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TOP 5 des vidéos de la semaine : une plate-forme 3D pour créer des robots…

Cette semaine, on vous présente la LaserFactory, une solution de fabrication qui s’appuie sur une machine de découpe laser pour concevoir des robots, drones et d’autres types d’appareils électronique, le tout de façon entièrement autonome. C’est un système de fabrication…

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Une vidéo dissèque le NUC 11 Pro en détails

Si le NUC 11 Performance ne semble pas prévu chez nous, faute de composants, le NUC 11 Pro sera bel et bien commercialisé en Europe. L’occasion de rappeler que ces engins très complets font aussi bien que les tours de plus grande taille pour la plupart des usages.

Le NUC 11 Pro est une gamme assez complète de machines qui sera déclinée autour des puces Intel Tiger Lake avec des processeurs classiques et une gamme vPro allant jusqu’aux Core i7-1185G7. Une solution fonctionnant dans un TDP de 28 watts proposant quatre coeurs et huit threads et disposant de 12 Mo de cache. Cette puce particulière proposera un circuit graphique Intel Iris Xe avec 96 EU et des fonctionnalités vPro.

NUC 11 Pro CPU

A l’autre bout du spectre, l’entrée de gamme sera confiée à une puce Intel Core i3-1115G4. Une solution double coeur et quatre threads cadencée de 3 à 4.1 GHz avec 6 Mo de cache et un circuit Intel UHD avec 48 EU. Cette version est alors intégrée pour un TDP de 15 watts que l’engin dissipera sans peine et sans bruit.

Ce qu’il y a d’intéressant avec cette vidéo, c’est qu’elle met en avant des éléments que l’on connait mais dont la plupart des gens ne se rendent pas vraiment compte quand je leur parle de MiniPC. Ces NUC 11 Pro embarquent les mêmes fonctionnalités que les tours grand format classiques. A quelques petites différences près.

NUC 11 Pro

La carte mère propose ainsi des éléments de base équivalents à de nombreuses solutions plus encombrantes. Elle fait appel à de la mémoire So-Dimm au lieu des barrettes traditionnelles des tours classiques mais son maximum de mémoire vive est de 64 Go de DDR4-3200. Je ne connais pas beaucoup de particuliers comme de professionnels ayant besoin réellement de plus de mémoire que cela. La carte propose ensuite un premier slot M.2 2280 PCIe X4 Gen4 NVMe pour un SSD ultra rapide ainsi qu’un second slot M.2 2242 en PCIe NVMe permettant d’utiliser diverses solutions en USB 3.2, PCIe x1 et même en SSD SATA. Enfin, un M.2 2230 embarque un module Wifi6 et Bluetooth 5.0 Intel AX201 pour une connexion aux réseaux sans fil. 

3 designs de châssis seront disponibles, le premier, le plus compact, mesurera 11.7 cm de large pour 11.2 cm de profondeur pour 3.7 cm d’épaisseur. Les deux autres seront plus épais avec 5.4 cm sur ce dernier poste. Une épaisseur qui leur permettre d’intégrer une baie 2.5″ en SATA 3.0 mais également un peu plus de connectique.

NUC 11 Pro

Le premier modèle proposera en face avant deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A sur la face avant ainsi que deux ports Type-A sur la partie arrière avec un USB 2.0 et un troisième USB 3.2 Gen2. Deux ports Thunderbolt 4 avec DiplayPort 1.4 et USB 4 seront également disponibles et permettront de piloter jusqu’à 4 affichages ultraHD avec les deux sorties HDMI 2.0b intégrées. Un port réseau Ethernet 2.5 GBe est également présent, piloté par une puce Intel. Petit manque possible pour un particulier, l’absence de port jack audio. Problème qu’il sera possible de contourner facilement en employant un écran muni d’un port jack qui reprendra le signal son 7.1 transmis par les ports vidéo, un casque ou une carte son en USB.

NUC 11 Pro

Les modèles suivants proposent soit la même connectique en profitant juste de l’espace supplémentaire pour la baie 2.5″. Soit une version plus aboutie qui développe deux ports USB 2.0 supplémentaires et un second port Ethernet 2.5 Gbe. D’autres connecteurs sont disponibles en interne avec deux brochages USB 2.0 et un port Série RS232. Le premier châssis le plus haut pourra en outre accueillir un port externe supplémentaire, au besoin.

