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Un Microscopique PC de jeu sous Raspberry Pi

Le projet en lui même n’est pas très intéressant ou du moins déjà-vu. Mais ce Microscopique PC a un intérêt indéniable, il montre l’effet impressionnant qu’ont désormais les accessoires liés au monde du gaming sur le public.

Présenter ce Microscopique PC sans les ventilateurs (inutiles) et les LEDs (toutes aussi inutiles) et vous aurez un mini boitier comme nous en avons tant vus. Enlever les parois latérales en plexiglas, la façade en nid d’abeille et vous aurez un boitier lambda aux mêmes capacités qu’un autre boitier de Raspberry Pi. Mais avec l’apparat du “gaming”, les LEDs, les fibres optiques illuminées par les LEDs témoins de la carte, les ventilos et tout le tintouin, on a l’impression d’un vrai PC de jeu grand format.

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La vidéo n’en est pas moins intéressante et son auteur, Michael Pick, montre en détail comment il parvient à construire ce rendu global à coup d’artifices. La jouabilité est évidemment assurée par des fonctions de streaming et non pas par la carte. Ce qui permet d’aller taquiner des jeux puissants au travers de l’application Parsec ou de lancer des jeux pilotés par la Pi comme Minecraft.

Je trouve intéressant cette approche inversée de la célèbre fable “Le Roi est nu”. Cette histoire où personne n’ose dire au roi que finalement ses couturiers ne lui confectionnent rien et qu’il se balade à poil pour fort cher. Avec ce montage, c’est l’inverse, on rajoute plein de LEDs et de paillettes au costume du Miniboitier classique et on transforme totalement l’aspect du châssis. Rendant presque crédibles ses performances…

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Si, dans le cas de ce Microscopique PC, c’est très mignon, il est intéressant de s’interroger sur les solutions prêtes à l’emploi délivrées en magasin. Je vois tourner pas mal de publicités pour des machines ma foi très classiques juste affublées de LEDs et de ventilos au travers d’un boitier estampillé “gaming” mais n’ayant en réalité que des performances très habituelles. Coller un tas d’artifices colorés ou assurer une ventilation d’Airbus autour d’une solution entrée de gamme ne transforme pas d’un coup de baguette magique un PC moyen de gamme en machine de gamer. 

Cette mauvaise pratique, surtout visible sur les PC très très grand public, fait également des ravages dans les annonces d’occasion. De nombreux margoulins semblent acheter les boitiers les plus extravagants – et les moins chers – possibles pour y déverser une ancienne configuration. De quoi permettre d’en racheter une nouvelle dans un boitier un peu plus sobre. Coller des LEDs en photo et Gamer dans le titre semblant assurer des vues sur leur annonce même si, au final, il ne s’agit que d’un vieux PC démodé incapable de taquiner autre chose que du 720P.

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Faites donc attention à vous, rappelez vous de cette mignonne petite vidéo. L’habit ne fait pas le PC Gaming.

Un Microscopique PC de jeu sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : SIMSCAN, le scanner qui fait la taille d’une main

Cette semaine, nous vous présentons le dernier scanner de ScanTech : SIMSCAN. Mesurant la taille d’une main, et possédant une précision rare, ce nouveau scanner pourrait bien révolutionner le secteur de la numérisation 3D. Ensuite, nous vous donnons rendez-vous aux…

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Hack d’une console Sony PS2 en machine portable ultrafine

La Sony PS2 ou Playstation 2 est sortie en Mars 2000 au Japon, elle vient donc de fêter ses 21 ans il y a peu. Un âge avancé en informatique puisque trois autres générations de consoles successives sont sorties depuis chez le constructeur. Il n’empêche, la console a gardé pas mal de cachet et un catalogue de jeux emblématiques qui a toujours des fans.

 Sony PS2

C’est surtout une excellente proie pour que le vidéaste Millomaker s’en empare et décide de modifier sa Sony PS2 pour la rendre portable. Un défi de taille au sens propre comme au figuré car il désire non seulement la transformer en engin mobile mais également en faire le modèle le plus fin au monde. Ce qui n’est vraiment pas un exercice facile.

Il détaille donc, dans sa longue vidéo, comment il y est parvenu. Les erreurs commises et les tours de passe passe électronique employés pour contourner les divers problèmes rencontrés. Attention, certaines images peuvent choquer. Entre le tronçonnage de la carte mère, le passage au papier de verre, les étapes difficiles de doute et de questionnement, les livraisons infructueuses et autres problèmes, les étapes de production et d’impression 3D du châssis… c’est une vraie saga étalée sur plusieurs mois qui nous est présentée.

Avec 3H40 de jeu possible sur batterie, une charge en USB Type-C Power Delivery qui permet de jouer en même temps qu’on la recharge et une épaisseur de 22 mm, c’est une vraie Sony PS2 portable et surtout un projet magnifiquement porté par son auteur. Bravo à lui et merci à John pour l’info. 

Hack d’une console Sony PS2 en machine portable ultrafine © MiniMachines.net. 2021.

