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Hier — 8 juillet 2020Vos flux RSS

Harcèlement et agressions sexuelles chez Ubisoft : le point sur la situation

Par : Shadows

Vous le savez sans doute déjà : suite à une série de témoignages dévoilés depuis la fin juin, des faits de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles ont été mis au jour dans l’industrie du jeu vidéo, et en particulier chez Ubisoft. Nous vous proposons donc un récapitulatif des éléments connus, des réactions au sein d’Ubisoft mais aussi chez les syndicats et organisations du secteur. Enfin, vous trouverez dans l’article des ressources qui vous seront utiles, que vous soyez dans l’industrie du jeu ou non, pour lutter contre les actes de ce type et trouver de l’aide que vous soyez employeur, témoin ou victime.

Réseaux, journaux : la parole se libère

En juin, une série de témoignages au sein de l’industrie du jeu vidéo apparaissent notamment sur Twitter, les premiers témoignages générant évidemment d’autres partages d’expérience. Pour les consulter, ce fil Twitter en répertorie beaucoup. Si de nombreuses situations (entreprises, organismes) sont ciblées, le nom d’Ubisoft revient très régulièrement, avec des témoignages anonymes mais aussi de personnes écrivant en leur nom propre.
Les faits décrits ne se limitent pas à un seul studio d’Ubisoft, et les cas sont répartis dans l’ensemble du groupe.

La presse a évidemment enquêté sur le sujet : on citera en particulier deux articles de Libération avec une vingtaine de témoignages évoqués dans un premier volet (1er juillet), puis un second centré sur l’une des victimes (2 juillet) [articles sur abonnement]. Le journal et les témoignages soulignent « un système toxique, dominé par des hommes intouchables, que protégerait «un mur des RH» ». Erwan Cario, co-auteur des deux enquêtes, a par ailleurs été interviewé par programme B (podcast audio du 6 juillet) sur l’affaire.
Numerama a également enquêté, et publié deux articles [en accès libre] les 6 et 7 juillet : volet 1volet 2. Là encore, les témoignages sont nombreux (plusieurs dizaines de victimes et témoins, qu’il s’agisse de personnes actuellement ou anciennement dans le studio) et concordants : climat délétère, « pôle RH souvent impuissant, parfois volontairement silencieux ».
La Presse, au Canada, a recueilli 17 témoignages centrés sur Ubisoft Montréal (3 juillet).
Mediapart a également publié un article, le 6 juillet, avec d’autres témoignages.
Côté anglophone, on pourra notamment citer les enquêtes de Gamasutra (1er juillet), de Kotaku (6 juillet).

Les éléments sont donc accablants : tous ces témoignages, vérifiés, recoupés, mettent en lumière harcèlement sexuel, tentatives d’agressions sexuelles, mais aussi le fait que les agresseurs ont été protégés à la fois passivement et activement au sein du studio, avec dans certains cas des manoeuvres d’intimidation pour que rien ne s’ébruite.
Le tout, à l’échelle de l’ensemble du groupe, puisque de multiples sites sont concernés. Il ne s’agit donc pas de faits ponctuels ou limités localement. Nous vous invitons d’ailleurs évidemment à lire les enquêtes publiées, l’étendue des faits pouvant difficilement être résumée brièvement, de par leur étendue et leur durée.

Précisons également que les témoins citent clairement certains noms tels que Tommy François ou Maxime Beland (vices-présidents du pôle éditorial ; le premier aurait été mis à pied suite aux témoignages et fait l’objet d’une enquête interne, le second a démissionné), ou Serge Hascoët (directeur créatif) qui aurait couvert Tommy François.

Ubisoft promet que « le changement débute aujourd’hui »

Face à la masse de témoignages et aux enquêtes, le studio n’est évidemment pas resté silencieux. Le PDG Yves Guillemot a publié un long communiqué (qui avait aussi été envoyé en interne) le 2 juillet, en anglais.

Les faits dénoncés ne sont pas remis en question, et sont au contraire qualifiés d’inacceptables. Le dirigeant affirme que le studio va opérer « un changement de cap structurel » pour mettre fin « aux comportements toxiques ». Il annonce une série de mesures :

  • La nomination de Lidwine Sauer au poste de « Head of Workplace Culture ». Son rôle sera de se concentrer sur la culture d’entreprise et de proposer des changements au sein du groupe. Elle réfèrera directement à Yves Guillemot et mettra sur pied sur une « équipe multidisciplinaire internationale et diverse » pour l’assister dans ses efforts ;
  • dès le lundi suivant le communiqué, la mise en place de trois « sessions d’écoute » auprès des personnes employées par Ubisoft, dont le but sera d’écouter témoignages, inquiétudes, suggestions d’améliorations. Des modérateurs externes à l’entreprise en assureront le bon déroulement ;
  • en complément, le lancement sous deux semaines d’une enquête globale, là encore auprès des personnes du studio, afin d’obtenir des retours francs. L’anonymisation des propos est prévue pour faciliter le processus, sans crainte de répercussions ;
  • un audit et une refonte des procédures et politiques internes, via une société de consulting externe ;
  • enfin, la création du poste de « Head of Diversity and Inclusion », avec un ou une responsable qui ici encore rapportera directement à Yves Guillemot.

« Nous avons beaucoup à accomplir, et je suis déterminé à concrétiser ce changement », conclut Yves Guillemot.

Libération est ensuite revenu sur ce communiqué, en y ajoutant les réactions de personnes ayant témoigné dans ses colonnes : les femmes et hommes cités sont selon le cas sceptiques, dubitatives, espèrent que le changement arrivera enfin ou regrettent que ces déclarations viennent si tard, alors que des demandes claires avaient été formulées auprès de la hiérarchie.

Une ex salariée considère par ailleurs impensable que Guillemot n’ait pas eu connaissance des faits jusqu’ici ; un autre ancien salarié, même s’il évoque l’idée que Guillemot « n’a peut-être pas mesuré l’ampleur des abus », insiste sur le fait qu’il doit y avoir prise de responsabilités au plus haut niveau étant donné qu’il y a eu, au minimum, inaction de la part de la direction et de différents cadres.
Enfin, une ex employée demande qu’Ubisoft confirme publiquement que les personnes visées par des témoignages convergents, telles que Tommy François, ont bien été écartées/mises à pied.

SNJV, SELL, AFJV : une réaction timide ou absente

Bien évidemment, les organismes fédérant le secteur du jeu vidéo en France ne pouvaient pas rester silencieux face aux témoignages, et en particulier ceux visant Ubisoft.

C’est pourtant le choix fait par l’AFJV (Agence Française pour le Jeu Vidéo, entité privée qui se donne comme objectif de favoriser emploi, et innovations au sein de l’industrie) qui dans sa dernière newsletter censée compiler les faits marquants du secteur ce dernier mois, élude totalement le sujet. Pas de mention non plus dans les brèves du site officiel.

Même constat du côté du SELL (syndicat des éditeurs, dont fait partie Ubisoft), qui ne semble pas avoir pas avoir souhaité publier de communiqué sur son site ou ses comptes sociaux à ce stade.

Le SNJV (Syndicat National du Jeu Vidéo, qui rassemble les entreprises de création et édition du jeu vidéo en France, dont Ubisoft) s’est de son côté fendu d’un communiqué relativement court, qui invite les témoins et victimes à contacter « les autorités compétentes », sans pour autant évoquer de mesures concrètes à mettre en place dans les studios et en particulier chez Ubisoft.

Women In Games réclame des « actions concrètes et mesurables », propose pistes et soutiens

Women In Games (association en faveur de plus de mixité dans l’industrie), dans sa newsletter de juin, évoque de son côté directement la situation :

Le mois de juin fût marqué par une vague de témoignages sans précédent au sein de l’industrie du jeu vidéo. Dans la lignée du #metoo, de nombreuses professionnelles ont pris la parole sur les agressions et les comportements toxiques qu’elles ont subis et qu’elles continuent de subir au quotidien au sein de l’industrie.

Toutes nos pensées vont aux victimes, qu’elles aient ou non pris la parole. Les moyens que nous mettons en place pour aider sont listés plus bas. [NDLR : voir ci-dessous et par ici pour les moyens en question]

Il convient de rappeler qu’il ne s’agit pas de cas isolés mais bien d’un problème systémique qui touche au delà de notre industrie, l’ensemble de nos sociétés patriarcales.

Nous demandons à ce que des actions concrètes et mesurables soient prises par tous les acteurs de cette industrie. Le changement est possible. Par la formation des équipes, la mise en place de systèmes d’alerte fiables, les mesures prises à l’encontre des agresseurs mais aussi la fixation d’objectifs de changement mesurables (et publics) et de responsables de ce changement. Nous listons de premières ressources plus bas. Nous nous engageons à suivre les conséquences de cette crise qui nous l’espérons sera l’opportunité pour notre industrie de faire un bon en avant.

L’association en profite pour proposer des ressources diverses avec agences de formation/audit spécialisées dans la lutte contre les discriminations et pour l’égalité. Autant d’éléments qui pourront servir à des studios cherchant à corriger des dysfonctionnement ou à prévenir les discriminations.
Vous trouverez la newsletter complète et donc les ressources proposées par ici.

Women In Games rappelle que l’association a mis en place une « cellule de soutien pour les victimes de comportements toxiques ». La page associée renvoie aussi à diverses associations pouvant aider les victimes.