NUC 11 Pro

Distribués en barebones, en kit prêts à l’emploi avec mémoire vive et stockage intégrés comme en format de cartes  mères, les NUC 11 Pro peuvent facilement remplacer un PC classique au format tour, tout en étant moins encombrants, moins gourmands et moins bruyants mais tout aussi performants qu’un PC de bureau standard. Le reproche classique du manque d’évolutivité étant assez vite balayé pour des machines de bureaux qui n’embarquent pas souvent plus de composants.

Une vidéo dissèque le NUC 11 Pro en détails © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : des progrès en matière de bio-impression

Cette semaine, on vous présente les travaux d’une équipe de chercheurs de l’université de Nouvelle-Galles du Sud de Sydney. Ces scientifiques ont développé un projet de bio-impression visant à imprimer des tissus osseux pour aider les patients victimes de fractures…

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Arduboy Nano : la plus petite console portable du monde

Kevin Bates a fabriqué la Arduboy Nano pour son propre plaisir, ce développeur de consoles mobiles depuis des années ne pense pas sérieusement à la commercialiser pour le moment. Particulièrement inconfortable et difficile à maitriser, la nano console fait partie de cette grande famille d’objets qui montrent que l’important dans ce genre de développement n’est pas forcément le résultat mais le chemin parcouru pour parvenir à leur construction.

Arduboy Nano

Comme les châteaux de cartes ou de sable ou autres accumulations de dominos que l’on va faire tomber en quelques instants. La fabrication d’un Arduboy Nano est un bon moyen de se tester soi même et l’occasion d’apprendre. Ici l’engin est tellement minuscule qu’il a fallu développer des trésors d’ingéniosité pour parvenir à sa réalisation. 
Arduboy Nano

La console Arduboy Nano mesure 26 mm de haut et propose un microscopique écran OLED de 0.49 pouces qui affiche 64 pixels de large pour 32 pixels de haut. Elle est pilotée par un microcontroleur ATmega 32u4 que le développeur connait bien puisqu’il s’agit du même que celui employé dans sa console commerciale. Ce qui permet au passage de profiter des mêmes jeux. Les bip-bip émis par l’objet sont retransmis par un petit système piézoélectrique de 15 mm de diamètre. Une microscopique batterie LiPo de 25 mAh offre à l ‘engin environ une heure d’autonomie.

Arduboy Nano

La coque a été imprimée en 3D

Evidemment, au vu de la taille des deux boutons de contrôle et de la croix directionnelle, la jouabilité sera limitée. Mais, accroché à un porte clé, au fond de sa poche, pour patienter dans une longue file d’attente sans sortir son gros smartphone… pourquoi pas.

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Cette console se situe donc entre la Arduboy de base qui mesure 8.5 cm de haut pour 5.4 cm de large et 5.9 mm d’épaisseur et la Arduboy Mini présentée en 2019 et son écran OLED de 0.96″.

Arduiboy Nano

Ce qui me fascine dans ce genre de réalisation, ce sont les progrès fait en matière de développement électronique depuis quelques années. Chacun peut désormais se pencher sur le sujet et faire construire des produits électroniques complexes en passant par un prestataire extérieur. L’accès aux composants s’est fortement démocratisé et ce genre de production n’est plus si extraordinaire que cela. Je ne veux pas dire que le travail effectué n’est pas remarquable, simplement qu’il est de plus en plus fréquent de croiser des particuliers capables de mener à bien ce genre de projet.

Je ne crois pas trop à la Arduboy Nano comme en un produit commercial en tant que tel mais la démarche est vraiment à saluer.

Pour en savoir plus, rendez vous sur cette page.

Arduboy Nano : la plus petite console portable du monde © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : Nexa3D et Keystone Industries s’attaquent au dentaire…

Cette semaine, on vous en dit un peu plus sur la nouvelle collaboration entre Nexa3D et Keystone Industries – celle-ci devrait avoir un impact sur le marché de l’impression 3D dentaire et décupler les possibilités pour les praticiens. Nous vous…

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Une Gameboy Color Steampunk en vidéo

Mariage d’électronique et de laiton, la Gameboy Color Steampunk est en réalité une solution construite à partir d’une base de solution Odroid Go. Jiri l’a intégré sur un base métallique pour lui donner plus de cachet. Evitant au passage le recours à des connexions classiques en préférant des liaisons rigides faites de métal solide. L’ensemble donne un aspect très particulier à la console.

