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A studio sun system with light-artist Arnout Meijer – Random Studio

A studio sun system with light-artist Arnout Meijer – Random Studio
Created by Random Studio in collaboration with Arnout Meijer and RWA Electronics, the project is comprised of a lighting system in Random's studio that emulates the movement of the sun and the ever-evolving states of natural light.

Silk Pavilion II – Mediated Matter Group at the MoMA

Silk Pavilion II –  Mediated Matter Group at the MoMA
Latest in the series of groundbreaking projects by Mediated Matter Group (MIT Media Lab) is the new successor to the Silk Pavilion (2013) project, results currently on show (subject to COVID-19 restrictions) at the Museum of Modern Art in New York. The project utilizes an integrated kinetic mandrel designed to guide the natural spinning motion […]

Critique : Nous, les chiens – une leçon de survie à découvrir au cinéma

Par : Shadows

Réalisé par Oh Sung-Yoon et Lee Choon-Baek, le film d’animation coréen Nous, les chiens sort aujourd’hui dans les salles françaises.

En voici le pitch :

Le chien est le meilleur ami de l’homme. Affectueux, fidèle… mais lorsqu’il vieillit ou se comporte mal, il est parfois abandonné comme un mouchoir souillé. Et lorsqu’il se retrouve seul face à la nature, l’instinct animal et l’esprit de meute reprennent le dessus. Solidaire, déterminée, notre petite bande de chiens errants va peu à peu réapprendre à se débrouiller seule. Et découvrir la liberté, au cours d’un extraordinaire voyage.

A première vue, on pourrait craindre un n-ième film d’animation sur le mode « loin de sa famille, le personnage central va suivre une quête et se faire des amis en chemin », concept efficace mais qui souffre d’une sur-utilisation quasi pathologique. Mais si effectivement Nous, les chiens prend en partie cette voie, il s’extirpe sans mal de la tentation fréquente de faire le minimum vital, pour nous proposer un voyage qui sort des sentiers battus sur le plan thématique.

Oh Sung-yoon & Lee Choon-Baek nous présentent ici un récit dur : mis à part une poignée d’exceptions, les humains croisés dans le film sont majoritairement mauvais, voire très mauvais. Prenant le point de vue des chiens, le film ne cherche pas à explorer les raisons de cette violence : les humains en deviennent une sorte de force de la nature difficilement compréhensible pour nos héros à quatre pattes qui doivent alors fuir pour survivre. La fin du film, nous le verrons plus loin, pousse cette idée à son paroxysme.

Conséquence directe de la présence des humains : la mort, omniprésente. Pour autant, le film parvient à ne pas être trop sombre. D’une part, car les personnages, bien conscients qu’ils ne peuvent s’offrir le luxe d’un deuil, vont rapidement de l’avant. D’autre part, en raison de la thématique du film : une volonté sans bornes de vivre et de trouver la paix. Un désir porté notamment par Moong-chi, le personnage principal ( qui a été abandonné par son maître).

Sur le plan esthétique, Nous, les chiens mêle 2D et 3D. Une combinaison qui détonne parfois mais est ici plutôt efficace. L’animation des personnages, malgré une rigidité dans certains plans, est maîtrisée (en particulier dans les scènes d’action). Les décors méritent une mention spéciale, avec un traitement 2D inspiré de la peinture coréenne. Les espaces naturels, en particulier, sont particulièrement réussis.
Enfin, le character design est efficace et évite toute confusion entre les personnages, malgré un nombre conséquent de chiens. On regrettera peut-être juste le fait que Moong-Chi manque un peu d’originalité au niveau visuel.
Dans l’ensemble, les studios impliqués (Side 9 Animation, Studio Animal, Odoltogi) n’ont pas à rougir du résultat.