L’industrie du jeu vidéo traverse une période critique.

Alors que les paroles se libèrent et que de plus en plus de victimes témoignent des agressions et autres comportements toxiques qu’elles ont subies et qu’elles subissent encore aujourd’hui, nous nous mobilisons pour les soutenir.

Si vous-même ou une personne de votre entourage êtes concerné·e·s :

>>> Il vous est possible de témoigner en toute confidentialité à 3 membres de notre association : cliquez ici
>>> Vous pouvez également témoigner sur notre serveur Discord grâce à un chan dédié, et recevoir les conseils de notre communauté : rejoignez-nous
>>> Consultez notre guide pour faire face au cyber-harcèlement : https://womeningamesfrance.org/ressources/

Enfin, Audrey Leprince (fondatrice de l’association, productrice de jeux vidéo) a été interviewée par Le Monde le 2 juillet.

Le STJV appelle à « des solutions collectives »

Le Syndicat des Travailleurs et Travailleuses du Jeu Vidéo a également pris position, en revenant sur l’ensemble des témoignages et pas uniquement sur Ubisoft.

Outre le message ci-dessus, un communiqué plus long précise la position du STJV, qui avait aussi rappelé quelques jours plus tôt sur Twitter que les employeurs sont légalement « tenus à une obligation de résultat » dans les affaires de harcèlement.

L’entité dénonce les aspects structurels de ces affaires au sein de l’ensemble de l’industrie, soulignant une certaine « culture […] du secret », la « passivité » voire « complicité » au sein de départements RH et dans la hiérarchie. De multiples facteurs qui, pour le STJV, expliquent que les réseaux sociaux soient utilisés comme plateforme de dénonciation, les victimes trouvant porte close en interne mais aussi auprès de différentes institutions du secteur. A ce propos, le STJV dénonce ouvertement « des organisations dont la priorité ne semble pas être de contraindre les employeurs à résoudre les problèmes de harcèlement dans les plus brefs délais », citant explicitement le SNJV, Capital Games, Game Connection Europe ou encore le SELL.

Le STJV avance que la solution « ne viendra pas seulement de réactions de la hiérarchie », et qu’il faut renforcer les structures indépendantes telles que les syndicats. Le STJV invite aussi les studios à réfléchir en profondeur aux réponses à apporter en interne, et à ne pas se contenter de considérer ces révélations comme une simple crise de communication.
Enfin, le STJV rappelle qu’il peut proposer aux personnes du secteur, syndiquées ou non, écoute, conseils, voire soutien juridique.

Solidaires Informatique lance un appel aux témoignages

Toujours du côté des syndicats, Solidaires Informatique a publié le 3 juillet un communiqué appelant aux témoignages de la part de victimes ou témoins, que ce soit chez Ubisoft ou dans d’autres entreprises du secteur. L’entité promet évidemment une confidentialité complète, propose son aide juridique, et indique que l’offre s’étend à toutes les personnes pouvant être concernées, syndiquées ou non, encore en poste/dans l’industrie ou non.

Après les annonces, les actes

Après la mise à jour de ces témoignages accablants pour Ubisoft, puis les annonces du groupe, reste désormais à en mesurer les résultats concrets. Outre des enquêtes internes et judiciaires sur les faits passés, Ubisoft devra, pour convaincre que le système en place évolue vraiment, communiquer sur les résultats concrets des annonces et premières mesures, en interne comme en externe.

En parallèle, cette affaire rappelle une fois de plus, d’une part, que les secteurs de la création ne sont évidemment pas épargnés par les faits de harcèlement et d’agressions (d’autant que les témoignages rendus publics ces derniers jours ne portaient pas que sur Ubisoft), et d’autre part que réseaux sociaux, médias et organismes tels qu’association et syndicats peuvent jouer un rôle face à de tels faits.

Enfin, on rappellera une fois de plus, comme l’a fait le STJV, que les employeurs sont légalement tenus d’agir face aux problèmes de harcèlement et d’agressions. Les ressources et conseils évoqués dans les différents liens cités plus haut peuvent donc également être utiles pour les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité, qui souhaiteraient prévenir, former, agir sur ces sujets.
Pour les victimes de tels faits qui liraient ces lignes, outre les éléments déjà présents dans cet article, on pourra également rappeler que des associations dédiées existent, comme l’AVFT. Celle-ci propose écoute, soutien, aide aux victimes de violences sexuelles au travail.

L’article Harcèlement et agressions sexuelles chez Ubisoft : le point sur la situation est apparu en premier sur 3DVF.

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Le collectif NoOne dévoile une future caméra virtuelle accessible et simple d’utilisation

Par : Shadows

Nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer le collectif d’artistes noOne sur 3DVF, avec par exemple leur fanfilm Pokémon (visible plus bas) proposant une vision sombre de la célèbre licence. Plus récemment, nous avions interviewé le duo de réalisateurs Pati & Lemo, qui font partie de ce même collectif.

Aujourd’hui, noOne nous dévoile un de ses projets en cours : une caméra virtuelle sous forme d’application mobile.

Concrètement, le principe est simple : on charge une scène 3D (format FBX) dans l’outil, on détermine le point de départ, et on lance l’enregistrement. La tablette (ou le smartphone) va alors tracker l’environnement, et il est donc possible de filmer en totale liberté dans la scène 3D. Le mouvement de caméra peut ensuite être exporté vers les outils 3D courants.

noOne nous précise que l’application est pour le moment sous Android (avec utilisation d’ARCore pour le tracking) mais qu’une version iOS est prévue. L’outil sera lancé publiquement à un tarif très abordable (une dizaine d’euros) lorsque la V1 aura été finalisée, en particulier en ce qui concerne son interface.
L’application sera fournie avec des scripts (.ms et.py) permettant de charger les données de la caméra dans n’importe quel outil 3D gérant ce type de script.

En pratique, l’usage de ce type d’outil est évidemment à faire de préférence dans un lieu assez vaste et non encombré ; une contrainte contournée dans la vidéo de démonstration grâce au fait que la scène 3D utilisée est calquée sur le plan de l’appartement dans lequel a lieu le test, ce qui permet d’éviter les collisions intempestives avec un mur.
Autre point à prendre en compte : en cas de difficultés de tracking ou si la personne qui opère la caméra est imprécise, le mouvement enregistré peut manquer de fluidité. Certaines caméras virtuelles proposent donc d’ajouter un système de lissage/d’inertie qui vient corriger ces problèmes en temps réel. noOne nous explique avoir testé cette approche via les outils proposés au sein d’ARCore, mais d’après l’expérience du collectif, la trajectoire de la caméra s’en trouve parfois modifiée. Cette solution a donc été abandonnée, et noOne préfère lisser et nettoyer la trajectoire au sein du logiciel 3D, pour plus de contrôle et de précision.

Nous vous tiendrons évidemment au courant du lancement effectif de cette caméra virtuelle. D’ici là, vous pouvez découvrir un aperçu de son usage :

Voici également le fanfilm Pokémon – Dark Edition, du collectif noOne.

Cannes XR : Mowb, quand l’animation 2D rencontre la réalité virtuelle

Par : Shadows

Dans le cadre de Cannes XR, nous avons pu découvrir MOWB, un court-métrage de Kazuki Yuhara qui se présente sous forme d’une animation 2D immersive. Vous pouvez découvrir plus bas quelques images de ce projet très coloré.

Entre cycle vital et onirisme

Le film nous propose un voyage mêlant filiation, onirisme et boucle infinie : une mère, sa fille, un cordon ombilical et un retour de l’enfant au sein même de sa mère… La fille finira par absorber la vie de sa mère via son cordon, faisant disparaître cette dernière, avant de décider de devenir mère à son tour, répétant le cycle.

Micro-critique

Au-delà d’un scénario très clairement chargé en symbolique, MOWB (dont le nom est issu du reflet du mot WOMB) est avant tout un voyage onirique et visuel, enchaînant scènes et tableaux. Un univers dans lequel nous avons apprécié nous perdre.

Au milieu de la masse de projets VR en live action et en animation 3D, MOWB nous rappelle que l’animation 2D a elle aussi sa place dans l’art immersif.

MOWB poursuit actuellement sa tournée de festivals ; si vous avez l’occasion de le voir, nous vous le recommandons.

Florian Longuet, artiste VFX généraliste

Par : Shadows

Florian Longuet nous invite à découvrir sa bande démo d’artiste VFX généraliste, avec des projets créés sous Nuke / Zbrush / Substance Painter / Substance Designer / Houdini / Maya / Pf Track.

Actuellement en recherche de poste, il est mobile et n’a donc pas de contrainte géographique.

L’iPhone et le NFC, cette déception

Je me suis acheté un iPhone 11, et j’ai découvert la gestion du NFC chez Apple. Je viens d’un SE (1ère génération), donc je n’avais pas accès à la technologie. Et du coup, je me suis intéressé à ce qu’il était possible de faire. C’est-à-dire pas grand chose.