Gameboy Color Steampunk

Le montage de l’ensemble, que ce soit au niveau des supports et entretoises qui portent les différents composants comme de l’électronique et de ses raccords, est assez fou. Le boulot que cela représente est impressionnant et le résultat remarquable.

Gameboy Color Steampunk

Je trouve l’idée de recourir à du laiton soudé pour construire le châssis, les supports et les différents éléments qui portent les boutons excellente.

Gameboy Color Steampunk

Mais le rendu des différentes petites barres de laiton qui se croisent et se chevauchent pour connecter les différents éléments entre eux est le clou du spectacle. Cela donne cette impression “fouillis organisé” si chère aux productions de ce type. Le travail que cela représente tant au niveau soudure que d’anticipation des différents circuits pour ne pas rendre l’ensemble illisible est, là encore, phénoménal. 

Gameboy Color Steampunk

L’enthousiasme de Jiri Praus fait plaisir à voir et sa Gameboy Color Steampunk est une vraie réussite, je n’ose pas imaginer la déception si, à l’allumage, il se rendait compte qu’une de ses soudures si spéciales posait problème. Démonter sa console avec ce système serait probablement un véritable casse tête.

L’ensemble des ressources nécessaires à la réalisation de ce projet est partagée par Jiri sur sa page Patreon

Merci à mon gars Turbo pour l’info !

Une Gameboy Color Steampunk en vidéo © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : la première fusée imprimée en 3D

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L’année 2020 touche enfin à sa fin et il est temps de (re)découvrir les vidéos marquantes de ces douze derniers mois. Comme vous vous en doutez, la majorité d’entres elles sont liées à la Covid-19, la pandémie mondiale ayant été…

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GeForce Now : La solution pour jouer sur Chromebook

Lorsque Nvidia a ouvert son offre GeForce Now à destination des chromebooks, je n’avais pas de machine sous la main. J’ai depuis reçu un Acer Chromebook 715 parfaitement calibré pour profiter de ce service. L’occasion de revisiter le fonctionnement de l’offre.

Acer Chromebook 715

Le Acer Chromebook 715 est un engin 15.6″ FullHD IPS piloté par un Core i3-8130U associé à 8 go de mémoire vive DDR4 et qui embarque 128 Go de stockage SSD.  Un engin assez haut de gamme sur le circuit des Chromebooks avec un équipement efficace et assez complet mais très classique pour un engin sous Windows. On retrouve un Wifi5, du Bluetooth 4.2, une webcam HD, une paire d’enceintes stéréo et un micro. La connectique est des plus classiques avec un port USB 3.1 Gen1 Type-A, deux USB 3.1 Gen1 Type-C. Rien d’extravagant mais une machine parfaitement à l’aise sous ChromeOS qui n’a pas besoin d’autant de performances pour être piloté correctement.

L’évolution de ces dernières années sur ces machines a été assez intéressante à suivre. On est passé de solutions entrée de gamme vraiment très basiques à leur lancement, avec parfois 16 ou 32 Go de stockage seulement et des puces très peu rapides, à des machines vraiment beaucoup plus puissantes aujourd’hui. Il faut dire que le web a également largement évolué d’un côté et que Google a décidé d’intégrer les applications Android sur ses Chromebooks. Une demande qui a largement participé à la modifications des machines. Ajoutant des charnières sur 360° pour transformer ces engins en pseudo tablettes grâce à des écrans tactiles. Format qui a poussé les constructeurs à intégrer des puces plus puissantes dans les engins.

Aujourd’hui, les Chromebooks modernes sont parfaitement capables de piloter des applications plus demandeuses en ressources. Mais ils restent totalement allergiques aux jeux PC les plus gourmands. Ils n’ont pas été créés pour cela et ne peuvent pas prétendre à un changement en ce sens. Cela irait totalement dans le sens inverse de leur logique de fonctionnement. Ce qui colle en revanche parfaitement au scénario proposé par Google d’un produit décentralisé dans les nuages, c’est une offre comme celle de Nvidia avec le GeForce Now. C’est d’ailleurs une logique poussée par le moteur de recherche lui même avec son offre Google Stadia.

Et si j’en crois vos mails et autres demandes, le fonctionnement de ce service GeForce Now semble toujours assez brumeux. Pour beaucoup de lecteurs, le streaming de jeux ne veut pas dire grand chose. Et c’est pourtant assez simple une fois que c’est expliqué en détail. 

