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KAT Walk C : un tapis VR compact pour la maison

Par : Sitraka R
tapis VR KAT Walk C

La startup KAT VR annonce le développement du KAT Walk C, un tapis VR omnidirectionnel à destination du grand public.

De fait, il s’agit du second appareil du genre élaboré par la firme à la suite du KAT Loco, un modèle un peu plus encombrant sorti l’année dernière. Ainsi, le nouveau tapis se révèle être plus compact que le précédent, offrant une liberté de mouvement en 360° sans accaparer beaucoup d’espace. Ce dernier point est très important puisque tout le monde n’a pas un appartement de 100 m2 à disposition. À cela s’ajoute un prix qui reste raisonnable.

Pour rappel, KAT VR s’est lancé dans le domaine en 2015 avec l’imposant KAT Walk. En 2018, nous avions eu droit au KAT VR Mini.

KAT Walk C : ce que l’on peut attendre de ce tapis VR

L’engin dispose de 0,69 m2 de surface où l’on peut faire glisser son pied. Mais pour en profiter, il faudra porter des chaussures spéciales et s’arrimer à un système de harnais maintenant l’utilisateur en place. Grâce à ce système, on peut marcher, courir ou s’accroupir, bref, tous les mouvements naturels qui feront en sorte d’immerger un joueur dans un environnement VR. Mais contrairement aux options classiques, il n’aura pas à se soucier de sortir du périmètre sécurisé.

Afin d’assurer une complète immersion, la surface du tapis et les semelles des chaussures ont été conçues pour reconnaître une marche naturelle. Mieux, on peut adapter leur sensibilité en fonction de la familiarité de la personne aux tapis VR.

KAT VR débutera plus tard ce mois une campagne de financement participatif sur Kickstarter. Les contributeurs pourront réserver un KAT Walk C à un tarif préférentiel de 699$. Malheureusement, aucune information n’est disponible quant à la sortie commerciale du produit. Par contre, on sait d’ores et déjà qu’il sera compatible avec les casques Oculus, HTC Vive, Pimax, Windows Mixed Reality et PSVR.

  • 41,93 € 59,90 € -30%
  • 329,00 €
  • Manus Polygon, la solution de tracking intégrale est désormais disponible

    Par : Gwendal P
    manus polygon

    Grâce à cinq trackers, Polygon permet un suivi complet des mouvements du corps. La solution de Manus est disponible à la commande depuis quelques jours. Elle est néanmoins orientée pour les entreprises.

    En mars dernier, le fabricant Manus a présenté une solution de tracking intégrale du corps appelée Polygon. Celle-ci repose sur cinq trackers positionnés sur chaque main, chaque pied et à la ceinture. Entre outre, une paire de gants permet l’intégration du suivi des mains. Avec ce matériel, Manus propose un suivi en temps réel du corps entier dans n’importe quel univers en réalité virtuelle.

    L’avantage principal de Polygon est que l’on est loin de la combinaison intégrale lourde et encombrante. En effet, les cinq trackers sont ceux de HTC utilisés avec leurs différents produits Vive. Ils pèsent moins de 100 grammes chacun pour un diamètre de 65 mm et une hauteur d’un peu plus de 4 cm. Ainsi, le système est simple à mettre en place. La phase de calibration est découpée en sept étapes et dure 45 secondes en tout. Il s’agit donc d’une histoire de quelques minutes pour s’équiper et être prêt pour son utilisation.

    Une solution simple de tracking pour les entreprises

    À noter que cette solution semble très proche de celle utilisée par la salle The Cluster à Montpellier pour leur expérience joueurs contre joueurs de réalité virtuelle. Or, lors de notre test de cette dernière, nous avons pu nous rendre compte de l’efficacité d’un tel système. Il pourrait donc en être de même pour Polygon.

    Cependant, il est encore un peu trop tôt pour espérer jouer à des jeux VR dans son salon avec Polygon. Ce projet est pour le moment destiné aux entreprises. Et si le tarif de l’acquisition de ce matériel n’a pas été annoncé, Manus propose sa licence d’utilisation avec un contrat à l’année. Elle s’accompagne du support technique nécessaire et de toutes les mises à jour prévues pour garantir la dernière version. De plus, cette solution peut être intégrée, grâce à des plug-ins, aux moteurs Unity et Unreal. Enfin, Manus précise que cela fonctionne avec les casques Rift S et Quest (via Link) d’Oculus, ainsi que tous les casques compatibles avec SteamVR.

    • 119,90 €
  • 30,50 €
  • Ma chaise de travail, l’Autonomous ErgoChair 2 (MAJ)

    Mise à jour : Avec le code promo et la promotion actuelle d’Autonomous, la chaise baisse à 336.50€, voir en fin de billet.

    Cela a commencé par une demande d’un de mes copains sur twitter qui réclamait de connaitre les diverses solutions employées par les autres confinés pour s’asseoir en ces temps difficiles. Éloignés des bureaux où certains ont droit à des solutions ergonomiques de grande qualité pour travailler, de nombreuses personnes ont fini par ressentir un sacré mal de dos à force de se retrouver dans des postures très inconfortables. Des postures souvent liées aux chaises employées. J’ai donc conseillé la chaise sur laquelle j’était assis, la Ergochair 2 en vente sur le site Autonomous et je vais vous expliquer pourquoi.

    J’ai commencé à parler de la solution que j’ai choisie il y a plusieurs mois. De la même manière qu’on avait pu me la conseiller auparavant. J’ai fait confiance à des gens qui la possédaient et je l’ai commandée. Je l’ai reçue et je n’ai pas été déçu. La chaise de bureau Ergochair 2 correspondait exactement à mon besoin alors. Cela fait désormais un peu moins de 6 mois que je travaille avec cette solution dédiée à un usage de bureau et je n’ai jamais regretté mon investissement une seule seconde. Imposante, lourde et pas vraiment donnée, cette chaise est une véritable Rolls dans le genre. Elle participe pour beaucoup à mon confort au quotidien. Un point à ne pas négliger quand on passe littéralement sa journée devant son ordinateur.

