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Sony ferme son service UltraViolet, sans réelle solution

Par Pierre Dandumont

Sony vient de prévenir ses clients que son service UltraViolet allait fermer, ce qui n’est évidemment pas une surprise. Mais Sony n’a pas réellement de solution.

Le courriel est assez étonnant : il indique que Sony envisage d’empêcher la création de nouveaux comptes à la fin de l’année (31 décembre 2019) et de fermer le site le 1er mars 2020. Envisage. Pour garder les films, Sony recommande de passer par Flixster, avec cette phrase géniale : « cela inclurait votre contenu Sony Pictures éventuellement disponible. » (en gros, peut-être, mais on va surtout pas se mouiller). Le côté amusant de la chose ? Il est impossible de se créer un compte chez Flixster actuellement, et le site va fermer le 18 décembre 2019. Donc si vous n’avez pas de compte Flixster, c’est un peu mort.

Dans le message, Sony indique qu’il est possible de passer par le service client,mais je ne vois pas bien pourquoi.

M-DISC, les DVD qui durent 1 000 ans (second retour, trois ans après)

Par Pierre Dandumont

Il y un moment maintenant, en septembre 2016, j’ai lancé un petit test : j’ai gravé deux DVD que j’ai ensuite accroché au mur, en face d’une lampe. Le premier était un M-Disc, le second un DVD classique. Les M-Disc sont normalement plus résistants dans le temps, c’est ce que je voulais tester.

Pour mémoire, les M-Disc sont assez onéreux (16 € le pack de trois). Et comme je viens de déménager, j’en ai profité pour décrocher les disques du mur, environ trois ans plus tard. Le premier retour avait été fait après environ un an.

Premier point, les deux disques sont lisibles. J’utilise un SuperDrive Apple, et les deux disques montent sans soucis. Le DVD classique peine un peu tout de même : on entend bien que ça tourne, l’affichage du contenu est lent. Mais ça fonctionne. Avec le M-Disc, c’est un peu plus fluide, l’accès semble plus rapide. Mais le disque ne réagit tout de même pas comme un disque qui vient d’être gravé : on sent que le lecteur a un peu de mal. La seconde étape a été de faire une image disque, comme il y a deux ans. Avec le DVD classique, la création de l’image a pris 8 minutes 53 secondes, sans erreurs. Avec le M-Disc, 16 minutes et 52 secondes. Oui, les valeurs sont les mêmes qu’il y a deux ans, mais inversées.

Le M-Disc


Le DVD classique

Qu’en conclure ? Pas grand chose. Le DVD classique semble un peu plus compliqué à lire. Le DVD M-Disc semble réagir mieux, mais il a fallu deux fois plus de temps pour faire une image disque. Dans tous les cas, après 3 ans en face d’une lampe une bonne partie de la journée, les deux disques sont encore lisibles.

On recommence dans un an (ou deux ?).

Test d’une ampoule OSRAM HomeKit

Par Pierre Dandumont

OSRAM propose une gamme assez large d’ampoules connectées, et elle a notamment à son catalogue des versions Bluetooth et HomeKit.

La gamme est finalement assez large : du blanc en E27 (que je teste, ~24 €), du RGB (plus cher officiellement, disponible en pratique à 25 €), du filament transparent et du filament ambré. Pour les filaments, elles existent en Edison (allongée), globe ou classique. Enfin, la couleur semble disponible aussi en B22 (baionettes). Toutes le versions sont disponibles chez Amazon. Assez bizarrement, le site français ne montre pas toutes les ampoules mais la version internationale, si. A noter que l’ampoule s’identifie comme une Ledvance, la marque issue d’OSRAM pour ce genre d’ampoules.

La boîte mentionne bien HomeKit


Rien de spécial, une forme classique

Premier truc à savoir, les ampoules sont Bluetooth uniquement, et HomeKit uniquement. Donc n’espérez pas les commander avec un smartphone Android ou un PC par exemple. Le Bluetooth n’est malheureusement pas la solution la plus intéressante pour une ampoule : la portée reste un peu limitée et – surtout – vous aurez besoin d’un hub HomeKit pour les automatisations. Avec un iPhone, par exemple, vous pourrez commandez la lampe mais pas gérer des automatisations ou gérer l’ampoule à distance. Il faut être à portée pour lancer une commande. Si vous voulez utiliser un interrupteur, ajouter une automatisation, etc., vous aurez besoin d’un hub (Apple TV, HomePod, iPad à la maison, etc.).

La version que j’ai ne propose que le réglage de la luminosité. Pour être franc, les premiers essais ont été un pue laborieux : l’ampoule a été ajoutée via un iPhone, avanr de devenir innacessible. Un cycle d’allumage plus tard, la luminosité s’affichait en permanence à 14 %, alors qu’elle bougeait en pratique. Après un peu d’attente et des essais sur un autre appareil HomeKit (un Mac), tout fonctionne.

Questions performances, OSRAM annonce 800 lumens, un blanc chaud (2 700 K) et une consommation de 9 W. J’ai mesuré 9,2 W à la prise, donc c’est cohérent. Le blanc mesuré atteint 2709 K (c’est normal) et l’IRC est de 82,6, ce qui est correct, sans plus. Les couleurs ne devraient pas être trop dénaturées. Pour la luminosité, j’attends du matériel, donc je mettrais éventuellement à jour.

Très franchement, le Bluetooth limite pas mal les ampoules HomeKit. Ca nécessite du matériel Apple avec un positionnement précis, car le hub ne doit pas être trop loin de l’ampoule pour qu’elle soit utilisable. Sur le coup, le ZigBee avec un pont, même s’il induit d’autres contraintes, est plus efficace pour cet usage. Après, l’ampoule d’OSRAM (et le reste de la gamme) a tout de même l’avantage du prix : moins de 25 €.

Atomontage : 1,75 million d’euros pour mettre fin au règne des polygones

Par Shadows

Vieux serpent de mer de la 3D, le rendu volumétrique à l’aide de voxels fait régulièrement parler de lui. On se souvient par exemple d’Euclideon, société qui au début des années 2010 promettait une révolution technologique avec un « niveau de détail illimité » grâce aux voxels.