Razer Blade Stealth

Imaginez vous avec un ordinateur portable peu puissant sur lequel vous ajoutez une carte graphique externe. Un de ces boitiers que l’on connecte avec un câble, généralement en Thunderbolt, pour supplanter les capacités limitées de votre puce graphique. Le cheminement est alors assez simple. Lorsque vous lancez un jeu, votre système graphique de base est désactivé, les calculs sont déportés vers la carte graphique externe via le câble avant d’être renvoyés via le même câble vers votre ordinateur pour être affichés à l’écran. 

Le streaming de jeu vidéo, c’est presque la même idée. Pas tout à fait mais l’exemple ci dessus devrait vous éclairer sur le fonctionnement global de la solution. Le truc à comprendre, c’est qu’une carte graphique aujourd’hui est autant capable de transferer le signal qu’elle calcule vers un écran que vers une solution réseau. Ce type de carte peut compresser en temps réel le flux vidéo issu de ses calculs et l’envoyer dans le réseau pour qu’il soit décodé à l’autre bout par une autre solution graphique. Cette dernière n’a pas besoin d’être puissante, il lui suffit de savoir décoder le bon signal avec le bon outil de décompression. Chose qui, pour le cas qui nous préoccupe, est désormais pris en charge sans problème par la majorité des processeurs sortis ces dernières années.

GeForce Now

Le catalogue de jeu GeForce Now

Avant d’entamer toute explication technique plus complète sur le fonctionnement global de ce service, il faut revenir sur la partie catalogue de l’offre. GeForce Now est un outil, un service, pas une solution de distribution. Le but de Nvidia n’est pas de vendre des jeux vidéo. A vrai dire, le service se moque totalement de là où vous achetez vos jeux. Le seul point important pour eux est que vous en possédiez les licences.

Du moment que vous possédez légalement un jeu, quelle que soit la façon dont vous l’avez obtenu, GeForce Now sera exploitable. Si vous avez reçu un jeu offert par un éditeur, en achetant un matériel, via les cadeaux hebdomadaires d’Epic Games ou si vous achetez un jeu sur Steam. Cela fonctionnera. Si vous achetez un jeu physique et que vous l’authentifiez ensuite dans un store comme Ubi, il sera également fonctionnel. La licence est le seul point important, pas la manière d’obtenir le jeu.

GeForce Now

Reste que tous les jeux du marché PC ne seront pas compatibles avec le service. Nvidia publie une liste, régulièrement augmentée, de jeux pris en charge. Cela signifie que ces titres ont étés testés et optimisés pour être exécutés en streaming. Le gros avantage de cette solution est lié à la présence dans le stockage distant des serveurs de Nvidia et vous pourrez donc les lancer instantanément. Pas besoin de télécharger quoi que ce soit au préalable, tout le jeu sera exécuté sur la machine distante. On lance le jeu comme en local, on choisit ses options d’affichage, de langue et de réglages de commandes et on joue. Toutes ces données personnelles de jeu seront liées à votre compte GeForce Now. C’est un point fort de l’offre pour les Chromebooks qui n’ont en général pas un espace de stockage démesuré. Sur la machine Acer de test disposant de 128 Go de stockage, si on voulait exécuter le jeu Anno 1800 qui prend 60 Go d’espace de stockage de base ainsi que FarCry 5 et ses 40 Go, c’est déjà plus de 100 Go – sans les DLC – qui seraient occupés par les jeux. Le fait de jouer dans le cloud représente donc un avantage indéniable pour ces machines.

WRC 9 FIA

L’inconvénient est évidemment dans l’obligation de coller à la liste des jeux optimisés par Nvidia. Impossible de lancer un jeu non présent dans les listings de la marque. GeForce now ne vous permet pas de choisir un jeu exotique ou joué par peu de personnes. Pour la marque, un jeu n’a d’intérêt que parce qu’il est populaire. Il existe des jeux indépendants comme Rimworld, FTL, Terraria, Oxygen Not Included ou Papers Please. Mais cela est du au fait que ces jeux ont une vraie communauté de joueurs. Et donc autant de clients potentiels pour Nvidia. Le travail avec les éditeurs est donc primordial, certains l’ont bien compris, d’autres ne sont pas d’accord avec l’offre. Voulant que Nvidia rémunère leurs licences pour pouvoir inclure leurs titres à son catalogue. Vous voulez profiter du service pour jouer au nouveau Flight Simulator de Microsoft ? Il n’est pas dans la liste et ce ne sera donc pas possible. Un petit Fifa d’Electronic Arts ? Pas disponible non plus. Il faut donc vérifier que vos attentes en terme de jeu collent à la proposition du service. En espérant qu’avec le temps, le million d’abonnés GeForce Now déjà annoncé par Nvidia finira par faire réfléchir les éditeurs.