Mon premier essai a été avec un objet connecté dont je parlerais dans la semaine… et ça ne marche pas. Visiblement, il y a un bug ou un problème avec l’iPhone 11, je ne suis pas le seul à avoir le souci.

iPhone et NFC

Techniquement, il y a du NFC depuis l’iPhone 6, pour payer avec Apple Pay. Mais sur les iPhone 6 et les iPhone 6S, ainsi que sur le premier SE (qui dérive du 6S), la technologie ne sert que pour la paiement. Circulez, il n’y a rien à voir. Ensuite, il y a les iPhone 7, 8 et X. Sur ces modèles, vous pouvez utiliser la technologie NFC, mais de façon explicite, avec une application dédiée. Elle doit avoir été pensée pour lire et écrire (depuis iOS 13) et elle doit être lancée. Ca fonctionne, donc, mais ce n’est pas très pratique. Avec les appareils récents (iPhone XS, XR, 11, SE de seconde génération), il est possible de lire un tag NFC sans lancer d’applications dédiées. Il y a tout de même quelques limites : la puce lue doit contenir une adresse de type URI. C’est-à-dire une URL, un lien vers un numéro de téléphone, une position sur une carte, etc. Vous trouverez quelques détails dans ce post Reddit assez complet. Enfin, les raccourcis peuvent être automatisé sur un tag NFC, par exemple pour activer des commandes HomeKit.

Ma déception

Le problème, c’est que même comme ça, c’est singulièrement limité. Chez moi, j’ai trouvé quelques tags NFC qui ne font pas réagir l’iPhone (il existe de nombreuses technologies et normes, l’iPhone n’accepte pas tous) et d’autres qui ne servent à rien.

Premièrement, un vieux casque Sony. Il possède une puce NFC dans une des oreillettes mais elle ne sert à rien avec l’iPhone. On peut la lire, elle allume le casque, mais c’est tout. Dans la même veine, un adaptateur Bluetooth (de la même marque) propose la même chose. En fait, les deux contiennent les informations pour l’appairage, mais iOS n’en tient pas compte. Dans l’absolu, on peut tout de même utiliser la puce pour forcer la lecture en créant un raccourci, mais c’est tout. Sur un appareil photo, le NFC permet en théorie de se connecter sur le réseau Wi-Fi de l’appareil pour transférer les photos, mais ça n’a pas fonctionné. Enfin, j’avais un tag sur lequel j’avais visiblement inscrit un lien vers le site, et ça fonctionne avec une lecture en arrière-plan, c’est déjà ça.



Oui, Sony aime le café, et j’aime Sony


Un vieux tag


iOS lit le tag

Je suis tout de même étonné de voir que si les iPhone possèdent du NFC depuis 6 ans, même un modèle récent n’offrent pas toutes les fonctions qu’on pourrait attendre. L’appairage Bluetooth par NFC me semblait être un truc assez basique et il me semblait avoir vu qu’iOS le supportait (enfin) mais… non. C’est un peu dommage.

Facebook fait passer un cap aux graphismes en réalité virtuelle

Par : Gwendal P
comparaison supersampling

Un nouvel algorithme développé par les ingénieurs de Facebook pourrait nettement améliorer la qualité des graphismes pour les casques de réalité virtuelle.

Les ingénieurs de la section R&D pour l’AR et la VR de Facebook travaillent sur un système pour améliorer les graphismes dans les casques. Le but est d’au moins arriver au même niveau graphique que celui atteint par les consoles de salon. C’est ce qu’ils ont présenté avec leur article intitulé « Neural supersampling for real-time rendering » ou suréchantillonnage neuronal lors de rendu en temps réel.

Facebook avait déjà publié un article qui traitait du même sujet en mars dernier.

La technique utilisée tire profit d’un système qui transforme des images en basse résolution vers de la haute résolution. Le chargement de ces plus petites images libère alors de la capacité de calcul. Celle-ci peut ainsi servir pour obtenir des shaders ou des effets plus détaillés. La qualité générale des graphismes serait donc en hausse, même pour les casques autonomes comme le Quest.

Pour ce faire, les ingénieurs de Facebook ont conçu un algorithme d’Upscaling géré par l’intelligence artificielle. Il multiplie le nombre de pixels d’une image par 16. Pour combler cette « matière créée », il imagine, grâce au machine learning à quoi pourraient ressembler les parties manquantes. Le résultat obtenu est la plupart du temps suffisamment convaincant pour donner l’impression que l’image n’a pas été modifiée.

Une méthode plus performante que les autres

Cette technique n’est pas nouvelle. Certains sites Internet proposent d’améliorer la qualité de n’importe quelle image. Nvidia a également intégré cette technologie dans ses cartes graphiques GeForce RTX. Dès lors des jeux devraient en profiter, comme cela a été annoncé pour le très attendu Cyberpunk 2077. Cependant, Facebook affirme que leur méthode est plus performante. Contrairement aux autres, aucun artefact visuel n’apparaît après l’upscaling, et ce, quelque soit le ratio utilisé. En outre, elle ne nécessite pas de matériel en particulier et sera compatible avec toutes les plateformes.

À noter toutefois que tout cela n’en est encore qu’au stade de la recherche. Cette technique ne peut pas être directement appliquée à l’Oculus Quest dans son état actuel. Elle permet en revanche de mettre en avant les secteurs d’amélioration dont la VR devrait bientôt pouvoir bénéficier. Or, le progrès effectué sur la résolution d’image ne dépend pas seulement de la qualité de l’écran, comme le disent les auteurs de l’article. Il existe différents moyens de donner aux jeux en réalité virtuelle ce « plus » qui les feraient rejoindre leurs cousins non-VR.

Retrouvez l’intégralité de la recherche à cette adresse.

SideQuest tease une toute nouvelle interface pour bientôt

Par : Sitraka R
Importance SideQuest

SideQuest, la plateforme de sideloading d’apps pour le casque VR Oculus Quest, bénéficiera d’une interface remaniée très prochainement. Un aperçu a fait surface en ligne.

Vous pouvez donc voir ci-après une capture d’écran postée sur reddit et repérée par le site UploadVR. De fait, SideQuest a d’ores et déjà confirmé l’authenticité de l’image, apparemment prise sur une version fonctionnelle du système. Shane Harris, créateur de la plateforme, affirme ainsi travailler sur de nouveaux outils de découverte.

Il faut toutefois signaler que cette refonte graphique ne change pas totalement l’interface de SideQuest qui reste plutôt familière. Ainsi, le nouveau design devrait beaucoup ressembler à celui qu’on connaît actuellement. Cela dit, la barre de menu latérale disposera prochainement d’un outil de filtration. De plus, des vignettes plus petites permettront de voir un plus grand nombre d’applications à la une.

Une nouvelle interface qui met en avant les forces de SideQuest

Pour rappel, SideQuest a fêté son premier anniversaire en mai avec déjà plus de 500 applications dans sa bibliothèque. Avec une offre aussi riche, faciliter la recherche est donc devenue une nécessité. À n’en pas douter, ces nouveautés ne feront que renforcer le succès de la plateforme auprès des développeurs, déjà attirés par une plus grande liberté par rapport au store officiel.

Mais face à cela, Facebook ne reste pas inactif. La firme de Mark Zuckerberg dévoilera en effet un nouveau canal de distribution pour le Quest en 2021. De fait, cette future méthode ne sera plus aussi restrictive pour les développeurs que celle qui est en vigueur. Ainsi, on ne devrait plus avoir besoin de passer par le sideloading.

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  • Cannes XR : Rain Fruits, chronique mélancolique d’un déraciné

    Par : Shadows

    Migrant issu du Myanmar (ex Birmanie) et venu s’installer en Corée du Sud dans l’espoir d’y faire carrière en tant qu’ingénieur, Tharu déchante rapidement. Racisme, exploitation et dure réalité de l’industrie le frapperont de plein fouet, de même que l’impossibilité d’évoquer à ses proches, dans ses nombreuses lettres, l’aliénation et le travail acharné qui sont devenus sont quotidien. Peu à peu, le mal du pays se fera sentir…

    Aliénation et nuages de points

    Créé par Youngyoon Song et Sngmoo Lee et adapté de l’histoire de Thura Maung, Rain Drops nous propose donc de découvrir la perspective d’un travailleur immigré, qu’il s’étonne de certaines coutumes locales ou se retrouve face à une réalité économique peu reluisante. En parallèle, nous découvrons la jeunesse du personnage principal, dans un pays pauvre mais, semble-t-il, moins aliénant.

    Sur le plan visuel, Rain Fruits adopte un choix esthétique a priori surprenant, avec des nuages de points que l’on devine issus à la fois de photogrammétrie et d’un système type Kinect. Une décision qui prend rapidement son sens lors du visionnage : elle fait écho aux sentiments du narrateur et personnage principal, avec un côté presque irréel qui retranscrit l’idée d’aliénation et de ne pas vraiment faire partie de ce nouveau pays. On peut aussi voir dans ces points autant de renvois aux gouttes de la pluie qui a marqué l’enfance du personnage.

    L’avis de 3DVF

    Mêlant colère, tristesse, nostalgie et sentiment de déracinement, Rain Drop offre une perspective intéressante, et nous vous conseillons d’y jeter un oeil lors de ses prochaines diffusions dans les festivals. Seul vrai regret dans le cadre de Cannes XR : la diffusion souffrait, dans notre cas, d’une compression vidéo causant la perte de nombreux détails. Malheureusement, points et particules supportent mal un traitement trop agressif. Nous aurions donc aimé voir le projet dans de meilleures conditions ou, mieux encore, sous forme de « vrai » nuage de points dans une scène 3D immersive afin d’éliminer tout problème de compression et quitte à nécessiter un GPU plus puissant.

