Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Barnfind Adds Future-Proof Functionality and Flexibility to All-In-One 12G-SDI & HDMI 2.0 Fiber Transport BTF1-41 Frame at IBC 2019

Par Desert Moon Communications

Barnfind Adds Future-Proof Functionality and Flexibility to All-In-One 12G-SDI & HDMI 2.0 Fiber Transport BTF1-41 Frame at IBC 2019 BNC-32 mid-board increases network of functions via electrical interface Amsterdam  – (September 13, 2019) — Barnfind Technologies, an international leader in fiber transport solutions, is showing its all-in-one 12G-SDI & HDMI 2.0 Fiber Transport BTF1-41 Frame ...

ESL chooses Intinor for flagship esports events

Par Manor Marketing

Stand 14.D10, IBC 2019, RAI, Amsterdam — Intinor Technology, Sweden’s leading developer of products and solutions for high quality video over IP networks, has announced that ESL, the world’s largest esports company, has deployed a combination of Intinor’s Direkt router, Direkt router lite, and Direkt receiver units to cover its linear broadcasting needs. ESL wanted ...

SIGGRAPH 2019 : 5 experts explorent le pipeline du futur

Par Shadows

A l’occasion du SIGGRAPH 2019, SideFX (éditeur de Houdini) a invité cinq Senior Pipeline Managers et artistes 3D à évoquer les problèmes auxquels font face les pipelines actuels, et dans quelle direction l’architecture des pipelines va évoluer.

Les questions évoquées : les spécificités du pipeline utilisé par les intervenants, l’élément qui a eu le plus d’impact sur leur pipeline ces 10 dernières années, leur plus gros défi actuel, l’impact de la technologie sur le pipeline, et ce que l’on peut attendre dans 5, 10 ans.

Les invités sont, de gauche à droite dans la vidéo :
– Phill Mayer, FX Lead Artist chez The Mill ;
– Jason Iversen, Pipeline Technology Supervisor chez Weta Digital ;
– Peter Nofz, superviseur VFX chez Rodeo FX ;
– Chris Rydalch, Production Technology Technical Director chez Blue Sky Studios ;
– Mathieu Leclaire, Head of R&D chez Hybride.

L’article SIGGRAPH 2019 : 5 experts explorent le pipeline du futur est apparu en premier sur 3DVF.

L’impression 3D par dépôt de matière sous énergie concentrée, on vous explique tout !

Par Mélanie R.

L’impression 3D par dépôt de matière sous énergie concentrée ou DED en anglais (Directed Energy Deposition) est un processus d’impression 3D complexe qui regroupe un ensemble de technologies variées, généralement utilisé pour réparer ou ajouter des matériaux supplémentaires aux composants […]

Violons et personnages virtuels : découvrez les démos Vicon du SIGGRAPH

Par Shadows

Le spécialiste de la motion capture Vicon présente en vidéo un récapitulatif de ses démonstrations au SIGGRAPH 2019. L’entreprise mettait en avant ses solutions matérielles et logicielles, dont la future version 1.3 de sa plateforme Shōgun.

En pratique, des visiteurs du salon ont pu diriger leur propre scène en production virtuelle avec les outils de Vicon et un aperçu sous Unreal Engine. Deux acteurs interprétaient respectivement les personnages Feng-Mao et The Countess. Vicon explique que son but était de prouver qu’en utilisant des assets déjà prêts et issus de la Marketplace Epic Games, ainsi que les solutions Vicon, il est possible de créer des cinématiques en temps réel avec gestion des expressions faciales mais aussi des doigts.

Une seconde vidéo propose une présentation plus détaillée de la fameuse version 1.3 de Shōgun.

L’article Violons et personnages virtuels : découvrez les démos Vicon du SIGGRAPH est apparu en premier sur 3DVF.

Back Stage : Luminous Productions (Square Enix) repousse les limites du réalisme

Par Shadows

Luminous Productions, qui fait partie du groupe Square Enix, a dévoilé lors de la conférence japonaise CEDEC une nouvelle démo 3D temps réel. Elle s’appuie sur le fameux Luminous Engine, moteur maison employé entre autres pour développer Final Fantasy XV.

En pratique, cette démo a pour objectif de mettre en avant le support du raytracing temps réel (et plus précisément ici du path tracing temps réel). Elle tourne sur une 2080 TI.
Fort logiquement, le projet s’appuie donc sur des points pour lesquels le raytracing et le path tracing excellent : la mise en scène d’une jeune femme face à un miroir et l’occasion d’utiliser une gestion poussée de l’éclairage ainsi que des reflets.

Si la démo n’est malheureusement pas disponible au téléchargement, elle vient en tous cas renforcer la vague de soutien de l’industrie du jeu vidéo en faveur du raytracing temps réel. NVIDIA se félicite d’ailleurs sans surprise de « l’enthousiasme continu que le ray tracing est en train de créer ». L’adoption par les principaux moteurs du marché de cette technologie valide en effet sa stratégie commerciale.

Voici donc la démo Back Stage, qui préfigure les cinématique in-game que vous verrez prochainement dans les jeux vidéo :

L’article Back Stage : Luminous Productions (Square Enix) repousse les limites du réalisme est apparu en premier sur 3DVF.

