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Pourquoi Adidas et AMD rejoignent le Blender Development Fund

Par Shadows

Coup sur coup, deux grands groupes viennent d’annoncer leur participation au Blender Development Fund, le fonds de soutien qui permet de poursuivre et accélérer le développement de Blender.

Adidas : 12 000€ par an

Du côté d’Adidas, l’équipe Blender explique que son logiciel a déjà été utilisé par la marque sportive en tant qu’outil de visualisation. Adidas devient ici un sponsor « corporate silver », ce qui correspond à 12 000€ versés chaque année.

AMD : au moins 120 000€ par an

L’éternel rival de NVIDIA, lui, a choisi de soutenir Blender à la même hauteur que son concurrent. En tant que soutien « corporate patron », AMD versera au minimum 120 000€ par an.

La stratégie d’AMD n’est évidemment pas celle d’un simple utilisateur, contrairement à Adidas. L’équipe Blender précise explicitement que les fonds serviront au « développement général, à la migration Vulkan et à faire en sorte que les technologies AMD restent bien supportées pour [les utilisateurs Blender] ».

On le sait, AMD avait déjà apporté son soutien à Blender par le passé. Le groupe a tout intérêt à soutenir le logiciel : les personnes utilisant Blender, qu’elles soient professionnelles ou non, vont fatalement acheter des cartes graphiques et processeurs dans les années à venir. On peut aussi voir ce soutien comme une campagne de communication plus large, qui touchera aussi les personnes n’utilisant pas Blender (par exemple au sein du lectorat 3DVF) mais liées au secteur 3D ou à l’open source.

Quel montant total pour Blender ?

Avec les annonces de ces dernières semaines, le Blender Development Fund s’élève désormais à 94 432€ par mois. Un montant qui s’analyse de deux manières.

D’une part, l’écrasante majorité de cette somme provient d’entreprises : on pourra y voir le signe de la réussite opérée par Blender ces dernières années, avec une pénétration grandissante du marché des studios et entreprises. Il ne faut cependant pas survendre cette victoire : les entreprises soutenant le fonds ne sont que 34, ce qui est finalement assez peu.
A titre de comparaison, environ 3300 personnes participent au fond.

D’autre part, le montant dégagé correspond presque au « but final » annoncé par l’équipe Blender : pouvoir disposer d’une équipe de 20 développeurs à plein temps. Une force de frappe impressionnante quand on se souvient que la « Code Quest », phase de développement visant à faire aboutir la version 2.8, s’appuyait sur 10 personnes seulement.

Avec la réussite de ce fonds de développement, Blender dispose donc des moyens de ses ambitions. La concurrence va donc devoir réagir en conséquence.

L’article Pourquoi Adidas et AMD rejoignent le Blender Development Fund est apparu en premier sur 3DVF.

Pourquoi Adidas et AMD rejoignent le Blender Development Fund

Par Shadows

Coup sur coup, deux grands groupes viennent d’annoncer leur participation au Blender Development Fund, le fonds de soutien qui permet de poursuivre et accélérer le développement de Blender.

Adidas : 12 000€ par an

Du côté d’Adidas, l’équipe Blender explique que son logiciel a déjà été utilisé par la marque sportive en tant qu’outil de visualisation. Adidas devient ici un sponsor « corporate silver », ce qui correspond à 12 000€ versés chaque année.

AMD : au moins 120 000€ par an

L’éternel rival de NVIDIA, lui, a choisi de soutenir Blender à la même hauteur que son concurrent. En tant que soutien « corporate patron », AMD versera au minimum 120 000€ par an.

La stratégie d’AMD n’est évidemment pas celle d’un simple utilisateur, contrairement à Adidas. L’équipe Blender précise explicitement que les fonds serviront au « développement général, à la migration Vulkan et à faire en sorte que les technologies AMD restent bien supportées pour [les utilisateurs Blender] ».

On le sait, AMD avait déjà apporté son soutien à Blender par le passé. Le groupe a tout intérêt à soutenir le logiciel : les personnes utilisant Blender, qu’elles soient professionnelles ou non, vont fatalement acheter des cartes graphiques et processeurs dans les années à venir. On peut aussi voir ce soutien comme une campagne de communication plus large, qui touchera aussi les personnes n’utilisant pas Blender (par exemple au sein du lectorat 3DVF) mais liées au secteur 3D ou à l’open source.

Quel montant total pour Blender ?

Avec les annonces de ces dernières semaines, le Blender Development Fund s’élève désormais à 94 32€ par mois. Un montant qui s’analyse de deux manières.

D’une part, l’écrasante majorité de cette somme provient d’entreprises : on pourra y voir le signe de la réussite opérée par Blender ces dernières années, avec une pénétration grandissante du marché des studios et entreprises. Il ne faut cependant pas survendre cette victoire : les entreprises soutenant le fonds ne sont que 34, ce qui est finalement assez peu.
A titre de comparaison, environ 3300 personnes participent au fond.

D’autre part, le montant dégagé correspond presque au « but final » annoncé par l’équipe Blender : pouvoir disposer d’une équipe de 20 développeurs à plein temps. Une force de frappe impressionnante quand on se souvient que la « Code Quest », phase de développement visant à faire aboutir la version 2.8, s’appuyait sur 10 personnes seulement.

Avec la réussite de ce fonds de développement, Blender dispose donc des moyens de ses ambitions. La concurrence va donc devoir réagir en conséquence.