    Cannes XR : avec The Great C, Philip K. Dick débarque en réalité virtuelle

    Par : Shadows

    A l’occasion du festival Cannes XR, que nous vous avions annoncé il y a quelques jours, nous avons pu découvrir The Great C : l’adaptation en réalité virtuelle d’une nouvelle de Philip K. Dick. La réalisation est signée Steve Miller, la direction artistique Stephen Bosco.

    Chaque année, un sacrifice

    Se déroulant dans un univers post-apocalyptique, The great C met en scène une humanité qui a renoncé de force aux technologies modernes. Nous suivons ici un village gouverné par une mystérieuse entité toute-puissante, qui maintient les humains à un niveau technologique minimal et exige, chaque année, qu’un membre du village vienne la rejoindre. Aucun n’en est jamais revenu.
    Et justement, un jeune homme vient d’être choisi. Clare, sa compagne, décide de l’accompagner…

    Notre avis

    The great C propose une trentaine de minutes de contenu, à découvrir en 3D temps réel : le spectateur est donc plongé dans le scénario avec 6 degrés de liberté, ce qui renforce évidemment l’immersion par rapport à un simple film 360° relief, et permet en prime d’admirer chaque détail de l’univers en s’en rapprochant physiquement.

    Si l’on regrettera malgré tout une réalité virtuelle pas forcément pleinement exploitée (l’essentiel de l’action se passe devant le spectateur, l’aspect 360° est donc moins présent que dans d’autres projets), The great C n’en est pas moins une oeuvre réussie, notamment en ce qui concerne le character design soigné de ses personnages principaux (le côté rond et doux du visage des humains contrastant d’ailleurs avec la mystérieuse créature qui vient rappeler la volonté de The Great C, cette dernière ayant des traits plus fins et un traitement alliant SF et horreur).
    Nous avons également apprécié le jeu d’acteurs et l’animation, des éléments encore malheureusement négligés dans certains projets VR alors qu’ils sont indispensables pour créer un attachement. Enfin, l’univers visuel est crédible, avec des éléments permettant d’imaginer le quotidien et le passé de cette humanité en perdition.
    Cannes XR ne s’y est d’ailleurs pas trompé, et lui a décerné le Positron Visionary Award.

    Actuellement proposé en promotion sur Steam (2€), The Great C mérite d’être découvert, si vous ne l’avez pas déjà fait. A noter : l’oeuvre ne nécessite pas d’aire de jeu « room scale » et est plutôt pensée pour être vue assis. Par ailleurs, un mode spécial est proposé pour les personnes souffrant de cinétose (le fameux motion sickness, mal de mer de la VR). Une option sans doute dispensable pour la majorité d’entre vous (la caméra reste assez sage durant le film) mais qui reste néanmoins très appréciable.

    Techtel integrates Bluefish444 IngeSTore Server with Inflo™ for network control of Tasmanian Parliament’s centralised SDI ingest

    Australian-based systems integrator, Techtel, is a leading independent broadcast technology systems specialist, providing hardware and software industry solutions in the Asia-Pacific region. Techtel recently worked with the Tasmanian Parliament to develop an integrated recording solution to manage their seven HD-SDI camera video feeds from their House of Assembly, Legislative Council, and smaller committee meeting rooms. ...

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    HP Zbook Create avec Geforce : un nouvel ordinateur portable dans la boutique 3DVF.fr

    Par : Shadows

    A découvrir dans la boutique 3DVF, le HP Zbook Create, un nouvel ordinateur portable de travail doté de 6 coeurs et d’une GeForce :

    • carte graphique NVIDIA GeForce RTX 2070 M 8Gb ;
    • processeur Intel Core i7 10750H 2.6GHz, 6 coeurs ;
    • SSD NVMe 512Go ;
    • écran 15.6 pouces Full HD ;
    • Windows 10 Pro ;
    • Garantie 3 ans J+1 sur site.

    Il est disponible en deux versions, 16Go de RAM pour 2 190,00 €HT (2628.00 € TTC) et 32Go de RAM au tarif de 2 290,00 €HT (2748.00 € TTC).

    A noter : les 15 premières commandes en version 32Go auront droit au tarif de la déclinaison 16Go, soit 150€ TTC d’économie. Cliquez ici pour en bénéficier.

    Comme toujours, si vous avez des questions sur ce produit ou cette offre, n’hésitez pas à contacter notre partenaire Progiss, par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com
    Notez également que l’équipe Progiss est à votre disposition pour vous proposer des présentations des logiciels de la boutique, que ce soit dans leurs locaux (Villepinte, à côté de Paris) ou dans les vôtres.

    PlayStation VR : Un nouveau format de pub arrive

    players enjoying PSVR

    A travers les possibilités inédites et sensationnelles que la réalité virtuelle propose, celle-ci a peu à peu envahi nos vies. Avec une expérience toujours plus réelle et authentique au coeur des préoccupations des entreprises, elles sont toujours enquête d’une meilleure utilisation de la réalité virtuelle. Sony en est la preuve avec son casque PlayStation VR. Avec un nouveau brevet en sa possession, la firme s’apprête à franchir un nouveau cap, notamment grâce à une technologie publicitaire avancée.

    Un nouveau mode d’affichage inauguré

    Sony a donc fait breveter une nouvelle manière d’afficher de la publicité pendant une cession d’utilisation de la réalité virtuelle. Pour cela, l’entreprise va mettre en place deux types d’affichage. Tout d’abord une possibilité où la majorité de l’écran est occupée par l’image de jeu du joueur tandis qu’une publicité s’affiche en hauteur et de façon centrée. Une deuxième possibilité sera une vision des images de pub dans la vision périphérique  du joueur.

    Ces deux nouveautés font ainsi l’objet d’un brevet déposé par Sony. Son idée consiste à ce que l’annonce dans le casque apparaîtra sans occuper la vue entière du joueur. Ainsi, sans empiéter sur les capacités de jeu du joueur, la firme pourra diffuser des publicités de la même manière que sur les plateformes déjà existantes.

    Un concept prêt à transformer la réalité virtuelle

    Sony a réfléchi à la façon et au moment où les joueurs verront les publicités. La position de la tête et l’emplacement de la ligne de vue de l’utilisateur influenceront leur diffusion. La multinationale a pensé de manière intelligente la position des annonces. En effet, un exemple illustre l’efficacité de leur utilisation. Une oreillette va détecter quel artiste est en train de jouer lorsque le joueur regardera la diffusion d’un concert dans son casque. Par la suite, les publicités affichées vont donc être influencées par l’artiste qui est en train d’être visionné.

    L’idée d’être envahi de pub n’est pas très réjouissante, mais celle de l’avancée que va subir la réalité virtuelle si. Cette évolution riche et intéressante va permettre d’autres développements futurs, et ainsi donner la possibilité à l’utilisateur de dicter les publicité reçues. C’est un véritable type de concept révolutionnaire que s’apprête à inaugurer la réalité virtuelle.

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    Un casque de réalité virtuelle au physique de lunettes de soleil chez Facebook

    Un casque de réalité virtuelle au physique de lunettes de soleil chez Facebook

    Facebook, à l’image d’autres entreprises connues, a franchi le cap en souhaitant créer un prototype de casque de réalité virtuelle. Si aujourd’hui beaucoup de produits similaires sont proposés sur le marché, force est de constater que cette nouveauté se démarque de ses concurrents. 

    Un physique atypique pour un casque de réalité virtuelle

    Lorsque l’on pense à des lunettes de réalité virtuelle, on s’imagine tout de suite un gros casque encombrant qui occupe la moitié de notre visage. Parfois lourd ou inconfortable, c’est pourtant ce type de casque qui règne sur le marché aujourd’hui. Voilà précisément le point que souhaite modifier Facebook avec sa nouvelle création.

    Son prototype promet à ses futurs possesseurs une utilisation plus discrète et agréable. C’est grâce à son physique proche des lunettes de soleil que l’entreprise américaine souhaite creuser un fossé avec ses concurrents sur le marché. En effet, même si elles n’en ont pas l’air, ces lunettes sont bien un produit de réalité virtuelle légitime. L’épaisseur de l’écran se veut être la plus fine possible, avec un record de 9 millimètres et un poids très léger. Son champs de vision n’en est en rien affecté puisque qu’il est «comparable aux produits VR grand public d’aujourd’hui» affirme Facebook.

    Un tout nouveau système optique

    Les futurs utilisateurs de ce prototype se verront offrir une vision différente de la réalité. Tout d’abord l’écran n’affiche dans un premier temps que du vert. Agissant comme un filtre, il ne laisse pas encore passer la lumière. Facebook vise bien entendu une amélioration de cette caractéristique quant à une possible commercialisation.

    Source: Facebook

    En temps normal, un espace vide important sépare la lentille et l’écran pour assurer une image nette pour l’œil. Ainsi, Facebook se démarque en mettant en place une nouvelle technique optique holographique. Souvent vu dans des musées ou sur des cartes de crédit, l’aspect en trois dimensions avec une profondeur réaliste en est la caractéristique. Pour faire simple, des technologies holographiques et un pliage optique basé sur la polarisation vont être utilisés. Tout en restant semblable à un autocollant mince et transparent, cette optique holographique pliera comme une lentille la lumière en lui permettant de faire des allers-retours.

