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MicroscoPIque : une lentille de microscope pour Raspberry Pi HQ Camera

Vendue 24.98€, la lentille MicroscoPIque s’ajuste à un capteur Raspberry Pi HQ Camera pour le transformer en microscope électronique. L’idée est toute bête mais propose une exploitation radicalement différente du capteur 12.3 mégapixels.

MicroscoPIque

Connectée à une carte Raspberry Pi, l’utilisateur se retrouvera armé d’une solution capable de faire le point sur des détails et d’en faire des captures numériques sous forme d’images ou de films. Parfait pour tous les entomologistes en herbe mais également intéressant pour bien d’autres usages. De la station de soudure électronique précise sur un grand écran à la recherche de détails sur des éléments très petits, cette lentille MicroscoPIque changera totalement votre vision.

MicroscoPIqueMicroscoPIque

Constituée d’un tube de plastique noir de 3.9 cm de diamètre pour 10.7 cm de long, la solution peut se transporter facilement dans une pochette. Elle est livrée avec deux bouchons pour protéger ses optiques.

MicroscoPIque

Pimoroni propose également un pied pour positionner la lentille de manière stable afin de ne pas avoir a la maintenir. Une option assez chère puisque le prix global monte alors à 55.28€ mais un élément indispensable pour pouvoir avoir une image nette et sans tremblote de votre sujet. Je suppose que le net devrait rapidement regorger de modèles à imprimer en 3D pour recréer soit-même un support ou recycler celui d’un petit trépied de table avec un adaptateur.

tomshardware.com

Image tomshardware.com

Il faudra apporter de la lumière supplémentaire pour éclairer le sujet a observer, là encore un petit montage avec des LEDs peut être une solution satisfaisante. Bref cette lentille MicroscoPIque est déjà un bon support pour quelques bricolages maison.

Le site Tomshardware.com a fait des photos et vidéos avec l’objet, le résultat est très satisfaisant. L’idée est sympathique et le prix pas trop élevé en version nue. Malheureusement, comme souvent, le site Pimoroni est en rupture sur le produit.

MicroscoPIque : une lentille de microscope pour Raspberry Pi HQ Camera © MiniMachines.net. 2020.

Thunderbolt 4 : Intel détaille les capacités de son nouveau couteau suisse

Après avoir réinventé le format de A à Z avec Thunderbolt 3 et atteint les 40 Gbit/s, Intel annonce le Thunderbolt 4 pour un lancement commercial pour la fin de cette merveilleuse année 2020. Faire valoir technique des composants de la marque, le nouveau standard devrait apparaître en même temps que les ordinateurs sous processeurs Intel Tiger Lake pour les fêtes de fin d’année.

Le Thunderbolt 4 ne changera donc pas les débits proposés par le 3, on restera sur un maximum de 40 Gbit/s. Un débit identique à l’USB 4.0 mais qui cache une petite subtilité.

Thunderbolt 4

Si le débit ne bouge pas, la bande passante de donnée est… doublée. On passe des 16 GBit/s du Thunderbolt 3 à 32 Gbit/s au Thunderbolt 4 en PCI Express. Cela veut dire qu’une ligne PCIe sera utilisée pour exploiter ce format au sein des PC concernés.

Thunderbolt 4

Cela permettra des fonctionnalités plus avancées et, par exemple, un seul port Thunderbolt 4 pourra être chaîné à deux affichages externes en UltraHD. On imagine que les constructeurs d’écran se pencheront rapidement sur la question et proposeront des moniteurs avec deux ports à ce format pour créer une chaîne complète d’affichage. Dans le cas d’un portable Thunderbolt 4 on peut facilement imaginer une solution sur dock qui gérerait en une seule prise Type-C deux écrans externes. 
Cette augmentation de bande passante permettra en outre aux machines équipées d’adresser des signaux vers un écran “8K”.

Thunderbolt 4

La limitation technique de cette bande passante sera au niveau du câble puisque Intel annonce des connecteurs ne pouvant pas dépasser les 2 mètres en 40 GBit/s contre 0.8 mètres aujourd’hui. Probablement pour ne pas perdre de signal. A noter qu’Intel prévoir une évolution de cette limitation avec des câbles pouvant aller de 5 à 50 mètres dans le futur.

Le Thunderbolt 4 sera également compatible avec les autres formats, du Thunderbolt 3 aux USB 3.0 et 4.0. Il délivrera les mêmes 15 watts que le Thunderbolt 3.0 pour alimenter d’autres appareils. Les données Ethernet seront évidemment toujours partagées. Enfin, les machines pourront accueillir un maximum de 4 ports TB4 contre 2 pour le format actuel.

TB4

Intel proposera une certification technique complète des matériels, une obligation pour recevoir les logo du format. Cela pour assurer le respect des standards demandés et la réalité des débits annoncés. Une grosse différence par rapport à l’USB 4.0 qui n’exigera aucun contrôle du format mais juste le paiement des royalties d’exploitation. Un PC portable devra, pour recevoir la certification Thunderbolt, proposer au moins un port capable d’assurer la recharge de sa batterie. Une station d’accueil à ce format devra assurer la transmission d’un signal permettant le réveil de votre PC en déplaçant une souris ou en touchant un clavier connecté. Poiur tous ces appareils, une protection contre les attaques mémoire (DMA) sera obligatoire. 

Contrairement à son prédécesseur, le nouveau venu ne sera pas un standard ouvert. Il faudra obtenir une certification d’Intel pour l’intégrer à sa machine ou à ses accessoires. Une intégration qui donnera surement lieu à des tractations commerciales. On imagine qu’un PC sous processeur Intel Tiger Lake aura droit à une connectique Thunderbolt 4 par défaut mais qu’ajouter celle-ci à une puce plus ancienne ou concurrente ne sera pas aussi simple.

Thunderbolt 4

Intel prévoit l’arrivée de nombreux accessoires compatibles avec notamment de nouveaux docks 4 ports mais également des écrans à ce nouveau format. Des cartes contrôleur Intel 8000 séries devraient également faire leur apparition commerciale. 

Evidemment l’USB 4.0 pourra venir contrebalancer cette technologie mais le format sera plus limité en bande passante et ne proposera ni la gestion multi écran, ni une recharge en 15 watts, les ports seront limités à 7 Watts maximum contre 4.5 watts pour l’USB 3.0 actuel.

Le nouveau format ne révolutionnera pas le marché, du moins pas autant que l’a fait le Thunderbolt 3.0, mais il apportera des fonctions supplémentaires à une connectique plébiscitée par les constructeurs et les utilisateurs.

Thunderbolt 4 : Intel détaille les capacités de son nouveau couteau suisse © MiniMachines.net. 2020.

