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S&K Technologies, Inc. Acquires International Towers Incorporated (ITI)

Par Andres Benetar

    Last year, S&K Technologies, Inc. recently acquired the Tucson-based International Towers Incorporated (ITI), which will take place at the 2020 NAB Show. SKT CEO Chad Cottet states “acquiring ITI expands SKT service and capability offering into the Cellular and Broadband communications, tower and broadcast infrastructure, and security markets. Much like SKT, ITI has ...

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Witbe And Sofrecom Now Partners As They Support Customers In Indonesia With QoE Technologies

Par Andres Benetar

  Last October, Witbe (Euronext Growth – FR0013143872 – ALWIT), the leader in Quality of Experience Monitoring, proudly announced a new partnership with PT Sofrecom Indonesia, a consulting and engineering firm specializing in telecommunications. This partnership will take place at the 2020 NAB Show in Las Vegas. It will allow Sofrecom to offer support and ...

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Bulldog Broadcasting Network Leverages Studio Technologies’ Audio Solutions

Par D Pagan Communications

Students Now Using Advanced Dante®-based Party-line Intercom for Enhanced Classroom Experience   KEARNEY, MO, JANUARY 8, 2020 – Kearney High School in Missouri provides students with firsthand broadcast experience through its Bulldog Broadcasting Network (BBN). The broadcasting class allows students to cover about 25 football and basketball games aired on ESPN3 each year, along with ...

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Barnfind Technologies Expands Operations in Asia with Launch of Singapore Office

Par Desert Moon Communications

Barnfind Technologies Expands Operations in Asia with Launch of Singapore Office Team of industry veterans tapped to lead growth initiative in key region Singapore – 8 January 2019 — Barnfind Technologies, manufacturer of multi-functional, signal neutral fiber transport solutions, today announced the opening of a new office located in Singapore. The office, which will serve ...

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USD : au-delà du buzz, que donne la technologie en pratique ? Pixar s’explique

Par Shadows

Lors du SIGGRAPH 2019, le système Universal Scene Description (USD) était LA technologie sur toutes les lèvres. Le support USD va par ailleurs arriver dans différents outils logiciels du marché très rapidement. D’où une question inévitable : concrètement, que donne USD ?

Pixar, qui est à l’origine de cette technologie, nous propose justement de le découvrir dans un article dédié.
Le studio s’appuie ici sur un cas concret : la production de Toy Story 4, dont le pipeline était très fortement centré sur USD :

Le pipeline standard de Pixar. Ci-dessous, les éléments du pipeline qui s’appuient sur USD.

Efficacité créative, collaboration entre départements, processus d’approbation facilité, aspect non destructif, système de variations qui donne un meilleur contrôle artistique pour chaque plan, optimisation mémoire… A en croire le studio, les avantages sont immenses.

Nous vous invitons donc à consulter l’article dédié de Pixar, en attendant que les mises à jour n’apportent USD dans les principaux logiciels du marché. Houdini supporte déjà cette technologie, et Maya ne devrait pas tarder à suivre le chemin.

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TAG Video Systems Continues International Expansion by Appointing Graphic Image Technologies as its Distributor in South Africa

Par Desert Moon Communications

TAG Video Systems Continues International Expansion by Appointing Graphic Image Technologies as its Distributor in South Africa Provider of software-based, IP Multiviewers, Probing and Monitoring solutions grows presence in key region Tel Aviv – December 3, 2019 — TAG Video Systems, the world leader in integrated software-based IP Probing Monitoring and Multiviewer solutions has appointed ...

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Imagination annonce les chipset graphiques IMG A-Series

Par Pierre Lecourt

Les IMG A-Series comme bouée de sauvetage ? Tant que les iPhones d’Apple employaient des puces PowerVR d’Imagination technologies, la vie était belle pour le concepteur de circuits graphiques. Les rentrées d’argents allaient en s’accroissant d’année en année, Apple faisait un excellent boulot d’optimisation des puces et jouait le rôle de VRP pour la marque auprès des autres solutions ARM.

Et puis, patatras. Apple a annoncé ne plus vouloir employer les produits de la marque et s’intéresser à un développement interne. A la fin du contrat qui liait les deux entités, le ciel s’est écroulé sur la tête d’Imagination. La marque a été mise en vente et la partie graphique s’est remise à travailler d’arrache pied pour se sortir de cette tempête.  Le résultat de ce travail est désormais annoncé, il s’agit d’une nouvelle gamme de chipsets graphiques baptisés IMG A-Series que la marque décrit comme la plus importante avancée faite dans ce domaine depuis… 15 ans.