Enfin, il nous faudra dévoiler la fin de l’intrigue pour aborder l’aspect politique du film. Nous vous invitons donc à sauter ce paragraphe si vous souhaitez conserver pleinement la surprise du scénario.
Après de nombreuses péripéties, la troupe de chiens parvient enfin à trouver un lieu qui lui semble adapté. Il s’agit ni plus ni moins que la fameuse zone démilitarisée qui sépare Corée du Nord et du Sud. Un choix hautement politique, mais aussi très surprenant : le lieu évoque plutôt une menace permanente qu’un havre de paix. Oh Sung-yoon & Lee Choon-Baek prennent cette idée à contrepied, et en font le seul endroit où les chiens peuvent vivre pleinement. Et pour cause : si les les humains gardent farouchement chaque côté de la zone, ils n’y mettent pas les pieds.
Une conclusion que l’on pourra considérer comme pessimiste puisqu’au fond, elle montre que chiens et hommes semblent condamnés à ne pas pouvoir vivre ensemble. Mais les réalisateurs y voient manifestement plutôt un profond optimisme, l’idée que malgré l’omniprésence de la bêtise humaine, certains lieux sont épargnés et peuvent représenter un début de réponse à notre violence.

Quoiqu’il en soit, Nous, les chiens est une belle surprise en ce début de réouverture des salles françaises. Si son contenu ne conviendra pas aux plus petits (le distributeur le conseille à partir de 6 ans), il offrira aux enfants et adultes une aventure dépaysante, optimiste malgré un fond sombre, avec une touche de politique. La date de sortie tombe à pic en cette période d’approche de vacances, qui est souvent accompagnée de vagues d’abandons. Malheureusement, les humains ne sont pas cruels qu’à l’écran.

Nous, les chiens, à voir dès à présent dans les salles françaises. Durée : 1h42, distribution : The Jokers / Les Bookmakers.

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Annecy 2020 : Sun Creature s’installe à Bordeaux, qui conforte son essor en animation

Par : Shadows

Vous connaissez sans doute Sun Creature : nous avions notamment eu l’occasion de partager leurs campagnes publicitaires japonisantes pour l’Oregon (visibles plus bas), qui avaient connu un grand succès en ligne. En outre, le studio avait participé à la saison 1 de la série d’anthologie Love, Death & Robots avec l’épisode Alternate Histories.

Basé au Danemark, Sun Creature a annoncé à Variety la création d’une antenne en France, à Bordeaux. L’entité devrait ouvrir fin août avec 600 mètres carrés d’espace, de quoi abriter une cinquantaine de personnes. Soit une taille similaire à celle de la maison mère de Copenhague. Comme l’indique Charlotte de la Gournerie, coproductrice et cofondatrice de Sun Creature, cette démarche permettra notamment au studio de bénéficier des crédits d’impôts français : 30% de déduction pour un montant pouvant aller jusqu’à 30 millions d’euros grâce à TRIP, Tax Rebate for International Productions, qui cible les productions internationales. Variety rappelle que le Danemark, de son côté, ne propose aucun système d’aide similaire spécifique à l’animation.

Cette annonce conforte l’essor de Bordeaux dans le secteur de l’animation, avec l’arrivée récente de plusieurs entités mais aussi la présence de Cartoon Movie. Rappelons aussi qu’Angoulême est par ailleurs à deux pas de la ville, notamment en train.

Notez enfin que Sun Creature participe au Festival d’Annecy, avec entre autres :

  • le projet de série animée Where It Falls, avec 6 épisodes de 30 minutes dont la réalisation serait confiée à Guillaume Dousse (également cofondateur de Sun Creature) :

Dans un univers où la gravité opère soudain un virage à 90°, une fratrie réunie se lance dans un périlleux voyage à la recherche de la mère, qui a disparu. Tandis qu’ils apprennent et grandissent ensemble, les membres de cette fratrie se reconnectent dans un monde qui a perdu ses repères.

  • le documentaire Flee, présenté dans la sélection et réalisé par Jonas Poher Rasmussen ;

Un documentaire qui dépeint, à travers les yeux d’un garçon qui perd son innocence et devient un homme, le fait de devoir fuir pour sa vie, d’abandonner son foyer pour faire face à un environnement hostile et à une bureaucratie cynique.

Enfin, la série animée La Quête héroïque du valeureux Prince Ivandoe dont Sun Creature est partenaire, va avoir droit à une saison 2 de 20 épisodes de 11 minutes.

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ZIXI POWERS 4K UHD BLOOMBERG TV+ SERVICE

(June 2020) — Zixi, the industry leader for enabling dependable, live broadcast-quality video over any IP network, today announced that Zixi powered Bloomberg TV+, a revolutionary premium streaming video experience that merges the power of Zixi’s market first 4K live transcode processing and delivery with Bloomberg’s global programming, enabling the state-of-the-art digital news delivery to ...

