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Aujourd’hui — 28 février 2020Vos flux RSS

Coronavirus : les entreprises fuient la GDC 2020, l’organisation tient bon

Par Shadows

Alors que certains évènements sont purement et simplement annulés en raison du Covid-19/coronavirus, d’autres tentent de se maintenir. C’est par exemple le cas de la Game Developers Conference, qui doit se tenir du 16 au 20 mars à San Francisco.

Cet évènement phare du secteur du jeu vidéo va malgré tout être fortement affecté : Epic Games, Unity Technologies, Microsoft, Speedtree, Sony, Kojima Productions, EA font partie des studios et entreprises ayant annoncé ne pas faire le déplacement. Ce, alors même que certains de ces groupes sont des partenaires et sponsors du salon. La fréquentation devrait donc chuter cette année, mais à ce stade l’équipe organisatrice confirme le maintien du salon.
La ville de San Francisco, de son côté, s’est placée en état d’urgence et a mis en place des mesures préventives (aucun cas n’est pour le moment à déplorer localement).

En ce qui concerne d’autres évènements du secteur de l’image, nous n’avons pour le moment pas d’annulations à annoncer. En dehors des zones les plus à risques, une politique attentiste sera de rigueur pour les équipes organisatrices : maintien des évènements par défaut, quitte à changer d’avis si la situation sanitaire devait évoluer.

Rappelons pour finir que des mesures sanitaires simples permettent de limiter la propagation du Covid-19 (et, plus largement, de nombreuses maladies), à commencer par se laver les mains régulièrement, tousser/éternuer dans un mouchoir ou dans le pli de votre coude. Les masques, eux, ne sont pas considérés comme utiles si vous n’êtes pas malade.
Le gouvernement français a mis en place une page dédiée qui donne notamment des conseils aux personnes désirant voyager ou revenant de zones à risque. N’hésitez pas à la consulter.

Un des visuels créés par le gouvernement Français pour un affichage dans les gares, ports et aéroports

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The Best Microphone Setups for Every Type of Podcaster

Par Chuck Crosswhite

Tips to help anyone looking to start a podcast by covering audio basics, studio setups, microphone reviews, and input for different styles of podcasts.

El poder de la Imagen en el ámbito de la música electrónica y la cultura de Club por Rob Loren de AV. Studio

Par volatil

Hace unos meses descubrimos este texto en facebook del artista visual Rob Loren de Av.Studio, enseguida nos pusimos en contacto con él para preguntarle si nos dejaba publicarlo en Vjspain. Y aquí está.

«Los nuevos vídeo artistas que provenían del vjing se encontraron con quienes cultivaban localmente este género artístico desde fines de la década de 1990. La producción de los video artistas circulaba por espacios asociados con la alta cultura donde las formas privilegiadas de apropiación de las obras era la contemplación. Incluso, cuando se integraban en un festival, como “Visiónica” lo hacían en espacios acondicionados como salas de Exposiciones, Galerías de arte, Centros culturales, Teatros…etc Todos ellos constituyen una red de artistas digitales que se han formado en artes plásticas, en diseño, en cine, en fotografía. Su principal objetivo es encontrar espacios de contención, promoción, proyección y financiación donde desarrollar su camino de creación.

LA REAL / AÑO 2000 / Un lugar pionero en España
Un sábado cualquiera en el local más importante de la noche Asturiana y uno de los más conocidos de España, donde se realizan, a menudo sesiones de club y música electrónica con algunos de los artistas más importantes de España y Europa.
En el campo de los Visuales varios nombres a lo largo de los años pasaron por la discoteca, entre los que destaca Rob Loren, por sus sets visuales siempre tan vanguardistas, poniendo imágenes en las mejores fiestas y eventos.
“Desde entonces hemos tenido la oportunidad de presentar nuestro trabajo visual en diferentes espacios y soportes donde proyectamos como: Festivales, Discotecas, Clubs, Beach clubs, Hoteles, Galerías de Arte, Teatros, Propiedades privadas, Fachadas Históricas, Monumentos … y solo podemos estar agradecidos y decir que seguimos con la misma ilusión del primer día.”

LE ZOO / AÑO 2020 / Un lugar pionero de vjing en Suiza.
Este club se ha distinguido por especializarse en este arte visual que combina manipulación de imágenes, escenografía y mapeo estructural para mejorar el espacio. Cada semana, el equipo técnico piensa y crea escenografías e instalaciones combinando originalidad y destreza técnica. La sala es hoy una escena de referencia para los artistas Vjs que son mas valorados. Le Zoo es el lugar de referencia para la música electrónica en Ginebra y en Suiza francófona, gracias a su programación y su antigüedad.
Allí estaremos el 17.01.20 y el 18.01.20.

VJ ROB LOREN / 20 AÑOS NO SON NADA
Es un verdadero privilegio seguir aportando un granito de arena en este fascinante mundo de la creación visual y cultura de club y encontrarme en el camino con personas que valoran, respetan y solicitan esta disciplina artística. Poder viajar a lugares, como LE ZOO Club en la ciudad del tiempo, Suiza, en este 2020 (20 años después de empezar como Vj), es sin duda un gran reconocimiento a mi trabajo.
“Intentando evolucionar debemos y queremos ampliar nuestra comprensión de los nuevos usos de la creación visual, reflexionar y participar en los procesos políticos de “dar vida” a las ciudades.”

Muchas gracias, Rob Loren.

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Nouveauté ISE 2020 : Les projecteurs RDM sous le Radar de Madrix

Par admin

Vous avez certainement déjà dû le constater, mais le paysage urbain nocturne a commencé sa mutation vers une atmosphère plus colorée, plus changeante, faisant sans demi-mesure appel à l’éclairage dynamique des façades de bâtiments.
Bien entendu, la LED y joue un rôle majeur, la petite taille de cette source permettant l’installation d’éclairage RGB là où c’était purement impossible par le passé.

Inoage, société Allemande basée à Dresden, connaît parfaitement ce marché, et s’est fait connaître ces dernières années via son logiciel de pixel mapping facile à utiliser, Madrix, utilisé sur des installations de large envergure à travers le monde (architecturales, évènementielles ou clubs).

Le stand de la société Inoage à l’ISE 2020

Le stand de la société Inoage à l’ISE 2020

Tous ces projecteurs LED, généralement contrôlés en DMX, doivent premièrement être installés, puis adressés et configurés pour leur contrôle, et enfin supervisés pour garantir le bon fonctionnement de l’installation et de ses divers composants. C’est en gardant ce schéma à l’esprit, que la société Inoage a dévoilé Madrix Radar au salon ISE 2020, une solution logicielle permettant de couvrir toutes les étapes mentionnées ci-dessus.

L’outil tout en un

Madrix Radar est disponible pour les ordinateurs fonctionnant sous Windows 10 en version 64 bits, et s’installe aisément sur un ordinateur portable de dernière génération. Le logiciel qui supporte le protocole RDM via ArtNet, est donc compatible avec la plupart des équipements supportant ce protocole. L’implémentation du protocole RDMNet, nouveau standard du protocole RDM sur IP, n’est pas encore à l’ordre du jour.

La fenêtre de patch de Radar.

La fenêtre de patch.

Via des équipements compatibles, ou via les convertisseurs Madrix Ethernet vers DMX, le logiciel sera capable de découvrir un très grand nombre d’équipements RDM sur le réseau.
Une fois découvert, le logiciel permet de modifier le mode des projecteurs, ainsi que leurs adresses DMX, de manière simple.
Une fois les équipements patchés, le logiciel commencera à surveiller les projecteurs RDM, et à interroger leurs capteurs de manière régulière.

La liste des équipements RDM découverts par Radar.

A gauche, la liste des équipements RDM découverts, à droite les capteurs du projecteur sélectionné, en dessous l’historique du capteur sélectionné.

