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Est-ce que macOS supporte l’USB 3.2 Gen.2 2×2 à 20 Gb/s ?

En testant un SSD pour Canard PC Hardware, je me suis posé une question : est-ce que macOS supporte l’USB 3.2 à 20 Gb/s ? La réponse est visiblement non, en tout cas avec la carte testée.

Petit résumé, parce ce n’est pas toujours évident. L’USB 3.0 original a été renommé en USB 3.1 Gen.1 puis en USB 3.2 Gen.1, avec un débit maximal de 5 Gb/s. le codage est en 8b10b (8 bits utiles, 10 bits transmis), ce qui donne un débit réel théorique de 500 Mo/s. Ensuite, il y a la norme à 10 Gb/s, nommée USB 3.1 Gen.2 puis USB 3.1 Gen.2. Elle utilise un codage 128b130b, donc avec moins de pertes : ~1,2 Go/s au maximum. Les deux normes peuvent utiliser la prise USB-A ou la prise USB-C, mais on trouve plutôt la norme d’origine en USB-A et la seconde en USB-C.

Plus récemment, une troisième version a été lancée : l’USB 3.2 Gen.2 2×2. Elle permet un débit de l’ordre de 20 Gb/s (~2,4 Go/s) en utilisant toutes les broches de l’USB-C (elle n’existe pas en USB-A). Actuellement, il existe quelques SSD externes qui utilisent cette norme, et quelques cartes PCI-Express, avec la puce ASM3242. J’ai utilisé une carte Sunix USB2321C, qui vaut environ 65 €. Elle se branche en PCI-Express 4x et propose une prise USB-C compatible. Comme SSD, un FireCuda Gaming de chez Seagate, c’est un SSD externe en USB-C rapide, capable d’atteindre 2 Go/s environ avec cette interface. Sur un Mac classique, il est limité à environ 1 Go/s, ce qui reste honorable.

Plus de 2 Go/s sous Windows

Dans un PC, le SSD atteint vraiment ~2 Go/s en lecture et en écriture, ce qui est plutôt élevé. Il est un peu cher (vers 300 € en 1 To) mais rapide, donc. Et dans un Mac ? Faute de Mac Pro, j’ai branché la carte en Thunderbolt 3 dans un boîtier externe. La bonne nouvelle, c’est que la carte fonctionne : elle accepte les périphériques. La mauvaise, c’est que le mode 2×2 ne semble pas implémenté dans macOS. Avec le SSD Seagate en question, impossible de monter le volume : il est vu comme un périphérique USB 2.0 et n’apparaît pas. Avec un autre SSD externe (Crucial X8), compatible uniquement 10 Gb/s, pas de soucis : il monte et fonctionne. Je n’ai pas trouvé de solution : le SSD en « 2×2 » ne fonctionne pas sur la carte. En l’état, la carte fonctionne donc avec les périphériques jusqu’à 10 Gb/s, et c’est tout.

La carte et un SSD capable de travailler en 2×2


macOS ne voit que de l’USB 2.0

Je suppose que quand Intel proposera le mode 20 Gb/s, macOS prendra en charge la norme, ça devrait arriver avant la fin de la transition. Et je n’ai pas encore pu tester avec Big Sur.

La Pippin « Retroquest » rootée

Il y a un moment, j’avais parlé de la Pippin « classic ». Non, pas mon poisson d’avril, la Retroquest. Il s’agit d’une console rétro sortie au Japon (et vendue bien trop cher) qui reprend bizarrement le design de la Pippin.

Keith Kaisershot en a un, il l’a ouverte, et on découvre donc un SoC ARM basique (l’Amlogic S905X, courant dans les boîtiers TV) avec un peu de stockage des émulateurs installés. Elle tourne sous RetroArch (en japonais) et c’est visiblement assez trivial d’ajouter des jeux et même des émulateurs en plus. Une vidéo montre d’ailleurs un déballage et quelque essais.

Mais Keith, en ouvrant la console, a vu qu’il y avait une interface UART, il a donc soudé les câbles nécessaires et le Linux est accessible via la console. Son but est évidemment d’installer l’OS de son choix, avec au moins la possibilité d’installer n’importe quel logiciel.

En haut à gauche, les traces de l’UART

Du coup, comme ça fait un moment que je lorgne sur la console au Japon (vendue bien trop cher, aux alentours de 200 $), j’en ai finalement commandé une sur Aliexpress (vers 100 $). Donc vous aurez un test un jour, le temps qu’elle arrive.

La télécommande Nike+ pour iPod (et iPhone)

Quand Nike a sorti son capteur pour les iPod nano (adapté ensuite aux iPhone), la marque a aussi proposé un bracelet qui faisait office de télécommande : le Nike Amp+.

Le bracelet intègre une télécommande pour iPod, qui ressemble un peu aux commandes de l’iPod shuffle, et quelques LED rouges, pour notamment donner l’heure. Il est recouverte de silicone et est assez inconfortable. J’ai un poignet fin, et la partie principale est un peu large, donc ce n’est pas ajustable facilement. Il existe visiblement plusieurs versions du bracelet, notamment au niveau de la fixation. Le mien a simplement deux clous (comme certains bracelets Apple Watch), mais une autre version a une fixation plus proche de certains bracelets en métal, comme le modèle testé à l’époque par iLounge.

Bracelet, iPod, capteur


On ne voit pas bien vu la couleur, mais il y a une télécommande


Un double clou pour la fixation


Il donne l’heure

Le bracelet sert de montre, avec un affichage LED, mais aussi de télécommande pour un iPod nano. Attention, c’est un accessoire lié au kit Nike + iPod, il faut donc le récepteur à brancher sur le connecteur 30 broches de l’iPod nano pour que ça fonctionne, sauf si vous avez un modèle de 6e ou 7e génération. Le bracelet se détecte assez facilement, il suffit de presser une touche dans les menus, tant que l’iPad nano est à jour. La télécommande fonctionne en permanence avec l’iPod nano, ce qui n’est pas le cas de l’iPhone, je vais vous expliquer. A noter que ça fonctionne avec mon iPod nano de 4e génération, mais pas avec celui de 2e génération : il n’affiche pas le menu pour jumeler la télécommande. Je ne sais pas si c’est un bug ou une incompatibilité.



J’ai aussi testé avec un iPhone. Apple a en effet intégré le support Nike+ (et donc la télécommande) dans iOS et dans les iPhone et iPod touch. Il faut un modèle 3GS au minimum, et un 5S au maximum (ou certains iPod touch). Une fois le capteur détecté, le menu apparaît, tout comme la possibilité de jumeler la télécommande. Mais il y a un (gros) défaut : la télécommande ne fonctionne que dans l’application Nike. Il est impossible d’utiliser la télécommande dans un usage classique, comme l’équivalent d’une Apple Watch. En pratique, c’est donc assez inutile : vous ne pouvez utiliser la télécommande qu’en allant faire du sport.


Les options




La télécommande marche uniquement dans l’application Nike+

Enfin, le bracelet – contrairement au capteur – a l’avantage d’avoir une batterie amovible. Par contre, ce n’est pas le format le plus pratique : c’est du CR1632, donc assez petit. J’ai une collection de batteries à la maison, mais je n’avais évidemment pas cette version là.

La batterie peut se changer

Pour l’époque, c’était donc un produit plutôt bien intégré, assez pratique et complet. Bien évidemment, les montres connectées (Apple Watch en tête) remplacent bien le bracelet en 2020, mais pour l’époque, c’était plutôt pas mal. Le seul défaut était peut-être le prix : 80 $ le bracelet, avec l’obligation d’avoir un capteur Nike+ à 30 $.

A noter, enfin, que j’ai utilisé mon adaptateur série pour regarder ce que la télécommande envoie. Comme le capteur, elle n’a pas besoin d’être jumelée pour être écoutée, mais elle ne fonctionne évidemment qu’une fois jumelée. Après, je n’ai pas regardé la structure des trames, mais ça doit juste correspondre au bouton pressé.

ATX2AT Smart Converter : l’adaptateur pour alimenter vos vieux Mac

Mon ancien collègue (et rédacteur en chef) de Canard PC Hardware, Samuel Demeulemeester, est un fou d’électronique, et il fabrique des trucs. Et parfois, des trucs intéressants, comme l’ATX2AT Smart Converter. Et malgré son nom, il fonctionne avec de vieux Mac.

Avant de commencer, il faut être clair : j’ai acheté l’adaptateur sur Kickstarter, comme n’importe qui. Samuel m’a juste fourni un câble pour alimenter un vieux Mac (un LC III), avec en plus une petite surprise : il s’était trompé dans le brochage. Donc je vais dire du bien de son adaptateur… parce que c’est un bon produit.