FireFly Station P2 : un Rockchip RK3568 dans un mini boitier fanless

En Juin 2020 sortait la P1, une première version de cette solution Linux Open source qui utilisait alors le SoC RK3399. 2021 signe l’arrivée de la FireFly Station P2 qui propose plus de possibilités à l’utilisateur avec des composants mis à jour et de nouvelles options.

FireFly Station P2

La FireFly Station P2 embarque un RK3568 qui propose quatre coeurs ARM Cortex-A55 cadencés à 1.8 GHz et un circuit graphique ARM Mali-G52. Un duo qui sera compatible ici avec Ubuntu 18.04 et Android 11 et ne consommera que quelques watts pour fonctionner. 

FireFly Station P2

Avec 8 Gigaoctets de mémoire vive et un support un stockage eMMC de 32 Go, cette nouvelle version ajoute désormais un slot M.2 2280 pour un SSD supplémentaire ainsi qu’un emplacement 2.5″ SATA 3.0 pour étendre au maximum le stockage. Il sera ainsi possible de démarrer le système sur le eMMC puis de profiter des deux autres solutions pour stocker données, applications et médias. 

FireFly Station P2

La connectique est toujours aussi complète avec une sortie HDMI 2.0, un jack audio stéréo 3.5 mm, un port USB Type-C, un USB 3.0 Type-A et deux USB 2.0, un port RJ Série et deux ports Ethernet Gigabit. Un module Wifi6 et Bluetooth 5.0 sera également présent avec deux supports d’antennes amovibles. Ce qui fait de la FireFly Station P2 une solution idéale pour de la gestion réseau mais également un bon candidat pour d’autres tâches comme le multimédia ou tout simplement une station multi tâches. D’autant que la solution est parfaitement fanless, dénuée de tout ventilateur.

FireFly Station P2

On ne connait pas encore le prix de l’engin, mais la FireFly Station P1 est proposée à 129$ en version 4 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage eMMC.

Source : Liliputing

FireFly Station P2 : un Rockchip RK3568 dans un mini boitier fanless © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : nouvelles solutions de post-traitement de DyeMansion

Cette semaine, découvrez les nouvelles machines de post-traitement de DyeMansion : la gamme PowerShot Performance permet d’accélérer le nettoyage et le revêtement des pièces imprimées en 3D et ce, quel que soit le volume imaginé. On vous propose également de…

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Miner des Bitcoins avec une GameBoy ?

Mais, comme souvent, l’important n’est pas l’objectif mais plutôt le chemin emprunté qui est le plus important. On ne veut pas mener des Bitcoins avec une Gameboy pour faire fortune mais plutôt pour apprendre des choses nouvelles. Trouver la meilleure solution possible pour parvenir à son objectif.

Dans cette expérimentation, le vidéaste Stacksmashing détaille la méthode qu’il a employé pour parvenir à ses fins. Comment faire communiquer la console avec les serveurs nécessaires et effectuer les tâches demandées. Il emploie une solution de microcontrôleur Raspberry Pi Pico connecté à un câble sur mesures pour faire dialoguer la console avec Internet et développe sa propre solution de calcul sur une cartouche compatible avec la solution de Nintendo. Après ce travail électronique et de codage, il obtient une solution parfaitement capable de miner des monnaies électroniques.

Seul souci, léger, la console a un léger handicap de calcul. Elle génère 0.8 Hash par seconde, ce qui est peu. très peu. Une puce moderne spécialisée dans cette tâches est environ 125 000 000 000 000 de fois plus rapide avec 100 TeraHash par seconde. Ce qui pose un léger souci de délai avant d’obtenir son premier Bitcoin tout frais miné depuis sa GameBoy. Il faudra patienter quelques milliards d’années. Autre souci, l’alimentation électrique de la console coutera probablement plus cher en facture que le gain espéré…

Mais ce n’est pas grave. L’objectif est loin de celui tristement basique de “faire fortune”. Il est plus dans la démarche, la recherche et l’aboutissement du projet que dans son résultat. 

Merci à Znokiss pour l’info.

Source: Tweaktown

Miner des Bitcoins avec une GameBoy ? © MiniMachines.net. 2021.

One XPlayer, une console portable sous Tiger Lake

One Netbook s’est spécialisé dans la conception et la fabrication de netbooks “modernes”. Des engins qui ont repris le format compact du concept des origines en n’oubliant pas de le mettre à jour avec les technologies disponibles aujourd’hui. Sa dernière création change un peu de format avec un format de PC qu’on retrouve de plus en plus : la console mobile.

Le One XPlayer (si on le considère comme un PC) ou la One Xplayer (si on la considère comme une console) ressemble plus à une Nintendo Switch qu’à un mini portable. One Netbook  rentre ainsi dans ce cercle très fermé des constructeurs de machines de ce type. Après GDP et sa Win 3 sous Intel Core i5-1165G7 et AYA avec la Neo qui emploie un processeur AMD Ryzen 5 4500U.

Pour sa part, la One XPlayer devrait être disponible sous différents processeurs Intel. Les puces Core i5-1135G7, Core i7-1165G7 et Core i7-1185G7 devraient être au menu. On n’a pas encore tout le détail des composants embarqués, la situation internationale étant problématique pour s’avancer sur certains éléments. On peut s’attendre à retrouver 16 Go de DDR4 dans cette machine avec probablement une option supplémentaire vers du 32 Go. Le stockage sera confié à une solution M.2 2280 PCIe NVMe mais on n’a pas le détail non plus sur la capacité de celui-ci ni d’éventuelles options. Là encore, la situation tendue sur les composants pousse probablement la marque à ne rien annoncer pour le moment.