Et c’est là toute la puissance de Madrix Radar: le logiciel créera un historique des informations collectées auprès des projecteurs et de leurs capteurs.
Et toutes ces informations seront stockées dans une base de données (nommée Big Data), dans un but bien précis : la prédiction.

Le concept est simple : si vous pouvez enregistrer un maximum d’information concernant un type de projecteur et ses capteurs, sur le long terme, ces informations pourront permettre au logiciel, se basant sur cette base de données, de « prédire » des évènements, tel que le remplacement de tel ou tel composant, cela fait rêver!

Notification de Radar envoyée par mail.

Aperçu d’un email envoyé juste après la déconnexion d’un projecteur du kit de démo.

Les responsables en charge d’une installation d’éclairage dynamique peuvent entrevoir le retour sur investissement d’une telle solution : plus besoin d’envoyer des équipes régulièrement pour l’inspection du système, le logiciel permettant non seulement de superviser l’installation en temps réel, mais en plus de pouvoir prédire d’éventuels incidents.
A ce titre, et en cas de défaut sur un ou plusieurs appareils, les utilisateurs peuvent recevoir des notifications par email, ou un bilan journalier de l’état du système, la récurrence des notifications étant paramétrable.

Madrix Radar est une étape logique dans l’évolution des besoins grandissants des équipes en charges d’installations LED compatibles RDM. Nous pouvons « prédire » que l’équipe d’Inoage apportera de nombreuses autres fonctionnalités au logiciel, et nous sommes impatients de voir les bases de données de Madrix Radar croître afin de pouvoir assister à une vraie « prédiction » !

Plus d’infos sur le site Madrix

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Virtual Piano permet désormais d’apprendre sur un vrai piano

Par Pierrick LABBE
Virtual Piano

Virtual Piano est l’une des toutes premières applications qui utilise le suivi des mains de l’Oculus Quest pour apprendre à jouer au piano avec un casque de réalité virtuelle.

Sorti il y a quelques semaines, l’application permettait d’apprendre à jouer du piano… sans véritable instrument. L’application utilise, pour cela, le système de reconnaissance des mouvements des mains et des doigts lancé sur l’Oculus Quest il y a peu. Seul hic, les doigts ne rencontraient pas la résistance d’un véritable piano et le résultat était un peu curieux. Il est désormais possible de synchroniser l’application avec un vrai piano pour apprendre à jouer.

Virtual Piano peut se synchroniser avec un vrai piano

La dernière mise à jour de Virtual Piano, baptisée VRtuos permet désormais de synchroniser l’application avec un vrai piano ou, au moins un clavier de synthétiseur. L’application n’émet plus de note dans ce cas puisque c’est évidemment le vrai piano qui prend la relève. L’application vous permet donc d’apprendre à jouer un vrai morceau en vous indiquant quelle touche presser et à quel moment. Même si le résultat n’est pas parfait selon les premières personnes à l’avoir testé, le résultat est encourageant.

Il vous faudra dans un premier temps calibrer votre piano avec VRtuos. L’application propose une gamme variée de tailles de claviers. Il ne vous reste ensuite qu’à sélectionner la musique que vous souhaitez apprendre. Il est possible d’ajuster la vitesse pour que l’apprentissage se fasse en douceur. Il est aussi possible de télécharger n’importe quel fichier MIDI à Virtual Piano.

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Un programme Atari sur vinyle (et sur Apple Music)

Par Pierre Dandumont

Il y a longtemps, j’avais parlé d’un jeu ZX81 sur vinyle. Et cette fois, je suis tombé sur un programme Atari (8 bits) sur vinyle… mais aussi sur iTunes.

Le programme se trouve sur le vinyle Över Tid Och Rum de Adolphson-Falk. J’ai trouvé ma copie sur Discogs, directement depuis la Suède (pays d’origine du groupe). Je n’ai pas découvert ça seul : je me suis basé sur le travail d’un suédois (Andreas Nilsson), qui a publié les informations et mis en ligne la « ROM ». Vous trouverez ses explications en suédois ou en anglais.- (dans Projects).

La pochette du disque


L’arrière parle bien d’Atari

Je trouve tout de même intéressant de vous expliquer comment j’ai fait. Premièrement, j’ai utilisé une platine vinyle avec une sortie USB (une Sony PS-LX300, un modèle d’entrée de gamme). Je vous passe les nombreux essais, pour aller à l’essentiel : la partie USB ne permet pas de régler l’amplification, et le son est trop faible pour décoder directement l’ensemble.

Au départ, j’ai essayé de passer par une entrée micro, mais ce n’est pas la solution la meilleure et j’ai eu plus d’erreurs. Après pas mal d’essais, je suis passé par Audacity, et quelques filtres. Une fois les données enregistrées, il faut filtrer les données sous ~3900 Hz et celles au-dessus de ~5350 Hz (filtres passe-haut et passe-bas). La raison ? L’enregistrement des données s’effectue avec un 1 à 5 327 Hz et un 0 à 3 995 Hz. Ensuite, j’ai amplifié et testé. Dans mon cas, j’ai du amplifier à 30 dB pour un résultat valable. Une fois que c’est fait, il faut enregistrer en mono et en WAV.



L’étape suivante, c’est la conversion en .cas, le format accepté par les émulateurs Atari. J’ai d’abord testé A8CAS, qui a l’avantage de fonctionner sous macOS. Enfin, il faut tout de même compiler les bibliothèques nécessaires, mais ça marche. Mais avec mon enregistrement, il ne décode pas correctement. J’ai donc tenté WAV2CAS. Ce n’est pas très pratique, parce qu’il ne fonctionne pas avec un Windows 64 bits (il doit utiliser des composants 16 bits) mais bien avec un Windows 32 bits. Après un passage dans une machine virtuelle, j’ai donc obtenu mon fichier .cas. Le programme donne des erreurs, mais ça se lance quand même, donc je suppose qu’il doit essayer de traiter des données qui se trouve à la fin de mon enregistrement.

L’émulateur

La, c’est plus compliqué. Je n’ai pas d’Atari 8 bits et je ne connais pas bien la machine. J’ai d’abord essayé sous macOS avec Atari800MacX. Attention, il faut les ROMs. Le problème, c’est que même en émulant un Atari 600XL… ça ne passe pas. La commande CLOAD ne charge pas correctement. J’ai essayé Rainbow avec le même souci sous macOS, avant de passer à Altirra sous Windows. Avec ce dernier, ça fonctionne. Je peux charger la ROM (commande CLOAD) puis lancer le programme (RUN). Il y a des artefacts visuels mais un Warm Reset corrige le tout.

Avant


Après

Donc ça marche, que ce soit avec la version fournie par Andreas Nilsson ou avec la mienne, chargée du vinyle. Cette vidéo montre d’ailleurs que ça doit passer avec un vrai Atari (enfin, je crois, c’est assez flou pour être une copie directe). Assez bizarrement, je n’ai pas les mêmes effets, donc c’est possible que l’émulateur ne fonctionne pas correctement avec ce fichier. En tout cas, j’obtiens ça dans mon émulateur.

Et l’Apple Music du titre ?

La partie amusante, c’est que les données sont disponibles sur iTunes. Vous pouvez aller sur cette page et l’album est disponible sur Apple Music. Ca ne fonctionne qu’en Suède (enfin, en tout cas pas en France) mais ce n’est pas un problème, pour une raison simple. La piste de données dure moins de 30 secondes et donc elle est disponible entièrement en extrait sur le site d’Apple. Il suffit donc d’enregistrer le flux avec Audio Hijack pour obtenir une copie propre. En effectuant juste les mêmes filtres passe-haut et passe-bas, j’ai obtenu un .wav utilisable avec A8CAS. Le résultat est le même avec les émulateurs, par contre : ça passe avec Altirra, pas avec les autres.