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Samsung confirme le Galaxy Book S sous Intel Lakefield

Ce Galaxy Book S Intel n’a pas de prix ni de date de sortie, il est apparu subitement sur le site canadien de Samsung. Ce n’est, à vrai dire, pas une surprise puisque Intel avait vendu la mèche lors de la présentation de ses solutions Lakefield. Mais cela ne fait que confirmer le faible appétit du marché pour les version ARM des solutions Windows.


Galaxy Book S
Le Galaxy Book S est sorti sous Snapdragon 8cx en début d’année après un petit retard à l’allumage puisqu’il était prévu pour Septembre. La machine n’a pas eu droit à une énorme distribution et n’a, par exemple, pas atteint la France. Lorsque cette nouvelle d’une commercialisation outre atlantique est arrivée jusqu’à mes oreilles, j’ai interrogé plusieurs contacts chez les revendeurs français comme dans la grande distribution. La réponse à ma question a alors été unanime. Que Samsung le propose ou non en France, de toutes façons, personne  ne voulait le stocker et le vendre.

Galaxy Book S

Le chat n’est plus seulement échaudé par les désastreuses aventures précédentes de Windows sous ARM, il souffre le martyr et panse encore des brûlures graves. Les revendeurs ne veulent plus entendre parler de ces solutions “avant tout décevantes” des constructeurs m’a dit un de ces acteurs. Le problème étant que dans la VPC, le taux de retour de ces machines est catastrophique. Tellement que cela en fait un une ligne de pertes dans le bilan des ventes au lieu d’être une ligne de bénéfices.

Bref, le Galaxy Book S Qualcomm est sorti en Amérique du Nord. Où il n’a pas connu grande gloire commerciale apparemment malgré des tests vantant ses deux principales qualités : Une autonomie de chameau et une connectivité 4G. 

Galaxy Book S

Et voilà donc que le Galaxy Book S Intel apparaît sur le site de Samsung. On le découvre équipé d’une puce Intel Lakefield Corei5-L16G7, une solution très particulière construite avec la technologie Foveros du fondeur. Cette solution associe quatre cœurs Intel Atom Tremont et un cinquième coeur Sunny Cove de même architecture que les Ice Lake de dixième génération.
Loin d’être bancale, cette idée de mixer les puces est en réalité très proche de ce que propose ARM avec ses solutions big.LITTLE. On utilise les “petits” coeurs peu gourmands pour les tâches légères, en solo ou en groupe et en variant fortement leurs fréquences. Le “gros” coeur n’est, quant à lui, activé que pour les tâches les plus lourdes pour éviter de plomber l’autonomie de l’engin. En cas de demande très forte, les cinq coeurs peuvent être mis à contribution en même temps. C’est donc une technologie intéressante pour un engin ultramobile comme ce Galaxy Book S. Il ne proposera peut être pas la même autonomie que son grand frère en Qualcomm mais pourra lancer tous les programmes Windows rapidement et sans émulation. Une différence notable qui rendra la machine beaucoup plus efficaces pour les programmes les plus complexes.

Samsung

Le jeu des pas beaucoup d’erreurs

Les éléments communs aux deux engins sont nombreux. On retrouve le même écran de 13.3″ en FullHD tactile avec une dalle IPS. 8 Go de mémoire vive DDR4 et 256 Go de stockage de type eUFS. Des composants équivalents à la machine sous Snapdragon. On retrouve un Wifi6 et du Bluetooth 5.0, le modèle ARM est en Wifi5 et Bluetooth 5.2 avec en prime, donc, un modem 4G LTE.

Galaxy Book SGalaxy Book S

Pour le reste, c’est équivalent, même connectique minimaliste avec 2 ports USB 3.1 Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC et  un jack audio 3.5 mm combo. La même batterie 42 Wh, la même webcam 1 mégapixel accompagnée d’un micro et de 4 hauts parleurs 1.21 Watts signés AKG compatibles Dolby Audio. Le clavier chiclet rétro éclairé est identique également. Les deux engins font la même taille avec 30.52 cm de large et 20.32 cm de profondeur pour 1.18 cm d’épaisseur. La version Intel est plus légère de 10 grammes à 0.95 Kg, probablement à cause de l’absence de solution 4G embarquée. On ne connait pas le prix ni l’autonomie du nouveau modèle, la version Snapdragon est, quant à elle, proposée à 1000$ aux US.