A la base, l’adaptateur a été pensé pour les vieux PC : il permet d’utiliser une alimentation moderne (ATX) avec un appareil qui demande de l’AT. Et surtout, il fait bien ça. Premièrement, il fournit une tension de – 5 V. Pas mal vieux ordinateurs (et surtout quelques vieilles cartes ISA) nécessitent en effet cette tension négative pour fonctionner, et c’est d’ailleurs le cas sur certains Mac. Deuxièmement, il permet de gérer correctement la demande en énergie : les ordinateurs modernes utilisent essentiellement du 12 V, les anciens du 5 V. L’adaptateur va limiter (et monitorer) ce qui passe pour éviter de voir de la fumée sortir de l’appareil. Il est programmable, il offre un petit écran qui affiche les informations, et il est possible de choisir les limites pour chaque tension. Enfin, il protège votre alimentation (et le matériel) des accidents éventuels. Il vaut ~50 € directement chez l’auteur.

La carte avec l’adaptateur Mac


Les câbles AT et Mac

Maintenant, parlons de mon cas particulier. Je l’ai acheté pour mes vieux Mac, notamment un Macintosh LC III dont l’alimentation est parfois capricieuse. Plus généralement, c’est assez courant sur ce modèle de se retrouver avec une alimentation qui claque (littéralement, elle font une sorte de tac tac tac) et qui nécessite des réparations. Et au lieu de la réparer ou de trouver un bloc d’occasion pour un usage occasionnel, passer par l’adaptateur et une alimentation ATX a du sens. Ce n’est pas forcément intéressant pour un usage standard : les alimentations ATX sont souvent volumineuses et le prix monte vite, mais pour des tests ponctuels, c’est très efficace. Et au pire, il reste possible d’installer l’adaptateur et une alimentation « Pico ATX » (des modèles très compacts) directement dans le boîtier, vu la consommation assez faible de ces modèles.

L’alimentation d’origine

Le Macintosh LC III (comme tous les LC) a un bloc assez basique, et l’ordinateur s’allume uniquement avec un bouton physique, pas par le clavier. J’avoue que je ne sais pas comment l’adaptateur fonctionne avec les modèles qui s’allument au clavier et nécessitent une tension permanente (même si elle est faible) sur le 5 V. Pour le Macintosh LC, le brochage est simple : deux fils pour la masse, un pour le + 5 V, un pour le + 12 V et un pour le – 5 V. Samuel m’avait fait un câble (en inversant le + 5 et le – 5 par erreur), donc pas de soucis. Au passage, le brochage est inscrit sur le PCB de la carte mère, donc ce n’est pas trop compliqué.

Par défaut, l’adaptateur limite à 4 A pour le 5 V (20 W) et 0,5 A pour le 12 V (6 W). J’ai donc vérifié sur l’alimentation d’origine et réglé l’adaptateur sur les bonnes valeurs. Elle fournit 3,75 A sur le 5 V (c’est OK) et 0,75 A sur le 12 V. Pour tout dire, par défaut, l’adaptateur arrête le Mac en indiquant qu’il y a un problème sur le 12 V, au démarrage, il demande bien donc plus que 0,5 A. Une fois réglé sur 1,5 A, pas de soucis. Les limites hautes sont 8 A en 5 V et 4,75 A en 12 V, donc c’est assez large pour les vieux appareils. Plus largement, le connecteur en sortie de l’adaptateur fournit la msse, le + 5 V, le – 5 V, le + 12 V et le – 12 V, donc c’est adaptable assez facilement à n’importe quel vieil ordinateur qui se base sur ces tensions.

Les valeurs de l’alimentation d’origine

Lors de mes tests, je n’ai pas eu de soucis : j’ai alimenté le Mac avec une vieille alimentation ATX, fait des benchs, etc. Tout fonctionne bien, et une fois réglé sur les bonnes valeurs en sortie, c’est stable. En dehors de la sécurité, l’adaptateur permet surtout d’utiliser des alimentations ATX qui sont souvent silencieuses (surtout sur des charges faibles) et bien plus efficaces que les alimentations de l’époque.

Après un certain temps (réglable), l’adaptateur coupe l’écran


Ca fonctionne bien

Donc si vous travaillez souvent avec de vieux ordinateurs, l’ATX2AT Smart Converter a sa place dans votre boîte à outils, aux côtés de l’émulateur de disquettes et de l’adaptateur pour remplacer un HDD par de la mémoire flash.

Enfin, il y a aussi une application Windows pour effectuer les réglages facilement, mais je ne l’ai pas encore testée.

Le jeu breakout caché dans System 7.5

Dans System 7.5, les développeurs avaient caché un jeu de type breakout, un casse-brique assez classique.

Mon premier problème a été la version de l’OS. L’easter egg ne se trouve que dans System 7.5 (et 7.5.1 en bidouillant). Comme j’avais sorti mon LC III pour les tests, je l’ai utilisé, mais il était sous System 7.1. J’ai donc cloné la carte SD, installé un lecteur de CD-ROM, téléchargé une version CD de l’OS et patienté pendant l’installation, parce que c’est assez long.

Maintenant, l’easter egg lui-même. Il faut ouvrir un fichier dans un éditeur de texte basique (Note Pad ici) et écrire secret about box.

Ensuite, il faut sélectionner la ligne et la glisser sur le bureau, le jeu devrait apparaître. Il propose des briques avec les noms des développeurs de l’OS.

Le jeu se joue à la souris, sans cliquer. Les balles partent automatiquement, il suffit juste de déplacer la souris. Si vous détruisez toutes les briques, comme dans ma vidéo, le jeu repart de zéro. Et il suffit de cliquer pour quitter la partie. Attention, à la fin, il reste un fichier sur le bureau, qui contient le texte.


Mes captures sont un peu sombres parce que la carte de capture a visiblement un peu de mal à sortir le bon contraste.

Changer la touche Caps Lock d’un Apple Extended Keyboard II

Si vous avez déjà utilisé un vieux clavier Apple, vous avez peut-être déjà rencontré un truc énervant (pour moi) : la touche Caps Lock mécanique. Et j’ai une petite astuce pour se passer de cette dernière.

Par défaut, donc, la touche a un comportement un peu particulier : elle reste enfoncée. Si vous pressez Caps Lock, elle se bloque physiquement dans une position enfoncée. C’est très énervant, parce que si vous ne regardez pas le voyant, vous pouvez être bloqué en Caps Lock au démarrage, ce qui bloque certains raccourcis. Qui plus est, ce fonctionnement pose des soucis avec les adaptateurs USB vers ADB. Le clavier envoie en effet un scan code un peu particulier : il envoie down (touche enfoncée) et up (touche relachée) très rapidement. Si vous utilisez le clavier sur un Mac moderne, cette touche n’a donc aucun intérêt : elle ne bloque pas les majuscules, elle envoie juste qu’elle a été pressée.

Par défaut, chaque pression envoie les deux états rapidement

Au départ, je suis tombé sur ce post, qui explique qu’il est possible de remplacer l’interrupteur de la touche par celui d’une touche classique (par exemple F15, inutilisé sous Mac OS 9), et qui explique aussi comment gérer un vrai Caps Lock avec un pilote de clavier alternatif pour Mac OS X. Mais il y a deux problèmes. Premièrement, F15 sert à gérer la luminosité de l’écran quand on a un moniteur Apple, et deuxièmement… je n’utilise de toute façon pas Caps Lock. En fait, dans mon cas, j’ai juste besoin que la touche ne bloque plus physiquement.

Le switch sous F15

Et il y a une solution simple : il faut enlever le keycap (la touche), démonter l’interrupteur et enlever le petit morceau de plastique qui bloque la touche. Sans cette dernière, l’interrupteur (le switch) se comporte comme un modèle classique. C’est un peu tendu quand on a pas l’habitude pour démonter et (surtout) remonter avec le ressort, mais ça fonctionne bien.

Le switch sous Caps Lock


La pièce à enlever

Une fois la pièce changée, le comportement ne bouge pas sur un ordinateur moderne : la touche renvoie toujours les deux commandes rapidement et n’est donc pas fonctionnelle. Avec un vieux Mac sous Mac OS 9, on perd le Caps Lock, mais la touche fonctionne comme une touche Shift classique : elle bloque les majuscules une fois enfoncée manuellement, mais c’est tout. Et surtout, elle ne bloque plus les raccourcis quand elle est enfoncée malencontreusement quand l’ordinateur est éteint. Si vous voulez tout de même un vrai Caps Lock sous macOS (Mac OS X), Karabiner (ex KeyRemap4Macbook) peut le faire avec le script proposé sur cette page. Je n’ai pas essayé : je désactive systématiquement le Caps Lock.