Quelques années plus tard, la révolution n’a pas eu lieu, et Euclideon a finalement réservé sa technologie à des applications industrielles (visualisation de modèles lourds et fixes), preuve que les promesses initiales étaient intenables. En parallèle, on croise bien des jeux vidéos et outils créatifs en voxels, mais ils restent largement minoritaires.

Si nous revenons sur les voxels aujourd’hui, c’est parce qu’une société a récemment levé 1,75 million d’euros autour de cette approche : Atomontage. L’entreprise est américaine, mais en pratique son équipe de développement est basée en Slovaquie.
Si Atomontage a su séduire des investisseurs du secteur (Karl Magnus Troedsson, ex PDG de EA DICE, Tommy Palm, PDG de Resolution Games, ou encore Hilmar Pétursson PDG de CCP)., c’est que sa technologie semble plus viable que celle d’Euclideon. Les démos ci-dessous sont assez parlantes, et comportent même de l’animation soft-body.

Fondée en 2018, Atomontage devrait profiter de cette entrée d’argent pour poursuivre ses travaux de R&D et étoffer sa petite équipe technique (une demi-douzaine d’ingénieurs). De quoi, peut-être, faire des voxels la technologie de demain.

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Quand Microsoft s’inquiétait de notre santé

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai acheté une vieille souris pour un test, et elle est arrivée dans sa boîte, avec son manuel. Et en feuilletant le manuel de la souris en question (une Basic Mouse de la fin des années nonante), je suis tombé sur des conseils amusants.

En fait, Microsoft explique et donne des conseils pour une excellente hygiène de vie et pour les postures à adopter… dans le manuel d’une souris d’entrée de gamme, que personne ne va lire. Ca semble un peu lunaire quand même de trouver ce genre de conseils avec une souris, non ?




Studio Technologies’ Model 205 Announcer’s Console Enhances LA Lakers Broadcasts

Par D Pagan Communications

LOS ANGELES, OCTOBER 24, 2019 – Freelance Engineer Michael Dooley has worked on hundreds of remote broadcasts for various radio stations over the last 30 years. In 2004, he began running broadcasts for LA Lakers games, which are aired on the team’s flagship station ESPN LA 710 as well as 16 stations in Fresno, San ...

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Scanner facilement une fourmi en 3D devient possible (et open source)

Par Shadows

L’explosion de la photogrammétrie ces dernières années a permis de numériser sans difficultés de nombreux sujets, mais la technique conserve ses limitations. L’une d’elles concerne les sujets de très petite taille : en photo macro, la profondeur de champ très réduite devient un frein majeur au scan 3D. Multiplier les prises de vue en décalant la mise au point reste possible, mais très fastidieux et plus complexe à gérer lors de la reconstruction.

Dans ce contexte, DISC3D se présente comme une solution très intéressante. Il s’agit d’un système automatisé permettant de scanner efficacement des sujets de très petite taille tels que des insectes. Voici les résultats pouvant être obtenus :

Les résultats sont assez impressionnants : les modèles sont précis, y compris au niveau des détails tels qu’antennes et pattes.

En coulisses se trouve donc DISC3D, un projet open source porté par Digital Archive of Natural History (DiNArDa). Le concept mêle techniques classiques, ingénierie et optimisations.

Le schéma et la photo ci-dessous en donnent une petite idée :
– le sujet est placé au centre d’un système l’éclairant de manière uniforme, grâce à des LEDs et deux dômes diffusant la lumière ;
– la prise de vue est effectuée via une caméra contrôlée informatiquement et montée sur un StackShot : un rail macro qui permet de déplacer précisément la caméra afin d’ajuster la position de la zone de netteté sur le sujet ;
– deux moteurs (élévation, azimut) permettent de faire pivoter le sujet dans toutes les directions ;
– le tout est contrôlé informatiquement, à l’aide de MATLAB (logiciel associé à un langage de script, largement utilisé dans le monde de la recherche).

Ainsi, ce système est capable pour un point de vue donné de prendre une série de photos en faisant varier la zone de mise au point, puis de faire tourner légèrement l’objet et de recommencer, encore et encore, afin de le capturer sous toutes les coutures.

Vient ensuite le post-traitement : sans rentrer dans les détails, il s’agit ici d’assembler les photos de chaque point de vue, pour créer une photo nette sur l’ensemble du sujet, tout en l’associant à un masque : une couche alpha qui facilitera la reconstruction.

Une fois les images nettes et masquées générées, on peut les envoyer dans un outil de photogrammétrie tel que Metashape (ex Photoscan), et reconstituer le sujet sous forme de modèle 3D texturé.

L’équipe derrière DISC3D a publié une description technique détaillée de son système : DISC3D est open source et peut donc être reproduit à l’aide des informations données.
Côté matériel, il faudra entre 4000 et 8000€ pour créer votre propre DISC3D, en fonction de critères tels que la qualité de la caméra utilisée.

DISC3D reste perfectible : en particulier, l’équipe évoque des temps de capture allant de 2 à 5 heures par insecte. Néanmoins, l’acquisition des images ne prend à elle seule que 40 à 100 minutes : c’est donc le traitement des images qui est responsable de ces durées, et diverses options permettront de faire chuter les délais. A commencer par la simple évolution des logiciels et du matériel. On peut aussi envisager des évolutions au niveau du workflow (entamer la reconstruction 3D dès les premières images, par exemple, alors que la capture se poursuit, est prévu d’emblée avec certains logiciels de photogrammétrie).

Voici pour finir d’autres modèles issus de DISC3D : insectes, coquille d’escargot, petits ossements. Notez que tous les exemples montrés ici sont téléchargeables sous licence Creative Commons sur Sketchfab.