    Markus

    Mais avant d’aller plus loin dans les points positifs de cette Ergochair 2, je voudrais mettre un peu de perspective dans mon choix… Avant la solution d’Autonomous  j’utilisais une très agréable Ikea Markus comme celle ci-dessus1. Une chaise que l’on peu trouver dans leur catalogue aux pages entreprises. Pas donnée non plus par rapport à une chaise lambda que l’on trouve à 40€ en grande surface, cette solution coûtait 189€. J’appréciais son confort, son siège réglable et son dossier en maille qui laissait passer l’air frais. Elle a fait un temps… avant de rendre l’âme. J’ai ensuite opté pour une solution un peu plus design avec une chaise, toujours chez Ikea, proposant un dos en bois courbe assez joli. Un choix plus esthétique qu’ergonomique. Un choix que je n’ai pas regretté d’ailleurs mais une solution qui m’a fait prendre conscience que je n’utilisais en rien les fonctions dites “ergonomiques” de la chaise précédente. Je m’asseyais de la même façon sur l’une comme sur l’autre sans profiter d’aucune manière des éléments censés reposer mes épaules, ma nuque et mon dos. 

    Bois

    Non pas par masochisme mais bien parce que ces éléments n’étaient adaptés ni à ma taille, ni à ma morphologie. Jusqu’en Décembre dernier donc, je cherchais une solution sur mesures, quelque chose de plus reposant pour mon usage intensif de la position assise. 

    gaming
    Et j’en ai essayé des trucs. Notamment des “fauteuils Gaming”. Ces chaises aux look futuristico-bagnolesques que l’on voit partout. J’en ai testé peut être une douzaine de “différents”. Enfin de “différents”… Entre ces solutions, il n’y a en vérité pas grand chose qui se démarque. A une époque, j’ai longuement discuté avec un vendeur de ce type de solution qui me sollicitait pour distribuer un fauteuil “Minimachines”. C’est à dire le même fauteuil que tous les autres du marché avec les options de mon choix. Petit coussin en faux cuir supplémentaire ou non, support pour les jambes, mécanismes de réglages variés, roulettes or not roulettes, accoudoirs optionnels ou plus ou moins rembourrés et, évidemment, un joli logo posé dessus.

    Chaise Gaming nonameChaise Gaming nonameChaise Gaming noname

    Pas dupe, j’ai vite compris que ma chaise serait la même que tout le monde mais avec des éléments d’une couleur différente et un logo imprimé dans un coin. J’ai donc discuté avec le “fabricant” pour comprendre. L’ensemble de son travail consistait à proposer à de petites structures comme moi ou à des entreprises moyennes une gamme de fauteuils à leur image. L’astuce étant de vendre finalement toujours le même modèle de base et de faire imprimer des coussins avec le logo de la société visée dessus. Un coussin qui ne coûte que quelque dollars et que l’on peut faire faire en très petite quantité pour des clopinettes. Si la commande du client final vient de la part de la marque X, on colle le coussin X dans le carton. Si elle vient de la part de la marque Y on ajoute les accoudoirs et le coussin Y au packaging… Tout le monde se retrouve donc en réalité avec la même chaise tout juste maquillée de façon différente. Si cela n’est pas fait en Europe, ce sera fait de toutes façons en Asie où les véritables fabricants de ces sièges sont finalement très très peu nombreux.

    Mais surtout surtout, dans ces solutions, j’en ai trouvé très peu de véritablement ergonomiques. Non pas inconfortables mais bien adaptées à leur usage. Certaines, parmi les moins chères, autour des 149€ étaient finalement plus agréables que les fauteuils les plus haut de gamme. Ces derniers, couverts d’options se révélaient pas aussi adaptés qu’espéré. Pire, ces solutions gaming additionnaient les accessoires pour étoffer leur fiche produit sans prendre de recul sur le côté ergonomique nécessaire à leur emploi. On était souvent plus dans la justification illusoire d’un tarif élevé plutôt que dans le réel gain à l’usage.

    Chères chaises
    Et c’est peut être cela le pire, les fauteuils “gamer” que j’ai pu repérer à ce moment là, j’ai fini par les voir partout. Sur des scènes de sport électronique où des équipes de joueurs s’affrontent, dans des vidéos, sur des salons… Et, comme à chaque fois que l’on apprend comment fonctionne quelque chose, je me suis surpris à repérer les modèles ou leur cousins germains en essayant de les identifier. Sur la plupart des solutions que j’ai pu observer, la majorité était issue de la même famille de produits entrée de gamme. La plupart avaient d’ailleurs vu leur usage détourné ou étaient mal employées. Des petites piles de coussins en faux cuir déposés dans un coin derrière la scène lors d’un affrontement “e-sport” parce que cela gênait trop les joueurs. Des coussins pour la nuque finalement descendus au niveau des reins… Des accoudoirs inamovibles positionnés de manière à ne pas trop entraver les mouvements au lieu de porter les bras. Un festival de modifications ou d’altérations qui ne dévoilaient finalement qu’une seule chose, beaucoup de ces modèles étaient des gadgets inutiles et non pas des solutions pilotées par des ergonomes.

    4 fois la même chaise mais des options différentes
    L’industriel qui m’avait approché a fini par cracher le morceau. Certaines usines ne s’embêtaient pas vraiment à recruter un ergonome. Elles prenaient simplement une chaise de bureau existante et l’adaptaient à leur idée de ce que devait être une chaise gaming. En regardant des photos sur internet le plus souvent pour suivre les “tendances”. Rajouter un peu de mousse par ici, un accoudoir par là, du faux cuir rouge et noir… et voilà ! Pire encore, d’autres marques finissaient par copier leurs propres copies. Comme la demande de sièges de ce type a explosé, les fabricants ont eu de plus en plus de contrats pour des solutions “originales”. Comprenez “différentes des autres esthétiquement parlant”. Du coup les constructeurs ont fait dégénérer leur propre production. En copiant leur première copie, en exacerbant les effets “gaming” des modèles, en multipliant les ajouts inutiles, les nouvelles chaises ont noyé leur code génétique déjà pas bien brillant au départ. Elles ont perdu absolument tout intérêt ergonomique.

    nope
    Un point qui m’a finalement convaincu de ne pas craquer pour ces fauteuils a été la discussion avec un spécialiste du mobilier d’entreprise. Pas un vendeur mais plutôt quelqu’un qui conseille les grands groupes dans leurs investissements de ce type : du bureau à la cloison acoustique en passant par les chaises ergonomiques et autres système de positionnement pour matériel informatique. Et il m’a ouvert les yeux sur pas mal de points. Notamment sur un très important : le confort illusoire donné par ces chaises de “grande distribution”. Comme il le dit lui même, une chaise de bureau doit être confortable, c’est important pour l’acheteur. Si il ne se sent pas à l’aise dedans, cela ne sera jamais un bon produit. Mais il ne faut pas confondre le confort d’une position de travail et celui provoqué par un relâchement total dans son fauteuil. Et c’est pourtant comme cela que sont testées les chaises Gaming. On s’assoit et on se vautre, en relâchant tout effort musculaire pour s’abandonner aux capitons en skaï. Alors, oui, c’est très confortable au final. On est vautré dans un fauteuil complètement conçu pour vous accueillir comme cela. Mais ce n’est pas le but recherché d’un bon fauteuil de travail. 