Et un jour, je vous expliquerais comment nettoyer correctement un clavier un peu sale (au hasard celui montré ici).

Mesurer la fréquence cardiaque avec des écouteurs et une Apple Watch

Récemment, je me suis (re)penché sur la santé, et j’ai ressorti des écouteurs un peu spéciaux : les Jabra Pulse Sport. Ils intègrent un capteur de fréquence cardiaque, avec un protocole de communication assez standard. Et ils sont utilisables avec l’Apple Watch.

Alors, je l’avais indiqué dans un vieil article, je m’en suis rendu compte en écrivant cet article, mais les écouteurs fonctionnent nativement avec l’Apple Watch. Si vous avez la montre d’Apple, vous avez peut-être déjà vu Appareils de santé dans les appareils Bluetooth. En fait, les appareils Bluetooth LE qui suivent le standard (un profil spécifique) peuvent apparaître à cet endroit, et c’est le cas des écouteurs de Jabra.


Une des oreillettes contient un capteur de fréquence cardiaque

Une fois les écouteurs allumés, il n’y a pas besoin de passer en mode appairage, c’est du Bluetooth LE en broadcast. La montre devrait donc voir directement les écouteurs comme un appareil de santé, et se connecter. Dans les écouteurs, il y a un truc pratique : ils parlent. Une fois connectés, ils remplacent le capteur de l’Apple Watch, ce qui permet des choses intéressantes. Premièrement, une lecture continue de la fréquence cardiaque, ce que ne permet pas le capteur d’origine. Pour ceux qui font du sport, la mesure est donc plus précise et plus fiable dans le temps. Attention, il faut tout de même jumeler les écouteurs pour la partie audio.

Connecté


Et il lit la fréquence

Ensuite, un truc amusant : on peut mesurer la fréquence cardiaque sans avoir la montre au poignet. Comme l’application de la montre passe par les écouteurs, ça fonctionne tout de même.

La fréquence, sans la montre au poignet


macOS Big Sur : macOS 10.16 ou 11.0 ? Les deux.

La prochaine version de macOS, Big Sur, passe officiellement de 10.x à 11.0, après 16 versions. Mais ce n’est pas si évident : pour des raisons de compatibilité, l’OS peut aussi être vu comme un macOS 10.16.

macOS 11.0


Sous Catalina, la commande sw_vers donne ce résultat :

ProductName: Mac OS X
ProductVersion: 10.15.6
BuildVersion: 19G73

Sous Big Sur, par défaut, la commande indique ceci (dans la bêta 1).

ProductName: macOS
ProductVersion: 10.16
BuildVersion: 20A4299v

Avec la bêta 3, ça change. Par défaut, l’OS s’annonce comme macOS 11.0. Mais une commande permet de forcer « 10.16 », pour les logiciels qui attendent un macOS « 10 ». Et ne pensez pas que c’est rare : des trucs comme Parallels bloquent à l’installation à cause de ça, et ça risque d’être le cas pendant un moment.

ProductName: macOS
ProductVersion: 11.0
BuildVersion: 20A5323

Mais en ajoutant la variable d’environnement SYSTEM_VERSION_COMPAT=1, le résultat diffère. On peut soit le faire en plaçant la commande avant l’exécutable (SYSTEM_VERSION_COMPAT=1 sw_vers), soit en modifiant la variable de façon permanente (export SYSTEM_VERSION_COMPAT=1).

ProductName: Mac OS X
ProductVersion: 10.16
BuildVersion: 20A5323l

Typiquement, si un programme donne une erreur liée à la version, lancer le logiciel en ligne de commande avec SYSTEM_VERSION_COMPAT=1 avant le nom de l’exécutable devrait suffire.

Que pensait The New York Times de la Pippin en 1996 ?

Je suis tombé récemment sur un vieil article de The New York Times qui parle de la Pippin, en 1996.

La première partie est intéressante, car elle met en avant le positionnement hybride de la Pippin : elle est trop onéreuse pour une console de jeu (~600 $ à l’époque) et pas assez puissante comme ordinateur, même pour le prix. L’article confirme par ailleurs que Bandai et Apple avaient de grands espoirs : 500 000 ventes sur la première année aux Etats-Unis et au Japon. Pour rappel, les chiffres officieux donnent 42 000 ventes dans les deux pays au total (donc en gros sur deux ans). Visiblement, Apple voylait la console comme un « Network Computer », un concept qui n’a pas été abandonné par la suite, tout du moins pas directement : l’iMac devait en être un au départ.Il faut dire que la console valait vers 600 $, donc, et permettait de surfer avec son modem (14 400 puis 28 800 et 33 600 bauds), quand un ordinateur valait facilement le double ou le triple.

L’article indique aussi que Samsung avait été approché pour proposer un téléviseur avec un Pippin intégrée. La fin est assez lucide tout de même sur les risques d’échec, en citant le CD-i de Philips (largement plus vendu que la Pippin, d’ailleurs) ou la 3DO. Et de fait, la Pippin ne pouvait pas lutter contre la PlayStation ou la Nintendo 64, et en tant qu’ordinateur, c’était assez léger. Et comme rappelé, la console n’a ni lecteur de disquettes, ni clavier par défaut, deux accessoires pratiquement indispensables pour surfer, et qui augmentaient le prix. En clair, même avant son lancement (l’article date de mars 1996), beaucoup de gens pensaient déjà que le concept était vain.

eufy Security 2K, la caméra HomeKit pas cher

eufy Security, une filiale d’Anker (société chinoise. assez connue pour ses accessoires avec un bon rapport qualité/prix) propose depuis une caméra HomeKit Secure Video pas très onéreuse. Cette caméra d’intérieur vaut seulement 40 € sur Amazon, ce qui est significativement moins que les modèles concurrents.

La concurrence, en dehors des caméras uniquement HomeKit (j’ai des Omna – D-Link – et une Presence de chez Netatmo), vient de chez Eve (anciennement Elgato) avec un modèle à 150 €, de chez Logitech avec la Circle View (180 €) ou le modèle Netatmo pour l’intérieur (Welcome, vendue 200 €). En clair, chez les grandes marques, une caméra HomeKit Secure Video vaut entre 4 et 5 fois plus que le modèle eufy. A raison ? Pas vraiment, nous allons le voir.

La caméra est correcte sur la finition, et elle arrive avec un petit chargeur USB. Elle s’alimente avec un lon câble micro USB, c’est assez classique. Sur le côté, on trouve un emplacement pour une carte microSD (non fournie), un peu trop accessible à mon goût. Elle possède aussi un haut-parleur et un micro, mais il n’est pas accessible en HomeKit.

La caméra, simple mais efficace


microSD, enceinte, micro USB

Premier essai, uniquement en HomeKit. Et c’est un échec : impossible de connecter la caméra. Elle n’est pas visible dans HomeKit. L’application indique que si le code HomeKit est présent sous le pied – c’est le cas -, il n’y a pas besoin de l’application, en pratique… c’est différent.

Ben non

Pour configurer la caméra, j’ai donc dû créer un compte. Alors, c’est un peu une plaie : la localisation est obligatoire et le clavier passe en QWERTY pour le mot de passe (aucune idée de la raison) avec en plus des demandes reloues : 8 à 20 caractères, minuscules, chiffres, majuscules et caractères spéciaux (oui, tout). L’installation dans l’application est simple : elle utilise le Bluetooth pour détecter la caméra, on tape le mot de passe Wi-Fi (l’application ne le récupère pas) et on attend. J’ai eu un autre souci bizarre : la caméra a indiqué un problème (en parlant) avant de dire que c’était bon. Pour finir, j’ai eu une mise à jour de firmware « HomeKit » et j’ai pu ajouter la caméra dans Maison.

La création du compte


Mise à jour de firmware

Avant HomeKit, parlons de l’application. La caméra peut enregistrer sur une carte microSD (pas fournie) ou dans le cloud d’eufy (payant). L’activation d’HomeKit désactive pas mal de fonctions de détection, ainsi que le micro, mais aussi l’enregistrement en 2K : HomeKit limite au 1080p. Franchement, l’application est assez moyenne, avec de l’anglais fréquemment au milieu des textes en français, ce n’est pas génial. A noter qu’ils sont assez honnêtes sur les cartes SD : ils indiquent que les cartes peuvent être remplies 500x (c’est assez optimiste) et le temps d’enregistrement sur une carte (de 1,5 jour sur une 16 Go à 12 jours sur une 128 Go). Enfin, si on peut utiliser l’application pour streamer l’image (au lieu d’HomeKit), c’est assez horrible avec une latence de l’ordre de la seconde.

