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Hier — 31 mars 2020Vos flux RSS

Confinement : Les joueurs de la Premier League s’entraînent en VR

Par Sitraka R
rezzil, l'entrainement vr des joueurs de football de la premier league

De plus en plus, les stars de la Premier League s’entraînent en VR à domicile afin de rester en forme durant cette période de confinement.

La plupart des clubs de foot anglais, dont le leader actuel Liverpool, ont ordonné à leurs équipes de ne plus venir aux entraînements. Bien évidemment, ces mesures entrent dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Ne sachant pas quand la saison reprendra, certains footballeurs ont décidé d’utiliser une technologie de réalité virtuelle développée par la startup mancunienne Rezzil pour garder la forme.

Composé d’un casque et de capteurs positionnés aux pieds et dans les protège-tibias, le dispositif jouissait déjà d’une certaine réputation avant cette crise. Mais on l’utilisait surtout pour la rééducation après une blessure. Ainsi, quatre des Big Six (les 6 clubs dominants du championnat anglais) s’en servent déjà sur leurs sites d’entraînement.

Parmi les exercices proposés, on compte le toro, les exercices de devant but ou encore une optimisation des coups de tête. De plus, l’appareil mesure la perception de l’espace des joueurs pro. Dans un cadre académique, il permettra par contre d’améliorer la technique de chacun.

La VR, une technique qui a déjà fait ses preuves dans la Premier League

Parmi les joueurs de la Premier League acquis au VR pendant ce confinement, on peut citer le milieu de terrain de West Ham, Michail Antonio.

Selon les développeurs de Rezzil, la réalité virtuelle active les mêmes réponses neuroplastiques qu’un ballon physique en termes de masse. Pour ce faire, le joueur a une vue en 360 degrés du terrain. De plus, les exercices recréent sur le plan cognitif les pressions d’un match réel. Il est également possible de revoir en VR les matchs en replays pour un apprentissage encore plus poussé.

En tout cas, selon Antonio sur le site VRRoom, la méthode lui a permis de ne pas perdre son jeu après deux blessures durant cette saison. Il ajoute également qu’on perd rapidement la forme. On comprend donc que ces joueurs souhaitent continuer à pratiquer en ce moment, même si c’est en VR.

Cet article Confinement : Les joueurs de la Premier League s’entraînent en VR a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Le possible easter egg du Power Mac 4400

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques années, je cherche les images cachées dans les ROM des vieux Mac (là par exemple). Et sur Twitter, une personne a publié des images… avec une photo que je connaissais pas.

Vu le texte (Tanzania Team), je me suis dit que ça venait du Power Mac 4400 ou d’un clone (c’est le nom de code de la carte mère). Bingo : mon dossier avec les ROMs des Mac ne contenait pas celle du 4400. Après une extraction rapide, j’ai bien trouvé la même image. Je suppose qu’elle est aussi dans les ROM des clones basés sur la même carte mère (Motorola, Power Computing, etc.) mais je n’ai pas trouvé de dump des ROM.

Tanzania Team

Par contre, je n’ai pas trouvé comment afficher l’image. Je n’ai pas de Power Mac 4400 et MacKido, qui liste une bonne partie des easter egg de ce type, n’a pas le Power Mac 4400 dans sa liste. J’ai cherché un peu, mais je n’ai pas trouvé de référence à cet easter egg sur Google.

Si quelqu’un a la méthode pour afficher l’image, ça m’intéresse (si je trouve un jour un 4400).

Let’s Play Apple Pippin : Tetsuman Gaiden

Par Pierre Dandumont

Comme je suis confiné, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, Tetsuman Gaiden.

Je sais que c’est assez artisanal, le montage vidéo (et le stream), ce n’est pas mon truc. Mais je pense que c’est intéressant d’avoir des images des jeux Pippin. Pour info, j’utilise OBS avec une carte d’acquisition (un Elgato Cam Link) avec un adaptateur VGA vers HDMI. J’ai monté ça rapidement, et a qualité est quand même meilleure que dans les vieux tests ou je faisais l’acquisition en S-Video.

Tetsuman Gaiden, donc, est un titre hybride qui fonctionne sur Pippin et Macintosh. Il utilise correctement la manette de la console, ce qui est plutôt rare. Le jeu est en japonais, avec pas mal de voix. J’ai joué pendant une dizaine de minutes sans trop savoir ce que je faisais. Il y a pas mal de petites épreuves, mais je ne sais pas à quoi elles correspondent. Je ne peux pas vraiment juger le jeu, je n’ai pas compris réellement le but.

Le jeu n’utilise pas de fonctions spécifiques de la Pippin en dehors de la manette, donc pas besoin de RAM, pas d’impression, etc.

La pochette


Compatible Macintosh (68K)

Le port micro USB caché de la SteelSeries Stratus XL

Par Pierre Dandumont

En changeant les piles de ma manette SteelSeries (une Stratus XL iOS), je me suis rendu compte qu’elle possédait un port micro USB « caché ».

Il n’est pas caché comme sur les caméras Arlo, vu qu’il sert pour les mises à jour de firmware, mais il n’est pas accessible directement tout de même. Je me suis donc posé une question : est-il possible de jouer en filaire ? La réponse est malheureusement non. Une fois connecté en micro USB, la manette est vue comme un périphérique HID mais pas comme une manette. Bizarre ? Oui et non. L’interface sert uniquement à la mise à jour de firmware. En clair, impossible de jouer sans Bluetooth, que ce soit sous macOS (ou Windows) ou iOS.

Le compartiment des piles (évidemment des Apple)


Le port USB caché

Mais le micro USB n’est pas totalement inutile : il permet d’alimenter la manette. Une fois reliée à une source d’énergie, elle fonctionne en Bluetooth comme si vous aviez installé des piles. Petite bizarrerie, d’ailleurs, il n’y a pas besoin d’allumer la manette dans ce cas là : elle fonctionne directement. Ce n’est pas très pratique, vu qu’il faut enlever le capot du compartiment des piles et que la prise n’est pas très accessible, mais si vous manquez de piles, c’est une solution acceptable.

La manette est à jour


C’est le moment de jouer

A noter, enfin, que depuis mon premier test, le comportement a été modifié (sûrement via une mise à jour de firmware). Elle ne fonctionne plus en HID, mais – au moins – macOS supporte correctement les manettes iOS. Si vous êtes abonnés à Apple Arcade, vous pouvez donc profiter des jeux avec la manette.

SPACES : Assistez en VR à vos réunions sur Zoom avec cette app PC VR

Par Sitraka R
spaces, application PCVR pour visioconférence sur Zoom

Baptisée SPACES, une nouvelle application PC VR permet à ses utilisateurs de joindre en VR une réunion sur Zoom ou d’autres services de visioconférence.