One XPlayer

Pour contrôler ces composants, pas de clavier ni de pavé tactile. L’écran 8.4 pouces affichera en 1920 x 1200 pixels et proposera une interface capacitive mais, pour se servir du One XPlayer comme un PC, il faudra recourir à une solution de clavier et de souris externe. Pour le jeu, la marque va intégrer les éléments classiques de ce type d’interface : Mini Joysticks, croix directionnelle et boutons.

La vidéo repostée plus haut nous vient du réseau social de vidéo Chinois Bilibili et a été postée par One Netbook. On n’y apprend pas grand chose, malheureusement, si ce n’est l’intention du constructeur en créant ce produit et ce que l’engin est censé supporter en terme de jeux. On ne connait donc pas le poids ni l’encombrement de l’engin, pas plus que son interface. Seule l’information d’une batterie de 60 Whr embarquée dans la machine a été dévoilée… mais sans aucune information sur l’autonomie de l’engin. 

2021-03-26 15_31_47Tencent s’apprête a sortir une console/PC sur son marché local Chinois

A noter que One Netbook semble indiquer vouloir travailler avec le géant Chinois Tencent pour tester sa console One XPlayer… Ce qui pourrait être une excellente nouvelle d’un point de vue tarif. Tencent est un des géants chinois du jeu vidéo en ligne, un partenariat pourrait signifier le développement d’une offre grand public à la Chinoise et donc d’un prix plus abordable que les machines passées de la marque. 

One XPlayer, une console portable sous Tiger Lake © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : le deuxième épisode de Good Morning 3D est en ligne

Cette semaine, nous vous présentons le dernier numéro de Good Morning 3D intitulé « Produire à la demande et sur-mesure : la promesse de l’impression 3D ». Dans cet épisode, plusieurs professionnels du secteur reviennent sur l’utilisation de la fabrication additive dans…

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Pockit : un projet d’ordinateur modulaire à voir absolument

Vous êtes plusieurs à m’avoir remonté l’info ce matin, le projet Pockit semble avoir le même effet sur tout le monde. Ce concept d’ordinateur modulaire construit autour d’une base STM32 + ESP32 auquel on peut ajouter un Raspberry Pi Compute Module est absolument incroyable.

Pockit

L’idée de base est de proposer un châssis modulaire et mobile qui propose des POGO plug magnétiques permettant d’accrocher différentes extensions au système. Ce n’est pas la première fois que l’on voit cette idée en action mais, ici, elle semble parfaitement maitrisée de bout en bout.

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Les premiers prototypes de Pockit pour valider le  concept du projet.

Pockit se démarque en effet par la qualité de la proposition. L’ensemble est élégant, bien construit et ne ressemble déjà plus à un caprice d’ingénieur. La plupart du temps ces systèmes sont des énormes amas de fils dans tous les sens qui portent maladroitement des composants que l’on enfiche tant bien que mal sur un support.. C’est épais, inélégant et finalement cela ressemble surtout à un fantasme d’ingénieur sans aucune compatibilité grand public.

Pockit

Pockit c’est tout le contraire. A peine a-t-on visionné la vidéo ci-dessus que l’on a envie de ressentir physiquement l’effet de l’accroche magnétique d’un des multiples accessoires proposés et sa détection par le système. Rajouter une webcam, une enceinte, un mini pavé tactile, un joystick, un écran e-Ink ou un lecteur de cartes. Accrocher un clavier, un écran, un module quelconque et voir le système réagir et s’adapter est réellement satisfaisant. Ajoutez à cela les possibilités décrites de combiner le SoC embarqué sur la carte mère avec les capacités d’un Raspbrry Pi et vous aurez une idée des possibilités offertes par le projet.

Le Pockit est construit sur un PCB de 6 couches qui propose 12 connecteurs magnétique plus un connecteur de jonction sur sa tranche. L’objet peut être alimenté par un transformateur secteur ou une batterie. Chacun de ses connecteurs peut recevoir un module même si certains d’entre eux vont en occuper plusieurs.

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Ces modules sont construits sur mesures pour fournir un service à Pockit. Il peut s’agir de stockage, de périphériques d’entrée, d’un port Ethernet, d’un lecteur d’empreintes, d’un lecteur de carte, d’une webcam, d’un joystick et de plein d’autres solutions. On peut imaginer des modules pour piloter un servomoteur, un capteur de lumière, un capteur infrarouge ou tout autre chose… du moment qu’il respecte la compatibilité du format choisi et qu’une solution logicielle existe pour le piloter.

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L’intérêt de cette proposition ? Il est double. Pockit est un fabuleux outil pédagogique. Il permet de coder des applications prenant en compte les différents modules et de les faire interagir. Il propose une approche très lisible du fonctionnement des différents éléments, ce qui offre une approche ludique et intéressante pour tout type d’apprentissages informatiques ou électroniques.

