. 11, intégrées uniquement dans les CPU Ice Lake. Mais les CPU Ice Lake ne proposent pas assez de coeurs pour un MacBook Pro 16 pouces.

Les réglages, dixit Apple

C’est idiot, et on peut espérer que de futurs MacBook Air, MacBook Pro 13 pouces ou même 14 pouces (selon les rumeurs) prennent en charge la fonction automatiquement grâce à des CPU Ice Lake (ou des SoC ARM, pourquoi pas). Et si Apple n’a pas décidé de brider la fonction de façon arbitraire, il est peut-être même possible de le faire actuellement avec un écran FreeSync sur le MacBook Pro 16 pouces. Avec un moniteur branché, le problème de la puce Intel n’existe plus : c’est la Radeon qui prend le relais automatiquement.

Pour rappel, pendant ce temps, ça fait plusieurs années que les iPad proposent des dalles avec un rafraichissement variable qui monte à 120 Hz.

Mise à jour d’un PowerBook 1400 (bis) : une carte graphique 16 bits

Par Pierre Dandumont

Il y a quelques semaines, j’expliquais que j’avais testé une carte graphique pour PowerBook 1400 mais que la carte ne fonctionnait pas. Mais j’ai trouvé sur eBay le second modèle de carte graphique compatible, une ViewPowr 1400/16.

Cette carte s’insère au même endroit que la carte Apple, sur un connecteur NuBus interne, et propose la même sortie vidéo : un connecteur issu des PowerBook 1×0. Elle possède deux différences par rapport à la carte Apple. Premièrement, elle peut afficher des images en milliers de couleurs (16 bits), contre 256 couleurs (8 bits) avec la Apple. A l’heure des écrans 30 bits, ça fait sourire, mais c’était un argument de vente. Deuxièmement, elle est nettement plus large que la carte Apple. En pratique, elle rentre mais bloque le troisième connecteur RAM, il est donc impossible d’empiler les modules.

La carte


Elle est (beaucoup)- plus large que la Apple (à gauche)


Elle prend un emplacement RAM

La carte fonctionne sans pilotes, en tout cas sous Mac OS 9.1 sur mon PowerBook 1400. Au démarrage, elle affiche le logo de Newer Technology (qui vendait la carte) avec une référence à Focus Enhancements, qui est visiblement à l’origine de la technologie. La carte affiche directement du 640 x 480 (67 Hz, Mac oblige) en 16 bits. On peut descendre le nombre de couleurs, mais pas modifier la définition. A l’époque, la sortie vidéo servait essentiellement à connecter le Mac sur un projecteur, et éventuellement sur un moniteur : les Mac portables ne pouvaient pas, comme maintenant, proposer la même puissance qu’un Mac fixe. Reste que la carte a une définition limitée (plus faible que le 800 x 600 de l’écran du PowerBook 1400), empêche l’utilisation de certains modules de RAM et utilise un connecteur propriétaire et daté. Pour le connecter, j’ai dû utiliser un « PowerBook » vers DA15 (le connecteur Apple) puis un second vers le DB15 classique (VGA).

Le logo au démarrage


640 x 480 @ 67 Hz


Reconnue directement

Choisir une carte CardBus pour un PowerBook, et les limites de l’USB 2.0

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai eu une question par mail au sujet d’un de mes PowerBook Wallstreet. En effet, j’utilise une carte CardBus avec deux ports USB (1.1) et la personne me demandait si installer une carte USB 2.0 était possible. La réponse n’est pas évidente : oui… et non.

Commençons par la réponse oui. Sous Mac OS X, avec un Jaguar à jour (10.2.8), les cartes qui contiennent une puce Opti ou une puce NEC devraient fonctionner nativement. La première fonctionne en USB 1.1, la seconde généralement en USB 2.0. Les cartes Via fonctionnent mal et demandent dans le meilleur des cas un pilote, donc c’est à éviter. Sous Mac OS X, les cartes USB 2.0 fonctionnent bien en USB 2.0. Une carte comme celle-ci, qui ne dépasse pas du connecteur, fonctionne a priori (ma carte n’est pas exactement ce modèle là).

Une carte USB 1.1


Une carte USB 2.0 (chipset NEC)


Une carte Cardbus vers ExpressCard avec un lecteur de cartes

Maintenant, la réponse non. Sous Mac OS 9, les cartes ne fonctionnent pas en USB 2.0. L’OS ne supporte pas la norme et quelle que soit la carte, vous allez rester bloqué en USB 1.1 (12 Mb/s, donc en gros des débits pratiques de l’ordre de 1 à 1,5 Mo/s quand tout va bien). Sur un Wallstreet (et plus généralement sur les Mac qui n’ont pas d’USB nativement), vous allez devoir installer les pilotes USB, qui sont disponibles sur le site d’Apple. Une fois la mise à jour « USB Adapter Card Support 1.4.1 » installée, les cartes USB devraient fonctionner.

Mac OS 9 voit la clé USB


La carte prend un logo USB sur le bureau

Dans mon cas, j’ai testé avec une carte à base d’Opti (donc USB 1.1), une carte à base de NEC en USB 2.0 et un adaptateur CardBus vers ExpressCard qui contient une puce NEC. Il permet d’utiliser un lecteur de cartes ou une carte mémoire en ExpresCard, pour peu que la carte utilise la partie USB de l’ExpressCard.

Donc pour résumer : l’USB 2.0 ne fonctionne pas sous Mac OS 9, mais il fonctionne sous Mac OS X. Et dans les deux cas, je vous recommande une carte à base de NEC.

Et à la question « Comment déterminer la puce utilisée ? », je ne peux pas réellement répondre. Sur une carte PCI, la solution la plus simple consiste à regarder. Sur une CardBus, il faut croire le vendeur s’il l’indique, ou tester. Techniquement, on peut aussi récupérer les identifiants une fois la carte en main, mais c’est un peu inutile : si vous avez la carte, vous savez forcément si elle fonctionne… ou pas.

L’étrange politique de suivi de Google ChromeOS

Par Pierre Lecourt

Prévues pour être mis à jour pendant 5 ans à l’origine, les machines sous ChromeOS sont passées à 6.5 années de manière globale dans un premier temps. Au bout de cette période, elles ne reçoivent plus de mise à jour… ce qui signifie leur arrêt de mort technique. Sans mises à jour, elles sont sujettes au risque d’une navigation dangereuse. 

