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Hier — 26 janvier 2020Vos flux RSS

Magewell’s New NDI® Hardware Decoder Model

Par Andres Benetar

  Last year Magewell unveiled the second powerful NDI decoder device in its Pro Convert family, which will undoubtedly be the highlight of the 2020 NAB Show. While Magewell’s Pro Convert encoders enable users to bring traditional video signals into IP workflows, the low-latency Pro Convert for NDI to HDMI decoder completes the chain by ...

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ASUSTOR Informs Customers To Have Better Data Security

Par Andres Benetar

Any tech professional attending the 2020 NAB Show this April will understand how important security is, especially now that we live in a digital ecosystem where any device can be infected by one or more forms of dangerous malware. Recent incidents of attempted Ransomware attacks have prompted ASUSTOR to encourage customers to adopt security measures ...

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FilmLight teams up with ARRI in Paris creative community

Par Caroline Shawley

  First 2020 Colour Day hosted in Paris on 28 January   LONDON — 23 January 2020: Following the appointment of Matthieu Straub as the company’s technical and operational consultant to France and the Benelux countries in the summer of 2019, FilmLight is delighted to announce that it has now established a permanent presence in ...

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À partir d’avant-hierVos flux RSS

A.C. Lighting Inc.’s World-Class Technology at 2020 NAB Show

Par Andres Benetar

    For any creative looking for world-class technology, then A.C. Lighting Inc. has plenty of brands to showcase. This year, at the 2020 NAB show in Las Vegas, A.C. Lighting Inc. will showcase some of its world-class lighting and associated rigging technologies, which include brands such as: Chroma-Q® (LED Lighting) Vista by Chroma-Q (Lighting ...

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ASUSTOR’s Newest Apps And The Lockerstor 8 and 10

Par Andres Benetar

    Last year, ASUSTOR and Seagate co-hosted the Lockerstor 8 and 10 Storage Presentation Conference. Since the Nimbustor 2 and 4 upended the private cloud storage market, the Lockerstor 8 and 10 have been launched to show how serious ASUSTOR is in making storage faster and more reliable than ever before, and plenty of ...

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HiSense A5 : Un smartphone 5.84″ à encre numérique

Par Pierre Lecourt

Le HiSense A5 ressemble à un smartphone classique. Equipé d’un SoC Snapdragon 439 huit coeurs ARM Cortex A53, de 4 Go de mémoire vive et de 32 Go de stockage interne, il propose toute la panoplie classique des usages d’une solution de ce type.

HiSense A5

On retrouve donc un capteur photo 13 mégapixels au dos de l’appareil avec Autofocus et flash LED et une 5 mégapixels en façade, un lecteur  de nano SIM mais également un lecteur de cartes MicroSDXC permettant d’étendre largement le stockage. Android 9.0 est installé dessus et l’interface est disponible en Anglais.

Sa principale particularité vient donc de son affichage tactile qui n’emploie pas un écran couleur traditionnel mais un écran à encre numérique en niveaux de gris. Une solution qui bénéficie d’un éclairage frontal à la manière d’une liseuse moderne mais qui permet surtout de lire des données en plein soleil sans impacter la batterie. La définition est de 1440 x 720 pixels ce qui sera suffisant pour profiter des nombreuses applications de lecture disponibles sur Android.

HiSense A5

L’objet mesure 15.41 cm de haut pour 7.46 cm de large et 8 mm d’épaisseur. Il pèse 158 grammes et embarque une batterie de 4000 mAh qui lui apportera une belle autonomie. La marque annonce 10 jours d’usage, ce qui me parait un peu trop beau pour être vrai ou alors en coupant tous ses réseaux et en se concentrant uniquement sur la partie lecture.

HiSense A5

Son Wifi est de type 802.11 a/b/g/n seulement et le HiSense A5 ne propose qu’un module Bluetooth 4.2. De quoi se connecter sans soucis mais pas vraiment dans les derniers standards. Il dispose d’un port jack audio 3.5 mm classique et embarque également une paire d’enceintes stéréo. Sa charge est assurée par un câble MicroUSB standard. Il propose également un Tuner FM et un module A-GPS.

Cet appareil n’est pas vraiment pour tout le monde mais peut se transformer en outil très pratique pour de nombreux utilisateurs. C’est une vraie liseuse de poche qu’il sera possible d’utiliser partout et à toute heure. En plein soleil comme dans un endroit sombre.

HiSense A5

Un bouton dédié sur le côté du HiSense A5 permet de reprendre le mode lecture d’un seul clic. La mémoire est suffisante pour passer le reste de sa vie à bouquiner sur une île déserte et la  camera permettra de photographier informations et manuels pour les retrouver ensuite dans cette version portable sur le terrain. Avec sa connexion sans fil, il sera également possible de piocher dans des ressources en ligne sans soucis.