Mais Pockit permet également de concevoir des prototypes facilement. Vous avez une idée ou un besoin ponctuel avec l’envie de voir si il peut fonctionner rapidement ? Vous cherchez comment réaliser un projet particulier ? Pockit vous permettra d’établir la base matérielle de votre idée en quelques minutes, sans même sortir votre fer à souder. Cet exemple du montage d’un système d’arrosage d’une plante, réalisé avec Pockit, montre bien l’intérêt du projet. Une fois votre idée réalisée, quand vous serez sûr de sa faisabilité, il sera toujours temps de mettre votre fer à chauffer et de monter votre projet en “dur” dans un châssis sur mesures.

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Pockit dénote dans le paysage

Parfaitement exécuté, filmé avec subtilité1, et très bien expliqué, le projet Pockit est franchement impressionnant.

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La qualité du travail déjà mené, les résultats que ces vidéos montrent, la sobriété voulue du materiel proposé, la qualité du design de l’ensemble… Tout est déjà parfait dans ce projet. Je ne serais pas surpris de voir  Pockit aboutir vers un financement participatif d’ici quelques temps.

Si vous voulez être tenus au courant des avancées du projet, vous pouvez laisser votre email sur le site du projet. Et suivre ses avancées sur Reddit.

Grand merci à S@S et à tous ceux qui m’ont signalé son existence.

Pockit : un projet d’ordinateur modulaire à voir absolument © MiniMachines.net. 2021.

Beelink Expand X : un dock KVM pour smartphones

Le Beelink Expand X est un dock pour smartphone ou tablette. Il permettra de positionner votre appareil debout grâce à un support mobile tout en le rechargeant mais il offrira surtout la possibilité de profiter d’une connectique plus riche que les docks habituels.

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La connectique de base du Beelink Expand X est un port USB Type-C qui permettra de recharger votre tablette ou votre smartphone. Positionnée devant vous, celle-ci sera donc lisible et accessible pour une manipulation classique. Mais en plus de ce port de base, le dock propose toute une panoplie de connecteurs offrant d’autres possibilités.

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On retrouve ainsi une sortie HDMI , deux ports USB Type-A pour connecter une souris, un clavier ou un dongle gérant les deux et un stockage USB, par exemple, et deux ports USB Type-C. Le premier servira à charger l’appareil et votre téléphone ou tablette, le second connectera physiquement le Beelink Expand X à votre appareil mobile. Enfin, un port MicroUSB permettra de connecter un PC au dock.

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Un bouton sur la partie avant du Beelink Expand X permettant de basculer facilement du smartphone connecté à votre PC avec le même clavier et souris, l’objet se comportera alors comme un KVM entre votre poste sédentaire et un poste mobile. Si votre smartphone le permet vous profiterez également de son affichage vidéo sur votre écran, une simple pression sur ce bouton et vous piloterez votre appareil mobile comme un poste sédentaire. Une seconde pression et vous rebasculerez sur votre PC avec le même trio de clavier, souris, écran.

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Le dock, proposé à 40$,  devrait être expédié dès le mois d’avril. A ce tarif, au vu des usages proposés, cela pourrait être un produit intéressant pour de nombreux usages. Notamment si vous disposez d’un smartphone avec des fonctions de prise en charge de bureau sur grand écran. La finition globale semble excellente avec un corps en alliage magnésium/aluminium mesurant 12 cm de profondeur pour 6.5 cm de large et 1.3 cm d’épaisseur. Si la charnière souple est suffisamment bien construite, c’est à vrai dire ma plus grande crainte sur ce type de dispositif. Si la charnière tient la charge et n’est pas rapidement trop souple pour supporter votre périphérique, l’objet pourrait rendre pas mal de services si vous utilisez votre smartphone comme bureau mobile et que vous voulez retrouver ces informations en mode sédentaire. 

Beelink Expand X : un dock KVM pour smartphones © MiniMachines.net. 2021.

Des lunettes intelligentes imprimées en 3D pour aider les enfants dyslexiques

Jeune startup française incubée par Atol Les Opticiens, Abeye fabrique des lunettes électroniques pour améliorer le bien-être de chacun. Après le succès de sa première paire Spectalert qui détecte les chutes des personnes âgées, elle lance aujourd’hui Lexilens pour faciliter…

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TOP 5 des vidéos de la semaine : un steak végétarien imprimé en 3D

Cette semaine, on vous présente un steak 100% végétarien imprimé en 3D. C’est l’ingénieur Giuseppe Scionti et son entreprise Novameat qui ont mis au point ce projet, qui nécessite seulement 40 minutes d’impression. Ensuite, nous vous présentons l’outil 3DEXPERIENCE Marketplace…

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TOP 5 des vidéos de la semaine : une plate-forme 3D pour créer des robots…

Cette semaine, on vous présente la LaserFactory, une solution de fabrication qui s’appuie sur une machine de découpe laser pour concevoir des robots, drones et d’autres types d’appareils électronique, le tout de façon entièrement autonome. C’est un système de fabrication…

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Une vidéo dissèque le NUC 11 Pro en détails

Si le NUC 11 Performance ne semble pas prévu chez nous, faute de composants, le NUC 11 Pro sera bel et bien commercialisé en Europe. L’occasion de rappeler que ces engins très complets font aussi bien que les tours de plus grande taille pour la plupart des usages.

