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Un prototype de souris Apple vu sur Reddit

Vu sur Reddit, un prototype de souris Apple, une Apple Pro Mouse.



Prototype !


Un joli texte

La souris la plus beauf du monde (et en PS/2)

Quand j’ai vu cette souris sur LeBonCoin, j’ai craqué. C’est trop beauf, trop décalé. Et c’est l’occasion de reparler du PS/2.

La souris elle-même est assez… kitsch, on va dire. Le dessin, la poitrine, rien ne va. En plus d’être d’assez mauvais goût, elle est surtout à la limite de l’inutilisable : les boutons sont assez gros, donc on a les doigts plutôt haut, ce n’est pas très pratique. Et la molette placée entre les boutons est trop basse du coup.

C’est… fascinant


Et pas très utilisable

La souris se connecte en PS/2, et c’est tout. Je l’ai reçue avec un adaptateur série, mais il est prévu pour une autre souris (Microsoft) et est donc inutilisable. J’avais déjà parlé du port série, le fonctionnement est aléatoire (la souris doit le supporter) mais quand le câblage est bon, ça marche (même sous Windows 10). Ici, elle ne supporte visiblement pas ce mode. Mais pour tester la souris avec mon Mac, je me suis retrouvé un peu embêté : mes adaptateurs passifs fonctionnent dans l’autre sens (PS/2 mâle vers USB femelle, pour brancher une souris USB sur du PS/2) et vu la souris, elle ne doit de touite façon pas intégrer le mode pass-through USB. Et le seul adaptateur PS/2 que j’avais est en PCI (enfin… en USB).

Le fabricant propose au départ des souris grenouille

Au départ, j’ai cherché un contrôleur PS/2 natif, mais en fait… ça ne semble pas exister. On trouve du PS/2 sur les cartes mères, on peut parfois en ajouter sur la carte mère quand la prise n’est pas présente (c’est assez courant du temps des 486) mais c’est tout. Les adaptateurs modernes intègrent un (mauvais) adaptateur USB vers PS/2. J’ai testé un truc basique, directement USB vers PS/2, et c’est assez moyen : c’est reconnu comme un lecteur de codes-barre. D’ailleurs, au départ, je pensais qu’il ne fonctionnait pas : la souris fonctionnait sur l’axe vertical, mais à peine sur l’horizontal. Mais en testant avec une autre souris, je me suis rendu compte que la souris était le problème. En nettoyant les capteurs optiques à l’alcool, ça a fonctionné. Elle reste lente, mais ça vient probablement du mécanisme.

C’est vraiment cheap en interne

Pour en revenir aux adaptateurs PS/2, les versions PCI-Express ou PCI, même quand elles ne possèdent que du PS/2, contiennent en fait un contrôleurs USB et un adaptateur USB vers PS/2 directement sur le PCB. Ce n’est généralement pas un problème… sauf si vous voulez du PS/2 pour profiter des avantages théoriques de la norme. Parce qu’évidemment, quand il y a un convertisseur USB, les avantages supposés du PS/2 au niveau de la latence disparaissent.

Il y a un contrôleur USB sous le dissipateur.

iCatch : l’accessoire ultime pour la souris d’iMac

Quand Apple a annoncé l’iMac et sa souris ronde, elle a été pas mal vilipendée, et avec le recul, c’est évident. Sa forme n’est pas très adaptée aux mains d’adultes, le câble est court, etc. Et il y a donc eu des solutions.

La première solution vient d’Apple, avec une petite encoche sur le bouton pour essayer de déterminer plus facilement le sens de la souris à l’aveugle. Mais l’iCatch de chez Macsense allait plus loin : il s’agissait d’une coque en plastique qui permettait à la souris Apple de ressembler à une souris plus classique. Et j’en ai trouvé une.