Face à l’épidémie actuelle de Covid-19 et au confinement qu’elle impose, de nombreux employés se retrouvent à faire du télétravail. En conséquence, les réunions à distance se multiplient, notamment via Zoom qui connaît un fort succès.

Avec SPACES, passez vos réunions sur Zoom en VR dès maintenant

Cette nouvelle application vient donc combler ce nouveau besoin et permet à quelqu’un d’entrer en visioconférence sans quitter l’univers VR. Facile à installer et à utiliser, l’app place l’utilisateur dans un espace virtuel doté d’un tableau blanc et de marqueurs numériques. De plus, il peut ajuster la caméra virtuelle.

Lors de la visioconférence, les autres participants verront l’avatar de la personne en VR, et non son visage. Selon les développeurs, une startup également du nom de SPACES, leur application fonctionne avec Google Hangouts, Facebook Messenger et Skype, en plus de Zoom.

Pour mieux comprendre comment fonctionne le service, vous pouvez regarder cette vidéo :

Pas une alternative aux réunions VR

De fait, il faut noter que SPACES ne remplacera pas les applications permettant de faire une réunion ou un appel en VR. Au lieu de cela, il s’agit d’un moyen pour qui permet aux utilisateurs VR de participer à une visioconférence normale.

On peut aussi noter que la réalité virtuelle offre des avantages non négligeables. Par exemple, on pourra facilement communiquer ses idées avec le tableau blanc numérique. L’on n’y pense pas, mais ce serait plus difficile à faire en réalité avec les problèmes d’éclairage et de positionnement de la webcam ou de la caméra frontale d’un smartphone.

Si l’expérience vous intéresse, vous pouvez télécharger SPACES sur le site officiel de l’application (il faudra renseigner un email). Il suffira ensuite de lancer le fichier « RUN_ME_FIRST » en tant qu’administrateur. Enfin, choisissez « Unity Camera » pour source vidéo de l’application de visioconférence.

Cet article SPACES : Assistez en VR à vos réunions sur Zoom avec cette app PC VR a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Tilt Brush disponible sur PSVR, au Japon et dans le monde

Par Gwendal P
tilt brush psvr

Le PSVR japonais a eu le droit à la visite surprise du célèbre logiciel de peinture de Google. Le reste du monde aura-t-il aussi la chance de le voir arriver jusque chez lui ?

[Mise à jour – 27.03.2020, 17h10 : le reste du monde n’aura finalement pas eu à attendre si longtemps que cela. En effet, un post sur le blog PlayStation Europe relaie le même message que celui du blog japonais. Ainsi, Tilt Brush est dès à présent disponible sur PSVR dans le monde entier. L’annonce vient de Patrick Hackett, co-créateur de Tilt Brush.]

C’est par un post publié sur le forum officiel japonais de PlayStation que l’on apprend que Tilt Brush est dès à présent disponible sur PSVR. Sauf qu’il ne l’est pour le moment qu’au Pays du Soleil Levant. À noter que ce n’est pas Google, le développeur original, qui édite cette version du logiciel de peinture, mais Sony. L’entreprise américaine n’est d’ailleurs que très peu mentionnée dans la publication. Tout porte à croire que le constructeur japonais a un rôle important à jouer dans ce portage et que Google n’y est pas pour grand-chose.

Title Brush est l’un des premiers logiciels de peinture en réalité virtuelle. Il est dans un premier temps, après son lancement il y a quatre ans, uniquement disponible sur les casques HTC Vive. Cet outil a dès lors rapidement acquis une communauté d’artistes importante, réalisant des œuvres remarquables. Les autres plateformes ont ensuite pu également en profiter. De plus, ce logiciel est en constante évolution avec l’ajout de nouvelles fonctionnalités et d’améliorations. Ce qui en fait une application de création artistique en VR essentielle.

Tilt Brush d’abord, Dreams ensuite

L’arrivée de Tilt Brush sur PSVR est de bon augure et ouvre la porte à d’autres applications de Google sur la console de Sony. Même si le PSVR n’était pas totalement dénué de logiciels de ce genre. À ce propos, l’arrivée prochaine de Dreams sur la plateforme risque de faire de l’ombre à Tilt Brush. Pas tout à fait destinés aux mêmes publics, ces deux outils pourraient néanmoins être complémentaires.

Le reste du monde doit pour le moment se contenter d’attendre une éventuelle arrivée de Tilt Brush sur PSVR. Quant aux Japonais, ils peuvent débourser 2189 yens, environ 20 euros, pour se le procurer.

Cet article Tilt Brush disponible sur PSVR, au Japon et dans le monde a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Utiliser une manette 8BitDo sous iOS 13

Par Pierre Dandumont

Avec iOS 13, Apple a ajouté le support des manettes Xbox One et PlayStation 4 dans son OS. Mais uniquement celle des deux grands constructeurs : celles des autres fabricants sont exclues de façon articifielle. Vraiment ? Il existe une astuce pour utiliser une manette 8BitDo (et sûrement d’autres) sous iOS 13. Testé et approuvé.

Je parle des manettes 8BitDo parce qu’elles sont de bonne qualité en général et qu’elles se trouvent assez facilement. La SF30, qui reprend le feeling général d’une manette de Super NES mais avec des ajouts modernes, vaut une quarantaine d’euros. Ce n’est pas tellement moins qu’une manette de Xbox One ou de PlayStation 4, mais on peut préférer la prise en main (ou en avoir une). J’ai testé avec une vieille N30 Pro, qui n’est plus supportée par le fabricant, mais ça passe de la même façon avec d’autres.

Ma vieille manette et un iPad

La première chose à faire va être d’aller lire le manuel de la manette 8BitDo et de mettre à jour le firmware. Il va en effet falloir vérifier comment démarrer la manette dans différents modes. 8BitDo, pour une compatibilité maximale, triche en effet un peu : en mode Mac, la manette envoie des commandes HID, en mode iCade (j’en reparlerais), elle propose une émulation clavier, en mode Xbox, des commandes Xinput, etc. Selon les cas, il faudra passer en mode Xbox (sur ma manette, je dois presser X et le bouton power en l’allumant) ou en mode Mac. Le problème vient de la façon dont iOS filtre artificiellement les manettes sur le nom du périphérique… Avec ma manette, ça marche en mode Xbox.