Evidemment, le smartphone est également un… téléphone et vous pourrez donc passer des coups de fil comme en recevoir mais également surfer avec en 3G et en 4G1

Je suis curieux de voir ce smartphone en action. Les vidéos  que j’ai pu trouver montrent un engin assez réactif et intéressant. Je lui vois plein d’usages particuliers qui vont du smartphone classique au GPS embarqué. Il sera aussi pratique en voiture qu’en activité, si vous faites de la voile ou de l’ULM, du vélo ou de la randonnée. Mais  c’est surtout parce qu’il tiendra dans une main facilement et qu’il pourra servir de liseuse que l’objet m’intéresse. Avec une capacité de base de 32 Go et la possibilité de lui monter jusqu’à 256 Go de MicroSDXC, l’engin semble parfait pour un gros lecteur. 

HiSense A5

Il est proposé à 203.27€ sur Gearbest frais de port compris. Un prix au dessus de son tarif officiellement annoncé en Chine qui devait tourner autour de 1199 Yuans, soit 156€, sur le marché local. La vidéo de Notebook Italia tournée en Octobre 2019 indique une disponibilité possible en Europe via Amazon dans les 200€ également. Il n’est pas sûr cependant que le HiSense A5 soit distribué chez nous et une importation sera peut être la seule solution pour mettre la main dessus.

Source : Liliputing

HiSense A5 : Un smartphone 5.84″ à encre numérique © MiniMachines.net. 2020.

Screen Stopwatch : Mesurez votre dépendance au petit écran

Par Pierre Lecourt

Screen Stopwatch est un fond d’écran animé pour Android. L’application ne fait rien de spécial si ce n’est compter combien de temps vous utilisez votre smartphone ou votre tablette Android… chaque jour.

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D’habitude ne ne vous parle pas trop de ce genre d’outil, d’autres en font la promotion bien mieux que moi. Mais pour une fois, je me fends d’un petit billet pour mettre en lumière celle-ci. Parce que Screen Stopwatch est un outil assez particulier.

Une fois téléchargé et installé, il va venir remplacer votre fond d’écran habituel et se mettre a comptabiliser le temps passé à utiliser votre smartphone chaque jour. Additionnant les secondes, les minutes et les heures passées sur votre engin à chaque fois que vous le déverrouillerez. Un chronomètre qui joue au vase communicant avec le reste de votre temps de vie. Cela ne fait que 24 heures que je l’ai installé sur mon smartphone mais l’impact est vraiment dérangeant. Difficile de voir le temps passé devant ces petits écrans. Difficile de se rendre compte dans quel tunnel on entre quand on commence à naviguer sur un site puis sur un autre… Quand on regarde ses réseaux sociaux ou que l’on entame la lecture de ses emails.  

Au bout du compte cependant, le chiffre s’étale en grand sur votre appareil. Et la réflexion s’installe. Combien de temps ai-je passé sur mon téléphone aujourd’hui ? Autant que ça ? Et pour quel résultat ? Était-ce pertinent ? Le nombre de fois où je me suis fait la remarque qu’il me restait bien peu de temps pour moi. De temps pour lire ou pour faire autre chose de différent. Cet auto-apitoiement s’effondre vite face au démenti apporté par cette application. 

Je ne suis pas un gros consommateur de smartphone mais voir au sortir d’une simple consultation email que je viens de passer 15 ou 20 minutes de ma vie sans s’en m’en rendre compte, cela à un impact. 

L’auto asservissement a plein d’avenir

Le plus “drôle” avec Screen Stopwatch, c’est que l’application est développée par Google. Le papa d’Android et donc le responsable de votre enfermement au sein de votre smartphone. On peut se demander quel est le but du jeu pour le développeur ? Peut être qu’il s’agit de pointer du doigt le responsable de votre addiction. A savoir, selon Google : vous même.

En mettant en scène le temps que vous passez sur votre smartphone, Google vous désigne comme seul responsable de votre malheur. Votre propre petit tyran du petit écran. L’éditeur gommant ainsi au passage tous les artifices, toute l’énergie et toute la science déployée pour vous rendre accro à ce dernier. Les excellents petits reportages “Dopamine” d’Arte sur comment les différents géants du loisir et des service liés à l’utilisation du smartphone parviennent à manipuler votre esprit sont assez éclairants sur le sujet.

Screen Stopwatch est intéressant pour connaitre l’emprise de l’objet dans votre vie, la force de votre addiction. Mais ne vous laissez pas intimider par le chiffre que vous récolterez à la fin de la journée. Vous n’êtes pas le seul coupable. Toute la société s’efforce de vous rendre accro. Bientôt, on remplacera de plus en plus de choses par un smartphone, perdant au passage tout anonymat dans ses déplacements, toute liberté dans ses loisirs avec la sensation tenace d’être tenu en laisse. Ce temps passé le cou plié sur votre petit écran n’est pas uniquement votre faute. Et si c’est à vous d’en guérir si vous voulez récupérer un peu de liberté et de temps, cela ne sera pas une chose facile.

Screen Stopwatch : Mesurez votre dépendance au petit écran © MiniMachines.net. 2020.