Chromebook S345-14

Et ce sont des cibles particulièrement précieuses pour les pirates car des engins comme les Chromebooks sortent par lots de dizaines de milliers de pièces des usines des fabricants. De telle sorte que lorsque leur suivi de mise à jour s’arrête, ce sont autant de cibles potentielles, dans le même état logiciel, qui peuvent être attaquées. L’idée de sortir un outil d’attaque dédié devient donc rentable pour les machines les plus populaires. 

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Depuis quelques temps les machines sous ChromeOS reçoivent des extensions de durée de mise à jour. Plus ou moins longues et concernant uniquement certains modèles uniquement, comme par exemple les 8 Années d’une série de machines sous SoC ARM Mediateck MT8173C par exemple. On sent qu’il s’agit là d’un problème économique pour Google. Gérer le suivi et la mise à jour pour autant de machines différentes semble problématique. On imagine l’armée de programmeurs nécessaire au développement et au suivi de ce type de solution. Chaque machine proposant une configuration particulière et recevant une extension de mise à jour transpirera sur les autres modèles employant le même “moteur” technique.

Et on sent que cette solution au “coup par coup” est en train de faire tâche d’huile. Comme si il suffisait qu’un constructeur demande à Google d’étendre la durée des mises à jour de ses machines pour que toutes celles utilisant le même coeur en profitent. On imagine donc que Google peut démarcher les constructeurs pour mutualiser cet effort et pousse ainsi les différentes marques à étendre le suivi de leurs engins. Ce qui permet notamment aux marques de garantir plus longtemps les services de leurs Chromebooks et Chromebox. Ou de respecter un cahier des charges imposé par un client institutionnel par exemple.

On vient d’apprendre que Google allait étendre le suivi de pas moins de 135 machines différentes. De manière assez aléatoire. Certaines machines auront droit à 6 mois d’extension de suivi supplémentaire, passant de 6.5 à 7 ans. D’autres auront une année ou deux de plus. Une liste détaillée est publiée par Google où les utilisateurs pourront découvrir la date retardée des mises à jour. Le site AndroidPolice tient également un listing des machines qu’il est bon de vérifier avant d’acheter un engin.

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Reste que le couperet tombera un jour ou l’autre. Non pas que les machines cesseront de fonctionner le jour J mais qu’elles deviendront problématiques. Et cela n’a aucune espèce de rapport avec le prix ou la qualité du produit. Si votre engin pourra toujours fonctionner, il sera vulnérable qu’il ait coûté 250 ou 700€ pièce. Au vu de l’évolution des tarifs de ces engins ces dernières années, surtout sur le marché du Chromebook qui a largement débordé sur des modèles plus haut de gamme ces dernières années. Il n’est plus rare de croiser des machines à plus de 600 ou 700€ par exemple sur ce marché. Cette volonté de Google de dissocier le suivi des machines du système d’exploitation est donc assez problématique. Même si Google semble vouloir améliorer les choses en poussant ces extensions au fur et à mesure.

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La solution de Google pour faire face à cette problématique a été assez simple même si elle n’est pas forcément rétroactive. Le moteur de recherche a annoncé en Mai dernier que toutes les machines mises en vente dès cette année seront forcément compatibles Linux. Proposer un suivi de ChromeOS aussi complet que possible et, après cette période, offrir aux utilisateurs d’utiliser par exemple une solution comme Debian, Ubuntu ou Fedora. L’autre solution proposée par Google est de lancer des outils Linux depuis une machine virtuelle. Cela demande un peu de connaissances techniques, et notamment savoir se servir du terminal, mais il est possible d’installer des programmes Linux sans problème depuis ChromeOS. On peut doc utiliser Thunderbird, Firefox ou LibreOffice sans problèmes.

Google pourrait se rapprocher de certaines distributions pour permettre aux utilisateurs de basculer d’un univers à l’autre tout en continuant d’exploiter ses services. Cela permettrait d’éviter une obsolescence logicielle d’appareils toujours fonctionnels à défaut de laisser ChromeOS en place et de risquer les données des clients qui ont fait confiance à la marque.

 

L’étrange politique de suivi de Google ChromeOS © MiniMachines.net. 2019

Oculus veut offrir une social VR comme un lieu et non pas un jeu

Par Pierrick LABBE
Social VR Oculus Facebook

C’est un reproche assez courant fait aux applications de social VR, elles ressemblent souvent davantage à des jeux. Oculus travaille à améliorer cela avec des outils qui vous feront sentir davantage dans un lieu.

Les applications sociales en réalité virtuelle ont d’abord été pensées par Facebook après l’acquisition d’Oculus. Le géant des réseaux sociaux veut aussi connecter les personnes en réalité virtuelle et offrir des espaces inédits et différents de ce que l’on retrouve sur Facebook. Cependant, jusqu’à présent, cela ressemblait davantage à des univers de jeux-vidéos qu’à des espaces sociaux ressemblant à des lieux de rencontre. La recherche d’amis en réalité virtuelle est aussi souvent un processus frustrant et maladroit. Facebook travaille dessus et entend prochainement proposer des outils pour améliorer les applications sociales en VR.

La social VR bientôt améliorée et plus professionnelle

Facebook a évalué trois facteurs majeurs qui gâchent les expériences de social VR.

  • Les faibles moyens de communication entre ceux qui portent un casque de réalité virtuelle et ceux qui n’en portent pas.
  • Les jeux de réalité virtuelle s’appuyant sur les mêmes paradigmes multi-joueurs que les jeux sans VR, ce qui signifie généralement que vos amis ne peuvent pas y participer sauf s’ils se trouvent dans un état / lieu désigné (comme un lobby).
  • Les utilisateurs ont du mal à discerner le « où » sont les amis dans une application, et comment et quand ils pourraient être disponibles.