Au lieu de jumeler la manette dans le menu Bluetooth, il faut se rendre dans Accessibilité -> Contrôle de sélection (pas besoin de l’activer) -> Boutons -> Appareils Bluetooth…. Ensuite, il suffit de choisir la manette, qui devrait apparaître. La compatibilité varie un peu : les versions récentes de chez 8BitDo s’affichent comme des manettes de PlayStation 4 (donc sous le nom Wireless Controller) en mode Mac, ce qui fonctionne. La mienne pas, mais en mode Xbox, elle a le nom 8Bitdo NES30 Pro(x) et ça marche. Je vous conseille de tester d’abord le mode Mac, ensuite le XBox si ça ne passe pas.




Une fois que c’est réglé là-bas et que la manette est connectée, elle devrait être utilisable comme une manette compatible MFi dans les jeux. Sur mon iPad, un logiciel de test voit la manette, et je peux jouer à Crossy Road Castle (j’aime beaucoup). Et Castlevania : Symphony of the Night, qui ne marche pas avec ma manette MFi filaire, accepte la manette avec cette astuce sur mon iPhone.

La manette est bien vue


Et je peux jouer !

Je ne garantis pas que ça fonctionne avec toutes les manettes Bluetooth, mais si vous n’avez pas de manettes compatibles officiellement, l’astuce fonctionne encore sous iOS 13.3. A noter que tout ça vient des limitations arbitraires d’Apple : d’un point de vue technique, iOS 13 bride juste sur le nom de l’appareil (et peut-être l’adresse MAC) dans la recherche. Mais en théorie, n’importe quelle manette HID ou Xinput fonctionne. Business is business.

⁣ ⁣⁣ ⁣#repost @loeilaguillaume⁣ ⁣__________________⁣ ⁣⁣ ⁣Y’a des...




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DisplayLink va passer par une application sur le Mac App Store

Par Pierre Dandumont

J’utilise de temps en temps une carte graphique externe en USB de chez DisplayLink depuis des années, et la société vient d’annoncer une solution intéressante pour ses pilotes : une application qui va être distribuée sur le Mac App Store.

J’avais parlé de ma carte dès 2012 (et mon modèle date de 2008), et elle fonctionne aussi sous Android. Mais quand j’avais reparlé des cartes avec les pilotes High Sierra, j’avais montré un truc : les performances sont extrêmement variables en fonction des pilotes, et chaque mise à jour mineure de macOS peut casser la compatibilité.

Ma vieille carte

La nouvelle architecture est plutôt intéressante. Plutôt que de se baser sur des kext (extensions, des pilotes), DisplayLink va distribuer une application via le Mac App Store – à terme, encore en bêta aujourd’hui – qui va permettre de gérer les écrans. Elle nécessite d’être installée manuellement, d’activer un truc de confidentialité, et c’est tout. La mise à jour devrait être simplifiée, sans les messages de macOS liés aux pilotes.

L’application


Les autorisations

Première chose, il faut bien désinstaller les pilotes classiques et utiliser macOS Catalina. Pour les anciens OS, DisplayLink propose encore les pilotes et ça remonte assez loin (Mac OS X Snow Leopard). Si vous avez un dock avec de l’Ethernet et de l’audio, les pilotes sont normalement intégrés à macOS depuis 10.11, donc ça date. Techniquement, la documentation indique que ça ne fonctionne pas avec les cartes de première génération… mais en fait si. J’ai une carte en DL-160 et elle est supportée pour le moment.

Le DVI de ce modèle limite au 1 680 x 1 050


Sur mon écran de test


macOS voit que le eGPU gère l’écran


Ecran inconnu

Il reste toujours quelques bugs, bêta oblige. Premièrement, iTunes (Musique) va râler sur l’absence de HDCP, donc impossible de lire une vidéo protégée si l’écran est branché. C’est classique, vous aurez le même message avec un écran VGA. Même chose, pas de Netflix. Dans les autres limites, il faut que le Mac soit ouvert (impossible d’utiliser un écran externe en mode clamshell), la carte ne gère pas la rotation des écrans et l’application ne gère que deux écrans contre quatre avec le pilote classique. Dans les trucs un peu énervants, classiques aussi, l’écran de login de macOS ne fonctionne pas sur l’écran externe car le pilote n’est pas chargé. Enfin, il y a quelques définitions qui ne sont pas nécessairement accessibles avec la carte graphique externe, mais normalement la native est choisie par défaut, et mettre autre chose que la native est une mauvaise idée.

Petit message de Musique


Ecran noir avec Netflix, même sur l’écran principal

J’aurais bien testé les performances, mais Xbench n’a pas de version 64 bits. En tout cas, la bêta est plutôt prometteuse et ça devrait aider les gens qui ont des dock USB-C qui intègrent une carte graphique DisplayLink sans récupérer la vidéo sur le connecteur USB-C.

Un prototype d’Apple Pro Keyboard coloré sur eBay

Par Pierre Dandumont

En 2000, le clavier Apple Pro Keyboard n’a été proposé que dans une seule couleur chez Apple, avec une coque transparente avec des touches noires. Mais la société avait a priori décidé au départ de l’accorder aux couleurs des iMac.

J’avais montré une version verte il y a quelques années, et il y e une variante bleue sur eBay actuellement. Je n’arrive pas à décider si c’est du blueberry ou du bondi blue… Il est déjà assez cher au moment d’écrire ces lignes, d’ailleurs.

Le clavier


Prototype


Attention, il ne faut évidemment pas confondre ce modèle (le M7803, Apple Pro Keyboard) avec celui des iMac (M2452, Apple USB Keyboard). La différence la plus visible vient de la présence d’un bloc pour les flèches sur le Pro Keyboard. Apple déclinera bien le Pro Keyboard dans une autre couleur quelques années plus tard, d’ailleurs : en blanc avec l’iMac G4.

Polar Graphics announces product support and technical sales appointments

Par Page Melia PR

LONDON UK, 24 March 2020 — Polar Graphics, a UK leading distributor for the broadcast, post and pro-AV industries, has announced the appointments of Alexandros Galanos and Christopher Stone to further enhance ongoing business growth. Galanos joins Polar Graphics as a product support specialist with responsibility for providing technical liaison with resellers and end users ...

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Beats Updater et son intégration bizarre

Par Pierre Dandumont

J’ai depuis quelques mois un casque Apple Beats, et l’intégration des logiciels est… étonnante.

Pour mettre à jour le casque ou le renommer, il faut aller télécharger un logiciel : Beats Updater. Il mélange un vrai logiciel avec une page Web : une fois lancé et le casque branché en filaire, il est possible de mettre à jour le firmware ou gérer le nom, mais dans un navigateur. Mais ce logiciel m’étonne sur deux points. Premièrement, il n’est pas distribué dans le Mac App Store mais sur le site de Beats, et deuxièmement – plus étonnant – il se met à jour dans les Préférences Système de macOS. Pas dans le Mac App Store ni en lançant le logiciel, donc, mais dans la zone réservée aux mises à jour de l’OS. Jusqu’à maintenant, je n’avais vu qu’un logiciel « tiers » dans cette zone : la version de développement de Safari.