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Kaby c’est fini : Intel arrête les Kaby Lake-G

Par Pierre Lecourt

La raison officielle de cet abandon est assez originale. Intel déclare que ses Kaby Lake-G ne seront plus fabriqués parce que la demande du marché s’est tournée vers d’autres produits Intel. Difficile de voir lesquels tant les spécifications de cette solution est sans aucune réelle concurrence chez le fondeur.

Kaby Lake-G 2018

La gamme Kaby Lake-G mélangeait au sein d’un même processeur deux éléments qui paraissent aujourd’hui fort étrange vu la nouvelle concurrence du marché. Avec un coeur Kaby Lake classique et un circuit graphique Radeon Vega. Le tout sur un même package et associé à de la mémoire HBM2. L’ensemble fonctionnait bien, très bien même avec des performances suffisante pour créer des machines franchement bluffantes comme les MiniPC NUC Hades Canyon par exemple.

Malheureusement, a part Intel et ses propres machines, peu de constructeurs se sont intéressés à cette puce. Des fabricants noname ont sorti des MiniPC (Chez Beelink et Chuwi notamment). Quelques grands constructeurs s’y sont intéressés pour des portables mais la majorité a préféré se tourner vers une solution plus souple. Une construction sur une base de processeur classique associés à des solutions externes Nvidia ou AMD. Des solutions pas forcément toujours plus musclées mais qui bénéficiaient d’autres avantages et en particulier d’un atout marketing.

Intel NUC Hades Canyon

Le NUC HAdes Canyon, un MiniPC de jeu convainquant sous Kaby Lake-G

Expliquer le Kaby Lake-G est compliqué, et même parmi des acteurs de la distribution PC, lorsque j’expliquais le fonctionnement de cette puce et cette étrange alliance Intel / AMD on me regardait de manière dubitative. La solution mixte Intel / Nvidia est par contre bien plus connue et reconnue du grand public. Mieux, elle bénéficie du double marketing des deux entreprises. Des détails qui paraissent anodins mais qui font souvent pencher la balance chez les distributeurs.

La fin du Kaby Lake-G n’est cependant pas prévue pour tout de suite, il sera impossible d’obtenir de nouveaux processeurs après la fin du mois de Juillet 2020 et impossible d’en commander après Janvier prochain. Ce qui laisse un peu de temps aux constructeurs pour organiser un nouveau scénario pour leurs productions. Il n’est pas impossible que d’ici cette date Intel ait autre chose a proposer dans la même veine que ce mélange de deux éléments au sein d’une même puce. Des circuits graphiques Intel plus aboutis encore par exemple. Une offre qui rendrait caduque le mélange d’un Core avec un circuit Vega…

2019-10-09 10_27_08-minimachines.net

Extrait du PCN d’Intel pour la gamme

La Gen12 d’Intel devrait booster encore les performances globales des puces Intel. La marque prévoit également de lancer un circuit graphique propre l’année prochaine. Le premier réflexe logique est donc de pousser son concurrent AMD hors de ses offres pour se recentrer sur sa propre gamme de produits. Kaby Lake-G aura tout de même permis à Intel d’inaugurer sa technologie EMIB à large échelle. Une technologie qui pourrait lui permettre d’intégrer des solutions très variées au coeur de ses puces.

Va t-il y avoir une baisse des tarifs des engins sous Kaby Lake-G ? J’en doute fortement. Leur positionnement tarifaire restera assez élevé et les délais annoncés par Intel pour la fin de leur production et distribution laisse largement le temps aux industriels de se retourner. Peu d’espoir de trouver un NUC Hades Canyon à petit prix à cause de cela donc. Mais je reste sur le pont a veiller au cas où une bonne surprise apparaisse.

Source : Tom’s Hardware

Kaby c’est fini : Intel arrête les Kaby Lake-G © MiniMachines.net. 2019

Cirrus7 présente l’Incus A300 : un boitier Mini-STX fanless pour AMD

Par Pierre Lecourt

Cirrus7 est un fabriquant allemand de boîtiers qui développe des solutions optimisées pour un refroidissement passif. Le fonctionnement est toujours basé sur le même principe, une partie du châssis accueille les composants de l’engin tandis qu’une autre ne sert qu’a dissiper la chaleur dégagée par le processeur. Une solution compatible avec de nombreuses formes de machines, du NUC d’Intel au Nvidia Jetson TX2.

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Ce principe se voit très bien sur le Cirrus7 Incus A300. A gauche de l’image ci dessus, on devine la partie carte mère avec la connectique frontale et le bouton de démarrage. A droite, on voit un bloc qui sort du châssis et qui se déporte sur le côté en contact avec des grandes lames de métal. Le but du jeu est de venir coiffer le processeur de la machine avec ce bloc qui va conduire, je suppose grâce à des caloducs en cuivre, la chaleur vers les ailettes. La convection naturelle faisant monter l’air chaud entre les ailettes, le système évacue tout seul la chaleur sans avoir recours à un ventilateur.

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Le résultat permet au Cirrus7 Incus A300 de dissiper jusqu’à 65 watts de TDP et donc de prendre en charge des processeurs allant des AMD Athlon 200GE, Athlon 240GE, Ryzen 3 2200GE et AMD Ryzen 5 2400GE qui affichent tous des TDP de 35 watts. Mais également des puces AMD Ryzen 3 3200G et Ryzen 5 3400G en 65 watts. Cirrus7 annonce la disponibilité prochaine de modèles Athlon 200GE associés à 4Go de DDR4 pour 440€. La distribution des machines aura lieu dès le premier Novembre 2019.

