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Aujourd’hui — 23 octobre 2019Vos flux RSS

Scanner facilement une fourmi en 3D devient possible (et open source)

Par Shadows

L’explosion de la photogrammétrie ces dernières années a permis de numériser sans difficultés de nombreux sujets, mais la technique conserve ses limitations. L’une d’elles concerne les sujets de très petite taille : en photo macro, la profondeur de champ très réduite devient un frein majeur au scan 3D. Multiplier les prises de vue en décalant la mise au point reste possible, mais très fastidieux et plus complexe à gérer lors de la reconstruction.

Dans ce contexte, DISC3D se présente comme une solution très intéressante. Il s’agit d’un système automatisé permettant de scanner efficacement des sujets de très petite taille tels que des insectes. Voici les résultats pouvant être obtenus :

Les résultats sont assez impressionnants : les modèles sont précis, y compris au niveau des détails tels qu’antennes et pattes.

En coulisses se trouve donc DISC3D, un projet open source porté par Digital Archive of Natural History (DiNArDa). Le concept mêle techniques classiques, ingénierie et optimisations.

Le schéma et la photo ci-dessous en donnent une petite idée :
– le sujet est placé au centre d’un système l’éclairant de manière uniforme, grâce à des LEDs et deux dômes diffusant la lumière ;
– la prise de vue est effectuée via une caméra contrôlée informatiquement et montée sur un StackShot : un rail macro qui permet de déplacer précisément la caméra afin d’ajuster la position de la zone de netteté sur le sujet ;
– deux moteurs (élévation, azimut) permettent de faire pivoter le sujet dans toutes les directions ;
– le tout est contrôlé informatiquement, à l’aide de MATLAB (logiciel associé à un langage de script, largement utilisé dans le monde de la recherche).

Ainsi, ce système est capable pour un point de vue donné de prendre une série de photos en faisant varier la zone de mise au point, puis de faire tourner légèrement l’objet et de recommencer, encore et encore, afin de le capturer sous toutes les coutures.

Vient ensuite le post-traitement : sans rentrer dans les détails, il s’agit ici d’assembler les photos de chaque point de vue, pour créer une photo nette sur l’ensemble du sujet, tout en l’associant à un masque : une couche alpha qui facilitera la reconstruction.

Une fois les images nettes et masquées générées, on peut les envoyer dans un outil de photogrammétrie tel que Metashape (ex Photoscan), et reconstituer le sujet sous forme de modèle 3D texturé.

L’équipe derrière DISC3D a publié une description technique détaillée de son système : DISC3D est open source et peut donc être reproduit à l’aide des informations données.
Côté matériel, il faudra entre 4000 et 8000€ pour créer votre propre DISC3D, en fonction de critères tels que la qualité de la caméra utilisée.

DISC3D reste perfectible : en particulier, l’équipe évoque des temps de capture allant de 2 à 5 heures par insecte. Néanmoins, l’acquisition des images ne prend à elle seule que 40 à 100 minutes : c’est donc le traitement des images qui est responsable de ces durées, et diverses options permettront de faire chuter les délais. A commencer par la simple évolution des logiciels et du matériel. On peut aussi envisager des évolutions au niveau du workflow (entamer la reconstruction 3D dès les premières images, par exemple, alors que la capture se poursuit, est prévu d’emblée avec certains logiciels de photogrammétrie).

Voici pour finir d’autres modèles issus de DISC3D : insectes, coquille d’escargot, petits ossements. Notez que tous les exemples montrés ici sont téléchargeables sous licence Creative Commons sur Sketchfab.

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À partir d’avant-hierVos flux RSS

L’ADB qui n’en est pas un de l’Apple Scanner

Par Pierre Dandumont

En faisant une recherche sur du vieux matériel, je suis tombé sur la page Wikipedia de l’Apple Scanner, le premier scanner d’Apple. Elle indique qu’il se connecte en SCSI ou avec de l’ADB, ce qui m’a étonné.

L’ADB a servi essentiellement pour les claviers et les souris, et de temps en temps pour des accessoires différents (comme un modem) mais le débit très faible dans ce cas limite franchement. Pour un scanner, qui transmet forcément beaucoup de données, l’ADB semble peu adapté. Du coup, j’ai effectué quelques recherches. Premièrement, on trouve l’information sur Wikipedia (dans plusieurs langues), mais sans sources. La seule référence ne parle pas de l’interface. Ensuite, j’ai cherché la fiche technique, qui n’indique pas la présence de l’ADB, uniquement du SCSI.