Pas sur le Mac App Store


Une interface qui passe par le navigateur


Une intégration poussée dans macOS

C’est assez bizarre de voir qu’Apple intègre l’outil dans son OS mais ne le distribue pas réellement avec les outils classiques.

IPV Names Highly Experienced Broadcast Media Leader Philip McDanell as Chairman

Par Page Melia PR

CAMBRIDGE, UK, 23 March 2020: Industry leading media asset management software provider IPV today announced the appointment of Philip McDanell as Chairman of the Board. McDanell is a highly knowledgeable executive director with extensive experience in the media and technology sector, having held senior board positions at MTV, Chrysalis Group, and most recently Peach, formerly ...

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Réutiliser la carte Wi-Fi d’un Nabaztag:tag

Par Pierre Dandumont

La semaine dernière, je parlais du Nabaztag;tag et de la carte TagTagTag. Après l’installation de la nouvelle carte, la carte Wi-Fi d’origine peut être réutilisée. Petite explication.

Dans le Nabaztag:tag (la version avec un nombril), la partie Wi-Fi est gérée par une carte Mini Card avec une interface USB. Le Mini Card, parfois nommé improprement Mini PCIe, est utilisé dans pas mal d’appareils pour gérer les cartes Wi-Fi (mais pas que). Le connecteur transporte du PCI-Express (une ligne) mais aussi de l’USB, le nécessaire pour une carte SIM, etc. Dans le Nabaztag;tag, la carte est donc interfacée en USB.

La carte dans un adaptateur


Une puce assez standard

Cette carte utilise une puce assez courante : une Ralink RT2571. Et il existe des pilotes pour certains vieux Mac. Ralink a été racheté en 2011 par Mediatek, mais les pilotes se trouvent encore (sinon, j’ai une copie). Ils supportent officiellement Mac OS X 10.3, 10.4, 10.5 et 10.6, mais le pilote Snow Leopard est 64 bits, donc il devrait fonctionner sur des OS plus récents (je n’ai pas essayé).

Les pilotes


Les pilotes


Les pilotes


Les pilotes


Ne mettez pas d’accents dans un SSID…


Dans les réglages réseau de Mac OS X Tiger

Pour en profiter, il faut un simple adaptateur Mini Card vers USB (ça se trouve pour quelques dollars en temps normal) pour connecter la carte. Vous vous demandez peut-êtrre l’intérêt ? Premièrement, connecter des Mac qui n’ont pas de Wi-Fi, que ce soit des Mac de bureau (G3, G4, etc.) ou des portables (genre un iBook). Deuxièmement, éventuellement avoir une seconde connexion réseau sans fil.

Sur un PowerBook 12 pouces, ça dépasse un peu

L’intégration n’est évidemment pas aussi bonne qu’avec une carte AirPort, mais Ralink fournit un outil de connexion et les pilotes sont stables. Pour le test, j’ai sorti un PowerBook G4 12 pouces sous Tiger, et ça fonctionne bien. La carte est en 802.11g (54 Mb/s) comme la carte d’origine, et les performances correctes. Ca dépasse forcément un peu plus qu’une carte intégrée, mais ça peut dépanner.

Après, j’explique ici comment la réutiliser avec un Mac, mais elle fonctionne évidemment aussi sous Windows, ou même en interne dans certains Mac et PC. Attention, ce n’est pas systématique : tous les appareils ne câblent pas nécessairement l’USB sur le connecteur Mini Card. Enfin, le Nabaztag classique contient aussi une carte Wi-Fi, mais je n’ai pas encore démonté mon lapin pour vérifier le modèle (c’est du PCMCIA).

La Pippin aurait pu avoir une webcam (bis)

Par Pierre Dandumont

Il y a quelques années, j’expliquais que la Pippin aurait pu avoir une webcam, et en rangeant mon matériel, je suis retombé sur mes QuickCam.

Un des SDK de la console contient en effet des extensions pour la QuickCam couleur et la version noir et blanc. Les deux se connectent sur le port série, donc sur la Pippin. J’ai donc ouvert toutes les ISO que je possède (une bonne partie des jeux sortis, même si ce n’est pas totalement exhaustif) sans trouver de titres compatibles. Je soupçonne Mug-o-Matic d’être compatible (mais il n’est jamais sorti). Sinon, on trouve une photo d’une Pippin avec une QuickCam dans un vieil article de PC Watch. Visiblement, CU-SeeMe avait été porté sur la console.

QuickCam

Quelques objets connectés qui écrivent dans l’application Santé

Par Pierre Dandumont

Cette semaine, je vous présente quelques objets connectés que j’ai parfois depuis un moment et qui écrivent dans l’application Santé. Cette série d’articles du samedi n’est pas sans intérêt, je prépare quelque chose sur ça.

En fait, ce sont donc des produits de santé, avec un fonctionnement assez basique, donc je n’ai pas nécessairement besoin d’un long article pour en parler.

iHealth Air

Le iHealth Air est un oxymètre de poul, un appareil qui permet de mesurer la saturation en oxygène et la fréquence cardiaque. D’un point de vue technique, l’Apple Watch pourrait le faire, mais visiblement les certifications prennent du temps. Le fonctionnement est simple : on place le doigt dans la pince (façon Famille Addams), on presse le bouton et l’écran affiche la saturation (qui doit être entre 95 et 100 %) et la fréquence cardiaque. L’appareil communique en Bluetooth avec un iPhone si l’application est lancée (elle est assez correcte) et il est possible de charger les mesures faites sans l’application. C’est la partie un peu reloue : il faut aller dans la section Oxymètre de pouls, puis Filtrer les données et choisir Charger tous les résultats. Pour le reste, le capteur se charge en micro USB, c’est assez compact, bien lisible et les données se retrouvent dans Santé (il faut simplement activer HealthKit dans l’application). L’iHealth Air vaut 70 € chez le fabricant, et n’est pas trop en vente sur Amazon.