Pour ceux que ça intéresse, l’encodage Atari date de la fin des années 70 et donc ce n’est pas très efficace : on a environ 30 secondes de signal à 600 bauds (600 bits par seconde), donc en gros 1 ko de donnée (en format « CD », mes fichiers font ~3 Mo). On a connu plus efficace, évidemment. Il s’agit juste ici d’une démo et pas d’un jeux, mais ça reste une anecdote intéressante.

Cinematography Breakdown: Creating the Look of Parasite

Par Logan Baker

Let's take a look at the cinematography, blocking, and storyboarding of Bong-Joon Ho's latest masterpiece.

Shotoku USA to Exhibit Manual Camera Support Solutions at NAB 2020

Par Desert Moon Communications

Shotoku USA to Exhibit Manual Camera Support Solutions at NAB 2020 Highlights will feature entry-level tripods, studio pedestals and pan/tilt heads Woodcliff Lake, NJ – February 12, 2020 — Shotoku USA, Shotoku Broadcast Systems’ North American operation, will highlight a complement of manual support solutions at NAB 2020 in Booth C 9108 targeting a wide-range ...

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Veteran Sound Mixer Chris Howland Saves Shoot After Shoot with Lectrosonics

Par msmediainc

Los Angeles, CA (February 26, 2020) — One look at production sound mixer Chris Howland’s résumé, and it is evident that he is a seasoned veteran of films, TV series, and second-unit shoots of all kinds. Howland finds himself adapting on a near-daily basis to different locations, directors, crews, and talent. Recently, he manned the ...

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Seth Worley and Red Giant Subvert the Horror Film Genre in New Film “Darker Colors”

Par Zazil Media

Portland, OR – February 27, 2019 – Red Giant, the VFX and motion graphics software company that has produced hit short films for YouTube, has just released a brand new horror short directed by Seth Worley titled, “Darker Colors.” Clocking in at just over 10 minutes, “Darker Colors,” a proof-of-concept film packed with a fresh ...

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L’expérience The Museum of Other Realities est disponible sur Steam

Par Gwendal P
oeuvre d'art musée VR une

En développement depuis 2017, l’expérience VR The Museum of Other Realities s’ouvre au grand public. Elle est dès à présent disponible sur Steam, Viveport et bientôt sur l’Oculus Store.

Comme son nom l’indique, The Museum of Other Realities est un musée, sauf qu’il a la particularité d’être entièrement virtuel. Ainsi, grâce à la VR, il est possible d’admirer de nombreuses œuvres d’art d’artistes internationaux. Faisant tous preuve d’une grande expérience dans le domaine, les personnes qui exposent maîtrisent les outils de création en VR comme Medium, Tilt Brush ou encore Quill.

Colin Northway et Robin Stethem, les deux fondateurs de l’expérience, se sont exprimés à l’occasion de la sortie officielle de leur projet. « Ces artistes vont forger le futur et sont déjà en train de changer le présent. Être là pour le voir et en faire partie est très excitant ». Ils ont également précisé que pour le moment, ce musée virtuel n’avait dévoilé qu’une fraction des possibilités qu’il peut offrir. En effet, il semble que le potentiel de la création artistique en VR soit énorme. En outre, il pourrait inspirer une nouvelle génération d’artistes.

The Museum of Other Realities accueille déjà plus de 20 artistes

Pour le moment, The Museum of Other Realities propose d’admirer plus de 20 œuvres d’artistes accomplis comme Romain Revert, Sutu, Danny Bittman, Rosie Summers, Liz Edwards ou encore Sabby Life, et bien d’autres. Sachez également que si l’on peut arpenter les allées du musée en solitaire, une visite à plusieurs est tout autant faisable. De plus, les développeurs comptent régulièrement organiser des rencontres pour que la communauté se rencontre et discute autour d’une passion commune.

La version 1.0 est donc officiellement disponible, au prix de 16,79 euros. Il suffit d’acheter cette expérience une seule fois pour profiter des œuvres actuelles, et de toutes celles à venir. L’on peut aussi compter sur les développeurs pour améliorer constamment la visite du musée par des mises à jour.

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Sketchfab propose aux musées de scanner leurs artefacts pour la VR

Par Bastien L
sketchfab musées vr

Sketchfab propose désormais aux musées et autres institutions culturelles de partager les scans 3D de leurs artefacts. Il est ensuite possible de visualiser ces reliques en réalité virtuelle, et même de les réutiliser ou de les modifier librement. Plus de 27 organisations ont déjà accepté de participer, et plus de 1700 modèles 3D sont déjà disponibles…

Le logiciel Sketchfab est très apprécié par les développeurs. Il permet en effet de partager et de télécharger des modèles 3D pouvant être visualisés avec un casque VR.

A présent, le créateur de cet outil vient de lancer un nouveau programme pour permettre aux musées et autres organisations culturelles de partager facilement des scans 3D des artefacts qu’ils entreposent.

Les musées qui le souhaitent peuvent partager leurs scans 3D sous la licence Creative Commons CCO 1.0 Public Domain Dedication. Cette licence certifie que l’institution concernée offre le modèle au domaine public, et renonce à toute forme de copyright.

Tout un chacun est donc libre de copier, de modifier, ou même de distribuer l’oeuvre sans demander permission. Et ce, même à des fins commerciales.

Sketchfab : comment visualiser les artefacts en VR

CC0
by Thomas Flynn
on Sketchfab

On compte déjà plus de 1700 artefacts numérisés, généralement à l’aide de la technique de photogrammétrie. Vous pouvez les visualiser à l’aide d’un casque VR. Pour ce faire, rendez-vous à cette adresse depuis un navigateur web compatible avec la VR comme Oculus Browser ou Supermedium. Choisissez une relique, et cliquez ensuite sur le bouton ” View in VR ” pour pouvoir contempler cet héritage culturel sous toutes ses coutures.

En parallèle, Sketchfab déploie aussi une mise à jour. Celle-ci va permettre aux créateurs 3D de télécharger, de réutiliser et de modifier facilement les artefacts.

Vous pouvez découvrir ci-dessus la liste des 27 organisations en provenance de 13 pays différents qui ont déjà accepté de se prêter au jeu. Sketchfab précise qu’il ne s’agit que d’un début, et que les musées et autres institutions culturelles qui souhaitent contribuer peuvent entrer en contact dès à présent…

Voici la liste des 27 musées et institutions qui coopèrent avec Sketchfab :

  • AD&D 4D, ES
  • Arms Museum, RU
  • Cleveland Museum of Art, US
  • Digital Archive of Natural History (DiNArDa), DE
  • Digital Atlas of Ancient Life at the Paleontological Research Institution, US
  • Digital Heritage Age, Digital Counties Project, EI
  • Faroe Islands National Museum, DK
  • Ingenium, CA
  • Jena – Lichtstadt, DE
  • Minneapolis Institute of Art, US
  • Morbase Museu Virtual, PT
  • Musée Saint-Raymond, FR
  • Museus de Sitges, ES
  • Museo Nacional de Historia Natural de Chile, CL
  • Niederösterreich 3D, AT
  • RLA Archaeology, US
  • Science Museum Group, UK
  • Scottish Maritime Museum, UK
  • The Smithsonian Institution, US
  • SMK – National Gallery of Denmark, DK
  • State Darwin Museum, RU
  • Sterlitamak BashSU Archaeological Museum, RU
  • The Cable Center, US
  • University of Dundee Museum Collections, UK
  • Världskulturmuseerna, SE
  • Virtual Curation Lab, US
  • Western Science Center, US

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Optimized the 1024-point DFT spectrum analyzer using C# Job...



