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La TV Box Google ADT-3 débarque sans prévenir à 79$

Par Pierre Lecourt

La TV-Box Google ADT-3 fait tourner Android TV et a été conçue par Google pour que les développeurs et industriels puissent travailler à la réalisation de produits et de logiciels autour de cette version du système basée sur Android 10. 

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Il était donc parfaitement impossible pour un particulier de l’obtenir jusqu’alors faute de distributeur proposant l’objet. Aujourd’hui, le magasin en ligne US Askey la propose à 79$, ce qui la rend très roche du prix local d’une solution comme la Chromecast Ultra vendue seulement 10$ de moins.

C’est à mon sens l’objectif fixé par Google avec ce nouveau produit. Inviter les constructeurs à se pencher à nouveau sur  ce type de produits. Il faut dire que l’offre actuelle est faible, la plupart des fabricants internationaux ont arrêté de produire ce type d’engin. Il ne reste plus que quelques machines distribuées localement, les solutions de Xiaomi et, bien sûr, les Shield TV de Nvidia.

ADT-3

Google se retrouve un peu coincé dans sa stratégie Stadia. Ses produits actuels comme les Chromecast ne sont finalement pas si bien taillés pour encaisser le flux de ce service. Les utilisateurs ont pu découvrir ce que provoquaient de longues sessions de jeu sous Stadia avec la solution de Google : Entre plantages et gels d’images, ralentissements et saccades, la jouabilité est grandement affectée avec les clés TV de Google. Pousser des grandes marques à proposer de nouvelles solutions sous Android TV serait donc une solution permettant à Stadia de mieux s’épanouir.

Reste à savoir si cette Google ADT-3 vaut le coup qu’on s’y intéresse ? On en sait un peu plus sur la solution avec cette mise en vente. La puce embarquée a enfin été identifiée. Il s’agit d’une solution ARM Amlogic S950Y2 quadruple coeur cadencés à 1.8 GHz associé à un circuit Mali-G31 MP2. La mémoire vive culmine à 2 Go et le stockage à… 8Go. Rien de bien extravagant donc. La solution propose une sortie vidéo HDMI 2.1 et pourra donc en profiter pour lui faire afficher de l’UltraHD sans soucis. Elle s’alimente via un port MicroUSB et propose un Wifi5 et du Bluetooth 4.2… Le petit boitier mesure 6.9 cm de côté pour 1.5 cm d’épaisseur.

Si vous êtes développeur et que vous n’êtes pas dans les petits papiers de Google, pourquoi pas… Mais à 79$ en import, il semble que la TV-Box ne soit pas le meilleur investissement possible pour un particulier. Une Xiaomi Mi Box à 50 ou 52€ en import ou à 60€ en France, semble un meilleur choix pour le moment.

Le développement de nouvelles solutions pourrait cependant avoir un impact très positif sur le marché, avec de nouveaux acteurs et une poussée de la part de Google comme d’autres services de streaming, il est possible que de nouveaux modèles de TV-Box débarquent sur le marché. Avec de jolis logos Netflix ou Disney par exemple.

Source : Liliputing

La TV Box Google ADT-3 débarque sans prévenir à 79$ © MiniMachines.net. 2020.

HiSense A5 : Un smartphone 5.84″ à encre numérique

Par Pierre Lecourt

Le HiSense A5 ressemble à un smartphone classique. Equipé d’un SoC Snapdragon 439 huit coeurs ARM Cortex A53, de 4 Go de mémoire vive et de 32 Go de stockage interne, il propose toute la panoplie classique des usages d’une solution de ce type.

HiSense A5

On retrouve donc un capteur photo 13 mégapixels au dos de l’appareil avec Autofocus et flash LED et une 5 mégapixels en façade, un lecteur  de nano SIM mais également un lecteur de cartes MicroSDXC permettant d’étendre largement le stockage. Android 9.0 est installé dessus et l’interface est disponible en Anglais.

Sa principale particularité vient donc de son affichage tactile qui n’emploie pas un écran couleur traditionnel mais un écran à encre numérique en niveaux de gris. Une solution qui bénéficie d’un éclairage frontal à la manière d’une liseuse moderne mais qui permet surtout de lire des données en plein soleil sans impacter la batterie. La définition est de 1440 x 720 pixels ce qui sera suffisant pour profiter des nombreuses applications de lecture disponibles sur Android.