Le Air


L’affichage n’est pas complet parce que c’est des LED qui scintillent…


La récupération des données hors-ligne

Withings Thermo

Le Thermo est un thermomètre connecté, vendu assez cher (100 €) et évidemment en rupture de stock au moment décrire ces lignes, que ce soit sur Amazon ou chez son fabricant. C’est un modèle temporale, qui ne nécessite pas de contact, et la précision annoncée est bonne (mon ancien thermomètre donnait les mêmes mesures). Il se connecte en Wi-Fi ou en Bluetooth, avec une bonne autonomie sur ses deux piles AAA : je l’ai depuis fin 2017 et je n’ai pas dû les changer (bon, je prends rarement ma température). Le fonctionnement est simple : on balaye le front, la température s’affiche. Le thermomètre peut stocker les données, mais sinon il synchronise avec l’application dédiée. On peut assigner directement une mesure à une personne avec un balayage tactile (le point faible du produit, à mon avis, c’est assez vite énervant). Dans l’ensemble, rien à dire, ça marche bien, même si c’est cher. Au passage, le mien porte la marque Nokia, mais c’est bien un Withings…

Le Thermo


Le Thermo

Withings BPM

Ca va faire un peu publicité pour Withings, mais j’ai le tensiomètre de la marque. Enfin, un tensiomètre : le BPM de 2016. Depuis Withings en a sorti d’autres. Le BPM que j’ai est équivalent au BPM Connect (une centaine d’euros) et il existe un BPM Core, qui fait aussi ECG (plus cher). Je dois dire que je ne prends pas souvent ma tension, donc je n’ai pas grand chose à dire. Ça fonctionne a priori bien, en tout cas l’application est pédagogique. Il s’alimente avec des piles, et l’autonomie semble bonne, mais comme pour le thermomètre je l’utilise assez peu.

Le BPM


Tout est OK

Withings Smart Body Analyser

Le dernier produit dont je veux parler rapidement est une balance. C’est un vieux modèle (WS-50, elle date de 2013, je l’ai achetée en 2015) et elle mesure pas mal de données en plus du poids (fréquence cardiaque, niveau de CO2, IMC, etc.). Franchement, je suis très content du produit, ça fonctionne bien depuis des années chez moi avec comme seul bémol une autonomie un peu faible. Je me pèse tous les jours (à peu près) et les quatre piles AAA ne tiennent que quelques mois. C’est à peu près l’équivalent de la Body+ actuelle (qui est plus perfectionnée).

La balance

Couch Live : le nouveau lieu de détente VR gratuit à partager avec vos amis

Par Sitraka R
couch live, application vr

Couch Live est une toute nouvelle appli qui vous permet de passer du temps avec vos amis dans un salon virtuel.

Si le concept n’est pas nouveau, Couch Live se démarque par la possibilité d’inviter des amis qui ne disposent pas de casques VR. Ces derniers passeront par leurs smartphones ou bien un portail sur leurs ordinateurs. De plus, contrairement à ce que fait par exemple BigScreen, l’app utilise les selfies des utilisateurs pour créer leurs avatars. De la sorte, chacun pourra voir le visage de l’autre, comme dans la vraie vie.

Comment utiliser Couch Live

Pour en profiter, il suffit de créer un compte sur le site officiel. Pour personnaliser son avatar, on doit donc fournir un selfie. Mais on peut aussi choisir la couleur de peau qu’on souhaite. Si le résultat manque de réalisme, c’est un cran au-dessus des avatars caricaturaux qu’on trouve généralement sur les autres services.

On peut choisir entre deux pièces. La première reproduit un salon normal, notamment avec son canapé. La seconde est quant à elle plus fantaisiste : une pièce complètement noire. Une fois votre choix fait, vous n’avez plus qu’à partager un lien d’accès pour que vos amis puissent vous rejoindre. Ceux-ci pourront alors à leur tour créer leurs propres avatars.

Selon Devon Bradley, le créateur de Cough Live, l’application est une excellent moyen de passer un peu de temps avec des amis qui habitent loin. Ainsi, l’homme l’a développée dans la but de voir un peu plus souvent les membres de sa famille, éparpillés aux quatre coins des États-Unis. Pour lui, c’était essentiel de faire en sorte que chacun d’eux se sente comme dans une vraie pièce à côté de lui même si lui est en mode VR, mais eux se connectent via un iPhone.

Si l’expérience vous tente, vous pouvez trouver le site ici.

Cet article Couch Live : le nouveau lieu de détente VR gratuit à partager avec vos amis a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Les lecteurs sont sympas : un Flight Control System de chez Thrustmaster

Par Pierre Dandumont

Il y a quelques mois, Michel m’a proposé un petit cadeau : un Thrustmaster Flight Control System en ADB. Je l’ai donc reçu (merci) et essayé. Et c’est plutôt sympathique.

En fait, j’ai même reçu un Flight Control System (FCS) mais aussi un WCS (Weapons Control System). La connexion est assez classique : le joystick se connecte en ADB, avec une prise en Y (il est donc possibles de chaîner un clavier et une souris) et le WCS se connecte sur le joystick avec un connecteur DA-15.

Le kit


Une prise DA-15 pour la manette de gaz


L’ADB en Y

Le joystick propose les axes classiques, quatre boutons et un hat switch (je ne connais pas le nom en français). Le WCS possède une manette de gaz et pas mal d’autres boutons. C’est plutôt complet, bien construit, ça semble solide (et vu l’âge, ça l’est).

Le stick


Le WCS


Sa prise


Le hat

La partie logicielle est intéressante. D’abord, j’ai cherché pendant un moment les pilotes (ThrustWare 2.0) pour finalement les trouver… chez ThrustMaster. Directement sur le FTP de la marque. Ce n’est pas référencé, mais ça fonctionne. Attention, les pilotes en question imposent de désactiver Apple Guide dans les extensions. J’ai testé sous Mac OS 9 et tout fonctionne.

Ensuite, il y a un support direct dans les GameSprockets. C’est une série d’API Apple qu’on peut comparer vaguement à DirectX à l’époque, avec des commandes standardisées pour les périphériques, la vidéo, etc. Et le FCS (ainsi que le WCS) est dans la liste.

Enfin, le joystick ne fonctionne pas comme une souris ou un clavier en ADB. Il utilise un protocole spécifique qui nécessite des pilotes. Ça ne pose pas de soucis sous Mac OS 9 (et avant) mais sous Mac OS X avec un adaptateur ADB, c’est évidemment un problème. Il existe deux solutions dont je reparlerais : un pilote pour les vieux Mac OS X et un second, open source, pour des versions un peu plus récentes. Je vais tenter de le compiler en 64 bits pour les Mac modernes, mais il demande une version de Xcode un peu ancienne, donc ça prend du temps de mettre tout en place.

J’ai testé avec quelques jeux, et ça marche plutôt bien. Tomb Raider ou Nanosaur reconnaissent directement le FCS comme un joystick, et on peut régler (très) facilement la liaison entre les fonctions et les boutons. C’est un plaisir sur ce point, surtout quand on vient de joystick moins complets.

L’interface du pilote


Dans Nanosaur


Tomb Raider voit directement le joystick (les erreurs viennent de la capture)


On peut assigner facilement des fonctions aux boutons (les erreurs viennent de la capture)

C’est donc un excellent joystick pour les machines sous Mac OS, au moins si vous avez de l’ADB. Merci Michel !