Le Xiaomi Mi TV Stick commercialisé à 39.99€ en Europe

La petite TV Stick Xiaomi sera donc bien limitée à une définition FullHD qu’elle maîtrisera parfaitement. Son SoC ARM Amlogic S805Y quadruple coeur Cortex-A53 cadencé à 1.2 GHz et son circuit graphique Mali MP450 à 750 MHz devaient lui permettre de meilleurs affichages mais la solution restera limitée au 1920 x 1080 probablement pour les raisons diplomatiques évoquées auparavant, pour ne pas froisser les diffuseurs de vidéo en streaming et ne pas faire trop d’ombre à sa Mi Box S.

Mi TV Stick

La clé HDMI mesurera 9.24 cm de long pour 3.02 cm de large et 1.52 cm d’épaisseur. Elle pèsera 28 grammes. Sa mémoire vive est bien de 1 Go et son stockage est limité au strict minimum avec 8 Go seulement, déjà amputés par le système Android TV 9 installé. Elle sera compatible Netflix, Amazon Prime Vidéo, Disney+ et HBO et proposera bien un son Dolby avec une gestion du DTS.

Mi TV Stick

La connexion au réseau sera assurée par un Wifi5 et la solution proposera du Bluetooth 4.2. Ce dernier point permettra à la clé HDMI de se connecter à sa télécommande vocale qui reprend les fonctions classiques de ce type de produit.

Mi TV Stick

Avec en prime deux boutons dédiés : Netflix et Prime vidéo. Des boutons pratiques pour certains et horribles pour d’autres puisqu’il arrive souvent qu’on les manipule par accident, ce qui provoque le lancement des services concernés en plein milieu d’un autre usage.

Le microphone intégré dans la télécommande permettra de piloter les fonctions vocales complètes de Google Assistant et la solution sera également compatible avec les fonctions Chromecast.

Amazon

Avec cette sortie à 39.99€ en Europe, la TV Stick Xiaomi se positionne donc comme une alternative au Fire TV Stick d’Amazon vendue exactement au même tarif.

Xiaomi

Il est d’ailleurs amusant de constater que Xiaomi a fait appel à la même banque d’image qu’Amazon pour mettre en avant sa solution. On retrouve exactement  la même main dans les deux cas pour tenir la clé et donner une idée de sa taille.

Sources : Mistoreportugal et AndroidPC

Le Xiaomi Mi TV Stick commercialisé à 39.99€ en Europe © MiniMachines.net. 2020.

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Lenovo ThinkVision M14t : un écran mobile 14″ et tactile

Lors du MWC 2019 Lenovo présentait un premier modèle de cette gamme, un écran mobile de 14″ connecté et alimenté en USB Type-C. FullHD, ce premier engin a été depuis largement rattrapé par de nombreux produits concurrents. 

Lenovo ThinkVision M14t

Lenovo décide donc de faire évoluer son offre avec le ThinkVision M14t, une version  tactile du premier modèle. Le nouveau venu  garde les spécification de base de la gamme  avec une dalle 14″ IPS en FullHD. Ce qui change ce sont les éléments supplémentaires rajoutés par la marque.
On garde un système d’alimentation par USB Type-C, un seul câble servira a faire transiter énergie et informations d’une machine à l’autre. Le support permettant de le maintenir debout sera toujours présent mais, nouveauté, un accéléromètre permettra de proposer un affichage portrait ou paysage suivant vos besoins.

Il sera donc possible de regarder un film en mode paysage mais également de coder en mode portrait ou de pianoter un texte sur un format en hauteur. Cette possibilité permettra également de profiter d’un format plus proche de la page classique pour lire des documentations techniques par exemple.

Lenovo ThinkVision M14t

Mais la vraie nouvelle fonctionnalité proposée par le ThinkVision M14t, c’est la présence d’une dalle tactile capacitive qui propose également la détection d’un stylet sur 4096 niveaux de pression. De fait la solution pourra servir de système de navigation indépendant pour lancer des applications tactiles par exemple mais pourra également se transformer en tablette de dessin accessoire. Un outil qui pourrait servir autant a signer des documents numériques qu’a dessiner ou prendre des notes.

Le ThinkVision M14t affichera toujours en FullHD avec une luminosité de 300 nits et une certification TUV contre la  “lumière bleue1“. L’écran proposera deux ports USB type-C, un pour les données et l’alimentation et l’autre uniquement pour l’alimentation. De telle sorte que l’on pourra alimenter l’écran indépendamment de l’ordinateur sur lequel il sera connecté de manière a éviter de décharger sa batterie.

Le ThinkVision M14t devrait être disponible en Septembre a un prix de base de 449$. Presque le double de la version non tactile.

Lenovo ThinkVision M14t : un écran mobile 14″ et tactile © MiniMachines.net. 2020.

How I Play (at home): SHADED gear walkthrough

With the pandemic lockdown leaving artists confined to their home spaces rather than their mainstay nightclubs and festivals, we’re exploring our traditional How I Play videos in a new light: the ways in which artists are performing live sets at home. This week, we sat down with LA-based DJ and Producer SHADED. With releases on […]

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Astro City Mini : la nouvelle miniconsole d’arcade de Sega

Je ne sais pas si cette Astro City Mini sera vraiment exploitable, le format semble vraiment très compact pour une machine d’arcade. Les dimensions exactes de l’objet sont assez faibles, 13 cm de large pour 17 cm de profondeur comme de hauteur. Il est difficile de s’en faire une idée précise mais la juxtaposition de 6 boutons et d’un mini joystick dans un si petit espace demandera une certaine dextérité ainsi qu’une révision de ses habitudes.

La console est au 1/6e de la taille d’une machine d’arcade traditionnelle, les boutons comme le joystick métal ont donc été réduits de moitié par rapport aux standards arcade.

Astro City Mini

En fait c’est une manette de Mega Driuve qui a servi de modèle pour cette intégration. L’Astro City Mini propose également deux ports USB pour connecter deux solutions externes ainsi qu’un port HDMI pour déplacer son affichage vers un téléviseur. De telle sorte que trois personnes pourront jouer ensemble, un sur la console, deux sur des sticks USB.

Astro City Mini

Aucune connexion internet ni aucun jeu à distance ne sera possible. Par contre vous pourrez enregistrer l’action à tout moment et éteindre la console puis reprendre votre partie où vous en étiez lors de la session suivante.

Astro City Mini

Son écran propose 4 pouces de diagonale mais sa définition n’est pas connue pour le moment, le reste de la machine, son système technique, n’est pas connu pour le moment. Le châssis a été construit en suivant les plans de la solution d’arcade Astro City originale et supervisé par Sega. 