HiSense A5

L’objet mesure 15.41 cm de haut pour 7.46 cm de large et 8 mm d’épaisseur. Il pèse 158 grammes et embarque une batterie de 4000 mAh qui lui apportera une belle autonomie. La marque annonce 10 jours d’usage, ce qui me parait un peu trop beau pour être vrai ou alors en coupant tous ses réseaux et en se concentrant uniquement sur la partie lecture.

HiSense A5

Son Wifi est de type 802.11 a/b/g/n seulement et le HiSense A5 ne propose qu’un module Bluetooth 4.2. De quoi se connecter sans soucis mais pas vraiment dans les derniers standards. Il dispose d’un port jack audio 3.5 mm classique et embarque également une paire d’enceintes stéréo. Sa charge est assurée par un câble MicroUSB standard. Il propose également un Tuner FM et un module A-GPS.

Cet appareil n’est pas vraiment pour tout le monde mais peut se transformer en outil très pratique pour de nombreux utilisateurs. C’est une vraie liseuse de poche qu’il sera possible d’utiliser partout et à toute heure. En plein soleil comme dans un endroit sombre.

HiSense A5

Un bouton dédié sur le côté du HiSense A5 permet de reprendre le mode lecture d’un seul clic. La mémoire est suffisante pour passer le reste de sa vie à bouquiner sur une île déserte et la  camera permettra de photographier informations et manuels pour les retrouver ensuite dans cette version portable sur le terrain. Avec sa connexion sans fil, il sera également possible de piocher dans des ressources en ligne sans soucis.

Evidemment, le smartphone est également un… téléphone et vous pourrez donc passer des coups de fil comme en recevoir mais également surfer avec en 3G et en 4G1

Je suis curieux de voir ce smartphone en action. Les vidéos  que j’ai pu trouver montrent un engin assez réactif et intéressant. Je lui vois plein d’usages particuliers qui vont du smartphone classique au GPS embarqué. Il sera aussi pratique en voiture qu’en activité, si vous faites de la voile ou de l’ULM, du vélo ou de la randonnée. Mais  c’est surtout parce qu’il tiendra dans une main facilement et qu’il pourra servir de liseuse que l’objet m’intéresse. Avec une capacité de base de 32 Go et la possibilité de lui monter jusqu’à 256 Go de MicroSDXC, l’engin semble parfait pour un gros lecteur. 

HiSense A5

Il est proposé à 203.27€ sur Gearbest frais de port compris. Un prix au dessus de son tarif officiellement annoncé en Chine qui devait tourner autour de 1199 Yuans, soit 156€, sur le marché local. La vidéo de Notebook Italia tournée en Octobre 2019 indique une disponibilité possible en Europe via Amazon dans les 200€ également. Il n’est pas sûr cependant que le HiSense A5 soit distribué chez nous et une importation sera peut être la seule solution pour mettre la main dessus.

Source : Liliputing

HiSense A5 : Un smartphone 5.84″ à encre numérique © MiniMachines.net. 2020.

Screen Stopwatch : Mesurez votre dépendance au petit écran

Par Pierre Lecourt

Screen Stopwatch est un fond d’écran animé pour Android. L’application ne fait rien de spécial si ce n’est compter combien de temps vous utilisez votre smartphone ou votre tablette Android… chaque jour.

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D’habitude ne ne vous parle pas trop de ce genre d’outil, d’autres en font la promotion bien mieux que moi. Mais pour une fois, je me fends d’un petit billet pour mettre en lumière celle-ci. Parce que Screen Stopwatch est un outil assez particulier.

Une fois téléchargé et installé, il va venir remplacer votre fond d’écran habituel et se mettre a comptabiliser le temps passé à utiliser votre smartphone chaque jour. Additionnant les secondes, les minutes et les heures passées sur votre engin à chaque fois que vous le déverrouillerez. Un chronomètre qui joue au vase communicant avec le reste de votre temps de vie. Cela ne fait que 24 heures que je l’ai installé sur mon smartphone mais l’impact est vraiment dérangeant. Difficile de voir le temps passé devant ces petits écrans. Difficile de se rendre compte dans quel tunnel on entre quand on commence à naviguer sur un site puis sur un autre… Quand on regarde ses réseaux sociaux ou que l’on entame la lecture de ses emails.  