    Beaucoup d’entreprises visent le même projet que Facebook en voulant développer des casques AR et VR combinés plus esthétiques. Cependant le résultat est souvent le même, à savoir un produit volumineux malgré lui. Microsoft et Intel investissent depuis un certains temps déjà dans ce qu’ils appellent la réalité mixte mêlant réalité augmentée et virtuelle. Le travail fourni par Facebook représente alors une prouesse technologique. Cependant, ce produit prometteur est toujours un prototype comme le dit l’équipe de recherche de l’entreprise: « à l’heure actuelle, notre travail est purement de la recherche». Il faudra encore attendre quelques années avant de pouvoir porter ce nouveau casque.

     

     

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    Bigscreen se dote d’un nouveau lecteur vidéo dans sa dernière mise à jour

    bigscreen update une

    De nombreuses start-up font peau neuve afin de toujours satisfaire les attentes de leurs utilisateurs, et Bigscreen en fait partie. Regarder ses propres fichiers vidéo est désormais possible grâce à sa nouvelle mise à jour.

    Lire une vidéo est maintenant accessible

    Le partage d’écran et l’inclusion de services de streaming plus directs ont déjà été offert aux utilisateurs de casques autonomes par Bigscreen. Cependant la plateforme s’apprête à accueillir une nouveauté dans sa mise à jour. En effet, il vous sera possible de visionner vos fichiers vidéo, et ce même sur Oculus Quest et sans connexion. La firme ne s’arrête pas là puisque plusieurs utilisateurs pourront le faire simultanément! La seule condition réside dans l’existence d’un même fichier sur l’ordinateur local des participants. Bigscreen synchronisera alors automatiquement les membres de la pièce.

    Les avantages de cette mise à jour sont nombreux côté prise en charge. En effet, les films 2D et 3D sont concernés, de même que la plupart des types de fichiers courants. Le lecteur vidéo sera donc disponible désormais sur toutes les plateformes et sur tous les casques pris en charge. C’est donc l’Oculus Quest, Oculus Rift, Oculus Go, HTC Vive et tous les casques compatibles SteamVR dont nous parlons.

    Cependant, ces nouveautés ont des limites qu’il faut rappeler. D’une part, la mise à jour ne concerne que le lecteur vidéo. Il vous incombe donc d’obtenir de la manière que vous souhaitez vos propres fichiers. D’autre part, le contenu 180/360 ou DLNA / Plex devra encore être pensé par Bigscreen pour faire une possible apparition sur la plateforme.

    Certaines limites viennent brider la mise à jour

    Par la même occasion les utilisateurs de Bigscreen pourront  bénéficier d’une solution de bureau virtuel. de quoi contredire les commentaires sur le manque d’originalité de la mise à jour. De plus si le fait de pouvoir diffuser des vidéos, et donc des films, est désormais possible, cela pourra ne pas être toujours le cas.

    En effet, Bigscreen a conclu des accords avec les studios de cinema et les services de streaming. De fait, une limitation du partage d’écran pourra se faire dans l’avenir sur la plateforme PC. Le but étant que l’entreprise garde une marge conséquente sur la diffusion des films.

    Pour autant, toute une prochaine série de nouveautés est en préparation chez Bigscreen. Les utilisateurs pourront retrouver un système d’avatar repensé, des chaînes YouTube et TV sur la plateformePlus de partenariats de studios de cinéma seront conclus pour diffuser des films 3D et un tout nouveau système Bigscreen Friends verra le jour.

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    Webinar Production connectée Sony

    Par : Roxanne

    Mardi 7 juillet 2020 de 11h à 12h30, Sony vous invite à participer au webinar production connectée.

    Le gamme professionnelle Sony vous dévoile ses solutions pour vous aider à la création de contenu news et magazines. Anna Doublet, chef de produit Europe Sony, et Jean-Yves Martin, spécialiste broadcast & cinéma numérique Sony, animeront la présentation et aborderont le sujet de la connectivité et des workflows associés aux caméras Sony (PXW-Z90, PXW-Z280, PXW-FX9, PXW-X400, PXW-Z750).

    Venez découvrir :

    – Comment streamer depuis la caméra

    – Le transfert de fichiers à partir de la caméra

    – Le pilotage des caméras à distance

    – La production live en ligne (mélangeur virtuel Sony)

    Je m'inscris

     

    PROMO DE l’ÉTÉ, AUDIO HF OFFERT !

    Webinar Production connectée Sony

     

    Jusqu’au 30 septembre 2020, un système de microphone cravate sans fil (kit audio UWP-D21) et un adaptateur de griffe multi-interface numérique (SMAD P5) sont offerts pour l’achat de l’une de ces caméras :

     

    Réf. : SONYPXWZ280
    6 860,00  HT [8 232,00  TTC]
    Réf. : SONYPXWZ190
    3 330,00  HT [3 996,00  TTC]
    Réf. : SONYPXWFS5M2K
    5 188,00  HT [6 225,60  TTC]
    Réf. : SONYPXWFS5M2
    4 690,00  HT [5 628,00  TTC]
    Réf. : SONYPXWZ90
    2 735,00  HT [3 282,00  TTC]
    Réf. : SONYPXWFS7M2K
    10 979,00  HT [13 174,80  TTC]
    Réf. : SONYPXWFS7M2
    7 770,00  HT [9 324,00  TTC]

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    Assises Éthique et technologies du futur : Laval Virtual nous invite à la réflexion

    Par : Shadows

    Le 1er décembre prochain, Laval Virtual et Ouest France organiseront un évènement commun : la première édition des Assises Éthique et technologies du futur.

    Le concept : une journée pour échanger et débattre sur les questions éthiques soulevées par les nouvelles technologies telles que réalité virtuelle et augmentée. Des questions que nous avions déjà eu l’occasion d’aborder dans nos précédents comptes-rendus de Laval Virtual, la réalité virtuelle soulevant de nombreuses questions, qu’il s’agisse de sensibiliser, aider des victimes d’évènements traumatisants ou tout simplement nous plonger dans des univers visuels inédits avec ce que cela peut impliquer.

    En pratique l’évènement devrait rassembler « élus, professionnels, chercheurs, philosophes, religieux », entre autres, mêler tables rondes, séances en face-à-face, interviews, opportunités de networking. 450 personnes environ sont attendues.
    Yves Coppens, paléontologue et paléoanthropologue, sera le « grand témoin » de cette édition.

    Le programme détaillé n’est pas encore en ligne, mais on peut déjà trouver une description du concept chez Laval Virtual et Ouest France. Laval Virtual précise que le tout aura lieu à la fois à Laval et dans le Laval Virtual World, l’espace virtuel qui avait permis de proposer une édition Laval Virtual plus tôt dans l’année malgré la pandémie.

    Nous aurons l’occasion de reparler de l’évènement lorsque le programme détaillé sera annoncé.

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    Museum of Other Realities : un musée virtuel à découvrir de toute urgence

    Par : Shadows

    Nous vous avions annoncé il y a quelques jours l’évènement Cannes XR Virtual, qui se tient cette semaine de façon dématérialisée.
    Pour rappel, l’accès est gratuit et nécessite simplement l’installation de l’application Museum of Other Realities, compatible avec la plupart des casques du marchés. L’évènement se termine dans une quinzaine d’heures (au moment où nous écrivons ces lignes) avec en théorie un système de replay jusqu’au 3 juillet.

    C’est justement sur l’application elle-même que nous allons revenir ici : lancé un peu plus tôt dans l’année, le Museum of Other Realities sert ici de préambule aux galeries du festival Cannes XR proprement dit (que vous trouverez dans le musée en suivant le tapis rouge), mais mérite que l’on s’y attarde.

    Concrètement, une fois le Museum of Other Realities lancé, vous aurez droit à deux versions : connectée ou non. Si l’environnement est le même dans les deux cas, le premier choix vous permettra de croiser d’autres visiteurs dans les couloirs de l’espace virtuel d’exposition, voire de discuter.

    Bien évidemment, votre avatar est personnalisable à loisir, le levier de génération aléatoire vous permettant rapidement de trouver polygones à votre pied.


    Il est également possible d’explorer les lieux par sauts, en flottant, et même à différentes échelles via un système de boissons à la Alice au pays des merveilles (en allant chercher un objet dans son dos, on récupère un cocktail aléatoire avec trois possibilités : taille normale, réduite ou géante).

    Ces différentes options s’avèrent parfaitement adaptées pour explorer les sculptures VR du musée. En effet, au hasard des couloirs, vous pourrez admirer des oeuvres statiques ou mobiles créées par différents artistes. Le système de sauts, très classique en VR, est ici utilisé de façon intelligente puisqu’il vous permettra lorsque l’oeuvre s’y prête (diorama, par exemple) de vous y transporter en changeant d’échelle. Un concept astucieux qui permet d’exposer des sculptures et paysages entiers dans le coin d’une pièce virtuelle.

    La sélection est particulièrement riche et hétéroclite : dinosaures à plumes de Nick Ladd, scènes florales de Sabby Lighf, Crystal Odyssey de Sutu (artiste ayant collaboré avec Jean-Michel Jarre), scène spatiale de Liz Edwards…

    De salle en salle, vous serez amenés à voyager dans des espaces naturalistes ou fantasmagoriques, à pénétrer au coeur d’oeuvres mouvantes, et même à interagir avec certains des projets : Complex Chaos de Sean Tann est par exemple une scène fractale qui évolue selon vos déplacements, Friend Generator enregistre et rejoue vos propres mouvements, etc.