GeForce Now

Fonctionnement de GeForce Now

Le principe du streaming de jeu sous GeForce Now est très simple. On prend un engin local assez récent pour pouvoir décompresser un flux vidéo FullHD en temps réel depuis Internet, donc en gros une machine capable de lire une vidéo 1920 x 1080 sur Youtube, et on crée un tunnel entre une carte graphique Nvidia située dans une salle serveur distante et votre machine.

Dans le cas de GeForce Now, la solution Nvidia située à l’extérieur est sollicitée pour effectuer vos calculs à la place de votre machine. Il est exécuté à distance et son rendu vidéo est transféré chez vous. Comme pour une vidéo Youtube. Mais il existe une grosse différence entre le streaming vidéo de Youtube et une solution comme GeForce Now. Une différence technique liée à la qualité de votre connexion internet.

A la différence de la vidéo, votre connexion se doit d’être irréprochable. Lorsque vous regardez une vidéo sur Youtube ou Netflix, votre système peut profiter d’un débit de données plus important que celui demandé par la vidéo pour stocker la suite en mémoire tampon. Vous téléchargez en amont votre vidéo, comme ça en cas de baisse de débit vous pourrez compter sur cette avance pour ne pas voir votre vidéo s’interrompre.

Cela n’est évidemment pas possible en jouant parce que le système ne sait pas en amont ce que vous allez faire dans votre jeu. Tourner à droite ? avancer, déplacer votre caméra ? Vous décidez et la machine doit s’adapter en temps réel. Impossible de stocker en amont. Le serveur distant doit donc réagir à vos ordres et doit le faire le plus vite possible. Il faut donc que votre débit montant soit solide et stable pour piloter votre jeu distant et que votre débit descendant le soit tout autant pour afficher le flux de données le plus rapidement possible. 

Pour le pilotage de votre jeu, ce n’est pas très important d’avoir un débit ascendant limité, ce ne sont que quelques ordres assez simples. Des pressions de touches de clavier ou la manipulation d’une manette ne produisent que quelques octets de données. En débit descendant, par contre, il faut pouvoir soutenir un flux HD ou FullHD constant. Suivant la qualité de votre connexion et pour que le débit soit toujours stable, la solution GeForce Now pourra augmenter la compression de votre flux vidéo. Pour que le débit nécessaire soit plus léger à gérer. Entre une vidéo qui demande moins de 1 Mo/s de débit et une autre qui passe à 2 Mo/s, il y a de la marge.  C’est une autre façon de créer un tampon entre le serveur et votre machine. Cela se sentira à l’écran par une baisse de la qualité du signal avec des artefacts de compression plus importants. Mais si votre débit est bon, les conditions de jeu deviennent excellentes, la qualité d’affichage est impressionnante et la réactivité de l’ensemble est parfaite.

En pratique, le plus simple est de tester le service. Nvidia propose une offre gratuite qui permet d’essayer GeForce Now. Ce n’est pas aussi performant que l’offre payante dans le sens où il faut parfois attendre assez longtemps avant d’avoir la possibilité de lancer une partie. Et la séance d’essais est limitée à une heure, ce qui vous coupera peut être au milieu de votre session. Mais cela permet de mesurer si l’offre est techniquement adaptée à votre connexion. Si votre débit est suffisant, alors il faudra peut être se pencher sur l’offre payante. Si vous avez la fibre avec un débit descendant suffisant, le service sera généralement excellent et dans le pire des cas, vous aurez des artefacts plus ou moins visibles à l’écran sur les textures les plus dines. Si vous êtes en ADSL, je vous recommande de tester en amont. La jouabilité peut parfois être parfaite mais pourra également poser quelques problèmes. Cela dépend de votre débit.