Au bout du compte cependant, le chiffre s’étale en grand sur votre appareil. Et la réflexion s’installe. Combien de temps ai-je passé sur mon téléphone aujourd’hui ? Autant que ça ? Et pour quel résultat ? Était-ce pertinent ? Le nombre de fois où je me suis fait la remarque qu’il me restait bien peu de temps pour moi. De temps pour lire ou pour faire autre chose de différent. Cet auto-apitoiement s’effondre vite face au démenti apporté par cette application. 

Je ne suis pas un gros consommateur de smartphone mais voir au sortir d’une simple consultation email que je viens de passer 15 ou 20 minutes de ma vie sans s’en m’en rendre compte, cela à un impact. 

L’auto asservissement a plein d’avenir

Le plus “drôle” avec Screen Stopwatch, c’est que l’application est développée par Google. Le papa d’Android et donc le responsable de votre enfermement au sein de votre smartphone. On peut se demander quel est le but du jeu pour le développeur ? Peut être qu’il s’agit de pointer du doigt le responsable de votre addiction. A savoir, selon Google : vous même.

En mettant en scène le temps que vous passez sur votre smartphone, Google vous désigne comme seul responsable de votre malheur. Votre propre petit tyran du petit écran. L’éditeur gommant ainsi au passage tous les artifices, toute l’énergie et toute la science déployée pour vous rendre accro à ce dernier. Les excellents petits reportages “Dopamine” d’Arte sur comment les différents géants du loisir et des service liés à l’utilisation du smartphone parviennent à manipuler votre esprit sont assez éclairants sur le sujet.

Screen Stopwatch est intéressant pour connaitre l’emprise de l’objet dans votre vie, la force de votre addiction. Mais ne vous laissez pas intimider par le chiffre que vous récolterez à la fin de la journée. Vous n’êtes pas le seul coupable. Toute la société s’efforce de vous rendre accro. Bientôt, on remplacera de plus en plus de choses par un smartphone, perdant au passage tout anonymat dans ses déplacements, toute liberté dans ses loisirs avec la sensation tenace d’être tenu en laisse. Ce temps passé le cou plié sur votre petit écran n’est pas uniquement votre faute. Et si c’est à vous d’en guérir si vous voulez récupérer un peu de liberté et de temps, cela ne sera pas une chose facile.

Screen Stopwatch : Mesurez votre dépendance au petit écran © MiniMachines.net. 2020.

Kospet Prime SE : une version light de la montre Android à 91€

Par Pierre Lecourt

La montre Kospet Prime SE est identique au précédent modèle d’un point de vue fonctionnalités et services. Elle est toujours livrée sous Android 7.1.1 qu’elle affiche au travers d’un écran circulaire de 1.6″ IPS en 400 x 400 pixels. Elle propose toujours une double caméra en plus de ses fonctions Wifi et 4G…

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La grosse différence vient de l’équipement de base de la solution. Le modèle d’origine était livré avec un SoC Mediatek MTK6739 avec quatre coeurs ARM Cortex-A53 cadencés à 1,25 GHz et un PowerVR GE8100. La nouvelle Kospet Prime SE reprend exactement le même modèle de SoC mais au lieu de l’accompagner de 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, elle se contente de 1 Go de ram et 16 Go de mémoire flash.

Cela limitera évidemment grandement les fonctionnalités de la montre mais permet à la marque une distribution bien moins onéreuse puisqu’on peut la trouver à 91€ aujourd’hui. Un tarif plus accessible qui ne me fait pas spécialement rêver pour un usage au poignet mais qui me remotive pour un usage autre. Lors de la présentation de la Kospet Prime, je vous parlais de mon envie de profiter des fonctions de la montre pour en faire un ordinateur de bord Android pour un vélo par exemple. Que je reculais face à l’investissement nécessaire. Cette version plus abordable de la montre me parait plus adaptée à de telles opérations. 