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Pliant Technologies CrewCom Heads to the Front of the Class for Samford University Theatre

Par D Pagan Communications

BIRMINGHAM, AL, OCTOBER 22, 2019 — Through trial and error with other manufacturers, David Glenn, director of technology and design for the Samford University theatre, finally found the communications solution he was searching for with Pliant Technologies’ CrewCom wireless intercom system. For the 288-seat university theatre, it is crucial to deploy a reliable intercom system ...

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D2D Technologies selected by PBS to supply equipment for Wireless Emergency Alert System

Par guest_nLlBd

D2D Technologies announced that the company was selected by the Public Broadcasting Service (PBS) as their vendor partner to supply a customized solution to all public television stations for the insertion and broadcast of emergency message data that complies with upcoming FCC mandated changes to the Wireless Emergency Alert (WEA) system. The nationwide PBS WARN ...

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Mike Ruddell joins Ncam to support continued growth of AR and VR in Broadcast and Live Production

Par Denise Williams

Ncam Technologies, the leading developer of real-time augmented reality technology for the media and entertainment industries, has announced the immediate appointment of Mike Ruddell to the role of Global Business Development Director – Sports & Broadcast. Alongside the current growth in Ncam’s core markets of broadcast graphics, film and TV VFX, sports, and enterprise AR, ...

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Empêcher la molette de régler le volume avec VLC

Par Pierre Dandumont

Par défaut, VLC a un truc qui peut être énervant sur un Mac : faire tourner la molette augmente ou diminue le volume si le curseur se trouve au-dessus de la vidéo. Avec une Magic Mouse, c’est très vite gênant. Mais il y a une option pour arrêter ça.

La solution se trouve dans les options avancées de VLC. Premièrement, lancer les préférénces (VLC -> Préférences). Dans la fenêtre, cliquez sur Tout afficher en bas à gauche.

Maintenant, l’option se trouve dans Interfaces -> Paramètres des raccourcis. C’est la première ligne : Molette de souris axe vertical. Elle est par défaut sur Contrôle du volume, il faut passer sur Ignorer (ou autre chose). Pour terminer, cliquez sur Enregistrer (en bas à droite) et relancez VLC.

Starfish provides compliance recording to The National Library of Sweden

Par Manor Marketing

Reading,UK, 16 October 2019: Starfish Technologies, a pioneer in transport stream processing and advertising insertion, has supplied a multi-channel compliance recording system to Kungliga biblioteket, The National Library of Sweden in Stockholm, Sweden, in cooperation with Starfish’s Swedish partner Lanlink Digital Broadcast. The system utilises Starfish’s ‘Verify’ compliance recording technology which can record multiple channels of ...

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On peut enfin lire les Blu-ray BD+ avec VLC

Par Pierre Dandumont

Alors, comme souvent avec les Blu-ray, c’est une sorte de démonstration technologique, mais dans l’absolu ça fonctionne : on peut décoder les disques BD+ sur Mac.

J’avais déjà parlé de BD+, c’est une protection qui a beaucoup été utilisée par la Fox, qui consiste à chiffrer une partie des données (en simplifiant) avec un système de machine virtuelle qui va permettre de reconstituer ce qui manque. Jusqu’il y a peu, l’implémentation open source (libbdplus) ne prenait en charge que les quelques premières générations de disques BD+ et sans les données correctes, les films protégés par BD+ sont lus avec des artefacts. Mais une nouvelle méthode est sortie. Vous trouverez les détails sur la méthode dans ce post de forum. En simplifiant (et je ne suis pas certain de comprendre tout ce que ça fait), les tables contiennent les quelques données qui manquent et qui – en temps normal – sont générées par la machine virtuelle. Cette solution a un défaut : les données dépendent des films. Visiblement, il y a les données de ~4 800 films sur les ~5 000 qui existent en BD+, donc ça passe sur la majorité des disques.

Sans décodage BD+


Avec les tables de conversion

Elle nécessite plusieurs choses. Premièrement, des tables de conversion, qui contiennent les données manquantes. Elle prennent pas mal de place : ~1,7 Go. Elles se téléchargent et douvent être placée dans ~/Library/Caches/bdplus/convtab (attention, il faut bien décompresser au bon endroit). Ensuite, des versions modifiées de libaacs et libbdplus. Alors pour le moment, il faut compiler et patcher à la main sous macOS (c’est compliqué, mais les patchs sont livrés ). Et aussi, petit défaut, ça casse la gestion des menus de VLC : le système considère qu’il y a un problème de firmware.

Le menu indiquera un souci de firmware

Le résultat, une fois tout bien mis en place, est bon. Tous mes Blu-ray BD+ passent, ce qui n’était pas gagné au départ. Je n’ai pas vu d’artefacts, même si je n’ai pas regardé les films entièrement. De toute façon, sans cette méthode, c’est visible dans pratiquement tous les plans. Le seul défaut pratique, en réalité, c’est que la solution n’est pas très élégante : elle nécessite les données des disques, ça prend de la place, et il y a un risque (faible) que les ayants-droits réagissent. Une solution qui émulerait correctement la machine virtuelle BD+ serait plus efficace.

Sinon, aussi, il existe pas mal de clés récentes. En gros, les Blu-ray MKBv68 peuvent être lu facilement (donc c’est assez récent). Vous trouverez les clés « disques » et les clés génériques (ainsi que les certificats) . Petite astuce si vous voulez les menus, il faut utiliser Java 8, qui s’installe facilement avec Brew.

brew tap homebrew/cask-versions
brew cask install homebrew/cask-versions/adoptopenjdk8

Pour déinstaller, plus tard : brew cask uninstall caskroom/versions/adoptopenjdk8

Et c’est la première fois depuis que je parle de Blu-ray sur Mac (depuis 2012) que je peux lire tous les films de ma collection.

Voir le VBI d’une image vidéo avec un écran Apple

Par Pierre Dandumont

Je parlais en début de semaine des écrans Apple Studio Display. Et bien ces modèles ont un petit truc marrant : ils disposent d’un OSD qui permet de voir le VBI.

