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WD_Black une gamme de stockage externe pour joueurs

Par Pierre Lecourt

Western Digital ne s’en cache pas, sa gamme WD_Black vise avant tout les joueurs en manque de stockage. C’est le hic des machines portables actuelles, même celles des joueurs finissent par manquer d’espace disque de par la volonté de finesse des constructeurs.

Un problème qui touche également beaucoup d’autres utilisateurs de machines mobiles. Si tout le monde apprécie la légèreté et la robustesse d’un engin équipé d’un SSD en mobilité, le fait de ne pas avoir un espace de stockage important reste un souci. 

Certains jeux et certains usages nécessitent des espaces disques impressionnants. Les développeurs n’hésitent plus à déborder largement sur le stockage. Les jeux de 45 ou 55 Go deviennent monnaie courante. Les montages vidéo en UltraHD ou FullHD prennent une place folle et les 512 Go ou 1 To de stockage des portables haut de gamme n’arrivent plus à suivre.

La gamme WD_Black se veut donc être une solution abordable avec plusieurs modèles de stockage. Le WD_Black P10 au format disque dur 2.5″ se connecte en USB 3.1 qui servira également à l’alimenter et proposera 2, 4 ou 5 To de stockage. Prix d’entrée, 109.99$.

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Les WD_Black D10 sont des 3.5″ et disposent donc d’un bloc d’alimentation séparé qui permettra non seulement de stocker 8 ou 12 To mais également de recharger des périphériques USB grâce à une prisée dédiée. On grimpe à 219.99$.

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Une version pur SSD baptisée WD-Black P50 est également en approche bien que ni date ni tarif n’ait été communiqué. Ces SSD NVMe devraient permettre un débit de 2000 Mo/s via une connexion USB 3.2 Gen 2×2. Les capacités prévues iraient de 500 Go à 2 To. Les P50 devraient être disponibles d’ici la fin de l’année.

WD_Black une gamme de stockage externe pour joueurs © MiniMachines.net. 2019

La Reine des Neiges 2 : rencontre avec l’équipe du film en attendant la sortie

Par pset

La Reine des Neiges
Becky Bresee et Marlon West à Annecy, lors d’une courte séance de questions-réponses avec les médias

A l’occasion du Festival d’Annecy 2019, nous avions pu assister à un aperçu du futur film La Reine des Neiges 2, mais aussi nous entretenir brièvement avec deux membres de l’équipe du film : Becky Bresee (head of animation) et Marlon West (head of effects animation).

Olaf va de l’avant, Elsa cherche ses origines

Le second volet se déroulera trois ans après le premier. Nos personnages ont mûri ; celui ayant le plus évolué étant peut-être Olaf, qui a appris à lire et continue sa découverte du monde. Que les fans de son humour se rassurent (et que les autres s’inquiètent) : il continue d’apporter sa touche humoristique.
Nous avons pu découvrir plusieurs extraits, dont une scène de charades. Au-delà de l’humour, Disney a dévoilé quelques détails sur le scénario : Elsa entend des voix, une sorte d’appel lointain. C’est sans doute cet élément déclencheur qui conduira les personnages à explorer le passé d’Elsa et à chercher l’origine de ses pouvoirs, la quête centrale de ce nouvel opus.

Becky Bresee et Marlon West nous ont précisé que si La Reine des neiges 2 est à voir comme une suite du scénario du premier volet, l’histoire est un tout : inutile de craindre un cliffhanger final, une conclusion sera apportée aux évènements de ce second volet.

Animation et FX en tandem

En ce qui concerne l’animation, Becky Bresee nous a expliqué que l’équipe a pu aller de l’avant : alors que le premier film nécessitait encore de découvrir les personnages, le fait d’en maîtriser les bases rend désormais le travail « plus fun » : l’équipe peut explorer de nouvelles voies, aller plus loin. Du côté technique, les assets du premier volet n’ont évidemment pas été conservés : avec les années écoulées (La Reine des Neiges remonte à 2013, 6 ans déjà !), conserver les mêmes rigs n’avait par exemple pas de sens. Ce point est finalement positif, puisque les équipes rigging ont pu faire en sorte de mettre en place des contrôles qui soient plus adaptés aux besoins des animateurs.

L’impressionnante séquence en bord de mer nous a évidemment incités à interroger Becky Bresee et Marlon West sur la manière donc les équipes étaient parvenues à travailler sur ce passage, particulièrement spectaculaire sur grand écran.
En pratique, des simulations de l’océan assez proches du rendu final ont été fournies au département animation, qui a donc pu travailler en fonction des masses d’eau ; une passe de simulation avait lieu après coup pour prendre en compte ces animations, gérer les character FX (gouttes d’eau, cheveux mouillés, etc). Un point important pour l’équipe a été de conserver un comportement crédible pour l’eau, malgré l’aspect extraordinaire de la scène. « Tout le monde sait à quoi ressemble de l’eau », a souligné Marlon West, et le moindre écart transforme une simulation d’eau en sirop.
Le processus collaboratif entre les départements animation et FX n’a pas été de tout repos : il y a évidemment eu des allers et retours entre les équipes avant d’arriver au résultat final. La séquence fut « un très gros défi », a conclut Marlon West, pour toutes les personnes impliquées.

Neige et glace : toujours plus loin

Toujours sur le plan technique, rappelons que le studio avait mis en place un outil de simulation dédié pour les effets liés à la neige sur le premier volet : Matterhorn. Si marlon West n’a pas souhaité trop entrer dans les détails, il a tout de même confirmé que l’outil avait été amélioré pour ce nouveau film. On peut donc s’attendre à de belles images.

Disney avare en détails

Avouons-le cependant : dans l’ensemble, cette présentation autour de La Reine des Neiges 2 nous a quelque peu laissés sur notre faim, et nous aurions aimé avoir davantage d’informations sur la direction artistique et scénaristique du second volet. Le studio cherche manifestement à teaser le film sans trop en dévoiler, avec une approche très différente de celle des studios DreamWorks qui nous avaient proposé à Annecy de longues explications sur Abominable et des scènes encore en cours de finalisation pour Trolls 2. Pour en savoir plus, pas le choix : il faudra donc aller en salles à partir du 20 novembre.

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