GeForce Now

Le tarif de GeForce Now

Comptez sur 5.49€ par mois pour jouer autant que vous le voulez. Pas de limitation, pas de contrainte. Le paiement est mensuel et sans engagement. Vous avez 30 jours de vacances ? Pour 5.49€, vous aurez un mois de jeu illimité. Un nouveau jeu vous plait mais vous n’avez pas envie d’investir dans un PC neuf pour y jouer, là encore un abonnement le temps de le finir sera également possible. Il suffit d’acheter le jeu et de le lancer via GeForce Now. A la fin de votre abonnement,  vous serez libre de le poursuivre ou de l’arrêter. Vous posséderez toujours le jeu sur la plateforme que vous aurez choisi. Si vous considérez l’investissement de 5.49€ par rapport au prix d’une simple machine neuve au même niveau de compétences graphiques, soit entre 800 et 1000€ au bas mot, il faut compter sur plus de 12 ans de location pour arriver au même prix. Cela ne correspondra pas forcément aux besoins de chacun mais pour ceux qui ne jouent que pour des périodes précises comme les vacances ou pour des sorties de jeux spécifiques, c’est beaucoup plus rentable.

Et si j’arrête mon abonnement ? Nvidia conserve, sauf si vous faites une demande contraire, l’ensemble de votre profil et de vos sauvegardes. Vous abandonnez votre forfait GeForce Now à la fin du mois d’Août pour vous consacrer à votre travail ou à vos études. Votre progression dans votre jeu favori ne sera pas perdue. Si vous avez un peu de temps libre par la suite, vous pouvez vous réabonner et reprendre là où vous en étiez. Tout sera à nouveau disponible, de votre configuration de touches préférée à vos sauvegardes passées.

GeForce Now peut donc servir de solution de temporisation avant l’achat d’une nouvelle configuration, en offrant la possibilité de jouer à des titres gourmands sur une machine vieillissante ou tout simplement incapable de les lancer comme les solutions Chromebook ou Apple. Cela peut également être un moyen de ne pas encombrer son salon d’un PC bruyant en le remplaçant par un MiniPC classique. Une solution équipée d’un tout petit processeur comme un Celeron N4100, totalement dépourvue de ventilation, peut parfaitement servir de relais au service. Qu’il soit sous Windows, ChromeOS ou Linux. 

Est-ce que 5.49€ est un prix élevé pour ce service ? Personnellement, je pense que non. Si je le compare au tarif d’une séance de cinéma par exemple, la solution permettant de jouer 24H/24 pendant un mois entier me parait un meilleur investissement. On peut la comparer à un abonnement Netflix ou Spotify. Une sorte de service qui vient se poser comme une béquille à des machines incapables de piloter des jeux modernes.

GeForce Now : La solution pour jouer sur Chromebook © MiniMachines.net. 2020.

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Bigscreen se dote d’un nouveau lecteur vidéo dans sa dernière mise à jour

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De nombreuses start-up font peau neuve afin de toujours satisfaire les attentes de leurs utilisateurs, et Bigscreen en fait partie. Regarder ses propres fichiers vidéo est désormais possible grâce à sa nouvelle mise à jour.

Lire une vidéo est maintenant accessible

Le partage d’écran et l’inclusion de services de streaming plus directs ont déjà été offert aux utilisateurs de casques autonomes par Bigscreen. Cependant la plateforme s’apprête à accueillir une nouveauté dans sa mise à jour. En effet, il vous sera possible de visionner vos fichiers vidéo, et ce même sur Oculus Quest et sans connexion. La firme ne s’arrête pas là puisque plusieurs utilisateurs pourront le faire simultanément! La seule condition réside dans l’existence d’un même fichier sur l’ordinateur local des participants. Bigscreen synchronisera alors automatiquement les membres de la pièce.

Les avantages de cette mise à jour sont nombreux côté prise en charge. En effet, les films 2D et 3D sont concernés, de même que la plupart des types de fichiers courants. Le lecteur vidéo sera donc disponible désormais sur toutes les plateformes et sur tous les casques pris en charge. C’est donc l’Oculus Quest, Oculus Rift, Oculus Go, HTC Vive et tous les casques compatibles SteamVR dont nous parlons.

Cependant, ces nouveautés ont des limites qu’il faut rappeler. D’une part, la mise à jour ne concerne que le lecteur vidéo. Il vous incombe donc d’obtenir de la manière que vous souhaitez vos propres fichiers. D’autre part, le contenu 180/360 ou DLNA / Plex devra encore être pensé par Bigscreen pour faire une possible apparition sur la plateforme.

Certaines limites viennent brider la mise à jour

Par la même occasion les utilisateurs de Bigscreen pourront  bénéficier d’une solution de bureau virtuel. de quoi contredire les commentaires sur le manque d’originalité de la mise à jour. De plus si le fait de pouvoir diffuser des vidéos, et donc des films, est désormais possible, cela pourra ne pas être toujours le cas.