La liste exacte des jeux n’est pas encore totalement connue mais une première liste a été publiée. On retrouvera donc des titres comme Alien Syndrome, Alien Storm
Altered Beast, Columns II, Dark Edge, Fantasy Zone, Golden Axe et Golden Axe: The Revenge of Death Adder, Puzzle & Action: Tant-R et enfin Virtua Fighter. La totalité des 36 jeux sera dévoilée au fur et a mesure en Juillet, Août, Septembre et Octobre au cours de sessions spéciales. Le but probable étant de faire monter la tension et l’attention des joueurs jusqu’à un début de commercialisation en décembre au prix de 12800 yens soit environ 100€, hors taxes.

La version Raspberry Pi de la console Astro City Mini

Point intéressant, la console Astro City Mini fait suite à la réalisation par un fan d’une console identique pilotée par… une carte Raspberry Pi 3B. Cette “maquette” du projet ayant le gros gros avantage de n’être aucunement limitée en jeux. Le résultat de son intégration est parfait avec en plus un détail original que vous pourrez voir à 8’50 de la vidéo. Son modèle peut faire pivoter son écran pour l’afficher en hauteur plutôt qu’en largeur de manière a correspondre à certains types de jeux d’arcade.

Sources : ha-navi, Polygon et Liliputing

Astro City Mini : la nouvelle miniconsole d’arcade de Sega © MiniMachines.net. 2020.

Le SoC Kunpeng 920 de Huawei fait son apparition dans un PC

Table rase du passé, ce projet de SoC ARM Kunpeng 920 est une voie alternative pour Huawei sur le marché de l’ordinateur personnel. Coincé par des limitations diplomatiques et commerciales avec les US, le géant de l’électronique Chinois cherche des solutions pour continuer a exister.

Kunpeng 920
Son PC sous Kunpeng 920 n’est donc pas compatible avec les solutions x86 traditionnelles comme les puces Intel ou AMD. Il exploite donc un système Linux sur mesures baptisé UOS. Une distribution qui exécute des applications codées nativement pour ARM. Cet engin ne fera donc jamais tourner un Windows, de toutes façons Microsoft devrait également rentrer dans la liste des partenaires interdits pour la marque.

Le système UOS

Des PC équipés de cette puce sont semble t-il disponibles à la vente en Chine et c’est l’occasion de voir jusqu’où se projette l’ombre de Huawei sur le marché des processeurs. Voir quel impact il pourrait avoir sur AMD et Intel dans la vente de PC. Et pour le moment on ne peut pas dire que cela soit inquiétant pour tous les autres acteurs. 

Une Youtubeuse Chinoise a posté une vidéo sur Youtube du PC équipé d’une solution Huawei Kunpeng 920 en huit coeurs installée sur une carte mère Kunpeng D920S10. L’ensemble est vendu assez cher, près de 7500 yuans soit environ 950 de nos euros et pourtant les performances globales sont médiocres. Pire, certains usages classiques sont à vrai dire très compliqués.

Huawei PC

Le PC semble intéressant au premier abord avec la présence d’un SoC gravé en 7 nanomètres basé sur une architecture ARMv8 en 64 bits. Les huits coeurs travaillent en parrallèle et peuvent atteindre le maximum de leur fréquence de 2.6 GHz dans cette disposition de PC de bureau. Il faut dire que la puce est coiffée d’un système de refroidissement calssique de solution x86 et que la chaleur ne doit pas spécialement être un problème. Particularité de cette puce, elle embarque 32 Mo de cache L3 ce qui est… beaucoup par rapport aux standards x86.

La carte mère semble également très décente avec la prise en charge de nombreux services modernes : on peut par exemple y installer jusqu’à 64 Go de mémoire vive grâce à 4 slots de mémoire DIMM, elle sait piloter 6 ports SATA 3.0 et propose deux emplacements M.2 2280 pour d’autres solutions de stockage. Un troisième emplacement M.2 servira a installer une carte réseau compatible. Trois slots PCIe 3.0 sont disponibles en x16, x4 et x1.

On note également la présence de quatre ports USB Type-A, moitié en USB 2.0 et moitié en USB 3.0 ainsi qu’un port VGA sur la carte mère. Un port Ethernet Gigabit est présent comme une sortie optique probablement pour transmettre un signal audio numérique.

AMD Radeon

Sur le PC testé on compte par exemple 16 Go de mémoire vive DDR4 et un stockage de 250 Go mécanique en SATA. Une carte graphique Yeston Radeon RX550 est également présente et le tout est alimenté par une solution 200 watts. Oui, en analysant le contenu de la tour par rapport à son prix, on se rend compte que ce PC n’est clairement pas une bonne affaire.

Blender test scene

Si certains postes sont parfaitement pris en charge, comme par exemple la lecture de fichiers vidéos en streaming en UltraHD, d’autres sont clairement à la traîne. Lire une vidéo stockée localement semble être… compliqué. Et certains essais comme le rendu 3D sous Blender d’une scène classique de test dépasse de très loin les standards actuels. 

La prochaine fois que je teste de la mémoire vive je vous fais le V avec les deux barrettes sous la mâchoire comme à 1’54 ?

Les usages plus classiques comme le surf ou la bureautique ne semblent pas poser de problèmes. Ces résultats sont d’autant plus étonnants que d’autres distributions Linux sont aujourd’hui bien plus efficaces sur ces postes particuliers de la lecture vidéo locale par exemple que ce que propose UOS. Il faut peut être voir ce trio, carte mère, SoC et système que le travail acharné et dans l’urgence d’une armée d’ingénieurs Huawei. Un premier jet qui pourrait être bien plus convaincant dans les trimestres et les années à venir.

Source : Tomshardware

Le SoC Kunpeng 920 de Huawei fait son apparition dans un PC © MiniMachines.net. 2020.

Akasa Euler S : un boitier Thin Mini-ITX fanless

Le Akasa Euler S est une solution à la fois simple et économique pour construire un PC fanless. Ce boitier en aluminium dissipera la chaleur de vos composants a condition de rester dans une enveloppe thermique contenue.

Le Akasa Euler S mesure 22.8 cm de large pour 18.7 cm de profondeur et 6.15 cm de hauteur. Il est entièrement réalisé en aluminium anodisé noir et pèse 2.2 Kg. Dans ce format on retrouve en façade deux emplacements USB Type-A et à l’arrière un double emplacement destiné à des antennes Wifi percent la coque. Evidemment un emplacement pour une plaque arrière est disponible sur le châssis afin d’adapter la connectique de la carte mère choisie.