Autodesk injecte de l’IA dans la 3D

Par Shadows

Autodesk a publié une conférence dans laquelle l’entreprise présente plusieurs de ses projets en lien avec l’intelligence artificielle.
Evan Atherton (Senior Research Engineer) évoque les avantages pour les artistes, Will Harris (Flame Family Product Manager) se penche sur le finishing et Sebastian Casallas (Senior Software Engineer) présente plusieurs projets dont un système d’automatisation de création des seams en dépliage UV. Nous avions d’ailleurs récemment eu l’occasion de vous présenter les avantages potentiels de l’IA pour l’UV Mapping en abordant la roadmap 3ds Max.

L’article Autodesk injecte de l’IA dans la 3D est apparu en premier sur 3DVF.

Nintendo avait prévu une imprimante couleur pour le Game Boy

Par Pierre Dandumont

Récemment, je suis tombé sur les travaux de LuigiBlood, qui a découvert un truc intéressant. Nintendo avait prévu une imprimante couleur pour le Game Boy. Et non, pas comme ça.

L’article explique qu’il a découvert une commande bizarre en décompilant un jeu pour le Nintendo 64DD (Mario Artist Paint Studio). Il n’y a pas d’informations sur le matériel lui-même, mais la démarche est intéressante. Premièrement, il a du émuler un autre périphérique qui n’existe pas : un Transfer Pak doté d’une prise pour le câble Link. Le Transfer Pak officiel est un accessoire qui permet de lire le contenu d’une cartouche de Game Boy pour extraire son contenu – et celui d’une sauvegarde – dans certains jeux. Par exemple pour récupérer vos Pokémons (Game Boy) dans un jeu Nintendo 64.

L’imprimante classique

En émulant le Transfer Pak avec un câble Link, il a pu afficher l’image d’une interface d’impression pour l’imprimante du Game Boy, qui utilise ce connecteur. Mais en regardant le code de plus près, il a découvert la présence d’une seconde option : une version couleur. Elle utilise a peu près les mêmes commandes, mais avec de la couleur et une impression en milliers de couleurs (15 bits sur la Nintendo 64) et en 320 x 240. Elle n’est jamais sortie (tout comme l’adaptateur pour la connecter à une Nintendo 64) mais elle était visiblement assez avancée que pour être intégrée dans le code du jeu.

La version couleur

LuigiBlood propose un code qui permet d’émuler rapidement l’imprimante avec un émulateur de Nintendo 64, mais je n’ai pas essayé (en général, je préfère les appareils physiques). J’espère qu’un jour on verra une imprimante de ce type en action !

Fusion laser sur lit de poudre, on vous explique tout !

Par Mélanie R.

Dans les années 90, plusieurs entreprises se penchent sur la technologie de fusion sur lit de poudre qui consiste à fondre des particules de poudre métallique grâce à une source de chaleur – un laser ou un faisceau d’électrons – […]

USB4 : les spécifications techniques officiellement annoncées

Par Pierre Lecourt

Après un USB 3.x qui a pas mal brouillé les pistes en terme de débits puisque le format a accueilli plusieurs standards assez différents, l’USB4 annonçait en Mai dernier des pistes qui devaient permettre de retrouver une certaine sérénité dans les usages et les possibilités de ce port.

La prochaine version de l’USB annonce pour commencer une bande passante énorme avec 40 Gbps. cela supposera une chaîne de connexion et d’outils entièrement compatibles, à commencer par l’utilisation de câbles capables d’encaisser ce format. Mais si tout le système est bien calibré, on pourra atteindre deux fois le débit maximal théorique d’un USB 3.2.

Comme d’habitude, le format USB est rétro-compatible avec les précédents, autant dire que brancher un périphérique USB 2.0 sur une prise USB4 n’aura pas grand intérêt… mais cela marchera. Il faudra surement un adaptateur car l’USB4 demandera un format USB Type-C et non plus de ports Type-A. Cela évitera de retourner trois fois son câble avant de le faire rentrer dans la prise mais poursuivra le défrichage de la jungle de câbles USB type-C plus ou moins bons qui évoluent sur le marché. Il faut s’attendre donc à la certification de modèles avec un joli logo USB4 sur leur emballage. Logo qui sera accompagné d’un prix en adéquation avec cet effort de compatibilité… c’est à dire assez haut.

D’ici quelques mois, quand les premières machines seront disponibles avec de l’USB4 sur le marché, un écosystème sera probablement déjà en place autour de cette formule. Ce sera le moment où on se donnera sous le manteau les bonnes adresses et les bonnes références de câbles compatibles avec les plus haut débits. On ne peut pas vraiment dire que le programme d’authentification de la norme USB Type-C annoncée en Janvier par l’USB-IF ait, jusque là, porté ses fruits.

Thunderbolt 3

Comme prévu également, l’USB4 prendra en charge nativement le format Thunderbolt 3 ce qui lui permettra d’avoir accès à toutes ses fonctionnalités : Transport de données réseau, transport d’images, chaînage d’appareils. Le format pourra, par exemple, alimenter des appareils en transportant du courant jusqu’à 100 watts via le format Power Delivery. Un PC portable en USB 4.0 pourra donc sans soucis alimenter nativement un écran via un seul câble.

Cette intégration du format Thunderbolt 3 devrait mettre fin, dans un temps futur, au prix élevés des machines Thunderbolt 3. Alors que Intel a libéré le format, alors que les prix des composants pour l’intégrer ont largement baissé, certains constructeurs estiment que cette fonctionnalité est encore assez rare pour justifier une hausse importante des tarifs des machines la proposant.