En effet, Bigscreen a conclu des accords avec les studios de cinema et les services de streaming. De fait, une limitation du partage d’écran pourra se faire dans l’avenir sur la plateforme PC. Le but étant que l’entreprise garde une marge conséquente sur la diffusion des films.

Pour autant, toute une prochaine série de nouveautés est en préparation chez Bigscreen. Les utilisateurs pourront retrouver un système d’avatar repensé, des chaînes YouTube et TV sur la plateformePlus de partenariats de studios de cinéma seront conclus pour diffuser des films 3D et un tout nouveau système Bigscreen Friends verra le jour.

Cet article Bigscreen se dote d’un nouveau lecteur vidéo dans sa dernière mise à jour a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

AVCity interviews Weirdcore

Par : Marco Savo

1.YOU HAVE A VERY VARIED, YET DISTINCTIVE AESTHETIC THAT CAN BE EASILY RECOGNIZED, BUT AT THE SAME TIME, A LITTLE DIFFICULT TO CLASSIFY! WHAT WERE YOUR EARLY GRAPHIC INFLUENCES/INSPIRATIONS AND WHAT ELEMENTS OR EXPERIENCES HAVE BEEN KEY TO THE DEVELOPMENT OF YOUR STYLE?

 

Hi guys! Thank you for your questions and your interest in my work. Let’s get started! Here my main influences:

In the 80s: whilst growing up in France, I was very inspired by the vast amount of Japanese anime on TV, especially the Cobra series (funny that it was just on kids TV back then in France, where it would be rated 12 or 15 here in UK now) and films like Videodrome, Nightmare on Elm Street, Evil Dead 2, 2001, The Thing, Altered States, Blazing Saddles, Monty Python films and such like.

Weirdcore_Audiovisual_Artist_Interview1

In the later 80’s & 90’s whilst living in different parts of the UK during my student years, I was really into rave graphics and visuals like
Stakker Humanoid and FSOL.

I was massively into MTV’s Aeon Flux series and non verbal films like Baraka, Koyananskatsti, Atlantis and such like. The Day Today  / Brass eye have been quite important as well in terms of absurdity and “OTT-ness”, especially the Brass eye Infographics. Then in late 90’s & early 00s once I moved to London I was massively into Ryoji Ikeda / Dumb Type / Semi-conductor Films / Ukawa.

In terms of key experiences, I’d say it was seeing Daft Punk live multiple times in the mid 90’s & their Audiovisual show in the 1997 tour. That was definitely the main experiences that pushed me to do what I do in the audiovisual world.

It was like a “smack in the face”. So bold, minimal and sync-ed to the music, it totally blew me away. I remember thinking back then, I wanted to blow people away in the same way someday.

  • Weirdcore_Audiovisual_Artist_Interview9

2. IN YOUR WORK WE CAN SEE A BIG VARIETY OF IMAGE PROCESSING RESULTS, DOES THIS EXPERIMENTATION GO HAND IN HAND WITH AN EXPERIMENTATION OF THE TOOLS YOU USE TO CREATE THE VISUALS AS WELL?

 

Good question, that I’m not sure how to answer as I don’t really think about it in that way. I’d say I very much differentiate my live & studio work. To me, my live visuals are technically made in similar ways to how my friends make music.

I position myself in the same category as lighting/laser designers, in a sense that I’m there merely complementing/enhancing the audio experience. As in my studio work I very much try to recreate the kinda vibe of an anime intro or 80s music video, which in my opinion were far more entertaining. For me, it’s all about visual impact and entertaining the audience.

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3. HOW WOULD YOU DEFINE “AUDIOVISUAL ART” AND HOW DO YOU POSITION YOURSELF IN THIS SPECIFIC CULTURE?

 

This is a tricky question for me, as I find it hard to categorize anything I see on my computer screen or at a party as art. For me it’s more like graphics or entertainment. Call me old fashioned but for it to be Art is has to be in an art context (whatever that is), and as my work isn’t in galleries or such like (yet) i don’t really consider myself as an artist.

Actually I find the words art/artists are used way too sparingly in this day and age, so I’m not really sure as to where I fit in all this. I’d rather not think about it and just carry on doing my thing & let other people define me as they see fit…

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4. YOUR CAREER DEVELOPED ACROSS DIFFERENT FIELDS AND MEDIA SUCH AS ADVERTISING, FASHION, ELECTRONIC MUSIC, VIDEO CLIPS, AND SO ON. CAN YOU TELL US ABOUT THE CONCEPTUAL AND AESTHETIC LINKS CONNECTING ALL YOUR VERY DIVERSE PROJECTS??

