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Un prototype de lecteur CD 8 cm pour le PowerBook 5300

Par Pierre Dandumont

Il y a quelques mois, je parlais du PowerBook 5300 et du fait qu’Apple avait prévu de proposer un lecteur de CD-ROM limité aux disques de 8 cm. Et bien un lecteur de ce type est en vente sur eBay.

La vente comprend un PowerBook 5300 du commerce, mais aussi quelques accessoires plus rares. Premièrement, donc, le lecteur de CD-ROM. Il lit les disques de 8 cm et la référence est CR-371. Deuxièmement, dans un coin d’une photo, un lecteur de MO Apple. Les disques Magnéto-Optique permettent de lire et écrire comme sur une disquette, mais avec une capacité plus élevée (230 Mo à l’époque). Et troisièmement, une batterie Li-Ion de préproduction. J’avais évoqué ce point il y a longtemps : Apple avait prévu une batterie Li-Ion pour le 5300, mais la marque avait dû rappeler les quelques exemplaires vendus en 1995 à cause d’incendie. Dans la pratique, les PowerBook 5300 ont été vendus avec des batteries NiMH d’une capacité plus faible, mais sans la fonction incendie gratuit. Enfin, l’annonce propose aussi un prototype de chargeur.

Le lecteur de CD




La batterie Li-Ion


Le prototype de chargeur


Au milieu, le lecteur de MO

Le vendeur demande 1 600 $ pour l’ensemble, ce qui semble un peu beaucoup pour des prototypes d’accessoires.

MacBook Pro 16 pouces et le rafraîchissement de l’écran, pas merci Intel ?

Par Pierre Dandumont

C’est un sujet que j’ai déjà évoqué, pour pas mal de technologies Apple dépend largement de ce qu’Intel est capable de faire avec ses processeurs. Et dans pas mal de cas, c’est problématique. Le récent MacBook Pro a d’ailleurs visiblement une technologie bridée à cause des GPU Intel (enfin, si je ne me trompe pas).

L’exemple le plus flagrant est celui de la mémoire. Les MacBook Pro utilisent depuis un moment de la mémoire dites « LP », c’est-à-dire basse consommation. cette mémoire, souvent plus rapide que la version classique, consomme moins. Mais le contrôleur mémoire doit supporter la technologie. Dans les iPad ou iPhone, pas de soucis : Apple peut mettre un contrôleur adapté. Dans les puces Intel, c’est plus compliqué. Intel ne supporte que la LPDDR3 (ancienne) ou la DDR4 classique (qui consomme plus). Les MacBook Pro 15 pouces de 2016 et 2017 sont restés en LPDDR3, les versions 2018, 2019 (et maintenant le 16 pouces) sont en DDR4, pour offrir plus de capacités et de débit. Le problème, c’est qu’Intel ne supporte la LPDDR4 que sur les puces Ice Lake (en 10 nm, uniquement pour les petits portables) ou Comet Lake (en 14 nm, mais avec seulement six coeurs).

Pour la vidéo, c’est un peu la même chose. Le nouveau MacBook Pro 16 pouces intègre une option qui permet de forcer une fréquence de rafraichissement de 60 Hz (la norme), 59,94 Hz (une fréquence issue du passage à la couleur du NTSC dans les années 50), le 50 Hz (pour les Européens), le 48 Hz (2x 24 Hz, la fréquence classique en cinéma) et 47,95 Hz (2x 23,976 Hz, la norme en NTSC pour les mêmes raisons que le 59,94). C’est très bien, et comme l’explique Apple, c’est intéressant pour vérifier que de la vidéo est parfaitement fluide. Mais le changement est manuel.