La Kospet Prime SE propose un GPS, du Wifi, de la 4G, deux cameras embarquées dont une 8 mégapixels qui pourrait être tournée vers la route, un Bluetooth pour piloter une oreillette… Je me demande dans quelle mesure la Kospet Prime SE n’est pas plus adaptée à un usage détourné ou si il faut faire l’effort de passer par la version plus complète à 132€ aujourd’hui… 

Je reçois souvent des demandes de ce type d’ailleurs : Voiture, bateau de plaisance, mobilhome et autres. Beaucoup me demandent quel smartphone ou tablette embarquer sur un tableau de bord pour profiter de fonctions liées à Android : GPS, cartographie, gestion multimédia, passage d’appels ainsi que diverses fonctions spécialisées comme la météo marine ou autres. Je me suis toujours demandé pourquoi aucun fabricant n’a jamais proposé une vraie solution facile à intégrer sur un tableau de bord reprenant ces fonctions avec une ergonomie adaptée à un usage de ce type : Gros boutons facilement accessibles, camera rotative comme dashcam etc… Il y a sans doute là un marché intéressant à couvrir. 

Kospet Prime SE : une version light de la montre Android à 91€ © MiniMachines.net. 2020.

SupRetro : Une jolie petite console portable 3.5″

Par Pierre Lecourt

La console portable SupRetro ne ressemble pas aux autres consoles du genre. Elle est dessinée avec soin, propose une ergonomie qui semble solide et  un affichage IPS. Une solution intéressante également parce qu’elle propose une connexion Wifi et Bluetooth qui la rend forcément plus ouverte que les systèmes classiques.

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Avec un affichage de 3.5″ de diagonale IPS en 640 x 480 rafraîchissant à 60 images par seconde, la SupRetro embarque un moteur assez classique composé d’un SoC ARM Cortex-A7 de quatre coeurs cadencés à 1.3 GHz fonctionnant de pair avec un circuit graphique Mali400 MP2 et une base de mémoire vive de 512 Mo. Cela vous semble peu ? C’est en réalité taillé sur mesure pour faire tourner des émulateurs adaptés sur un système Android 6.0.

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Le système peut faire tourner de nombreux systèmes “classiques” de jeux rétro. On retrouve, entre autres, des émulateurs Dreamcast, PSP, PS1, N64, MAME, Famicom, Gameboy Advance, Gameboy Color et Sega Mega Drive… Le stockage interne est de 4 Go sur un eMMC qui embarque également le système. Une carte MicroSDHC de 32 Go est également livrée avec la console pour stocker les titres livrés. Il est également possible d’intégrer une carte MicroSDXC dans l’engin, la SupRetro peut lire des cartes de 128 Go.

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La solution propose une connexion Wifi4 classique ainsi que du Bluetooth 4.0. Ce qui permet entre autre de transferer des titres d’un smartphone vers la console mais également d’en trouver d’autres directement en ligne sans passer par un PC. La SupRetro embarque également une connectique MicroUSB pour pouvoir charger des jeux avec ou sans fil. Une sortie MicroHDMI est également possible pour afficher vos jeux sur grand écran.

La batterie est une 4000 mAh qui offrira entre 4 et 6 heures d’autonomie de jeu. La partie logicielle promet des aperçus des jeux avec des animations mais également la possibilité de gérer des listes de titres, de supprimer les jeux qui ne vous intéressent pas ainsi qu’un accès rapide aux derniers titres joués.

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D’un point de vue ergonomie, la SupRetro est assez classique avec six boutons à droite, un mini joystick à gauche, au dessus d’une roue remplaçant la traditionnelle croix directionnelle. La console mesure 14.1 cm de haut pour 8.8 cm de large et 19 mm d’épaisseur. Elle pèse 210 grammes.

Passage en anglais de la console SupRetro

Attention cependant, la console n’est pas disponible en Français. Vous pourrez retrouver vos menus en Anglais ou en Espagnol assez simplement en modifiant un paramètre dans le menu. Cela s’explique assez facilement, l’engin est d’abord dédié au marché chinois sous l’appellation Powkiddy AT9. Elle est distribuée sur AliExpress a 81.70€.