Pour plus d’infos techniques sur les spécifications de l’USB4, l’USB-IF a publié un PDF très détaillé.

USB4 : les spécifications techniques officiellement annoncées © MiniMachines.net. 2019

La motion capture d’une équipe de foot devient possible avec Xsens

Par Shadows

L’éditeur Xsens a mis à jour MVN Animate, sa plateforme logicielle de motion capture. Pensée pour fonctionner en tandem avec les combinaisons de motion capture inertielles de l’entreprise, MVN Animate se dote de fonctions qui élargissent ses capacités : tout d’abord, le « on-body recording » permet de stocker les données localement, sur l’acteur, lorsque ce dernier sort du champ de couverture du point d’accès. L’intérêt est évidemment d’élargir la zone de couverture et de ne pas perdre de données.
Au passage, la nouvelle version 2019.2 permet aussi de déclencher à distance et de façon synchronisé la capture : les modèles n’ont plus à se soucier de cette étape. Cette capture synchronisée peut être lancée sur 25 personnes en simultané : de quoi effectuer de la motion capture sur un terrain de foot, avec équipe complète !
Enfin, MVN Animate supporte désormais le positionnement par satellite via GPS, GLONASS et QZSS. L’intérêt : atténuer les problèmes de dérive dans les données capturées, mais aussi possibilité de tracker des activités sans contact entre les pieds et le sol (cyclisme, équitation, skate…).

La mise à jour est disponible pour tous les utilisateurs disposant du support, et sera fournie en standard sur les futurs achats Xsens.

L’article La motion capture d’une équipe de foot devient possible avec Xsens est apparu en premier sur 3DVF.

Philips Hue + Bluetooth, la nouveauté inutile

Par Pierre Dandumont

Cet été, Philips (enfin, Signify) a lancé une nouvelle gamme d’ampoules Hue, avec du Bluetooth en plus du Zigbee.

Pour résumer rapidement : les ampoules Hue communiquent en ZigBee, une norme de communication sans fil assez lente mais bien adaptée aux ampoules et autres objets connectés. La portée est grande, les appareils peuvent étendre le réseau, mais nos smartphones et autres Mac ne supportent pas nativement le Zigbee. Philips propose donc un pont qui va communiquer en ZigBee avec nos ampoules et en Ethernet avec nos appareils. Le problème, c’est que pour découvrir la technologie, il faut donc une ampoule et un pont, et c’est cher. Philips lance donc des ampoules avce du ZigBee et du Bluetooth.

Bluetooth inside

La nouvelle gamme Bluetooth remplace les anciennes ampoules, tout en gardant évidemment le Zigbee pour la connexion à un pont. J’ai testé une ampoule classique (White, une trentaine d’euros) qui ne propose donc que le contrôle de la luminosité : impossible de changer la température du blanc ou de sélectionner une couleur, il faut passer sur des ampoules un peu plus onéreuses pour ça. Philips propose du E27 et du GU10 (format spot) en Zigbee + Bluetooth.

L’ampoule

La communication s’effectue en Bluetooth 4.0, à travers une application dédiée (Philips Hue Bluetooth, sous Android ou sous iOS). J’ai testé sous Android et iOS et ça fonctionne bien. La lampe est accessible, la portée assez bonne, et les fonctions évidentes de la partie : on peut régler la luminosité et la façon dont la lampe réagit après avoir été éteinte. Bon, comme souvent c’est un peu étonnant de devoir mettre à jour le firmware d’une ampoule. Petit défaut, à mon sens, il n’y a visiblement pas trop de sécurité : une personne à portée peut ajouter la lampe et prendre le contrôle (oui, c’est idiot).

L’application spéciale Bluetooth


Quelques options


Quelques options

Maintenant, le Bluetooth a quand même peu d’intérêt : il faut passer par l’application de Philips depuis un smartphone… et c’est tout. Si vous voulez plus de 10 ampoules, des automatisations, un support HomeKit, il faut un pont. Dans l’application, un bouton permet d’ailleurs de transférer l’ampoule vers un pont. Attention, dans ce cas, elle ne sera plus accessible en Bluetooth. Pour rappel, un pont vaut 60 € officiellement, entre 40 et 50 € en pratique (neuf), mais on trouve facilement des ponts sur LeBonCoin pour un prix plus faible. Il y a une bonne raison : Philips propose souvent des kits en promotion avec des ampoules et un pont, souvent pour un prix plus faible que les ampoules seules, donc certaines personnes se retrouvent avec plusieurs ponts. Attention, il faut bien un pont carré : l’ancien rond n’est plus supporté et ne prend pas en charge HomeKit.

Philips annonce un support Alexa et un support Google Assistant, mais c’est une grosse blague : ça ne fonctionne pas encore en Google Assistant, et uniquement avec un Echo Dot 3 pour Alexa (et c’est tout).

Ca ne fonctionne qu’avec l’Echo Dot 3


Alexa uniquement

Enfin, si le Bluetooth permet de découvrir facilement le fonctionnement d’une ampoule connectée, on perd aussi la possibilité d’utiliser un interrupteur. Le seul moyen (sans pont) étant d’utiliser un Dim Switch (20 €), mais le passage en ZigBee désactive le Bluetooth.

En clair, le Bluetooth peut servir à découvrir la technologie, mais n’a pas grand intérêt en pratique. Visez directement un kit avec un pont si vous comptez faire quelque chose avec des Hue. Heureusement, l’intégration du Bluetooth n’augmente pas le prix, ni la consommation (ça reste totalement négligeable).