 

I’m very much into specific/custom made/location-based designs. My ideas tend to be finding a way to best fit the “where” and “what”. My concepts are very driven by discussions (or lack of) with the artist/clients, which is why my work tends to vary in style (or quality, if the client/artist has too little input or dictates too much)

5. YOU HAVE WORKED WITH MANY DIFFERENT MUSICIANS AND SINGERS THROUGHOUT THE YEARS. COULD YOU DESCRIBE YOUR CREATIVE PROCESS OF VISUALIZING A SOUNDSCAPE AND THE DIFFERENCE BETWEEN WORKING WITH ABSTRACT CONTENTS LIKE ELECTRONIC MUSIC AND THE MORE EXPLICIT NARRATIVE OF POP AND HIP HOP CULTURE?

 

Firstly I figure the possibilities and limitations and work within those boundaries, then I discuss with artist/client to figure a rough direction to aim for, it then it generally snowballs from there.

I generally try to deliver what the artist/client & target audience wants, but not necessarily what they expect, so I tend to avoid the obvious options.

I don’t think I approach a project that differently depending on what genre of music it is. I just try and do whatever feels right for that category of music, BUT the workflow is vastly different depending of the type of artists they are.

Some artist are way more approachable than others regardless their music genres and when I can bounce ideas back and forth with them that is when I can go deep into what they truly want and get the best results. I can’t say the same when there’s a sea of management/label/producers between me and the artist.

It’s fair to the results are far more fruitful when I work with artists who don’t take themselves too seriously as I’m not a yes-man nor my specialty is making people like prim & proper.

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Weirdcore

Par : Marco Savo

London based WEIRDCORE is half English, half French and results in a director and collaborator who is one hundred percent out there.

Weirdcore’s work is the result of years of experimental design and animation work that pushes the boundaries of consciousness and visual interpretation.

Adopting a method used more often by artists and music producers rather than by visual directors, Weirdcore helps both advise and visualise others initial ideas, facilitating their progress through until the finished form, whilst also creating his own stunning individual projects.

With a unique blend of formats, colors, designs and mediums, the audiovisual artist has collaborated with some of the most exciting modern artists and directors such as Aphex Twin, M.I.A, Tame Impala, Radiohead, Nabil, Hype Williams, Charlie XCX, Smerz, Onetrix Point Never, Sophie Muller, Diane Martel and Miley Cyrus.

Weirdcore performed live in the most important festivals worldwide such as Glastonbury, Sonar, Fuji Rock, Coachella, Club2Club, Future Music, Field Day, Mira, Unsound, Melt, Lowland, Dour and more.

Weirdcore has also lent his emotive expertise to larger collectives, organisations and labels such as Warp, XL, Sony, Ninja Tunes and Domino, whilst keeping a dynamic and fluid focus across a range of other diverse industry’s such as Fashion, Theatre and Opera.

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Video Game Installation

Par : julia

Brent Watanabe combined a custom computer application, acrylic paint, and video projection to create this video game installation for “Push Play,” an event at Seattle University that explores social, cultural, and philosophical issues around games.

Inside the Michigan Central Station

Par : julia

Red Paper Heart designed the interior of the Michigan Central Station to chronicle the life and culture in Detroit through imagery that moves off the screen, onto the grand arches, and ultimately culminate in a 65ft barrel vaulted ceiling. (Client: Ford, Agency: Civic)

Interactive Dining Experience

Par : julia

Storylab worked together with Dig & Serve to produce a fully interactive dining experience featuring projection mapping, locally sourced food, and a narrative that took diners to outer space.

Projected Experimental Animation

Par : julia

As part of Blue Zoo’s animated short films program, director Ben Steer took a unique approach to produce “Mamoon” by projecting animated characters onto 3D sets crafted from polystyrene blocks.

Projection Mapped Korean Alphabets

Par : julia

Multidisciplinary filmmaker, Judy Suh, combines projection mapping with Korean alphabets to create a unique dining experience at San Soo Korean BBQ restaurant.

Video Mapping Festival: The Gardens

Par : julia

Plants and sculptures come to life at the Video Mapping Festival, a festival that presents video mapping in all its forms: monumental, object, video game, immersive, and interactive.

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