Optimized the 1024-point DFT spectrum analyzer using C# Job System and the Burst compiler. Before: 62.5 ms -> After: 0.1 ms I wonder if I can get further performance gain using FFT. https://github.com/keijiro/jp.keijiro.libsoundio

Burberry propose de visualiser ses produits en réalité augmentée sur Google

Par Bastien L
burberry réalité augmentée

Burberry propose désormais aux internautes de visualiser ses produits de luxe en réalité augmentée directement depuis la recherche Google sur smartphone. Une façon pour la marque ” d’inspirer l’achat “…

Selon la célèbre marque de luxe Burberry, ” la phase d’inspiration est de plus en plus importante dans la décision d’achat chez les consommateurs de produits de luxe “.

C’est la raison pour laquelle la firme britannique explore les possibilités offertes par les nouvelles technologies pour offrir une expérience ” excitante et personnalisée “ à ses clients. Parmi ces technologies, on compte notamment la réalité augmentée qui a déjà fait ses preuves dans le commerce.

Dans ce contexte, les internautes qui recherchent des produits Burberry sur le moteur de recherche Google depuis un smartphone peuvent désormais visualiser ces produits en réalité augmentée.

Burberry mise sur la réalité augmentée pour ” inspirer ” l’achat de ses produits de luxe

Cela signifie qu’il est possible de visualiser une représentation virtuelle du produit superposée aux images du monde réel filmées par la caméra du smartphone. Par exemple, une fan de la marque pourra vérifier si un sac en cuir s’assortira correctement avec son ensemble préféré. Et ce, sans avoir à se rendre en magasin.

Pour lancer cette fonctionnalité de réalité augmentée, il suffit de cliquer sur le bouton ” Voir en 3D ” directement affiché dans les résultats de recherche de Google. Pour l’heure, seuls deux produits sont compatibles : le sac Burberry Black TB et la chaussure Arthur Check Sneaker.

En outre, cette option n’est pour l’instant proposée qu’au Royaume-Uni et aux États-Unis. Cette innovation devrait toutefois s’étendre peu à peu au reste du catalogue de la firme londonienne et dans tous les pays du monde.

Ce n’est pas la première fois que Burberry s’intéresse à la réalité augmentée. Lors de la récente ouverture de sa nouvelle boutique à Ginza, Tokyo, les visiteurs pouvaient scanner un code QR pour lancer une expérience AR. De même, en décembre 2019, à Londres, une expérience Google Lens permettait aux participants de visualiser en vue aérienne en temps réel entourés par des cerfs virtuels à l’effigie de la marque…

 

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Fujifilm Announces X-T4 with Much-Requested Updates

Par Jourdan Aldredge

The Fujifilm X-T4 keeps all the best features of the X-T3 while making updates that users have been clamoring for, like In-Body Image Stabilization.

An Inside Look at the Painstaking Process of Converting 2D Movies to 3D

Par Jourdan Aldredge

David F. Sandberg, the director of "Shazam!," breaks down the daunting process that converts 2D films into 3D "cinematic experiences."

Adam Hall Group annule sa participation au Prolight + Sound 2020

Par admin

A la lumière des derniers développements liés au Coronavirus, le groupe Adam Hall a décidé de ne pas exposer à l’édition 2020 du Prolight Sound à Francfort. Les nombreuses nouveautés du groupe seront présentées lors d’un livestream sur son site le 31 mars 2020.

“Depuis 38 ans, nous sommes un des piliers du salon Prolight + Sound. Nous attendons chaque année avec impatience cet événement à Francfort qui nous permet d’aller à la rencontre de nos partenaires et clients afin de leur présenter nos dernières nouveautés. Mais il est vrai qu’un moment aussi convivial qu’un salon demande aussi d’avoir envie de faire la fête, cette dernière étant indissociable de nos métiers.

Alexander Pietschmann, Adam Hall CEO

Alexander Pietschmann, CEO d’Adam Hall Group.

L’état d’esprit actuel et les légitimes mesures prises afin de faire face au Coronavirus font que la fête va être absente. Cette décision a été difficile à prendre, mais nous attachons la plus grande importance à la sécurité comme au bien être de nos salariés, partenaires, utilisateurs comme à celui de nos partenaires média,” nous explique le PDG de Adam Hall Group Alexander Pietschmann.

Le Livestream de toutes les nouveautés des marques du groupe que sont Cameo, LD Systems, Gravity, Defender et Palmer se tiendra le 31 Mars 2020 at 10:00 à cette adresse :
www.adamhall.com/virtualtradeshow

Et plus d’infos sur le site Adam hall

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4 Simple Ways to Add Text and Titles in Final Cut Pro X

Par Logan Baker

Using four easy-to-learn methods, discover the tools and shortcuts for adding titles, captions, and animated titles to your FCPX video clips.

Journées préparation Certifications Dante par Yamaha Niv. 1&2 lundi 9 & mardi 10 mars 2020

Par admin

Yamaha Music Europe / France organise deux journées de préparation aux certifications DANTE niveaux 1 & 2, les 9 & 10 mars prochains.
Ces formations sont gratuites et ouvertes à tous, intégrateurs comme ingénieurs du son. Le but principal de ces journées est d’aider à l’obtention des certifications Dante en ligne auprès d’Audinate.

Pour information/rappel : Audinate (qui a créé et développe Dante) propose aux utilisateurs d’obtenir 3 niveaux de certification : des concepts de base aux concepts les plus avancés. Chaque niveau, s’il est validé via un test en ligne, est sanctionné par un diplôme que sont de plus en plus nombreux à faire valoir les heureux détenteurs.


NIVEAU 1 : Lundi 9 mars 2020, de 9h30 à 17h30.

Pour assister à cette formation, vous devez impérativement :

  • Connaître la technologie AoIP et l’avoir mise en oeuvre sur le terrain
  • Avoir utilisé Dante Controller
  • Posséder les notions fondamentales en informatique réseau (Ethernet, IP)
  • Être dans la démarche de certification en ligne niveau 1

NIVEAU 2 : Mardi 10 mars 2020 de 9h30 à 17h30.

Pour assister à cette formation, vous devez impérativement :

  • Avoir obtenu la certification Dante NIVEAU 1 (obtention en ligne sur le site d’Audinate)
  • Être dans la démarche de certification en ligne niveau 2

Pour assister à ces formations vous devez OBLIGATOIREMENT vous munir d’un ordinateur portable avec Dante Controller.

ATTENTION : Il s’agit de préparations aux certifications DANTE : à la suite de ces formations, il appartient à chaque candidat de s’inscrire et de passer les examens en ligne sur le site d’Audinate (C’est gratuit !).


– Le formateur : Thierry De Coninck, ingénieur du son et formateur expérimenté, certifié par Audinate.

– Renseignements et inscription Tatiana Deheyn: tatiana.deheyn@music.yamaha.com

– Lieu : Yamaha Music Europe/France – 7 rue Ambroise Croizat – 77183 Croissy-Beaubourg

Et plus de détails sur les Certifications Dante

 

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Vari-Lite VL10, Lux & Rock’Roll

Par admin

Avec les gars de Freevox on a fait venir un de ces nouveaux monstres de Dallas, Texas, United-States. Débarrassé de son carton de transport, ces 33 kg posés sur le banc de test d’un seul élan, le VL10 BeamWash se dévoile brut comme un verre de bourbon.
Le concept de néo-rétro, si on essayait de l’appliquer à un luminaire, irait comme un flight à ce VL10.

Le Vari-Lite VL10

[private]

De loin on garde une ligne simple mais musclée, de grands capots plastiques ajustés et les fameux rails Vari-Lite pour les crochets. Pour l’anecdote la base du projecteur est celle du VLZ et le corps identique, ou presque, au VL2600.
On plante une lentille bien maousse en sortie, quatre grosses poignées de transport super pratiques, surtout celles au-dessus de la lyre, et on change les ouïes de refroidissement en ligne par deux larges évents triangulaires.