Dejero Wins Second Prestigious Technology and Engineering Emmy® Award

Par Caroline Shawley

Globally recognized award underlines how Dejero exponentially improves flexibility in location coverage for newsgathering and live events crews   Waterloo, Ontario, January 20, 2020 — Dejero, an innovator in cloud-managed solutions that provide award-winning video transport and Internet connectivity while mobile or in remote locations, has been awarded a second prestigious Technology and Engineering Emmy® ...

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JVC To Showcase Industry-Leading Cameras at 2020 NAB Show

Par Andres Benetar

  For anyone on the market for high-quality audio and video products, then the 2020 NAB Show is the place to be. This year, the 2020 NAB Show will gather content experts from all over the media, entertainment and technology landscape. For those seeking to create superior audio and visual experiences, the 2020 NAB Show ...

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L’accélération vidéo dans HandBrake

Par Pierre Dandumont

J’utilise HandBrake depuis des années pour (re)compresser des vidéos ou passer d’un format un peu atypique à quelque chose de plus standards, et je me suis rendu compte récemment que depuis la version 1.2, HandBrake peut utiliser l’accélération vidéo sous macOS.

L’encodage chez Apple passe parce une technologie appelée VideoToolbox. Il y a assez peu d’options dans HandBrake (et sous macOS), et la technologie est supportée depuis pas mal de temps. Pour le HEVC (H.265), ça doit marcher sur tous les Mac sortis après 2015. Le principal problème de VideoToolbox va être « Qui encode ? ». La question n’est absolument pas triviale, les Mac intègrent plusieurs encodeurs différents.

Premièrement, il y a les fonctions des GPU Intel, disponibles sur les Mac avec un IGP (les portables, quelques iMac, les Mac mini, etc.). La technologie porte le nom de QuickSync et permet d’encoder plus ou moins bien en H.264 ou en H.265 sur les appareils récents. Sur d’autres Mac, c’est le GPU dédié qui prend la main, généralement à base d’AMD. Et en fonction de la carte graphique, les résultats varient. Enfin, sur les Mac avec une puce Apple T2, l’encodage (et le décodage) passent par cette dernière (et c’est a priori plus rapide, mon Mac n’a pas de T2).

Attention, l’encodage sur le GPU peut être moins bon que sur le CPU. Les encodeurs ont des fonctions fixes et la qualité diminue, un bon encodeur CPU évite les erreurs, compressent mieux et offre un résultat meilleur, mais généralement bien plus lent. Mais pour un usage grand public basique, genre regarder un film sur l’Apple TV, l’encodeur GPU suffit généralement. Il va manger quelques détails, mais il va aller 5 à 10x plus vite, ce qui n’est pas négligeable. L’encodeur Apple, on va le voir, a un défaut gênant pour HandBrake : il demande un bitrate précis (le débit). Avec le x264 ou le x265, on peut définir une qualité à obtenir, et l’encodeur va se débrouiller en fonction de la scène. Avec l’encodeur Apple, il faut définir une valeur de débit, et c’est tout. En pratique, on a donc des fichiers plus gros par défaut, et il faut tester pour atteindre le bon rapport débi/qualité (pas très pratique).

Avec HandBrake, une fois la vidéo choisie et les paramètres définis, il faut se rendre dans l’onglet Vidéo et modifier l’Encodeur vidéo. Par défaut, HandBrake va souvent proposer le x264, un encodeur logiciel efficace. Il suffit de passer sur un encodeur VideoToolbox pour activer l’accélération. Attention, surtout avec l’encodeur H.265, le résultat n’est visiblement pas toujours parfait, mais je n’ai pas eu de soucis.

HandBrake


Deux options VideoToolbox

Quelques tests

Je suis parti d’une vidéo d’une dizaine de minutes en 1080p (Big Buck Bunny) et j’ai testé plusieurs cas de figures. La machine est un MacBook Pro 2017, avec un CPU quatre coeurs (Core i7 7700HQ), une Radeon Pro 560 et un eGPU à base de Radeon Vega 64.

L’encodage en H.264 (x264) utilise le CPU pour encoder, et le processeur reste aux alentours de 2,9 GHz en permanence (entre sa fréquence de base, 2,8 GHz, et son Turbo à 3,4 Ghz). Il encode en 7 minutes et 23 secondes (~32 fps) pour un fichier final de 278 Mo.

L’encodage en H.264 par VideoToolbox utilise le GPU (l’Intel, j’y reviens). Le CPU reste utilisé pour pas mal de tâches, mais l’encodage prend seulement 2 minutes et 18 secondes (~104 fps). Petit défaut, le fichier final est plus gros : 459 Mo. Je n’ai pas remarqué de dégradations visuelles flagrantes. Pour la taille du fichier, c’est normal : l’encodeur Apple a peu d’options, et HandBrake sélectionne un bitrate fixe (6 Mb/s) avec ce dernier, contre un réglage de qualité sur l’encodeur software (RF 22).

Le second essai a été d’encoder de la même façon, mais en débranchant le eGPU. Le résultat ne bouge pas : 2 minutes et 17 secondes. C’est bien l’IGP Intel qui encode en H.264. Le dernier essai (uniquement avec l’IGP) confirme bien que c’est l’IGP qui encode : le GPU ne s’active pas, le temps ne bouge pas.