Source : NotebookCheck

Samsung confirme le Galaxy Book S sous Intel Lakefield © MiniMachines.net. 2020.

Flsun démocratise les imprimantes 3D de type Delta

Les questions se multipliant autour de ces imprimantes et leur fonctionnement, je me suis dit qu’il serait plus utile de vous faire un petit billet sur le sujet au lieu de répondre par email. Les modèles comme les Flsun QQ-S et Flsun Q5 ne datent pas d’hier mais ces derniers temps de plus en plus de mails atterrissent autour de ces engins. Autant vous faire un petit topo général sur le sujet.

Imprimante 3D Cartésienne

Sur le marché grand public de l’imprimante 3D, il y a plusieurs type de machines. La plupart fonctionnent en faisant fondre un filament de matière qui vient se déposer sur un plateau. Dans cette catégorie, la grande majorité des modèles sont des machines Cartésiennes : elles fonctionnent avec un plateau mobile qui se déplace sur un axe X ou Y pendant qu’une buse propose un mouvement sur un axe perpendiculaire. Des rails guident cette buse sur le troisième axe en Y pour gagner en hauteur et accumuler les couches de matière.

Prusa i3 MK2S

Ce type d’imprimantes 3D dit FDM1 a été rendu populaire par l’excellent travail de la société Prusa qui porte le même nom que son génial ingénieur et créateur. De nombreux produits du marché actuel découlent des travaux de Prusa qui ont été largement repris par la concurrence.

Flsun QQ-S

Mais il existe des alternatives à ce système et les solutions de Flsun en explorent une avec les imprimantes 3D dites Delta. Si leur mode de fonctionnement est toujours de type FDM, leur exploitation technique est différente. 

Le plateau ne bouge pas, ce qui évite bien des soucis techniques. Ce sont les bras qui vont effectuer tout le travail d’impression. Ceux-ci sont positionnés assez haut et peuvent descendre pour venir déposer le filament. De par la construction triangulaire du dispositif, le plateau est forcément rond et non plus carré. Les avantages de cette technologie sont assez intéressants même si il y a des désavantages en contre partie.

Cartésien à gauche, Delta à droite

D’abord, les imprimantes Delta sont plus rapides en théorie que les imprimantes classiques avec des vitesses d’impression pouvant atteindre 150 mm/s. Je dis en théorie parce que suivant ce que l’on imprime et les réglages de chacun, on pourra arriver à des solutions quasi équivalentes avec une imprimante 3D plus classique. Il y a également que les pièces que l’on peut réellement imprimer en 150 mm/s ne sont pas des éléments très détaillés…

Les derniers développements en terme d’impression 3D cartésienne et l’arrivée de nouveaux composants optimisés a énormément amélioré la vitesse des solutions classiques… Les mouvements plus “libres”des Delta ont largement été rattrapés par les nouvelles cartes mères et firmwares des dernières imprimantes 3D “traditionnelles”.

Le principal point fort vient néanmoins du fait de ne pas avoir de plateau qui bouge. Cela évite la gestion d’un moteur pour le déplacer et donc toutes les pannes et déréglages possibles qui y sont liés. Mais cela évite surtout d’avoir à refaire une mise à jour du plateau régulière, le fameux “Leveling” qui permet de positionner la surface de réception du filament de manière à être parfaitement ajustée à la buse qui va extruder la matière. Beaucoup de ces imprimantes ont d’ailleurs des systèmes de leveling automatisés pour faciliter encore cette tache.

Mais ce type de solution à également des défauts. Elles sont généralement assez hautes et proposent un volume d’impression moins grand que les solutions classiques. Le cercle du plateau offre moins de possibilités que le carré habituel… En général ces modèles Delta se rattrapent par de belles hauteurs d’impression. Autre souci, la plupart ont un extrudeur, l’appareil qui va pousser le filament vers la buse qui le chauffera, situé sur le haut de l’engin. Ce qui peut s’avérer difficile d’accès. Il est possible de modifier l’imprimante pour régler ce problème mais par défaut il est nécessaire de prévoir un emplacement assez dégagé en hauteur, surtout quand la bobine de filament est positionnée également au dessus de l’engin. Ce n’est donc pas forcément exploitable par les plus jeunes de manière – relativement – autonome. C’est par contre une solution idéale pour toute personne voulant positionner son imprimante dans une armoire ou un logement exigu tout en hauteur.