La partie stockage sera confiée à des SSD NVMe et deux emplacement  2.5″ SATA 3. Le NVMe au format M.2 sera également dissipé passivement grâce au boitier. enfin, des antennes Wifi seront livrées avec la machine, le boitier en aluminium étant un vrai rempart pour les réseaux Wifi et Bluetooth, l’usage d’antennes externes est indispensable pour se connecter sans fil. Un support VESA est également disponible en option.

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On ne sait pas quelles cartes mères seront employées par Cirrus7 pour ces engins, ni si des versions barebones de ce boitier Mini-STX seront disponibles. Il faut évidemment que le positionnement du processeur sur la carte mère soit compatible avec le système de dissipation. Plus d’informations et des réductions en précommande seront disponibles sur leur site à partir du 27 Octobre prochain. Comptez environ 440€ pour le modèle de base, processeur, carte mère et mémoire vive compris.

Sources : Fanlesstech et Cirrus7

 

Cirrus7 présente l’Incus A300 : un boitier Mini-STX fanless pour AMD © MiniMachines.net. 2019

Vers une solution type NUC chez AMD ?

Par Pierre Lecourt

Le NUC, pour Next Unit of Computing est une marque déposée par Intel. De ce fait, cette idée d’un NUC AMD n’est évidemment pas possible. Mais il serait tout à fait envisageable qu’AMD propose, soit de lui même soit au travers d’une proposition technique, un produit identique en format équipé d’une de ces puces.

4X4-R1000V ASRock 4X4-R1000M

C’est cette information que nous partage Fanlesstech, avec un élément important précisé en annexe, celui de l’emploi d’une puce qui ne serait pas un Ryzen Embedded. C’est à dire un des Ryzen V1xxx qui sont déjà embarqués dans diverses solutions petit format comme les cartes ASRock 4×4-R1000V, 4X4-R1000M
et 4X4-V1000M par exemple, destinées avant tout au marché professionnel. Ainsi que beaucoup d’autres présentées dès la sortie de ces puces ou sorties après comme la Sapphire FS-FP5V en 5×5.

4X4-R1000V

ASRock 4X4-R1000M

Ces cartes 4×4 tirent leur nom de leur format de 4.09 pouces sur 4.02 pouces et embarquent des puces Ryzen destinées à des usages industriels. En général, elles sont employées pour créer des solutions très spécifiques comme des machines robotisées, des distributeurs automatiques, des solutions de surveillance, des machines de jeu ou des affichages numériques. C’est aussi une de ces puces qui sera intégrée dans l’Atari VCS.

La nuance de taille est que cette solution NUC AMD évoquée ne serait pas livrée avec une puce de ce type mais avec une autre solution Ryzen. Un processeur qui pourrait être plus performant mais qui aurait probablement également un TDP plus élevé également. AMD devra faire des choix pour proposer un circuit à la fois performant, notamment sur sa parte graphique Vega, mais également compatible avec l’espace disponible dans un MiniPC.

On a vu que la marque commençait à être intégrée dans de plus en plus de solutions portables et développait même des processeurs sur mesures pour des machines comme le Surface Laptop 3 15″ de Microsoft. Est-ce que le temps est venu pour AMD de proposer des solutions parfaitement adaptées, sur-mesures, pour ce type de minimachines ? Une concurrence sur ce marché serait bienvenue et la marque a bien une épingle à tirer en proposant des PC de petit format avec de bonnes compétences en 3D. De quoi réaliser des mini consoles de salon multimédia intéressantes mais aussi des machines assez complètes et performantes.

Une affaire à suivre donc, la demande est là et le public serait à mon sens curieux de voir ce type d’évolution arriver sur le marché. Reste qu’il faut qu’AMD trouve des partenaires prêts à le suivre dans cette nouvelle voie. Au contraire d’Intel qui a pu proposer ses propres machines avant de se faire rattraper par une myriade de constructeurs suivant sa voie et utilisant ses propres processeurs, AMD ne propose pas ses propres solutions maison.

Vers une solution type NUC chez AMD ? © MiniMachines.net. 2019

Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€

Par Bastien L
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Plutôt que d’acheter un PC VR Ready déjà assemblé, il peut être largement plus économique de monter vous-même votre ordinateur. Découvrez comment assembler un ordinateur calibré pour la réalité virtuelle pour environ 700 euros et au-delà.  

La réalité virtuelle est une technologie formidable, impressionnante, voire révolutionnaire. Malheureusement, les casques VR haut de gamme coûtent cher, et les PC suffisamment puissants pour les prendre en charge sont également onéreux. Dans le commerce, il faut compter au minimum 800€ à 1000€ pour un PC desktop VR Ready d’entrée de gamme. Pour un laptop, les prix ne descendent pas en dessous de 2000€.

De plus, les modèles les plus abordables ne sont pas disponibles en Europe. Ils sont réservés aux États-Unis, et les faire importer peut s’avérer extrêmement coûteux. La solution la plus avantageuse est donc d’assembler vous-même votre PC VR Ready, en choisissant minutieusement les composants les moins chers. Voici notre sélection de composants pour monter un ordinateur prêt pour la réalité virtuelle à moins de 700€. Bien entendu, n’hésitez pas à prendre votre temps et à surveiller les meilleures promotions afin d’acheter chaque composant au meilleur prix et vous en tirer pour encore moins cher.

Méthodologie

MAJ : Pour parfaire cet article et prendre en compte les remarques faites sur les réseaux sociaux, voici une version très augmentée qui vous donne des configurations matérielles pour profiter d’un PC VR Ready. Bien sûr nous conservons l’objectif des 700 euros, mais nous proposons trois autres machines au  prix d’environ 1000, 1500 et 2000 euros.