Les poignées du Vari-Lite VL10

La différence se fait sur les petites poignées en hauteur, façon Chopper. Celles de la base sont extra-larges, pour une vraie tenue de route. Impossible aussi de louper le blocage de tilt, personne ne le cassera à la première embardée.

La lentille de sortie du Vari-Lite-VL10

Un museau hors-norme surplombe le phare avant. Autour, une énorme corolle pour tenter de canaliser ce canon à photons.

Le design

Les entrées d’air du Vari-Lite VL10.

Une des marques de fabrique de ce VL10 sont les entrées d’air surdimensionnées. Entre les grilles de la base, les filtres à air et le dosseret équilatéral, tout est prévu pour la ventilation.

Pour la déco, rien d’extravagant, on distingue juste une large étoile Vari-Lite gravée sur les capots. Le carénage, loin de la ligne épurée du 3000, joue avec des replis de plastique en courbes pour donner du caractère à ce VL. Il se dégage de l’ensemble une impression de fusion. Avec un peu d’imagination, c’est comme si le projecteur commençait à fondre !
La machine est assez balèze avec une gueule de bazooka appuyé sur une base très fine, équipée à l’inverse d’un discret menu et de la connectique. Le côté rétro on l’a. Le côté Néo aussi, quand on la soulève. Avec les nouveaux plastiques et l’électronique, le projecteur a gagné en poids et en vitesse. Souple et sport, comme une conduite d’Harley.

La Navigation

Je vire les gros leviers de blocage sur la lyre, plante la PowerCON True1, la tourne d’un quart, mets le contact. L’écran démarre. Un peu trop petit à mon goût, il reste lisible et annonce sa procédure de reset. Au bout de 90 secondes j’accède au menu grâce aux quatre flèches, la touche ESC et celle de validation.

Le menu address du Vari-Lite VL10.

Un coup d’œil à l’écran concis du VL10 ne suffira pas à déterminer où vous en êtes. Mais un deuxième plus appuyé nous révèle que le menu Address, un peu plus large, est celui sélectionné.

Si toutes les options sont claires et lisibles, je trouve la navigation un peu particulière. La faute sans doute aux touches assez sensibles sans retour de pression et l’absence de rétroéclairage de menus se ressemblant un peu. je me suis un peu perdu dans les activations. Ceci dit, en quelques secondes je prends le coup de main et paramètre le mode puis l’adressage rapidement. On règle chiffre par chiffre sans avoir à défiler les 512 canaux possibles. Assez pratique.

Mode 16 bits extended du Vari-Lite-VL10

On est sûr que tout fonctionne correctement. Pour l’instant la lampe est éteinte, le projecteur en mode 16 bits extended, adressé en 1. Et on est sûr d’avoir affaire à un VL10 BeamWash.

Outre le DMX compatible RDM, c’est le bon côté Néo, je trouve aussi de l’ArtNet, séparé en classe d’IP 10.X.X.X ou 2.X.X.X. Réglage d’IP, mask et univers côtoient les menus de test, contrôle manuel, configuration et services habituels. Le technicien expérimenté pourra lire les paquets DMX reçus, recalibrer tout un tas de fonctions mécaniques ou transférer une mise à jour entre plusieurs VL.

Inspection

La source

La version du VL10 BeamWash est à jour, V1.2.3A, le bolide est à peine à 414 heures de vol, 306 heures d’utilisation pour la lampe. Stéphane Caria, chef produit lumière de Freevox, prend la décision de l’équiper avec une lampe neuve. On va voir comment ça se passe.
L’alim est retirée, la machine verrouillée à 90 degrés, le cul face à nous. Pour le capot de la lampe trois coups de cruciforme suffisent, sur les vis notées A-B-C. Les quatre autres tiennent un filtre poussière situé juste derrière la grille arrière. On arrive direct dans la cage à lumière.

Changer la lampe du Vari-Lite VL10

La manip pour changer la lampe est à la portée de tous. Une fois la plaque arrière dévissée, il suffit d’ôter les 2 connecteurs rouges, de desserrer la vis qui maintient l’espèce de circlip en métal entourant la lampe, puis de sortir celle-ci en la tenant par la céramique. Et d’effectuer cette opération dans l’autre sens avec une lampe neuve. Le plus long sera d’attendre le refroidissement intégral des éléments avant d’intervenir.

La source est une lampe à décharge fabriquée par Philips, sur la base d’une MSD Platinum 25R de 550 W. Ne pas se fier à sa mignonne collerette azur autour de sa céramique, cette lampe est un concentré de lumens, la plus puissante de sa catégorie, capable de projeter 24 500 lumens dans un axe hyper serré.

Elle ne fait ni dans le détail ni dans la poésie. Recouverte d’une pâte calorifique, elle se branche avec les deux connecteurs d’alimentation et s’enquille dans le réceptacle avec son loquet de ferraille en maintien. Pas de réglage de point chaud, ni d’ajustement. Une fois rentrée, elle ne bougera plus, envoyant des lux tête baissée.

Maintenant qu’on a commencé le démontage autant continuer. Pour débarrasser la machine de ses capots, on reste dans la facilité. Deux vis cruciformes quart-de-tour et l’affaire est pliée, les pièces de plastiques sont retenues par une courte élingue.

Vue interne du Vari-Lite VL10

Vu de l’intérieur, le VL10 se compose d’une boîte à lumière surmontée d’un large ventilo, d’un bloc trichromie, d’un autre bloc gobos, suivi par l’immense conduit optique où se situent les effets et le zoom.

A l’intérieur des couvercles, sous la fente triangulaire, d’autres filtres à poussière sont tenus par 4 vis. Vu le nombre de ventilateurs nécessaires pour refroidir la lampe, j’imagine qu’il faut penser à les nettoyer régulièrement pour assurer une circulation d’air optimum.
La boîte à lumière est prise en sandwich entre deux larges ventilateurs 7 pales. J’aperçois aussi des turbines placées directement sur les cassettes d’effets.

L’optique

On voit dans le bloc à l’avant deux jeux de lentilles sur rail à coulisse. Le débattement traverse la moitié de la machine, avec une partie avant pour la focalisation et en retrait le zoom.
En faisant varier les deux, on obtient un rapport de 2,3 à 44°, presque vingt fois la mise, et la netteté qui suit presque d’un bout à l’autre. Par contre il faut faire gaffe durant le démontage, le système reste libre et va toucher la cassette de gobo à l’arrière. D’ailleurs pour protéger l’optique, la lentille finale possède deux butées enrobées de caoutchouc qui viennent s’appuyer sur le large caillou de sortie, un hublot de 180 mm lisse comme une boule de cristal.

Les effets

Les effets ne manquent pas dans le VL10. À commencer par les bras d’insert de frosts et prismes directement dans le conduit optique, entre les deux lentilles. Avec sa lentille claire et sa lampe sur-boostée la BeamWash fournit logiquement un faisceau acéré.
Donc, pour adoucir ces bords, Vari*Lite a placé deux lentilles brossées sur des leviers motorisés. Le premier permet de flouter légèrement l’image d’un gobo par exemple, le deuxième éclate beaucoup plus le faisceau, pour métamorphoser le Beam en Wash.

Frosts et prismes du Vari-Lite VL10.

Les verres de frost s’insèrent directement dans le conduit optique, sans réelle progressivité. Par contre ils peuvent se cumuler, comme les prismes. Et eux possèdent en plus un disque cranté pour assurer leur indexation ou leur rotation.

De l’autre côté il y a sensiblement le même système mais là avec deux prismes. Le premier est un indispensable circulaire à 8 facettes, le second un linéaire assez serré à 4 tranches. Ce qui est curieux c’est leur emplacement.