Akasa Euler S

Le boitier est percé de quatre trous pour permettre une accroche VESA sur un meuble ou derrière un écran. Des patins anti-dérapant sont également fournis pour positionner l’appareil debout. A l’intérieur on retrouve un emplacement 2.5″ pour un stockage à ce format de 9.5 mm d’épaisseur maximum. Ces éléments s’additionneront aux emplacements de la carte mère : ports M.2, emplacement de mémoire vive et autres.

Euler S
Le processeur intégré au Euler S ne doit pas dépasser les 35 watts de TDP selon Akasa. C’est en théorie le maximum recommandé pour le boitier. En pratique il est possible d’aller presque au double avec des puces de 45 à 65 watts. Le concepteur prend des pincettes assez évidente par rapport à la robustesse de son offre, probablement pour ne pas que certains, devant un boitier capable d’encaisse du 65 watts, n’essayent des solutions de 90.. Le processeur choisi devra prendre place sur une carte mère Thin Mini-ITX et la marque liste quelques modèles chez Asus, Gigabyte, ASRock, ECS, Aaeon, Jetway, Intel et Mitac. Des solutions développées autour de puces Intel Core de troisième, quatrième et sixième génération. Là encore on est dans une vision très restreinte des réelles capacités du châssis.

Akasa Euler S
Akasa propose un manuel d’installation très simple, il faut dire que l’opération n’est pas franchement complexe a partir du moment où l’on respecte les spécifications de processeurs et de cartes mères dictés par Akasa. Une liste qui pourrait évoluer avec de nouveaux modèles de cartes Thin Mini-ITX qui sortent en ce moment comme le remarque FanlessTech

GA-IMB410TNGigabyte GA-IMB410TN

Ainsi Gigabyte lance la GA-IMB410TN, ASRock les H410TM-ITX et B460TM-ITX et la marque ECS annonce la H410H6-T12. Des cartes qui proposent un design qui pourrait être adapté à l’exploitation de ce type de boitier. Il faut en effet que le processeur viennent se positionner à un emplacement particulier, contre le block de m’étal qui est collé au châssis et qui forme une excroissance pour transporter la chaleur vers les ailettes de celui-ci.

Une vidéo de Fully Silent PC présente le montage d’un Euler S de A à Z et on se rend compte de la facilité de ce type d’intégration. Les composants employés ne sont pas du tout ceux recommandés par la marque. Le processeur est un Intel Core i3-9100 Coffee-Lake, la carte mère est une Asus Prime H310T, 16 Go de mémoire vive SoDIMM DDR4 sont installés ainsi qu’un SSD 2.5″ MX500 de 500 Go de Crucial.

On retrouve au final une machine clairement dédiée aux usages bureautique, surf et multimédia modernes. L’engin devrait déployer de bonnes capacités dans ces tâches et le faire dans un silence complet. Evidemment ce type de machine n’est pas orienté jeu vidéo ou usages intensifs mais cela constitue une belle solution de travail, très reposante au long de la journée et parfaite pour des usages multimédia.

Akasa Euler S : un boitier Thin Mini-ITX fanless © MiniMachines.net. 2020.

La Xiaomi Mi TV Stick limitée au FullHD en Europe

La certification Google Play de la Xiaomi Mi TV Stick est tombée, elle baptise la clé HDMI d’un nom étrange : Aquaman. C’est sous cette appellation que celle nouvelle solution de streaming sous SoC Amlogic S805Y devrait débarquer chez nous. La version Européenne sera limitée au FullHD et cela même si son équipement materiel lui permet de prendre en charge des flux UltraHD sans problème.

Xiaomi Mi TV Stick

Ce SoC est une évolution par rapport au S905X-L plus ancien qui équipe aujourd’hui les Xiaomi Mi Box-S. Il bénéficie d’une prise en charge du HDMI 2.0a et du HDCP 2.2, sait gérer le HDR10 et le HLG et peut prendre en charge l’OpenHL ES 1.1 et 2.0. Si il tourne toujours sur 4 coeurs Cortex-A53 ces derniers passent à 1.5 GHz. Son circuit graphique est un Mali-450MP6 capable de lire des flux UltraHD en H.264 et H.265 mais sera limité à une décompression FullHD au maximum par Xiaomi. Une décision logicielle donc qui s’explique sans doute par des raisons “diplomatiques”.

Xiaomi Mi TV Stick

Le stockage est connu, la clé embarquera 8 Go de eMMC et sa mémoire vive culminera à 2 Go. Des éléments qui pourraient également suffire a prendre en charge des applications capables de décoder des contenus UltraHD. Livrée sous Android 9, avec une certification Dolby, la clé sera donc une évolution intéressante et un changement de format par rapport aux Box de la marque mais ne touchera pas à la “4K”.

mi tv

Qu’est-ce qui peut expliquer cette différence ? Je ne vois qu’une seule explication logique, celle d’un partenariat limité avec les services de streaming Européens. La télécommande de la clé HDMI propose des boutons dédiés à Netflix et Amazon Prime et Xiaomi avance également les services de HBO et Disney+ dans son offre. Autant de diffuseurs de contenus qui surveillent attentivement les produits compatibles avec leurs services dès qu’ils touchent à l’UltraHD.

Mi TV Stick

Il est donc fort possible que la clé n’ait pas été sélectionnée pour diffuser du contenu en UltraHD ou que Xiaomi ait refusé de payer les frais liés à cette diffusion. Frais qui expliquent en partie le prix de certains produits compatibles avec ces normes. La Xiaomi Mi TV Stick sera également distribuée en Chine dans une version UltraHD, seule la version Européenne sera “FHD”. La différence étant que la version Chinoise ne semble pas compatible avec Netflix et consorts à l’international mais orientée vers les services de streaming locaux. L’objet sera distribué à un prix attractif en Chine et devrait très logiquement l’être tout autant en Europe. On estime son tarif sur place aux alentour des 35€ ce qui pourrait se traduire chez nous par un prix situé entre 40 et 50€.

Reste a savoir si ces versions “light” de la clé La Xiaomi Mi TV Stick certifiée pour le marché Européen et qui vient d’être validée par Google Play pourraient bénéficier d’une “mise à jour” plus ou moins officielle un jour. C’est possible mais on sait déjà que jouer au chat et à la souris avec les services de streaming est souvent compliqué dans le temps. Un jour ou l’autre le couperet tombe et il n’est plus possible de se connecter aux comptes d’un Netflix ou d’un autre…

La Xiaomi Mi TV Stick limitée au FullHD en Europe © MiniMachines.net. 2020.

Le collectif NoOne dévoile une future caméra virtuelle accessible et simple d’utilisation

Par : Shadows

Nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer le collectif d’artistes noOne sur 3DVF, avec par exemple leur fanfilm Pokémon (visible plus bas) proposant une vision sombre de la célèbre licence. Plus récemment, nous avions interviewé le duo de réalisateurs Pati & Lemo, qui font partie de ce même collectif.