Pas de 2K


Pas de détection


Pas d’animaux (et encore des messages en anglais)

Dans HomeKit, la caméra propose deux appareils : un détecteur de mouvement et la caméra elle-même. Elle a évidemment un gros avantage : elle est compatible HomeKit Secure Video. Cette fonction sortie avec iOS 13 permet de stocker les vidéos chez Apple, gratuitement pendant 10 jours. Je mets en italique pour une bonne raison : HomeKit Secure Video nécessite un abonnement iCloud 200 Go (3 €/mois) pour une caméra, ou un abonnement 2 To (10 €) pour cinq caméras. Avec HomeKit Secure Video, on peut revenir facilement en arrière jusqu’à 10 jours en faisant défiler. Visiblement, c’est stocké en 1080p chez Apple et en 720p en streaming. Enfin, il faut aussi un concentrateur HomeKit (Apple TV, HomePod, iPad).

La solution d’Apple peut définir comment fonctionne la diffusion et l’enregistrement en fonction de la position de l’utilisateur, pour forcer l’enregistrement uniquement quand il n’y a personne par exemple. Il est aussi possible de définir l’accès aux autres utilisateurs quand vous partagez l’accès HomeKit, pour ne garder les enregistrements que pour l’utilisateur principal.

HomeKit



Alors que dire. La caméra est d’une qualité correcte physiquement. Ce n’est pas extraordinaire, mes Omna sont mieux finies, mais ça passe. La qualité d’image, par contre, est faible en HomeKit en pleine lumière : la Omna offre une image mieux définie, plus douce et globalement meilleure. La caméra d’eufy suffit pour de la détection, mais ça reste cracra quand même par rapport à la Omna. Il y a des artefacts, un zoom (bon, c’est plus lié à l’optique) et une accentuation de la netteté pas très efficace. Les captures viennent de l’application Maison sous macOS, c’est moins moche sur un iPhone ou un iPad, mais ça reste significativement en dessous.

Omna


Eufy


Omna


eufy


Omna


eufy

Dans le noir, rien à dire : le projecteur marche bien, c’est suffisant. Elle n’a pas de microphone en HomeKit, contrairement à d’autres (il est accessible dans l’application eufy). Mais elle a quand même deux (gros) avantages : HomeKit Secure Video (rare actuellement) et surtout le prix. Elle vaut 40 € quand la caméra Eve vaut ~150 € et la Circle View vaut officiellement 180 €. J’ai beaucoup plus confiance en Eve pour la sécurité, et elle ne nécessite pas de passer par une application dédiée pour l’installation, mais la différence de prix reste importante.

Je suis mitigé sur la mise en place – l’application n’inspire pas confiance – mais la caméra elle-même offre tout ce qui est nécessaire pour faire du HomeKit pas trop cher et de façon sécurisée. Apple indique que les vidéos sont chiffrées totalement, et les enregistrements ne prennent pas de place sur le cloud. A vous de voir si la qualité de l’image vous suffit.

macOS Big Sur change Sosumi

Petite nouveauté dans macOS Big Sur : le son système Sosumi a été modifié.

Sosumi veut dire « so, sue me » et il a été ajouté dans les OS d’Apple en 1991, avec System 7. C’était un pied de nez à Apple Corps (la maison de disque des Beatles), car Apple – à l’époque – ne pouvait pas proposer des choses liées à la musique, et le son en question était considéré comme trop « musical ». Bon, je vous laisse juger, mais pour moi, ce n’est pas très musical.

La version de macOS Big Sur est un peu différente et plus longue.

Easter Egg : qui a développé le pilote HFS de System 7 ?

Un petit easter egg caché dans les vieilles versions de System 7 (de System 7 à 7.5). Il permet d’afficher un petit message des personnes qui ont développé ls pilotes HFS de l’OS.

Premièrement, il faut insérer une disquette, et changer son nom pour KMEG JJ KS (avec les espaces) ou Hello world JS N A DTP.

Ensuite, il faut éjecter la disquette en gardant le volume le bureau (command + E).

Enfin, il faut cliquer sur le volume présent sur le bureau et un message apparaît : HFS for 7.0 by dnf and ksct.

dnf est David N. Feldman, ksct est Kenny S. C. Tung. Les deux ont travaillé sur le pilote HFS.

GlidePoint, le trackpad ADB des années 90

Récemment, j’ai reçu un périphérique ADB de chez MicroQue, un GlidePoint. C’est un trackpad externe du milieu des années 90, et il marche étonnamment bien pour son âge.

La technologie des trackpad (parfois appelé touchpad) existe depuis le début des années 80, mais n’a trouvé sa place dans les ordinateurs que vers 1994/1995. Avant cette époque, les ordinateurs portables intègrent plutôt des trackball, c’est-à-dire une souris inversée. Le trackpad de MicroQue est un GlidePoint, le nom d’une technologie assez courante. Vous retrouverez des GlidePoint chez Cirque (le fabricant original), chez Alps (qui a racheté Cirque), mais aussi chez Apple. Les premiers PowerBook avec un trackpad (PowerBook 540c) utilisent en effet la technologie sous licence.

C’est petit

Le trackpad ADB de MicroQue a déjà un avantage : il dispose d’une prise femelle en plus de la prise mâle. On peut donc le chaîner avec une souris classique, ce qui peut aider dans certains cas. Le pavé tactile est évidemment très petit, une constante dans les années 90, mais réagit assez bien. Il propose le « taper pour cliquer » (plutôt rare à l’époque), avec en plus deux boutons physiques. Le premier est un clic classique, le second un clic forcé, la solution la plus courante à cette époque. Quand on presse le bouton, le clic est considéré comme enfoncé, et il faut le presser une seconde fois pour le désactiver. Il n’y a pas de vrai clic droit car Mac OS ne le supportait pas à l’époque, c’est surtout utile sur les stations NeXT. Il marche parfaitement en ADB avec un adaptateur (genre iMate), même s’il fait quand même un peu pitié à côté d’un Magic Trackpad 2…

C’est épais


Deux boutons


MicroQue


Deux prises ADB

Au passage, si Apple proposera essentiellement des trackpad dans ses Mac portables, le Magic Trackpad n’est pas le premier externe. Le Mac du 20e anniversaire était en effet livré avec un modèle externe, en technologie GlidePoint lui aussi.

Atomos releases free Ninja V update to enable 5.9K Apple ProRes RAW recording for Panasonic LUMIX S1H

(July 28, 2020) Panasonic has today enabled RAW over HDMI output from the LUMIX S1H 5.9K full-frame mirrorless camera – with Atomos adding an AtomOS Beta update for the Ninja V to enable Apple ProRes RAW recording specifically for the camera’s users. They can register to download the public Beta via the Atomos website and ...

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Atomos to record 4Kp60 ProRes RAW over HDMI from Sony’s Alpha 7S III

July 28, 2020 Atomos are today announcing RAW recording at up to 4Kp60 via HDMI from Sony’s new Alpha 7S III (ILCE-7SM3) full-frame mirrorless camera to the Ninja V HDR monitor-recorder. The Alpha 7S III has a state-of-the-art CMOS image sensor and the Ninja V can record its full dynamic range in Apple ProRes RAW ...

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Test : la manette SteelSeries Nimbus+ et le support SmartGrip

En mai, SteelSeries annonçait la 3ème itération de sa manette MFi, la Nimbus+. Grâce à votre aide sur Patreon et aux liens Amazon du blog, je me suis acheté cette dernière. Je possédais déjà la Stratus XL, la première manette au format classique de la marque.

Physiquement, il n’y a pas tellement d’évolution : la Nimbus+ ressemble à la Stratus XL, mais aussi à une manette de Xbox One. On a les branches classiques, les boutons, et deux sticks analogiques. SteelSeries a choisi la disposition de Sony plutôt que celle de Microsoft, avec deux sticks placés en bas, de façon symétrique, mais la structure reste la même. Pour les joueurs, la Nimbus+ amène quelques nouveautés. Premièrement, elle propose des boutons L3 et R3, c’est-à-dire des sticks cliquables. Deuxièmement, au lieu d’un seul bouton au centre, elle offre un bouton Home (qui va servir à allumer la manette), ainsi que deux boutons latéraux. Un qui sert de bouton start sous iOS, et un second, avec trois points, utiles dans certains jeux. Les boutons supplémentaires servent essentiellement dans un cas : avec le cloud gaming. Les jeux PC attendent la présence de ces boutons (qui sont bien présents sur les manettes de Xbox One et PlayStation 4) et c’est parfois un problème avec une manette purement MFi. Dans les jeux iOS, l’usage reste plus rare étant donné qu’une bonne partie des manettes ne les a pas. On peut aussi noter que la croix directionnelle est différente : celle de la Stratus XL est complète, avec les diagonales, et assez douces. La Nimbus+ se limite à une croix concave qui clique (physiquement et de façon audible) lors des pressions. La différence est marquée, mais c’est vraiment une question de feeling et c’est très subjectif.