    Une solution avec une bonne ergonomie ne va pas vous laisser aller à n’importe quelle posture mais plutôt vous inciter à adopter la bonne. Pas celle qui va tasser vos vertèbres et laisser vos épaules crispées à porter vos bras tout en laissant votre colonne dans une position extravagante. Elle ne sera jamais aussi confortable qu’un sofa parce que ce n’est pas son rôle. Tout le problème et une bonne partie du secret de ces chaises gaming est là dedans. Confondre confort immédiat et satisfaisant obtenu en 5 minutes de test dans un endroit où on se pose avec celui que doit procurer un outil de travail. Un outil peut être moins confortable au premier abord mais bien meilleur pour votre posture. On essaye une chaise gaming en magasin ou chez un copain pendant 5 minutes et on se dit que, quand même, c’est largement plus confortable que la chaise de bureau à 30€ qu’on a sous les fesses d’habitude… C’est vrai, mais ce n’est pas pour autant la bonne solution. Il vaut mieux une chaise qui vous amènera à adopter la bonne posture tout au long de la journée.

    Attention, je ne dis pas que toutes les chaises gaming sont médiocres. Je ne les ai pas toutes testées et je suppose que certaines marques proposent de très bons produits sur ce segment. Malheureusement, ce sont les marques aux ergonomies les plus hésitantes qui sont souvent les plus efficaces en marketing. Proposer une chaise qui coûte en tout et pour tout une quarantaine d’euros à un tarif de 200, 250 ou 300€… cela permet de dégager des marges très confortables. Ce qui offre le luxe d’avoir un marketing assez agressif. Ce sont ces marques nonames que l’on voit pousser dans le dos des “influenceurs” en tout genre. Les véritables fabricants classiques ont du mal à jouer à armes égales avec elles car leurs marges sont bien souvent inférieures.

    Chaise premier prix

    Cette longue introduction donc pour vous parler de la Ergochair 2 d’Autonomous. Je l’ai conseillée à ce copain et depuis j’ai reçu pas mal de messages privés et de demandes d’informations. Je me suis rendu compte que de nombreux lecteurs, contacts et amis souffraient en ce moment du fait de devoir télétravailler  sur des solutions inadaptées. Des chaises à 30€, comme celle ci dessus, dont le seul avantage ergonomique est dans la possibilité de choisir la hauteur de l’assise. C’est déjà un gros plus par rapport à un simple tabouret mais, à vrai dire, c’est également une très bonne manière de se faire mal au dos. Le truc c’est que ces chaises ont été achetées par beaucoup d’utilisateurs pour des sessions de quelques heures au maximum par semaine. Pour rédiger un courrier, lire ses emails et autres activités du genre. Mais pas du tout pour télétravailler plusieurs heures par jour et 5 jours d’affilée comme en ce moment. Elles ne sont pas du tout au niveau pour une telle utilisation. 

    Ergochair 2

    La Autonomous Ergochair 2

    La grosse différence ressentie avec la Ergochair 2 pour quelqu’un comme moi qui télétravaille depuis plus de 10 ans, ça a été dans le repos musculaire ressenti en fin de journée. La chaise est très confortable avec un dos et une assise qui respirent beaucoup. Le dossier est construit dans un maillage de fibres tissées à la fois solide et très aérien. L’assise est portée par une mousse dense et souple qui supporte bien le corps sans s’écraser. 

    Ergochair 2
    L’ensemble accueille une posture adaptée à un travail de bureau. La hauteur du siège est réglable de 46 à 51 cm et il mesure 51 cm de large comme de profondeur. Le dos est guidé dans une position confortable et enveloppante. La nuque se pose naturellement sur un appuie-tête bien construit et tout aussi aéré. L’ensemble des éléments est adaptable avec une assise qui peu se régler et basculer jusqu’à 20° en arrière et un support de siège qui peut également se positionner vers l’avant. 

    Les accoudoirs peuvent être relevés pour porter vos bras de telle sorte que vos paumes se posent sans effort sur les repose-poignets de votre clavier. Ils peuvent être réglés en hauteur comme en largeur et même être descendus très bas d’une simple pression sur un petit loquet afin de ne pas vous gêner au besoin. Je ne suis pas fan des accoudoirs pour jouer, par exemple. Il est d’ailleurs tout a fait possible de ne pas les assembler à réception de l’ensemble, même si je vous le conseille franchement.

    Ergochair 2
    L’assemblage de la Ergochair 2 est du reste assez simple, en plus des accoudoirs il faut visser l’assise sur un support et glisser le tout sur les 5 branches de son pied à roulettes. Toute la visserie est évidemment fournie. Le tout est assez lourd, pas moins de 22 Kilos. Les matériaux employés sont solides et la taille de la solution est conséquente. La chaise mesure 74 cm de large comme de long et de 117 à 127 cm de haut. Ce n’est pas un “petit” meuble et il faut bien en avoir conscience avant de la commander.

    Ergochair 2

    Les coloris sont variés avec des options de noir, de gris, de noir et blanc mais aussi de vert, de rouge et de bleu. Néanmoins, le gabarit de la chaise réclame de la place et, si comme beaucoup vous avez installé votre bureau dans un endroit partagé, il faudra également assumer ce design assez “entreprise”. 

    Ergochair 2

    L’ensemble des éléments permettant de piloter les points ergonomiques sont accessibles facilement. De la manivelle aux différents loquets de manutention pour faire ses réglages et même le levier situé sur l’arrière du dossier. Tout est facilement manipulable en quelques gestes. On pourra, par exemple, coincer le dossier avec un petit loquet situé à gauche ou le débloquer pour prendre une pause semi allongé très confortablement. Dans le même esprit, un levier arrière permet de bloquer ou de débloquer le support des lombaires lors de l’appui sur le dossier. Avec le support des lombaires une charnière se libère et le dossier vous accompagne totalement. Sans ce suivi du dossier, on bascule plus mais le support change de place. Le premier cas est parfait pour suivre attentivement un événement à l’écran, le second idéal pour s’offrir un quart d’heure de détente ou une petite sieste.