L’encodage en H.265 (x265) avec les mêmes réglages (RF 22) utilise le processeur. Il prend nettement plus de temps (14 minutes et 33 secondes, ~16 fps). Le fichier est un peu plus petit qu’en H.264 (243 Mo). Je suppose qu’il y a des réglages plus efficaces, ceci dit.

L’encodage en H.265 par VideoToolbox utilise le GPU, et plus spécifiquement dans mon cas l’eGPU (une Radeon RX Vega 64). C’est un peu tendu à voir, mais l’augmentation de la température montre bien que c’est cette carte précise qui encode. Il faut 2 minutes et 21 secondes (~101 fps) pour un fichier de 472 Mo. C’est aussi logique : HandBrake ne permet qu’un bitrate fixe.

On voit que la Vega 64 travaille un peu

Le seconde essai, là aussi, passe par le débranchement du eGPU. L’encodage s’effectue ici sur l’IGP Intel (on peut le voir avec Moniteur d’activité) mais une partie passe aussi par le GPU dédié (Radeon Pro 560 dans mon Mac). Vu l’occupation, je peut supposer que le décodage s’effectue sur le GPU et l’encodage sur l’IGP. Malgré tout, c’est nettement moins rapide : 5 minutes 19 secondes (~45 fps). Le troisième essai confirme : il faut le même temps et macOS force l’activation du GPU.

Ici, Radeon et Intel HD travaillent de concert


L’encodage force bien le GPU

Conclusion

L’encodage H.264 s’effectue visiblement uniquement via QuickSync, et rapidement. Pour le H.265 (HEVC), ça va dépendre de votre Mac, mais un eGPU peut donner un gros gain. Le jour ou j’ai une machine sans GPU ou une autre avec une puce T2 sous la main, j’effectuerais d’autres tests.

CMD: Experiment in bio-algorithmic politics

Par Filip Visnjic
CMD: Experiment in bio-algorithmic politics
Created by Michael Sedbon, 'CMD' is an apparatus designed to explore how our technologies and ecosystems interact and what narratives and politics do they serve. The project questions what sort of ecological and social logic should be implemented in the design of automated infrastructures and algorithms.

What is MIDI 2.0, and why does it matter?

Par Dan Cole
MIDI 2.0 makes a first appearance

With Roland’s new 88-key controller announced this week, a lot of attention has been directed its compatibility with MIDI 2.0. This makes it the first company to have developed such functionality. For gear buyers, it might seem confusing – so today DJTT contributor Dan Cole tackles the future of MIDI. What is MIDI 2.0, and […]

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Kospet Prime SE : une version light de la montre Android à 91€

Par Pierre Lecourt

La montre Kospet Prime SE est identique au précédent modèle d’un point de vue fonctionnalités et services. Elle est toujours livrée sous Android 7.1.1 qu’elle affiche au travers d’un écran circulaire de 1.6″ IPS en 400 x 400 pixels. Elle propose toujours une double caméra en plus de ses fonctions Wifi et 4G…

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La grosse différence vient de l’équipement de base de la solution. Le modèle d’origine était livré avec un SoC Mediatek MTK6739 avec quatre coeurs ARM Cortex-A53 cadencés à 1,25 GHz et un PowerVR GE8100. La nouvelle Kospet Prime SE reprend exactement le même modèle de SoC mais au lieu de l’accompagner de 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, elle se contente de 1 Go de ram et 16 Go de mémoire flash.

Cela limitera évidemment grandement les fonctionnalités de la montre mais permet à la marque une distribution bien moins onéreuse puisqu’on peut la trouver à 91€ aujourd’hui. Un tarif plus accessible qui ne me fait pas spécialement rêver pour un usage au poignet mais qui me remotive pour un usage autre. Lors de la présentation de la Kospet Prime, je vous parlais de mon envie de profiter des fonctions de la montre pour en faire un ordinateur de bord Android pour un vélo par exemple. Que je reculais face à l’investissement nécessaire. Cette version plus abordable de la montre me parait plus adaptée à de telles opérations. 

La Kospet Prime SE propose un GPS, du Wifi, de la 4G, deux cameras embarquées dont une 8 mégapixels qui pourrait être tournée vers la route, un Bluetooth pour piloter une oreillette… Je me demande dans quelle mesure la Kospet Prime SE n’est pas plus adaptée à un usage détourné ou si il faut faire l’effort de passer par la version plus complète à 132€ aujourd’hui… 

Je reçois souvent des demandes de ce type d’ailleurs : Voiture, bateau de plaisance, mobilhome et autres. Beaucoup me demandent quel smartphone ou tablette embarquer sur un tableau de bord pour profiter de fonctions liées à Android : GPS, cartographie, gestion multimédia, passage d’appels ainsi que diverses fonctions spécialisées comme la météo marine ou autres. Je me suis toujours demandé pourquoi aucun fabricant n’a jamais proposé une vraie solution facile à intégrer sur un tableau de bord reprenant ces fonctions avec une ergonomie adaptée à un usage de ce type : Gros boutons facilement accessibles, camera rotative comme dashcam etc… Il y a sans doute là un marché intéressant à couvrir. 