Attention : Ici nous nous concentrons sur la partie matérielle. Les PC VR Ready sont présentés sans OS, sans périphériques et surtout sans les casques VR dédiés. Notre objectif est de partir du minimum requis pour produire l’effet voulu jusqu’à l’aisance la plus totale. Nous nous basons sur les prix des composants sur Amazon, mais ils sont disponibles chez d’autres VPN comme LDLC ou Materiel.net. Les tarifs des composants sont soumis à variation. Pour information, ces configurations de PC VR Ready ont été composées le 6 décembre 2016 sur Amazon. Nous les avons mis à jour le 15 avril 2019.

Quels composants choisir pour monter un PC VR Ready pas cher ?

 700 euros : le ticket d’entrée PC VR Ready sans les pop corn

700 euros, c’est à peu de chose près le prix d’un casque VR, en tout cas celui de l’Oculus Rift CV1 à sa sortie. L’ordinateur que nous proposons ici se destine à ce casque. Il fait fonctionner les jeux les moins gourmands en ressource sans problème, mais montrera ses limites sur les applications aux effets détaillés. Par exemple, Project Cars en VR fonctionnera parfaitement avec les graphismes réglés sur haut. Ici nous choisissons l’option sans fioriture. Sachez qu’à la rédaction nous avons une préférence pour la marque au caméléon, mais que l’option AMD RX 480 4 Go ou RX 580 est possible afin de gagner quelques euros. Notons que certains jeux VR se sentent plus à l’aise avec les composants Nvidia.

MAJ 15 avril 2019 : côté processeur, nous passons de l’autre côté de la barrière. En effet, AMD propose des processeurs puissants, largement compatible avec la VR. Nous avons nous-même deux machines équipées à la rédaction. La GTX 1660 surpasse de loin la GTX 1060 3Go auparavant embarqué dans ce panier. Sachez que si vous êtes client Amazon Prime, vous pouvez optez pour le processeur AMD Ryzen 5 2400G, un peu moins puissant. Cela vous offre une marge de 50 euros que vous pouvez investir dans une GTX 1660 Ti, pour plus de patate. Enfin, nous vous conseillons de monter votre pc gamer pas cher vous-même.

Voici le PC VR Ready ticket d’entrée :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600 Socket AM4 6 coeurs 12 Threads 3,4 GHz, boost 3,9GHz
  • Ventirad : Fourni avec le processeur
  • Carte mère : Gigabyte B450M DS3H Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 8 Go DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce GTX 1660 Ventus XS 6 Go GDDR5
  • Alimentation : Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Aerocool A300 avec fenêtre

Prix : 699,03 euros

 

Remarque : Nous avons choisi une seule barrette de RAM, mais si vous êtes à cheval sur les temps de réponse, deux barrettes de 4 Go à la même cadence font l’affaire. Pour ce qui est de la carte graphique, si vous trouvez une GTX 970, le rapport performance/prix est intéressant. Les modèles neufs sont de plus en plus rares, mais un petit tour sur le Bon Coin et vous en dégoter une facilement sous la barre des 200 euros. Il faudra penser à rajouter un disque dur interne pour ne pas manquer d’espace à l’avenir. Un ventilateur ou deux ne seront pas de trop non plus. Heureusement, une machine de cet acabit en 2019 permet de lancer pratiquement tous les jeux en VR.

1000 euros : le confort des yeux avant tout

Avec 1000 euros et un peu plus, il est tout à fait possible de se monter une machine puissante pour profiter des jeux en réalité virtuelle. Ici on passe à la vitesse supérieure, nous sautons les étapes et préférons miser sur la GTX 1070 de NVIDIA. Ses 8 Go de VRAM vous assurent de jouer dans les meilleures conditions. 16 Go de mémoire vive, un processeur un peu plus puissant et une configuration plus évolutive vous octroient de longues heures de plongées dans des mondes surprenants d’une beauté incomparable.

MAJ 15 avril 2019 : Nous pouvons enfin passer à une nouvelle génération de carte graphique et de processeur. Avec 1000 euros de budget, une RTX 2060 fera parfaitement l’affaire. Si elle ne dispose que de 6 Go de VRAM, la bande passante supplémentaire la place au niveau d’une GTX 1080 bien overclockée. De quoi vous assurez des séances de VR sans encombre.

Voici le PC VR Ready confort des yeux :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600x Max 6 coeurs 12 Threads 3,6 Ghz, 4,25 GHz Boost
  • Ventirad : Artic Freezer 33 eSport One
  • Carte mère : MSI B450M Mortar Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce RTX 2060 Ventus 6Go GDDR6 OC
  • Alimentation :Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1009,41 euros.

 

Remarque : Nous avons fait le choix de la performance sans compromis en misant peut-être beaucoup sur la carte graphique. Sachant que la RTX 2060 est facilement en promotion à moins de 400 euros. Une autre option s’offre à vous : choisir une GTX 1060 6 Go dont les meilleurs modèles se trouvent autour de 360 euros. Cela permet directement d’opter pour un stockage plus conséquent, un SSD 1 To (110 euros en ce moment) ou un disque dur de 2 To 7200 tours/minute (De préférence des marques Western Digital et Seagate à 60 euros environ).

1500 euros : Avec ce PC VR Ready, tout roule, ça baboule

Cette fois-ci, plus aucun compromis. Cette configuration à 1500 euros permet de s’offrir un processeur overclockable : le fameux Intel Core I5 6600K. Surtout, la GTX 1080 fait son entrée en force et vous fournit le meilleur de la VR. Il n’y a pas grand-chose à ajouter dans le but de monter un PC VR Ready. Les plus pointilleux d’entre vous changeront à l’avenir le ventirad pour gagner en précieux degrés et personnaliseront le boîtier conçu pour le modding.