    Ergochair 2

    La Ergochair 2 est certifiée par le BIFMA, un organisme certificateur qui note et valide le mobilier pour son ergonomie. Je ne connais pas cet organisme mais ma propre expérience valide sans conteste les bénéfices du produit. 

    Autonomous

    Les chaises sont garanties 2 ans par Autonomous, il vous est possible de les tester 30 jours avant de les renvoyer si elles ne vous correspondent pas. Leur site est bien fichu avec de nombreuses informations sur les produits. La livraison est gratuite même si il m’a fallu attendre une vingtaine de jours pour recevoir ma commande depuis le stock européen de la marque. 

    Tout cela a un prix, la Ergochair 2 n’est pas donnée. La chaise coûte tout de même 309€HT pièce soit 367.40€, ce n’est pas anodin mais si vous télétravaillez ou si vous vous apprêtez à devoir le faire pour une longue période, cela peut avoir du sens pour vous d’investir dans un outil de ce type. Ce serait d’ailleurs une bonne idée que votre entreprise investisse dans des chaises de bureau à votre place. Soit pour chez vous, soit directement sur votre lieu de travail. A vrai dire si vous passez plusieurs heures par  jour assis devant un PC, en réunion ou pour toute autre raison, ce type de solution sera un vrai soulagement pour vos lombaires. Cela augmentera d’autant votre productivité et votre assiduité.

    Ergochair

    Mais surtout, si vous envisagez d’acheter une chaise gaming, quelque soit son prix, jetez un oeil à ce que propose la concurrence et essayez de déterminer si le modèle que vous voulez acheter ne ressemble pas comme deux gouttes d’eau à 15 autres modèles concurrents. Si c’est le cas, passez votre chemin. Si vous préférez l’ambiance faux cuir et le look siège baquet, laissez vous au moins aller à choisir un bon fauteuil de ce type. Mais si vous comptez rester longtemps devant votre bureau, pour travailler, pour jouer ou pour toute autre activité chronophage, penchez vous sur le sujet des vrais fauteuils ergonomiques. Chez Autonomous avec cette Ergochair 2 par exemple ou chez n’importe quel autre fournisseur sérieux. Le mal du dos est un mal pernicieux et il n’y a rien de mieux qu’un mauvais outil que l’on croit bénéfique pour le faire empirer.

    La chaise vient de baisser de tarif

    BAISSE

    Elle passe à 336.50€ taxes comprises en passant par ce lien avec le code Pierre610.

    Vous devrez ensuite cliquer sur “fauteuil de bureau” puis “ErgoChair 2”

    Je me dois de signaler que les liens vers le site Autonomous qui propose la Ergochair 2 sont des liens affiliés. Est-ce que ce fait influence mon choix et mon discours ? A vous d’en juger. Ce que je peux vous dire, c’est que j’ai passé commande de ma chaise avec mon propre argent il y a environ 6 mois et que je n’ai, jusque là, pas éprouvé le besoin de vous en faire la présentation même si l’affiliation existait déjà. Ce sont les demandes répétées de plusieurs contacts qui m’ont poussé à mettre en avant la solution. Si l’affiliation fonctionne, j’irai peut être acheter un de leurs bureaux intelligents et réglables en hauteur !

    Ma chaise de travail, l’Autonomous ErgoChair 2 (MAJ) © MiniMachines.net. 2020.

    Du finger tracking pour le PlayStation Move 2

    Par : Gwendal P
    ps move 2 proto

    Sony présente un prototype d’accessoire qui pourrait préfigurer le PlayStation Move 2. Celui-ci disposerait d’un suivi des doigts aux capacités impressionnantes.

    Une équipe de chercheurs de Sony a publié un article scientifique sur le développement d’un accessoire qui permet le suivi des doigts. Les deux noms en tête de cet article sont Kazuyuki Arimatsu et Hideki Mori, tous deux travaillant pour Sony Interactive Entertainment. C’est la branche du fabricant japonais spécialement dédiée à tout ce qui concerne leur console PlayStation. Ainsi, il est fort probable que ce document préfigure la prochaine génération de contrôleurs VR, à savoir le PlayStation Move 2.

    La vidéo qui accompagne l’article montre les capacités du prototype de cet accessoire. Le moins que l’on puisse dire est que c’est impressionnant. Pour l’instant, l’objet prend la forme d’une poignée attachée à un socle. Il est capable de détecter avec précision le mouvement de chaque doigt. En effet, les capteurs reconnaissent lorsque les doigts serrent ou relâchent, un par un ou tous à la fois. Or, l’utilisation de l’accessoire seul permet un tel résultat. Aucune caméra externe n’est impliquée dans l’expérience.

    Sony se concentre sur l’haptique et le tracking

    Comme on peut le voir dans la vidéo, le suivi des doigts fonctionne dans plusieurs situations différentes. Les chercheurs montrent donc que des mains mouillées, ou qui transpirent ne posent pas de problème. C’est également le cas lorsque quelqu’un ne porte aucun accessoire, comme une montre ou des bagues, ou en est au contraire truffé. En revanche, ils ont repéré quelques failles qui subsistent. Par exemple le pouce et l’index qui n’arrivent pas à se toucher ou les doigts qui ne sont pas croisés.

    Si rien n’a cependant été confirmé, il est malgré tout permis de croire que le finger tracking fera partie intégrante des fonctionnalités du PSVR 2. Cela fait maintenant plus d’un an que Sony travaille à la prochaine génération de son module de réalité virtuelle. Le constructeur japonais présente régulièrement de nouveaux brevets dans le domaine de l’haptique et du suivi. Ce sont là les points majeurs sur lesquels il se concentre.

    Si Sony n’hésite pas à communiquer sur ses progrès en matière de VR, le fabricant se garde bien de donner une approximation de sa mise à disposition pour le grand public. Il a toutefois été confirmé que le PSVR 2 n’arriverait pas en même temps que la PS5, mais plus tard. Espérons que cela ne soit pas beaucoup plus tard.

    Cet article Du finger tracking pour le PlayStation Move 2 a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

    Wireality apporte de l’haptique à la VR en reliant les mains aux épaules 

    Par : Gwendal P
    wereality haptique vr

    Par un système de câbles reliés à la main depuis l’épaule, Wireality apporte une fonction haptique à la réalité virtuelle. Une approche intéressante qui veut combler un des défauts de la VR.