    Seul regret, finalement, face à ce musée : le fait que le contenant soit finalement relativement classique, avec un système de salles et couloirs proche du réel. Une architecture plus folle, et quelques améliorations du système de déplacement (un peu trop lent à notre goût) seraient un plus.

    Reste que l’ensemble mérite vraiment le détour, et nous vous le conseillons vivement. Gratuit via Steam le temps du Cannes XR Virtual, Museum of Other Realities est habituellement proposé 20€ environ sur la plupart des plateformes VR. Un tarif amplement mérité pour une galerie d’art moderne très réussie.

    Space – Danny Bittman
    Electronic Ocean, par Romain Revert
    Lignes de Fleurs – Sabby Lighf
    Infinity – Sutu
    Immateria – Isaac Cohen

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    Vive Sync accueille une nouvelle fonction qui va faire des heureux

    Vive Sync accueille une nouvelle fonction qui va faire des heureux

    HTC prouve que sa capacité d’adaptation aux enjeux sanitaires actuels est toujours au point grâce à sa mise à jour de Vive Sync. Non seulement organiser des réunions virtuelles est rendu possible, mais en plus tous les employés pourront en bénéficier. Le fait de ne pas utiliser de réalité virtuelle ne sera plus un obstacle désormais.

    Une mise à jour pour faciliter les échanges

    Les participants n’utilisant pas la réalité virtuelle pourront donc se joindre aux réunions virtuelles organisées grâce à HTC. En tant que logiciel fréquemment utilisé pendant la période du confinement, Vive Sync version bêta évolue au grès des besoins. Plus de 1400 réunions s’y sont tenues depuis son lancement fin avril, et celles-ci sont sur le point de se transformer.

    Ajoutée dans la mise à jour, la nouvelle fonctionnalité permettra aux membres de la réunion d’y assister sans utiliser d’appareil de réalité virtuelle. Pour que des échanges puissent avoir lieu, c’est par leur voix qu’ils pourront prendre part aux discussions. La capture d’écran et les enregistrements sur leur PC restent disponibles pour eux.

    L’ajout d’un panneau d’affichage à la réunion permettra de connaître l’identité des participants. Les noms des utilisateurs de réalité virtuelle s’y afficheront au même titre que ceux qui ne l’utiliseront pas.  Cependant, ceux qui ne l’utilisent pas doivent s’assurer de posséder un PC compatible avec celle-ci. Cette mise à jour rend accessible les réunions à tous.

    D’autres options mises à disposition

    HTC a tenu à offrir à ses clients un nouveau moyen de rendre l’expérience de ce type de réunion plus réelle. Ainsi, les participants utilisant la réalité virtuelle pourront habiller leur avatar pour refléter leur personne. De nouvelles options de tenue décontractée seront disponibles: jeans, tee-shirts…

    L’accès aux réunions sera désormais plus rapide grâce à deux nouveautés. Tout d’abord, le temps de chargement sera réduit pour diminuer l’attente. Puis, une vérification de la vitesse du réseau se chargera de s’assurer que l’ordinateur utilisé est configuré pour des performances optimales.

    Enfin, la mise à jour propose une connexion à la réunion via le bureau même de l’employé. Plus besoin de mémoriser les ID de réunion et les mots de passe avant de s’y lancer. D’autres ajouts sont à découvrir sur le site de VIVE Sync, qui a décidément vu les choses en grand pour ses utilisateurs.

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    Annecy 2020 : Great Hoax: The Moon Landing, un canular dont vous êtes le héros

    Par : Shadows

    Dans le cadre du Festival d’Annecy, John Hsu et Marco Lococo ont pu dévoiler leur projet VR Great Hoax: The Moon Landing, une expérience interactive et satirique mêlant humour et commentaire politique.

    Si seul un teaser est proposé aux spectateurs, la production nous a permis d’accéder à la version complète de l’expérience, bien plus prenante. En effet, Great Hoax est interactif et vous demande de participer activement à la mise en scène, au sens propre : vous devrez incarner un vrai-faux astronaute !

    Le concept : le gouvernement taïwanais, isolé internationalement et faisant face à une crise identitaire majeure de son peuple, a trouvé une solution. La Lune ! Envoyer une mission humaine sur cet astre serait un moyen parfait de créer un héros national fédérateur mais aussi de redorer le blason du pays face aux autres états.
    Problème : une mission spatiale coûte horriblement cher, et le gouvernement n’a absolument pas les moyens de s’en offrir une. La solution ? Embaucher un réalisateur et tout truquer en studio.

    Vous l’aurez compris : le projet joue avec les théories du complot autour des missions Apollo, mais aussi également avec la politique taïwanaise.
    En lieu et place d’un Stanley Kubrick, nous avons ici affaire à un jeune réalisateur ambitieux bien décidé à nous faire accepter ce rôle assez particulier. Un choix qui n’en est pas vraiment un : nos tentatives de refus ont rapidement fondu face à des techniques de persuasion très efficaces.

    Vient ensuite le moment tant attendu : sur un plateau de tournage et en scaphandre, il nous faut jouer les séquences qui serviront à monter une mission presque réelle : sortie du module, premiers pas, drapeau planté dans le sol… Une phase assez jouissive qui ne manque pas de parodier les vrais tournages et leurs aléas : matériel non disponible, production fauchée, changements de dernière minute, choix absurdes et autres « on corrigera tout en post-prod » hasardeux. Bien évidemment, pour profiter pleinement de l’expérience, il faut évidemment disposer de quelques mètres carrés d’espace, afin de pouvoir effectuer ces premiers pas en toute liberté.

    Great Hoax: The Moon Landing est une oeuvre savoureuse, son troisième acte (que nous éviterons de spoiler) achevant définitivement d’en faire une satire acide de l’industrie du cinéma mais aussi des manoeuvres politiques, qu’elles soient taïwanaises ou non.
    Jouissif, facétieux, volontairement caricatural et avec quelques gouttes d’amertume, ce projet mérite clairement le détour.

    Nous vous recommandons donc chaudement, lorsque vous le pourrez, de vous prêter au jeu et de devenir à votre tour un astronaute de pacotille.

    Réalisation : John Hsu et Marco Lococo – 2020
    Taïwan/Argentine
    Durée : 17 minutes 30
    Production : Adam Young, Estela Valdivieso Chen, German Heller
    Un projet PTS, Kaohsiung Film Archive, Serendipity Films, 3dar.

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    Denney on how to best use FX and staying true to your tracks

    As a DJ, Denney’s career over the last few years has seen him play all over the world – including Elrow in various countries and Ibiza’s notorious DC10. He plays a mix of 4/4 electronic music across the house and techno spectrum, and draws on 23 years of DJing experience. Who Is Denney? He’s a talented […]

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    Réalité virtuelle et handicap : WalkinVR, un progrès majeur ?

    Par : Shadows

    Ces dernières années, le secteur du jeu vidéo a progressivement su s’adapter au handicap et proposer des solutions pour élargir les possibilités proposées aux personnes ayant un handicap moteur ou psychique. Les demandes de ces personnes, qu’elles soient joueurs et joueuses ou travaillent dans des studios, se sont traduites par de réelles avancées et l’apparition d’unités dédiées à l’accessibilité dans certains grands studios.

    On pourra par exemple citer le cas de la manette Xbox Adaptative de Microsoft, un hub qui permet aux personnes ne pouvant utiliser une manette classique de personnaliser entièrement leur contrôleur et d’y brancher boutons, commutateurs, supports, joysticks. De quoi créer un système spécifiquement conçu pour s’adapter à un handicap précis.

    Les adaptations apparaissent aussi en jeu. Ici, le titre The Last of Us II est un excellent exemple, Naughty Dog proposant une vaste palette d’options : modifications d’affichage pour les personnes ayant un handicap visuel, éléments à l’écran destinés à venir remplacer les éléments de gameplay sonores en cas de surdité, presets pour les handicap moteurs qui rendent difficiles voire impossible l’utilisation de combo ou les appuis répétés sur les boutons, possibilité de remapper les touches du gamepad de la PS4…

    Exemple d’accessibilité visuelle dans The Last of Us II

    En revanche, la réalité virtuelle n’a jusqu’ici pas vraiment su proposer d’équivalent à ces adaptations. Au contraire, avec des manettes spécifiques, un gameplay reposant bien souvent sur des mouvements précis et des déplacements, le medium aurait plutôt tendance à créer une barrière supplémentaire.

    C’est ici qu’intervient WalkinVR, un addon qui sortira sur Steam le 29 juin. Gratuit, l’outil est en beta depuis 2017 et propose quatre fonctions principales personnalisables :

    • Virtual Move : les contrôleurs peuvent être utilisés pour se déplacer dans le monde virtuel sans effectuer de déplacement physique réel, permettant par exemple d’être virtuellement debout ou accroupi sans difficulté ;
    • Xbox Controller Move : la personne ayant un handicap peut être aidée par une autre personne qui, à l’aide d’une manette Xbox, pourra gérer certains contrôles et déplacements ;
    • Motion Range and Boost : il s’agit notamment ici d’amplifier les mouvements de la manette et leur origine. Un mouvement réel de faible amplitude d’une main posée sur un support pourra ainsi théoriquement se traduire par un geste ample dans le monde virtuel ;
    • Hand Tracking : pour les personnes ne pouvant tenir une manette, leurs mains peuvent néanmoins être trackées à l’aide d’un capteur externe de type Kinect.
    Ci-dessus et ci-dessous : les quatre possibilités offertes par WalkinVR

    Les adaptations sont donc ici destinées aux handicaps moteurs : pour d’autres formes de handicaps tels que les troubles auditifs et visuels, l’adaptation passera évidemment plutôt par les éditeurs d’applications VR, qui devront prendre exemple sur des cas comme The Las of Us II.