Aujourd’hui, noOne nous dévoile un de ses projets en cours : une caméra virtuelle sous forme d’application mobile.

Concrètement, le principe est simple : on charge une scène 3D (format FBX) dans l’outil, on détermine le point de départ, et on lance l’enregistrement. La tablette (ou le smartphone) va alors tracker l’environnement, et il est donc possible de filmer en totale liberté dans la scène 3D. Le mouvement de caméra peut ensuite être exporté vers les outils 3D courants.

noOne nous précise que l’application est pour le moment sous Android (avec utilisation d’ARCore pour le tracking) mais qu’une version iOS est prévue. L’outil sera lancé publiquement à un tarif très abordable (une dizaine d’euros) lorsque la V1 aura été finalisée, en particulier en ce qui concerne son interface.
L’application sera fournie avec des scripts (.ms et.py) permettant de charger les données de la caméra dans n’importe quel outil 3D gérant ce type de script.

En pratique, l’usage de ce type d’outil est évidemment à faire de préférence dans un lieu assez vaste et non encombré ; une contrainte contournée dans la vidéo de démonstration grâce au fait que la scène 3D utilisée est calquée sur le plan de l’appartement dans lequel a lieu le test, ce qui permet d’éviter les collisions intempestives avec un mur.
Autre point à prendre en compte : en cas de difficultés de tracking ou si la personne qui opère la caméra est imprécise, le mouvement enregistré peut manquer de fluidité. Certaines caméras virtuelles proposent donc d’ajouter un système de lissage/d’inertie qui vient corriger ces problèmes en temps réel. noOne nous explique avoir testé cette approche via les outils proposés au sein d’ARCore, mais d’après l’expérience du collectif, la trajectoire de la caméra s’en trouve parfois modifiée. Cette solution a donc été abandonnée, et noOne préfère lisser et nettoyer la trajectoire au sein du logiciel 3D, pour plus de contrôle et de précision.

Nous vous tiendrons évidemment au courant du lancement effectif de cette caméra virtuelle. D’ici là, vous pouvez découvrir un aperçu de son usage :

Voici également le fanfilm Pokémon – Dark Edition, du collectif noOne.

Borealis devrait apporter les jeux Steam sous ChromeOS

Ce n’est pas un secret, Google travaille a porter Steam sous ChromeOS pour offrir une multitude de jeux PC à son système d’exploitation. Cette idée passe par Borealis, une intégration d’Ubuntu sous ChromeOS qui reprend en grande partie l’idée de Crostini, un autre projet d’intégration d’un Linux Debian dans le système.


Le projet veut profiter du noyau et des capacités d’un système Linux à l’intérieur de ChromeOS. Une solution qui permet de garder les apparences du système de Google en les mélangeant aux capacités de Linux. Parmi les points clé de Borealis, une compatibilité avec Steam, le magasin de jeux dématérialisés de Valve. Avec Borealis un Chromebook pourra se connecter au site de Steam puis installer des jeux comme si l’engin était un PC équipé d’un Linux natif comme Ubuntu. Est-ce que cela veut dire que les machines sous ChromeOS pourraient bénéficier du catalogue de jeux compatibles Linux de Steam ? Oui… et non.

ProtonDB

Oui car grâce aux API Libres Vulkan et OpenCL, Linux a pu profiter d’excellents jeux ces dernières années et de nombreux développeurs ont compris qu’il y avait là un marché a prendre en compte. Valve l’a lui aussi pris en compte et le propriétaire de Steam a développé Proton, une solution Linux qui utilise les capacités de Wine pour prendre en charge les bibliothèques DirectX de Windows. Grâce à un système de notation précis, ProtonDB liste les jeux pouvant être pris en charge sous Linux même lorsqu’ils ne sont pas sortis directement avec cette compatibilité par défaut. Avec l’arrivée de Borealis, l’ensemble des titres listés, de Dark Souls 3 à Sea of Thieves en passant par GTA V ou PUBG pourraient donc tourner sous ChromeOS.

ProtonDB

Sur le papier donc, un Chromebook lambda serait, d’un coup, apte a gérer une vaste gamme de jeux. En plus des applications Android, ces engins seraient a même de plonger les joueurs dans des univers 3D récents. Mais sur le papier seulement. Le nombre de machines sorties sous ChromeOS capables de faire tourner ces titres est proche du néant. On oubliera d’office les solutions trop anciennes et la très très grande majorité des engins sortis sous SoC ARM. On fera également une croix sur la pelletée de Chromebooks ou Chromebox qui n’embarquent que 16 ou 32 Go de stockage. Au vu du poids des jeux récents, même si les engins étaient capable de faire tourner ces titres, leur installation ne serait sans doute pas aisée.

Acer Chromebook Spin 713
Reste quelques modèles très haut de gamme qui pourraient profiter de cette évolution. Même si je doute que ces modèles, en général destinés au marché pro, soient vraiment pensés pour ce type d’usage. La bonne question a se poser à mon avis est plutôt : qui voudrait d’un engin sous ChromeOS pour jouer à des jeux PC ?

Un engin haut de gamme comme le Acer Chromebook Spin 713 proposé à 999€ dans sa version la plus musclée, sera bien à la peine pour faire tourner un jeu PC récent décemment. Si il propose bien un processeur Intel Core de dixième génération, il n’a pas de solution graphique externe pour accélérer sa 3D. Rajouter une couche de traitement en prime via Proton pour prendre en charge les fonctions de DirectX devrait lui être fatal en terme de calcul. Cet engin ne proposera pas une expérience de jeu décente en FullHD.

Est-ce que Borealis va se présenter comme un effet “Whaouh” a destination des acheteurs ? Une simple démo technologique présentant les machines sous leur meilleur jour en affirmant que oui, les Chromebooks peuvent désormais piocher dans le catalogue de Steam. Mais sans pouvoir prétendre a faire tourner des jeux exigeants en 3D ? C’est en grande partie ce que fait le système avec les applications Android. Si ChromeOS est bien compatible avec le catalogue d’applications et de jeux Android, l’expérience est loin d’être aussi satisfaisante que ce qui est présenté par Google. Nombre de jeux Android ne sont pas correctement reconnus, les applications perdent assez souvent les pédales et les interfaces ne sont pas parfaitement reportées d’un système à l’autre ce qui rend  souvent l’expérience de jeu mobile cent fois supérieure à l’exploitation sur le grand écran tactile d’un portable sous ChromeOS. La compatibilité Android existe mais son exploitation pratique est souvent impossible. Est-ce le même schéma qui va se répéter ici ? Les engins seront estampillés compatible Steam mais n’auront droit en pratique que de naviguer dans l’interface du catalogue ?