La question qui se pose, c’est pourquoi macOS n’effectue pas directement le changement ? Techniquement, pas de soucis. Les écrans capables de faire varier la fréquence de rafraichissement en temps réel existent depuis quelques années. Ca s’appelle G-Sync chez Nvidia (de façon évidente, macOS ne supporte pas vraiment ça), et FreeSync ou Adaptative Sync chez AMD. Adaptative Sync est le standard de la norme DisplayPort, FreeSync l’implémentation AMD qui peut être utilisée en HDMI (notamment). Le problème, car il y a un problème, c’est que si la Radeon des MacBook Pro peut le faire, l’IGP Intel ne peut pas. Le MacBook Pro 16 pouces possède un processeur de 9e 8e 7e 6e génération (Coffee Lake), qui intègre une puce Intel UHD 630, de la 10e génération. Le problème, donc, c’est que la Gen. 10 ne supporte pas l’Adaptative Sync. Il faut une puce Intel de la Gen. 11, intégrées uniquement dans les CPU Ice Lake. Mais les CPU Ice Lake ne proposent pas assez de coeurs pour un MacBook Pro 16 pouces.

Les réglages, dixit Apple

C’est idiot, et on peut espérer que de futurs MacBook Air, MacBook Pro 13 pouces ou même 14 pouces (selon les rumeurs) prennent en charge la fonction automatiquement grâce à des CPU Ice Lake (ou des SoC ARM, pourquoi pas). Et si Apple n’a pas décidé de brider la fonction de façon arbitraire, il est peut-être même possible de le faire actuellement avec un écran FreeSync sur le MacBook Pro 16 pouces. Avec un moniteur branché, le problème de la puce Intel n’existe plus : c’est la Radeon qui prend le relais automatiquement.

Pour rappel, pendant ce temps, ça fait plusieurs années que les iPad proposent des dalles avec un rafraichissement variable qui monte à 120 Hz.

Mise à jour d’un PowerBook 1400 (bis) : une carte graphique 16 bits

Par Pierre Dandumont

Il y a quelques semaines, j’expliquais que j’avais testé une carte graphique pour PowerBook 1400 mais que la carte ne fonctionnait pas. Mais j’ai trouvé sur eBay le second modèle de carte graphique compatible, une ViewPowr 1400/16.

Cette carte s’insère au même endroit que la carte Apple, sur un connecteur NuBus interne, et propose la même sortie vidéo : un connecteur issu des PowerBook 1×0. Elle possède deux différences par rapport à la carte Apple. Premièrement, elle peut afficher des images en milliers de couleurs (16 bits), contre 256 couleurs (8 bits) avec la Apple. A l’heure des écrans 30 bits, ça fait sourire, mais c’était un argument de vente. Deuxièmement, elle est nettement plus large que la carte Apple. En pratique, elle rentre mais bloque le troisième connecteur RAM, il est donc impossible d’empiler les modules.

La carte


Elle est (beaucoup)- plus large que la Apple (à gauche)


Elle prend un emplacement RAM

La carte fonctionne sans pilotes, en tout cas sous Mac OS 9.1 sur mon PowerBook 1400. Au démarrage, elle affiche le logo de Newer Technology (qui vendait la carte) avec une référence à Focus Enhancements, qui est visiblement à l’origine de la technologie. La carte affiche directement du 640 x 480 (67 Hz, Mac oblige) en 16 bits. On peut descendre le nombre de couleurs, mais pas modifier la définition. A l’époque, la sortie vidéo servait essentiellement à connecter le Mac sur un projecteur, et éventuellement sur un moniteur : les Mac portables ne pouvaient pas, comme maintenant, proposer la même puissance qu’un Mac fixe. Reste que la carte a une définition limitée (plus faible que le 800 x 600 de l’écran du PowerBook 1400), empêche l’utilisation de certains modules de RAM et utilise un connecteur propriétaire et daté. Pour le connecter, j’ai dû utiliser un « PowerBook » vers DA15 (le connecteur Apple) puis un second vers le DB15 classique (VGA).

Le logo au démarrage


640 x 480 @ 67 Hz


Reconnue directement

Choisir une carte CardBus pour un PowerBook, et les limites de l’USB 2.0

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai eu une question par mail au sujet d’un de mes PowerBook Wallstreet. En effet, j’utilise une carte CardBus avec deux ports USB (1.1) et la personne me demandait si installer une carte USB 2.0 était possible. La réponse n’est pas évidente : oui… et non.