Kospet Prime SE : une version light de la montre Android à 91€ © MiniMachines.net. 2020.

Review: Does Roland’s DJ-707M Offer The Best Toolkit For Mobile DJs?

Par DJ Soo
Roland DJ-707M Review

Some of the best tools are bespoke – custom-designed for specific uses. In today’s article, we look at Roland’s latest DJ controller, the DJ-707M, which aims to fill as many needs as possible for mobile DJs. Is it a solid choice, and how well do the mobile DJ-focused features work? DJTT contributor DJ Soo investigates […]

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Incredible Training And Workshops At The 2020 NAB Show

Par Andres Benetar

  The journey of any creative, especially one working to rise within the radio/entertainment industry, is driven by a passion for the type of insight and development that can only be found in a place like the 2020 NAB Show. The 2020 NAB Show will gather together a massive digital ecosystem of leading radio/entertainment industry ...

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SupRetro : Une jolie petite console portable 3.5″

Par Pierre Lecourt

La console portable SupRetro ne ressemble pas aux autres consoles du genre. Elle est dessinée avec soin, propose une ergonomie qui semble solide et  un affichage IPS. Une solution intéressante également parce qu’elle propose une connexion Wifi et Bluetooth qui la rend forcément plus ouverte que les systèmes classiques.

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Avec un affichage de 3.5″ de diagonale IPS en 640 x 480 rafraîchissant à 60 images par seconde, la SupRetro embarque un moteur assez classique composé d’un SoC ARM Cortex-A7 de quatre coeurs cadencés à 1.3 GHz fonctionnant de pair avec un circuit graphique Mali400 MP2 et une base de mémoire vive de 512 Mo. Cela vous semble peu ? C’est en réalité taillé sur mesure pour faire tourner des émulateurs adaptés sur un système Android 6.0.

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Le système peut faire tourner de nombreux systèmes “classiques” de jeux rétro. On retrouve, entre autres, des émulateurs Dreamcast, PSP, PS1, N64, MAME, Famicom, Gameboy Advance, Gameboy Color et Sega Mega Drive… Le stockage interne est de 4 Go sur un eMMC qui embarque également le système. Une carte MicroSDHC de 32 Go est également livrée avec la console pour stocker les titres livrés. Il est également possible d’intégrer une carte MicroSDXC dans l’engin, la SupRetro peut lire des cartes de 128 Go.

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La solution propose une connexion Wifi4 classique ainsi que du Bluetooth 4.0. Ce qui permet entre autre de transferer des titres d’un smartphone vers la console mais également d’en trouver d’autres directement en ligne sans passer par un PC. La SupRetro embarque également une connectique MicroUSB pour pouvoir charger des jeux avec ou sans fil. Une sortie MicroHDMI est également possible pour afficher vos jeux sur grand écran.

La batterie est une 4000 mAh qui offrira entre 4 et 6 heures d’autonomie de jeu. La partie logicielle promet des aperçus des jeux avec des animations mais également la possibilité de gérer des listes de titres, de supprimer les jeux qui ne vous intéressent pas ainsi qu’un accès rapide aux derniers titres joués.

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D’un point de vue ergonomie, la SupRetro est assez classique avec six boutons à droite, un mini joystick à gauche, au dessus d’une roue remplaçant la traditionnelle croix directionnelle. La console mesure 14.1 cm de haut pour 8.8 cm de large et 19 mm d’épaisseur. Elle pèse 210 grammes.

Passage en anglais de la console SupRetro

Attention cependant, la console n’est pas disponible en Français. Vous pourrez retrouver vos menus en Anglais ou en Espagnol assez simplement en modifiant un paramètre dans le menu. Cela s’explique assez facilement, l’engin est d’abord dédié au marché chinois sous l’appellation Powkiddy AT9. Elle est distribuée sur AliExpress a 81.70€.

La version SupRetro est apparue sur GearBest à 90.30€ en précommande. J’espère que son tarif baissera quelque peu lors de sa disponibilité effective.

Découvrir le meilleur prix pour la SupRetro

 

SupRetro : Une jolie petite console portable 3.5″ © MiniMachines.net. 2019

Matthews Panel Stand Cranks up Lights, Monitors, & More

Par Vika Safrigina

Burbank, California – Matthews Studio Equipment, offers yet another smart solution that makes life on set a bit more convenient. New Panel Stand vimeo.com/348274238 answers the need for a quick set-up stand that aptly supports today’s panel and balloon-style lighting fixtures, LED monitors, screens, overhead frames and backdrops. What’s more, convenient wheels add on-set mobility ...

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Google ADT-3 : Une TVBox à destination des développeurs

Par Pierre Lecourt

La Google ADT-3 est une nouvelle version de la TV-Box maison du papa d’Android. Tournant sous la toute nouvelle version d’Android TV basée sur Android 10, elle vise un public de professionnels mais n’a pas de vocation grand public. 