Aussi, Oculus va publier de nouveaux outils pour le social VR afin de rendre ce processus beaucoup plus fluide. Selon Mike Howard, le chef de produits pour la plateforme SDK et Avatar SDK, le concept est simple : « Nous voulons que les gens puissent consulter à l’avance les activités de réalité virtuelle, faciliter la prise de contact avec des amis, coordonner, communiquer, partager ce qu’ils vont faire, partager leur intention d’êtres sociaux » avant d’ajouter : « et finalement, lorsque vous êtes dans [la VR], lorsque vous vous déplacez entre ces différents contextes sociaux, [nous voulons que cela] se sente sans faille et sans friction, de sorte que je puisse simplement explorer la VR ensemble au lieu de naviguer à fond ».

Cet article Oculus veut offrir une social VR comme un lieu et non pas un jeu a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Du Wi-Fi 11ac et du Bluetooth 4.2 pour de vieux Mac

Par Pierre Dandumont

Dans les limites de certains vieux Mac, il y a souvent la carte Wi-Fi. Pas mal de modèles de 2011/2012 offrent en effet de quoi gérer les OS récents, mais ne prennent pas en charge certaines technologies à cause de la carte Wi-Fi (et Bluetooth). Mais une solution existe.

Les MacBook Pro Unibody 13, 15 et 17 pouces de 2010 à 2012 ont en effet une carte Wi-Fi 11n et du Bluetooth 2.1, alors que pas mal technologies liées à macOS demande du 11ac et du Bluetooth 4.0. Mais comme les cartes Wi-Fi sont dans un format propriétaire, il était impossible de remplacer facilement la carte.

Mais grâce à un membre de MacRumors, cette solution existe. Il a fabriqué un PCB qui permet d’utiliser une carte Wi-Fi/Bluetooth d’iMac (BCM94360, j’avais installé ça dans un MacBook Air de 2012) dans pas mal de modèles. Ca fonctionne dans les MacBook Pro 13 pouces 2011 et 2012, les 15 pouces de 2010, 2011 et 2012 et les 17 pouces de 2010 et 2011.

L’adaptateur


Un essai


La carte en place

C’est assez cher (150 $) et sold out pour le moment, mais pour le prix, on a tout de même la carte d’iMac, qui reste elle aussi assez onéreuse au départ. L’avantage de cette solution a un gros avantage, assez évident : comme ça passe par une carte Apple, il n’y a pas de gros problèmes de compatibilité. Ca fonctionne directement, et Apple ne devrait pas le bloquer. La carte permet donc d’avoir du 802.11ac (1 300 Mb/s théorique, on peut atteindre 750 en pratique), du Bluetooth 4.0, et active Continuity, le déverrouillage avec l’Apple Watch ou Hand Off.

Ca fonctionne

Et merci David Le Fada pour l’info.

Mise à jour d’un PowerBook 1400 : RAM et carte graphique

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai trouvé une carte graphique pour PowerBook 1400 et j’ai profité de son installation pour mettre de la RAM que j’avais acheté il y a plusieurs mois. Mais malheureusement, spoiler, la carte graphique a un souci.

Première étape, la RAM. Mon PowerBook avait 48 Mo de RAM, avec 8 Mo sur la carte mère, 8 Mo sur une carte fille et 32 Mo sur une carte fille. Sur la gamme PowerBook 1400, la gestion est particulière. Le maximum est de 64 Mo, et le Mac dispose de deux emplacements en plus de la mémoire interne. Le premier est compact, le second accepte de gros modules. Et ces seconds modules peuvent s’empiler. Dans mon cas, j’ai donc 8 Mo en interne, et maintenant deux « barrettes » (plutôt extension, en fait) de 32 Mo, pour un total de 64 Mo. Attention, j’ai du inverser les deux extensions empilées : la première fois, le Mac plantait au démarrage (aucune idée de la raison).

Les extensions empilables


Une fois en place


Avant


Après

Une partie de la RAM n’est pas utilisée, mais j’ai bien accès à 64 Mo.

Le cas de la carte graphique

Sur le PowerBook 1400, il y a un connecteur d’extension, du NuBus compact, et il existe des cartes d’extension. J’avais déjà la carte Ethernet, j’ai maintenant la carte vidéo. Il s’agit d’une vraie carte graphique, avec une sortie vidéo (la même que les vieux PowerBook 1xx). Elle a sa propre mémoire (512 ko) et un contrôleur Apple (je crois). Le problème, c’est que ma carte ne semble pas fonctionner correctement malheureusement.

La carte


L’emplacement interne


Le résultat à l’écran


La carte est bien détectée

En fait, elle affiche une image brouillée au démarrage, et j’ai forcé en 67 Hz ou en 60 Hz avec un adaptateur. Je vois quelques morceaux d’images quand j’essaye de modifier la définition, donc je suppose que la mémoire a un problème. Mac OS semble bien voir la carte et les captures d’écran donne bien les deux écrans, donc la carte est vraisemblablement défectueuse. Dommage.

Si j’en trouve une autre un jour, on en reparlera.

Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol

Par Pierre Lecourt

Proposé à un tarif de base de 649$, le Chromebook ne s’encombre plus de considérations concurrentielles. Le prix demandé est sans rapport avec la performance proposée. Avec le Pixelbook Go, Google compte satelliser le concept Chromebook dans une autre sphère d’usages que celle des PC traditionnels.

Pas encore prévu pour la France, le Pixelbook Go est un 13.3″ qui s’adresse à certains marchés anglophones comme les Etats-Unis bien sûr mais également l’Angleterre et le Canada. Il sera décliné dans plusieurs versions d’équipement dans ces trois pays sur la base suivante :

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Le Pixelbook Go de base emploiera un processeur Intel Core M3 accompagné de 8 Go de mémoire vive et de 64 Go de stockage SSD. Son écran affichera en un FullHD classique. Son prix de 649$ le place frontalement face à des offres “classiques” sous Windows 10 parfois mieux équipées.

Pour 200$ de plus, soit 849$, on passera à une version Core i5 avec autant de mémoire vive mais 128 Go de stockage SSD. Une seconde version en core i5 atteindra 999$ avec toujours un écran 1920 x 1080 et 128 Go de stockage électronique mais 16 Go de mémoire vive. Enfin, la version la plus haut de gamme de l’engin proposera un Core i7 Intel, 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Son écran passera du FullHD à l’UltraHD pour 1399$.