Le VBI (vertical blanking interval), c’est la zone qui n’est normalement pas visible dans un signal vidéo, et qui est utilisée pour transmettre certaines données comme le télétexte ou le CC, mais aussi pour de la synchronisation, de la protection contre la copie (Macrovision), etc.

Un LaserDisc


Un LaserDisc PAL avec du télétexte

Normalement, donc, on ne voit pas le VBI et les cartes d’acquisition ne capturent pas nécessairement cette zone, ça dépend un peu des modèles. Mais les deux écrans d’Apple, qui disposent d’une entrée composite et d’une entrée S-Video, ont un OSD (le menu à l’écran). Et l’OSD permet de descendre l’image vidéo et donc, de facto, de montrer le VBI. Bon, ça n’a pas tellement d’intérêt vu que personne ne lit le VBI dans le texte, mais au moins ça donne idée de la structure d’une image. Dans les exemples de la vidéo, je lis un LaserDisc NTSC avec du CC (Pulp Fiction), suivi d’un PAL avec du télétexte (Jurassic Park). La troisième partie, c’est un LaserDisc que j’avais utilisé en synchronisation avec un Mac. Dans les trois cas, et spécialement avec le PAL, on voit très bien les clignotements qui indiquent des données transmises.

Sur cette page, vous trouverez d’autres images. Par ailleurs, les téléviseurs qui permettent de régler l’image offrent aussi souvent la possibilité de voir le VBI, même si ce n’est pas systématique.

Sur un Blu-ray, on voit très bien les barres verticales (c’est Macrovision, a priori) et il y a moins d’informations que sur un LaserDisc (et oui, j’ai un lecteur Blu-ray avec une sortie composite). Même chose sur un DVD, le signal est différent. Techniquement, le DVD et le Blu-ray contiennent de toute façon de la vidéo numérique, donc sans VBI, c’est le lecteur qui va générer les données.

Sur un Blu-ray : nettement moins de données

Z-Nix, la souris sans fil en infrarouge et en ADB

Par Pierre Dandumont

Je continue à collectionner les souris et claviers ADB un peu particulier. Cette fois, j’ai trouvé une Z-Nix, une souris sans fil en infrarouge, un peu particulière.

La souris date de 1991, elle est visiblement sortie à la fin de cette année là pour 130 $ (un bon 250 $ de 2019 avec l’inflation). Elle se connecte en ADB, avec une base et – évidemment – une souris. Elle n’utilise donc pas les ondes radio pour communiquer (il faudra attendre encore quelques années) mais bien l’infrarouge. La souris dispose de deux LED infrarouge assez puissante. La liaison marche étonnamment bien : on peut mettre la main entre la souris et le récepteur et ça fonctionne encore de façon erratique, et la portée prend toute la profondeur de mon bureau sans problèmes. Il vaut mieux rester sur le même plan, mais pas besoin d’être pile en face du récepteur donc.

La souris


Les LED

Physiquement, c’est une souris à boule avec deux boutons. C’est assez rare que je le souligne, mais la gestion des deux boutons est propre : avec un iMate, le second bouton fonctionne comme un vrai second bouton, et pas un clic forcé comme sur certains modèles. Le point lié, c’est que par défaut… le second bouton ne fait rien sur un Mac sans un logiciel adapté (oui, c’est idiot). De ce que j’ai vu, la souris existe aussi en version PC, donc je suppose que les deux boutons viennent de là. La souris est assez lourde, mais rien de rédhibitoire. La base, elle, est assez grosse et haut, car elle permet de charger la souris.

Une boule, un emplacement batterie

C’est le point qui m’a le plus étonné avec cette souris : les batteries fonctionnent encore. La gestion est d’ailleurs assez intelligente : la souris contient une batterie, et la base en contient une seconde, qui je suppose devait servir quand la première était vide. Je n’ai aucune idée de l’autonomie réelle à l’usage par contre. Les deux batteries, annoncées mortes par le vendeur, prennent la charge tout de même. Je ne connais pas la technologie (je suppose du NiCd ou du NiMh vu l’âge), ni la tension. Les batteries ont une forme propriétaire, avec a priori du 1/2 AA en interne. Vu que l’ADB fournit 5 V (comme l’USB) et que l’électronique semble simple, j’ai supposé que la tension réelle devait être aux alentours de 5 V. En pratique, j’obtiens entre 4,1 et 4,3 V après une nuit de charge. En plus de charger une batterie dans la base, on peut aussi simplement mettre la souris sur son socle : elle se charge de cette façon.

La batterie


Le socle


La souris sur sa base


Sous la base, un emplacement pour batterie


4,38 V après une nuit

L’impression 3D par fusion de faisceau d’électrons (EBM), on vous explique tout !

Par Guillaume Marion

L’impression 3D par fusion de faisceau d’électrons, ou Electron Beam Melting en anglais (EBM), fait partie de la famille de fusion sur lit de poudre : à l’inverse de la fusion laser, elle vient utiliser, comme son nom l’indique, un […]

Canard PC Hardware 42 est en kiosque

Par Pierre Dandumont

Comme chaque trimestre, Canard PC Hardware est en kiosque, cette fois avec le numéro 42. Vous trouverez des tests, des dossiers, de bons produits et des mauvais.

Dans les choses intéressantes, il y a le retour d’AMD avec les Ryzen 3000 – que vous ne verrez sûrement jamais dans des Mac – et les Radeon RX 5700, qui devraient débarquer un jour. Nvidia continue aussi à améliorer ses cartes avec les GeForce Super. C’est… mieux. Dans les trucs instructifs, il y a un dossier sur l’influence de la RAM et du stockage sur les jeux. Parce que oui, installer un SSD NVMe super rapide permet des gains dans les jeux, au moins sur les chargements et sur l’installation. Il y a aussi un gros dossier sur les scanners, avec des modèles compatibles avec les Mac, et d’autres… non.