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Les IMG A-Series se destinent à une large gamme de produits allant du marché mobile aux tablettes mais également à l’IoT, aux voitures et même aux serveurs. Un large rang d’applications qui s’explique par la promesse de la marque. Proposer 2.5 fois les performances de sa précédente génération de processeurs graphiques tout en consommant 60% de moins d’énergie !

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La liste des solutions est longue mais IT ne donne pas vraiment de détails sur ces puces, oubliant par exemple de préciser la consommation de chacune :

  • IMG AXT-64-2048 est le plus impressionnant des circuits annoncés avec 2.0 TFLOPS, 64 Gpixels et un circuit AI atteignant 8 TOPS
  • IMG AXT-48-1536 suit dans la gamme mobile avec 1.5 TFLOPS, 48 Gpixels et 6 TOPS
  • IMG AXT-32-1024 pour le marché mobile et l’auto en proposant 1 TFLOPs, 32 Gpixels et 4 TOPS
  • IMG AXT-16-512 se situe sur le même marché et annonce 0.5 TFLOPS, 16 Gpixels et 2 TOPS
  • IMG AXM-8-256 pour des mobiles moyenne gamme avec 0.25 TFLOPS, 8 Gpixels et 1 TOPS
  • IMG AXE-2-16 plus spécialisé dans les TV-Box et autres dérivés d’affichage annonce 16 GFLOPS et 2 Gpixels
  • IMG AXE-1-16 est l’entrée de gamme mobile et dédié au marché IoT avec 16 GFLOPS et 1 Gpixels

La totalité de l’annonce est intéressante avec des produits premium probablement destinés aux serveurs mais des solutions mobiles impressionnantes sur le papier et de l’entrée de gamme pour le marché IoT, très capables et compatibles avec des solutions comme Vulkan.

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Bon, évidemment il faut regarder en détail ces chiffres car ils sont nés au fond des cerveaux d’une équipe de commerciaux en quête de materiel marketing pour faire revivre la marque. Les résultats des IMG A-Series sont, en réalité, comparés avec les derniers GPU commercialisés et non pas la génération précédemment annoncée qui n’a pas encore été mise en vente. Cela permet un discours plus spectaculaire mais en réalité le gain est moins important. Il n’empêche que ces nouveaux circuits graphiques sont suffisamment importants pour que la marque repense sa stratégie et décide de changer d’appellation en arrêtant sa gamme historique de circuits PowerVR.

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Au passage, elle indique que les IMG A-Series seront suivies des B-Series en 2020 qui proposeront jusqu’à 3 TFLOPs de performance. Puis viendront les C et D-Series en 2021 et 2022. Un plan de travail bien avancé qui montre que la marque ne compte plus vivre tranquillement de ses royalties comme au temps de la manne d’Apple.

Reste que le marché s’est considérablement réduit pour ces IMG A-Series : Apple, Qualcomm développent leurs propres circuits. Beaucoup de plus petits concepteurs de SoC ainsi que des géants comme Huawei emploient désormais des solutions signées ARM avec des chipsets Mali devenus également très performants. La liste des acteurs potentiellement intéressés par ces puces devient vraiment très courte : Rockchip ? Mediatek ? AllWinner ? D’autres qui pourraient venir piocher dans le catalogue de la marque si ses prix sont concurrentiels face à ARM ?

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Cela n’empêche pas l’optimisme de briller chez Imagination qui assure que plusieurs puces ont déjà signé l’intégration de ces circuits IMG A-Series et que les premiers appareils sont prévus pour 2020. De quoi amorcer la pompe d’un renouveau pour la marque ? On peut l’espérer car la concurrence a toujours fait du bien sur ce segment.

Source : Imagination Technologies

Imagination annonce les chipset graphiques IMG A-Series © MiniMachines.net. 2019

Klaus : découvrez les outils utilisés par les artistes pour donner vie au film

Par Shadows

Alors que le film d’animation Klaus arrive sur Netflix, nous vous proposons un petit aperçu de ses coulisses techniques et artistiques.

En effet, l’équipe du studio de production et création Les Films du Poisson Rouge vient de publier un aperçu vidéo de ses outils maison. Ces derniers ont servi à la fabrication de Klaus, à différentes étapes du workflow.

MOE, tout d’abord, est un outil qui permet de gérer des rendus complexes en animation 2D, 3D et prises de vue réelles : un système de tracking permet d’appliquer brosses et textures sur les formes et volumes. En pratique, MOE a été utilisé par les équipes des Films du Poisson Rouge pour le texturing de Klaus.

LAS, de son côté, est un outil de lighting et ombrage qui permet à un artiste d’appliquer des effets variés qui seront ensuite adaptés au personnage en mouvement. Une version customisée de cet outil, KLAS, a été employée par les équipes de SPA Studios pour créer Klaus.