Tous ces tarifs sont indiqués en dollars hors taxes et concernent des engins sous processeurs Intel de huitième génération. Il faut donc compter sur des prix plus élevés au final. Avec 20% de TVA on arrive à 700€ pour le modèle entrée de gamme, 920 pour le premier Core i5, 1080€ pour le second et 1514€ pour la version Core i7.

Des tarifs plutôt élevés donc au vu du matériel embarqué et face à la problématique de durée de vie programmée de ces engins. Avec 5 années de support après leur lancement, la date de fin de vie des Pixelbook Go est déjà en ligne de mire. A la fin de leur support, les engins seront inutilisables, et cela malgré des compétences techniques importantes puisque ces machines devraient proposer de très bonnes performances sous ChromeOS.

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Google ne cherche plus a entrer dans le jeu de la comparaison. La marque n’y a aucun intérêt puisque en pratique des engins sous MacOS, Windows ou une distribution Linux classique, auront plus de compétences que ces chromebooks. Google place donc cette nouvelle gamme sur le terrain du confort. Ce nouveau cap visé permet de s’extraire des comparaisons purement techniques d’une note de performances. Pour y parvenir, le Pixelbook Go joue donc sur le même tableau qu’Apple avec ses MacBook Air. Celui d’engins légers, confortables et pratiques avant d’être des machines performantes.

Plus légers avec 900 grammes, les Pixelbook Go sont des 13.3″ aériens et très fins. Leur épaisseur est contenue avec 13 mm au point le plus haut et malgré tout, le moteur de recherche les présente comme très solides grâce à une coque en alliage de magnésium. Des détails intéressants ont été pensés pour rendre ces Chromebooks plus agréables au quotidien. Le châssis est donc renforcé et sa partie inférieure comporte un léger relief pour mieux le tenir en main. A la fois parce qu’ils proposera une meilleure accroche mais également parce que ce genre de relief permet d’ajuster sa prise en main puisqu’on sent physiquement l’engin glisser entre ses doigts.

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Le clavier a été traité pour qu’il propose une frappe silencieuse. Il dispose d’un rétro éclairage pour plus de facilité de lecture dans une ambiance sombre. La batterie est plus importante pour une autonomie annoncée de 12 heures. Le pavé tactile est immense et il est recouvert d’une couche de verre pour une glisse plus agréable. Bref, beaucoup de détails qui se conjuguent avec la simplicité du système pour proposer un engin qui se veut différent du reste du marché. Ajoutez à cela la partie tactile de l’écran qui permettra de retrouver les applications Android directement sur l’engin et vous aurez une solution significativement différente du reste des propositions concurrentes.

La connectique comporte un port jack audio stéréo 3.5 mm et deux prises USB type-C. Un Wifi5 est disponible associé à un Bluetooth 4.2. Deux enceintes stéréo sont présentes en façade. L’engin se rechargera grâce à un bloc secteur de 45 watts en USB type-C. Les finitions colorées sont assez classiques avec un modèle noir qui sera bientôt disponible et un autre rose qui devrait arriver plus tard. Les deux sont traités avec une finition mate.

Google PixelBook

Le Pixelbook de 2017

Le Pixelbook Go est bien moins cher que les anciens chromebooks de la marque. 

Mais je pense que leur cible est différente et c’est probablement ce qui explique ce repositionnement de tarif. Les anciens modèles de Chromebooks proposés par Google n’avaient pas une vraie vocation commerciale. Ils étaient chers, très chers et Google s’en servait comme étendards de gamme  pour marquer les esprits sur la pertinence du concept. Avec un modèle de Pixelbook à 1199$ en 2017 qui suivait le Chromebook Pixel original de 2015 à 1299$, les machines de Google ont toujours visé un segment  de prix élevé. Ils ont également toujours été produits à d’assez petites échelles.

Le Chromebook Pixel a, par exemple, servi à amorcer la pompe d’un intérêt envers le format Chromebook chez les développeurs en 2015. La marque s’est payé le luxe d’offrir un engin à 1299$ aux centaines de développeurs et journalistes assistant à sa conférence alors. But du jeu, pousser les premiers à travailler sur des applications prévues pour ChromeOS et les seconds à parler du système d’exploitation.

Le Pixelbook de 2015

Ces nouveaux Pixelbook Go visent à mon sens un beaucoup plus large public avec des prix plus abordables. Prix que certains constructeurs classiques de Chromebooks atteignent désormais avec leurs productions. Le Go du nom de ces chromebook semble signifier un usage en mobilité mais c’est peut être le départ de la marque sur ce terrain de jeu en tant que fabricant. La marque a bien compris qu’elle avait désormais un rôle à jouer sur le marché comme elle a su en trouver un avec sa gamme de smartphones Pixel.

Reste à savoir si il sera plus pertinent en 2020 de choisir un engin plus classique, au même tarif, avec ou sans système d’exploitation et de choisir celui qu’on voudra utiliser. ChromeOS est un système intéressant mais il ne faut pas perdre de vue sa date d’exploitation limitée. Autant un PC traditionnel peut être basculé sous Chromium OS sans soucis, peut fonctionner sous Windows ou une distribution Linux jusqu’en 2030… Autant le Pixelbook Go vient de retourner le sablier de son support qui prendra fin dans 5 ans.

Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol © MiniMachines.net. 2019

One Mix 3 Pro : Le netbook Amber Lake Y en vente à 900€ en Chine

Par Pierre Lecourt

On avait eu le détail de ses capacités il y a peu, le One Netbook One Mix 3 Pro est désormais mis en vente en ligne en Chine avec une première précommande. Proposé à 6999 Yuans, soit environ 893€ au cours d’aujourd’hui, l’engin est très alléchant.

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Avec une dalle de 8.4 pouces tactile en 2450 x 1600 pixels adossée à une charnière rotative sur 360°, la machine mesure 12.9 cm de profondeur pour 20.4 cm de largeur et 14.9 mm d’épaisseur. Elle pèse 650 grammes et son châssis est réalisé dans une coque en métal usiné. L’ensemble devrait donc être robuste et pourra se transformer en tablette facilement.