MAJ 15 avril 2019 : pour vous dire, que les choses ont évolué en trois ans, nous pouvons maintenant avoir un Intel Core i7 dans cette configuration. Monter son pc VR Ready devient un véritable plaisir avec ces composants ultra puissants.  Cette fois-ci nous avons préféré mettre en avant les performances avant l’esthétique.  A ce stade, vous ne faites aucun compromis sur les graphismes.

Voici le PC VR Ready tout roule, ça baboule :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Be Quiet Pure Rock 4
  • Carte mère : Gigabyte z390 UD ATX socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique :  ZOTAC Gaming GeForce RTX 2070 Super Edition 8 Go GDDR6 (5 ans de garantie gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM650X 650 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe  M2 Crucial P1 CT 500 Go
  • Stockage bis : Western digital Blue 2 To
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1515 euros.

 

Remarque : Ici nous nous écartons de notre budget. Si vous souhaitez passer sous la barre des 1500 euros, vous pouvez opter pour SSD Sata III, voire passer à 1 To de stockage. Nous avons changé la RTX 2070 par le modèle Super. En effet, Nvidia a décidé de ne plus fabriquer la première génération de la carte au profit de sa version boostée.

2000 euros : La Rolls Royce avec les jantes en plastique

Ultime ? Non. Un mordu de montage PC vous dira qu’une configuration est toujours perfectible. Mais avec 2000 euros et l’objectif d’exploiter au mieux les possibilités de la VR, difficile de faire mieux. Le nirvana du gaming quasi atteint, aller au-delà serait se risquer aux méandres du refroidissement liquide avancé (ici nous restons sur un modèle clé en main) et du SLI, le fait de combiner deux cartes graphiques.

MAJ 15 avril 2019 : Euh… On a un peu craqué lors de cette mise à jour. Ce n’est plus un PC, c’est une machine de guerre qui aveugle vos proches avec ses LED RGB. Au-delà d’un look “sapin de noël”, nous passons sur la RTX 2080 et 32 Go de RAM. Vous pouvez aussi passer sur un I5 9600K et vous dotez de la RTX 2080Ti ou bien prendre une carte mère un peu moins “flashy”. Monter son PC VR Ready vous offre des possibilités incroyables en termes de personnalisation.

Voici le PC VR Ready Rolls Royce jantes plastiques :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Corsair Hydro H45 refroidissement liquide tout-en-un
  • Carte mère : Gigabyte Z390 Aorus Pro Socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 32 Go (2×16 Go) DDR4 3000 Mhz
  • Carte graphique : Zotac RTX 2080 8 Go AMP GDDR6 (Garantie 5 ans gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM750I 750 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe 1 To
  • Boitier : Cooler Master MB511 RGB

Prix : 2020 euros.

Remarque : Le boîtier est un choix personnel du rédacteur. Dans cette gamme de prix, vous avez toute la largesse pour adapter la configuration à votre goût.  De même, vous pouvez conserver le système de stockage de la configuration précédente. Il est vrai : on a musclé la config au détriment du disque dur. Nous n’avons pas encore modifié la carte graphique. En toute logique, la RTX 2080 devrait disparaître des étales prochainement. Elle sera remplacée par la version SUPER.

Un PC VR Ready assemblé avec les composants recommandés dans cet article vous permettra de faire tourner, relativement allègrement, l’Oculus Rift et le HTC Vive. Gardez en tête que le marché évolue très rapidement, et que les prochains casques VR seront moins exigeants en termes de composants. Par exemple, le casque VR de Microsoft pourra fonctionner avec un PC moyen. Il peut être judicieux d’attendre les nouveautés informatiques et VR présentées au CES, au Computex ou encore à  l’IFA avant de vous lancer dans la réalité virtuelle.

Où acheter ses pièces pour PC VR Ready ?

De nombreux VPC proposent des composants à la vente. Des sites généralistes comme Amazon ou Rue du Commerce proposent des tarifs intéressants. Le premier d’entre eux connaît peu de problème de livraison quand on est pas abonnés Prime. En effet, le géant du e-commerce fait parfois appel à des sociétés aux employés peu soigneux qui maltraitent les colis. C’est beaucoup moins le cas quand Amazon lui-même s’occupe de l’envoi.

Pour certaines pièces sensibles comme la carte graphique, le disque dur ou le SSD, nous conseillons de passer par des revendeurs spécialisés. Dans le domaine, Materiel.net et LDLC remportent la palme. Pour notre part, nous avons jamais eu de problèmes de colis égarés ou abîmés à l’arrivée.

Si vous souhaitez obtenir le meilleur prix, nous remarquons que LDLC, Hardware.fr et Amazon s’en sortent très bien. Le premier propose régulièrement des réductions non négligeables. Le second garantie les prix les plus bas du marché sauf pour les cartes graphiques. Enfin Amazon peut disposer de composants peu chers, mais il faut chercher davantage. Le moteur de classification n’est pas prévue pour gérer des pièces informatiques.

Comment monter son pc VR Ready soi-même ?

Nous ne sommes pas des spécialistes du sujet, mais nous avons eu plusieurs fois l’occasion de monter nos propres machines. Comme vous le voyez dans nos listes de composants, un pc gamer se constitue d’un boîtier, d’une alimentation, d’une carte mère, d’un processeur, d’un ventirad, de barrettes de mémoire vive, d’un SSD, d’un disque dur, et d’une carte graphique. Contrairement à certaines croyances, nul besoin d’avoir un bac +12 pour monter son pc VR Ready.