Le modem Bluetooth des Vaio : Internet sans fil et sans Wi-Fi

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai trouvé un appareil un peu particulier : un modem 56K Bluetooth Sony, le PGCA-BM1. Assez imposant, il permettait aux possesseurs de Vaio (et d’autres PC) de se connecter à Internet sans fil. C’était en quelque sorte un concurrent des premières bornes AirPort, qui intégraient du Wi-Fi et un modem 56K.

L’appareil est plutôt gros, et il cache ses connecteurs sous le pied. On trouve quelques switchs, une prise RJ11 et l’alimentation. A l’arrière, une prise DE-9, qui n’est a priori pas utilisée en Europe. Je suppose qu’elle permet la connexion à un modem série dans certains pays.

Le modem


Quelques LED


Un port série


Les réglages sous le pied

Il s’agit d’un des premiers appareils Bluetooth, et il a quelques particularités. Premièrement, un vrai mot de passe (modifiable avec un logiciel sous Windows), et pas un simple 0000. Il s’agit du numéro de série de l’appareil. Un choix intéressant pour la sécurité, mais pas forcément très pratique sous macOS, qui tend à imposer les mot de passe automatisés. Mais l’option pour entrer son propre mot de passe reste possible sous Mojave. Les switchs sous l’appareil permettent de passer dans un mode qui permet de modifier les paramètres ou de rendre invisible l’appareil (en gros, l’option détectable sous macOS).

Snow Leopard voit une passerelle


Leopard un téléphone


Il est vu comme un modem (logique)

j’ai commencé par tester sous Mojave, puis El Capitan, Snow Leopard et enfin Leopard. Les trois premiers permettent de jumeler le modem, mais c’est tout. Il ne semble pas reconnu comme un modem, ou un périphérique équivalent. Sous Leopard ça passe : il est vu comme un téléphone, on peut ajouter un port série virtuel et effectuer une connexion. Comme j’avais la flemme de sortir un Raspberry Pi avec un modem, j’ai juste testé directement sur ma ligne VoIP : il numérote, tente de se connecter sur un serveur RTC… et n’y arrive pas. Mais c’est normal : une connexion 56K s’effectue rarement correctement à travers une ligne VoIP.

La LED brille bien

Reste que le produit est intéressant, il montre qu’il existait autre chose avant le Wi-Fi, et que le mot de passe 0000 n’est pas une fatalité. Par contre, comme pas mal de technologies tombées en désuétude, c’est toujours un peu compliqué avec les systèmes modernes : en 2019, le RTC vit ses derniers instants.

iSize Technologies talks at IBC on deep neural networks enhancing and accelerate existing video coding standards for internet video

Par Manor Marketing

IBC 2019, 13-17 September, Stand 8.F25 – iSize Technologies, the London-based provider of intelligent video coding and delivery technology, is challenging the industry with a paper at IBC 2019 describing how deep neural networks will enhance and accelerate existing video coding standards for internet video, all without breaking anything in the process. According to iSize ...

Oscars scientifiques et techniques : pistes et appel à candidats

Par Shadows

Comme chaque année, l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences dévoile une liste des sujets qui seront explorés pour les Oscars scientifiques et techniques. Ces derniers récompensent pour rappel des innovations qui ont eu un impact important sur le secteur du cinéma : il ne s’agit donc pas de nouveautés mais d’avancées qui ont eu le temps de faire leurs preuves.

Le fait de dévoiler à l’avance les sujets qui seront récompensés a de son côté un objectif bien précis : permettre aux personnes et entreprises susceptibles d’être primées de se manifester auprès de l’Académie.

Voici donc les thèmes de la prochaine édition :

  • Les écrans professionnels avec auto-calibration ;
  • Les systèmes d’acquisition faciale montés sur la tête des talents ;
  • Les systèmes de transmission vidéo sans fil employés en production pour le cinéma ;
  • Les frameworks haute performance de calcul d’intersections rayons-géométrie ;
  • Les outils de simulation de cheveux ;
  • Les systèmes de suivi et planification pour la post-production ;
  • Les systèmes de post-synchronisation automatique des dialogues ;
  • Les logiciels de réparation et restauration audio pour le cinéma ;
  • Enfin, les outils de suivi et inventaire de costumes, props, cheveux et maquillage pour la production physique.

Si vous ou votre entreprise est susceptible de correspondre à une catégorie, rendez-vous sur le site dédiée pour proposer votre dossier.

L’article Oscars scientifiques et techniques : pistes et appel à candidats est apparu en premier sur 3DVF.

iSize Technologies to launch AI-powered ‘BitSave’ SaaS Video Encoding Platform at IBC 2019

Par Manor Marketing

IBC 2019, 13-17 September, Stand 8.F25 – iSize Technologies, the London-based provider of intelligent video coding and delivery technology, will launch BitSave, a first-of-a-kind, fully AI-powered encoding platform that enables up to 70 percent bitrate saving versus non-AI competing codec solutions, at IBC 2019. iSize has also been selected to present a paper at IBC ...