Il s’agit d’une nouvelle version du modèle précédemment proposé par Google, la ADT-2. Cette ADT-3 est une simple mise à jour technique qui ne propose pas grand chose de neuf d’un point de vue technique. C’est surtout en réalité un bac à sable que Google peut distribuer plus facilement et pour beaucoup moins cher qu’en commandant un matériel identique à des tiers. 

A bord, on découvre une solution relativement classique et pas forcément des plus performantes, ce qui est en soi une excellente nouvelle. La nouvelle TV-Box embarque un SoC ARM non identifié qui propose quatre Cortex-A53 associé à 2 Go de mémoire vive DDR3. On n’a pas le détail de son stockage interne mais on peut supposer que l’appareil sera équipé de peu de mémoire eMMC. Typiquement 8 ou 16 Go maximum.

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Un seul élément est notifié sur sa connectique avec l’unique mention d’une sortie au format HDMI 2.1 qui pourra décoder un signal vidéo UltraHD en 60 images par seconde. Il est fort possible qu’un port USB soit également de la partie. Actuellement en cours de production chez un fabricant tiers, la nouvelle ADT-3 devrait être disponible dans les prochains mois.

Pourquoi s’agit t-il d’une bonne nouvelle ? Parce que la solution n’est pas monstrueusement équipée et que les développeurs devront donc se fixer pour objectif de travailler avec cette base pour développer des applications grand public sur Android TV pour les trimestres – les années ? – à venir. cela veut donc dire que plus de solutions pourraient voir le jour, ce qui entraînera plus de concurrence et donc des prix probablement plus accessibles.

Xiaomi Mi TV Box

La Xiaomi Mi Box 3

L’appareil en lui même fait largement penser à la production de Xiaomi avec ses Mi TV Box. Un engin minimaliste dont l’unique but est de se glisser entre Internet et votre téléviseur. D’autres fabricants pourraient donc se pencher sur ce type de solution… et peut être s’intéresser d’un peu plus près au problèmes des DRM imposés par Google et ses partenaires. C’est l’autre point intéressant de cette TV-Box pour les pros. Elle pourra permettre d’identifier les besoins d’une chaîne complète de l’émetteur d’un service en streaming au récepteur situé dans votre salon. Avec toutes les étapes de gestion des flux et de sécurisation de ceux-ci.

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L’ADT-3 ne sera pas disponible pour le grand public mais la solution pourrait paver la route d’une nouvelle gamme de TV-Box abordables et efficaces… Google en a absolument besoin pour la suite de son développement. Il devient vital pour la marque de proposer des supports abordables pour  ses nouveaux services et en particulier pour Stadia qui s’accommode assez mal, au final, de ses Chromecast Ultra… On comprendrait mieux pourquoi un des seuls points abordés par le blog d’Android est sur la capacité à décoder en UltraHD à 60 images par seconde.

 

Google ADT-3 : Une TVBox à destination des développeurs © MiniMachines.net. 2019

Une mise à jour pour l’adaptateur infrarouge SmartGUS

Par Pierre Dandumont

La dernière fois que j’avais parlé des adaptateurs SmartGUS, qui permettent d’utiliser les anciennes télécommandes infrarouge Apple sur un Mac récent, j’avais noté un petit défaut : impossible de désactiver l’adaptateur sous macOS depuis High Sierra. Et bien c’est corrigé.

La FAQ donne le lien vers une mise à jour. Il suffit de brancher un adaptateur, lancer le programme (clic droit, ouvrir) et attendre quelques secondes. La mise à jour est automatique.

Une fois que c’est fait, l’adaptateur peut être désactivé dans les options de macOS (Préférences Système, Sécurité et confidentialité, Avancé…). Avant la mise à jour, la case n’avait pas d’effet avec les adaptateurs depuis macOS High Sierra. Maintenant, ça fonctionne (même sous Catalina). C’est intéressant de voir une correction de ce type, elle montre que le développeur effectue un suivi de son produit. Parce qu’en pratique, ce n’est pas un bug bloquant : comme l’adaptateur utilise l’USB, il suffit de le débrancher pour le désactiver…

GUS devices


La case fonctionne

The Driver is Red : l’extraordinaire enlèvement d’Eichmann par des agents du Mossad

Par Shadows

Réalisé, produit, scénarisé et animé par Randall Christopher, The Driver is Red débute de manière anodine : la lente enquête d’un homme en Argentine. Ne vous fiez pas à ces premiers moments : rapidement, l’intrigue se mue en mise en place d’un plan complexe d’enlèvement. La cible : Adolf Eichmann, nazi largement responsable de la mise en place logistique de l’holocauste durant la seconde guerre mondiale. Après le conflit, il avait fui en Argentine et pris un nom d’emprunt.
Les hommes à ses trousses : des agents du Mossad, les services secrets israéliens, et notamment Zvi Aharoni qui est notre narrateur. Leur objectif : capturer le criminel de guerre, éviter d’être interceptés par les autorités argentines (à l’époque peu enclines à extrader les criminels de guerre nazis), et enfin l’exfiltrer vers Israël pour le juger. Conserver Eichmann en vie est donc une priorité absolue pour l’équipe.