La Nimbus + devant


La nouvelle croix


Du Lightning

Le second point qui va différencier la Nimbus+ de la Stratus XL de 2014, c’est la batterie. La Stratus XL utilise deux piles AA (ou un connecteur micro USB caché), la Nimbus+ a une batterie intégrée avec une autonomie annoncée de 50 heures. Elle se charge en Lightning, ce qui est pratique si vous avez des appareils iOS, mais le câble n’est pas dans la boîte. Vu le prix, c’est un peu radin.

On peut utiliser les boutons L3 et R3

Le support smartphone

La Nimbus+ arrive avec un support pour le smartphone, avec une conception un peu particulière. Il propose une pince classique pour le smartphone qui s’adapte bien aux iPhone récents, mais ne convient pas pour les anciens modèles, ou pour un iPhone SE de première génération. Le support se fixe sur la manette à travers deux tiges de métal qui rentrent dans deux trous de la manette. L’avantage, c’est que le support est compact. Le défaut, c’est qu’il n’y a pas de réglage de l’orientation du smartphone, et que les tiges peuvent bouger. Si c’est efficace dans un canapé ou pour jouer de façon fixe, ça risque franchement de bouger dans une voiture ou le métro, même si je vous déconseille franchement de faire ça. Enfin, avec un téléphone un peu lourd (genre iPhone 11), la manette est déséquilibrée vers l’arrière.

Le support inséré


Avec un iPhone 11

J’ai aussi le SmartGrip pour la Stratus XL, qui est aussi compatible Nimbus (la première) et Stratus Duo (la version Android). Cet accessoire optionnel (10 €) se fixe sur la manette avec une pince et des manipulations qui ne sont pas très intuitives. La pince pour le smartphone a deux avantages : elle permet d’orienter le smartphone avec des roues crantées, et s’adapte aux petits appareils, genre iPhone 5S ou SE. Par contre, le SmartGrip a un gros défaut sur la Stratus XL : il recouvre la trappe des piles, le bouton d’allumage et les boutons de connexion. Il faut donc enlever le support à chaque intervention, ce qui est vite énervant.

Le support externe SmartGrip


Une fois mis en place


Il cale bien un iPhone SE

Maintenant, il y a une question simple : est-ce qu’il s’agit d’une bonne manette ? Oui. Elle est bien construite, efficace, visiblement solide. Mais elle est surtout onéreuse. Elle vaut 80 €, et ce n’est pas la présence du support qui va changer les choses, surtout quand il n’y a pas de câble dans la boîte. Pour rappel, Apple prend en charge les manettes Xbox One et PlayStation 4 et même si la connexion est parfois plus compliquée (surtout si vous utilisez les manettes avec les consoles respectives), et elles valent entre 50 € et 60 € (parfois moins en promotion). Qui plus est, iOS 14 va prendre en charge les vibrations sur les manettes, et la Nimbus+ n’a pas cette fonction. Apple va aussi supporter certaines fonctions spécifiques des manettes, comme le trackpad et les lumières des manettes Sony.

Ce n’est pas un mauvais produit, mais c’est un produit onéreux et vraiment limité aux gens qui jouent sous iOS (et un peu macOS), ce qui réduit quand même pas mal le marché. Et du coup, il est possible de jouer à plusieurs (sans soucis de liaison) à Crossy Road Castle sur Apple TV. Et c’est amusant.

Une série de vidéos sur la Pippin d’Apple et Bandai

La chaîne Video Game Esoterica propose une série de vidéos (elles ne sont pas encore toutes en ligne) sur la console d’Apple et Bandai.

Pour le moment, il y a deux vidéo, mais l’auteur indique qu’il compte en faire une dizaine. A noter qu’il analyse un prototype de console, mais c’est un modèle assez proche de la version finale en dehors des stickers pour le marquage et de la carte “RAM” de 4 Mo (jamais sortie).

La seconde vidéo parle de Super Marathon, un jeu souvent montré sur la Pippin mais paradoxalement sûrement le moins joué à l’époque. Il est sorti pour la version américaine de la console, en petites quantité, et les versions originales valent (très) cher actuellement.

Je mettrais les autres vidéos ici quand elles sortiront.

Bidouille (encore) ratée : du PC Card dans un Mac de bureau

En relisant les vieux posts (et à la faveur du rangement de confinement), je suis retombé sur un vieux sujet : j’avais essayé il y a longtemps de mettre un adaptateur PCI vers PC Card dans un Power Mac, sans succès. Et j’ai réessayé… sans plus de succès.

Pour résumer la chose : j’avais testé à l’époque avec un Power Mac G3 Bleu, notoirement incompatible, mais la liste d’un constructeur indique que ça fonctionne avec certains G4, et j’ai justement récupéré un Power Mac G4 cette année.

Une carte à base de TI1520


Une seconde à base de TI1410

J’ai d’abord testé avec une carte à base de TI1520 : elle bloque le démarrage de Leopard et n’est pas reconnue sous Tiger. Avec une autre carte à base de TI1410, la carte est reconnue… mais les pilotes ne se chargent pas. J’ai donc essayé de modifier les pilotes en ajoutant ma machine à la liste, mais rien à faire : le pilote ne semble pas se charger.

La première carte n’est pas vue


La seconde l’est


Mais on voit sous Leopard que les pilotes ne chargent pas

En cherchant un peu, je me suis rendu compte que les cartes normalement fonctionnelles sont les Elan P111 à base de TI1211 (un autre contrôleur CardBus) et que la compatibilité n’est annoncée que sous Mac OS 9. Vu le prix des cartes de ce type (et l’intérêt tout relatif du CardBus sous Mac OS 9), je ne compte pas aller plus loin. L’idée de départ en 2013 était de mettre une carte Wi-Fi 11g (CardBus) dans un Power Mac, et les cartes 11g n’ont de toute façon pas de pilotes pour Mac OS 9. Et attention, les cartes à base de contrôleur ENE (assez courante) ne fonctionnent pas non plus.

La TI1520


La TI1410

Upright Go 2, le capteur pour bien se tenir

Aujourd’hui, petit test d’un produit dédié à la santé, le capteur Upright Go 2. Cet objet connecté compatible avec HealthKit va vous permettre de corriger votre posture.

Le produit a été financé sur Kickstarter au départ, et il va vous permettre de vous tenir droit. Le fonctionnement est simple : le capteur (placé sur la nuque) vibre quand vous n’êtes pas droit. Il travaille avec deux étapes : l’entraînement et le suivi. Dans le premier mode, l’appareil va vibrer et vous prévenir que vous vous tenez mal. Dans le second, il va enregistrer votre position, pour avoir des statistiques. La durée d’entraînement varie avec le temps, et en fonction de votre activité. Il est possible de définir si vous êtes essentiellement assis, debout (ou les deux), de définir une limite pour les alertes, etc. Pour passer de l’entraînement au suivi, il suffit de presser le bouton, ou de passer par l’application.

Le capteur


L’application détecte que je ne suis pas droit


Quelques réglages de vibrations

Truc à savoir, il existe deux versions : Upright Go et Upright Go 2. Attention à la confusion, surtout que certains – Apple – l’entretiennent. En France, la société vend l’Upright Go 2 (USB-C) mais sous le nom Upright Go. il faut aussi ne pas oublier une chose : il n’est pas waterproof, mais uniquement « splashproof ». En gros, il va résister à votre sueur, mais il ne faut pas aller nager avec. Le premier modèle, le Go, se charge en micro USB, avec une batterie annoncée pour 10 heures. Le second, le Go 2, passe en USB-C avec 35 heures d’autonomie, et il est plus petit. Il y a peu de raisons de préférer le premier, sauf si vous le trouvez à un très bon prix. Il y a donc une batterie, parce que oui, évidemment, nous ne sommes pas dans un film de science-fiction : il a besoin d’énergie et il ne se charge pas sur notre nuque.

Entrainement


Suivi

Le prix, justement. Le capteur Go 2 vaut environ 100 €, avec dans mon cas un kit d’adhésif en plus.

Premier truc, qui m’énerve, le capteur est USB-C pour la charge mais arrive avec un câble USB-C vers USB-A. C’est assez courant comme problème : il faut un adaptateur ou un autre câble pour charger l’appareil sur un Mac USB-C. Et pour un produit vendu notamment par Apple, c’est un peu dommage. On trouve aussi une boîte de rangement au déballage, mais c’est assez basique : c’est juste un étui avec un trou pour la prise USB-C, ce n’est pas une boîte de charge comme les AirPods (par exemple).