Deux modèles Flsun sont disponibles sur le marché aujourd’hui et vous êtes très nombreux à m’interroger sur ces machines depuis leur apparition dans les bons plans. Le premier modèle est l’imprimante 3D Flsun Q5 qui est une solution Delta d’environ 64 cm de haut sans compter la bobine. 

Flsun

Ce modèle imprime dans un cylindre de 20 cm de diamètre sur 20 cm de haut et propose une fonction de leveling automatique sur 27 points de contact. Le fonctionnement de ce système est assez simple avec un adaptateur à placer à un endroit adapté en dessous de la buse. Ce petit appareil va alors procéder à une détection de plusieurs points sur le plateau pour déterminer sa position et ainsi s’assurer du placement adapté de l’ensemble. 

Flsun

L’ensemble des manipulations se fait via un petit écran couleur tactile. Disponible en anglais, il est très didactique avec des menus logiques qui vont vous accompagner dan les étapes les plus courantes. Lancer une opération de leveling se fera en suivant simplement les icônes qui clignotent à l’écran par exemple.

Flsun Q5

Le plateau est de type Ultrabase, il est couvert d’un matériau spécifiquement conçu pour l’impression 3D et qui va assurer une très bonne adhérence pour vos objets tant qu’il est chaud et permettre de détacher les objets facilement une fois refroidi. Le leveling est à réaliser une fois après l’assemblage de l’imprimante et, éventuellement, après un déplacement important de celle-ci. Un menu spécifique permet de lancer l’opération qui dure environ 3 à 4 minutes. C’est assez amusant à regarder la première fois.

Il faudra ensuite bien évidemment veiller à retirer le petit détecteur visible sous la buse en métal puis régler la hauteur de la buse par rapport au plateau de manière classique. On positionne une feuille de papier entre le plateau et la tête d’impression et via le menu on fait descendre celle-ci millimètre par millimètre. Dès que l’on sent une résistance légère sur le mouvement du papier, la buse est bien positionnée. On peut alors lancer une impression.
Il faut surveiller cette première impression puisque l’imprimante vous permet d’ajuster la hauteur de la buse pendant le travail, si votre filament ne colle pas au support, vous pouvez donc ajuster d’un millimètre ou deux afin d’obtenir une bonne accroche.

Flsun q5

Le montage est assez simple, comptez entre une demie heure (pour quelqu’un d’expérimenté) et une heure (pour un néophyte) pour la totalité de l’opération.

L’imprimante est livrée en kit avec une base qui accueillera le plateau rond, trois supports qui vont porter les éléments qui déplaceront les bras supportant la tête d’impression et une partie supérieure avec l’écran couleur tactile.

Flsun Q5

Le support de la bobine de filament est monté par défaut au dessus de l’ensemble mais peut éventuellement être déplacé. Des vidéos de montage sont intégrées à la carte mémoire MicroSD 2 Go livrée avec l’imprimante pour faciliter l’opération. Un manuel est par ailleurs fourni sur ce même support.

Smoothers TMC2208 sur support amovible

La carte mère de l’imprimante est un modèle assez connu, une Makerbase MKS Robin Nano 1.2 qui fonctionne en 32 bits pour gérer rapidement les ordres compilés par le logiciel qui les prendra en charge : un Slicer comme Cura. C’est cette carte qui va transposer les ordres de déplacements de votre pièce 3D pour piloter les 3 bras de la buse d’impression. Plus ce traitement est rapide, plus l’imprimante pourra travailler vite. La carte mère est par ailleurs équipée de supports capables d’accueillir des composants amovibles et en particulier des Smoothers TMC2208 visibles ci-dessus. Des éléments qui vont optimiser grandement les déplacements moteurs. Ces modèles sont particulièrement efficaces et permettent de conjuguer rapidité et silence. Ils sont montés sur la carte mère pré-installée dans l’imprimante. Je vous les montre à des fins explicatives mais vous n’avez pas vraiment à vous en soucier en réalité. La carte accepte des ordres en provenance directe d’un PC via un port USB ou peut lire une carte MicroSD de manière autonome.