Enfin, la vidéo présente aussi Houdoo, une solution d’intervallage à partir d’images clés. Relativement puissant, ce logiciel repose sur des briques technologiques également employées pour MOE et LAS.
Les Films du Poisson Rouge avance qu’Houdoo permet un gain de temps de l’ordre de x4 sur la génération d’images intermédiaires, par rapport à une approche classique.

Notez enfin que vous avez sans doute déjà vu en action les outils des Films du Poisson Rouge. MOE et Houdoo ont par exemple été utilisés pour le film La Tortue Rouge de Mickael Dudok de Wit.

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SATIS-Screen4All 2019 : Levels3D veut donner de l’intelligence à vos nuages de points

Par Shadows

La photogrammétrie, le LiDAR et plus largement les techniques de numérisation du réel sont de plus en plus précises et accessibles. Problème : la masse de données générées n’est pas toujours évidente à traiter, et nécessite souvent un nettoyage lourd avant d’être exploitable.

C’est justement ici qu’intervient Levels3D, entreprise que nous avons croisée lors du SATIS-Screen4All 2019. Elle propose différents produits et services, principalement destinés au secteur du bâtiment mais qui peuvent avoir des usages dans d’autres domaines.

En particulier, sa plateforme en ligne S3D Cloud permet d’importer des nuages de points issus de n’importe quel technique. On pourra les visualiser, effectuer des mesures, des coupes… Mais aussi et surtout appliquer l’algorithme maison S3D Automodel. Ce dernier va analyser les points et comprendre quelles zones correspondent à des surfaces planes : murs, sol, plafond, etc.

Le résultat : une maquette numérique pré-modélisée, qui allège considérablement les données (adieu, les centaines de milliers de polygones pour un mur plat). La maquette peut ensuite être exportée et exploitée dans n’importe quel outil 3D.

Bien évidemment, le résultat est imparfait, et nécessitera encore du post-traitement. Mais Levels3D travaille activement à l’amélioration de son outil. En particulier, S3D AutoModel pourrait rapidement être capable de gérer les arches. Mieux encore : grâce au deep learning, nous a expliqué le dirigeant de l’entreprise Yannick Folliard, l’outil dans le cloud de Levels3D devrait bientôt pouvoir classifier les données. Au lieu de se contenter de détecter des plans, le système pourra donc différencier murs, fenêtres, tables, chaises…

Cette extension n’est en elle-même pas surprenante : le sujet de la classification des nuages de points fait l’objet de recherches et développements actifs. En revanche, le fait de proposer ces fonctions dans un outil en ligne, à la demande et via un modèle économique très abordable (S3D Cloud est proposé pour moins de 200€ par mois, sans engagement, et un système de paiement à l’acte devrait également faire son apparition) risque fort de rendre l’offre de Levels3D attractive.

A terme, donc, on peut envisager des usages élargis bien au-delà du marché principal de Levels3D. Par exemple, une salle de restaurant numérisée pour des effets visuels, transformée en quelques clics en un modèle propre et léger, dont les tables et chaises seraient reconnues comme telles et pourraient donc être supprimées ou remplacées par d’autres modèles 3D…
Si ces possibilités devront attendre un peu avant de devenir réalité, Yannick Folliard s’est cependant montré optimiste : le deep learning au sein du S3D Cloud devrait se concrétiser dans un avenir très proche.

Nous ne manquerons donc pas de suivre les évolutions du service proposée par l’entreprise. D’ici là, vous pouvez faire un tour chez Levels3D pour découvrir ses autres services, comme le système S3D Capture qui permet de scanner des bâtiments avec un smartphone doté d’un capteur de profondeur, ou la création de systèmes d’aide à la navigation en intérieur.

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Atomontage : 1,75 million d’euros pour mettre fin au règne des polygones

Par Shadows

Vieux serpent de mer de la 3D, le rendu volumétrique à l’aide de voxels fait régulièrement parler de lui. On se souvient par exemple d’Euclideon, société qui au début des années 2010 promettait une révolution technologique avec un « niveau de détail illimité » grâce aux voxels.

Quelques années plus tard, la révolution n’a pas eu lieu, et Euclideon a finalement réservé sa technologie à des applications industrielles (visualisation de modèles lourds et fixes), preuve que les promesses initiales étaient intenables. En parallèle, on croise bien des jeux vidéos et outils créatifs en voxels, mais ils restent largement minoritaires.