Tout comme les bras de frost, les prismes encadrent le conduit optique, dont la majeure partie est réservée au chariot coulissant de zoom.
Sans doute le meilleur compromis possible pour profiter d’un maximum d’effets. Forcément, lorsque le rapport de focales demandé est trop important, les lentilles vont devoir reculer au maximum. Dans ce cas-là, les leviers de frost et prismes se retirent automatiquement du faisceau pour les laisser passer.

Au niveau du bloc gobos, juste avant le ventilo, deux paires de vis sur les contre-plaques argentées extérieures retiennent deux petites lamelles, qui elles-mêmes bloquent toute la cassette gobos. Une fois retirées, on peut sortir toute la pièce vers le haut sans soucis. Enfin, ne pas oublier les deux connecteurs du dessous.

Je démonte la corolle autour de la lentille frontale. Comme pour les capots, elle tient par quatre vis et une élingue assure la sécurité. Il n’y a pas grand intérêt à enlever cette pièce, hormis pour certains accès de maintenance et de nettoyage, mais ça permet aussi d’y voir plus clair. Maintenant lancé, on remonte jusqu’à la cassette de gobos, un mille-feuille électrotechnique.
D’habitude les constructeurs assemblent plusieurs disques remplis de pastilles de couleur ou de motifs découpés appelés ‘GOes Before Optics’, les GO B O donc. Ces formes sont réparties en cercle et mesurent quelques centimètres.

Roue d’animation du Vari-Lite-VL10

Le fameux disque de roues d’animations est pris en sandwich entre les couleurs et les minuscules gobos standard. Les deux turbines avec leur bec embouti envoient de l’air sans faire dans le détail.

Dans le VL10, l’espace de projection est tellement fin que les gobos de la première et seconde roue font à peine la taille d’une pièce d’un centime. Et ce qui ressemble à une troisième roue de gobos est en fait une série de cinq disques d’animation.
Seule une partie de leurs formes passe dans le faisceau, du coup quand on fait tourner les disques, cela crée un défilement continu, au lieu d’une simple rotation de forme. Mettre cinq roues d’animation sur un seul disque est une idée incroyable, une véritable innovation !

On poursuit l’inspection en détaillant les nombreux moteurs micro-pas, ressorts et roues crantés qui indiquent une construction assez classique, et fiable. Plus original, encore un signe de la puissance de la lampe, les nombreuses turbines placées au plus près du conduit optique pour refroidir en permanence les éléments mécaniques, soumis à un feu calorifique inédit. Ça doit souffler fort dans la machine !

Drapeaux de trichromie du Vari-Lite VL10.

Drapeaux de trichromie du Vari-Lite VL10.

La roue de couleurs est composée de pastilles de teintes franches collées sans bords de façon assez artisanale, avec une sorte de silicone haute température.
La cassette de trichromie tient aussi avec quatre vis sur glissière, et deux connecteurs d’alim et data. On est dans le rustique cette fois, avec ces demi-drapeaux de trichromie coulissant en chevron.
Les lamelles sont en biseau, légèrement angulées, Je penche pour un gain d’homogénéité.

On finit par atteindre le premier élément, l’ensemble de gestion d’intensité et strobe. L’élégance laisse sa place au fonctionnel. Devant la lampe, un verre anti-calorifique est collé artisanalement.

Lames du dimmer du Vari-Lite-VL10

Un montage bien rock avec les deux supports en fer brut, de la ventilation tout autour et des parois anti-chaleur. On ne se promène pas en escarpins dans les forges de Vulcain.

Le dimmer c’est une double lame métallique qui vient saucissonner le faisceau.
Les canines placées au bord, recouvertes d’une plaque dépolie, assurent la progression de façon assez brute, sans finesse, ni mécanisme alambiqué.
Mais Vari-Lite assume complètement ce côté rétro, le VL10 est là pour envoyer la sauce sans se poser de questions, et il le fait parfaitement.

Les bras

Je continue le démontage de la lyre et du socle. D’un côté un moteur pour le tilt avec une transmission directe par courroies entre les deux roues crantées, et une paire de ressorts de compensation. Au milieu le passage de l’alimentation principale vers la tête. Et de l’autre une carte électronique, pour la gestion générale. Ce qui se voit en dessous c’est le moteur du Pan.

Détail des bras du Vari-Lite VL10

L’intérieur des deux bras est épuré au maximum. Hormis le déplacement du moteur principal vers la lyre, sans doute pour gagner de la place dans le socle et équilibrer le poids des deux bras.

La base

Dans la base, même combat. Quelques vis suffisent à ouvrir le socle. Léger étonnement devant le vide à l’intérieur. Hormis l’axe de rotation de la lyre, il y a juste un petit transfo d’alim sur un côté, et la carte du menu, mais la lampe Platinum nécessite peu de courant.

Le ballast du Vari-Lite VL10.

L’absence de ballast ne manque jamais d’étonner, mais la lampe Platinum nécessite peu de courant. Les deux grandes ouvertures circulaires de part et d’autre étaient sans doute prévues pour recevoir des ventilateurs, finalement inutiles.

Les connecteurs sont entourés avec des torons anti-interférence et débouchent sur un connecteur d’alimentation PowerCON True1, deux XLR5 DMX In & Out plus le port RJ45 pour le réseau. Un fusible clôt le bal.

Allez, on remonte tout ça, il est temps de passer aux mesures.

On va commencer par les temps de réponses de mise en route, allumage et les mouvements simples. Alors, temps d’allumage de la machine, reset compris : 90 secondes. On est dans la moyenne. Le tour complet en PAN : 2,02 s. Et le demi-tour de Tilt : 1,29 s. On essaie le zoom à vide : 0,82 s.
Vraiment pas mal pour une machine de cette taille. En plus elle est assez nerveuse, tout en restant fluide dans ses déplacements. J’allume la lampe : 13 secondes d’amorçage. Tout va bien.

Le flux part en même temps que la soufflerie de la machine. On passe de 31 dB de bruit ambiant à plus de 56 dB en fonctionnement, on est presque en échappement libre. Je mesure 55 degrés sur le capot arrière, à l’avant ce n’’est même pas la peine d’essayer. Ça va être dantesque je sens !
Une fois les données de luminosité collectées je les rentre dans l’ordi, qui me les recrache sous forme de graphiques. J’ai amené la doc de la lampe Platinum pour comparer. Il y a trois choses importantes : la première c’est la compacité de cette lampe à arc très court. On a donc un faisceau très fin et peu de déperditions. L’inconvénient, c’est forcément un point chaud très important et de plus grandes difficultés à régler la focale.
Ensuite il y a le flux lumineux global et la consommation. 24 500 lumens pour 550 W, c’est un bond gigantesque par rapport à la concurrence qui utilise des lampes Sirius HRI ou des Platinum 21R de 470 Watts. Pour 20 % de consommation en plus, les ingénieurs de Philips ont réussi à ajouter 50 % de flux. J’ai fait les comptes plusieurs fois, aucun doute là-dessus. Enfin, rayon colorimétrie de cette lampe, on tourne sur une lumière vraiment froide à 7800 K, et un indice de rendu des couleurs à 81, vraiment correct.

Tiens, d’ailleurs parlons du flux de sortie de la VL10, c’est-à-dire du flux généré réellement en sortie du projecteur, une fois toutes les optiques et lentilles traversées. On a répété l’opération sur quatre valeurs de zoom, tant ce facteur a une incidence sur la valeur de flux. Mais on va observer aussi l’éclairement au centre. Pour un Beam, ce point chaud c’est ce qu’on va chercher pour déchirer l’obscurité, quitte à perdre en équilibre. L’attaque, en rock, c’est primordial.

Faisceau serré au plus petit net

Première mesure, faisceau serré au maximum. Pour ne pas saturer le luxmètre et brûler notre cible, on recule le VL à 10 mètres.