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L’écran tactile capacitif étant également compatible avec un format de stylet actif optionnel, la machine permettra de prendre des notes et de dessiner.

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La partie clavier est également travaillée, Qwerty et rétro éclairé, il occupe un maximum d’espace pour optimiser la frappe sur ce petit appareil. Le One Mix 3 Pro a fait un choix sur cette partie spécifique de l’appareil en omettant volontairement la présence d’un pavé tactile afin d’améliorer le confort de frappe.

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Il subsiste tout de même un petit trackpad optique qui suffira à déplacer efficacement le curseur sur l’écran mais restera un peu léger pour des usages précis. Il faudra donc sortir une souris1 en mode sédentaire et se contenter des fonctions optique et tactile en mobilité. Un mix qui peut s’avérer très convaincant à l’usage. Evidemment, le clavier est rétro éclairé pour pouvoir pianoter dans toutes les conditions. Un lecteur d’empreintes est également intégré dans la partie supérieure droite du clavier.

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On retrouve une connectique assez complète avec MicroHDMI, un port USB 3.0 Type-A, un USB Type-C avec Power Delivery pour charger l’appareil en mobilité, un jack audio et un lecteur de cartes MicroSDXC. De quoi retrouver la plupart des usages classiques d’un PC portable.

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Mais le point le plus important de ce One Netbook One Mix 3 Pro est bien dans son équipement interne puisqu’il embarque un processeur Intel Amber Lake Y i5-10210Y tout juste annoncé par le fondeur. Une puce 4 coeurs et 8 threads fonctionnant de 1 à 4 GHz avec 6 Mo de mémoire cache. Cette puce sera accompagnée de 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage PCIe NVMe. De quoi piloter des applications gourmandes avec pas mal de confort en ultra-mobilité. La batterie de 8600 mAh est censée lui apporter 5 à 6 heures d’autonomie tout en ayant la possibilité de la recharger avec des batteries externes.

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A 890€ en Chine, on peut s’attendre à une exportation autour des 950€ vers la France d’ici quelques temps. Un investissement conséquent qui place clairement le netbook dans un marché de niche. A moins que… à moins que le véritable lancement de l’appareil soit finalement prévu pour le 11.11 comme mon petit doigt me le suggère en ce moment. Cela pourrait signifier une baisse de prix conséquente et donc la possibilité de faire un investissement intéressant.

One Mix 3 Pro : Le netbook Amber Lake Y en vente à 900€ en Chine © MiniMachines.net. 2019

Certains Chromebooks, mais pas les autres…

Par Pierre Lecourt

On en a déjà parlé mais les Chromebooks sont des marchandises périssables, au même titre qu’une boite de conserve alimentaire. Google les vend avec une date de péremption -mal- indiquée dès le départ. Au delà de cette date, après la mise sur le marché d’un Chromebook, Google n’assurera plus les mises à jour logicielles. Cela ne rend pas la machine inutilisable mais c’est à vos risques et périls.

Chromebook Spin 311

C’est vraiment la même chose qu’une boite de conserve. Le fabriquant qui enferme sa soupe vous garantit qu’elle sera comestible jusqu’à la date inscrite sur le couvercle. Au delà de cette date c’est plus risqué car des germes peuvent se développer dans la boite. Votre soupe peut être parfaitement comestible mais elle peut également vous rendre malade. Chez Google, c’est le même scénario, au delà de la date de support votre machine peut tout à fait être utilisable mais elle peut également choper un virus ou être sujette à des attaques…

Avec la même problématique de date de mise en service du Chromebook. Croyant faire une bonne affaire avec un engin en soldes, vous pouvez acheter un Chromebook qui a déjà trois ans de vie et donc plus que trois ans et demi de mises à jour. D’un point de vue économique, cela ne signifie pas que vous avez fait une mauvaise affaire. Si vous achetez un engin 149€ qui a droit à encore trois ans de mises à jour, vous aurez un matériel peut être valide économiquement. Mais d’un point de vue écologique, c’est un véritable cauchemar car tous les matériaux exploités pour créer votre engin seront perdus.

Chromebook S345-14

C’est surtout un problème au niveau des décisions de Google car le matériel embarqué dans ces machines peut très bien fonctionner beaucoup plus longtemps. C’est avant tout une affaire d’investissement parce que payer les développeurs qui vont maintenir les mises à jour de ces engins coûte de l’argent. Google vient de nous donner la preuve que techniquement ce n’est pas du tout impossible.

Une série de Chromebooks signés Lenovo vient en effet de voir son support évoluer. Passer de 6.5 à 8 années de suivi logiciel. La date d’expiration des derniers passant  de Juin 2022 à Juin 2025… D’un petit coup de baguette magique. 

Les Lenovo Flex 11 Chromebook, Lenovo 100e Chromebook 2nd Gen MTK, Lenovo N23 Yoga Chromebook, Lenovo 300e Chromebook, Lenovo 300e Chromebook 2nd Gen MTK, Lenovo Ideapad S330 Chromebook, Lenovo Ideapad C330 Chromebook et un dernier qui n’est pas de chez Lenovo, le Poin2 Chromebook 14 sont tous concernés par ce changement.

Tous ces modèles ont un point commun qui saute aux yeux, ils utilisent un SoC ARM MediaTek MT8173C. Tous vont bénéficier de ce support étendu alors que leurs dates de commercialisation ne sont pas forcément identiques. Certains ont été lancés en 2017 et d’autres cette année, il s’agit donc bien d’un support lié non pas à la politique commerciale de Google ou de Lenovo mais bien d’un support technique assuré pour ce type de puce.

Je suppute une pression – et peut être une participation financière – de Lenovo pour la poursuite de ces mises à jour. Peut être parce que la marque veut assurer un support plus grand que celui de base sur ces machines afin de se conformer à un contrat passé. Par exemple avec des systèmes scolaires aux US. Peut être pour réaliser de nouvelles ventes auprès d’un état qui voudrait investir massivement dans des milliers de machines avec ce SoC. Peut être que pour une fois, on a écouté un membre compétent d’une commission expliquant qu’on ne pouvait pas acheter des milliers d’ordinateurs pour l’éducation alors qu’on connaissait déjà la date de leur fin de vie et qu’elle correspondait à 3 ans après leur achat seulement. Par ricochet, cette évolution de service pour ces machines sous Mediatek MT8173C profite à la totalité des machines ainsi équipées.