On voit que le bouton est plus bas que la coque



Le bout de plastique valait 10 $ et était disponible en plusieurs couleurs : Bondi Blue, Blueberry, Grape, Lime, Strawberry, Tangerine, Graphite (mon modèle) et Clear (totalement transparent). Et ça donne quoi ? Je suis mitigé. Le concept de base est bien présent : la prise en main est indubitablement meilleure. La souris est plus longue, elle tient mieux en main. Mais la forme reste particulière : elle est inversée par rapport aux souris Apple classique (elle est plus large au niveau du bouton) et elle est très large, car la coque surplombe la souris. Au moins, la coque ne gêne pas la glisse et elle s’installe assez facilement. Dans les défauts, on garde le câble USB assez court (pensé pour brancher la souris au clavier) et l’unique bouton est placé un peu bas.

Il existe un autre produit équivalent, l’UniTrap de chez Contour. L’adaptateur était plus cher (15 $), mais plus complet : il recouvrait entièrement la souris avec un bouton coloré interchangeable. La société proposait aussi une souris (l’UniMouse) aux couleurs de l’iMac mais avec des fonctions modernes : une molette et un second bouton…

La version de Contour

Une vieille souris à retour de force de chez Logitech… qui ne marche pas (non plus) sous macOS

Il y a quelques semaines, je parlais de la iFeel, une souris haptique de chez Logitech. Et j’évoquais la Logitech Wingman Force Feedback Mouse, une vraie souris à retour de force. De façon fortuite, alors que je cherchais depuis un moment, je suis tombé sur un modèle en vente. Petit test.

La iFeel est une souris classique qui intègre un vibreur, en simplifiant. La Wingman Force Feedback Mouse est… autre chose. De loin, elle ressemble à une souris des années nonante (elle date réellement de 1999, le test de Hardware.fr a été fait début 2000). Elle possède trois boutons, pas de molette, une forme classique de cette époque. Mais quand on la prend en main, on se rend compte qu’elle est solidaire du « tapis » et qu’il ne s’agit pas réellement d’une souris. En fait, il n’y a pas de boule ou de dispositif optique, il s’agit plus d’un joystick en forme de souris, c’est un peu perturbant. En interne, la zone ou il y a une boule est en fait placée sur l’équivalent du centre d’un joystick, et il y a un trou sous la souris qui définit les mouvements possibles.

La souris


Ça ressemble à une souris


Sous la souris


Sous la souris

Elle se branche en USB, avec un long câble fixe, et nécessite aussi une prise de courant, à travers un (gros) transformateur qui sort du 12 V.

La prise pour l’alimentation

Des pilotes… compliqués

De ce que j’avais pu voir (comme cette vidéo) le comportement est un peu particulier. Par défaut, elle expose juste un périphérique HID (sous le nom E-UB3) et ne fonctionne pas en tant que souris. Sous macOS (ou avec un Windows récent), elle est donc inutilisable. J’ai d’abord tenté différentes machines virtuelles : Windows XP, Windows 2000 (les pilotes 3.65 sont compatibles avec cet OS), Windows 98, etc. Mais même en réglant VMware Fusion pour que les périphériques HID passent directement à la machine virtuelle, je n’ai pas réussi à la faire fonctionner.

Elle ne fonctionne pas sous macOS

De ce que j’ai compris, les pilotes (encore disponibles sur le FTP de Logitech) activent en fait la souris, mais ça marche assez mal dans une machine virtuelle. Une personne a réussi à le faire sous Linux pour sniffer ce que le pilote fait, mais avec VMware Fusion, impossible. Je suis donc passé sur une vraie machine, sous Windows XP.

Sur un vrai PC

Il faut d’abord, avant de brancher, installer les pilotes Wingman dans une vieille version pensée pour Windows 2000, la 3.65. Ensuite, il faut installer les pilotes de la souris elle-même. Et enfin, il faut brancher le périphérique et attendre que Windows XP installe les pilotes nécessaires.