L’impact du faisceau à 10 mètres sur la cible mesure 20,5 centimètres de rayon, soit un angle au plus serré de 2,35 degrés, réglé au net, à deux doigts des 2,2° annoncé par le constructeur. Les valeurs de flux obtenues sont élevées.
484 000 lux au centre à 10 m soit 1,936 millions de lux ramené à 5 mètres et 21 583 lumens de flux, Le VL gagne sur les deux tableaux, aidé par une lampe exceptionnelle, dont l’angle natif lui fait perdre très peu de force dans les couloirs optiques de la VL10.
Bien sûr, le faisceau est brut de pomme, la répartition de lumière est loin d’être homogène mais personne ne peut s’en plaindre.


Faisceau Spot large au plus grand net

Nous revenons à 5 mètres de la cible. Les mesures à grand-angle, ouverture max, confirment toute cette puissance sauvage. Ouverture de 43,4°, impact de 8660 lux au centre à 5 mètres, 22 400 lumens de flux, c’est encore plus impressionnant. Le point chaud est ultra-présent, le faisceau décentré de quelques centimètres, le choix de Vari-Lite se confirme. On envoie de l’énergie, quitte à tomber dans la disto.


Faisceau 20°

Toujours à 5 mètres, on va passer à 20° de zoom, la meilleure valeur pour qui veut comparer plusieurs modèles. Je ressors de mes archives la photométrie des projecteurs Beam sortis en 2017 et 2018 dont les lampes à arc court de 470 W, sont assez comparables. Le VL10 est loin devant, avec presque 23 000 lumens de flux devant les 15 000 de ses prédécesseurs. Cette puissance est portée par l’utilisation d’un minimum d’éléments optiques. Le faisceau du VL10 est tranché, marqué par un énorme point chaud sans compromis. Le Flat Beam, il ne connaît pas.


Colorimétrie

Sur la colorimétrie c’est pareil. Il est plus froid, vers 6300K, avec un IRC en dessous de 80 et une absence remarquée de CTO progressif, de filtre minus-green ou autre. C’est rock, un point c’est tout. Les couleurs sont aussi plus profondes, avec des courbes d’absorption assez élevées.


En Wash

Même avec le frost Wash enclenché, le VL10 ne calme pas ses ardeurs. Ce filtre lui sert surtout à ouvrir jusqu’à pratiquement 60° en réel, mais toujours avec une bosse dans le faisceau et beaucoup d’énergie sous le coude.


Le dimmer

Quant au dimmer, la linéarité n’est pas vraiment sa préoccupation.

Courbe de dimmer de 0 à 10 %

Courbe de dimmer de 0 à 100 %

.


Le test en conditions

Il est temps de passer aux choses sérieuses. On va envoyer de la fumée, brancher la bête à une console et enfin s’amuser avec. Let’s go !
J’enclenche le dimmer et commence à pousser le potar. Effectivement, l’intensité à tendance à partir comme une fusée, mais l’impact est incroyable, l’impression de piloter un missile. Je serre au maximum, le focus vient tout seul faire la netteté.

Vidéo de présentation


Le faisceau est métallique, froid, avec une pointe très présente, qui fait comme une flèche au milieu de la projection. La lyre, tout comme le zoom, est rapide, vraiment nerveuse pour une machine de ce gabarit et le VL reste toujours stable. La large lentille de 180 mm donne beaucoup de matière à la projection, sans cette espèce de sablier typique des lampes Beam, et ça, j’adore.
L’ouverture est incroyable, avec toujours beaucoup de puissance en sortie et ce double corps lumineux. En projection pure, beaucoup de petits défauts apparaissent, comme ce focus décalé. Avec une telle marge de focalisation il va falloir multiplier les presets de netteté. Je cherche les extrémités d’utilisation du couple zoom focus et je sors vite dans les ornières, comme un motard imprudent. A plusieurs reprises je provoque un doublement d’images fantômes, que je reconnais comme des reflets résiduels des lentilles internes.

Spot mini / Spot Maxi / Frost Edge / Frost Wash

Oui, on va essayer avec les frost. Le premier, l’Edge, donne de légers bords adoucis. Je passe au frost suivant, le Wash. Les deux ne sont pas linéaires mais très efficaces pour passer en un éclair d’un Beam à un Wash, et ils s’avèrent excellents en contre.
Si le Wash permet de gagner un peu de couverture, je lutte toujours avec l’intensité. On distingue une sorte de voile qui se referme comme un rideau, avec un point chaud qui apparaît à 60 % de la course environ.
Difficile de se servir du VL10 pour de la face ou de la projection, mais ce n’est clairement pas le but. Et le bruit continuel de la ventilation risque de dissuader ceux qui voudraient l’amener dans un théâtre ou en auditorium.
Il y a une vraie collection de gobos que l’on peut séparer en trois catégories :

Roue de gobos 1 typée Beam, avec huit formes super simples directement gravées dans le disque de métal, plus 4 réducteurs de faisceau pour remplacer l’iris. Du très basique, mais toujours efficace mélangé à un prisme ou avec un peu de frost.

Vari-Lite-VL10-Gobos-metal-roue1

Les 8 gobos métal fixe de la roue 1.

Vari-Lite-VL10-reducteurs-faisceau

Les 4 réducteurs de faisceau de la roue 1

Roue de gobos 2 pour du volumétrique. Les huit fonctionnent tous très bien, avec beaucoup de présence en contre et beaucoup de choix. Pas d’effet de mode avec des gravures super fines qui claquent sur le papier mais ne donnent rien en Live, ici on va droit à l’essentiel, un tour de rotation et l’effet fonctionne. Et pour ceux qui veulent aller plus loin, ils sont tous interchangeables.

Vari-Lite-VL10-Gobos-metal-rotatifs

Les 8 gobos métal rotatifs de la roue 2.

Roue de gobos 3 pour les habillages et effets. Avec cette panoplie inédite de gobos d’animations, que Vari-Lite appelle VL-FX, je saute au plafond. J’ai l’impression de retrouver mes vingt ans devant mes premières VL. Les cinq disques effectuent des passages radiaux dans le faisceau, et ça transforme tous les autre gobos. Je retrouve le fameux multicolore cher à Vari, le Glass, un multi-trou et deux autres aux formes étudiées pour l’animation.

Vari-Lite-VL10-Gobos-verre

Les 4 gobos verres radiaux de la roue 3.

Les paramètres foisonnent sur la VL10. Il y a un mode super intéressant de défilement des gobos et prismes en pas à pas, le MegaStep, ainsi que l’option ‘shortest path’ par défaut pour trouver le chemin le plus court d’un gobo à l’autre.
Sur les deux prismes nous restons un peu sur notre faim. Déjà à cause de légers décentrages, comme sur les gobos, et aussi parce que les deux, le circulaire 8 facettes et le linéaire 4 facettes, pâtissent un peu de leur emplacement.
Comme vu lors de notre démontage, sur certaines valeurs de zoom poussé à l’extrême, ou avec les frosts, ils ne peuvent pas s’enclencher mécaniquement. Pas toujours simple à anticiper. Ça dépend vraiment des situations. Et le linéaire se retrouve compressé dans si peu de place qu’il semble grignoté sur les côtés. Cependant, c’est encore une fois dans les mélanges qu’ils révèlent tout leur intérêt.

Passons à la dernière partie, et pas des moindres, avec les couleurs

J’ai toujours en tête les teintes Vari-Lite, vraiment expressives, on va voir si on reste dans une vague américaine. Tout le monde ne jure plus que par la trichromie, à croire qu’en dehors des macros automatisées, plus personne ne sait programmer de couleurs. Justement, dans ce cas commençons par la ColorWheel.