Commençons par la réponse oui. Sous Mac OS X, avec un Jaguar à jour (10.2.8), les cartes qui contiennent une puce Opti ou une puce NEC devraient fonctionner nativement. La première fonctionne en USB 1.1, la seconde généralement en USB 2.0. Les cartes Via fonctionnent mal et demandent dans le meilleur des cas un pilote, donc c’est à éviter. Sous Mac OS X, les cartes USB 2.0 fonctionnent bien en USB 2.0. Une carte comme celle-ci, qui ne dépasse pas du connecteur, fonctionne a priori (ma carte n’est pas exactement ce modèle là).

Une carte USB 1.1


Une carte USB 2.0 (chipset NEC)


Une carte Cardbus vers ExpressCard avec un lecteur de cartes

Maintenant, la réponse non. Sous Mac OS 9, les cartes ne fonctionnent pas en USB 2.0. L’OS ne supporte pas la norme et quelle que soit la carte, vous allez rester bloqué en USB 1.1 (12 Mb/s, donc en gros des débits pratiques de l’ordre de 1 à 1,5 Mo/s quand tout va bien). Sur un Wallstreet (et plus généralement sur les Mac qui n’ont pas d’USB nativement), vous allez devoir installer les pilotes USB, qui sont disponibles sur le site d’Apple. Une fois la mise à jour « USB Adapter Card Support 1.4.1 » installée, les cartes USB devraient fonctionner.

Mac OS 9 voit la clé USB


La carte prend un logo USB sur le bureau

Dans mon cas, j’ai testé avec une carte à base d’Opti (donc USB 1.1), une carte à base de NEC en USB 2.0 et un adaptateur CardBus vers ExpressCard qui contient une puce NEC. Il permet d’utiliser un lecteur de cartes ou une carte mémoire en ExpresCard, pour peu que la carte utilise la partie USB de l’ExpressCard.

Donc pour résumer : l’USB 2.0 ne fonctionne pas sous Mac OS 9, mais il fonctionne sous Mac OS X. Et dans les deux cas, je vous recommande une carte à base de NEC.

Et à la question « Comment déterminer la puce utilisée ? », je ne peux pas réellement répondre. Sur une carte PCI, la solution la plus simple consiste à regarder. Sur une CardBus, il faut croire le vendeur s’il l’indique, ou tester. Techniquement, on peut aussi récupérer les identifiants une fois la carte en main, mais c’est un peu inutile : si vous avez la carte, vous savez forcément si elle fonctionne… ou pas.

L’étrange politique de suivi de Google ChromeOS

Par Pierre Lecourt

Prévues pour être mis à jour pendant 5 ans à l’origine, les machines sous ChromeOS sont passées à 6.5 années de manière globale dans un premier temps. Au bout de cette période, elles ne reçoivent plus de mise à jour… ce qui signifie leur arrêt de mort technique. Sans mises à jour, elles sont sujettes au risque d’une navigation dangereuse. 

Chromebook S345-14

Et ce sont des cibles particulièrement précieuses pour les pirates car des engins comme les Chromebooks sortent par lots de dizaines de milliers de pièces des usines des fabricants. De telle sorte que lorsque leur suivi de mise à jour s’arrête, ce sont autant de cibles potentielles, dans le même état logiciel, qui peuvent être attaquées. L’idée de sortir un outil d’attaque dédié devient donc rentable pour les machines les plus populaires. 

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Depuis quelques temps les machines sous ChromeOS reçoivent des extensions de durée de mise à jour. Plus ou moins longues et concernant uniquement certains modèles uniquement, comme par exemple les 8 Années d’une série de machines sous SoC ARM Mediateck MT8173C par exemple. On sent qu’il s’agit là d’un problème économique pour Google. Gérer le suivi et la mise à jour pour autant de machines différentes semble problématique. On imagine l’armée de programmeurs nécessaire au développement et au suivi de ce type de solution. Chaque machine proposant une configuration particulière et recevant une extension de mise à jour transpirera sur les autres modèles employant le même “moteur” technique.

Et on sent que cette solution au “coup par coup” est en train de faire tâche d’huile. Comme si il suffisait qu’un constructeur demande à Google d’étendre la durée des mises à jour de ses machines pour que toutes celles utilisant le même coeur en profitent. On imagine donc que Google peut démarcher les constructeurs pour mutualiser cet effort et pousse ainsi les différentes marques à étendre le suivi de leurs engins. Ce qui permet notamment aux marques de garantir plus longtemps les services de leurs Chromebooks et Chromebox. Ou de respecter un cahier des charges imposé par un client institutionnel par exemple.