Une chose est sûre, ce problème est vraiment lié à une volonté économique de la part de Google. Un engin classique, sous Windows ou Linux, peut avoir une durée de vie largement supérieure. Soit en passant de Windows à Linux, soit en payant pour une mise à jour. Tous les Chromebooks pourraient également avoir une durée de vie plus grande, il “suffit” de payer des ingénieurs pour ça…

Source : Android Police

Certains Chromebooks, mais pas les autres… © MiniMachines.net. 2019

One Netbook annonce le One Mix 3 Pro sous Intel Amber Lake Y

Par Pierre Lecourt

Le One Mix 3 Pro, c’est ce qui aurait pu arriver de mieux au marché du netbook. Le constructeur s’est simplement acharné à porter dans la vraie vie ce que les amateurs de portables de petite diagonale fantasmaient dans leur coin. Des engins contenus, performants, bien équipés et, malgré des concessions logiques de par leur format, parfaitement exploitables autant en productivité que pour une activité quotidienne. 

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Le nouveau One Mix 3 Pro se permet donc une intégration haut de gamme avec 3 puces de la 10e génération d’Intel. Les Core m3-8100Y qui commencent à être un peu déployés sur ce type de diagonale avec un TDP de 5 watts facilement dissipable. Mais aussi les Core i5-10210Y et Core i7-8500Y qui partagent le même TDP. Ces puces seront accompagnées de mémoire vive en quantité impressionnante puisque ces modèles pourront accueillir jusqu’à 16 Go de DDR3L et un stockage sur SSD NVMe pouvant atteindre 512 Go.

Le tout dans un format très compact avec 20.4 cm de large pour 128.9 cm de profondeur et 1.49 cm d’épaisseur et 659 grammes. L’affichage est confié à une dalle de 8.4 pouces de diagonale IPS qui affiche en 2560 x 1600 pixels tactile capacitive avec 10 points de contact. L’engin propose une charnière rotative permettant de replier l’écran et la clavier dos à dos pour le  transformer en tablette tactile. Mieux encore, il sera compatible avec un stylet optionnel (vendu en général assez peu cher par la marque) pour retrouver des possibilités de prises de notes manuscrites ou de dessin avec Windows Ink. Loin d’être un gadget, cette fonction permettra une saisie de données avec 4096 niveaux de pression.

One Mix 3 Pro

Un bémol dans l’ergonomie de l’ensemble vient de l’absence de pavé tactile qui est remplacé par un trackpad optique. Une solution pas forcément intéressante en mobilité qui permettra de déplacer son curseur efficacement quand on tiendra son One Mix 3 Pro en main. Le clavier est quand à lui complet, sur un layout QWERTY évidemment et dispose d’un rétroéclairage actif. Un capteur d’empreintes digitale est également intégré.

L’alimentation de l’engin se fera via différentes méthodes. La batterie  de 8600 mAh pourra être rechargée en 5, 9 ou 12 volts ce qui devrait offrir la possibilité d’augmenter considérablement l’autonomie de l’engin grâce à une recharge mobile sur batterie externe. La connectique reprend l’offre du Mix 3 classique avec un lecteur de cartes MicroSDXC, un USB Tpe-C avec toutes les fonctions du format déployées, un USB 3.0 Type-A, une sortie vidéo MicroHDMI et un port jack 3.5 mm stéréo pour casque et micro. 

Le One Mix 3 Pro sera livré sous Windows 10 édition familiale. On ne connait pour le moment ni son prix de départ ni sa date de sortie effective. Ne vous attendez pas à quelque chose de très abordable. Les modèles actuels démarrent à partir de 670.80€ pour un Core M3-8100Y en 8/256 Go. C’est peut être là le plus grand paradoxe de cette offre. La marque vend très bien ses machines à des prix équivalents aux ultraportables traditionnels. Elle n’a donc aucune raison de tirer les prix trop vers le bas. Amusant quand un des principaux arguments des constructeurs internationaux pour arrêter ce type de diagonale consistait à dire que personne ne s’intéressait plus à ces engins…

One Netbook annonce le One Mix 3 Pro sous Intel Amber Lake Y © MiniMachines.net. 2019

Le Lenovo Chromebook S345-14 tourne sous AMD A6

Par Pierre Lecourt

Sans tambour ni trompettes encore une fois, un engin sous ChromeOS sous processeur AMD fait son chemin sur le marché. Le Chromebook S345-14 de Lenovo est un 14″ très classique qui se différencie surtout par son processeur.

Chromebook S345-14

Le Acer Chromebook 315 annoncé en Janvier dernier  proposait déjà deux puces AMD pour le marché US. Lenovo reprend la recette, un poil plus cher mais avec des finitions plus haut de gamme. La machine d’Acer visait un segment très entrée de gamme avec des bordures d’écran assez épaisses. Son 15.6″ tourne sous processeurs AMD A4-9120C et A6-9220C. But du jeu pour la marque, avoir un engin sous les 280$ pour toucher le marché éducatif aux US.

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L’engin à 329$ chez BestBuy

Lenovo relève le niveau avec son Chromebook S345-14 plus calibré pour une offre grand public. Vendu un plus cher, 329$, ce 14″ tactile IPS FullHD propose des bordures fines et un encombrement plus contenu.

Chromebook S345-14

Le châssis de l’engin est en aluminium et il peut s’ouvrir à plat grâce à une charnière à 180°. Si son processeur AMD A6-9220 n’est franchement pas le plus performant du marché, il sera cependant suffisant pour les tâches classiques demandées à un engin sous ChromeOS.

Chromebook S345-14

Avec 4 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, soit l’équivalent de ce que propose n’importe quel smartphone entrée de gamme aujourd’hui, l’engin est dans la logique des Chromebooks qui cherchent à déporter le maximum de leurs données en ligne.

Chromebook S345-14

A noter tout de même la présence d’un lecteur de cartes MicroSDXC sur la tranche de l’engin. Pour se connecter, le Chromebook S345-14 proposera un Wifi5 mais pas de port Ethernet, il faudra se contenter d’un adaptateur pour profiter d’un réseau filaire.