Flsun q5

L’extrudeur embarqué, l’élément qui pousse le filament vers la buse qui va le fondre, est de “type” Titan. Le modèle Titan est une solution développée par E3D, c’est une construction fiable et puissante avec un réducteur 3:1 qui permet de bénéficier d’une force de traction importante. Ce modèle qui peut s’adapter à différents type de filaments. Sa conception est simple et permet une maintenance facilitée. Sur les Flsun, les extrudeurs reprennent le design des modèles Titan mais ne comportent pas de marquage spécifique. La machine est capable de reprendre une impression en cas de panne mais ne propose pas de détection de fin de filament par défaut. Il faudra donc veiller à disposer d’assez de filament sur votre bobine pour votre pièce à imprimer. C’est là que le poids de filament nécessaire estimé par votre slicer est important. Un profil optimisé pour le logiciel gratuit Cura est livré sur la carte mémoire de l’imprimante afin de vous permettre d’avoir les bons réglages dès le déballage.

A noter que la carte mère est prête à accepter un détecteur de fin de filament à placer vous même sur l’imprimante, ce type de détecteur se trouve assez facilement et le firmware est également compatible avec cette option.

Imprimante Flsun Q5 au meilleur prix

(comptez 200-250€)

La Flsun Q5 est une bonne imprimante type Delta qui conviendra aux plus frileux en matière d’impression 3D. Elle propose un bon volume d’impression et une maintenance minimale une fois installée. C’est pour moi un très bon modèle d’imprimante “placard” que l’on viendra cacher dans un atelier. Le fait de l’enfermer réduira le bruit généré par la ventilation et maintiendra le dispositif au chaud. Cela permet également de pouvoir filtrer plus facilement l’air ambiant avec un petit ventilateur et un montage de filtre. Une fois installée, plus besoin de faire de leveling ni de maintenance particulière. 

Volume

La Flsun QQ S est l’autre modèle Delta de la marque, elle reprend beaucoup d’éléments en commun avec la Q5. On retrouve le même concept et le même assemblage mais avec un volume d’impression plus conséquent. Plus haute et avec un diamètre de plateau plus large, la QQ S permet de produire des pièces dans un volume de 255 mm de diamètre sur 360 mm de haut. Evidemment, l’imprimante est plus imposante encore avec 37 cm de large pour 78 cm de haut. Conséquence logique de cette évolution, l’écran couleur tactile migre du dessus de l’appareil vers le bas avec toute l’électronique principale.

Plateau Ultrabase

Le plateau rond de type Ultrabase est identique en terme de fonctionnalités que sur l’autre Flsun avec une bonne accroche, une température maximale de 100°C et un décollement facile des objets imprimés une fois la température du plateau redescendue. On retrouve le même extrudeur type Titan, un fonctionnement silencieux des moteurs, une reprise d’impression en cas de panne et évidemment la fonction de leveling automatique grâce au petit capteur amovible.

Flsun

Comme pour l’autre imprimante de la marque, l’ensemble est réalisé en métal pour une structure robuste. L’impression peut être très rapide avec encore une fois une vitesse maximale de 150 mm/s même si la plupart des utilisateurs ne dépassent pas par défaut les 60 mm/s. Comme pour la Q5, l’impression peut se faire en direct en USB grâce à un PC ou un système type Octoprint ou en chargeant le code depuis votre slicer vers une carte MicroSD.

Vous l’aurez compris, ce second modèle est une version avancée qui propose surtout un plus gros volume d’impression mais dans l’absolu le fonctionnement, les composants comme les problématiques des deux appareils sont identiques…

Imprimante Flsun QQ-S au meilleur prix

(comptez 340-350€)

Les imprimantes 3D Delta sont différentes des modèles cartésiennes plus classiques mais dans l’absolu les deux proposent la même finalité. Peut être que les Delta sont plus faciles à appréhender du fait de leur manière de travailler. Le système est moins sujet à des variations de réglage et l’absence de plateau motorisé assure un leveling robuste dans la durée. C’est aussi un modèle simple à assembler, ce qui fait de ce type d’imprimante une solution intéressante pour les novices.

De ce que j’ai pu lire ces derniers jours autour de ce type d’imprimante, la plupart des acheteurs de solutions Delta qui avaient auparavant un modèle plus classique ne regrettent absolument pas leur  investissement. Est-ce qu’il est utile pour autant de racheter une imprimante de ce type si on en a déjà une ? Je ne pense pas. A moins d’un usage ou d’un besoin particulier, elles n’apporteront rien de vraiment nouveau si ce n’est de la maintenance en moins.