Open Source : Autodesk fait le point sur MaterialX avec Lucasfilm et Allegorithmic

Par Shadows

Autodesk a mis en ligne une conférence autour de son travail sur l’open source ; plus précisément, il s’agit d’une conférence autour de MaterialX aux côtés de Lucasfilm et Allegorithmic.
En complément, nous vous invitons à découvrir ou redécouvrir la conférence donnée au Festival d’Annecy 2019 autour de l’Open Source : Autodesk y présentait sa vision sur le sujet.

L’article Open Source : Autodesk fait le point sur MaterialX avec Lucasfilm et Allegorithmic est apparu en premier sur 3DVF.

Insys Video Technologies to Unveil New Cloud Media Recording Solution and Expanded OTT Platform at IBC2019

Par Write Turn Communications

Company will showcase new and established solutions in dual presence at the show – a dedicated exhibit pod plus demonstrations at the Amazon Web Services stand August 22, 2019 — Dübendorf, Switzerland: Over-the-top (OTT) video solutions innovator Insys Video Technologies is heading to the IBC2019 exhibition in Amsterdam in September with a powerful new cloud-based ...

SIGGRAPH 2019 : USD, quel impact pour les studios ?

Par Shadows

A l’occasion du SIGGRAPH, SideFX a proposé de nombreuses conférences sur place, à Los Angeles. L’une d’elle, dont voici l’enregistrement, était centrée sur USD.

Si nous avons déjà plusieurs fois abordé ce format open source initialement développé chez Pixar, la présentation a l’intérêt de souligner certains intérêts et enjeux concrets.
Ainsi, avec Universal Scene Description, un plan spécifique peut être décrit avec un fichier unique, et les informations peuvent être passées de département en département pour être éditées de façon non destructive. Autre avantage : chaque département peut voir automatiquement les dernières mises à jour de chaque département en ouvrant un fichier USD.

USD

La vidéo propose aussi une explication autour de certains concepts d’USD comme les calques, opinions, références.

Présentée par Rob Stauffer (Senior Production Consultant chez SideFX), cette conférence n’était pas organisée par hasard par l’éditeur de Houdini. USD va en effet prendre de l’importance dans ce logiciel, comme nous l’annoncions début août.

L’article SIGGRAPH 2019 : USD, quel impact pour les studios ? est apparu en premier sur 3DVF.

Ncam to debut Ncam Reality 2019 to Latin American market at SET EXPO 2019

Par Denise Williams

Ncam Technologies, the leading developer of real-time augmented reality technology for the media and entertainment industries, today announced the latest version of its camera tracking solution, Ncam Reality 2019.1, will debut in Latin America at SET EXPO 2019 on booth 159/160. Ncam is also reinforcing the company’s commitment to the region with the appointment of ...

Montrer un Mac, c’est hype pour Iris

Par Pierre Dandumont

Aujourd’hui, je vous montrer une série d’images. Ce sont les images marketing utilisées par Iris pour vendre son IRIScan Desk 5, un scanner de bureau au demeurant plutôt efficace. Mais en voyant les images, vous allez comprendre mon problème : cet appareil ne fonctionne que sous Windows. Il n’y a pas de pilotes pour macOS. Et je vous défends de rire de l’intégration (je n’ai pas retouché les images).








Je crois qu’on peut dire que c’est un peu se moquer du monde, en étant poli. Et je le répète, je n’ai rien contre le scanner qui marche plutôt bien… sous Windows. C’est un peu dommage, surtout que pas mal d’autres produits de la marque fonctionnent sous macOS, d’ailleurs.

GauGAN primé au SIGGRAPH : une piste d’avenir pour le concept art ?

Par Shadows

A l’occasion du SIGGRAPH 2019, l’application GauGAN de NVIDIA a reçu un double prix dans la compétition Real-Time Live : « Best of Show » et « Audience Choice ». Derrière cet accueil, on retrouve un outil qui pourrait bien préfigurer de vraies évolutions pour les concept artists.

Une IA qui qui travaille (presque) à votre place

Dévoilée plus tôt cette année par des chercheurs de NVIDIA, GauGAN est un outil qui peut convertir des maps de segmentation en paysages réalistes.
Plus concrètement, l’idée est d’éviter à l’artiste une partie de la phase de concept art. Inutile de dessiner arbres, nuages, montagnes : on se contente d’esquisser grossièrement la scène avec des codes couleur. Ici de la mer, là de la montagne, plus loin des plantes, plus loin encore des nuages : en quelques minutes, ce brouillon (la fameuse map de segmentation) est bouclé. C’est alors qu’intervient la magie de l’IA : le système GauGAN, entraîné sur plus d’un million d’images réelles de paysages, va interpréter cette ébauche et en tirer un aperçu réaliste, comme pour les images qui illustrent cet article. Le tout, quasi instantanément.

GauGAN

Enfin, un système de filtres permet d’affiner le style du rendu, qu’il s’agisse de se rapprocher de l’ambiance d’une photo ou même d’une image abstraite, comme une peinture. Voici quelques exemples de résultats :

GauGAN

Si les images obtenues ne sont évidemment pas parfaites, GauGAN est particulièrement puissant pour créer une première ébauche qui sera ensuite affinée par l’artiste, ou pour du brainstorming. C’est ce type d’usage que met en avant NVIDIA :

A vous de jouer

NVIDIA propose une démonstration gratuite de son outil, à tester directement dans votre navigateur. Le code source est également disponible sur GitHub, mais tout usage commercial est interdit. Vous trouverez au même endroit des liens vers les publications scientifiques qui servent de fondement au projet. Enfin, vous pourrez découvrir ci-dessous (à partir de la 48ème minute) la démonstration effectuée au SIGGRAPH.