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Un joystick pour Mac… en port série (aidez-moi)

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai acheté un joystick pour Mac, le MacFly, et le vendeur indiquait qu’il était en ADB. Mais en l’ouvrant, je me suis rendu compte qu’il utilise une prise série en Mini DIN 8.

Bien évidemment, j’ai le manuel mais pas les pilotes, et je n’ai pas trouvé de copie de la disquette. Et le seul autre vendu sur eBay est un peu cher pour un petit test. Donc si quelqu’un a une vieille disquette avec les pilotes en question, ça m’intéresse.




La prise série

Pour aller plus loin, il y a quelques captures de l’interface dans le manuel, et quelques jeux connus (genre un jeu Star Wars) proposent des réglages pour ce joystick, donc je suppose qu’à l’époque, les ventes devaient être conséquentes. On peut notamment voir que tout est programmable.

L’interface


L’interface

Test rapide : un écran portable AOC en USB-C

Par Pierre Dandumont

J’en parlais la semaine dernière, j’ai testé un écran portable de chez AOC. Et quand on est confiné avec un PC portable, c’est plutôt pas mal (oui, j’adapte la ligne éditoriale).

Je dois dire que du coup, dans mon cas c’est un peu inutile : je télétravaille partiellement depuis des années et je suis donc équipé à la maison. Mais l’écran est tout de même intéressant.

L’écran sur le bureau


L’unique USB-C

Le modèle que j’ai essayé est un AOC I1601FWUX qui fait partie de la gamme portable d’AOC. Il en existe quatre : un 15 pouces avec une définition faible (1 366 x 768), un 17 pouces en 1 600 x 900, et deux 15,6 pouces en 1080p. Le premier utilise une carte graphique USB 3.0 intégrée (DisplayLink), le second une prise USB-C. C’est évidemment ce modèle que j’ai testé. Je vous déconseille les deux premiers, parce que la définition est franchement légère (et ce sont des dalles TN), et le troisième peut poser des soucis sous macOS. Les pilotes DisplayLink sont plus universels que l’USB-C, mais la compatibilité sous macOS est assez aléatoire.

L’image passe en DisplayPort

L’avantage de la version USB-C, c’est qu’un seul câble fournit l’énergie et la vidéo. Le désavantage de la version USB-C, c’est qu’un seul câble fournit l’énergie et la vidéo. Parce qu’il faut une machine qui a des ports USB-C et qui prend en charge la vidéo dessus. C’est courant sur les PC portables (et les Mac portables, évidemment) mais pas sur les PC. Les cartes mères avec de l’USB-C récupèrent rarement la vidéo (même s’il existe des cartes pour ça), et la solution la plus évidente sur un PC de bureau passe par une carte Nvidia RTX (certains modèles ont de l’USB-C) ou l’adaptateur Huawei. Techniquement, on peut l’alimenter avec un adaptateur secteur pour un PC portable qui ne fournit pas assez d’énergie, mais il faut un chargeur de bonne qualité, sinon la tension s’effondre et il se coupe. Un chargeur de smartphone basique, même en 5 V/2 A, ne suffit généralement pas.

Sur un vieux MacBook Air, avec une alimentation externe, ça passe.

L’écran d’AOC pose tout de même un souci : il pompe pas mal d’énergie. A 100 % de luminosité (et ce n’est pas un luxe, il n’est pas très lumineux, 230 cd/m² à fond), il consomme environ 7,5 W. Et c’est assez compliqué sur les appareils USB-C : quand on mesure la tension avec un boîtier dédié, elle chute franchement avec le câble de 1 mètre fourni (moins avec un câble USB-C court). Très clairement, il n’est pas fait pour être utilisé avec un PC portable sur batterie, l’autonomie va être très basse.

Grosse consommation, tension trop faible

Question image, c’est une dalle IPS en 1080p. Vu la diagonale, c’est plutôt fin (140 ppp) mais ce n’est pas « Retina ». En fait, c’est même parfois un peu compliqué de travailler en définition native. Un agrandissement de 125 % sous Windows s’impose, ce que ne permet malheureusement pas macOS (on a juste un mode 1 600 x 900 pas trop flou). Les angles de vue sont bons, c’est de l’IPS, mais le contraste faible, tout comme la luminosité. Point très négatif, l’OSD est horrible. Il n’y a qu’un bouton qui sert pour naviguer, et c’est une plaie. A noter qu’il est possible de régler logiciellement la luminosité avec des outils dédiés.

Pas de Retina


La housse


Le support

Pour la partie pratique, AOC livre une protection qui fait office de support aimanté. C’est moins propre que les iPad, mais le fonctionnement est assez similaire et c’est stable. La qualité perçue n’est pas extraordinaire, mais ça semble solide tout de même. La dalle n’est pas protégée par du verre, le plastique brillant fait un peu cheap. Dans les trucs un peu idiot, macOS détecte une sortie audio DisplayPort mais l’écran n’a pas d’enceintes (c’est un souci assez courant). Sinon, c’est assez léger au vu de la taille (~800 grammes). En pratique, j’aurais aimé un port USB-C de plus de l’autre côté, pour brancher directement un appareil (et simplifier la mise en place), un OSD pratique et éventuellement des haut-parleurs.

macOS voit de l’audio

Si vous avez un PC portable avec de l’USB-C et la possibilité de l’alimenter, ça fait tout de même un bon écran d’appoint, c’est assez pratique même s’il faut s’approcher pour qu’il soit bien lisible. Le prix n’est pas exagéré : on le trouve pour environ 190 €.

La Pippin passe en 2020, contrairement aux Mac

Par Pierre Dandumont

En début d’année, je montrais que les Mac ne passaient généralement pas correctement en 2020. Mais la Pippin, elle, le fait correctement.

Pour mettre la Pippin à l’heure, il faut une pile interne en état (j’ai justement changé celle de ma PA-82001-S). Il faut ensuite passer par le Pippin Navigator CD du bundle, qui permet de fixer la date. Par défaut, la Pippin prend la date du 27 août 1956 mais on peut fixer 2020 sans soucis. Ce n’est pas l’interface la plus efficace du monde, mais ça marche.

13 mars 2020

Et j’ai bien évidemment totalement éteint la console pour vérifier qu’elle gardait bien la bonne date. Au passage, le problème des Mac qui passent mal en 2020 ne vient pas des Mac eux-même (la puce qui gère la date accepte de passer en 2020) mais bien du tableau de bord des vieux Mac OS. Comme la Pippin utilise son propre logiciel, ça fonctionne.