Chromebook S345-14

L’engin propose une connectique standard avec deux port USB 3.1 Type-C Gen1, deux ports USB 3.1 Type-A et un port jack 3.5 mm casque et micro.

Chromebook S345-14

L’engin semble être une version AMD du Chromebook S340-14 présenté à l’IFA et qui tourne sous Intel Celeron N4000. La différence entre les deux modèles est évidemment technique mais également marketing. Si le modèle Intel a eu droit à une présentation et un communiqué de presse pendant le salon de Berlin, la version AMD appairait plutôt en catimini…

Source Aboutchromebooks

Le Lenovo Chromebook S345-14 tourne sous AMD A6 © MiniMachines.net. 2019

Laptop Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Par LeCollagiste
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Du brutal dans le laptop Asus dédié artiste professionnel, ce n’est clairement pas une machine de gamer, mais bien une machine pour créatif vidéaste, troidéiste …

Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Le Asus ProArt StudioBook One est certainement le premier du genre avec un GPU Nvidia Quadro RTX 6000 dans le coffre, labelisé RTX Studio permettant un montage vidéo en 8K.
Le laptop Asus ProArt StudioBook One propose une architecture haut de gamme

  • une Quadro RTX 6000 à 24 Go de mémoire vidéo en GDDR6
  • un i9-9980HK Coffe Lake Refresh Octo Core 2,4 GHz
  • un écran 15,6 pouces 120 Hz en 3840×2610 pixels 100 % Adobe RGB Delta-E certifié Pantone, traitement antireflet et Gorilla Glass5
  • 32 Go DDR4 2666 MHz de mémoire vive soudée
  • 1 To de stockage SSD M.2 NVMe PCIe 3.0 à 3000 Mo/s
  • Wifi ac (2×2)
  • Bluetooth 5.0
  • 4 ports USB 3.1 Type-C (Gen2) en Thunderbolt 3 avec prise en charge du DisplayPort 1.4, dont un port dédié à la recharge du laptop
  • Touchpad Precision 4 doigts
  • Webcam HD plus micro
  • lecteur biométrique Windows Hello
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Inconvénient de se monstre, les ports USB-C sont figé sur l’écran du portable, ce qui peut être gênant lors de l’ouverture de la machine, ils ne font pas encore des connecteurs USB-C magnétique.

Un marché de niche ? Les fabricants s’engouffrent dans ce nouveau marché de niche créative. Exemple avec la Surface Studio de Microsoft, excellent outil dédié graphiste. Une foudre de guerre créative qui risque d’être hors de prix, sachant qu’une RTX Quadro 6000 s’échange à 5500€ dans les crémeries électronique, ce laptop risque de frôler les 8000 voir 9000 €, et a ce prix-là, Asus vous livre dans la boite un adaptateur USB-C vers RJ45.

Asus ProArt StudioBook One W590G6T
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Laptop Asus ProArt StudioBook One W590G6T est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

IFA 2019 : Acer annonce 4 nouveaux Chromebooks à partir de 229€

Par Pierre Lecourt

Quand Acer dégaine du Chromebook, la marque ne fait pas les choses à moitié. Pas moins de 4 modèles sont annoncés en Europe. Deux 11.6″, un 14″ et une 15.6″ que l’on peut tout de suite oublier. Le Chromebook 11 est sans doute l’entrée de gamme qui fera le plus facilement son chemin chez nous grâce à son prix très attractif de 229€. Le plus intéressant est sans doute pourtant le Chromebook 314.

Chromebook 311Une magnifique coque vintage importée tout droit de 2015

Deux Acer Chromebook 311

Avec un poids de 1.06 Kilos, l’Acer Chromebook 311 n’est pour autant pas miraculeux. Pour parvenir à ce tarif, la marque a fait quelques malheureuses concessions comme cet écran qui est certes IPS mais uniquement en HD. On devra donc se contenter d’un affichage 1366 x 768 pixels mais pas d’un 1920 x 1080 pixels pourtant devenu le standard sur ce type de diagonale. Est-ce que ce sera un souci pour un utilisateur de ce type de machine ? Oui et non, pour le web moderne c’est parfois un peu limite, si il s’agit de piloter des outils de bureautique cela fera probablement l’affaire. A noter que la version à 229€ ne sera pas tactile avec le nom de code CB311-99H, un modèle CB311-99HT un poil plus cher sera, quant à lui, livré avec une dalle tactile.

Chromebook 311

Ce choix est  compréhensible pour tirer le prix vers le bas mais tout de même dommage. Le reste de la configuration est très correct avec des processeurs Intel Gemini Lake Celeron N4000 ou N4100 refroidis passivement, 4 Go de mémoire vive et 32 maigres Go de stockage à partager avec le système. L’engin proposera un lecteur de cartes MicrioSDXC pour étendre les capacités de stockage facilement pour vos films, musiques et autres documents.

Chromebook 311

Il proposera un module Wifi5 classique avec du Bluetooth 5.0, deux ports USB 3.0 Type-A et deux ports USB 3.0 Type-C. Une paire de haut-parleurs et une webcam HD complètent le tout. Bref, pour 229€ prix public et une disponibilité prévue en Octobre, un petit engin passe partout pour se connecter facilement même en multi comptes. A noter que le Chromebook 311 est compatible Android avec un accès au Google Play. Il vaudra mieux choisir la version tactile si cette option vous intéresse. Acer assure que l’autonomie sera de 10 heures sur cet engin. 

Chromebook Spin 311

Un Acer Chromebook Spin 311

Sous le doux nom de code CP3111-2H se cache le timide Chromebook Spin 311 d’Acer. Un engin de 11.6″ de diagonale encore une fois mais à la charnière rotative sur 360° de manière à se transformer en tablette. Une solution un peu plus lourde avec 1.2 kilos mais qui offre des fonctionnalités intéressantes. Son écran tactile multipoints est ainsi compatible avec les stylets Wacom pour de la saisie ou du dessin directement à l’écran. A noter que Acer a choisi une dalle Gorilla Glass pour protéger son affichage des chocs et des rayures.