Sur cette page, on trouve bien une prise mini DIN, avec une légende qui indique “ADB & SCSI port. Security connector“. Mais l’image ne montre pas un port ADB. Le nombre de broches (8) implique plutôt un connecteur série. Dans le monde Apple, la confusion est courante : l’ADB (4 broches), le série (8 broches), le Geoport (9 broches) et le LocalTalk (3 broches) utilisent la même forme de prise, le mini DIN.

Ce n’est pas de l’ADB

Sur le même site, on trouve le manuel technique de l’Apple Scanner, qui montre bien la présence de la prise mini DIN, mais avec un énigmatique “Not Used“. Je suppose qu’Apple avait prévu soit la possibilité de partager le scanner en LocalTalk, soit la possibilité de le relier en série sur les anciens Mac, mais que cette option a été abandonnée. Pour rappel, le bus SCSI (première génération) permet des débits de l’ordre de 40 Mb/s (bon, en pratique nettement moins sur un Mac de l’époque, mais ça donne un ordre de grandeur) et le bus série atteint dans le meilleur des cas 230 kb/s sans horloge externe (et souvent pas plus de 56 kb/s dans les vieux Mac).

Not Used

La conclusion de tout ça ? Wikipedia peut se tromper et la vérification n’est pas une option, même s’il faut être franc : c’est globalement fiable. Et le premier scanner Apple n’a pas d’ADB. Par ailleurs, les suivants ne possèdent évidemment pas non plus d’ADB, mais n’ont pas non plus de connecteur série inutilisé.

Quixel Megascans : multiples annonces autour de la librairie d’assets

Par Shadows

L’éditeur Quixel annonce avoir dépassé les 10 000 assets pour Megascans, sa librairie d’assets issus de scans 2D/3D.
L’entreprise en profite pour modifier son système d’abonnement : pour rappel, le modèle économique de Megascans est celui d’un abonnement mensuel, qui donne droit à un certain nombre de « points » mensuels à dépenser sous forme d’assets. Le nouveau modèle, donc : 2 points par surface, 4 par modèle, contre jusqu’à 12 auparavant. Les assets d’autres types (decals, displacement maps, atlas) seront proposés pour 1 point. Au final et selon le type d’assets qui vous intéressent, un même abonnement devrait permettre d’utiliser « jusqu’à 6 fois plus de contenu » sans dépenser plus, selon Quixel.
Toujours au rang des bonnes nouvelles, les clients ayant un abonnement actif ont droit à 100 points bonus. L’offre aussi est valable pour les personnes qui s’abonnent d’ici la semaine à venir.

Enfin, Quixel annonce que « des milliers » de nouveaux scans sont prévus cette années, capturés un peu partout : villages médiévaux, campagne japonaise, désert de sable sont notamment évoqués, de même que des éléments urbains et des surfaces de type tissus, cuirs.
Enfin, des assets de grande dimension devraient arriver : montagnes, terrains, arbres.

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PPI, un nouveau mode de paiement original pour RealityCapture

Par Shadows

Le logiciel RealityCapture est un des outils de scan 3D et photogrammétrie les plus réputés du marché, mais son tarif est positionné en conséquence : il faut compter plusieurs milliers d’euros pour une licence perpétuelle. Une offre de licence mensuelle est aussi proposée, mais elle est par définition limitée dans le temps et reste imparfaite pour un usage peu fréquent.

A l’occasion de sa mise à jour de septembre, le logiciel se dote désormais d’une nouvelle option qui répond à ce problème : PPI, ou Pay-per-input. Le concept : vous pouvez installer et utiliser le logiciel gratuitement et comme bon vous semble, et c’est lors de l’export du modèle que vous paierez, en fonction du nombre de photos d’entrée et de leur résolution, ou du nombre de points scannés au laser. Un avantage de l’approche est donc de ne payer qu’après avoir reconstruit un modèle, et en sachant précisément ce que l’on achète.