On vient d’apprendre que Google allait étendre le suivi de pas moins de 135 machines différentes. De manière assez aléatoire. Certaines machines auront droit à 6 mois d’extension de suivi supplémentaire, passant de 6.5 à 7 ans. D’autres auront une année ou deux de plus. Une liste détaillée est publiée par Google où les utilisateurs pourront découvrir la date retardée des mises à jour. Le site AndroidPolice tient également un listing des machines qu’il est bon de vérifier avant d’acheter un engin.

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Reste que le couperet tombera un jour ou l’autre. Non pas que les machines cesseront de fonctionner le jour J mais qu’elles deviendront problématiques. Et cela n’a aucune espèce de rapport avec le prix ou la qualité du produit. Si votre engin pourra toujours fonctionner, il sera vulnérable qu’il ait coûté 250 ou 700€ pièce. Au vu de l’évolution des tarifs de ces engins ces dernières années, surtout sur le marché du Chromebook qui a largement débordé sur des modèles plus haut de gamme ces dernières années. Il n’est plus rare de croiser des machines à plus de 600 ou 700€ par exemple sur ce marché. Cette volonté de Google de dissocier le suivi des machines du système d’exploitation est donc assez problématique. Même si Google semble vouloir améliorer les choses en poussant ces extensions au fur et à mesure.

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La solution de Google pour faire face à cette problématique a été assez simple même si elle n’est pas forcément rétroactive. Le moteur de recherche a annoncé en Mai dernier que toutes les machines mises en vente dès cette année seront forcément compatibles Linux. Proposer un suivi de ChromeOS aussi complet que possible et, après cette période, offrir aux utilisateurs d’utiliser par exemple une solution comme Debian, Ubuntu ou Fedora. L’autre solution proposée par Google est de lancer des outils Linux depuis une machine virtuelle. Cela demande un peu de connaissances techniques, et notamment savoir se servir du terminal, mais il est possible d’installer des programmes Linux sans problème depuis ChromeOS. On peut doc utiliser Thunderbird, Firefox ou LibreOffice sans problèmes.

Google pourrait se rapprocher de certaines distributions pour permettre aux utilisateurs de basculer d’un univers à l’autre tout en continuant d’exploiter ses services. Cela permettrait d’éviter une obsolescence logicielle d’appareils toujours fonctionnels à défaut de laisser ChromeOS en place et de risquer les données des clients qui ont fait confiance à la marque.

 

L’étrange politique de suivi de Google ChromeOS © MiniMachines.net. 2019

Oculus veut offrir une social VR comme un lieu et non pas un jeu

Par Pierrick LABBE
Social VR Oculus Facebook

C’est un reproche assez courant fait aux applications de social VR, elles ressemblent souvent davantage à des jeux. Oculus travaille à améliorer cela avec des outils qui vous feront sentir davantage dans un lieu.

Les applications sociales en réalité virtuelle ont d’abord été pensées par Facebook après l’acquisition d’Oculus. Le géant des réseaux sociaux veut aussi connecter les personnes en réalité virtuelle et offrir des espaces inédits et différents de ce que l’on retrouve sur Facebook. Cependant, jusqu’à présent, cela ressemblait davantage à des univers de jeux-vidéos qu’à des espaces sociaux ressemblant à des lieux de rencontre. La recherche d’amis en réalité virtuelle est aussi souvent un processus frustrant et maladroit. Facebook travaille dessus et entend prochainement proposer des outils pour améliorer les applications sociales en VR.

La social VR bientôt améliorée et plus professionnelle

Facebook a évalué trois facteurs majeurs qui gâchent les expériences de social VR.

  • Les faibles moyens de communication entre ceux qui portent un casque de réalité virtuelle et ceux qui n’en portent pas.
  • Les jeux de réalité virtuelle s’appuyant sur les mêmes paradigmes multi-joueurs que les jeux sans VR, ce qui signifie généralement que vos amis ne peuvent pas y participer sauf s’ils se trouvent dans un état / lieu désigné (comme un lobby).
  • Les utilisateurs ont du mal à discerner le « où » sont les amis dans une application, et comment et quand ils pourraient être disponibles.