    Outre la version gratuite, une déclinaison premium sera proposée pour WalkinVR : elle ne disposera pas de fonctions supplémentaires mais permettra par contre de soutenir activement le développement du produit.

    Les vidéos de démonstration semblent assez convaincantes, qu’il s’agisse de jouer en fauteuil roulant, avec un seul bras, ou encore des troubles musculaires.

    Notez que WalkinVR, comme l’explique le site officiel, ne se limite pas au divertissement : le but est également de faciliter la mise en place de salles de thérapie physique et d’activités de rééducation qui pourront offrir un peu plus de diversité, en ne se limitant pas forcément à des applications spécifiques mais en intégrant aussi les jeux grand public.

    WalkinVR sortira le 29 juin, et demande un PC sous Windows 10. Les prérequis matériels ne sont pas contraignants (4Go de RAM, 200Mo de mémoire vive, GTX 970 ou supérieure) et l’outil devrait donc tourner sans difficultés sur toute machine capable de gérer les titres VR actuels.

    Enfin, si la question de l’accessibilité vous intéresse, n’hésitez pas à faire un tour sur le site des associations francophones CapGame ou Handigamers, centrées sur ces thématiques.

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    Pimax livrera ses modules pour hand et eye tracking à partir de juillet

    Par : Sitraka R
    pimax

    Après une longue attente, Pimax annonce le début « dans un mois » des livraisons des modules pour hand et eye tracking promis dès 2017 pour son casque 8K.

    Toutefois, les premiers articles livrés seront réservés aux contributeurs Kickstarter du projet originel. Les autres devront attendre le début de la commercialisation officielle, un peu plus tard cette année.

    Ainsi, pour un temps limité, les contributeurs pourront s’offrir le module pour eye tracking pour seulement 99 dollars. Selon Pimax, ce prix ne couvrira pas les coûts de production du dispositif. Par conséquent, il ne faudra pas s’attendre à des tarifs aussi bas pour tout le monde. D’ailleurs, la firme avertit d’ores et déjà que le prix de vente grand public sera beaucoup plus élevé, sans toutefois avancer un chiffre. Pour note, les modules pour eye tracking sont fabriqués par 7Invensun. Ils s’affichaient à un prix conseillé de 300 dollars dans un teaser l’année dernière (voir photo ci-dessous).

    Pimax baisse le prix pour l’eye tracking, mais pas pour le hand tracking

    Les modules pour hand tracking seront quant à eux le fruit d’une collaboration avec Ultraleap et coûteront 170 dollars pour un achat direct sur le site de ce dernier. Pour le moment, on ne sait pas si les contributeurs bénéficieront également d’une ristourne sur ce deuxième produit. On sait par contre que Pimax livrera les modules de hand tracking une semaine après ceux pour l’eye tracking. Les plus impatients pourront toujours payer le prix de la livraison.

    • 45,00 €
  • 329,00 €
  • Annecy 2020 : Baobab Studios annonce Baba Yaga, avec Daisy Ridley

    Par : Shadows

    Lancé en 2015, Baobab Studios a rapidement su se faire un nom dans le secteur de la réalité virtuelle, avec différents projets animés. On citera par exemple Invasion! mettant en scène lapins et aliens, Crow: The Legend inspiré d’une légende amérindienne, ou encore Bonfire réalisé par Eric Darnell (coréalisateur des Madagascar et de FourmiZ).

    La progression de ces différents projets est assez claire : des ambitions de plus en plus haute, toujours plus d’interactivité. D’abord relativement passif, le spectateur devient actif et même personnage principal avec Bonfire.

    A l’occasion du Festival d’Annecy, l’équipe dévoile son futur projet, inspiré de la célèbre Baba Yaga issue des contes et légendes slaves. Dans cette aventure, vous et votre soeur Magda devrez sauver votre mère malade. Pour y parvenir, il vous faudra dénicher un remède possédé par la fameuse Baba Yaga…

    Un aperçu non finalisé du projet, avec Magda et sa mère. A droite, une partie de l’équipe Baobab Studios.

    Le Work In Progress présenté dans le cadre du Festival permet d’en découvrir un peu plus sur le projet : un univers stylisé évoquant la peinture, et la possibilité d’influencer la fin de l’histoire. Du côté des voix, c’est Daisy Ridley (la fameuse Rey de Star Wars) qui incarne Magda, avec un enthousiasme manifeste : comme l’explique Baobab Studios, elle a spontanément multiplié certaines prises afin d’améliorer sa performance.

    Reste désormais à attendre de pouvoir se plonger dans l’expérience VR finalisée : la sortie est prévue d’ici la fin de l’année.

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    Clap de fin pour l’Oculus Go et sa commercialisation

    Clap de fin pour l’Oculus Go et sa commercialisation

    Oculus l’a annoncé il y a peu, un de ses premiers casques va bientôt disparaître du marché. L’oculus Go va en effet bientôt tirer sa révérence pour laisser définitivement sa place à son successeur, l’Oculus Quest

    L’Oculus Go laisse sa place aux nouveautés

    Le succès foudroyant de l’Oculus Quest a poussé ses fabricants à se consacrer à lui dans le futur. La fluidité des mouvements rendue possible par le système de suivi Insight et le nouveau casque ont peu à peu séduits les clients. L’affluence des jeux qui a suivi n’a fait que renforcer l’entrain autour du Quest, délaissant peu à peu l’Oculus Go.

    Mais il ne faut pas oublier que le succès de l’Oculus Quest se doit à son ancêtre le Go. Pionnier du genre, ce premier casque a permis d’accéder à la réalité virtuelle de manière plus flexible et libre. Plus encore, c’est à lui qu’on doit la possibilité de participer à des événements immersifs: concerts en direct, formations en entreprise ou encore événements sportifs…

    Toutefois, tous les casques Oculus Go déjà vendus ne deviendront pas obsolètes du jour au lendemain. Leur fonctionnement sera maintenu, ainsi que la maintenance du logiciel système concernant la correction de bugs  jusqu’en 2022. La date du 18 décembre 2020 sonnera l’arrêt des ajouts de nouvelles applications et de mises à jour par la compagnie.

    L’entreprise se tourne désormais vers l’avenir

    Avec 100 millions de dollars dépensés pour du contenu sur  Quest, Oculus place tous ses espoirs dans son dernier casque. Développeurs et joueurs se retrouvent attirés par la qualité présente sur la plate-forme. Un véritable écosystème sain et durable a vu le jour et a permis à 10 jeux vidéo de récolter plus de 2 millions de dollars de revenus sur Quest.

    L’entreprise ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Une nouvelle distribution des applications Quest devrait voir le jour en 2021 pour les développeurs. Cela constituera un moyen plus simple que de passer par l’Oculus Store. En effet, le partage des applications ne nécessitera plus de Sideloading ou de passage par la boutique Oculus. “Nous sommes ravis d’annoncer qu’au début de 2021, nous proposerons aux développeurs une nouvelle façon de distribuer les applications Quest”, indique Oculus.

    Ainsi, même les développeurs ne livrant pas via la boutique pourront se servir de ce système. Le but de la firme est alors de s’assurer de la fidélité du public  en suscitant le plus d’engouement possible autour de ses projets futurs.

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    WalkinVR rendra Steam VR plus accessible aux handicapés sur PC VR

    Par : Sitraka R
    walkinvr pour personnes handicapées sur steam vr

    Steam annonce la sortie du logiciel WalkinVR qui permettra d’améliorer l’accessibilité à la VR pour les utilisateurs souffrant d’un handicap moteur. Hautement personnalisable, cette solution permettra de répondre à différentes situations.

    Officiellement, WalkinVR débarquera sur Steam le 29 juin prochain. Grâce à cette fonctionnalité, une personne ayant des difficultés pour se mouvoir pourra se faire aider par un tiers pour se déplacer dans l’environnement virtuel. Par exemple, un utilisateur dans un fauteuil roulant pourra demander à un proche d’ajuster pour lui son positionnement via une manette Xbox. Pour plus d’indépendance, on pourra aussi associer les options de mouvements aux boutons des contrôleurs. De la sorte, l’utilisateur n’aura qu’à se servir des contrôleurs pour simuler tout mouvement physique qu’il ne pourra pas faire avec son corps.

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  • Le casque VR d’Apple prévu pour 2022… après moult rebondissements

    Par : Sitraka R
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    D’après les dernières rumeurs, Apple sortira son casque VR en 2022. S’il s’agira d’un modèle autonome, ça n’a pas toujours été le cas lors de son développement.

    Selon un article du site UploardVR, l’appareil a en effet été au centre d’un bras de fer entre Mike Rockwell, responsable AR/VR au sein de la firme à la pomme, et Jony Ive, le designer emblématique de l’entreprise. Si l’on en croit le site, le premier souhaitait un fonctionnement similaire à celui des casques PC VR ou PSVR. En d’autres termes, un casque dépendant d’une console externe pour le traitement des contenus.