Concrètement, cela fonctionne comme un Lego. Avant toute chose, commençons par se décharger de l’électricité statique. Il s’agit de ne pas endommager les composants. Rien de plus simple : posez les mains sur une partie métallique de votre boîtier pendant quelques secondes. Il existe une solution plus efficace : s’équiper d’un kit de réparation doté d’une prise de terre. Cela coûte environ 30 euros.

Matériel nécessaire : un tournevis cruciforme et de la patience

Monter son PC VR Ready : la carte mère

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

L’importance de la carte mère

C’est la carte mère, support du processeur, qui va déterminer la puissance brute de la machine. Du coup, vous aurez à la choisir en fonction de vos besoins. Dans le cas de cette article c’est probablement en vue d’accroître la performance de votre ordinateur pour pouvoir jouer à des jeux en réalité virtuelle sur PC. En effet, vous n’acheterez pas la même carte mère pour faire de la simple bureautique, pour une diffusion en 4K en home cinéma ou pour des jeux vidéos en VR.

A quoi bon en effet d’avoir une machine ultra puissante pour simplement surfer sur internet ? Et au contraire, ce serait dommage de devoir se contenter d’une machine peu performante pour jouer à Beat Saber par exemple. D’où l’importance d’adapter la puissance de la carte mère aux usages que vous allez faire de votre ordinateur. Par ailleurs,  le choix d’une carte mère dépend du chipset et du socket, mais aussi du processeur. 

S’agissant d’un PC gamer VR ready, il faut au moins viser un milieu de gamme. Sinon il faudrait réfléchir au moyen d’augmenter sa puissance, comme un overlocking ou OC par exemple. On peut aussi penser à l’adjonction d’une seconde carte graphique ou encore l’utilisation d’un SSD NWme. Attention toutefois pour l’overlocking, car même si vous aspirez à une machine plus rapide et avez l’âme d’un bidouilleur, cette pratique peut sérieusement détériorer votre matériel. Il ne faut donc pas vous y risquer à moins d’être vraiment un spécialiste.

Comment bien choisir sa carte mère ?

La seule option valable pour améliorer les performances de votre ordinateur reste donc l’acquisition d’une nouvelle carte mère ou d’un nouveau processeur. Voici un comparatif qui vous aidera à ne pas vous perdre dans cette jungle des cartes mères gaming ( style="font-weight: 400;">). Globalement, 3 gammes de prix sont proposées allant de l’entrée de gamme entre 50 et 100 €, passant par le milieu de gamme entre 80 et 150 €. Et comme vous l’aurez deviné, le haut de gamme à environ 150 € représente la performance si vous êtes un gamer exigeant.

On y trouve les socket derniers nés 1151, 2066 avec mémoire vive DDR4, le chipset Z370, des cartes 1151. Et malgré un prix modéré du socket AM4 d’AMD, même s’il ne va pas littéralement transformer votre ordinateur en une bête de rapidité, vous êtes assuré de pouvoir jouer dans de bonnes conditions. Et cerise sur le gâteau, l’économie réalisée sur cet achat vous laisse l’occasion d’acheter une seconde carte graphique SLI ou Crossfire. En effet, la combinaison de 2 cartes graphiques offre un rendu visuel impressionnant.

Aussi, choisissez les formats et les boîtiers de manière à ce que vous puissiez en cas de besoin remettre la main dans le cambouis. Les formats ATX sont particulièrement à privilégier.

Le montage du PC VR Ready

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

Le processeur

Ensuite, sortez le processeur de sa boîte en le laissant dans son plastique. Repérez le coin marqué, un petit triangle généralement doré ou blanc. Cette même flèche est reproduite sur le socket présent sur la carte mère. Tenez-le par les bords et posez-le dans le sens unique prévu par le constructeur. Replacez le système de protection grâce au levier. Voilà, il ne bougera plus. Attention : ne touchez pas les picots au dos du chipset.

La mémoire vive

Puis, installez les barrettes de mémoire vive. Dans le manuel de la carte mère, vous trouverez les socs “Dual Channel”. En gros, les emplacements de la même couleur fonctionnent par pair. Il est préférable de prendre de la RAM dite “Low Profile”. Ainsi, elles prennent moins de place. Elles peuvent alors passer sous le ventirad. Il suffit de respecter le sens indiqué par une encoche.

Le Ventirad : une étape délicate

C’est peut-être l’instant le plus délicat qui se joue là : l’installation du ventilateur du processeur ou ventirad. Chaque fabricant propose un système différent. Certains dispositifs sont d’avantages compatibles avec les puces AMD, d’autres avec Intel. Retirons l’appareil de sa boîte. Attention, conservez la partie plastique sur le socle. En effet, les constructeurs ont généralement appliqué une couche de pâte thermique qui assure la dissipation de la chaleur dans les caloducs. Pour l’instant, laissez le ventilateur de côté. Installez le radiateur en suivant les instructions fournies.

Préparation

Il s’agit généralement de placer une plateforme métallique à l’arrière de la carte mère. Celle-ci maintient le dispositif sans abîmer la carte mère. Certains modèles se basent sur celle fournie avec les CM. Cette pièce ressemble à une étoile à quatre branches. L’on place gentiment le ventirad sur le processeur en faisant en “godillant” légèrement pour étaler la pâte de manière uniforme. Dans le cas où votre refroidisseur est vendu avec un tube, il convient d’en poser une noisette au milieu du processeur ou bien de faire une croix. Point trop n’en faut.