La boîte de rangement

Dans la boîte, vous trouverez aussi des adhésifs et de quoi nettoyer votre peau (et l’appareil). Dans la pratique, la fixation est assez bonne : ils annoncent 10 jours avec un adhésif et il y en avait ving-deux dans la boîte. Ca peut sembler un peu léger au premier abord, mais le capteur tient bien dans le dos (ou sur des vêtements, même si ce n’est pas très esthétique) et il est possible de le fixer à un collier, vendu à part. Question autonomie, j’ai tenu environ 3 jours sur une charge, ce qui est plutôt correct sur le ce genre de produits. Le seul défaut, c’est que l’indicateur de batterie n’est pas très visible, il est dans un coin du menu hamburger de l’app’.

Les adhésifs


La batterie, en haut à gauche

Parlons de l’application. Elle demande pas mal d’informations sur vous, informations qu’elle pourrait obtenir grâce à l’intégration de HealthKit. C’est un peu dommage de devoir ajouter manuellement des informations qui existent déjà dans le téléphone, mais comme expliqué plus bas, la prise en charge de HealthKit (Santé) est anecdotique. Je déplore aussi un peu un truc : l’application est en anglais, et pas en français. Par contre, il y a une application Apple Watch, qui offre les fonctions de base et le passage entre les modes, c’est plutôt efficace.

Des statistiques

Enfin, il faut passer rapidement sur l’intégration dans l’application Santé : l’app’ écrit dans Pleine conscience (Mindful minutes en anglais), la catégorie liée notamment à la respiration sur l’Apple Watch ou la méditation dans Petit Bambou. Il n’y a pas de notion de santé dans l’absolu, c’est donc essentiellement lié à la concentration, aux efforts faits pour rester droit.

Santé est une option


Dans Santé


Dans Santé

Est-ce que je me tiens plus droit ? Peut-être, en tout cas, je me pose un peu plus la question, mais je n’ai pas encore fini la période de trois semaines annoncées. Mais le produit a l’avantage d’être discret, pas trop bruyant et se fait facilement oublier en temps normal, et ce n’est pas plus mal. L’intégration Santé est un peu faible, mais l’application du produit reste complète et fonctionne bien.

Un prototype de l’iPod touch avec une caméra

Il y a une dizaine d’année, Apple sortait régulièrement des iPod touch (si). Et quand la troisième génération est arrivée, il y a eu une petite surprise : alors que les rumeurs annonçaient une caméra (comme les iPhone), la version finale n’en avait pas. Mais en réalité, il existait.

Comme le rappelle MacG, le changement a été fait assez tard. Le démontage d’iFixit (étape 15) montre d’ailleurs que le trou pour placer l’appareil existe dans la version finale.



On peut noter l’appareil photo centré (plutôt rare avec les appareils iOS).

AtomOS 10.51 for Ninja V available now

The new Free AtomOS 10.51 for Ninja V is available now. With this firmware update, all users will benefit from improvements and refinements to the UI and workflow, plus Z CAM E2 series users will enjoy extended camera control via the Ninja V touchscreen more details below. Z CAM E2 series* and Ninja V users ...

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Prise en main du support Apple Watch d’Apple

Pendant les soldes, Orange avait mis la station de charge magnétique pour Apple Watch à 30 €, au lieu de 80 €. A ce prix là, ça devient intéressant, vu qu’elle intègre un chargeur qui vaut 35 € seul.

Bonne nouvelle, j’ai reçu la seconde version, plus adaptée aux montres récentes (MU9F2ZM/A). Comme souvent avec Apple, l’emballage est bien fait et c’est limite une expérience de l’ouvrir. Ca ne sert strictement à rien, mais c’est satisfaisant.

D’un point de vue physique, c’est assez lourd, et la possibilité de faire basculer le palet de charge est plutôt une bonne idée. On peut facilement charger une montre avec un bracelet ouvert à plat, et le relever pour placer une Watch avec un bracelet fermé (type milanais) ou en mode table de nuit. Le câble est amovible, en Lightning (1 mètre) mais il n’y a pas de chargeur dans la boîte (dommage).

Une prise Lightning


A plat


Relevé

Jusqu’à maintenant, j’utilisais deux produits : un support Elago pas très cher et un support Belkin, vendu vers 20 € (parfois 10 ou 12 € en promotion). Par rapport aux deux, on gagne déjà une chose : il ne faut pas enrouler le chargeur d’origine dans le boîtier. Le Elago est assez basique, et j’utilisais plutôt ma première Apple Watch comme réveil dessus, sans bracelet, sinon ce n’est pas totalement stable. Le Belkin est assez proche du Apple, mais un peu léger, même avec le câble de charge dedans. Il tient moins bien sur la table. Après, dans l’absolu, il fait à peu près la même chose pour bien moins cher.

L’Elago, basique


Le Belkin, proche dans la conception, mais qui nécessite un chargeur

Il n’y a pas grand chose d’autre à dire, c’est un support joli, bien fini et pratique avec son câble amovible, mais un peu cher en temps normal. Et évidemment, il ne charge ni un iPhone ni un boîtier d’AirPods.

Les jeux Pippin fournis avec une disquette

J’en ai déjà parlé, la console Pippin pouvait être liée à un lecteur de disquettes (optionnel) et pas mal de jeux peuvent sauver des données sur ce média. Mais il y a des jeux qui étaient fournis avec une disquette, en plus du CD-ROM.

La console intègre un peu de mémoire flash (128 ko seulement) et n’a pas de carte mémoire, comme les autres consoles de l’époque. Pour le stockage externe, il n’y a que deux solutions : les disquettes ou les disques magnéto-optiques. La disquettes reste le média de choix : elle est peu onéreuse, permet de stocker 1,4 Mo de données (11 mégabits si on compte comme les Sony et les autres) et permet un échange rapide avec un Mac. Les jeux permettent donc souvent de sauver des images sur disquettes, parfois d’autres données, mais c’est rarement obligatoire. En gros, c’est un bonus pour profiter de vos créations.

Tamagotchi CD-ROM

Le premier jeu que j’ai eu avec une disquette est Tamagotchi CD-ROM. Je l’avais expliqué dans le test du jeu, elle ne contient qu’une image et pas de données pour le jeu Pippin, à ma connaissance. Par contre, elle est nécessaire pour installer le jeu sous Mac OS, dans un vrai Mac.

Gokigen Mama no Omakase Diary

Avec ce titre, c’est plus compliqué. Il y a une disquette dans la boîte du CD, et elle est obligatoire. Il faut donc le lecteur (ou utiliser la version que j’ai fabriquée avec mon ancien collègue). La disquette d’origine n’est pas nécessaire (je n’avais pas vu celle cachée dans la boîte…) mais il faut une disquette. Bonne nouvelle, on peut utiliser la disquette pour passer de la Pippin à Mac OS. La disquette de mon exemplaire du jeu contient des données, mais ce sont visiblement des sauvegardes. Vu les dates, il s’agit des sauvegardes du précédent propriétaire du jeu. Du coup, je suppose qu’elle arrive vide, mais sans en être certain.

@Card SD Gundam Gaiden

C’est le dernier titre livré avec une disquette à ma connaissance. J’ai récupéré le jeu récemment, et elle est vide. De ce que j’ai eu comme information, et en regardant les dates sur les fichiers cachés et générés par Mac OS, c’est a priori normal. Vu les dessins, la disquette servait pour les échances entre les joueurs, que ce soir sur Pippin ou sur Mac.

De ce que j’ai comme information, ce sont les seuls titres fournis avec une disquette en plus du CD-ROM, mais il est possible que d’autres soient découverts un jour.

L’impression en IrDA et les vieux Mac

En rangeant, je me suis rendu compte que j’avais deux trucs que je n’avais jamais testé dans mon bordel mon labo mon bureau. Deux adaptateurs IrDA pour une imprimante en bus parallèle.

Avant même de parler de la réussite (de l’échec, en fait), un truc : ma seule imprimante en port parallèle est une Deskjet 340 portable, dont la cartouche est vide. J’ai acheté une cartouche sur eBay, mais elle était périmée depuis 18 ans (logique) et en mauvais état. Et donc elle ne fonctionne pas correctement : la partie qui sert à détecter la cartouche part en lambeaux, et elle n’est pas reconnue. J’attends un jour un kit pour transvaser l’encre (périmée) de la cartouche remplie vers la vide, mais ça ne change rien au fonctionnement de l’imprimante… en dehors du fait qu’elle ne dépose pas d’encre.

L’imprimante et son adaptateur

J’ai donc deux adaptateurs. Le premier est d’origine HP, spécifiquement pensé pour l’imprimante en question. Ce n’est pas le plus pratiques du monde, mais il est alimenté par le bus. En fait, le récepteur infrarouge est placé sur le bas de l’adaptateur, et même s’il tourne, il n’est pas toujours évident de placer l’émetteur (l’ordinateur) en face. Le second est un Psion, qui place le récepteur au boût d’un câble (bien) mais qui nécessite une alimentation : une pile 9 V. Avec lui, c’est vite vu : ce n’est visiblement pas de l’IrDA, il est pensé pour de vieux Psion et ne sert à rien avec un Mac.