Le dossier rétro du mois s’attaque aux claviers, souris et joysticks, et les meilleures façons de les connecter. Ne vous étonnez pas de voir des choses connues… Dans les tests, un SSD vraiment super rapide (5 Go/s), des cartes réseau à 2.5 Gb/s et 5 Gb/s, un refroidisseur de PC portable totalement inutile, etc. Et aussi un dossier sur la meilleure méthode pour se passer de sa LiveBox.

Comme d’habitude, le magazine est en kiosque mais n’existe pas en numérique. Par contre, vous pouvez l’acheter sur la boutique du site.

La fin de Flixster, un service UltraViolet

Par Pierre Dandumont

FlixsterVideo, le service de vidéo lié à UltraViolet (qui est mort cet été) va fermer le 18 décembre 2019. Et – bonne nouvelle – il est possible de garder ses films. Enfin, plus exactement, on passe des DRM de Flixster à ceux de Google, mais c’est tout de même une bonne nouvelle.

Flixster, c’est assez nul. Le site propose la lecture en ligne, mais avec le plug-in Flash (bienvenue en 2019), une application qui ne fonctionne pas chez moi (impossible de télécharger les films) et une application iOS perfectible, avec des erreurs d’encodage (vous connaissez le Français comme langue ?). Google Play, c’est mieux. C’est accessible facilement avec un compte Google à peu près partout, avec pas mal de navigateurs ou d’applications (si vous ne connaissez pas, ça passe généralement par l’application YouTube de vos appareils).

Flixster


La migration


Google Play

Flixster propose donc la migration de vos films vers un compte Google, avec trois petits défauts. Premièrement, c’est laborieux : il faut le faire pour chaque film, en cliquant sur un lien qui va ouvrir Google, propose le film gratuitement et l’ajouter. Puis recommencer. Avec une quinzaine de films, ça a pris un certain temps. Deuxio, Flixster indique que ça ne fonctionne que si Google propose le film. Bon, dans mon cas, pas de soucis : tout est passé. Troisièmement, peut-être le point le plus frustrant, Google ne propose que de la VF. Pas de VO avec des sous-titres, et encore moins d’autres langues. Flixster sous iOS (le seul moyen de lire mes films) propose des tas de langues et de sous-titres, Google… rien.

Flixster (sous iOS) propisait pas mal de langues, dont le Français

Mais bon, dans la pratique, je peux accéder à mes films UltraViolet facilement et avec une qualité correcte, même si c’est en VF.

Dessiner sur un CD : DiscT@2 (bis)

Par Pierre Dandumont

Il y a de nombreuses années, j’avais parlé de la technologie DiscT@2 de Yamaha, qui permet de graver littéralement des images sur un CD-R. Et j’ai enfin trouvé le bon graveur, un Yamaha CRW-F1.

Pour résumer : j’avais testé DiscT@2 avec un graveur LabelFlash. La technologie LabelFlash permet de graver des images sur la face inutilisée de disques, et tous les graveurs LabelFlash (un Pioneer DVR-111D) supportent aussi DiscT@2 sur les DVD-R et DVD+R. Mais sur les CD-R, il faut un graveur précis, le Yamaha CRW-F1. le problème, c’est que ce graveur mythique (il date de 2002) reste assez cher et recherché. Jusqu’à maintenant, j’avais donc abandonner : payer parfois plus de 100 ou 200 € pour un graveur que je n’utiliserais que pour un test me semblait exagéré. Mais j’ai trouvé un modèle externe USB 2.0 à bon prix récemment.

Le graveur externe (massif)

Premier truc, Disc Cover 3 (qui n’existe plus, d’ailleurs, et reste 32 bits sous macOS) ne supporte pas le DiscT@2 sur les CD-R. Il demande obligatoirement un DVD, donc un graveur LabelFlash. J’ai donc tenté dans une machine virtuelle sous Windows XP, avec une vieille version de Nero Burning ROM. En effet, le célèbre programme supporte DiscT@2 depuis le lancement du graveur (ou presque). Par rapport à la version DVD, il y a un point intéressant : on peut écrire sur un disque sans données. Le logiciel de gravure a la bonne idée de prévenir qu’il sera impossible d’ajouter des données ensuite, mais ça passe. Pour le premier essai, j’ai écrit un petit mot. Le programme indiqué ~12 minutes, une estimation assez bonne. Et en sortant le disque… rien. Nada. J’ai donc ensuite essayé avec une image, avec le même résultat. Second essai, je grave quelques données sur un disque pour vérifier le fonctionnement du graveur, avec succès. Idem, pas d’image. J’ai ensuite tenté sur quelques vieux disques déjà gravés, avec d’autres substrats, sans résultats. Ou presque. Je me suis rendu compte que ça fonctionnait, mais mal. En fait, le processus ne fonctionne pas réellement sur les CD-R avec un substrat clair (phthalocyanine ou cyanine). Sous certains angles, on peut voir vaguement la gravure… et c’est tout. Je n’ai même pas réussi vraiment à le mettre en avant en photo.

Disc Cover n’aime pas le graveur


Nero grave (mais rien n’apparaît)


Le système prévient si vous lancez la copie sur un disque vide


Sur un CD phthalocyanine ou cyanine (jaune/doré), on ne voit rien

La première partie de mes essais s’arrête là. J’ai commandé des CD-R en azo (plus sombres, plus adaptés), mais je vous passe le délai pour vous donner le résultat. Parce qu’évidemment, tous les CD-R présents chez moi sont des phthalocyanine ou cyanine.

Avec des « azo »

C’est la magie des pots préparés en avance : j’ai eu le temps de commander des CD-R azo pour tester. Ca se trouve assez facilement, notamment chez Verbatim. Pour rappel, les CD-R phthalocyanine ou cyanine sont jaune/clair/doré, alors que les azo sont bleu/vert, avec une couche plus foncée. Après quelques essais, ça reste une déception : c’est à peine lisible. Sous certains angles, on peut voir le texte écrit avec un remplissage foncé (comme sur les photos) mais en face, on ne voit rien. C’est franchement mauvais, on voit à peine la gravure (qui prend 12 minutes) et uniquement sur des disques « azo », donc (pas les plus courants). Et la technique possède aussi un défaut logique mais rédhibitoire : ça ne fonctionne évidemment que sur la partie qui n’est pas gravée. Donc si vous remplissez vos CD-R, vous ne pourrez rien dessiner.