    La réalité virtuelle se développe rapidement. Avec les casques autonomes, le suivi du regard ou le suivi des mains, la VR a bien progressé ces dernières années. Pourtant, il reste encore un aspect qui l’empêche d’être l’expérience complètement immersive tant désirée. C’est la sensation de toucher et de l’haptique en général. Si l’on voit quelque chose, mais que l’on ne peut pas le toucher, notre cerveau sait qu’il s’agit d’une illusion et cela nous déconnecte. À n’en pas douter, les équipes de développement des principaux fabricants travaillent sur une solution adéquate.

    En attendant, des chercheurs de la Carnegie Mellon University à Pittsburgh en Pennsylvanie ont mis au point un système curieux, mais néanmoins intéressant. Le dispositif se présente sous la forme d’un boîtier installé sur l’épaule grâce à un harnais. De ce boîtier partent des câbles qui viennent s’attacher au poignet, à la main et à chaque doigt. Cela permet ainsi de reproduire le toucher, et plus particulièrement lorsque la main s’arrête contre un objet ou un mur.

    Un appareil pensé pour le grand public

    Pour ce faire, l’appareil de Wireality utilise un système de bobines qui arrêtent de se dérouler lorsque la main s’approche de la surface d’un objet en réalité virtuelle. Capable de différencier les formes, chaque câble est géré séparément pour que la main épouse les contours virtuels. En outre, en profitant de la distribution des masses du haut du corps, cet outil simule le poids d’objets lourds.

    L’équipe des chercheurs des Wireality précise qu’ils ont intégré plusieurs notions dans leur concept. Tout d’abord, le système ne doit pas être excessivement intrusif comme un exosquelette, mais léger et transportable. Cela veut également dire qu’il fonctionne à l’aide d’une batterie. De plus, son prix doit rester abordable et ne pas dépasser la centaine de dollars. Dès lors, si l’épaule supporte un appareil de 273 g, les câbles sur la main ne pèsent que 11g, ce qui est plus léger qu’un contrôleur standard.

    Bien qu’assez surprenante, cette solution pourrait un jour être produite en masse. Un pas de plus vers des expériences en VR encore plus immersive.

    Cet article Wireality apporte de l’haptique à la VR en reliant les mains aux épaules  a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

    Le siège rotatif de Roto VR proche d’une commercialisation

    Par : Gwendal P
    siège rotatif roto vr

    Roto VR a annoncé avoir reçu un financement de l’ordre de 1,5 million de livres pour l’aider à commercialiser son siège rotatif pour la réalité virtuelle. Plusieurs investisseurs ont participé afin de réunir cette somme.

    Roto VR a d’abord connu un premier échec en 2015 avec une campagne de financement participatif qui n’a jamais abouti. Heureusement, ses fondateurs n’ont pas baissé les bras et ont attendu des temps plus propices pour renouveler leur effort. En effet, à cette époque, la réalité virtuelle pour le grand public n’en était qu’à ses balbutiements, et réservée à une frange de passionnés. Aujourd’hui, la situation est tout autre. La VR est en plein essor, les plus grands groupes ont rejoint la bataille. D’après les chiffres communiqués par Steam, 1% des utilisateurs de la plateforme possèdent un casque, ce qui équivaut à plus d’un million de personnes.

    C’est pourquoi la deuxième campagne de financement de Roto VR a bien mieux fonctionné. Surtout que leur concept est intéressant et pourrait attirer encore plus de monde dans l’univers de la réalité virtuelle. En effet, ce siège rotatif devrait considérablement réduire la nausée provoquée par le mal des transports. Cet élément, qui peut devenir très perturbant, est l’un des principaux freins à une démocratisation encore plus rapide de la VR. Le siège apporte également un système de retour de force pour un sentiment d’immersion encore plus fort.

    Une solution qui s’attaque au réel et au virtuel

    Ainsi, les investisseurs justifient leur choix en évoquant les multiples situations dans lesquelles ce siège peut servir. Outre ses aspects bénéfiques pour attirer les indécis à la VR, il pourrait parfaitement avoir sa place dans des salles de jeux, des attractions, des cinémas, tout comme à la maison. Avec l’entreprise dans de bonnes mains, ils font confiance à ce projet qui devrait bien s’intégrer dans ce marché qui connaît une forte croissance.

    Roto VR compte lancer son siège, du même nom, pour les particuliers et pour les entreprises très prochainement. La première offre débutera à 1 500 dollars et comprendra le siège. À noter qu’il est compatible avec la plupart des casques du marché.

    Cet article Le siège rotatif de Roto VR proche d’une commercialisation a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

    Une raquette de tennis de table imprimée en 3D pour la réalité virtuelle

    Raquette de tennis de table imprimée en 3D Elven

    C’est un petit projet particulièrement abouti qui vient d’être dévoilé. Ce simulateur de raquette de tennis de table est idéal pour ceux qui veulent jouer au jeu de réalité virtuelle Elven avec le bon équipement.

    Pour de nombreuses activités, c’est le ressenti dans la main qui fait la différence pour l’immersion en réalité virtuelle. Si ce n’est pas réaliste, alors on a plus de mal a se sentir immergé dans l’expérience. Le problème devrait être réglé si vous êtes équipés comme avec ce simulateur imprimé en 3D.

    Elven, avec une raquette de tennis de table presque réaliste

    Derrière ce projet on trouve donc deux ingénieurs, Florian Auté et Alexis Roseiller. Ils ont réussi à imprimer en 3D, une raquette de tennis de table. Enfin,  au moins le ressenti au niveau de la poignée, comme si vous l’aviez dans la main. Leur accessoire peut ensuite s’adapter sur les contrôleurs Oculus Touch. Pour rappel, Elven, déjà disponible sur PC VR a été lancé sur l’Oculus Quest la semaine dernière. Le jeu se targue de pouvoir reproduire une partie de tennis de table plutôt réaliste.

    Le rendu est plutôt intéressant du côté haptique, une performance rendue facile par le poids somme toute très limitée d’une balle de ping-pong qui ne produit pas de véritable retour. Cependant, pour beaucoup de joueurs, le problème se situe au niveau du ressenti de la raquette de tennis de table qui diffère beaucoup de la réalité offerte par un contrôleur. Les deux ingénieurs en mécanique dont donc commencé à s’attaquer au problème. Les deux hommes originaires de France, vivent désormais aux Pays-Bas et en Allemagne. Le poids total est de 167 grammes, et se révèle plutôt convaincant. A tester.