Le NUC 11 Pro est une gamme assez complète de machines qui sera déclinée autour des puces Intel Tiger Lake avec des processeurs classiques et une gamme vPro allant jusqu’aux Core i7-1185G7. Une solution fonctionnant dans un TDP de 28 watts proposant quatre coeurs et huit threads et disposant de 12 Mo de cache. Cette puce particulière proposera un circuit graphique Intel Iris Xe avec 96 EU et des fonctionnalités vPro.

NUC 11 Pro CPU

A l’autre bout du spectre, l’entrée de gamme sera confiée à une puce Intel Core i3-1115G4. Une solution double coeur et quatre threads cadencée de 3 à 4.1 GHz avec 6 Mo de cache et un circuit Intel UHD avec 48 EU. Cette version est alors intégrée pour un TDP de 15 watts que l’engin dissipera sans peine et sans bruit.

Ce qu’il y a d’intéressant avec cette vidéo, c’est qu’elle met en avant des éléments que l’on connait mais dont la plupart des gens ne se rendent pas vraiment compte quand je leur parle de MiniPC. Ces NUC 11 Pro embarquent les mêmes fonctionnalités que les tours grand format classiques. A quelques petites différences près.

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La carte mère propose ainsi des éléments de base équivalents à de nombreuses solutions plus encombrantes. Elle fait appel à de la mémoire So-Dimm au lieu des barrettes traditionnelles des tours classiques mais son maximum de mémoire vive est de 64 Go de DDR4-3200. Je ne connais pas beaucoup de particuliers comme de professionnels ayant besoin réellement de plus de mémoire que cela. La carte propose ensuite un premier slot M.2 2280 PCIe X4 Gen4 NVMe pour un SSD ultra rapide ainsi qu’un second slot M.2 2242 en PCIe NVMe permettant d’utiliser diverses solutions en USB 3.2, PCIe x1 et même en SSD SATA. Enfin, un M.2 2230 embarque un module Wifi6 et Bluetooth 5.0 Intel AX201 pour une connexion aux réseaux sans fil. 

3 designs de châssis seront disponibles, le premier, le plus compact, mesurera 11.7 cm de large pour 11.2 cm de profondeur pour 3.7 cm d’épaisseur. Les deux autres seront plus épais avec 5.4 cm sur ce dernier poste. Une épaisseur qui leur permettre d’intégrer une baie 2.5″ en SATA 3.0 mais également un peu plus de connectique.

NUC 11 Pro

Le premier modèle proposera en face avant deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A sur la face avant ainsi que deux ports Type-A sur la partie arrière avec un USB 2.0 et un troisième USB 3.2 Gen2. Deux ports Thunderbolt 4 avec DiplayPort 1.4 et USB 4 seront également disponibles et permettront de piloter jusqu’à 4 affichages ultraHD avec les deux sorties HDMI 2.0b intégrées. Un port réseau Ethernet 2.5 GBe est également présent, piloté par une puce Intel. Petit manque possible pour un particulier, l’absence de port jack audio. Problème qu’il sera possible de contourner facilement en employant un écran muni d’un port jack qui reprendra le signal son 7.1 transmis par les ports vidéo, un casque ou une carte son en USB.

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Les modèles suivants proposent soit la même connectique en profitant juste de l’espace supplémentaire pour la baie 2.5″. Soit une version plus aboutie qui développe deux ports USB 2.0 supplémentaires et un second port Ethernet 2.5 Gbe. D’autres connecteurs sont disponibles en interne avec deux brochages USB 2.0 et un port Série RS232. Le premier châssis le plus haut pourra en outre accueillir un port externe supplémentaire, au besoin.

NUC 11 Pro

Distribués en barebones, en kit prêts à l’emploi avec mémoire vive et stockage intégrés comme en format de cartes  mères, les NUC 11 Pro peuvent facilement remplacer un PC classique au format tour, tout en étant moins encombrants, moins gourmands et moins bruyants mais tout aussi performants qu’un PC de bureau standard. Le reproche classique du manque d’évolutivité étant assez vite balayé pour des machines de bureaux qui n’embarquent pas souvent plus de composants.

Une vidéo dissèque le NUC 11 Pro en détails © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : des progrès en matière de bio-impression

Cette semaine, on vous présente les travaux d’une équipe de chercheurs de l’université de Nouvelle-Galles du Sud de Sydney. Ces scientifiques ont développé un projet de bio-impression visant à imprimer des tissus osseux pour aider les patients victimes de fractures…

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Arduboy Nano : la plus petite console portable du monde

Kevin Bates a fabriqué la Arduboy Nano pour son propre plaisir, ce développeur de consoles mobiles depuis des années ne pense pas sérieusement à la commercialiser pour le moment. Particulièrement inconfortable et difficile à maitriser, la nano console fait partie de cette grande famille d’objets qui montrent que l’important dans ce genre de développement n’est pas forcément le résultat mais le chemin parcouru pour parvenir à leur construction.