C’est un peu mieux (moins pire) sur un CD-R azo


C’est presque bien (en réalité; il y a du texte dans la partie basse, invisible)

Et sur Mac ?

Bonne question. Alors, la version Mac du graveur était fournie avec Toast 5.2 dans une version spécifique, avec un plugin compatible. Quelques versions suivantes intègrent le support, mais sans le plugin. Il fallait soit récupérer celui du CD d’origine, soit l’acheter (Discus EE, 12 $). Les versions plus récentes de Toast (enfin, après la 8 ou la 9, on est à la version 18) intègrent Disc Cover, mais ce logiciel ne prend pas en charge DiscT@2 sur le Yamaha CRW-F1. J’ai contacté la société qui faisait le plugin (et ne le vend plus), donc j’attends de voir, il y aura peut-être un sujet (ter).

NVIDIA utilise RTX pour proposer fond vert, effets et motion capture faciale

Par Shadows

NVIDIA profite de la TwitchCon 2019, conférence dédiée au streaming, pour dévoiler le NVIDIA RTX Broadcast Engine. Ce nouveau SDK utilise l’intelligence artificielle et les tensor cores des cartes graphiques RTX pour proposer divers effets qui pourront être intégrés dans des applications. En particulier, le SDK propose :

– RTX Greenscreen, un outil de suppression de l’arrière-plan sur le flux vidéo d’une webcam, en temps réel. Il s’agit donc de l’équivalent d’un fond vert mais sans avoir à un installer un.

– RTX AR, qui effectue un suivi des éléments du visage et peut en recréer un modèle 3D approximatif. Cette motion capture permet de créer divers effets tels que l’animation d’avatars 3D. Une technique qui rappelle évidemment ce que proposent certains smartphones.

– RTX Style Filters, un système de transfert de style : cette technique en vogue consiste à modifier le flux vidéo pour lui appliquer le style d’une image prédéfinie, par exemple une peinture.

Si ce SDK cible avant tout le secteur du streaming, il sera intéressant de suivre ses usages. En particulier, la possibilité de faire de la motion capture faciale facilement, avec une simple webcam et carte graphique RTX, pourrait avoir des applications intéressantes en animation, comme ce fut le cas avec des équivalents sur smartphone.

L’article NVIDIA utilise RTX pour proposer fond vert, effets et motion capture faciale est apparu en premier sur 3DVF.

Test des ampoules Hue Filament

Par Pierre Dandumont

Récemment, Signify (Philips) a lancé des ampoules Hue « filament ». Il ne s’agit pas de vraies lampes à incandescence, mais d’ampoules à LED qui essayent de singer les anciennes lampes. Le résultat est plutôt sympathique si on aime le vintage, avec quelques limites tout de même.

Il en existe trois différentes : la ST64 « Edison » (25 €), la A60 « Filament » (20 €) et la G93 « Globe » (30 €). Pour le moment, elles sont plus onéreuses que ça, sauf chez le fabricant, mais ce sont les prix publics. J’ai testé une G93 (une sombre histoire d’erreur de commande m’a empêche d’avoir une Edison).

Techniquement, ce sont des Hue blanche (donc sans réglage de la couleur) en E27, avec ZigBee et Bluetooth. Bon, le Bluetooth n’a pas tellement d’intérêt, mais il est présent, c’est toujours ça. Parlons d’abord chiffres : la consommation est de 7 W (9 W sur une blanche classique), avec une luminosité assez faible dans l’absolu, 550 lumens (806 sur une blanche). La température de couleur annoncée est de 2 100 K (flamme, contre 2 700 K sur les classiques) et la durée de vie plus faibles que les versions standards : 15 000 h vs. 25 000 heures. En pratique, l’ampoule « Globe » est surtout (beaucoup) plus grosses que la Hue classique.

Hue vs. Hue

Visuellement, c’est convaincant une fois allumé avec une luminosité à 75 % ou plus. En-dessous, on voir directement l’astuce : la lampe contient une sorte de bandeau de LED qui prend la forme du filament d’antan. En faible luminosité, si on est proche, l’effet est super visible, on voit la structure du bandeau. Une fois éteinte, c’est pire : le bandeau est orange. A noter que l’ampoule scintille pas mal une fois à fond, aussi, c’est très visible quand on filme. Le verre est aussi un peu teinté, ce qui donne un effet vintage intéressant.

Eteinte, on voit bien la bande orange


5 % : on voit la structure


75 % et plus : ça fait illusion

A l’usage, pas grand chose à dire. Une fois que vous avez un support qui accepte le globe (ça peut bloquer, vu sa taille), elle fonctionne comme n’importe quelle Hue. On a accès à HomeKit (avec un pont), et on peut régler la luminosité (et c’est tout). C’est joli, un peu cher, et moins lumineux qu’une ampoule classique. Et si vous aimez le support vintage, c’est ce modèle. Les ampoule Hue supportent normalement le dimmer, même si le mien a été modifié pour l’enlever (je l’utilisais avec une ampoule qui ne prenait pas ça en charge).

Pas de réglage de la température de couleur


Elle scintille à fond

Quelques petits FAIL pendant des tests

Par Pierre Dandumont

Je déménage bientôt et j’en profite pour terminer des tests et essayer des trucs avant, éventuellement, de m’en débarasser (ou de ranger ça au fond d’une caisse). Et aujourd’hui, petit florilège de trucs… ratés. Des erreurs, des essais, du matériel qui ne fonctionne pas. Parce que forcément, ça arrive.

Une Voodoo 3 foireuse

D’abord, une Voodoo 3 qui ne fonctionne pas. C’est a priori une 3 3000 (vu l’AGP et la sortie TV). Je l’ai eu dans un lot en bonus, sans radiateur. J’ai monté un radiateur de chipset qui traînait, mais rien. Au démarrage, j’ai de la neige et Windows 98 ne reconnaît pas trop la carte quand je démarre avec une PCI en même temps.