    Cet article Une raquette de tennis de table imprimée en 3D pour la réalité virtuelle a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

    Sony a déposé un brevet pour un contrôleur ressemblant à ceux d’Index

    Contrôleur Sony

    Ce nouveau brevet de Sony interactive Entertainment laisse à penser que Sony marche notamment sur les pas des équipements du Valve Index. Et s’il s’agissait du contrôleur du futur PSVR 2 

    Ce brevet pour un « controller device », semble donc destiné à un nouveau modèle pour le Playstation VR. A l’heure actuelle, pour rappel le casque fonctionne avec les Dualshock 4 et les Playstation move.

    Sony mise sur le modèle du contrôleur Valve Index

    Ce brevet catégorise l’appareil comme une manette se tenant à la verticale et pouvant « détecter les mouvements de la main de l’utilisateur ». On y trouve notamment plusieurs capteurs destinés aux doigts du joueur. L’idée est donc de pouvoir retranscrire en jeu les mouvements de vos doigts. On trouve aussi une sangle qui est visiblement destinée à abriter la main du joueur. Cinq boutons sont, quant à eux, placés sur la façade avant du contrôleur. L’ensemble ressemble beaucoup à ce que l’on a déjà vu sur d’autres équipements destinés à la réalité virtuelle et notamment ceux du Valve Index si on pense aux doigts.

    La ressemblance avec le contrôleur du Valve Index est effectivement troublante. Attention toutefois, comme toujours, il ne s’agit que d’un brevet, rien ne garantit donc que ces appareils verront le jour sous cette forme, il peut s’agir de simplement protéger une idée pour l’heure. Dans tous les cas, cela relance la curiosité sur le PlayStation VR 2 qui pourrait arriver, sans doute après la sortie de la PS5 dans le courant de l’année 2021. En espérant que Sony commence à en parler !

    Cet article Sony a déposé un brevet pour un contrôleur ressemblant à ceux d’Index a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

    Pourquoi passer au clavier programmable ?

    Monter un film, ça signifie maitriser des tonnes de raccourcis clavier. Il existe bien des accessoires pour les rendre plus clairs, mais il y mieux: les claviers programmables. Pourquoi? Parce que vous pouvez les personnaliser pour autant de fonctions que vous le désirez. Et les utiliser partout et pour tout.

    J’ai découvert les claviers programmables quand j’ai du réaliser un Live avec un mélangeur vidéo contrôlé exclusivement par un Macbook Pro. Problème pour moi qui suis habitué aux vrais « panneaux de commandes » avec de vrais gros boutons, je ne me voyais pas appuyer pendant des heures sur Shift + 1, Shift +2…. à chaque changement de caméra. J’ai donc investi dans un petit clavier programmable: le Stream Deck d’Elgato.Il suffit de le connecter à une machine pour qu’il devienne une sorte de deuxième clavier, à la différence que chaque touche est un mini écran LCD et que vous pouvez lui affecter n’importe quelle action.
    Dans mon cas, je me suis contenté de mémoriser les raccourcis du mélangeur et j’ai « baptisé » mes touches du nom de mes cadreurs (et j’ai inséré leur photo!)… Et faire ma réalisation exactement comme avec un vrai panneau de contrôle.
    streamdeck as mixer
    Mais évidemment, ce type de périphérique ne se cantonne pas à cet utilisation marginale. Ils sont surtout utiles quand on monte.

    Programmables contre personnalisés

    Si l’on considère que le montage d’un film va nécessiter des milliers de frappes de raccourcis clavier à 2 ou 3 touches, on mesure immédiatement l’intérêt de se munir de ce type d’accessoire. Il existe bien sûr des claviers traditionnels qui sont physiquement personnalisés pour tel ou tel logiciel, ou encore des « skins »: les raccourcis sont directement indiqués via des couleurs ou des signes.
    logickeyboard-adobe-premiere-pc-slim-black-1-39
    Mais cela veut dire que vous ne pouvez pas utiliser vos propres raccourcis et que si l’éditeur du logiciel change ces raccourcis, vous pourrez jeter le clavier. Autre problème, on oublie parfois certaines combinaisons de touche parce qu’on les utilise moins souvent. Du coup, on perd donc du temps. Le programmable, de son côté, élimine toutes ces contraintes.
    streamdeck general

    Le Stream Deck, comment ça marche?

    C’est pourquoi, utiliser un Stream Deck montre tout son intérêt. L’idée, est assez simple, les 15 touches affichent ce que vous voulez (images, texte) et peuvent être affectées à n’importe quelle action: un raccourci clavier, mais aussi le lancement d’une application, la saisie automatique d’une phrase enregistrée et même plusieurs raccourcis successifs avec un timing entre chaque frappe… Les possibilités sont presque infinies. Surtout, vous n’êtes pas limités aux 15 touches puisque le Stream Deck stocke aussi des dossiers. Autrement dit, vous pouvez très bien avoir un écran d’accueil d’où vous lancez vos applications, presser la touche « dossier » de Premiere Pro pour accéder à un autre « clavier » qui ne regroupera que les raccourcis de ce logiciel.

    streamdeck_01Vous pouvez créer un dossier pour toutes vos applications et switcher d’un clavier à l’autre. C’est magique. Dans mon cas et sur Première Pro, le plus fatiguant est de passer d’une fenêtre à l’autre: panneau Montage, panneau Projet, Panneau Options d’effets… Tout comme il pénible d’utiliser systématique CTRL + K pour couper les plans sous la tête de lecture.

    streamdeck_02
    J’ai donc affecté un maximum d’actions « pénibles » au Stream Deck, ce qui me permet de monter sans quasiment quitter la souris.
    Les utilisateurs de Photoshop seront eux aussi ravis de regrouper tout leurs outils via ce clavier… Voilà en tout cas pour le principe, mais c’est à vous de trouver le configuration qui convient à vos utilisations

    .

    Et dans le détail?

    La programmation d’un clavier peut faire peur. Rassurez-vous, vous n’avez aucune ligne de code à écrire! Ce clavier (ou un autre) est toujours contrôlé par un petit logiciel ultra simple.

    streamdeck & softwarestreamdeck_software

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A son ouverture, il montre les 15 touches à l’écran. Il suffit  ensuite de procéder comme suit:
    1. Sélectionnez la touche désirée
    2. Choisissez dans la liste déroulante à droite le type d’action à affecter: elle est longue comme le bras, mais ce qui va nous intéresser en professionnel, ce sont les rubriques Stream Deck (pour créer un dossier par exemple) et Système (pour les raccourcis clavier ou le lancement d’une application).
    3. On glisse/dépose l’action sur la touche.
    4. On donne un titre (et c’est drôle parce que le texte s’écrit en même temps sur le vrai clavier!)
    5. On rentre la combinaison de touche à affecter (ou l’action)
    6. Et de manière optionnelle, vous pouvez aller chercher une image pour la mettre sur la touche, ou piocher dans la banque d’icône en ligne de l’éditeur.
    C’est fini!
    7. Cerise sur le gâteau, le Stream Deck peut se prêter. En effet, vous pouvez enregistrer des Profils pour chaque utilisateur. Et il marche aussi bien sur Mac & PC.