Une bouteille connectée compatible avec Santé sur iPhone

Par Pierre Dandumont

Pour un futur article (pas ici), je teste pas mal de produits connectés à l’application Santé. cette semaine, la gourde.

La Hidrate Spark 3 est une bouteille connectée, vendue chez Apple avec un étonnant « Exclusivement chez Apple », vu que la société vend directement sur Amazon (au même prix). Elle existe en différentes couleurs et vaut 70 €, ce qui semble évidemment un peu cher pour une gourde. La qualité percue est plutôt bonne : le plastique utilisé est de bonne qualité, la structure transparente aussi, et si vous voulez des combinaisons de couleurs, la société vend les pièces à l’unité (le haut, le bas, le corps).

La bouteille

La question, forcément, c’est « A quoi ça sert ? ». C’est une gourde de ~600 ml (592 ml) qui va suivre votre hydratation. Elle va mesurer votre consommation (avec comme défaut de nécessiter de passer par elle, logiquement) et vous prévenir quand il faut boire. Ca semble un peu infantalisant, mais il faut bien se rendre compte qu’une bonne partie de la population reste en dessous des valeurs recommandées pour l’hydratation.

Le plastique


Une fois ouverte


Le dessous, la pile se loge dedans

La gourde fonctionne en Bluetooth, et est alimenté par une pile CR2477 avec une autonomie annoncée en mois. Ce n’est pas la batterie la plus courante, mais ça se trouve sans soucis. D’un point de vue tout à fait pratique, elle est prévue pour accueillir de l’eau, et la marque déconseille franchement de mettre de l’eau chaude ou des sirops et autres boissons sucrées. Elle ne contient pas de BPA (bisphénol A) et peut se laver à la main. De plus, l’ensemble se démonte facilement.

Elle s’allume

L’application est plutôt réussie, même si en anglais. On peut se connecter avec Apple (Sign with Apple), c’est assez clair, rien à dire. On peut voir ce qu’on a bu sur la journée (avec le but à atteindre), l’historique, la quantité d’eau bue à chaque fois, etc. Un bouton permet de lancer les LED, qui font briller la gourde : elle prévient de la même façon quand elle est vide ou quand il faut boire. Elle doit être calibrée la première fois, et à l’usage il faut bien la poser de temps en temps à la verticale. En gros à chaque remplissage et à chaque fois que vous buvez, elle doit être placée à la verticale pour bien mesurer le contenu. Par défaut, elle prévient si vous vous éloignez trop de votre but, ce qui n’est pas plus mal.




L’intégration Santé

L’intégration Santé est plutôt bonne : l’application va mettre à jour Santé pour indiquer la quantité d’eau ingérée, mais aussi récupérer les données nécessaires pour calibrer l’ensemble. C’est intéressant, parce que pas mal d’applications ne sont pas capables de le faire et vous demande votre poids, votre âge (etc.) alors même que les données sont dans Santé.

Est-ce que ça vaut 70 € ? Bonne question. C’est une gourde de bonne qualité, et quand on aime suivre des chiffres, c’est quand ême pas mal. Après, il existe des gourdes tout aussi bien pour nettement moins cher.

L’USB-C du Raspberry Pi 4 corrigé… il paraît

Par Pierre Dandumont

A l’origine, je devais vous montrer que la version 1.2 du Raspberry Pi 4 corrigerait enfin le bug de conception de la carte. Je n’en avais pas parlé ici, mais la carte sortie en juin ne fonctionne pas avec les chargeurs USB-C Apple.

C’est une erreur de conception, les ingénieurs n’ont pas bien lu les spécifications, mais donc les Raspberry Pi ne démarrent tout simplement pas avec un chargeur USB-C Apple (que ce soit le 18 W, un modèle de MacBook Pro, etc.). Depuis quelques semaines, on voit des informations sur une nouvelle version de la carte (1.2) qui corrige le problème. Et donc j’ai commandé une carte pour le boulot. Et j’ai reçu une vieille carte. Puis une seconde, une troisième et une quatrième. Ensuite, j’ai arrêté les frais. Officiellement, la 1.2 est en production depuis fin 2019, mais visiblement les vendeurs ont un stock important de la version d’origine.

Et comme le magazine Canard PC Hardware arrive bientôt, je n’ai pas eu le temps d’écrire un autre article pour aujourd’hui. Mais du coup, je vous préviens : vous ne pourrez peut-être pas alimenter un Raspberry Pi 4 avec un chargeur Apple en USB-C. Et quand j’aurais une carte corrigée, on en reparlera.

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⁣We took a city icon, a vintage Ikarus bus, and positioned it on a prominent spot in Sofia. A 360° projection mapping installation created a unique spectacle for thousands of spectators.⁣
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Facebook Horizon : début du test Alpha fermé plus tard ce mois

Par Sitraka R
facebook horizon

Facebook a commencé la semaine dernière à inviter quelques internautes à essayer la version Alpha de sa nouvelle plateforme sociale VR Horizon pour un test fermé.

Toutefois, les utilisateurs intéressés devront signer un NDA (un Accord de non-divulgation). Dévoilée en septembre, cette nouvelle application de Facebook permet aux joueurs de créer leurs mondes et avatars ainsi que de vivre des expériences VR avec leurs amis.

Les inscriptions au test Alpha fermé de Facebook Horizon déjà fermées ?

De fait, Facebook avait promis en septembre un lancement d’Horizon en 2020 avec une phase de bêta test fermée en début d’année. Un utilisateur de Reddit a ainsi posté une capture d’écran révélant un email de Facebook. On y voit une invitation pour tester la version Alpha de la plateforme.

La bêta devrait quant à elle survenir dans les semaines ou mois à venir. Toutefois, on ne peut déjà plus s’inscrire au test Alpha de Facebook Horizon d’après le mail. En effet, celui-ci mentionne vendredi dernier comme date butoir pour accepter l’invitation, pour un commencement plus tard ce mois.

Pour justifier le recours à des NDA, Facebook avance que Horizon est encore à ses débuts et que de nombreuses améliorations sont à prévoir.

Une sortie bientôt ?

Un communiqué de Facebook adressé au site UploadVR a confirmé l’authenticité de l’invitation et le début imminent des phases de tests. Si l’on en croit l’invitation postée sur Reddit, cette phase Alpha de Facebook Horizon ne devrait durer environ qu’un mois. Ainsi, la bêta fermée débutera probablement en avril, respectant le planning annoncé en septembre.

En tout cas, aucune date de sortie n’a encore été annoncée officiellement. On sait par contre que la plateforme sera compatible avec les casques Oculus Quest et Rift. Ceux qui s’y intéressent pourront quant à eux s’inscrire à la bêta fermée sur cette page.