Aussi, Oculus va publier de nouveaux outils pour le social VR afin de rendre ce processus beaucoup plus fluide. Selon Mike Howard, le chef de produits pour la plateforme SDK et Avatar SDK, le concept est simple : « Nous voulons que les gens puissent consulter à l’avance les activités de réalité virtuelle, faciliter la prise de contact avec des amis, coordonner, communiquer, partager ce qu’ils vont faire, partager leur intention d’êtres sociaux » avant d’ajouter : « et finalement, lorsque vous êtes dans [la VR], lorsque vous vous déplacez entre ces différents contextes sociaux, [nous voulons que cela] se sente sans faille et sans friction, de sorte que je puisse simplement explorer la VR ensemble au lieu de naviguer à fond ».

Cet article Oculus veut offrir une social VR comme un lieu et non pas un jeu a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Du Wi-Fi 11ac et du Bluetooth 4.2 pour de vieux Mac

Par Pierre Dandumont

Dans les limites de certains vieux Mac, il y a souvent la carte Wi-Fi. Pas mal de modèles de 2011/2012 offrent en effet de quoi gérer les OS récents, mais ne prennent pas en charge certaines technologies à cause de la carte Wi-Fi (et Bluetooth). Mais une solution existe.

Les MacBook Pro Unibody 13, 15 et 17 pouces de 2010 à 2012 ont en effet une carte Wi-Fi 11n et du Bluetooth 2.1, alors que pas mal technologies liées à macOS demande du 11ac et du Bluetooth 4.0. Mais comme les cartes Wi-Fi sont dans un format propriétaire, il était impossible de remplacer facilement la carte.

Mais grâce à un membre de MacRumors, cette solution existe. Il a fabriqué un PCB qui permet d’utiliser une carte Wi-Fi/Bluetooth d’iMac (BCM94360, j’avais installé ça dans un MacBook Air de 2012) dans pas mal de modèles. Ca fonctionne dans les MacBook Pro 13 pouces 2011 et 2012, les 15 pouces de 2010, 2011 et 2012 et les 17 pouces de 2010 et 2011.

L’adaptateur


Un essai


La carte en place

C’est assez cher (150 $) et sold out pour le moment, mais pour le prix, on a tout de même la carte d’iMac, qui reste elle aussi assez onéreuse au départ. L’avantage de cette solution a un gros avantage, assez évident : comme ça passe par une carte Apple, il n’y a pas de gros problèmes de compatibilité. Ca fonctionne directement, et Apple ne devrait pas le bloquer. La carte permet donc d’avoir du 802.11ac (1 300 Mb/s théorique, on peut atteindre 750 en pratique), du Bluetooth 4.0, et active Continuity, le déverrouillage avec l’Apple Watch ou Hand Off.

Ca fonctionne

Et merci David Le Fada pour l’info.

Mise à jour d’un PowerBook 1400 : RAM et carte graphique

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai trouvé une carte graphique pour PowerBook 1400 et j’ai profité de son installation pour mettre de la RAM que j’avais acheté il y a plusieurs mois. Mais malheureusement, spoiler, la carte graphique a un souci.

Première étape, la RAM. Mon PowerBook avait 48 Mo de RAM, avec 8 Mo sur la carte mère, 8 Mo sur une carte fille et 32 Mo sur une carte fille. Sur la gamme PowerBook 1400, la gestion est particulière. Le maximum est de 64 Mo, et le Mac dispose de deux emplacements en plus de la mémoire interne. Le premier est compact, le second accepte de gros modules. Et ces seconds modules peuvent s’empiler. Dans mon cas, j’ai donc 8 Mo en interne, et maintenant deux « barrettes » (plutôt extension, en fait) de 32 Mo, pour un total de 64 Mo. Attention, j’ai du inverser les deux extensions empilées : la première fois, le Mac plantait au démarrage (aucune idée de la raison).

Les extensions empilables


Une fois en place


Avant


Après

Une partie de la RAM n’est pas utilisée, mais j’ai bien accès à 64 Mo.