Si nous revenons sur les voxels aujourd’hui, c’est parce qu’une société a récemment levé 1,75 million d’euros autour de cette approche : Atomontage. L’entreprise est américaine, mais en pratique son équipe de développement est basée en Slovaquie.
Si Atomontage a su séduire des investisseurs du secteur (Karl Magnus Troedsson, ex PDG de EA DICE, Tommy Palm, PDG de Resolution Games, ou encore Hilmar Pétursson PDG de CCP)., c’est que sa technologie semble plus viable que celle d’Euclideon. Les démos ci-dessous sont assez parlantes, et comportent même de l’animation soft-body.

Fondée en 2018, Atomontage devrait profiter de cette entrée d’argent pour poursuivre ses travaux de R&D et étoffer sa petite équipe technique (une demi-douzaine d’ingénieurs). De quoi, peut-être, faire des voxels la technologie de demain.

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Scanner facilement une fourmi en 3D devient possible (et open source)

Par Shadows

L’explosion de la photogrammétrie ces dernières années a permis de numériser sans difficultés de nombreux sujets, mais la technique conserve ses limitations. L’une d’elles concerne les sujets de très petite taille : en photo macro, la profondeur de champ très réduite devient un frein majeur au scan 3D. Multiplier les prises de vue en décalant la mise au point reste possible, mais très fastidieux et plus complexe à gérer lors de la reconstruction.

Dans ce contexte, DISC3D se présente comme une solution très intéressante. Il s’agit d’un système automatisé permettant de scanner efficacement des sujets de très petite taille tels que des insectes. Voici les résultats pouvant être obtenus :

Les résultats sont assez impressionnants : les modèles sont précis, y compris au niveau des détails tels qu’antennes et pattes.

En coulisses se trouve donc DISC3D, un projet open source porté par Digital Archive of Natural History (DiNArDa). Le concept mêle techniques classiques, ingénierie et optimisations.

Le schéma et la photo ci-dessous en donnent une petite idée :
– le sujet est placé au centre d’un système l’éclairant de manière uniforme, grâce à des LEDs et deux dômes diffusant la lumière ;
– la prise de vue est effectuée via une caméra contrôlée informatiquement et montée sur un StackShot : un rail macro qui permet de déplacer précisément la caméra afin d’ajuster la position de la zone de netteté sur le sujet ;
– deux moteurs (élévation, azimut) permettent de faire pivoter le sujet dans toutes les directions ;
– le tout est contrôlé informatiquement, à l’aide de MATLAB (logiciel associé à un langage de script, largement utilisé dans le monde de la recherche).

Ainsi, ce système est capable pour un point de vue donné de prendre une série de photos en faisant varier la zone de mise au point, puis de faire tourner légèrement l’objet et de recommencer, encore et encore, afin de le capturer sous toutes les coutures.

Vient ensuite le post-traitement : sans rentrer dans les détails, il s’agit ici d’assembler les photos de chaque point de vue, pour créer une photo nette sur l’ensemble du sujet, tout en l’associant à un masque : une couche alpha qui facilitera la reconstruction.

Une fois les images nettes et masquées générées, on peut les envoyer dans un outil de photogrammétrie tel que Metashape (ex Photoscan), et reconstituer le sujet sous forme de modèle 3D texturé.

L’équipe derrière DISC3D a publié une description technique détaillée de son système : DISC3D est open source et peut donc être reproduit à l’aide des informations données.
Côté matériel, il faudra entre 4000 et 8000€ pour créer votre propre DISC3D, en fonction de critères tels que la qualité de la caméra utilisée.

DISC3D reste perfectible : en particulier, l’équipe évoque des temps de capture allant de 2 à 5 heures par insecte. Néanmoins, l’acquisition des images ne prend à elle seule que 40 à 100 minutes : c’est donc le traitement des images qui est responsable de ces durées, et diverses options permettront de faire chuter les délais. A commencer par la simple évolution des logiciels et du matériel. On peut aussi envisager des évolutions au niveau du workflow (entamer la reconstruction 3D dès les premières images, par exemple, alors que la capture se poursuit, est prévu d’emblée avec certains logiciels de photogrammétrie).

Voici pour finir d’autres modèles issus de DISC3D : insectes, coquille d’escargot, petits ossements. Notez que tous les exemples montrés ici sont téléchargeables sous licence Creative Commons sur Sketchfab.

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L’impression 3D par fusion de faisceau d’électrons (EBM), on vous explique tout !

Par Guillaume Marion

L’impression 3D par fusion de faisceau d’électrons, ou Electron Beam Melting en anglais (EBM), fait partie de la famille de fusion sur lit de poudre : à l’inverse de la fusion laser, elle vient utiliser, comme son nom l’indique, un […]

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