L’article GauGAN primé au SIGGRAPH : une piste d’avenir pour le concept art ? est apparu en premier sur 3DVF.

Dernier retour sur UltraViolet

Par Pierre Dandumont

Au début du mois, UltraViolet fermait. Et je me suis posé une question : et si j’achète un film avec un code ? Et bien, ça marche encore… d’une certaine façon.

J’ai testé avec quelques films. Premièrement, les codes Nolim. On en trouve assez régulièrement en France, même si le service de VoD de Carrefour est fermé. Bonne nouvelle, ça marche encore. En fait, au lieu de les activer sur UltraViolet (qui n’existe plus) ou chez Nolim (fermé il y a un moment), il faut les rentrer chez un ancien fournisseur UltraViolet (par exemple Sony). Ensuite, le code ajoute le film chez Google. C’est la solution la plus intéressante. Si Google sépare VF et VO (dommage), on a quand même une qualité appréciable (1080p) et un accès simple depuis pas mal d’appareils vu que ça passe par les infrastructures de YouTube.

Deuxièmement, un code Warner Bros. Le code ne fonctionne pas chez Sony, mais bien chez Flixster, le partenaire de Warner Bros. Le film s’ajoute à la bibliothèque comme auparavant et avec les mêmes défauts (Flash obligatoire). Normalement, à la fermeture de Flixster (prévue fin octobre), les films devraient se retrouver sur Google Play. Par contre, la fermeture d’UltraViolet a tout de même un impact ici : la bibliothèque n’est plus synchronisée. Donc le film reste chez Flixster et ne se retrouve pas dans la bibliothèque du site de Sony. dans ce sens là, ce n’est pas réellement un problème : Sony renvoyait de toute façon chez Flixster pour la lecture…

Attention quand même, dans certains cas les copies numériques ont une date de péremption.

Project Lavina : découvrez en images l’avenir du rendu

Par Shadows

Chaos Group, éditeur de V-Ray, a mis en ligne une démo présentée cet été lors du SIGGRAPH. Il s’agit d’une vidéo du fameux Project Lavina, son futur moteur de rendu en raytracing temps réel.

La démo est pour le moins alléchante, avec des scènes massives et de l’animation. L’usage semble particulièrement simple : un glisser-déposer d’une scène V-Ray permet d’explorer cette dernière immédiatement et en temps réel. Autrement dit, tous les avantages d’une visualisation dans un moteur de jeu, mais sans le processus de préparation habituel.

Chaos Group donne quelques précisions : la scène de ville a été créée par Evan Butler de Blizzard Entertainement à l’aide de KitBash3d, et atteint le milliard de polygones ; plus loin, on reconnaîtra des scènes du fameux court Construct de Kevin Margo.
Côté fonctionnalités, Lavina gère déjà les animations et le multi-GPU. L’outil dispose aussi d’un nouveau système de réduction du bruit (on sent d’ailleurs un fourmillement dans l’image), prend en compte les collisions, permet d’appliquer matériaux et LUTs, de fusionner des scènes, de transformer/sélectionner des objets, ou encore de gérer caméra et profondeur de champ.

Bien entendu, tout ceci a un coût matériel : la démo a été enregistrée à l’aide de deux NVIDIA Quadro RTX 8000 (les performances devraient être similaires sur deux cartes GeForce 2080 TI). Lavina demande donc une machine solide, mais on peut imaginer que les progrès matériels à venir sauront répondre à ces besoins.

D’ici là, un formulaire permet d’être tenu au courant des avancées de Lavina, qui sortira « bientôt » en beta. Pour tester Project Lavina quand ce sera possible, il vous faudra une licence V-Ray Next Render, une carte graphique NVIDIA RTX et enfin une machine Windows compatible DirectX 12/DXR. Il sera possible de se contenter d’une carte Pascal ou Maxwell, mais les performances seront largement moindres : autant dire que Lavina en perdra fortement en intérêt.

Plus largement, cette démo de Project Lavina donne un aperçu de ce que permettra à l’avenir le raytracing temps réel : la fin des aperçus interactifs au profit du temps réel, et un rendu toujours plus proche de l’image finale.
Comme l’explique Lon Grohs de Chaos Group : quand la production du court Construct a débuté, Kevin Margo visualisait des scènes à 24 images par seconde avec 250 000$ de matériel. Aujourd’hui et avec Lavina, des performances similaires seraient obtenues avec une carte RTX coûtant un millier de dollars ou euros.

Autant dire que les années à venir s’annoncent prometteuses.

Le court-métrage Construct, si vous l’aviez manqué à l’époque de sa sortie

L’article Project Lavina : découvrez en images l’avenir du rendu est apparu en premier sur 3DVF.

Pliant Technologies’ Showcases Latest CrewCom Wireless Intercom System at IBC 2019

Par D Pagan Communications

AMSTERDAM, AUGUST 13, 2019 — Pliant Technologies will feature the latest firmware update for its CrewCom wireless intercom system along with its newly enhanced SmartBoom series of headsets at IBC 2019 (Stand 10.F29). Pliant will also be showcasing new accessory products including its new Drop-in Charger, Fiber Hub, and FleXLR gender adapter, which provide a ...

glTF, WebGL, OpenXR, Vulkan : les conférences Khronos du SIGGRAPH 2019

Par Shadows

Le Khronos Group a mis en ligne les enregistrements de ses conférences au SIGGRAPH 2019, qui se tenait fin juillet.
Au menu :

  • un « Fast Forward » qui couvre les dernières avancées des standards du Khronos Group :
  • une présentation centrée sur glTF, format de partage et chargement de modèles 3D :
  • une conférence autour des dernières techniques liées à WebGL, API dédiée à la 3D sur le web :
  • Enfin, des sessions autour de l’API Vulkan, destinée à remplacer OpenGL.