Le cas de la carte graphique

Sur le PowerBook 1400, il y a un connecteur d’extension, du NuBus compact, et il existe des cartes d’extension. J’avais déjà la carte Ethernet, j’ai maintenant la carte vidéo. Il s’agit d’une vraie carte graphique, avec une sortie vidéo (la même que les vieux PowerBook 1xx). Elle a sa propre mémoire (512 ko) et un contrôleur Apple (je crois). Le problème, c’est que ma carte ne semble pas fonctionner correctement malheureusement.

La carte


L’emplacement interne


Le résultat à l’écran


La carte est bien détectée

En fait, elle affiche une image brouillée au démarrage, et j’ai forcé en 67 Hz ou en 60 Hz avec un adaptateur. Je vois quelques morceaux d’images quand j’essaye de modifier la définition, donc je suppose que la mémoire a un problème. Mac OS semble bien voir la carte et les captures d’écran donne bien les deux écrans, donc la carte est vraisemblablement défectueuse. Dommage.

Si j’en trouve une autre un jour, on en reparlera.

Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol

Par Pierre Lecourt

Proposé à un tarif de base de 649$, le Chromebook ne s’encombre plus de considérations concurrentielles. Le prix demandé est sans rapport avec la performance proposée. Avec le Pixelbook Go, Google compte satelliser le concept Chromebook dans une autre sphère d’usages que celle des PC traditionnels.

Pas encore prévu pour la France, le Pixelbook Go est un 13.3″ qui s’adresse à certains marchés anglophones comme les Etats-Unis bien sûr mais également l’Angleterre et le Canada. Il sera décliné dans plusieurs versions d’équipement dans ces trois pays sur la base suivante :

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Le Pixelbook Go de base emploiera un processeur Intel Core M3 accompagné de 8 Go de mémoire vive et de 64 Go de stockage SSD. Son écran affichera en un FullHD classique. Son prix de 649$ le place frontalement face à des offres “classiques” sous Windows 10 parfois mieux équipées.

Pour 200$ de plus, soit 849$, on passera à une version Core i5 avec autant de mémoire vive mais 128 Go de stockage SSD. Une seconde version en core i5 atteindra 999$ avec toujours un écran 1920 x 1080 et 128 Go de stockage électronique mais 16 Go de mémoire vive. Enfin, la version la plus haut de gamme de l’engin proposera un Core i7 Intel, 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Son écran passera du FullHD à l’UltraHD pour 1399$.

Tous ces tarifs sont indiqués en dollars hors taxes et concernent des engins sous processeurs Intel de huitième génération. Il faut donc compter sur des prix plus élevés au final. Avec 20% de TVA on arrive à 700€ pour le modèle entrée de gamme, 920 pour le premier Core i5, 1080€ pour le second et 1514€ pour la version Core i7.

Des tarifs plutôt élevés donc au vu du matériel embarqué et face à la problématique de durée de vie programmée de ces engins. Avec 5 années de support après leur lancement, la date de fin de vie des Pixelbook Go est déjà en ligne de mire. A la fin de leur support, les engins seront inutilisables, et cela malgré des compétences techniques importantes puisque ces machines devraient proposer de très bonnes performances sous ChromeOS.

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Google ne cherche plus a entrer dans le jeu de la comparaison. La marque n’y a aucun intérêt puisque en pratique des engins sous MacOS, Windows ou une distribution Linux classique, auront plus de compétences que ces chromebooks. Google place donc cette nouvelle gamme sur le terrain du confort. Ce nouveau cap visé permet de s’extraire des comparaisons purement techniques d’une note de performances. Pour y parvenir, le Pixelbook Go joue donc sur le même tableau qu’Apple avec ses MacBook Air. Celui d’engins légers, confortables et pratiques avant d’être des machines performantes.

Plus légers avec 900 grammes, les Pixelbook Go sont des 13.3″ aériens et très fins. Leur épaisseur est contenue avec 13 mm au point le plus haut et malgré tout, le moteur de recherche les présente comme très solides grâce à une coque en alliage de magnésium. Des détails intéressants ont été pensés pour rendre ces Chromebooks plus agréables au quotidien. Le châssis est donc renforcé et sa partie inférieure comporte un léger relief pour mieux le tenir en main. A la fois parce qu’ils proposera une meilleure accroche mais également parce que ce genre de relief permet d’ajuster sa prise en main puisqu’on sent physiquement l’engin glisser entre ses doigts.