Acer Chromebook Spin 311

Le Acer ChromeBook Spin 311 sous SoC ARM Mediatek MT8183

Les constructeurs de Chromebooks pourraient bien entendu faire évoluer leur offre pour prendre cette possibilité en compte dans le futur. Orienter leur production vers des engins plus complets avec des processeurs haut de gamme, des circuits graphiques indépendants et un stockage plus important. Si cette seconde voie est empruntée, on devrait trouver des machines sous ChromeOS… au prix des engins sous Windows. Mais avec moins de choix. Il existe des PC sous Windows capables de lancer des jeux modernes aux tarifs des Chromebooks les plus chers. Avec en prime tout l’attirail des fonctions de Google accessibles.

Je ne vois pas de solution à ce problème, si les Chromebooks se vendaient à 999 ou 1199€ pour viser un public de joueurs… Se vendraient t-ils encore ? Qui achèterait un Chromebook pour jouer ? Ce n’est pas que le jeu et ChromeOS soient incompatibles, c’est que l’essence même de Chrome OS n’est pas le jeu. Le système a été pensé pour être simple et surtout fournir un pilotage dans les nuages, une sauvegarde quasi permanente dans le Cloud. C’est son ADN et son objectif par nature. On est loin de la possibilité de lancer un jeu entre deux réunions ou deux travaux.

Acer Chromebook Spin 311

C’est d’ailleurs l’une des raison du choix de ChromeOS par des entreprises et des campus : le fait que l’on ne puisse pas détourner facilement l’appareil d’un terminal de saisie et de consultation en une solution de jeu est considéré comme un plus par ceux qui achètent ces machines en masse. Rajouter cette fonction, même en imaginant que le marché suive et ajoute des capacités techniques aux engins pour les rendre compatibles, cela ne transformera pas leur destination première. Ce ne sont pas des engins pensés pour le jeu. Est-ce que les libristes vont applaudir cette évolution ? Je n’en suis pas sûr non plus. Un utilisateur de Linux utilisera… une distribution Linux, pas une solution Linux planquée derrière une création de Google.

Si je résume, Borealis promet du jeu sous Steam aux Chromebooks. En pratique les Chromebooks actuels ne seront pas capables d’en profiter. Si le marché les fait évoluer pour les rendre compatibles alors ils seront aussi chers que des engins classiques sous Linux, sans système ou sous Windows. Si le marché ne les fait pas évoluer alors l’annonce sera purement diplomatique… Mon inquiétude ici étant que cette idée creuse l’écart entre les Chromebooks entrée de gamme du marché, les engins sous SoC ARM avec encore 4 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage qui sont les plus abordables. Et le haut de gamme qui taquine déjà allègrement les 800 ou les 1000€. 

Au final cette annonce ne fait qu’accentuer les questions que l’on se pose autour de Google et de ses offres : Stadia semble être la piste a privilégier pour apporter du jeu sous ChromeOS. Pourtant le moteur de recherche semble tout vouloir faire pour reporter son public vers une solution concurrente.

Source : 9to5google

Borealis devrait apporter les jeux Steam sous ChromeOS © MiniMachines.net. 2020.

Cannes XR : Mowb, quand l’animation 2D rencontre la réalité virtuelle

Par : Shadows

Dans le cadre de Cannes XR, nous avons pu découvrir MOWB, un court-métrage de Kazuki Yuhara qui se présente sous forme d’une animation 2D immersive. Vous pouvez découvrir plus bas quelques images de ce projet très coloré.

Entre cycle vital et onirisme

Le film nous propose un voyage mêlant filiation, onirisme et boucle infinie : une mère, sa fille, un cordon ombilical et un retour de l’enfant au sein même de sa mère… La fille finira par absorber la vie de sa mère via son cordon, faisant disparaître cette dernière, avant de décider de devenir mère à son tour, répétant le cycle.

Micro-critique

Au-delà d’un scénario très clairement chargé en symbolique, MOWB (dont le nom est issu du reflet du mot WOMB) est avant tout un voyage onirique et visuel, enchaînant scènes et tableaux. Un univers dans lequel nous avons apprécié nous perdre.

Au milieu de la masse de projets VR en live action et en animation 3D, MOWB nous rappelle que l’animation 2D a elle aussi sa place dans l’art immersif.

MOWB poursuit actuellement sa tournée de festivals ; si vous avez l’occasion de le voir, nous vous le recommandons.

Culturespaces s’appuie sur Modulo Pi pour ses centres d’art numérique

Par : admin

Culturespaces ouvre le plus grand centre d'art numérique au monde et poursuit son étroite collaboration avec Modulo Pi. Ouverts le 10 juin 2020, les Bassins de Lumières s'appuient sur 30 x médias serveurs Modulo Kinetic pour offrir une expérience exceptionnelle. Lire la suite

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Yamaha Music Europe commercialise les produits Ampeg en Europe

Par : admin

Suite au rachat d'Ampeg, Yamaha Music Europe (YME) est fière d’annoncer qu'elle représente et distribue désormais en Europe les produits de cette marque emblématique née en 1946 et leader mondial des amplis de basse. Lire la suite

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Pi Case 40, un boitier signé Cooler Master pour Rasberry Pi 4

C’est au tour d’un nouveau fabricant reconnu de proposer une solution pour la Raspberry Pi 4. Le Cooler Master Pi Case 40 est un nouveau boitier a destination de ces cartes qui va assurer le travail de protection et de refroidissement nécessaire à leur emploi dans toutes les conditions.

Cooler Master Pi 40

Cooler Master est un des acteur majeur du monde des boîtiers PC. Un géant présent de puis bien longtemps sur le secteur qui propose des produits pour les particuliers comme pour les pro et a construit de nombreuses relations avec des industriels du secteur. Le fait qu’il se penche sur le berceau des cartes de développement Raspberry Pi est encore une fois la preuve de leur maturité sur le marché.

Après le Silverstone P102, l’Akasa Gem Pro et l’Argon One, sans compter les dizaines de boîtiers et solutions noname du marché, le Cooler Master Pi Case 4 enfonce le clou d’un produit qui a réussi a lui tout seul a populariser un format.

Le fonctionnement du Pi Case 4 est très classique : le châssis en aluminium jouant le rôle de dissipateur. En contact avec le SoC du Pi4, il évacuera naturellement et passivement la chaleur émise par l’ensemble. Le boitier proposera toues les ouvertures nécessaires à la connectique spécifique de cette carte mais aménagera également des espaces dédiés à l’usage de ses particularités internes : le brochage GPIO sera ainsi accessible grâce à une trappe située sur le flanc du boitier. Des nappes pourront également circuler vers l’intérieur via de petites fentes. Si l’usage de la majorité des HAT ne sera pas possible à moins de les déporter via une nappe, on pourra toujours positionner un montage à côté de l’engin. La carte MicroSD restera également accessible. Cooler Master assure que le design de l’ensemble sera ouvert et qu’il sera donc possible de le modifier facilement.