La version SupRetro est apparue sur GearBest à 90.30€ en précommande. J’espère que son tarif baissera quelque peu lors de sa disponibilité effective.

Découvrir le meilleur prix pour la SupRetro

 

SupRetro : Une jolie petite console portable 3.5″ © MiniMachines.net. 2019

Google ADT-3 : Une TVBox à destination des développeurs

Par Pierre Lecourt

La Google ADT-3 est une nouvelle version de la TV-Box maison du papa d’Android. Tournant sous la toute nouvelle version d’Android TV basée sur Android 10, elle vise un public de professionnels mais n’a pas de vocation grand public. 

Il s’agit d’une nouvelle version du modèle précédemment proposé par Google, la ADT-2. Cette ADT-3 est une simple mise à jour technique qui ne propose pas grand chose de neuf d’un point de vue technique. C’est surtout en réalité un bac à sable que Google peut distribuer plus facilement et pour beaucoup moins cher qu’en commandant un matériel identique à des tiers. 

A bord, on découvre une solution relativement classique et pas forcément des plus performantes, ce qui est en soi une excellente nouvelle. La nouvelle TV-Box embarque un SoC ARM non identifié qui propose quatre Cortex-A53 associé à 2 Go de mémoire vive DDR3. On n’a pas le détail de son stockage interne mais on peut supposer que l’appareil sera équipé de peu de mémoire eMMC. Typiquement 8 ou 16 Go maximum.

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Un seul élément est notifié sur sa connectique avec l’unique mention d’une sortie au format HDMI 2.1 qui pourra décoder un signal vidéo UltraHD en 60 images par seconde. Il est fort possible qu’un port USB soit également de la partie. Actuellement en cours de production chez un fabricant tiers, la nouvelle ADT-3 devrait être disponible dans les prochains mois.

Pourquoi s’agit t-il d’une bonne nouvelle ? Parce que la solution n’est pas monstrueusement équipée et que les développeurs devront donc se fixer pour objectif de travailler avec cette base pour développer des applications grand public sur Android TV pour les trimestres – les années ? – à venir. cela veut donc dire que plus de solutions pourraient voir le jour, ce qui entraînera plus de concurrence et donc des prix probablement plus accessibles.

Xiaomi Mi TV Box

La Xiaomi Mi Box 3

L’appareil en lui même fait largement penser à la production de Xiaomi avec ses Mi TV Box. Un engin minimaliste dont l’unique but est de se glisser entre Internet et votre téléviseur. D’autres fabricants pourraient donc se pencher sur ce type de solution… et peut être s’intéresser d’un peu plus près au problèmes des DRM imposés par Google et ses partenaires. C’est l’autre point intéressant de cette TV-Box pour les pros. Elle pourra permettre d’identifier les besoins d’une chaîne complète de l’émetteur d’un service en streaming au récepteur situé dans votre salon. Avec toutes les étapes de gestion des flux et de sécurisation de ceux-ci.

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L’ADT-3 ne sera pas disponible pour le grand public mais la solution pourrait paver la route d’une nouvelle gamme de TV-Box abordables et efficaces… Google en a absolument besoin pour la suite de son développement. Il devient vital pour la marque de proposer des supports abordables pour  ses nouveaux services et en particulier pour Stadia qui s’accommode assez mal, au final, de ses Chromecast Ultra… On comprendrait mieux pourquoi un des seuls points abordés par le blog d’Android est sur la capacité à décoder en UltraHD à 60 images par seconde.

 

Google ADT-3 : Une TVBox à destination des développeurs © MiniMachines.net. 2019

Le Mans 1955 : en pleine course, le terrible drame

Par Shadows

Quentin Baillieux dévoile son court-métrage Le Mans 1955, qui restera en ligne durant un mois avant d’être retiré en vue des Oscars.

En s’appuyant sur le talents de plusieurs entités (Eddy, De Films en Aiguille, Brunch Studio, Nightshift, Les Androids Associés, Blackmeal, Polyson), Quentin Baillieux revisite ici un drame bien réel qui frappa les 24h du Mans en 1955. En pleine course, une collision projette les débris du bolide de Pierre Levegh hors de la piste, frappant la foule de plein fouet. Plus de 80 personnes perdront la vie. La course, elle, ne sera pas annulée, et les furies métalliques poursuivront leur tournoi.