Arduboy Nano

Comme les châteaux de cartes ou de sable ou autres accumulations de dominos que l’on va faire tomber en quelques instants. La fabrication d’un Arduboy Nano est un bon moyen de se tester soi même et l’occasion d’apprendre. Ici l’engin est tellement minuscule qu’il a fallu développer des trésors d’ingéniosité pour parvenir à sa réalisation. 
Arduboy Nano

La console Arduboy Nano mesure 26 mm de haut et propose un microscopique écran OLED de 0.49 pouces qui affiche 64 pixels de large pour 32 pixels de haut. Elle est pilotée par un microcontroleur ATmega 32u4 que le développeur connait bien puisqu’il s’agit du même que celui employé dans sa console commerciale. Ce qui permet au passage de profiter des mêmes jeux. Les bip-bip émis par l’objet sont retransmis par un petit système piézoélectrique de 15 mm de diamètre. Une microscopique batterie LiPo de 25 mAh offre à l ‘engin environ une heure d’autonomie.

Arduboy Nano

La coque a été imprimée en 3D

Evidemment, au vu de la taille des deux boutons de contrôle et de la croix directionnelle, la jouabilité sera limitée. Mais, accroché à un porte clé, au fond de sa poche, pour patienter dans une longue file d’attente sans sortir son gros smartphone… pourquoi pas.

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Cette console se situe donc entre la Arduboy de base qui mesure 8.5 cm de haut pour 5.4 cm de large et 5.9 mm d’épaisseur et la Arduboy Mini présentée en 2019 et son écran OLED de 0.96″.

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Ce qui me fascine dans ce genre de réalisation, ce sont les progrès fait en matière de développement électronique depuis quelques années. Chacun peut désormais se pencher sur le sujet et faire construire des produits électroniques complexes en passant par un prestataire extérieur. L’accès aux composants s’est fortement démocratisé et ce genre de production n’est plus si extraordinaire que cela. Je ne veux pas dire que le travail effectué n’est pas remarquable, simplement qu’il est de plus en plus fréquent de croiser des particuliers capables de mener à bien ce genre de projet.

Je ne crois pas trop à la Arduboy Nano comme en un produit commercial en tant que tel mais la démarche est vraiment à saluer.

Pour en savoir plus, rendez vous sur cette page.

Arduboy Nano : la plus petite console portable du monde © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : Nexa3D et Keystone Industries s’attaquent au dentaire…

Cette semaine, on vous en dit un peu plus sur la nouvelle collaboration entre Nexa3D et Keystone Industries – celle-ci devrait avoir un impact sur le marché de l’impression 3D dentaire et décupler les possibilités pour les praticiens. Nous vous…

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Une Gameboy Color Steampunk en vidéo

Mariage d’électronique et de laiton, la Gameboy Color Steampunk est en réalité une solution construite à partir d’une base de solution Odroid Go. Jiri l’a intégré sur un base métallique pour lui donner plus de cachet. Evitant au passage le recours à des connexions classiques en préférant des liaisons rigides faites de métal solide. L’ensemble donne un aspect très particulier à la console.

Gameboy Color Steampunk

Le montage de l’ensemble, que ce soit au niveau des supports et entretoises qui portent les différents composants comme de l’électronique et de ses raccords, est assez fou. Le boulot que cela représente est impressionnant et le résultat remarquable.

Gameboy Color Steampunk

Je trouve l’idée de recourir à du laiton soudé pour construire le châssis, les supports et les différents éléments qui portent les boutons excellente.

Gameboy Color Steampunk

Mais le rendu des différentes petites barres de laiton qui se croisent et se chevauchent pour connecter les différents éléments entre eux est le clou du spectacle. Cela donne cette impression “fouillis organisé” si chère aux productions de ce type. Le travail que cela représente tant au niveau soudure que d’anticipation des différents circuits pour ne pas rendre l’ensemble illisible est, là encore, phénoménal. 

Gameboy Color Steampunk

L’enthousiasme de Jiri Praus fait plaisir à voir et sa Gameboy Color Steampunk est une vraie réussite, je n’ose pas imaginer la déception si, à l’allumage, il se rendait compte qu’une de ses soudures si spéciales posait problème. Démonter sa console avec ce système serait probablement un véritable casse tête.

L’ensemble des ressources nécessaires à la réalisation de ce projet est partagée par Jiri sur sa page Patreon

Merci à mon gars Turbo pour l’info !

Une Gameboy Color Steampunk en vidéo © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : la première fusée imprimée en 3D

Cette semaine, on vous amène du côté de Los Angeles, découvrir l’entreprise Relativity Space où une fusée va être entièrement imprimée en 3D. Son départ est prévu pour juin 2022, et devrait révolutionner les secteurs de l’aérospatial et de la…

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Bigscreen se dote d’un nouveau lecteur vidéo dans sa dernière mise à jour

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De nombreuses start-up font peau neuve afin de toujours satisfaire les attentes de leurs utilisateurs, et Bigscreen en fait partie. Regarder ses propres fichiers vidéo est désormais possible grâce à sa nouvelle mise à jour.