Le panneau de contrôle

Par défaut, ça va fonctionner comme une souris, mais une souris pas très pratique : comme on ne peut pas lever la souris du tapis, c’est parfois compliqué de traverser l’écran, la zone de déplacement est plutôt adaptée aux écrans 4:3, etc. Petite astuce : si vous n’arrivez pas à atteindre une zone, il faut faire un grand tour de la zone de mouvement, ça semble recalibrer l’appareil. C’est donc une souris… mais une mauvaise souris, et je vous conseille vraiment de ne pas considérer que ça remplace une souris : ce n’est pas le cas. Il faut garder une vraie souris. L’avantage c’est que l’ensemble est programmable. Le petit truc à savoir, c’est que ce périphérique est par défaut une souris (et s’expose comme une souris HID) mais qu’une combinaison de touches (ctrl + F12) permet – quand le panneau de réglage est actif – de changer de mode de fonctionnement. Il est en effet possible de configurer le produit comme un joystick HID à retour de force. J’ai testé dans un jeu compatible (Dethkarz, mais il y a une liste assez complète sur Wikipedia) et l’effet est assez saisissant. Le déplacement de la souris (vue comme un joystick à 3 boutons) ressemble un peu à un stick analogique, mais avec un retour de force, donc il faut réellement forcer pour aller dans une direction à fond, etc.

Le changement (ctrl + F12) n’est pas ratable



Mode joystick


Dans un jeu

J’ai aussi utilisé un petit logiciel de test qui fait bouger la souris en envoyant les commandes de retour de force (vibration, déplacement dans une direction précise, recentrage, etc.). En vidéo, c’est assez saisissant du coup. Certains effets, comme la friction, ne se voient pas, mais une fois la souris en main, on sent bien les effets.

Quelques effets de test

Je suis un peu triste de ne pas avoir pu tester le produit sous macOS, mais je n’ai pas les compétences pour déterminer (et reproduire) ce que le pilote fait pour activer le produit.

Une vieille souris haptique de chez Logitech… qui ne marche pas sous macOS

Il y a quelques mois, j’ai trouvé un produit marrant : la iFeel de chez Logitech, une souris à retour de force (haptique). Et j’ai tenté de la faire fonctionner sous macOS.

La iFeel est une souris haptique, c’est-à-dire qu’elle intègre un petit moteur qui va faire vibrer la souris en fonction du contexte. Ce n’est pas un one shot de la part de Logitech : elle utilise la technologie d’Immersion, intégrée dans Mac OS X avec Jaguar, et donc j’espérais qu’elle fonctionne comme un joystick à retour de force.

La souris, en USB

Ce n’est pas le cas, comme l’explique bien le site iFeelPixel, les souris utilisent une version spécifique de l’API, TouchSense. J’ai bien tenté de modifier les fichiers ImmersionForceFeedback.kext et LogitechForceFeedback.kext (ils contiennent tous les deux les identifiants des périphériques) mais sans succès : une fois que c’est fait, la souris n’est plus fonctionnelle comme souris, mais ne réagit pas en Force Feedback. En réalité, ça doit fonctionner avec un modèle précis, la Logitech Wingman Force-Feedback Mouse : dixit iFeelPixel elle fonctionne soit comme une souris, soit comme un joystick.

Et sous Windows ?

Sur ce site, vous trouverez pas mal de pilotes, et iFeelPixel en propose aussi, spécifiquement pour la souris de Logitech, d’ailleurs. J’ai testé sous Windows XP avec une machine virtuelle à travers VMWare Fusion. Attention, la détection des souris et clavier dans une machine virtuelle est compliquée : par défaut, c’est bloqué. Avec VMWare Fusion, il faut ajouter deux lignes dans le fichier de configuration VMX de la machine virtuelle.

usb.generic.allowHID = "TRUE"
usb.generic.allowLastHID = "TRUE"

Pourquoi bloquer ? Pour éviter que le système hôte perde l’accès aux périphériques de saisie. Donc attention avec cette commande : il est possible de connecter une souris (clavier, manette, etc.) directement à la machine virtuelle, mais il faut bien faire attention de ne pas connecter la « souris » du Mac.