    L’essayer c’est l’adopter

    Alors oui, on peut vivre aisément sans ce type de périphérique. Mais c’est un peu comme passer de 1 à 2 écrans: on ne revient plus en arrière tant le confort est important. Surtout, c’est un périphérique nomade et encore plus utile avec un ordinateur portable dont l’espace est restreint (pas de pavé numérique par exemple). A recommander donc. Notez aussi que nous avons utilisé le Stream Deck dans cet exemple, mais qu’il est existe des dizaines de références avec plus ou moins de touches et plus ou moins de fonctions.

    https://www.elgato.com/fr/gaming/stream-deck

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    Le Must-Have des accessoires qui simplifient les tournages

    En tournage, on monte, on démonte, on transporte, on installe, on bricole. Le tout dans un temps record. Nous avons sélectionné ici 10 accessoires qui rendent la vie plus simple et la production plus efficace. Et ceci, pour quelques euros seulement.

    1- Sans semelle au pied

    01_RabbitKeyVous cherchez toujours votre pièce de 10 cents pour détacher vos semelles (camera plates) qui ne sont jamais universelles? Vous en avez marre des gros tournevis? Voici une paire de solutions qui vont vous éviter de fouiller vos poches et vous arracher les cheveux. La première est à acheter au Etats-Unis sur Adorama ou B&H. Elle s’appelle « Rabbit Key RBTK01 ». L’idée est si simple qu’on se demande pourquoi elle n’a pas été copiée. C’est tout simplement une clé de voiture dont l’embout plat s’adapte à toutes les vis Kodak (1/4 – 1/3). Vous l’attachez à votre trousseau et c’en est fini de chercher de la monnaie.
    On peut s’en procurer ici pour moins de 10$

    01_TompouceL’autre solution pour se défaire des semelle, c’est de se tourner vers un mini tournevis prévu à cet effet comme le Tom Pouce Akor. Il peut lui aussi être fixé à un set de clés. Bien que moins discret, il offre une meilleure prise en main et un meilleure couple de serrage. Vous en trouverez chez Cineboutique pour un peu moins de 25 euros. Ou encore ici
    Enfin, une dernière solution peu onéreuse est de remplacer toutes les vis Kodak par les mêmes, mais avec un anneau intégré, comme le montre cette image:
    01_vis kodak avec anneauDu coup, vous n’aurez plus besoin du moindre outil pour fixer vos périphériques. Ce type de visserie peut se trouver chez Smallrig par exemple, en vente sur Amazon.

    2- Les câbles sans galère

    02_Velcro strapsL’enfer des câbles, vous connaissez? L’art de les enrouler sans les emmêler, de les stocker proprement pour leur prochaine utilisation demande presque un diplôme… Mais heureusement, il existe un accessoire génial qui devrait être disposé sur chaque câble. Il s’agit tout simplement de Velcro sous forme de bandes trouées (Velcro Straps). Il suffit de les fixer à poste à l’extrémité de chaque câble. Ce dernier enroulé, il suffit ensuite de refermer la boucle pour maintenir le tout sans le moindre nœud. Ces Velcro existent dans toutes les tailles: des gros pour maintenir les rouleaux BNC/XLR de 50 mètres, jusqu’au plus fins pour attacher une simple alimentation USB. Et surtout ça ne coûte presque rien. En vente absolument partout.

    3- Du côté de la trousse à outils: les 3 font la paire

    Pour l’outillage de base, on va pas transiger. En production légère, l’essentiel se résume à trois « outils ». Le premier, c’est le fameux Leatherman, le second, c’est le Gaffer et le troisième, c’est le jeu de clés hexagonales/Torks.  En effet, les besoins en vidéo sont assez vastes, mais le champ d’outillage est assez réduit pour dépanner toutes les situations de tournage, tant que vous n’êtes pas chef déco ou électro.
    D’abord, achetez un Leatherman. C’est un outil universel proche du couteau Suisse, mais sous forme de pince repliable et verrouillable. Il permet de couper, de visser… Bref, c’est l’accessoire à avoir toujours dans une poche pour régler toutes les situations. Certes, ce n’est pas donné, mais ça se garde toute une vie. Dans la gamme du constructeur, nous préférons personnellement le modèle Surge, le plus complet pour la vidéo ou à défaut, le modèle Wave+, moins encombrant.
    03_leatherman

    Et si l’on ne devait garder qu’une seule chose, ce serait le gaffer selon moi. Ce scotch a la particularité d’être découpable à la main, de ne laisser aucune trace quand on l’enlève tout en étant ultra solide. Ses utilisations sont presque infinies puisque vous l’utiliserez tout autant pour plaquer des câbles au sol, tout comme pour fixer des accessoires, ou encore pour maquiller des éléments de décor. Des dizaines de groupes existent sur Facebook pour montrer les réalisations les plus folles de ce fameux « scotch » pas ordinaire. Attention cependant à la qualité: le Gaffer est souvent imité mais rarement égalé. Il existe dans tous les coloris (dont le vert pour les Chromakey), mais le plus polyvalent reste tout de même le noir. 03_gaff_tape

    Enfin, pour l’outillage, je garderai en dernier lieu, le jeu de clés hexagonales/Tork03_hexa_keyss, mais sous forme de couteau repliable et léger: l’immense majorité des périphériques vidéos (trépieds, cages etc), sont fixés avec de la visserie de ce type. Il est donc indispensable d’avoir un jeu de clés pour resserrer ou démonter. Vous pouvez trouver ce type d’accessoires dans les boutiques cinéma, mais aussi et surtout dans les magasin de sport: les vélos utilisent la même visserie et l’accessoire devient alors nettement plus abordable.