 

 

 

Flsun démocratise les imprimantes 3D de type Delta © MiniMachines.net. 2020.

BigSun : un outil de production virtuelle pour dire adieu à votre fond vert

Par : Shadows

Avec l’arrivée de la série The Mandalorian et son système de décor en mur de LEDs en lieu et place du traditionnel fond vert (vous pouvez revoir à ce sujet notre interview de The Third Floor, qui a directement participé au projet), de nombreux studios cherchent à s’inspirer de ce type de technologie pour leurs propres projets.

Le studio français Bizaroïd nous présente justement BigSun, un outil maison aux capacités plus réduites mais qui permettra, dans bien des cas, de se passer de fond vert sur un tournage. Une autre façon de travailler qui peut s’avérer très pertinente en fonction des besoins.

Sans plus tarder, voici un aperçu vidéo des capacités du système, avant une présentation plus détaillée par Bizaroïd.

3DVF : Bonjour Bizaroïd, vous venez d’annoncer BigSun, une solution de production virtuelle temps réel qui pourra remplacer l’habituel fond vert dans certaines situations. Concrètement, que permet l’outil ?

Gaston Marcotti, fondateur de Bizaroïd et superviseur VFX : Très concrètement, BigSun est un dispositif de projection sur mur de LED ou bien vidéoprojecteur, qui permet de remplacer le traditionnel fond vert nécessaire pour les effets visuels, et ainsi projeter directement le décor en arrière-plan. L’avancée majeure de BigSun est le tracking de caméra en temps réel qui pilote la projection de la scène, qui peut être en 3D, vidéo ou même photo. Émuler la parallaxe sur un écran de projection est maintenant possible.

Tout est parti du fond vert et de ses limites techniques.

Les plans réalisés sur fond vert exigent souvent des jours voir des semaines de travail avant d’obtenir une première maquette que l’on puisse intégrer au montage. La sélection, par le monteur, des rushs à truquer, puis les premières maquette VFX, font perdre beaucoup de temps à la production d’un film.

Puis vient l’étape de l’intégration VFX. Une bonne intégration dépend des conditions de tournage, du chef opérateur, du superviseur plateau et des studios de post production VFX. Les équipes de compositing doivent gérer les transparences, les réflexions et les retours de vert sur les personnages, etc.

Avec BigSun, grâce à un compositing naturel et en temps réel, offre un résultat immédiat et authentique.

La projection permet de créer l’environnement de tournage, le décor, sans attendre la postproduction VFX. C’est la technique la plus simple pour tourner des intérieurs en studio, elle a d’ailleurs été utilisée très tôt dans le cinéma. Une des références à ce jour reste le film d’Alfred Hitchcock « North by Northwest » ou « La mort aux trousses » en français. Notamment la séquence ou Cary Grant court devant l’avion qui le mitraille.

Mais malgré les possibilités de cette solution de compositing en temps réel, les points négatifs étaient nombreux. Parmi eux, l’obligation de faire des plans fixes, ou bien la perte de qualité du film projeté due à la nécessité de tirer des copies, ou encore les problèmes d’instabilité de la pellicule qui était entrainée par un système de griffe et d’encoche, et même la pollution lumineuse sur le plateau, etc.

Aujourd’hui, à l’ère numérique, la plupart de ces problèmes sont maintenant maitrisés, voire dépassés. Avec BigSun, du point de vue de la caméra, on peut maintenir la perspective en temps réel et l’illusion est parfaite.

De plus, les caméras numériques n’ont plus de pellicules, donc plus d’intermédiaires qui généraient beaucoup d’artéfacts. Elles ont de surcroît des sensibilités inégalées, rendant le travail d’éclairage beaucoup plus aisé.

Enfin, le support de projection, la LED en l’occurrence, a complètement changé la donne. Le ratio contraste/lumière est tel qu’il devient une source de lumière sur le plateau, un acteur technique et artistique. C’est d’ailleurs de là que vient le nom de « BigSun », le grand soleil.