Chromebook Spin 311

L’équipement processeur est identique au Chromebook 311 avec du Celeron Gemini Lake. Le reste des composants est doublé avec 8Go de mémoire vive et 64 Go de eMMC. On retrouve la même connectique et les mêmes fonctions à ceci près que l’engin peut proposer une webcam FullHD supplémentaire sur le dos de son châssis pour filmer l’extérieur. Le prix gonfle un peu à 329€, la disponibilité reste la même. 

Chromebooks 314

Et un Acer Chromebook 314

Le prix retombe pour le 14″ d’Acer avec un entrée de gamme à 279€ prix public toujours prévu en Octobre. Le CB314-1H propose une dalle FullHD IPS non tactile et mate tandis que le CB314-1HT offrira une dalle tactile de même définition mais brillante. Les puces embarquées seront les mêmes avec toujours 8 Go de mémoire vive et 64 Go de eMMC. L’autonomie grimpe ici à 12H30. sa connectique ne change pas et je suppose que ces trois engins sont en fait des châssis différents enfermant une carte mère absolument identique.

Chromebooks 314

A 279€, c’est peut être l’engin le plus intéressant parmi les trois. Il pourra vous offrir du confort de navigation avec un écran FullHD, de la réactivité en version N4100 épaulé par 8Go de mémoire vive et un stockage suffisant avec un combo 64 Go eMMC et 128 Go de carte MicroSDXC.

Chromebook Spin 311

Mais cela reste des Chromebooks… Avec leurs avantages et leurs défauts. Le principal étant leur durée de vie programmée. Les 5 années de support “offerts” par Google qui condamnent d’office ces engins à ne plus être utilisés sans risques en Octobre 2024…

IFA 2019 : Acer annonce 4 nouveaux Chromebooks à partir de 229€ © MiniMachines.net. 2019

Asus Chromebook C425 : simple et efficace

Par Pierre Lecourt

Sobre, le Chromebook C425  l’est beaucoup plus que son prédécesseur sorti en début d’année sous le nom de Chromebook Flip C434. Ce nouveau venu n’est pas tactile et ne propose pas de charnière rotative sur 360° non plus. 

Asus Chromebook C425

Non, le Chromebook C425 c’est un ordinateur ultraportable on ne peut plus classique avec un processeur Intel Core M3-8100Y, 8 Go de mémoire vive DDR3L et 64 Go de stockage eMMC.

Son écran est un 14″ IPS à bordures fines affichant un classique FullHD et surplombant un clavier disposant d’un rétro éclairage intégré. Asus annonce une course de touche de 1.4 mm pour une frappe plus confortable. La charnière offre une ouverture à 180°, ce qui permettra de disposer l’engin à plat.

Asus Chromebook C425

Le pavé tactile mesure 6 pouces de diagonale pour un usage précis et facilité du système.

La connectique est limitée, outre le port jack stéréo intégré, on retrouve un port USB 3.1 Gen 1 Type-A et deux ports USB 3.1 Gen 1 Type-C pour charger l’appareil, le connecter à un autre écran et faire transiter des données. Un lecteur de cartes MicroSDXC est également présent pour étendre la mémoire.

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Asus annonce 12 heures d’utilisation pour cette machine sans préciser le mode d’utilisation exact. Une paire d’enceintes est intégrée dans le châssis en aluminium de la machine. Vendu à 499$ aux US, pas annoncé chez nous, le Chromebook C425 est une solution fort peu originale mais sobre et semble t-il bien construite. 

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Je me demande bien pourquoi Asus ne propose pas un engin de ce calibre sous Windows, sous Linux  ou sans système, accompagné d’un stockage sur slot. Il ferait sûrement beaucoup d’heureux. Le Chromebook C425 n’est pas une machine parfaite mais avec un encombrement réduit, un poids de 1.3 Kilo et un prix attractif, c’est l’ultraportable basique qui pourrait subvenir aux besoins de tout le monde. La combinaison Core M3-8100Y et 8 Go de mémoire vive étant suffisamment performante pour la plupart des tâches du quotidien. 

L’engin est sorti à 499$ aux US mais aucune trace n’est visible chez nous.

Source : Liliputing

Asus Chromebook C425 : simple et efficace © MiniMachines.net. 2019

WGTD-FM Creates Local Sports Revenue Stream with JVC Cameras, ProHD Studio 4000S Production System

Par Pipeline Communications

WAYNE, NJ (August 28, 2019) – JVC Professional Video, a division of JVCKENWOOD USA Corporation, today announced WGTD-FM, a nonprofit radio station owned by Gateway Technical College in Kenosha, Wis., is using three GY‑HM250SP 4KCAM sports production streaming camcorders and a ProHD Studio 4000S sports production and streaming studio to produce coverage of local high ...

Dejero Keeps IRONMAN Australia Connected in Challenging Conditions

Par Caroline Shawley

  Dejero EnGo mobile transmitter helps IRONMAN Australia’s 2019 production crew overcome difficult terrain, event logistics, and network challenges   Waterloo, Ontario, August 13, 2019 – Dejero, an innovator in cloud-managed solutions that provide Emmy® award winning video transport and Internet connectivity while mobile or in remote locations, recently provided five HEVC capable EnGo mobile ...

JVC Delivers Industry’s First Fully Integrated Facebook Live Camcorder with GY-HM250 Upgrade

Par Pipeline Communications

WAYNE, NJ (Aug. 1, 2019) – JVC Professional Video, a division of JVCKENWOOD USA Corporation, today announced a major upgrade to its family of GY-HM250 4KCAM compact handheld camcorders that streamlines connectivity to Facebook Live. The free upgrade, available here, includes a new “Facebook Live” menu choice to simplify the connection process, making the GY-HM250 ...

DIRTY BOMB, le making of

Par greg

Je vous propose aujourd’hui une présentation de la conception du jeu Dirty Bomb et un accès aux différents documents supports de celle-ci: le Game design, l’Artbook et l’Original Soundtrack (OST). Avant la montée en puissance de Kickstarter, Splash Damage a lancé une campagne de financement participatif pour Dirty Bomb. Les récompenses pour les “fondateurs”, personnes ayant … Continuer la lecture de DIRTY BOMB, le making of

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