Quelques réglages


Il y a différents profils

Avec cette commande et le pack de pilotes de iFeelPixel, la souris est reconnue et vibre dans certains cas. Par exemple, sous Windows XP, elle va générer des vibrations dans le menu Démarrer, pour essayer d’indiquer la navigation dans les différents items. La souris a une bonne vingtaine d’années, donc c’est assez rudimentaire : on est très loin des effets haptiques des appareils Apple modernes, c’est essentiellement un moteur de vibration basique, comme dans les manettes. Mais ça ne marche pas si mal : on ressent (enfin, on entend) bien les mouvements, c’est assez discret pour ne pas être gênant, mais assez présent pour être ressenti. Il y a des effets quand on approche de la croix dd fermeture, dans certains logiciels, tout est réglable, etc. Ça n’a pas grand intérêt en pratique, mais on peut trouver ça amusant.

« silver and black », les accessoires Magic exclusifs du Mac Pro

Pour la seconde fois (après les accessoires de l’iMac Pro), Apple propose des accessoires exclusifs avec une machine. Et les versions « silver and black » (« argent et noir » et français) du Mac Pro semblent plus rares et valent assez cher (d’occasion).

Les accessoires « Magic », le Magic Keyboard, la Magic Mouse 2 et le Magic Trackpad 2, sont d’abord sortis en blanc (le clavier existe avec et sans pavé numérique).

En décembre 2017, Apple a lancé des versions noires (pardon, gris sidéral) avec l’iMac Pro. Les trois accessoires (Magic Mouse 2, Magic Trackpad 2 et Magic Keyboard avec pavé numérique) ont été pendant quelques mois exclusifs à l’iMac Pro, avant d’être vendus seuls en mars 2018 (après environ 3 mois, donc).

Avec le Mac Pro, en décembre 2019 (il y a bientôt un an), Apple donc sorti des accessoires exclusifs (encore). Ici, ils sont bicolores : noir et argent. Pour la Magic Mouse 2, le haut de la souris est noir, le bas est argenté. Pour le trackpad, même chose : du noir au-dessus, de l’argent en-dessous. Enfin, pour le clavier, des touches noires et une structure argentée. Mais bientôt un an après, Apple ne vend pas les accessoires en question seuls et la seule possibilité – en dehors d’acheter un Mac Pro, évidemment – reste l’occasion. Il y a aussi un câble USB-C vers Lightning noir, qui n’est pas le plus courant.





Bon, les images sont jolies mais les accessoires partent à des prix assez élevés. Il faut compter en général vers 150 $ (ou plus) sur eBay pour la souris, vers 300 $ pour un clavier, ce qui est largement au-delà des versions classiques. Je n’ai pas trouvé de trackpad en vente, mais ça semble logique : c’est une option payante avec le Mac Pro. Je suppose donc que les gens qui prennent spécifiquement le trackpad ne le font pas pour le revendre directement.

Un prototype de Mighty Mouse Bluetooth sur eBay

Comme chaque semaine (et parfois plus) je vous présente un prototype vendu sur eBay. Ici une Mighty Mouse sans fil, partie pour 177 €.

En dehors de la mention sous la souris, et d’un sticker Apple, elle ne semble pas différer réellement de la version classique.




Souris 3D Joystick Lexip Pu94

Lexip Pu94

L’évolution de la souris n’a pas trop avancée depuis 1963. La souris 3D joystick Pu94 du français Lexip change la donne et émule une souris classique et un manche d’avion, permettant de contrôler le tangage, le roulis avec la paume de la main et le pouce sur le joystick, idéal pour les logiciels 3D, maquettage VidéoMapping ainsi que les jeux vidéo. Les performances brutes de la bestiole sont impressionnantes avec un capteur laser de 120 000 dpi, une coque montée sur pivot qui bascule sur les côtés jusqu’à 20° sur 2 axes, un joystick sur la gauche, des accéléromètres, 6 boutons programmables, des patins en céramique et pour finir les spécs elle a aussi un câble tressé USB interchangeable de 1,6 mètre de long. Vous trouvez la bestiole Lexip Pu94 à 129 € dans tous les bacs à souris du Net.

Lexip Pu94
Lexip Pu94
Lexip Pu94
Lexip Pu94

Souris 3D Joystick Lexip Pu94 est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

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