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Le clavier a été traité pour qu’il propose une frappe silencieuse. Il dispose d’un rétro éclairage pour plus de facilité de lecture dans une ambiance sombre. La batterie est plus importante pour une autonomie annoncée de 12 heures. Le pavé tactile est immense et il est recouvert d’une couche de verre pour une glisse plus agréable. Bref, beaucoup de détails qui se conjuguent avec la simplicité du système pour proposer un engin qui se veut différent du reste du marché. Ajoutez à cela la partie tactile de l’écran qui permettra de retrouver les applications Android directement sur l’engin et vous aurez une solution significativement différente du reste des propositions concurrentes.

La connectique comporte un port jack audio stéréo 3.5 mm et deux prises USB type-C. Un Wifi5 est disponible associé à un Bluetooth 4.2. Deux enceintes stéréo sont présentes en façade. L’engin se rechargera grâce à un bloc secteur de 45 watts en USB type-C. Les finitions colorées sont assez classiques avec un modèle noir qui sera bientôt disponible et un autre rose qui devrait arriver plus tard. Les deux sont traités avec une finition mate.

Google PixelBook

Le Pixelbook de 2017

Le Pixelbook Go est bien moins cher que les anciens chromebooks de la marque. 

Mais je pense que leur cible est différente et c’est probablement ce qui explique ce repositionnement de tarif. Les anciens modèles de Chromebooks proposés par Google n’avaient pas une vraie vocation commerciale. Ils étaient chers, très chers et Google s’en servait comme étendards de gamme  pour marquer les esprits sur la pertinence du concept. Avec un modèle de Pixelbook à 1199$ en 2017 qui suivait le Chromebook Pixel original de 2015 à 1299$, les machines de Google ont toujours visé un segment  de prix élevé. Ils ont également toujours été produits à d’assez petites échelles.

Le Chromebook Pixel a, par exemple, servi à amorcer la pompe d’un intérêt envers le format Chromebook chez les développeurs en 2015. La marque s’est payé le luxe d’offrir un engin à 1299$ aux centaines de développeurs et journalistes assistant à sa conférence alors. But du jeu, pousser les premiers à travailler sur des applications prévues pour ChromeOS et les seconds à parler du système d’exploitation.

Le Pixelbook de 2015

Ces nouveaux Pixelbook Go visent à mon sens un beaucoup plus large public avec des prix plus abordables. Prix que certains constructeurs classiques de Chromebooks atteignent désormais avec leurs productions. Le Go du nom de ces chromebook semble signifier un usage en mobilité mais c’est peut être le départ de la marque sur ce terrain de jeu en tant que fabricant. La marque a bien compris qu’elle avait désormais un rôle à jouer sur le marché comme elle a su en trouver un avec sa gamme de smartphones Pixel.

Reste à savoir si il sera plus pertinent en 2020 de choisir un engin plus classique, au même tarif, avec ou sans système d’exploitation et de choisir celui qu’on voudra utiliser. ChromeOS est un système intéressant mais il ne faut pas perdre de vue sa date d’exploitation limitée. Autant un PC traditionnel peut être basculé sous Chromium OS sans soucis, peut fonctionner sous Windows ou une distribution Linux jusqu’en 2030… Autant le Pixelbook Go vient de retourner le sablier de son support qui prendra fin dans 5 ans.

Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol © MiniMachines.net. 2019

Laptop Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Par LeCollagiste
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Du brutal dans le laptop Asus dédié artiste professionnel, ce n’est clairement pas une machine de gamer, mais bien une machine pour créatif vidéaste, troidéiste …

Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Le Asus ProArt StudioBook One est certainement le premier du genre avec un GPU Nvidia Quadro RTX 6000 dans le coffre, labelisé RTX Studio permettant un montage vidéo en 8K.
Le laptop Asus ProArt StudioBook One propose une architecture haut de gamme

  • une Quadro RTX 6000 à 24 Go de mémoire vidéo en GDDR6
  • un i9-9980HK Coffe Lake Refresh Octo Core 2,4 GHz
  • un écran 15,6 pouces 120 Hz en 3840×2610 pixels 100 % Adobe RGB Delta-E certifié Pantone, traitement antireflet et Gorilla Glass5
  • 32 Go DDR4 2666 MHz de mémoire vive soudée
  • 1 To de stockage SSD M.2 NVMe PCIe 3.0 à 3000 Mo/s
  • Wifi ac (2×2)
  • Bluetooth 5.0
  • 4 ports USB 3.1 Type-C (Gen2) en Thunderbolt 3 avec prise en charge du DisplayPort 1.4, dont un port dédié à la recharge du laptop
  • Touchpad Precision 4 doigts
  • Webcam HD plus micro
  • lecteur biométrique Windows Hello
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Inconvénient de se monstre, les ports USB-C sont figé sur l’écran du portable, ce qui peut être gênant lors de l’ouverture de la machine, ils ne font pas encore des connecteurs USB-C magnétique.

Un marché de niche ? Les fabricants s’engouffrent dans ce nouveau marché de niche créative. Exemple avec la Surface Studio de Microsoft, excellent outil dédié graphiste. Une foudre de guerre créative qui risque d’être hors de prix, sachant qu’une RTX Quadro 6000 s’échange à 5500€ dans les crémeries électronique, ce laptop risque de frôler les 8000 voir 9000 €, et a ce prix-là, Asus vous livre dans la boite un adaptateur USB-C vers RJ45.

Asus ProArt StudioBook One W590G6T
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Laptop Asus ProArt StudioBook One W590G6T est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

WGTD-FM Creates Local Sports Revenue Stream with JVC Cameras, ProHD Studio 4000S Production System

Par Pipeline Communications

WAYNE, NJ (August 28, 2019) – JVC Professional Video, a division of JVCKENWOOD USA Corporation, today announced WGTD-FM, a nonprofit radio station owned by Gateway Technical College in Kenosha, Wis., is using three GY‑HM250SP 4KCAM sports production streaming camcorders and a ProHD Studio 4000S sports production and streaming studio to produce coverage of local high ...

Dejero Keeps IRONMAN Australia Connected in Challenging Conditions

Par Caroline Shawley

  Dejero EnGo mobile transmitter helps IRONMAN Australia’s 2019 production crew overcome difficult terrain, event logistics, and network challenges   Waterloo, Ontario, August 13, 2019 – Dejero, an innovator in cloud-managed solutions that provide Emmy® award winning video transport and Internet connectivity while mobile or in remote locations, recently provided five HEVC capable EnGo mobile ...

JVC Delivers Industry’s First Fully Integrated Facebook Live Camcorder with GY-HM250 Upgrade

Par Pipeline Communications

WAYNE, NJ (Aug. 1, 2019) – JVC Professional Video, a division of JVCKENWOOD USA Corporation, today announced a major upgrade to its family of GY-HM250 4KCAM compact handheld camcorders that streamlines connectivity to Facebook Live. The free upgrade, available here, includes a new “Facebook Live” menu choice to simplify the connection process, making the GY-HM250 ...

DIRTY BOMB, le making of

Par greg

Je vous propose aujourd’hui une présentation de la conception du jeu Dirty Bomb et un accès aux différents documents supports de celle-ci: le Game design, l’Artbook et l’Original Soundtrack (OST). Avant la montée en puissance de Kickstarter, Splash Damage a lancé une campagne de financement participatif pour Dirty Bomb. Les récompenses pour les “fondateurs”, personnes ayant … Continuer la lecture de DIRTY BOMB, le making of

DIRTY BOMB, le making of

Par greg

Je vous propose aujourd’hui une présentation de la conception du jeu Dirty Bomb et un accès aux différents documents supports de celle-ci: le Game design, l’Artbook et l’Original Soundtrack (OST). Avant la montée en puissance de Kickstarter, Splash Damage a lancé une campagne de financement participatif pour Dirty Bomb. Les récompenses pour les “fondateurs”, personnes ayant … Continuer la lecture de DIRTY BOMB, le making of

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