La Voodoo 3 et son radiateur de chipset

Deux cartes “combo”

Même chose, deux cartes qui étaient dans un lot. C’est un truc un peu bizarre : ce sont des cartes ISA équipée de deux ports COM (et le contrôleur qui va avec) et d’un contrôleur VGA. C’est un HM86171, un truc bas de gamme de chez bas de gamme des années 90. Une des deux cartes n’a même pas la puce. Impossible d’afficher un truc avec les deux cartes.

Les deux cartes


Le “GPU”

Un scanner à main

J’ai eu dans un lot (avec la carte graphique SCSI), un scanner à main SCSI. C’est un Omniscan de chez Caere. Et je n’ai pas trouvé les pilotes. Franchement, je ne suis même pas certain que ça marche sur Mac. Et comme j’ai déjà un vieux scanner à main, je n’ai pas investigué des heures.

Le scanner


SCSI en DB-25


Le capteur

Un câble DFP

j’avais déjà parlé de mon écran et de mes cartes graphiques avec du DFP. Mon câble DFP vers DFP semblait défectueux, donc j’ai commandé un second sur eBay un jour. En voulant tester (plusieurs semaines plus tard), je me suis rendu compte que la prise n’était pas la bonne. Ca ressemble à du DFP mais ce n’est pas du DFP, c’est moins large. Du coup, franchement, je ne vais pas aller plus loin. L’écran fonctionne avec un DVP vers DVI, la sortie de ma carte S3 Savage 4 fonctionne aussi avec des adaptateurs, mais je n’ai pas de câble DFP vers DFP fonctionnel. Pas très grave.

Le gris foncé a une prise plus petite


Un écran PanelLink

C’est une sorte de double fail, ici. J’avais parlé il y a quelques mois d’une GeForce japonaise achetée parce que je pensais (dixit quelques sites) qu’elle avait de l’OpenLDI. Mais en fait non, c’est une connectique numérique propriétaire. Je pensais à une prise Fujitsu et j’ai donc acheté un écran au Japon (vraiment pas cher, à cause de la connectique particulière, justement). Sauf que… ce n’est pas la même connectique. La prise fait la même taille, mais le détrompeur n’est pas le même. Quelques recherches plus tard, je me suis rendu compte que la carte en question nécessite un écran NEC avec un connecteur proche. Il existe même un adaptateur DVI (le DVI-NF30). Au passage, je comprends enfin la raison de la présence de la prise Molex sur la carte graphique : elle permet visiblement d’alimenter l’écran directement; comme en ADC.

Deux prises presque identiques. Mais ça ne rentre pas.


L’écran (qui ne fonctionne pas)

On trouve les écrans NEC pour vraiment pas cher au Japon (1 000 ¥, moins de 10 €) mais bon, je ne vais pas acheter un second écran que je jetterais ensuite juste pour un test. Et ce sont des écrans impossibles à réutiliser facilement, avec une dalle en 1 280 x 768.

Un des écrans (F17-W21 ou W22)


La prise, qui semble la bonne

Une S3 Virge pour Mac

Si vous connaissez le monde PC, la S3 Virge est une carte courante, peu onéreuse. Et Formac a lancé à l’époque des S3 Virge pour Mac dans la gamme ProMedia. j’avais deux cartes, avec une ROM amovible, donc j’ai tenté de récupérer la ROM pour la mettre sur une carte PC, pour voir. Premier truc à savoir, la ROM Mac (comme souvent) fait 512 kbits (64 ko) contre 256 kbits en PC. J’ai donc acheté des puces sur eBay, essayé de lire la ROM des cartes Mac – qui ne sont évidemment pas dans le même format physique – et ensuite brûlé une copie dans une ROM adaptée. En dehors des erreurs à cause des EPROM en chinoisium, ça n’a pas fonctionné. Pas grand chose à dire de plus.

La carte PC


La ROM PC


Les cartes Mac (2 et 4 Mo)


Une ROM Mac

Le bouton tactile des écrans Apple

J’étais tombé sur cette page qui explique qu’il est possible de désactiver le bouton tactile des écrans Apple pour éviter les pressions intempestives. Je n’ai pas de machine sous Mac OS 9 avec du DVI, et les autres sont sous Tiger (au minimum). Avec trois écrans ADC, la manipulation ne fonctionne pas sous Tiger (et après). Deux écrans (un 15 pouces et un 22 pouces) n’affichent pas l’option, le dernier (un 20 pouces) l’affiche en permanence.

J’ai fini pour cette semaine avec les échecs, mais bon, ça m’a appris quelques trucs, c’est déjà ça.

Barnfind Adds Future-Proof Functionality and Flexibility to All-In-One 12G-SDI & HDMI 2.0 Fiber Transport BTF1-41 Frame at IBC 2019

Par Desert Moon Communications

Barnfind Adds Future-Proof Functionality and Flexibility to All-In-One 12G-SDI & HDMI 2.0 Fiber Transport BTF1-41 Frame at IBC 2019 BNC-32 mid-board increases network of functions via electrical interface Amsterdam  – (September 13, 2019) — Barnfind Technologies, an international leader in fiber transport solutions, is showing its all-in-one 12G-SDI & HDMI 2.0 Fiber Transport BTF1-41 Frame ...

ESL chooses Intinor for flagship esports events

Par Manor Marketing

Stand 14.D10, IBC 2019, RAI, Amsterdam — Intinor Technology, Sweden’s leading developer of products and solutions for high quality video over IP networks, has announced that ESL, the world’s largest esports company, has deployed a combination of Intinor’s Direkt router, Direkt router lite, and Direkt receiver units to cover its linear broadcasting needs. ESL wanted ...

SIGGRAPH 2019 : 5 experts explorent le pipeline du futur

Par Shadows

A l’occasion du SIGGRAPH 2019, SideFX (éditeur de Houdini) a invité cinq Senior Pipeline Managers et artistes 3D à évoquer les problèmes auxquels font face les pipelines actuels, et dans quelle direction l’architecture des pipelines va évoluer.