    4- Un peu de lumière, mais pas trop

    En tournage, on est très souvent sans lumière d’appoint. Un peu problématique quand il s’agit de « buller » (faire le niveau) d’un pied pendant une captation, ou de réparer une connexion. Il y a donc les adeptes de la lampe frontale façon spéléologie, de la Maglite genre NYPD, mais le plus utile selon nous, c’est la lampe de poche qui dispose tout simplement d’un habillage en caoutchouc/silicone, ou alors de la lampe stylo. Pourquoi? Parce que la lampe frontale n’est pas discrète, ni orientable quand on est dans un environnement de conférence par exemple. La Maglite pourrait convenir, mais le problème, c’est qu’elle est en métal et que pour disposer de ses deux mains, on est tenté de la tenir avec ses dents! Nous vous recommandons donc les lampes stylos ultra légères qui disposent d’un revêtement qui n’abîmeront pas le sourire, comme celle là.
    04_Pen_Light

    Au pire, vous pouvez toujours utiliser le fameux Gaffer pour entourer le corps de la lampe et préserver votre dentition sur des lampes torches « normales ».

    5- Cachez ce micro-cravatte (lavalier mic) que je ne saurais voir…

    05_Garfield_MicPoser un micro cravate est une chose assez simple si vous décidez de le laisser apparent. Les choses se corsent quand vous voulez le cacher, et notamment sur les dames qui portent souvent des hauts très fins ne permettant pas de fixer correctement la griffe du HF. On peut alors utiliser une fois de plus du Gaffer disposé en « amortisseur » ou alors, ces deux accessoires qui vont éliminer les frottements. Le premier est un simple mini tube de mousse dans lequel vous insérez la capsule du micro: il s’agit du Garfield Hush Lav.

    Le second est selon moi plus intéressant puisqu’il s’agit d’un set de fixations en silicone. Hide-a-mic permet d’insérer des capsules Senken dans des « étuis » pourvus de fixations: T-Shirt, soutien-gorge, cravate… L’isolation contre les frottements est meilleure et surtout, le sujet peut le fixer seul sans que vous ayez à intervenir. Une nouvelle version baptisée « Flex » est encore plus astucieuse puisqu’il s’agit d’un support que l’on peut coller directement sur le peau sans plus se soucier des vêtements.
    05_Hide_a_ mic05_b_flex

    6- L’acier contre le sable

    Autre problème de tournage: lester les pieds de lumières, les girafes et les grues pour éviter les accidents. La réponse traditionnelle consiste à utiliser les sacs de sable ou des bouteilles d’eau bricolées. Sauf qu’il faut du sable ou de l’eau sur place, ce qui n’est pas toujours le cas. Si vous êtes en panne, ou tout simplement en studio, préférez les poids d’haltérophilie.
    06_weights-02Pourquoi? Parce qu’ils ne sont pas chers et que surtout, le diamètre du trou central s’adapte totalement à nos pieds lumière et autre grues. Mieux, vous pouvez aussi choisir la masse emportée, de 0,5 Kg à 5Kg en général et vous pouvez aussi les empiler en fonction du support à lester.06_weights
    Vous trouverez ces articles dans toutes les boutiques de sport ou en ligne.
    Il existe une version luxe et 100% cinéma de ces poids, chez Manfrotto.
    06_manfrottocounterweight
    Le fabricant propose des contrepoids qui on la particularité d’être équipés d’une pince intégrée. On peut ainsi les fixer n’importe où. Super pratique, mais assez cher.

    7- Nettoyage express

    07 dry dusterVous disposez sans doute d’un kit de nettoyage pour optique (pinceau, soufflette…). Indispensable, mais pour effectuer un nettoyage express (et notamment extérieur) de vos périphériques (caméras, pieds…), nous avons toujours avec nous une bombe d’air sec. La pression à la sortie permet de chasser la poussière sans toucher à l’appareil. Attention cependant, nous vous déconseillons de l’utiliser sur un capteur car si l’air va chasser la poussière, cette dernière se collera ailleurs dans la caméra et pourra revenir. Mais pour tout le reste, passez à l’air sec, pour quelques euros seulement.

    8- De l’énergie pour tous

    08_ravpower bankAutre must-have lors des tournages, la banque d’énergie (power bank). Avec la généralisation des tablettes et autre téléphones pour contrôler les caméras, les drones ou plus globalement, tout ce qui est connecté, on tombe très vite en panne. La banque d’énergie est bonne à tout faire: recharger un iPad ou un ordinateur, alimenter une convertisseur HDMI/SDI, et même alimenter une caméra en continu jusqu’à 10h. Le tout est d’en choisir une grosse (plus de 25000 mAh) et d’investir dans un set d’adaptateurs USB vers DC afin de la raccorder à tous les types de périphériques (et pas seulement l’informatique, donc). Vous en aurez pour moins de 50 euros et vous ne serez plus jamais en panne.
    usb_to_dc

    9- Élastiques magiques

    On adore cet accessoire. Les Think Tanks Red Whips, sont des élastiques réglables qui ressemblent beaucoup aux sandows que l’on trouve dans le monde la voile. Vous les portez comme des bracelets sans être donc encombrés et vous pouvez alors fixer n’importe quoi: un câble le long d’une grue, une power bank sur un pied… Vous pouvez aussi les utiliser pour ranger les câbles, comme les Velcro. Bref, pour moins de 10 euros les 10, vous auriez tort de vous en priver.
    09 Bungees red whisps

    10- Les filtres anti-casse et les Vari-ND

    L’optique est l’élément le plus fragile lors d’un tournage: une seule rayure et vous retournerez à la case SAV. Et vous gâcherez votre shooting. Il faut donc équiper tous les cailloux d’un filtre de protection à visser en fonction de son diamètre. En cas de dommage, c’est cette « vitre » qui sera à changer, et non pas votre précieux objectif. N’hésitez pas à rechercher ces accessoires auprès des fabricants renommés (Hoya, Tiffen…): la qualité de ce filtre de protection doit être sans faille pour ne pas gâcher les qualités optiques de votre machine.10_hoya_filtre_protecteur_pro1_digital
    Autre filtre à posséder absolument (et qui peut se visser sur celui de protection), le Vari-ND (filtre neutre variable). Ceci, même si vous tournez avec un caméra qui dispose de filtres neutres intégrés. L’idée, consiste à faire varier la quantité de lumière en le tournant afin de ne pas toucher au shutter. L’avantage, c’est que le fait de le faire tourner permet de régler cette quantité de lumière ultra précisément et non pas par « pas » prédéfinis (1/4, 1/16….) (steps). Vous pourrez donc conserver l’ouverture de votre choix et le shutter aussi. Là encore, il faut taper dans les marques et y mettre le prix afin d’obtenir de la qualité. Mais vous pourrez les garder toute votre vie.

     

     

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