Cet article Facebook Horizon : début du test Alpha fermé plus tard ce mois a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Apple prépare une application de réalité augmentée révolutionnaire pour iOS 14

Par Bastien L
apple ar gobi ios 14

Le code d’iOS 14 révèle qu’Apple prépare une nouvelle application de réalité augmentée pour iPhone et iPad. Celle-ci permettra de recevoir des informations contextuelles sur son environnement en le filmant à l’aide de son smartphone ou de sa tablette.

Pour Apple, la réalité augmentée est une technologie d’avenir au potentiel révolutionnaire. Afin de se placer parmi les pionniers de cette disruption, la firme à la Pomme investit massivement.

Alors qu’elle prépare activement ses lunettes AR, attendues pour 2023, l’entreprise américaine se concentre en attendant sur les fonctionnalités de réalité augmentée pour son système d’exploitation mobile iOS.

Son framework ARKit, lancé en 2017, permet déjà aux développeurs de créer des applications en réalité augmentée pour iPhone et iPad. De même, Quick Look permet le shopping en réalité augmentée. À présent, Apple prépare une nouvelle application native de réalité augmentée pour iOS 14 : la prochaine version de son OS.

En fouillant le code d’iOS 14, le site web américain 9to5Mac a découvert une nouvelle application portant le nom de code ” Gobi “. Celle-ci permettra aux utilisateurs de découvrir des informations sur le monde qui les entoure grâce à la réalité augmentée.

Apple Gobi sera d’abord testée dans les Apple Stores et les Starbucks

Dans un premier temps, cette appli serait testée dans les Apple Stores ainsi que dans les Starbucks par le biais d’un partenariat avec le géant du café. Les utilisateurs pourront par exemple utiliser leur iPhone pour filmer dans un Apple Store et recevoir des informations sur les différents produits en vitrine et comparer leurs prix ou leurs fonctionnalités.

L’expérience pourrait être lancée à l’aide d’un code QR, ou éventuellement à l’aide de iBeacons et des AirTags. Les entreprises tierces pourront utiliser un SDK ou une API pour exploiter à leur tour les possibilités offertes par Gobi.

On ignore pour l’instant si toutes les entreprises pourront utiliser Gobi ou si Apple compte sélectionner elle-même ses partenaires. En outre, cette application pourrait être proposée nativement sur les lunettes de réalité augmentée d’Apple dès qu’elles seront disponibles…

Cet article Apple prépare une application de réalité augmentée révolutionnaire pour iOS 14 a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Brancher un écran USB-C sur un Mac sans USB-C (ou un eGPU)

Par Pierre Dandumont

L’USB-C est une norme intéressante, mais elle a un défaut, ce n’est pas très universel. Si vous devez brancher de la vidéo, ça devient vite compliqué, et si vous avez un écran qui n’a que de l’USB-C, c’est vraiment compliqué. Mais il existe un câble (onéreux) pour régler ça.

Les écrans uniquement USB-C sont rares, mais existent : les LG UltraFine que vend Apple, par exemple, mais aussi quelques modèles portables. Le problème, c’est que la compatibilité est forcément un peu limitée. L’USB-C peut transporter de l’USB, mais aussi de la vidéo en DisplayPort, ce qu’on appelle le mode alternate. Sauf que toutes les prises USB-C ne le font pas : dans un smartphone ou sur une carte mère c’est rarement le cas, et toutes les cartes graphiques n’ont pas d’USB-C. Mais il existe une solution, donc. En fait, c’est un produit Huawei, le VR-2. Ce câble assez cher (comptez aux environs de 75 $, plus au moment d’écrire ces lignes) sert à l’origine à alimenter un casque VR de la société. Il propose d’un côté une prise USB-C mâle et de l’autre une prise USB-A mâle et une prise DisplayPort mâle. Le câble est (très) long parce qu’il vise un casque VR, un produit qu’on éloigne de l’ordinateur.

Les prises

Attention, il ne s’agit pas d’un adaptateur qui va de l’USB-C vers le DisplayPort comme certains adaptateurs, mais du DisplayPort (en sortie d’une carte graphique) vers l’USB-C. Le câble va combiner l’USB et le DisplayPort pour qu’un écran USB-C accepte la vidéo. Ca fonctionne a priori avec les écrans LG/Apple, avec quelques limites. Plus exactement, vous aurez la définition native sur l’UltraFine 21 (4K) de 2016 et sur l’UltraFine 24 (4K) sorti en 2019. Sur l’UltraFine 5K… ça dépend. La première version de 2016 n’est pas compatible (l’écran est uniquement Thunderbolt 3), mais la version actuelle (sortie en 2019) accepte un signal USB-C en entrée en limitant la définition (4K maximum).

L’écran sur le bureau

J’ai testé le câble avec un écran portable AOC, et ça marche… plus ou moins. Cet écran de 15,6 pouces en 1080p s’alimente en effet en USB-C et une prise USB classique ne fournit pas assez d’énergie pour l’écran. Sur mon MacBook Air, ça ne fonctionne pas (l’USB ne fournit pas assez d’énergie) mais en utilisant un dock Thunderbolt alimenté ça passe si on ne pousse pas la luminosité. La raison est simple : l’USB-C doit fournir en théorie jusque 15 W (5 V, 3 A) et l’écran d’AOC consomme jusqu’à 7,5 W. Mais un port USB classique fournit au mieux 900 mA (4,5 W), donc en réduisant la luminosité ça fonctionne au prix d’une chute assez franche de la tension.

Le câble Huawei n’est pas la solution miracle vu son prix, mais il a le mérite d’exister et de fonctionner.

iCloud.com sur les smartphones Android

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques semaines, Apple propose une version mobile de son site, et elle est plutôt bien adaptée aux smartphones Android.

Cette version propose Photos, Notes, Rappels et Localiser, avec une interface assez propre. Ce n’est vraiment pas aussi rapide qu’une version native, comme il en existe pour Apple Music, mais sur mon Nokia 6.1, c’est tout à fait utilisable, même pour les photos. Le site propose des fonctions équivalentes aux applications iOS, je n’ai pas rencontré de bugs particuliers, c’est plutôt efficace. Il faut noter qu’il existe plus d’applications sur iPad (et sur un ordinateur) et que cette version web a quand même un défaut : la double authetification nécessite un appareil Apple. Pour utiliser la fonction Localiser, par exemple, il faut s’authentifier avec un appareil Apple… alors que c’est précisément un cas ou on risque de ne pas avoir l’appareil Apple en question. Je sais que c’est logique pour la sécurité, mais ce n’est pas très pratique du coup.


Les notes


Les photos (on peut naviguer, partager, etc.)


Localiser


les rappels, avec l’ajout, la validation, etc.

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