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La disposition du boitier Pi Case 4 est originale avec une carte qui se fixe sur une plaque de support avant de coiffer l’ensemble avec le reste du châssis par dessus. La marque a également pensé a proposer une solution VESA pour fixer son boitier au dos d’un écran facilement. Enfin, un bouton est disponible sur le châssis pour démarrer l’engin et l’éteindre facilement. L’ensemble mesure 9.6 cm de large pour 6.8 cm de profondeur et 2.8 cm d’épaisseur.

Reste que la marque a décidé que son Cooler Master Pi Case 40 “profiterait” d’abord d’un financement participatif. Une manière de financer sa machine sans douleur et d’assurer une campagne de publicité pas chère. Une solution dont la marque aurait clairement pu se passer mais qui lui permet de tâter le terrain sans trop se mouiller. Si la campagne de financement fonctionne on retrouvera sans doute ce châssis au catalogue de tous les revendeurs partenaires de la marque.

Cooler Master Pi Case 40
Je ne suis toujours pas favorable au dévoiement du concept de financement participatif en campagne de pub déguisée, surtout quand c’est fait avec des outils aussi grossiers. Si vous souhaitez bénéficier de 25% de réduction et être prévenus du début de la campagne Kickstarter par exemple, vous pouvez laisser votre email sur la page dédiée de la marque. Mais alors vous devrez accepter que votre email et votre nom soient partagés avec des compagnies tierces et ajouterez encore une source à vos spams potentiels.

Je pense que Cooler Master n’a pas besoin de tout ça. Ni d’un financement participatif, ni d’une campagne de publicité gratuite. Encore moins de revendre vos données à des tiers pour se faire de l’argent de poche. Il y a certes un risque dans la conception et la fabrication d’un tel boitier mais ce risque fait partie du métier d’une entreprise et doit être anticipé et mesuré en amont. Si il est trop grand, autant ne pas sortir le produit. Si il est acceptable, tout effort supplémentaire de commercialisation portera alors ses fruits. Si il est faible, comme ici je suppose, alors autant mettre le paquet.

Pi Case 40, un boitier signé Cooler Master pour Rasberry Pi 4 © MiniMachines.net. 2020.

Thomas Delory nommé Channel Manager sur le marché Pro Audio de Shure

Par : admin

Shure, leader mondial des micros et d'appareils électroniques audio, annonce la nomination de Thomas Delory au poste de Channel Manager Pro Audio afin d'accompagner la dynamique de croissance et d'innovation de l'entreprise sur le marché français. Lire la suite

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Cannes XR : Rain Fruits, chronique mélancolique d’un déraciné

Par : Shadows

Migrant issu du Myanmar (ex Birmanie) et venu s’installer en Corée du Sud dans l’espoir d’y faire carrière en tant qu’ingénieur, Tharu déchante rapidement. Racisme, exploitation et dure réalité de l’industrie le frapperont de plein fouet, de même que l’impossibilité d’évoquer à ses proches, dans ses nombreuses lettres, l’aliénation et le travail acharné qui sont devenus sont quotidien. Peu à peu, le mal du pays se fera sentir…

Aliénation et nuages de points

Créé par Youngyoon Song et Sngmoo Lee et adapté de l’histoire de Thura Maung, Rain Drops nous propose donc de découvrir la perspective d’un travailleur immigré, qu’il s’étonne de certaines coutumes locales ou se retrouve face à une réalité économique peu reluisante. En parallèle, nous découvrons la jeunesse du personnage principal, dans un pays pauvre mais, semble-t-il, moins aliénant.

Sur le plan visuel, Rain Fruits adopte un choix esthétique a priori surprenant, avec des nuages de points que l’on devine issus à la fois de photogrammétrie et d’un système type Kinect. Une décision qui prend rapidement son sens lors du visionnage : elle fait écho aux sentiments du narrateur et personnage principal, avec un côté presque irréel qui retranscrit l’idée d’aliénation et de ne pas vraiment faire partie de ce nouveau pays. On peut aussi voir dans ces points autant de renvois aux gouttes de la pluie qui a marqué l’enfance du personnage.

L’avis de 3DVF

Mêlant colère, tristesse, nostalgie et sentiment de déracinement, Rain Drop offre une perspective intéressante, et nous vous conseillons d’y jeter un oeil lors de ses prochaines diffusions dans les festivals. Seul vrai regret dans le cadre de Cannes XR : la diffusion souffrait, dans notre cas, d’une compression vidéo causant la perte de nombreux détails. Malheureusement, points et particules supportent mal un traitement trop agressif. Nous aurions donc aimé voir le projet dans de meilleures conditions ou, mieux encore, sous forme de « vrai » nuage de points dans une scène 3D immersive afin d’éliminer tout problème de compression et quitte à nécessiter un GPU plus puissant.

Cannes XR : avec The Great C, Philip K. Dick débarque en réalité virtuelle

Par : Shadows

A l’occasion du festival Cannes XR, que nous vous avions annoncé il y a quelques jours, nous avons pu découvrir The Great C : l’adaptation en réalité virtuelle d’une nouvelle de Philip K. Dick. La réalisation est signée Steve Miller, la direction artistique Stephen Bosco.

Chaque année, un sacrifice

Se déroulant dans un univers post-apocalyptique, The great C met en scène une humanité qui a renoncé de force aux technologies modernes. Nous suivons ici un village gouverné par une mystérieuse entité toute-puissante, qui maintient les humains à un niveau technologique minimal et exige, chaque année, qu’un membre du village vienne la rejoindre. Aucun n’en est jamais revenu.
Et justement, un jeune homme vient d’être choisi. Clare, sa compagne, décide de l’accompagner…

Notre avis

The great C propose une trentaine de minutes de contenu, à découvrir en 3D temps réel : le spectateur est donc plongé dans le scénario avec 6 degrés de liberté, ce qui renforce évidemment l’immersion par rapport à un simple film 360° relief, et permet en prime d’admirer chaque détail de l’univers en s’en rapprochant physiquement.