Si votre générosité dépasse vos attentes, vous pouvez en retirer avec une spatule. Vous pensez avoir raté cette étape ? Pas de panique. Un dissolvant sans acétone ou de l’alcool isopropylique (trouvable en pharmacie) et un chiffon feront l’affaire pour nettoyer le processeur.

Installation

Une fois le ventirad en place, on le visse à la pièce en étoile située derrière la carte mère. De préférence, il convient de serrer un coin puis s’attaquer au bord opposé. Cela permet de répartir la charge et de ne rien endommager. Un ventirad peut peser plus de 600 grammes ! Ouf, passons à la fixation du ventilateur. Généralement, une petite pince métallique facilite la connexion au radiateur. Nous vous conseillons de le placer à l’avant, en direction des barrettes de RAM comme sur l’image ci-dessus.

Le Boîtier

Il est maintenant temps de préparer votre boîtier. Vous l’aurez de préférence sorti de son carton avant les étapes précédentes. Retirez les bouts de plastiques et les divers adhésifs. Laissez les fixations de type serre-câble, elles vous serviront plus tard. Ouvrez les deux panneaux du boîtier. Cela vous permettra d’avoir plus de place pour manoeuvrer. Dégager les câbles fournis sur les côtés pour ne pas qu’ils empiètent le centre. Posez l’enveloppe de votre PC à plat, les pas de vis vers vous.

Installer l’IO Shield, la plaque métallique qui se met à l’arrière du boîtier. Prenez votre carte mère en tenant le ventirad et le dessous de la plaque. Placez-les aux endroits indiqués dans le manuel et poussez gentiment les connectiques dans leurs emplacements de l’IO Shield. Elles doivent bien ressortir. Normalement vous devriez voir les pas de vis de l’écrin. Il suffit de prendre les éléments du bon diamètre pour fixer la carte mère avec votre tournevis.

L’alimentation

Ce composant est plutôt simple à installer, mais il faut bien gérer les câbles afin de ne pas gêner le flux d’air. Dans la plupart des boîtiers, il se place en bas à gauche, juste en dessous de la carte mère. Le ventilateur est forcément tourné vers le sol. Fixez-le à l’arrière avec les vis prévues à cet effet. Nous vous conseillons de diriger les différents câbles vers leurs connecteurs respectifs. Commençons par le port PCI 8 broches à placer en haut de la carte mère. Faites-le passer par-derrière. Ensuite, branchez le connecteur 24 pins. La prise est un peu rigide, manipulez-la avec fermeté, mais sans gestes brusques.

Le disque dur/le SSD

Trouvez l’emplacement 3,5 pouces ou 2,5 pouces de votre boîtier et placez-y le disque dur. La plupart des “Case” modernes disposent de systèmes de fixation sans tournevis. Il suffit de clipser des languettes en plastiques et de les glisser dans les compartiments correspondants. Certains fabricants permettent même de positionner les SSD à l’arrière du châssis. Ensuite, on branche le câble SATA fourni avec la carte mère sur l’appareil en question. De même, tirez le cordon SATA de l’alimentation en vous aidant des encoches et connectez-le.

La carte graphique

Retirez les grilles des slots sur votre boîtier. Il suffit de les dévisser de l’intérieur ou de les plier à main nue pour les faire tomber. Attention aux coupures ! Encastrez la carte graphique sur la fiche PCI Express 3.0 de la carte mère. Un détrompeur permet de la sécuriser et indique un seul sens. Assurez-vous que les connectiques ressortent bien à l’arrière du châssis. Puis, serrez les vis que vous aviez retirées précédemment. Enfin, branchez le ou les câbles PCI E 6/8 broches à la carte graphique.

Activer les connecteurs de façade

À l’avant du boîtier, vous trouvez généralement des connecteurs USB et Jack 3,5mm. Pour les activer et faciliter le démarrage du PC, suivez les instructions de vos modes d’emploi. De petites fiches sont à brancher sur la carte mère. Elles portent le nom de HDD Led, Power + ou -, Reset pwd. Il faut se reporter aux indications fournies avec le manuel. Enfin, raccordez la rallonge USB 3.0 sur le port correspond près du socle 24 pins. Essayez maintenant de mettre sous tension.

L’ordinateur devrait s’allumer avec un message d’erreur, mais vous pourrez quand même passer par le BIOS. Évidemment, vous n’avez pas installé de système d’exploitation. Si rien ne se produit après avoir appuyé sur les deux boutons (un sur l’alimentation, l’autre sur le châssis), ne vous inquiétez pas. Il suffit de vérifier que tout est branché et à la bonne position. Cela n’endommage pas vos composants.

Comment faire son câble management ?

Maintenant que votre PC est fonctionnel, observez bien le placement de vos câbles. Si cela ressemble à un sac de noeuds, il vaut mieux tout débrancher et tenter de le faire passer aux meilleurs endroits. L’idée est d’améliorer le flux d’air dans la “carcasse”. Enfin, harnachez le tout avec des serre-câbles. Généralement, les constructeurs d’alimentations en fournissent suffisamment. Si vous pensez en manquer, un sachet de 500 unités devrait vous contenter.