L’adaptateur HP

Attention à un truc avec l’IrDA : si Apple a mis de l’infrarouge dans ses Mac portables (et même dans le premier iMac), ce n’est pas nécessairement de l’IrDA. Certains PowerBook (190, 5300 et 1400) sont uniquement IRTalk, un protocole qui permet de faire passer de l’AppleTalk dans les airs. D’autres supportent IRTalk et IrDA : PowerBook 2400, 3400c, G3 (Kanga), G3 (WallStreet) et G3 (PDQ). Enfin, certains ne supportent que l’IrDA : les PowerBook G3 Lombard et Pismo, les PowerBook G4 (les premières générations de Titanium) et les premiers iMac G3. Il existe aussi des adaptateurs IrDA en USB pour les machines non compatibles.

Un adaptateur USB qui fonctionne encore sous Catalina

En théorie, ça fonctionne, même si ça semble tout de même dépendre du protocole de l’imprimante. En pratique, je n’ai pas réussi. Les pilotes de l’imprimante ne proposent pas de connexion en IrDA, et je n’ai pas réussi à l’ajouter avec les outils de Mac OS 9. Avec Mac OS X, c’est vite réglé : que ce soit Tiger ou Catalina (oui, mon adaptateur IrDA en USB fonctionne avec Catalina), la norme n’est pas proposée. Si Mac OS 9 détecte bien l’imprimante en IrDA – ce n’est pas le cas de mon vieux PC sous Windows XP -, impossible d’imprimer. J’ai essayé pas mal de choses, mais sur ce site, je me mets quelques limites : si après quelques heures, je n’arrive à rien, je mets le projet de côté. Spécialement quand c’est une imprimante sans encre…

Mac OS X ne propose l’IrDA dans les imprimantes


Mac OS 9 voit l’imprimante


Même avec un pilote HP spécifique, rien à faire


La liaison plante

L’application DisplayLink sort de bêta : plus besoin de pilote

J’en. parlais en mars, DisplayLink compte faire disparaître les pilotes de ses cartes graphiques USB au profit d’une application. Elle devrait à terme être distribuée dans le Mac App Store, et la version finale est disponible.

Au lieu d’avoir des pilotes qui dépendent de l’OS, posent pas mal de soucis et sont rarement mis à jour, on a donc une application à installer, qui va proposer des mises à jour facilement et qui ne nécessite normalement pas trop d’autorisations (il y en a tout de même). L’application fonctionne bien, mais garde quelques limites. D’abord, elle ne prend en charge que quatre écrans, ce qui semble beaucoup, mais on choisit parfois les cartes DisplayLink pour le nombre d’écrans, justement. Ensuite, elle ne supporte pas la rotation, ni le mode clamshell. En clair, si vous avez un Mac portable, il faut garder l’écran ouvert. C’est une limite due au fait que la carte effectue les calculs sur le vrai GPU, et que fermer le Mac le désactive. Enfin, les vidéos protégées (Netflix, iTunes, etc.) ne fonctionnent pas : ça casse le support du HDCP. Attention aussi : ça nécessite macOS Catalina. Pour les OS précédents, les pilotes classiques restent en place.

L’application


L’écran (en 1680 x 1050 à cause de ma vieille carte) utilise le eGPU

Pour le reste, ça marche assez bien et – comme dans la bêta – ma carte qui a plus de 10 ans et n’est pas considérée comme supportée est prise en charge. C’est en tout cas beaucoup plus efficace qu’avec les pilotes.

Un dernier problème a été corrigé, mais pas réellement. Pour afficher quelque chose au démarrage, avant l’ouverture de la session, il faut une extension. C’est un peu dommage : le but de l’application est justement de se passer d’extensions. Dans l’absolu, ce n’est pas nécessaire, mais si vous voulez taper votre mot de passe sur l’écran externe, vous n’aurez pas le choix.

Il y a une extension pour l’écran de démarrage

Même s’il reste quelques menus défauts, donc, c’est une solution efficace et bienvenue. Et au passage, si vous vous dites que vous n’achèterez jamais une carte de ce type, n’oubliez pas que pas mal de dock Thunderbolt ou USB-C intègrent une puce DisplayLink pour la vidéo, parfois en complément du DisplayPort over USB-C.

Le capteur d’UV de La Roche-Posay, l’iPhone 11 et Santé

Depuis un moment, je regardais un objet connecté lié à la santé : le capteur UV My Skin Track de La Roche-Posay. Mais j’avais un problème : il communique par NFC et mon iPhone SE ne gérait pas cette technologie.

J’ai donc profité de mon passage à l’iPhone 11 pour tenter. Et je suis bien embêté : il ne fonctionne pas. Ou – plus exactement – il ne fonctionne pas avec mon iPhone 11.

Le capteur sur son clip

Le produit lui-même est assez sympathique : c’est un minuscule capteur qui mesure les UV et peut vous prévenir (dans une certaine mesure) quand vous dépassez la dose recommandée. Il est livré avec deux clips : un qui permet de le fixer sur un vêtement (par exemple sur le col), un second pour le mettre autour du bras. L’objet est compact, assez discret, j’aime bien. Le fonctionnement reste un peu particulier : il ne contient pas de batterie à recharger (il s’alimente avec la lumière) et communique par NFC.

Sur son bracelet

Ce point limite largement la compatibilité : chez Apple, il faut un iPhone 7 au minimum. Les anciens modèles supportent bien le NFC, mais uniquement pour Apple Pay (iPhone 6, 6S et SE). Sous Android, ça marche par contre de façon assez large. Je mets en avant Apple pour deux raisons : la ligne éditorial du bsite, mais aussi un truc particulier : en France, La Roche-Posay ne vend pas le capteur en direct, il est uniquement disponible chez Apple. Ce choix pose aussi un autre problème : il ne communique pas comme les objets Bluetooth, il faut donc scanner manuellement le capteur, en NFC, pour récupérer les données. Si on a des doutes sur la dose d’UV, il faut donc le faire régulièrement.

Ca ne va pas plus loin avec mon iPhone 11

Mon problème, donc, c’est que s’il est annoncé compatible iPhone 11 chez Apple et chez La Roche-Posay, ça ne fonctionne pas. Au départ, j’ai pensé que le NFC de l’iPhone avait un souci (c’est le premier appareil que je testais). Mais en essayant avec un smartphone Android, ça fonctionne. Puis j’ai cherché. Dans les commentaires de l’application en français, deux personnes n’arrivent pas à le faire fonctionner (dont une avec un iPhone 6S, c’est normal). Les commentaires sur la version américaine sont encore moins bons. Et sur la page du produit aux USA (où il est vendu en direct), une bonne partie des commentaires indique que ça ne fonctionne pas avec les iPhone 11. Je ne sais pas si c’est lié aux iPhone 11 ou à iOS 13, mais ça ne marche pas. La réponse du SAV français est indigente, et j’ai aussi contacté le SAV américain (si j’ai une réponse, j’en parlerais).

Les accessoires

J’ai donc testé avec mon smartphone Android, sans l’intégration Santé. De toute façon, l’application est similaire, il y a juste visiblement un souci qui a été corrigé sous iOS : même avec une application en français, elle affiche la température en °F par défaut sous Android, et vu les commentaires sous iOS, ça a été le cas à une époque. A noter qu’il faut quand même une bonne exposition pour que le capteur décide de réagir : après 15 minutes en plein soleil, il ne disposait pas assez d’informations.

Sous iOS


Sous Android


Il capte


Il synchronise


Une température en °F ?


Poser le capteur 3 heures au soleil, ça donne ça.

C’est un peu compliqué de donner mon avis, je n’utilise pas assez mon smartphone Android et je préfère centraliser les données dans Santé. Mais le concept reste intéressant… quand ça fonctionne. J’espère que j’aurais une réponse du SAV, sinon il risque de repartir chez l’envoyeur.

La disquette du disque Cyberpunk de Billy Idol

J’aime bien les disques avec du multimédia, et Cyberpunk de Billy Idol, qui date de 1993, est un des premiers qui propose une expérience de ce type. Contrairement à d’autres trucs testés ici, il ne s’agit pas d’un CD-ROM : le CD était livré avec une disquette pour Mac.