Si l’on regrettera malgré tout une réalité virtuelle pas forcément pleinement exploitée (l’essentiel de l’action se passe devant le spectateur, l’aspect 360° est donc moins présent que dans d’autres projets), The great C n’en est pas moins une oeuvre réussie, notamment en ce qui concerne le character design soigné de ses personnages principaux (le côté rond et doux du visage des humains contrastant d’ailleurs avec la mystérieuse créature qui vient rappeler la volonté de The Great C, cette dernière ayant des traits plus fins et un traitement alliant SF et horreur).
Nous avons également apprécié le jeu d’acteurs et l’animation, des éléments encore malheureusement négligés dans certains projets VR alors qu’ils sont indispensables pour créer un attachement. Enfin, l’univers visuel est crédible, avec des éléments permettant d’imaginer le quotidien et le passé de cette humanité en perdition.
Cannes XR ne s’y est d’ailleurs pas trompé, et lui a décerné le Positron Visionary Award.

Actuellement proposé en promotion sur Steam (2€), The Great C mérite d’être découvert, si vous ne l’avez pas déjà fait. A noter : l’oeuvre ne nécessite pas d’aire de jeu « room scale » et est plutôt pensée pour être vue assis. Par ailleurs, un mode spécial est proposé pour les personnes souffrant de cinétose (le fameux motion sickness, mal de mer de la VR). Une option sans doute dispensable pour la majorité d’entre vous (la caméra reste assez sage durant le film) mais qui reste néanmoins très appréciable.

Nouveautés Claypaky présentées sur un stand virtuel

Par : admin

Claypaky lance, sur un stand virtuel, l’Arolla Profile HP, un puissant Spots/Profile à leds blanches, le wash Beam multisources Midi B, la barre led motorisée Tambora Batten… Lire la suite

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Review: Pioneer DJ’s new Rekordbox 6 – is it worth subscribing?

With Pioneer DJ’s Rekordbox 6 music management and DJ performance software, you can keep your prep your music files from multiple devices, sync changes seamlessly in the cloud, and hook up your set’s tracks from an iPhone to CDJs to perform. But is all that really worth the subscription price? Contributing writer Markkus Rovito tests […]

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Steve Gerges

Par : Marco Savo

Steve Gerges has developed an impressive portfolio of commercial projects with top-tier brands, delivering powerful audiovisual storytelling across multiple formats and media.

Nevertheless, we can only appreciate his true artistic self through his mesmerizing audiovisual projects, both conceptually profound and technically advanced.

Many audiovisual artists have to balance their design gigs with their artistic work. When companies hire an artist (rather than a mere designer) they gain an unique creative input empowering the whole marketing campaign. But the actual artistic expression is restricted by the brand identity.

When artists are free to work on the concept as they are on the technical implementation, they deliver a much more powerful and meaningful experience to the viewer.

Steve Gerges began to take an interest in Digital Art in 2000 when he created Visual-Delight, the first collective of VJ’s (visual-jockeys) in Luxembourg. This project allowed him to take his first steps in this innovative art form for that time.

Following a trip to Montreal to the Elektra Festival in 2012, he created his first interactive digital artwork entitled LAN 1.0 at the Carré Rotondes in 2014. Here a few projects we felt best showcased his main features as an audiovisual artist.

ONE

ONE is a generative art sculpture that develops in real time. The audiovisual totem grows and evolves while progressively revealing its organic essence to the viewer.

One tells us the story of the creation of the universe, from the big bang, to energy flows, creation of planets and humankind.

Steve Gerges



RISE OF THE MACHINES

We love this amazing kinetic sculpture that exploits the use of machine programming. Light is the main course of this audiovisual feast. An ethereal force that contours the surrounding space in a beautiful ephemeral moment.



CRONOS

This is an immersive and impressive projection mapping representing the creation of the universe, a recurring them in Steve Gerges work. The audiovisual storytelling features abstract patterns slowly turning into figurative elements.

The viewers is invited to reflect upon the strive of mankind to understand and explore the unattainable complexity of the universe.

There is so much more to explore about Steve Gerges. We strongly invite you to dive deeper into his audiovisual world.

Contact

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Première sortie de la JDC Line GLP avec des Top Modèles

Par : admin

La toute nouvelle barre led hybride JDC Line GLP a débuté sur le plateau TV de la finale de “Germany’s Next Topmodel” dans le kit somptueux de Manuel da Costa. Lire la suite

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How to Use OBS Studio for Streaming and Video Conferencing

With OBS Studio, you can use any digital camera to make video calls and start streaming with just a computer, a camera, and a video capture device.

Audio-Technica met à jour et améliore son logiciel Wireless Manager

Par : admin

Avec la V 1.1.1. de Wireless Manager, Audio-Technica propose plus de contrôle, convivialité, et présentation, un défilement plus fluide, une meilleure visibilité de tous les dispositifs du même plan de fréquence et des outils utilisateur améliorés. Lire la suite

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A shift in livestreaming copyrights is coming: Anjunadeep clears 500+ tracks on Twitch

It’s no secret that the battle between artists livestreaming during quarantine and the copyright laws embedded into streaming platforms like Facebook, Twitch, and YouTube has been ongoing – and growing – as the year of online streams has progressed. In early June, Twitch served a series of copyright takedown notices for old videos posted by streamers, putting […]

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Le moteur led interchangeable de l’Esprite Robe garde tout en mémoire

Par : admin

Pour assurer la pérennité du projecteur, cette source baptisée “Transferable Engine” se change aussi rapidement qu’une lampe et garde tout en mémoire. Nous avons interviewé Vincent Bouquet, Chef produits Robe, pour faire le tour de la question.
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Silk Pavilion II – Mediated Matter Group at the MoMA

Silk Pavilion II –  Mediated Matter Group at the MoMA
Latest in the series of groundbreaking projects by Mediated Matter Group (MIT Media Lab) is the new successor to the Silk Pavilion (2013) project, results currently on show (subject to COVID-19 restrictions) at the Museum of Modern Art in New York. The project utilizes an integrated kinetic mandrel designed to guide the natural spinning motion […]

La V4.0 apporte encore plus de fonctions aux RIVAGE PM Yamaha

Par : admin

Après la présentation récente des nouvelles consoles numériques Yamaha RIVAGE PM3 et PM5, le dernier firmware de toute la gamme, V4.0, est désormais disponible en téléchargement gratuit, fournissant aux mixeurs des outils encore plus puissants et flexibles. Lire la suite

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Arbiter France distribue Austrian Audio

Par : admin

Arbiter France renforce son offre de produits dédiée à l'audio professionnel en intégrant à son catalogue Austrian Audio, une nouvelle marque offrant des micros et des casques de très haute qualité et incorporant nombre des innovations hard et soft très intéressantes. Lire la suite

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Powersoft complète ses gammes d’installation Due et Quattrocanali

Par : admin

Le prolifique et innovant fabricant italien d'amplis Powersoft, complète vers le haut les gammes d'installation Duecanali avec le 6404 DSP+D et Quattrocanali avec le 8804 DSP+D. Lire la suite

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