Si l’on connaît déjà la fin (le procès d’Eichmann ayant évidemment eu un impact politique et historique énorme), ce court nous propose de nous pencher sur les évènements qui ont permis possible le jugement.

CREDITS
RANDALL CHRISTOPHER, producer, director, screenwriter, art, animation
SPENCER RABIN, producer, original score
MARK PINTER, voice of Zvi Aharoni
JARED CALLAHAN, producer
ADAM FRICK, sound design
PATRICK NORTON, recording, mixing and mastering
PETRO HALKOWYCE, recording
ELLIS BURMAN, re-recording mixer
JOHN KONNO, animation
HUGO GIRAUD, animation
TONY WEST, animation
MATT RESOVICH, musician
BRIAN DALL, musician
ROSE SCHINDLER, project advisor
STEVEN SCHINDLER, project advisor
ANDY DAVIS, project advisor
KIM DECLAIRE, research
TIM DECLAIRE, research
LEA DLUGOSH, translation assistance
GERALD PAO, translation assistance
TIM DECLAIRE, publicity
MARGURITTE MANCINI, bookkeeping
JONATHAN PICKETT, associate producer

L’article The Driver is Red : l’extraordinaire enlèvement d’Eichmann par des agents du Mossad est apparu en premier sur 3DVF.

SxS : les cartes mémoire ExpressCard de Sony et Sandisk

Par Pierre Dandumont

Connaissez-vous les cartes SxS ? Il s’agit d’un format de cartes mémoire professionnelles, lancé par Sony et Sandisk en 2007. Elles s’utilisent essentiellement dans des caméras haut de gamme, pour filmer en 2K puis en 4K. Et le format physique rend les cartes compatibles avec les emplacements ExpressCard classiques (/34).

Les cartes utilisent l’interface PCI-Express des ExpressCard, avec un débit maximal qui va dépendre de la génération de la carte. Les premières annoncent 800 Mb/s (~100 Mo/s) avec une inter(face PCI-Express 1.1 (2,5 Gb/s). Les dernières montent à ~1 Go/s, soit le débit maximal d’une interface PCI-Express 3.0. D’un point de vue pratique, il est plus intéressant d’avoir un lecteur externe en Thunderbolt ou un ordinateur avec de l’ExpressCard que de se reposer sur un lecteur USB Sony, assez onéreux.

La carte de 32 Go

Pour le test, j’ai une carte de 32 Go qui utilise une interface PCI-Express 2.0, soit ~5 Gb/s au maximum. La carte de 32 Go atteint officiellement 440 Mo/s en lecture et 110 Mo/s en écriture (les versions de plus grande capacité sont plus rapides). Elle est arrivée formatée en UDF avec des données dessus (les joies d’eBay). Travailler avec du SxS nécessite au moins un pilote : celui qui permet de lire les cartes dans un emplacement ExpressCard. Il fonctionne avec un Mac doté d’un connecteur ExpressCard natif (quelques MacBook Pro) ou avec un adaptateur. J’ai les deux à la maison : un MacBook Pro 17 pouces de 2009 sous El Capitan et un adaptateur Thunderbolt vers ExpressCard de chez Sonnet. Comme les cartes sont formatées en UDF, il faut aussi éventuellement un second pilote. Eventuellement parce que les cartes ne sont pas nécessairement formatées en UDF, et parce que macOS peut lire l’UDF, mais pas écrire.

Sur un vieux Mac : 2,5 Gb/s


Sur un récent : 5 Gb/s


L’outil de réglages de Sony

Premier test, donc, dans un MacBook Pro de 2009 avec un connecteur ExpressCard en PCI-Express 1.1 (2,5 Gb/s, soit 250 Mo/s au maximum). Par défaut, la carte est en lecture seule, l’installation du pilote de Sony permet l’écriture. Les performances semblent faussées avec le logiciel que j’utilise habituellement : il indique ~80 Mo/s en écriture (faible, mais pas illogique) et 1 400 Mo/s en lecture. Une valeur qui indique un cache en RAM ou une erreur. La copie réelle d’un fichier de ~1,8 Go prend environ 18 secondes dans le Finder, donc un petit 100 Mo/s.

Des valeurs incohérentes


Des valeurs plus cohérentes


Une jolie erreur

Second test, avec un Sonnet Echo ExpressCard Pro en Thunderbolt. La version Pro fonctionne en PCI-Express 2.0 (5 Gb/s), donc offre normalement de meilleures performances. Mais j’ai eu des soucis avec ma carte : elle a perdu des données, elle n’était pas reconnue dans tous les cas… et elle semble défectueuse. En eXFAT, j’obtiens 40 Mo/s en écriture et 190 Mo/s en lecture avant une erreur sur la première machine, contre ~350 Mo/s en lecture sur le lecteur Thunderbolt. Du coup, je n’ai pas grand chose d’autre à dire : si l’interface est rapide, les cartes restent assez imposantes et l’obligation d’utiliser un pilote reste une contrainte importante.

Le Mans 1955 : en pleine course, le terrible drame

Par Shadows

Quentin Baillieux dévoile son court-métrage Le Mans 1955, qui restera en ligne durant un mois avant d’être retiré en vue des Oscars.