Notez enfin que les supports de présentations sont disponibles au téléchargement au format pdf.

L’article glTF, WebGL, OpenXR, Vulkan : les conférences Khronos du SIGGRAPH 2019 est apparu en premier sur 3DVF.

Un petit pas pour l’homme, un bond de géant avec NVIDIA RTX

Par Shadows

A l’occasion du cinquantenaire de la mission Apollo 11 et des premiers pas humains sur la Lune, NVIDIA a mis à jour sa démo d’alunissage.

Initialement dévoilée en 2014, la démo en question entendait casser certains arguments complotistes. L’idée était de recréer les premiers pas lunaires avec un éclairage réaliste, et d’expliquer au passage les supposées incohérences des images de la NASA (causées en réalité par la diffusion, le sol lunaire inégal et l’exposition). Sur le plan technique, une méthode d’illumination globale par voxels (VXGI) était utilisée.

Pour 2019, c’est sans surprise la technologie RTX qui fait son apparition dans la démo. De quoi améliorer encore le réalisme, des ombres douces aux reflets.

Voici le résultat, avec tout d’abord une présentation vidéo en compagnie de Buzz Aldrin, suivie d’une déclinaison de la démo pour le SIGGRAPH : le public pouvait s’immerger dans la scène via de la motion capture (une IA se chargeant d’analyser le flux vidéo pour déterminer la pose) et des techniques de production virtuelle. Le tout, évidemment, en temps réel.

L’article Un petit pas pour l’homme, un bond de géant avec NVIDIA RTX est apparu en premier sur 3DVF.

Production Virtuelle : un guide gratuit fait le point

Par Shadows

A l’occasion du SIGGRAPH, Epic Games a dévoilé un guide sur la production virtuelle. Intitulé The Virtual Production Field Guide, il est gratuit et en anglais.

Le livret se veut relativement accessible, et vise notamment à évangéliser les réalisateurs. On y trouvera une description des workflows et techniques (murs de LED, repérages de lieux en VR, etc) de façon à disposer d’une vue d’ensemble de la production virtuelle. Le guide propose aussi un retour sur des projets ayant utilisé cette méthode. Plus loin, le livret s’intéresse à la façon dont tel ou tel département peut profiter de la production virtuelle. Enfin, des interviews complètent l’ensemble avec par exemple le réalisateur Kenneth Branagh, le superviseur Ben Grossman, le directeur de la photographie Bill Pope.

L’intérêt d’Epic Games autour de la production virtuelle est évidement : cette approche s’appuie sur le temps réel et l’éditeur a tout intérêt à vanter les mérites de cette technique. Reste que le guide sera une excellente base pour maîtriser les enjeux principaux de la production virtuelle.

L’article Production Virtuelle : un guide gratuit fait le point est apparu en premier sur 3DVF.

Décoder facilement les images pornographiques des DVD d’Entrevue

Par Pierre Dandumont

Dans le magazine Pirates Mag’, je suis tombé sur un article intéressant, qui explique comment les DVD fournis dans d’autres magazines (oui, magazines, DVD, c’est très old school) protègent les vidéos. C’est assez intéressant à analyser et à vérifier, un peu comme les CD livrés avec les magazines dans les années 90.

Pour faire simple : les DVD protégés demandent un code à quatre chiffre pour accéder à certaines parties du DVD. Bien évidemment, dans le cas d’Entrevue (janvier 2011 dans mon cas, je me suis sacrifié et j’ai acheté un magazine d’occasion), ce sont des vidéos pornographiques. Pour obtenir le code, il faut téléphoner à un numéro surtaxés. Vu qu’il s’agit d’un DVD, vous vous doutez bien que la protection est assez légère, ne serait-ce que parce que les lecteurs ne sont pas connectés. Par design, déjà, le code est le même pour tous les disques et (logiquement) il se trouve sur le disque lui-même.

Le texte en très petit indique 1,34 € l’appel + 0,34 € la minute

En pratique, j’ai déjà eu un peu de mal à vous proposer une capture du menu. En fait, ça marche dans le Lecteur DVD de macOS, mais il empêche les captures d’écran de DVD. Avec VLC (dernière version en date), le menu fait planter le programme sur la partie ou il faut entrer le code.

La demande de code

Maintenant, comment ça marche ? Comme l’explique Pirates Mag’ (allez l’acheter), la protection reste assez risible. C’est uniquement de l’authoring, donc une gestion des menus un peu particulière. Un DVD est divisé en titres, et les menus permettent d’aller à un titre précis. Donc un extrait vidéo protégé peut par exemple être le titre 18 du DVD. Mais en faisant ça avec VLC, un résultat bizarre se présente : une image noire, un morceau de vidéo qui apparaît de temps en temps quand on clique sur une zone et l’audio qui fonctionne. Si on essaye avec Iina, c’est encore plus bizarre : une alternance entre la vidéo pornographique attendue et des écrans noirs. L’astuce ? La technologie Lock & Pay utilisée pour protéger le DVD place l’image sur un second angle, invisible par défaut. Par défaut, les restrictions des disques empêchent de changer d’angle manuellement. Je suppose qu’avec un lecteur avec les UOP désactivés, il doit être possible de passer outre les protections, d’ailleurs.