Plus intéressant : il ne s’agit pas d’un paiement lié à un export unique, mais à l’ensemble des assets d’entrée. Ce qui signifie que si vous payez pour, par exemple, l’export d’un modèle issu de 500 photos et d’une session de LiDAR, vous pourrez indéfiniment retravailler et ré-exporter ces mêmes données d’entrée.

Précisons également que la même mise à jour apporte aussi le support des images 16 bits/HDR en entrée mais aussi lors de la création de textures.

Mise à jour du 11/09 : compléments sur le modèle économique

Comme nous le signale un lecteur en commentaire, en parallèle de cette nouvelle offre, l’éditeur a annoncé la fin de son offre « Promo », qui permettait de disposer d’une licence de 3 mois pour 100€, avec toutefois une limite de 2500 photos et 50 Megapixels par image.
Or, avec le système de crédits introduit via PPI, 100€ permet de disposer de 10 000 crédits, soit le paiement du traitement de 2000 images de 20 megapixels, ou de 3333 images de 12 megapixels.

Autrement dit : si vous utilisiez la licence Promo au maximum de ses capacités, le prix que vous deviez payer pour trois mois correspond désormais à un scan unique. Un scan que vous pourrez certes traiter et exporter indéfiniment, mais un scan unique.
La fin de cette offre Promo sera donc clairement une mauvaise nouvelle pour ses adeptes.

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WiFi Impressionist – City as an electromagnetic landscape

Par Filip Visnjic
WiFi Impressionist – City as an electromagnetic landscape
Created by Richard Vijgen, 'WiFi Impressionist' is a field installation inspired by the cityscapes of William Turner that imagines the city as an electromagnetic landscape.

12 fruits et légumes scannés à télécharger gratuitement

Par Shadows

Tomáš Búran propose sur Gumroad un pack gratuit modèles de fruits et légumes créés par photogrammétrie. Chaque modèle est décliné en différents niveaux de détails, et des textures PBR 4K (BaseColor/Albedo, Roughness, Specular, Glossiness, MetallicSmoothness, Normal(OpenGL/DirectX), AmbientOcclusion, OcclusionRoughnessMetallic) sont fournies.

Bien entendu, si le code « forfree » indiqué par l’auteur permet de télécharger gratuitement le pack, rien ne vous empêche d’acheter les modèles au prix de base déjà très bas (1€).

Fruits et légumes

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Artec 3D veut automatiser le scan de petits objets

Par Shadows

Le spécialiste du scan 3D Artec 3D a annoncé Artec Turntable, une plateforme pivotante dédiée à la numérisation de petits objets.

Connectée en Bluetooth, cette plateforme peut fonctionner avec le logiciel Artec Studio (dédié au traitement des données de scan 3D). Artec 3D la met en avant comme le complément idéal de sa solution Artec Space Spider. Ce dernier est un scanner à main avec une précision de 0,5mm, une résolution allant jusqu’à 0,1mm. L’idée est donc, en couplant les deux produits, d’effectuer des passes automatiquement et sans effort.

A l’usage, la plateforme dispose d’un système de rotation synchronisé et d’une récupération automatique du suivi. Autrement dit, lors de la rotation pendant le scan, si le suivi est perdu, le plateau va automatiquement revenir en arrière pour rétablir le suivi de la surface.

Artec Space Spider
L’Artec Space Spider

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Scanner laser 3D VS scanner à lumière structurée : lequel choisir ?

Par Mélanie R.

Dans le processus d’impression 3D, les scanners 3D constituent très souvent une étape essentielle pour faciliter la modélisation d’un objet. Ils permettent de collecter des données sur la forme et parfois, en fonction du scanner 3D utilisé, sur l’aspect (tel […]

TOP 10 des scanners 3D professionnels du marché

Par Mélanie R.

Les technologies de numérisation 3D permettent d’analyser un objet physique afin de collecter toutes les données relatives à sa forme et apparence. Ces données sont utilisées pour créer des modèles 3D. Dans l’industrie de l’impression 3D, les scanners 3D sont […]

AirPrint… et les scanners USB

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques années maintenant, Apple pousse AirPrint pour remplacer les pilotes de scanners et d’imprimantes. Depuis l’année dernière, la firme a même annoncé qu’elle ne proposerait plus les pilotes sous macOS, pour pousser AirPrint.