Les avantages de cette solution de « Live compositing » :

• « what you see is what you get », ce que vous voyez est ce que vous aurez. Tous les participants au tournage voient le résultat final
• Capter et suivre l’action dans un décor interactif en mouvement
• Faciliter le traitement de la lumière en temps réel par le DOP et profiter de la luminosité émise par la projection
• Intégrer directement les zones de transparences et de réflexions
• Faciliter le changement de décor
• Les plans VFX sont truqués avant le montage, ce qui retire l’étape chronophage des maquettes par le monteur
• Une maîtrise et une économie du budget VFX

3DVF : Quels types de projets ciblez-vous, et quel sera le modèle économique ?

Gaston Marcotti / Bizaroïd : BigSun peut être mis à profit dans tout projet de cinéma, de série, de publicité et de télévision qui fait appel habituellement au fond vert et qui souhaite réduire les temps de post-production. Plus qu’une nouvelle technologie, BigSun propose une nouvelle façon de créer et d’organiser le tournage.

La nouvelle série « The Mandalorian » produite par Disney et Lucas Film en est l’exemple parfait. Elle a utilisé un procédé similaire et le résultat est magnifique.

Grâce à notre studio Bizaroïd spécialisé dans les VFX, nous proposons un service complet, de la création artistique à la création d’assets en 3D, mais aussi du tournage, avec notre partenaire Adrien Gontier et sa société FAMOUS, chef opérateur qui a testé depuis le premier jour BigSun. La projection est assurée par la société Fosphor, qui nous a accompagnés elle aussi dès le premier jour. Nous utilisons UNITY en moteur temps réel, et ingérons tous les types d’assets 3D (Maya, 3DS MAX, cinéma 4D, Houdini, Blender) qui pourraient venir d’autres studios de postproduction.

3DVF : Vous cherchez des partenaires… Pouvez-vous nous en dire plus ?

Gaston Marcotti / Bizaroïd : Absolument, contrairement aux grands studios cités plus haut, nous n’avons pas la force économique d’une multinationale. La prochaine grande étape est de mettre en place un studio dédié à BigSun, où l’on pourra tourner et repartir avec son film sous le bras, prêt à diffuser. J’exagère à peine.

Donc nous recherchons des acteurs financiers prêts à nous accompagner dans le développement de BigSun. Des partenaires techniques aussi pour la partie temps réel sous UNITY. Et enfin, nous désirons tester BigSun avec des artistes à l’imagination foisonnante et débordante. Nous ne voulons pas cantonner BigSun à ce qu’il sait faire aujourd’hui, c’est une technologie prometteuse qui ne demande qu’à expérimenter et révéler de nouveaux horizons, pour toujours plus d’histoire, toujours plus de cinéma.

Pour en savoir plus : vous pouvez contacter le studio Bizaroïd, situé à Vincennes.

L’article BigSun : un outil de production virtuelle pour dire adieu à votre fond vert est apparu en premier sur 3DVF.

Crister Fritzson, Net Insight AB’s Newest CEO

  Last October, Net Insight’s board appointed Crister Fritzson as CEO of the company. This will no doubt be a big highlight for the Net Insight exhibit at the 2020 NAB Show. Crister will lead the transformation and expansion of Net Insight that the company has embarked upon. Crister has extensive experience in managing companies ...

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SSD externe Samsung T7 Touch

Samsung T7 Touch

Le Samsung T5 est l’un des SSD externes préférés des VJ’s.

Petit, costau, bon débit et efficace. Sur le T7 Touch, Samsung chiffre le SSD avec un lecteur d’empreinte digitale intégré en plus de la sécurité par mot de passe. Le T7 Touch reste au même format que le T5, petit et compact, double la vitesse en lecture de 1 Go/s et d’écriture de 1 Go/s sur une interface en USB type-C 3.2 Gen 2 (10 Gb/s, aucune réel avancé technologique a part perdre l’utilisateur, USB 3.2 Gen 2X2 = 20 Gb/s).

Formater en ExFat compatible multiplateforme, Windows, mac, Linux, Android, Ios. 3 références en déclinaisons de 500 Go, 1 To et 2 To en gris argenté ou noir classique. Dispo fin du mois avec de grosses variantes de prix allant de 180€ à 520€ la p’tite bestiole.

Samsung T7 Touch
Samsung T7 Touch
Samsung T7 Touch
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SSD externe Samsung T7 Touch est un billet de LeCollagiste VJ.
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