Sur la jaquette du CD, il est uniquement indiqué de trouver un Mac avec un écran couleur. La disquette elle-même indique qu’il faut un Mac avec un écran 12 pouces couleur (c’est du 512 x 384), 3 Mo de RAM et un Mac sous System 6.0.7 (et plus). Il s’agit d’une disquette de 1,44 Mo bien remplie (il reste 19 ko) avec un programme qui utilise Macromedia Director (une sorte d’ancêtre de Flash). La page Wikipedia indique qu’un CD-ROM avait été imaginé au départ, mais que le format – rare à l’époque – impliquait des coûts trop élevés. Et comme l’album a été mal reçu, il n’a jamais été réédité en CD-ROM, comme prévu initialement.

Le CD


La disquette


Un Mac couleur


Un peu plus de détails

Le premier problème a été de faire fonctionner le logiciel. J’ai d’abord testé sur un Power Mac G3 (sous Mac OS 9), sans succès. Le programme indiquait un problème de mémoire. Ensuite sur un Macintosh LC III, et là j’ai eu des erreurs de l’OS (error 3). La machine a le maximum de RAM aussi, peut-être le problème. Enfin, ça a fonctionné sur un Macintosh IIsi. Pour la capture en vidéo, je l’ai fait depuis une image disque de la disquette. En dehors du fait que je n’avais pas envie de l’abîmer vu son âge, c’est surtout extrêmement lent à charger. La capture du son a aussi été compliquée : la sortie du Mac est vraiment mauvaise. Et pour l’image, j’ai dû chercher un adaptateur capable de forcer le 512 x 384 demandé (ils ne proposent pas tous l’option), pour une capture en 1 024 x 768 (ma carte d’acquisition double).

Avec 128 Mo de RAM.

C’est une expérience assez particulière, et c’est plutôt impressionnant pour un truc stocké sur une disquette. C’est un peu psychédélique, le son est finalement assez correct même si on sent bien les boucles, etc. Le programme propose les paroles des chansons, quelques informations sur l’auteur et sur la disquette, ainsi que quelques animations assez bizarres. C’est un peu compliqué à expliquer, donc j’ai enregistré le tout.

Voici quelques captures (elles sont doublées par ma carte d’acquisition).










Trois titres Pippin découverts récemment

La Pippin est assez méconnue pour qu’assez régulièrement, la liste des titres connus augmente. Récemment, j’en ai vu trois nouveaux apparaître sur le Web.

Le premier n’est pas totalement une nouveauté, mais il reste un peu particulier. C’est un CD-ROM Epson contenant un logiciel pour la console de Bandai et Apple. Plusieurs versions étaient déjà référencées, mais pas celle là. C’est un disque pour l’imprimante Epson Stylus Color 600, sorti à Hong Kong (donc pas au Japon). J’ai essayé d’avoir une copie par la personne qui a posté la photo sur Twitter, sans succès.

Le second est plus étonnant : il s’agit du CD-ROM d’un magazine, Blender. Ce vieux magazine américain date du milieu des années 90 et un numéro best of de 1996 (je n’ai pas trouvé la date exacte) contient une version compatible Pippin. Enfin… plus ou moins. Le disque indique bien une compatibilité Pippin, mais il ne contient pas de quoi démarrer sur la console. Il n’y a pas de fichier d’authentification et visiblement la structure ne permet pas de démarrer sur le CD-ROM. J’ai gravé l’image ISO (disponible sur archive.org) mais elle ne démarre pas, ni sur une console standard ni même sur une console de développement.

Le dernier est visiblement un disque pour adultes, The Virgin Of a Legend. Vendu récemment sur Yahoo Auction (et bien trop cher pour moi), il affiche un sticker qui indique du contenu pour adultes, et la pochette parle de vidéos et d’images de figurines.



iPodOut, l’ancêtre de CarPlay, en images

Il y a quelques années, j’avais parlé d’iPodOut, une fonction apparue avec iOS 4 qui permettait de déporter l’affichage de l’iPhone sur un autoradio, à la manière de CarPlay plus tard. Mais je n’avais pas pu tester réellement parce qu’iPodOut demande un appareil certifié MFi. Mais récemment, je suis tombé sur un accessoire compatible.

iPodOut a surtout été intégré dans les autoradios, comme chez BMW (dans la Mini par exemple) ou chez Jeep. Le fonctionnement est un peu particulier : c’est une sortie vidéo analogique. Un programme caché (on peut l’afficher avec un jailbreak) se lance et affiche l’interface sur la sortie vidéo composite. Ce n’est pas CarPlay, qui affiche une interface différente et peut être utilisé par des applications tierces : iPodOut affiche uniquement une interface spécifique pour Musique. Mais c’est aussi (surtout) bidirectionnel : l’autoradio envoie les commandes (ou les pressions sur l’éventuel écran tactile) à iOS. Le problème, c’est que sans certification MFi, ça ne s’affiche pas. On ne peut pas vraiment activer iPodOut sans ça, même si c’est a priori possible en jailbreak. le second problème, c’est qu’iPodOut dépend du connecteur 30 broches et de sa sortie analogique : ça ne fonctionne pas sur les appareils en Lightning. Enfin, en réalité on perd l’affichage, mais les commandes et l’audio fonctionnent (ce qui ne sert à rien).

L’adaptateur que j’ai trouvé est un Audiovox A-DCR-200-AVO. C’est un support pour appareils iOS (iPhone et iPod touch) pour la voiture. La boîte contient pas mal de choses : le support lui-même, avec son connecteur 30 broches, une télécommande (assez basique), un câble USB et un adaptateur allume-cigare (bonne nouvelle, il s’alimente en mini USB), un câble jack 3,5 mm (4 points) vers composite et RCA – il doit être relié aux entrées de l’autoradio – et des supports. Un pour iPhone 3G/3GS, un pour iPhone 4/4S, un pour iPod touch (le premier) et un pour iPod touch 2e et 3e génération. Il n’y a pas de support pour iPod touch 4e génération (sûrement sorti après) ni pour iPhone Edge (incompatible avec iPodOut). Les supports permettent de bien caler l’appareil sur l’appareil, et c’est assez efficace.

L’adaptateur


mini USB et sortie vidéo en jack


Les différents supports


Il est MFi et vu par iOS

Je l’ai branché sur mon Mac pour tester, alimenté en USB et en envoyant le flux dans une carte d’acquisition. S’il n’y a pas de musique, iPodOut affiche un message basique. Visuellement, c’est correct, l’image n’est pas trop floue, et comme les écrans des autoradios ne sont souvent pas très bons, ça passe. Ca reste du composite, mais c’est suffisant pour une interface.

Pas de musique

Le reste du temps, il affiche la liste des contenus (Listes, Albums, etc., en fonction des tags des fichiers). La page de lecture affiche quelques infos ainsi que la pochette, il y a une recherche rapide, etc.

La liste


En lecture


En recherche, on passe rapidement sur une recherche rapide alphabétique


Quand on capture l’écran, on n’a pas iPodOut (contrairement à CarPlay)

Truc à savoir, iPodOut n’affiche pas les vidéos, les séries et films synchronisés ou les podcasts : uniquement la musique.

Pas de clips

Avec l’Audiovox, on contrôle le tout avec une télécommande. C’est un modèle basique, avec les touches recouvertes d’un plastique. On a un bouton menu pour revenir en arrière, source pour activer iPodOut, des flèches pour naviguer dans les menus, et des boutons – en bas – pour naviguer dans des Playlist, dans les artistes ou dans les albums. En voiture, ce n’est évidemment pas très pratique, et les commandes au volant ou les versions tactiles de certains véhicules sont plus efficaces.

L’affreuse télécommande

Bien évidemment, iPodOut n’existe plus : il dépendait des appareils équipés d’un connecteur 30 broches, qui ne sont plus supportés depuis un moment. Ca fonctionne avec des appareils sous iOS 6 et 7 (iPhone 3GS et iPhone 4) et même sous iOS 9 (avec un iPhone 4S). Mais logiquement pas après.

Une souris japonaise en forme de pied : la Pied

Les Japonais aiment le français. Donc quand j’ai vu une souris « Pied » en forme de pied, et en plus en ADB, j’ai craqué. Bon, elle était surtout pas très cher, comme souvent au Japon sur ce genre de trucs.

La souris a une forme un peu bizarre (un pied), elle utilise une boule (classique), avec une résolution correcte. En effet, certaines vieilles souris sont très lentes sur un ordinateur moderne, mais il existe des souris ADB « 400 dpi » utilisables sur un écran avec une définition un peu élevée (832 x 624 et plus) et cette souris est visiblement de ce type. On a deux boutons, dont un avec une sorte de repose-doigt. Le second, comme dans la majorité des souris ADB de ce type, est un clic forcé : la première pression active le bouton principal, la seconde le désactive. C’est pratique pour du glisser/déplacer, mais c’est tout.

La souris


Un joli mot


Elle a bien une forme de pied

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