Le titre 18 du DVD : du noir

Avec VLC, il n’y a pas de moyen simple de changer d’angle. Premièrement, il faut aller dans les Préférences, puis choisir Tout Afficher puis Entrée / Codecs, Module d’accès, DVD sans menus et choisir Angle DVD 2. Ensuite, il faut ouvrir le DVD et choisir l’option Désactiver les menus DVD. Enfin, vous pouvez choisir votre titre (par exemple le 18, donc).

Tout afficher


Les options avancées


Désactiver les menus

Si vous voulez enregistrer les vidéos, HandBrake fonctionnera très bien. Une fois le DVD scanné, il suffit de choisir le titre et de sélectionner l’angle 2. Simple, non ?

L’angle 2 avec HandBrake

Le côté amusant des DVD, en tout cas celui d’Entrevue, c’est qu’ils ne sont pas protégés. Il y a bien l’authoring qui empêche d’accéder aux vidéos, mais le flux lui-même est en clair, sans CSS.

Pas de protections

Et enfin, si vous avez envie de le faire d’une autre façon, les codes se trouvent dans le DVD. Vous pouvez toujours essayer de les trouver en analysant les fochiers IFO, par exemple avec PGCedit. Et sinon, vous pouvez aller sur Internet, vous trouverez quand même plus facilement ce que vous cherchez.

UltraViolet, c’est fini

Par Pierre Dandumont

Depuis hier, le service qui devait faire oublier le piratage est mort.

J’ai testé UltraViolet en 2013 (c’était nul). j’avais retesté en 2014 (c’était nul). La même année, ça m’a tellement énervé que j’ai acheté un film que j’avais sur Flixster. J’ai encore essayé fin 2014 (c’était encore nul). Ensuite, j’ai arr^té d’en parler, mais j’ai régulièrement utilisé des copies numériques. Petit bilan.

Pour rappel, UltraViolet permettait de partager les copies numériques entre les différents services. UltraViolet ne permettait pas réellement la VoD, mais servait de lien. Un film récupéré sur le service de Sony était disponible chez Flixster ou n’importe quel autre service compatible UltraViolet. Il y avait des limites, mais ça permettait d’avoir une bibliothèque unifiée.

Au fil du temps, j’ai créé des comptes sur Sony, Flixster, Nolim, Wuaki et évidemment UltraViolet. En 2019, le résultat est particulier : le compte Sony existe encore et affiche pour le moment tous mes films. Ceux obtenus chez Sony (5 sur 14) passent en HTML5, avec plusieurs langues, les autres renvoient vers Flixster. J’en avais parlé lors de l’annonce de la fin d’UltraViolet, le site de Sony propose un truc assez efficace : HTML5, lecture directe, qualité correcte, c’est utilisable. Mon compte Flixster fonctionne aussi, mais impossible de ire mes films : il demande Flash Player (2005 a appelé). Il liste bien tous les films (Sony compris) avec la possibiloté de lire (via Flash) ou télécharger en local. Le truc à savoir, c’est que Flixster va fermer aussi (31 octobre 2019) mais ils promettent de transférer les films sur Google Play (en supposant que Google propose les films en question, je suppose). Pour Nolim, c’est simple : c’est fermé, avec un transfert chez Canal+. Dans mon cas, ça ne fonctionne pas parce que visiblement je n’avais pas récupéré de films chez eux, j’avais uniquement utilisé le site comme client UltraViolet. pour Wuaki.tv, devenu Rakuten.tv, aucune trace de l’intégration UltraViolet, sûrement disparue dans l’indifférence. Forcément, le compte UltraViolet lui-même va disparaître.

C’est fini


Sony propose du HTML5 et même différentes langues

Qui va récupérer les données liées ? Aucune idée, mais je suppose que les sociétés derrières les sites qui ferment ne se gêneront pas pour les diffuser/revendre. Et les codes ? Je pense que ça va dépendre. Sony n’a pas l’air de vouloir fermer son service, donc ça devrait continuer à fonctionner chez Sony, sans intégration. Chez Flixster, qui va fermer, aucune idée. Disons que dans l’absolu, les codes ne devraient plus vraiment être utilisable à partir de maintenant, ou alors avec de grosses limites.

Petit bilan de copie numérique

En plus d’UltraViolet, j’ai aussi testé quelques services. FilmoTV en 2016 (ça marche encore, mais toujours avec un logiciel à installer), une copie numérique directement sur un DVD (un pauvre MP4 sans protections), des codes pour télécharger sur iTunes (bon, ça, ça fonctionne bien), un disque avec une copie numérique iTunes sur le DVD (pas très concluant) ou les disques de la Fox, qui proposent une copie numérique chez Google. C’est la solution la plus pratique, plus qu’iTunes : les films sont accessibles depuis pratiquement tous les appareils qui offrent une intégration YouTube.

Pour la suite, Movies Anywhere semble pas mal : le service (disponible uniquement aux USA) propose l’équivalent d’UltraViolet (intégration de plusieurs fournisseurs) avec une application correcte et pas mal de sociétés derrière (Disney, Apple, Google, etc.).

❌