En s’appuyant sur le talents de plusieurs entités (Eddy, De Films en Aiguille, Brunch Studio, Nightshift, Les Androids Associés, Blackmeal, Polyson), Quentin Baillieux revisite ici un drame bien réel qui frappa les 24h du Mans en 1955. En pleine course, une collision projette les débris du bolide de Pierre Levegh hors de la piste, frappant la foule de plein fouet. Plus de 80 personnes perdront la vie. La course, elle, ne sera pas annulée, et les furies métalliques poursuivront leur tournoi.

Pour son film, Quentin Baillieux a choisi de se focaliser sur John Fitch. Ami et co-pilote de Pierre Levegh chez Mercedes, il se prépare à prendre le relais lorsque le drame survient.

Outre le court-métrage, nous vous invitons à faire un tour sur le site officiel du projet. Quentin Bailleux y explique notamment l’origine du film : lors d’une exposition, il avait vu deux photos de la course, l’une montrant l’accident et l’enfer des flammes, l’autre dévoilant des conducteurs après la course, célébrant la victoire au champagne. Un contraste violent qui lui a donné envie d’explorer l’évènement et d’aborder “la tendance des hommes à s’autodétruire, oubliant leur humanité tout en étant consumés par leur fierté, leur passion et leurs sentiments”.
Sur le plan esthétique, enfin, le réalisateur adopte une approche stylisée et anguleuse qu’il avait déjà utilisée sur d’autres projets. Un parti pris esthétique qui, comme vous le verrez, ne l’empêche absolument pas de mettre en scène des personnages très expressifs.

PRODUCTION : EDDY and DE FILMS EN AIGUILLE
With the support of the CNC, CANAL +, Pays de La Loire, Mairie de Paris, Procirep and Angoa.
DISTRIBUTION : SND FILMS – Sydney Neter – sydney@sndfilms.com
FESTIVALS : STUDIO WASIA – Mikhal Bak – mikhal.bak@gmail.com
CREDITS
With the voices of :
John Fitch – Nathan Willcocks
Alfred Neubauer – Joe Sheridan
Pierre Levegh – Nicholas Mead
Director – Quentin Baillieux
Producers – Nicolas de Rosanbo and Carole Lambert
Scriptwriter – Julien Lilti
Editer – Benjamin Massoubre and Vincent Tricon
Sound designer – Xavier Dreyfuss
Line Producer – Céline Vanlint
Original score by Ali Helnwein
COPRODUCER – BRUNCH STUDIO
Line Producer – Julie Bellemare
CGI Supervisor – Jean-Charles Kerninon
Production manager – Mélanie Parisi
Texturing – Lucas Durkheim, Maxime Dupuy, Sébastien Kirszenblat, Justine Thibault
Character Modeling/surfacing – Clément Lauricella
Rig/ Set up – Maxime Granger
Final Assembly – Rémi Julien
CGI Lead Animator – Axel Digoix
CGI Animators – Geoffrey Lerus, Paul Lavau, Daniel Quintero, Alice Dumoutier, Julie Bousquet
2D Animators Leyla Kaddoura, Vic Cchun, Louis Holmes, Grégoire Debernouis
Compositing – Mathieu Maurel, Maxime Granger, Victor Kirsch
Facial expression design – Wandrille Maunoury, Paul Lacolley
Modeling assistants – Mélanie Lopez, Edouard Heutte
Visual development – Leïla Courtillon, Arthur Chaumay
Pipeline development – Radouane Lahmidi, Alexis Prayez
COPRODUCER – LES ANDROIDS ASSOCIÉS
Storyboard – Ivàn Gomez Montero, Diane Fontaine
Previz – Volcy Gallois-Montbrun, Tristan Laville, Henri Zaitoun, Margaux Durand-Rival, Guillaume Robert, Florian Sauvage, Andréa Fernandez
POST-PRODUCTION – NIGHTSHIFT
Managing directors – Julien Desplanques, Mathieu Hue, Nolwenn Hajo
Grading artist – Gabriel Porier
Post-Producer – Nicolas Lim
Grading assistant – Johanna Dalmede
Post-Production assistants – Clara Escoffier, Margot Pluet, Laura Ballouhey, Justine Seris, Jan Vandewalle
SFX – BLACKMEAL
Managing directors – Matthieu Colombel, Vincent Ben Abdellah, Thomas Lecomte
Production manager – Charline Pineau
Animators – Vincent Cheaoum, Tom Goyon, Mélanie Gohin, Thomas Lecomte
SOUND STUDIO – POLYSON
Foley artist – Marie Mazière

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Encore VFX Takes “Jay and Silent Bob Reboot” Audiences into the Stoned Age

Par News Feed

Iconic stoners Jay and Silent Bob return to the big screen in a whole new series of cannabis-induced shenanigans for the “Jay and Silent Bob Reboot.” The film follows the two titular characters, played by Jason Mewes and Kevin Smith, on a cross-country trek to put a stop to a Hollywood reboot of “Bluntman and ...

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