Les questions évoquées : les spécificités du pipeline utilisé par les intervenants, l’élément qui a eu le plus d’impact sur leur pipeline ces 10 dernières années, leur plus gros défi actuel, l’impact de la technologie sur le pipeline, et ce que l’on peut attendre dans 5, 10 ans.

Les invités sont, de gauche à droite dans la vidéo :
– Phill Mayer, FX Lead Artist chez The Mill ;
– Jason Iversen, Pipeline Technology Supervisor chez Weta Digital ;
– Peter Nofz, superviseur VFX chez Rodeo FX ;
– Chris Rydalch, Production Technology Technical Director chez Blue Sky Studios ;
– Mathieu Leclaire, Head of R&D chez Hybride.

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L’impression 3D par dépôt de matière sous énergie concentrée, on vous explique tout !

Par Mélanie R.

L’impression 3D par dépôt de matière sous énergie concentrée ou DED en anglais (Directed Energy Deposition) est un processus d’impression 3D complexe qui regroupe un ensemble de technologies variées, généralement utilisé pour réparer ou ajouter des matériaux supplémentaires aux composants […]

Violons et personnages virtuels : découvrez les démos Vicon du SIGGRAPH

Par Shadows

Le spécialiste de la motion capture Vicon présente en vidéo un récapitulatif de ses démonstrations au SIGGRAPH 2019. L’entreprise mettait en avant ses solutions matérielles et logicielles, dont la future version 1.3 de sa plateforme Shōgun.

En pratique, des visiteurs du salon ont pu diriger leur propre scène en production virtuelle avec les outils de Vicon et un aperçu sous Unreal Engine. Deux acteurs interprétaient respectivement les personnages Feng-Mao et The Countess. Vicon explique que son but était de prouver qu’en utilisant des assets déjà prêts et issus de la Marketplace Epic Games, ainsi que les solutions Vicon, il est possible de créer des cinématiques en temps réel avec gestion des expressions faciales mais aussi des doigts.

Une seconde vidéo propose une présentation plus détaillée de la fameuse version 1.3 de Shōgun.

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Back Stage : Luminous Productions (Square Enix) repousse les limites du réalisme

Par Shadows

Luminous Productions, qui fait partie du groupe Square Enix, a dévoilé lors de la conférence japonaise CEDEC une nouvelle démo 3D temps réel. Elle s’appuie sur le fameux Luminous Engine, moteur maison employé entre autres pour développer Final Fantasy XV.

En pratique, cette démo a pour objectif de mettre en avant le support du raytracing temps réel (et plus précisément ici du path tracing temps réel). Elle tourne sur une 2080 TI.
Fort logiquement, le projet s’appuie donc sur des points pour lesquels le raytracing et le path tracing excellent : la mise en scène d’une jeune femme face à un miroir et l’occasion d’utiliser une gestion poussée de l’éclairage ainsi que des reflets.

Si la démo n’est malheureusement pas disponible au téléchargement, elle vient en tous cas renforcer la vague de soutien de l’industrie du jeu vidéo en faveur du raytracing temps réel. NVIDIA se félicite d’ailleurs sans surprise de « l’enthousiasme continu que le ray tracing est en train de créer ». L’adoption par les principaux moteurs du marché de cette technologie valide en effet sa stratégie commerciale.

Voici donc la démo Back Stage, qui préfigure les cinématique in-game que vous verrez prochainement dans les jeux vidéo :

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Autodesk injecte de l’IA dans la 3D

Par Shadows

Autodesk a publié une conférence dans laquelle l’entreprise présente plusieurs de ses projets en lien avec l’intelligence artificielle.
Evan Atherton (Senior Research Engineer) évoque les avantages pour les artistes, Will Harris (Flame Family Product Manager) se penche sur le finishing et Sebastian Casallas (Senior Software Engineer) présente plusieurs projets dont un système d’automatisation de création des seams en dépliage UV. Nous avions d’ailleurs récemment eu l’occasion de vous présenter les avantages potentiels de l’IA pour l’UV Mapping en abordant la roadmap 3ds Max.

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Nintendo avait prévu une imprimante couleur pour le Game Boy

Par Pierre Dandumont

Récemment, je suis tombé sur les travaux de LuigiBlood, qui a découvert un truc intéressant. Nintendo avait prévu une imprimante couleur pour le Game Boy. Et non, pas comme ça.

L’article explique qu’il a découvert une commande bizarre en décompilant un jeu pour le Nintendo 64DD (Mario Artist Paint Studio). Il n’y a pas d’informations sur le matériel lui-même, mais la démarche est intéressante. Premièrement, il a du émuler un autre périphérique qui n’existe pas : un Transfer Pak doté d’une prise pour le câble Link. Le Transfer Pak officiel est un accessoire qui permet de lire le contenu d’une cartouche de Game Boy pour extraire son contenu – et celui d’une sauvegarde – dans certains jeux. Par exemple pour récupérer vos Pokémons (Game Boy) dans un jeu Nintendo 64.

L’imprimante classique

En émulant le Transfer Pak avec un câble Link, il a pu afficher l’image d’une interface d’impression pour l’imprimante du Game Boy, qui utilise ce connecteur. Mais en regardant le code de plus près, il a découvert la présence d’une seconde option : une version couleur. Elle utilise a peu près les mêmes commandes, mais avec de la couleur et une impression en milliers de couleurs (15 bits sur la Nintendo 64) et en 320 x 240. Elle n’est jamais sortie (tout comme l’adaptateur pour la connecter à une Nintendo 64) mais elle était visiblement assez avancée que pour être intégrée dans le code du jeu.

La version couleur

LuigiBlood propose un code qui permet d’émuler rapidement l’imprimante avec un émulateur de Nintendo 64, mais je n’ai pas essayé (en général, je préfère les appareils physiques). J’espère qu’un jour on verra une imprimante de ce type en action !

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