Pour son film, Quentin Baillieux a choisi de se focaliser sur John Fitch. Ami et co-pilote de Pierre Levegh chez Mercedes, il se prépare à prendre le relais lorsque le drame survient.

Outre le court-métrage, nous vous invitons à faire un tour sur le site officiel du projet. Quentin Bailleux y explique notamment l’origine du film : lors d’une exposition, il avait vu deux photos de la course, l’une montrant l’accident et l’enfer des flammes, l’autre dévoilant des conducteurs après la course, célébrant la victoire au champagne. Un contraste violent qui lui a donné envie d’explorer l’évènement et d’aborder “la tendance des hommes à s’autodétruire, oubliant leur humanité tout en étant consumés par leur fierté, leur passion et leurs sentiments”.
Sur le plan esthétique, enfin, le réalisateur adopte une approche stylisée et anguleuse qu’il avait déjà utilisée sur d’autres projets. Un parti pris esthétique qui, comme vous le verrez, ne l’empêche absolument pas de mettre en scène des personnages très expressifs.

PRODUCTION : EDDY and DE FILMS EN AIGUILLE
With the support of the CNC, CANAL +, Pays de La Loire, Mairie de Paris, Procirep and Angoa.
DISTRIBUTION : SND FILMS – Sydney Neter – sydney@sndfilms.com
FESTIVALS : STUDIO WASIA – Mikhal Bak – mikhal.bak@gmail.com
CREDITS
With the voices of :
John Fitch – Nathan Willcocks
Alfred Neubauer – Joe Sheridan
Pierre Levegh – Nicholas Mead
Director – Quentin Baillieux
Producers – Nicolas de Rosanbo and Carole Lambert
Scriptwriter – Julien Lilti
Editer – Benjamin Massoubre and Vincent Tricon
Sound designer – Xavier Dreyfuss
Line Producer – Céline Vanlint
Original score by Ali Helnwein
COPRODUCER – BRUNCH STUDIO
Line Producer – Julie Bellemare
CGI Supervisor – Jean-Charles Kerninon
Production manager – Mélanie Parisi
Texturing – Lucas Durkheim, Maxime Dupuy, Sébastien Kirszenblat, Justine Thibault
Character Modeling/surfacing – Clément Lauricella
Rig/ Set up – Maxime Granger
Final Assembly – Rémi Julien
CGI Lead Animator – Axel Digoix
CGI Animators – Geoffrey Lerus, Paul Lavau, Daniel Quintero, Alice Dumoutier, Julie Bousquet
2D Animators Leyla Kaddoura, Vic Cchun, Louis Holmes, Grégoire Debernouis
Compositing – Mathieu Maurel, Maxime Granger, Victor Kirsch
Facial expression design – Wandrille Maunoury, Paul Lacolley
Modeling assistants – Mélanie Lopez, Edouard Heutte
Visual development – Leïla Courtillon, Arthur Chaumay
Pipeline development – Radouane Lahmidi, Alexis Prayez
COPRODUCER – LES ANDROIDS ASSOCIÉS
Storyboard – Ivàn Gomez Montero, Diane Fontaine
Previz – Volcy Gallois-Montbrun, Tristan Laville, Henri Zaitoun, Margaux Durand-Rival, Guillaume Robert, Florian Sauvage, Andréa Fernandez
POST-PRODUCTION – NIGHTSHIFT
Managing directors – Julien Desplanques, Mathieu Hue, Nolwenn Hajo
Grading artist – Gabriel Porier
Post-Producer – Nicolas Lim
Grading assistant – Johanna Dalmede
Post-Production assistants – Clara Escoffier, Margot Pluet, Laura Ballouhey, Justine Seris, Jan Vandewalle
SFX – BLACKMEAL
Managing directors – Matthieu Colombel, Vincent Ben Abdellah, Thomas Lecomte
Production manager – Charline Pineau
Animators – Vincent Cheaoum, Tom Goyon, Mélanie Gohin, Thomas Lecomte
SOUND STUDIO – POLYSON
Foley artist – Marie Mazière

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