Dix teintes, plus le blanc, sans transitions entre elles. On trouve quasiment que des couleurs pures, avec l’avantage d’un recouvrement complet du faisceau, sans perturbation. J’enchaîne un rouge assez sanglant, un bleu plutôt urbain, un jaune un peu vert, un peacock saturé, un magenta presque carmin, un CTO très chaud, bien bas, un violet, un vert électrique, un orange provenant de Mars et un UV de maison hantée. Des couleurs hyper contrastées, qu’on imagine trouver dans les parcs de loisirs américains, où le trait est autant forcé que dans un concert d’Heavy Metal.

Les drapeaux de trichromie se marient bien, avec un passage un peu voyant dans le faisceau. Les trois composantes primaires de la trichromie soustractive, les cyan, magenta et jaune, sont aussi très denses, avec des mélanges profonds. Les teintes pastel sont un peu plus à la traîne, surtout avec ce point chaud toujours très présent. On retrouve l’esprit des atmosphères saturées, ça sent comme une ville sous les néons, avec ses lumières froides, incisives et un peu clinquantes. Entre la démesure de Las Vegas et la nervosité de New-York.

Vari-Lite-VL10-Roue-couleurs

Les 10 teintes fixes.

Final

Je m’étais trompé sur le Rock’n’roll, et sur la disparition des icônes scéniques. Il y a encore la rage de jouer, et l’énergie d’éclairer. Le VL10 n’est pas qu’une machine du passé, elle est la preuve qu’on peut exister avec panache, malgré ses défauts ou son caractère.
Bien sûr, elle ne sera jamais à l’aise accrochée sur la balustrade d’un opéra ou dans le ronron d’un studio TV. Elle est faite pour brûler les planches et pour survoler les concerts avec son faisceau coupé dans un éclair, ses couleurs saturées et sa collection d’effets taillés pour le Live.
Avec une telle puissance sous le pied, on a pris un kiff à mélanger les animations et les gobos. Perdus au milieu d’une forêt de leds, nos VL10 prennent l’ascendant, et font l’article. Une fois le groupe sur scène, les amplis dans le rouge et l’intro de bûcheron à la batterie, on oublie ses quelques défauts, la BeamWash se révèle comme une Stratocaster.
Long Life to Vari-Lite !

Les tableaux

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Grass Valley’s GV Alyve is the Clear Winner for Miss Germany Competition

Par platformcomms

MONTREAL – February 27, 2020 – Grass Valley’s cloud-based video production and distribution solution was central to AKK TV’s live streaming of the Miss Germany 2020 competition, held on February 15 at the Europa-Park Arena near Freiburg. GV Alyve, allowed the German OB company to leverage one-click distribution of the live HD event stream to Facebook and the ...

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Hello Puppets ! est un jeu d’horreur original presque adorable

Par Pierrick LABBE
Hello Puppets !

Le jeu « Hello Puppets », se révèle particulièrement immersif, plein d’humour noir mais aussi de frayeurs, brefs, une expérience que l’on pourrait presque apprécier… à condition de ne pas avoir trop peur !

C’est un jeu en réalité virtuelle qui avait été lancé l’an dernier, développé par Other World Interactive et financé par Oculus Studios. Cette exclusivité du RIFT S, sans se montrer particulièrement inventif, se joue avec plaisir.

Hello Puppets ! et l’horreur classique

De quoi parle-t-on ici ? D’un jeu avec des mécaniques plutôt classiques en ce qui concerne les puzzles et une histoire linéaire mais plutôt engageante. Ce qui fait le charme de Hello Puppets ! est qu’au début de la partie, une poupée nommée Scout est cousue à votre main secondaire et prend vie en vous provoquant mais aussi en vous guidant tout au long de la partie. Vous êtes donc connectés, physiquement mais aussi narrativement, pour un concept qui se révèle plutôt original et permet à ce jeu de sortir quelque peu de l’ordinaire, tant au niveau de l’expérience que des mécaniques de jeu.

Votre personnage est un journaliste qui enquête dans un hangar abandonné. Vous ferez face à deux marionnettes maléfiques, Riley et Mortimer. Ils enlèvent des humains et les transforment comme vous avec Scout. La différence, c’est qu’ils ne gardent pas le contrôle comme avec vous. Charge désormais à vous de réussir à vous échapper tout en étant poursuivi. On apprécie l’approche simple à jouer et les petits détails. Hello Puppets est disponible sur le Store d’Oculus tant pour le Rift S que pour le Quest.

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La compatibilité du Smart Connector de l’iPad

Par Pierre Dandumont

A la maison, nous avons deux iPad. Un modèle Pro 9,7 pouces et un autre Pro, mais un 12,9 pouces. Et récemment, j’ai essayé un truc : brancher le clavier Smart Keyboard du 9,7 pouces sur le 12,9 pouces.

Alors, je ne sais pas trop si c’est prévu, mais ça fonctionne. Mais ce n’est évidemment pas très pratique. Le clavier du 9,7 pouces est très étroit, nettement plus que la tablette en 12,9 pouces. Et on perd évidemment le côté protection, comme le montre la photo. Mais iPadOS voit bien un clavier physique, il fonctionne, rien à dire sur ce point. Je suppose que le Smart Keyboard pour les iPad de ~10 pouces (7, Air 3, Pro) fonctionne aussi de la même façon, même s’il est trop grand pour l’iPad de 9,7 pouces et trop petit pour le 12,9 pouces…

Le clavier fonctionne, mais ce n’est pas très large


Ca ne protège pas beaucoup

Broadcast Pix Welcomes Jeff Adams as RadioPix Product Manager

Par Denise Williams

Broadcast Pix™ announces that on February 1ST, Jeff Adams joined the company as product manager. Based in Lakeland Florida, Adams will lead the business and product development of new RadioPix visual radio systems. With over 20 years of experience, Adams brings his extensive knowledge of the radio industry from both in front and behind the ...

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Anycubic ajoute la Mega X à sa gamme d’imprimantes 3D low-cost

Par Mélanie R.

Basé en Chine, Anycubic a développé et lancé sa première solution d’impression 3D en 2016. Baptisée Mega, cette imprimante 3D FDM abordable a été pensée pour répondre à la demande croissante des utilisateurs d’imprimantes 3D en kit qui cherchaient davantage […]

Reduced Operating Costs, Superior Quality of Service, and Zer0 Friction Customer Experience, Highlight TAG Video Systems NAB Announcements

Par Desert Moon Communications

Reduced Operating Costs, Superior Quality of Service, and Zer0 Friction Customer Experience, Highlight TAG Video Systems NAB Announcements Tel Aviv, Israel – February 18, 2020 — TAG Video Systems continues to demonstrate its Zer0 Friction customer experience with significant new capabilities added to its flagship system. Already the world leader in 100% SW, 100% IP, ...

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Shotoku to Launch Next Phase in Technical and Operational Developments for Robotic Camera Control at NAB 2020

Par Desert Moon Communications

Shotoku to Launch Next Phase in Technical and Operational Developments for Robotic Camera Control at NAB 2020 Demonstrations of SmartPed Robotic Pedestal with Absolute Navigation options will join self-contained and powerful pan/tilt heads, enhancements to control systems and highly adaptable height drive Woodcliff Lakes, NJ – February 21, 2020 – Shotoku USA, Shotoku Broadcast Systems’ ...

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Accomplice Media Inks Comedy Director Pete Henderson For U.S. Spots

Par Artisans PR

Los Angeles— Director Pete Henderson, who has helmed funny spots for Hotels.com, Coke, KFC, Michelob, PurelyGreat, Harlequin, Expedia, the Ontario Lottery and many other brands, has joined Accomplice Media for representation in the United States. Based in Toronto, Henderson is seeking to leverage Accomplice’s strong representation in markets across the U.S. to form new agency ...

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