    Mais pour se démarquer des offres existantes, le hub d’Apple, ressemblant à un Mac mini, se serait passé de câble pour du tout-sans-fil. Malgré cela, l’idée n’a pas convaincu Jony Ive qui a donc milité pour un casque VR autonome doté d’un processeur de la série A que l’on retrouve sur les iPhone et iPad. De plus, le designer anglais préférait concentrer les efforts d’Apple sur l’AR au lieu de la VR. Au final Tim Cook, PDG d’Apple, a donc pris parti pour le designer, même s’il a fini par quitter la firme…

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  • Comment améliorer la réalité virtuelle à l’avenir?

    Comment améliorer la réalité virtuelle à l’avenir?

    La réalité virtuelle est souvent synonyme d’évasion et d’imaginaire, et pourtant les conséquences dans la vie réelle sont bien là. Douleurs latentes ou vives, le problème se pose. Afin d’y remédier, une étude de l’Université de l’Oregon se penche sur la question. 

    La réalité virtuelle entraine une douleur récurrente

    Beaucoup d’études ont longtemps pointé du doigt les effets des écrans sur notre corps à long terme. Le problème se pose-t-il avec les innovations de ces dernières années? La réponse est bel et bien oui.

    Du à la tension et à l’inconfort musculaire des positions prolongées, la santé des utilisateurs peut être mise en jeu. La réalité virtuelle est déjà omniprésente, à la fois dans les jeux vidéos, l’éducation ou la formation industrielle, c’est pourquoi répondre aux besoins de confort et de santé semble si important aujourd’hui.

    «Il n’existe pas de directives pour les interactions de réalité virtuelle et augmentée», indique le chercheur Jay Kim. Le but de cette étude a alors été de «réduire le risque de blessures musculo-squelettiques potentielles.». En effet, les mouvements tridimensionnels engagent le corps des utilisateurs de réalité virtuelle dans de nombreux mouvements et le poids du casque reste problématique.

    L’étude servira de référence pour le placement et les angles optimaux des objets. Celle-ci permettra ainsi aux développeurs de réalité virtuelle de minimiser l’inconfort des utilisateurs en proposant les mêmes expériences.

    Le procédé de l’étude

    Les chercheurs ont placé des capteurs sur les articulations et les muscles des participants pour mieux comprendre ce qu’il se passait lors de l’utilisation de la réalité virtuelle. Une électromyographie a aussi été installée afin de mesurer l’activité électrique dans leurs muscles tout en effectuant des gestes courants appartenant à la réalité virtuelle. La mission des participants était alors de désigner des points spécifiques autour d’un cercle ou de colorier une certaine zone avec leur doigt. Les chercheurs ont complété leur étude avec l’utilisation d’éléments visuels placés à divers endroits du champs visuel.

    Une gêne aux épaules due à l’extension du bras au bout de trois minutes est à retenir. Des problèmes de santé majeurs peuvent alors survenir à terme avec une utilisation prolongée de ce genre d’activité.

    De nouvelles indications vont permettre de mieux appréhender le futur de la réalité virtuelle

    Certains angles d’inclinaison de la tête provoquent une gêne plus forte chez les utilisateurs. Les participants ont été contraints parfois de maintenir constamment leur cou allongé et de lever les  bras provoquant alors des situations parfois désagréables.

    «Sur la base de cette étude, nous recommandons que les objets avec lesquels les utilisateurs de VR interagissent soient plus proches du corps», conseille Jay Kim. «Et les objets devraient être situés au niveau des yeux, plutôt que de haut en bas.».

    Un impact colossal serait prévu puisque l’on attend environ 168 millions d’utilisateurs d’ici 2023. Les domaines des jeux vidéos, militaire, de l’éducation et des soins pourront s’inspirer de l’apport de cette étude dans l’avenir. En prévoyant les erreurs futures, Jay Kim espère offrir aux utilisateurs une expérience complète et agréable.

     

     

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    Chine-USA : Blender au service d’un documentaire

    Par : Shadows

    Jean-Julien Pous nous présente son dernier projet : le générique du documentaire Chine-USA, la bataille de l’OMS, qui s’apprête à être diffusé sur Arte.

    Le journaliste Pierre Haski, qui a réalisé le documentaire, y évoque la crise du Covid-19 et celle l’OMS, la première ayant été un révélateur de la seconde : l’OMS a notamment été accusé d’avoir fermé les yeux sur les responsabilités chinoises, et d’avoir aidé la Chine à minimiser l’ampleur du problème au début de l’épidémie.

    Pour le générique, Jean-Julien Pous a choisi de mettre en scène des symboles forts en lien avec cette double crise : virus, cellule, Donald Trump et Xi Jinping, villes, etc.

    Epaulé par d’autres artistes (dont Antoine Delacharlery, Jean Delaunay pour la 3D, Mathias Lavergne au montage), Jean-Julien Pous nous précise que le projet a été une expérience assez riche pour l’équipe, qui a travaillé sous Blender, Eevee et Tyflow, en télétravail et avec un délai serré.

    3d artists: Antoine Delacharlery, Jean Delaunay
    Editing: Mathias Lavergne
    Music: Jochris Gomez

    Voici également la dernière bande démo de Jean-Julien Pous :

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    Annecy 2020 : Ajax All Powerful, un court de génie en réalité virtuelle

    Par : Shadows

    Depuis quelques années déjà, le Festival d’Annecy a su prendre le virage de la réalité virtuelle et propose une sélection de projets en VR.

    Présenté dans le cadre de la sélection d’oeuvres VR en compétition 2020, Ajax All Powerful est un projet sino-américain réalisé par Ethan Shaftel. Voici son pitch :

    Ajax est un génie grossier accro aux âmes qu’il collectionne ‒ celles de ses maîtres successifs, aussi crédules les uns que les autres. Mais il en va autrement avec une petite fille qui trouve sa lampe : celle-ci a engagé un avocat pour négocier ses vœux.

    Vous l’aurez compris, nous sommes ici face à une comédie qui joue sur les clichés du genre : nombre de voeux, souhaits qui déclenchent des catastrophes, signature de contrat douteux… La petite fille espiègle et son avocat morose sont bien décidés à ne pas tomber dans les pièges tendus par le génie.

    En prenant à contrepied ces poncifs, Ethan Shaftel propose un scénario efficace. Si dans le cadre du Festival d’Annecy seule la bande-annonce est disponible, nous avons pu avoir accès au court-métrage complet. Sans dévoiler trop d’éléments de l’intrigue, nous pouvons cependant confirmer que la réalisation est soignée, et que l’humour fait mouche. La présence de comédiens de talents (Henry Winkler et Chris Parnell) apporte évidemment un vrai plus.

    En ce qui concerne l’esthétique et la technique, le film adopte un rendu assez cartoon parfaitement adapté aux limitations de casques tels que l’Oculus Quest. Nous avons particulièrement apprécié le jeu d’échelles : le spectateur se retrouvera en quelques instants dans la lampe, à l’échelle des humains ou encore de la taille d’un génie. Ceci signifie aussi que les autres personnages nous sembleront de taille normale, minuscules ou géants selon le plan.
    La présence du relief est évidemment un atout pour ressentir pleinement les différences de taille. Ethan Shaftel a eu l’intelligence d’utiliser des transitions brèves pour ces changements de perspective : la caméra se déplace et change de paramètres rapidement, ce qui évite tout inconfort visuel.

    Bien pensé, exécuté avec maîtrise, Ajax All Powerful est un des points forts de la sélection VR 2020 du Festival d’Annecy.

    Une interview du réalisateur, avec quelques images du projet

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    Cannes XR Virtual : 55 oeuvres VR/AR à découvrir gratuitement dans quelques jours !

    Par : Shadows

    Le volet réalité virtuelle/augmentée du Marché du fim – Festival de Cannes s’adapte aux conditions actuelles et se dématérialise. Le résultat : Cannes XR Virtual, un évènement à découvrir sans avoir besoin d’aller sur la croisette.

    Du 24 au 26 juin, ce sont notamment 55 oeuvres qui seront à découvrir, qu’il s’agisse d’avant-premières parfois mondiales ou de projets encore en développement (pour 23 des 55 oeuvres).

    Pour voir ce contenu, l’option principale sera le téléchargement de l’application MOR (Museum of Other Realities), une galerie qui se spécialise dans la mise en avant d’artistes VR. Elle est disponible sur Steam gratuitement.

    En pratique, vous pourrez découvrir :

    Miro Shot, en collaboration avec Overview Ark et le DJ New-yorkais Neil Armstrong présenteront à l’occasion de la soirée d’ouverture un concert virtuel exceptionnel à l’image de l’esprit novateur voulu par Cannes XR et Tribeca. Un événement unique qui permettra aux visiteurs de se rencontrer virtuellement, de networker ou simplement de s’amuser.

    Si vous ne disposez pas d’un casque VR adapté, le Festival propose une alternative principale (notez cependant que l’accès au Marché du Film Online nécessite une accréditation payante) :

    Une version 2D du contenu en live visible sur MOR sera retransmise sur le Marché du Film Online mais aussi sur les sites du Festival Tribeca et Kaleidoscope. Les conférences seront également disponibles en replay sur ces plateformes.

    Image d’illustration : Kaiju Confidential, un des projets présentés lors de cet évènement.

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