Lire une vidéo est maintenant accessible

Le partage d’écran et l’inclusion de services de streaming plus directs ont déjà été offert aux utilisateurs de casques autonomes par Bigscreen. Cependant la plateforme s’apprête à accueillir une nouveauté dans sa mise à jour. En effet, il vous sera possible de visionner vos fichiers vidéo, et ce même sur Oculus Quest et sans connexion. La firme ne s’arrête pas là puisque plusieurs utilisateurs pourront le faire simultanément! La seule condition réside dans l’existence d’un même fichier sur l’ordinateur local des participants. Bigscreen synchronisera alors automatiquement les membres de la pièce.

Les avantages de cette mise à jour sont nombreux côté prise en charge. En effet, les films 2D et 3D sont concernés, de même que la plupart des types de fichiers courants. Le lecteur vidéo sera donc disponible désormais sur toutes les plateformes et sur tous les casques pris en charge. C’est donc l’Oculus Quest, Oculus Rift, Oculus Go, HTC Vive et tous les casques compatibles SteamVR dont nous parlons.

Cependant, ces nouveautés ont des limites qu’il faut rappeler. D’une part, la mise à jour ne concerne que le lecteur vidéo. Il vous incombe donc d’obtenir de la manière que vous souhaitez vos propres fichiers. D’autre part, le contenu 180/360 ou DLNA / Plex devra encore être pensé par Bigscreen pour faire une possible apparition sur la plateforme.

Certaines limites viennent brider la mise à jour

Par la même occasion les utilisateurs de Bigscreen pourront  bénéficier d’une solution de bureau virtuel. de quoi contredire les commentaires sur le manque d’originalité de la mise à jour. De plus si le fait de pouvoir diffuser des vidéos, et donc des films, est désormais possible, cela pourra ne pas être toujours le cas.

En effet, Bigscreen a conclu des accords avec les studios de cinema et les services de streaming. De fait, une limitation du partage d’écran pourra se faire dans l’avenir sur la plateforme PC. Le but étant que l’entreprise garde une marge conséquente sur la diffusion des films.

Pour autant, toute une prochaine série de nouveautés est en préparation chez Bigscreen. Les utilisateurs pourront retrouver un système d’avatar repensé, des chaînes YouTube et TV sur la plateformePlus de partenariats de studios de cinéma seront conclus pour diffuser des films 3D et un tout nouveau système Bigscreen Friends verra le jour.

Cet article Bigscreen se dote d’un nouveau lecteur vidéo dans sa dernière mise à jour a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

AVCity interviews Weirdcore

Par : Marco Savo

1.YOU HAVE A VERY VARIED, YET DISTINCTIVE AESTHETIC THAT CAN BE EASILY RECOGNIZED, BUT AT THE SAME TIME, A LITTLE DIFFICULT TO CLASSIFY! WHAT WERE YOUR EARLY GRAPHIC INFLUENCES/INSPIRATIONS AND WHAT ELEMENTS OR EXPERIENCES HAVE BEEN KEY TO THE DEVELOPMENT OF YOUR STYLE?

 

Hi guys! Thank you for your questions and your interest in my work. Let’s get started! Here my main influences:

In the 80s: whilst growing up in France, I was very inspired by the vast amount of Japanese anime on TV, especially the Cobra series (funny that it was just on kids TV back then in France, where it would be rated 12 or 15 here in UK now) and films like Videodrome, Nightmare on Elm Street, Evil Dead 2, 2001, The Thing, Altered States, Blazing Saddles, Monty Python films and such like.

Weirdcore_Audiovisual_Artist_Interview1

In the later 80’s & 90’s whilst living in different parts of the UK during my student years, I was really into rave graphics and visuals like
Stakker Humanoid and FSOL.

I was massively into MTV’s Aeon Flux series and non verbal films like Baraka, Koyananskatsti, Atlantis and such like. The Day Today  / Brass eye have been quite important as well in terms of absurdity and “OTT-ness”, especially the Brass eye Infographics. Then in late 90’s & early 00s once I moved to London I was massively into Ryoji Ikeda / Dumb Type / Semi-conductor Films / Ukawa.

In terms of key experiences, I’d say it was seeing Daft Punk live multiple times in the mid 90’s & their Audiovisual show in the 1997 tour. That was definitely the main experiences that pushed me to do what I do in the audiovisual world.

It was like a “smack in the face”. So bold, minimal and sync-ed to the music, it totally blew me away. I remember thinking back then, I wanted to blow people away in the same way someday.

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2. IN YOUR WORK WE CAN SEE A BIG VARIETY OF IMAGE PROCESSING RESULTS, DOES THIS EXPERIMENTATION GO HAND IN HAND WITH AN EXPERIMENTATION OF THE TOOLS YOU USE TO CREATE THE VISUALS AS WELL?

 

Good question, that I’m not sure how to answer as I don’t really think about it in that way. I’d say I very much differentiate my live & studio work. To me, my live visuals are technically made in similar ways to how my friends make music.

I position myself in the same category as lighting/laser designers, in a sense that I’m there merely complementing/enhancing the audio experience. As in my studio work I very much try to recreate the kinda vibe of an anime intro or 80s music video, which in my opinion were far more entertaining. For me, it’s all about visual impact and entertaining the audience.