Installer un système d’exploitation

Il n’est pas forcément nécessaire de posséder une licence Windows pour vérifier que tout marche bien. Microsoft offre la possibilité de télécharger un ISO à transférer sur une clé USB. Dans le BIOS, placez l’appareil en top priorité, devant le disque dur et le SSD. Puis, relancez. Normalement devrait commencer. Si tout se passe bien, votre ordinateur sera fonctionnel. Sachez que cette version d’essai ne vous donne pas un contrôle total de votre machine. Il faut donc acheter la licence, 145 euros sur le site de Microsoft.

Attention aux mises à jour opérées par la firme de Redmond. En effet, il arrive que certaines builds de windows 10 bloquent l’ordinateur. Nous avons dernièrement fait l’expérience après l’upgrade de la fin du mois d’août 201. Le système a tout simplement redirigé les registres de Boot (nécessaire au lancement de l’OS) sur un autre disque dur. Par ailleurs, le Bios n’était plus compatible avec le système. Il fallait donc le mettre à jour en le forçant à lancer  Windows 10. Ainsi, nous n’avons pas eu à enregistré le fichier nécessaire sur une clé USB. D’autres utilisateurs se plaignent eux d’incompatibilité avec les processeurs Ryzen.

Après avoir monter son PC : lancer des stress tests

Une nouvelle installation réclame d’effectuer les dernières mises à jour. On veut que l’OS soit le plus stable possible afin de profiter au mieux de sa machine. Le système d’exploitation va automatiquement chercher les corrections dont il a besoin. Il relancera plusieurs fois le PC. N’oubliez pas de mettre à jour votre carte graphique. Rappelons que le système de mise à jour automatique Geforce Experience demande de créer un compte. Si vous ne souhaitez pas transmettre vos données personnelles, vous pouvez vous rendre sur le site de Nvidia afin de télécharger les pilotes actualisés.

Ensuite, nous vous conseillons de télécharger AIDA64, et HWMonitor. Le premier vous permet de réaliser des stress tests sur votre machine. Grossièrement, le logiciel va simuler une utilisation intensive et vous indiquer les températures maximums, le nombre de tours/minute des ventilateurs, le voltage, etc. pour votre processeur, votre carte graphique et votre mémoire vive. Ce logiciel payant bénéficie d’une période d’essai de 30 jours. C’est pourquoi nous vous invitons à installer HWMonitor (ou encore Speccy) par la suite. Ce logiciel permet de vérifier les températures des composants.

Cela s’avère très utile. L’on vérifie ainsi que tout est bien configuré, que le ventirad choisi aère suffisamment le processeur et que l’alimentation n’est pas sous-dimensionnée pour la carte graphique. Lancer un logiciel comme HWMonitor de temps en temps facilite l’entretien de la machine. Une montée en température peut tout simplement indiquer que vous n’avez pas nettoyé vos ventilateurs depuis un moment.

Enfin, les joueurs installent leur client préféré comme Steam, Oculus Store ou Epic Games Store. Tous trois supportent la réalité virtuelle. Là encore, vous pouvez vérifier la compatibilité de votre configuration avec les casques VR.

Où faire monter son pc VR Ready ?

Toutes ces étapes vous paraissent bien trop compliquées ? Vous pouvez aussi passer par le service de montage de votre revendeur préféré. LDLC, Matériel.Net, Top Achat ou encore Hardware.fr vous proposent ce service pour environ 50 euros supplémentaires. Notre astuce de sioux ? Rendez-vous sur Memory PC, un site allemand qui vous sélectionne des configurations à un prix défiant toute concurrence. En revanche, il faudra attendre près de 3 semaines pour recevoir un PC au montage soigné. Si vous le faites en France, votre machine sera prête en une à deux semaines.

Des remarques ? Propositions ? Demandes ? N’hésitez à nous contacter en commentaire. 

Cet article Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€ a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Radeon ProRender se met à jour

Par Shadows

AMD a profité du SIGGRAPH pour mettre à jour Radeon ProRender. Ce logiciel est pour rappel un moteur de rendu GPU, compatible Windows/MacOS/Linux et gratuit. Au programme de cette mise à jour :

  • De nouvelles intégrations, avec un support natif pour la solution BIM Acca Edificius, l’outil d’optimisation InstaLOD Studio XL, le logiciel de textile 3D Z-Weave de Z-Emotion ;
  • Le support de Bullet Render Farm pour le rendu dans le cloud ;
  • Le support de Blender 2.8 via une réécriture complète de l’addon dédié. La nouvelle version gère notamment le rendu du hair et le denoising par intelligence artificielle. Tous les nodes Blender ne sont par contre pas supportés ;
  • Le plugin Maya a lui aussi été mis à jour avec support du tile rendering, meilleure interactivité dans le viewport, gestion des light portals ;
  • Du côté des développeurs, le SDK propose désormais sous forme d’aperçu un mode Full Spectrum.

AMD annonce annonce aussi quelques futures mises à jour : le support de Cinema 4DR21 est prévu pour l’automne, et une roadmap a été mise en ligne : on y découvre notamment l’arrivée prochaine de la V2 du moteur.

Radeon ProRender

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Abbiamo scoperto cose che...



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Abbiamo scoperto cose che nemmeno la stessa AMD dichiarava fosse possibile!

1 Scheda AMD Radeon WX 9100: 4 monitor 4k @ 60Hz + 1 full HD @ 60Hz

Per un totale di 16 out 1080p @ 60Hz

Da DUBAI è tutto, a voi la linea!

Info: http://www.emanuelefoti.com/

La Workstation utilizzata (1 sola GPU) è la seguente: https://www.facebook.com/177356295645233/posts/1967208989993279/

#extreme #videomapping #DUBAI #AMD #RadeonPro #Intel #i9 #millumin #hackintosh
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