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3. HOW WOULD YOU DEFINE “AUDIOVISUAL ART” AND HOW DO YOU POSITION YOURSELF IN THIS SPECIFIC CULTURE?

 

This is a tricky question for me, as I find it hard to categorize anything I see on my computer screen or at a party as art. For me it’s more like graphics or entertainment. Call me old fashioned but for it to be Art is has to be in an art context (whatever that is), and as my work isn’t in galleries or such like (yet) i don’t really consider myself as an artist.

Actually I find the words art/artists are used way too sparingly in this day and age, so I’m not really sure as to where I fit in all this. I’d rather not think about it and just carry on doing my thing & let other people define me as they see fit…

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4. YOUR CAREER DEVELOPED ACROSS DIFFERENT FIELDS AND MEDIA SUCH AS ADVERTISING, FASHION, ELECTRONIC MUSIC, VIDEO CLIPS, AND SO ON. CAN YOU TELL US ABOUT THE CONCEPTUAL AND AESTHETIC LINKS CONNECTING ALL YOUR VERY DIVERSE PROJECTS??

 

I’m very much into specific/custom made/location-based designs. My ideas tend to be finding a way to best fit the “where” and “what”. My concepts are very driven by discussions (or lack of) with the artist/clients, which is why my work tends to vary in style (or quality, if the client/artist has too little input or dictates too much)

5. YOU HAVE WORKED WITH MANY DIFFERENT MUSICIANS AND SINGERS THROUGHOUT THE YEARS. COULD YOU DESCRIBE YOUR CREATIVE PROCESS OF VISUALIZING A SOUNDSCAPE AND THE DIFFERENCE BETWEEN WORKING WITH ABSTRACT CONTENTS LIKE ELECTRONIC MUSIC AND THE MORE EXPLICIT NARRATIVE OF POP AND HIP HOP CULTURE?

 

Firstly I figure the possibilities and limitations and work within those boundaries, then I discuss with artist/client to figure a rough direction to aim for, it then it generally snowballs from there.

I generally try to deliver what the artist/client & target audience wants, but not necessarily what they expect, so I tend to avoid the obvious options.

I don’t think I approach a project that differently depending on what genre of music it is. I just try and do whatever feels right for that category of music, BUT the workflow is vastly different depending of the type of artists they are.

Some artist are way more approachable than others regardless their music genres and when I can bounce ideas back and forth with them that is when I can go deep into what they truly want and get the best results. I can’t say the same when there’s a sea of management/label/producers between me and the artist.

It’s fair to the results are far more fruitful when I work with artists who don’t take themselves too seriously as I’m not a yes-man nor my specialty is making people like prim & proper.

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Weirdcore

Par : Marco Savo

London based WEIRDCORE is half English, half French and results in a director and collaborator who is one hundred percent out there.

Weirdcore’s work is the result of years of experimental design and animation work that pushes the boundaries of consciousness and visual interpretation.

Adopting a method used more often by artists and music producers rather than by visual directors, Weirdcore helps both advise and visualise others initial ideas, facilitating their progress through until the finished form, whilst also creating his own stunning individual projects.

With a unique blend of formats, colors, designs and mediums, the audiovisual artist has collaborated with some of the most exciting modern artists and directors such as Aphex Twin, M.I.A, Tame Impala, Radiohead, Nabil, Hype Williams, Charlie XCX, Smerz, Onetrix Point Never, Sophie Muller, Diane Martel and Miley Cyrus.

Weirdcore performed live in the most important festivals worldwide such as Glastonbury, Sonar, Fuji Rock, Coachella, Club2Club, Future Music, Field Day, Mira, Unsound, Melt, Lowland, Dour and more.

Weirdcore has also lent his emotive expertise to larger collectives, organisations and labels such as Warp, XL, Sony, Ninja Tunes and Domino, whilst keeping a dynamic and fluid focus across a range of other diverse industry’s such as Fashion, Theatre and Opera.

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Video Game Installation

Par : julia

Brent Watanabe combined a custom computer application, acrylic paint, and video projection to create this video game installation for “Push Play,” an event at Seattle University that explores social, cultural, and philosophical issues around games.

Inside the Michigan Central Station

Par : julia

Red Paper Heart designed the interior of the Michigan Central Station to chronicle the life and culture in Detroit through imagery that moves off the screen, onto the grand arches, and ultimately culminate in a 65ft barrel vaulted ceiling. (Client: Ford, Agency: Civic)

Interactive Dining Experience

Par : julia

Storylab worked together with Dig & Serve to produce a fully interactive dining experience featuring projection mapping, locally sourced food, and a narrative that took diners to outer space.

Projected Experimental Animation

Par : julia

As part of Blue Zoo’s animated short films program, director Ben Steer took a unique approach to produce “Mamoon” by projecting animated characters onto 3D sets crafted from polystyrene blocks.

Projection Mapped Korean Alphabets

Par : julia

Multidisciplinary filmmaker, Judy Suh, combines projection mapping with Korean alphabets to create a unique dining experience at San Soo Korean BBQ restaurant.

Video Mapping Festival: The Gardens

Par : julia

Plants and sculptures come to life at the Video Mapping Festival, a festival that presents video mapping in all its forms: monumental, object, video game, immersive, and interactive.

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