Depuis les débuts de Mac OS X, Apple fournit en effet des pilotes pour pas mal de modèles, qui permettaient d’ailleurs de gagner quelques gigaoctets si vous n’aviez pas d’imprimante. A partir de Mojave, Apple ne fournit plus de nouveaux pilotes, donc si le fabricant de votre imprimante (ou de votre scanner) n’en propose pas… c’est mort. La solution AirPrint s’impose donc.

Assez récemment, j’ai découvert un truc en rapport avec ça : AirPrint fonctionne en USB. Oui, ça semble un peu illogique dit comme ça. La liste est assez courte : quelques imprimantes Canon et deux scanners de la marque. J’ai justement récupéré un modèle pour un test, le LiDE 300.

De fait, pas de pilotes à installer. Il suffit de brancher le scanner en USB, de lancer Transfert d’images (par exemple) et ça fonctionne. Le pilote de base ne propose pas beaucoup d’options (il y en a plus sur le pilote Canon du LiDE 220 que j’utilise habituellement) mais les fonctions nécessaires restent présentes : résolution, sélection, réglages manuels, etc.

L’interface de base


Les outils basiques (en bas à droite)

Dixit Canon, ça fonctionne à partir de El Capitan, ce que j’ai pu vérifier sur une machine de test : il fonctionne directement de 10.11 à 10.15 (bêta 5). Sous 10.10, Transfert d’images voit le scanner mais ne permet pas la numérisation.

Si vous avez besoin d’un scanner et que vous n’êtes pas certain que le fabricant continuera à proposer des pilotes, c’est donc une solution intéressante même si elle est limitée : dans la liste d’Apple, on ne trouve que deux scanners compatibles, le LiDE 300 et le LiDE 400. On peut par contre espérer que les fabricants suivront Canon dans le futur.

Duplitech Relies on Cintel Scanner 2 for HDR Film Scanning

Par Zazil Media

Fremont, CA – June 28, 2019 – Blackmagic Design today announced that Duplitech, one of L.A.’s most respected independent media service labs, is using a host of Blackmagic Design gear, including Cintel Scanner 2 for high dynamic range (HDR) film scanning. Duplitech found that Cintel Scanner 2 performs exceptionally well on 16mm film, having recently worked with ...

Unity vs Unreal Engine: le choc des titans vu par Quixel Megascans

Par greg

La société suédoise QUIXEL propose une bibliothèque d’assets sous forme de lots pour Unreal Engine 4 , Unity, Marmoset Toolbag 3, 3ds Max et Maya. Je vous en parlais déjà il y a 3 ans dans cet article sur “Et si on faisait un tour dans la jungle ? avec UE4”. Dans une vidéo publiée … Continuer la lecture de Unity vs Unreal Engine: le choc des titans vu par Quixel Megascans

Unity vs Unreal Engine: le choc des titans vu par Quixel Megascans

Par greg

La société suédoise QUIXEL propose une bibliothèque d’assets sous forme de lots pour Unreal Engine 4 , Unity, Marmoset Toolbag 3, 3ds Max et Maya. Je vous en parlais déjà il y a 3 ans dans cet article sur “Et si on faisait un tour dans la jungle ? avec UE4”. Dans une vidéo publiée … Continuer la lecture de Unity vs Unreal Engine: le choc des titans vu par Quixel Megascans

Auto VidéoMapping avec LightForm LF1

Par LeCollagiste
LightForm

Le terme d’auto Vidéo Mapping ou auto mapping existe depuis les débuts 2000 avec la calibration automatique de Johnny Chong Lee. La solution LightForm propose le LF1 un capteur 4K, envoie un motif structured light (bande noir et blanc) au vidéoprojecteur pour généré un vidéo mapping. LightForm étalonne l’auto mapping, géré par le logiciel LightForm Creator. Dans la bestiole, donc une caméra 4K, un Quad Core A9, 20 Go de stockage eMMC, une connexion Ethernet et du Wifi, un port HDMI. Créateur de forme lumineuse à expérience en réalité augmentée propose la bestiole à 699$, livrable à partir de novembre 2018.

LigthForm LF1

LigthForm LF1

LigthForm LF1

 

 

 

Auto VidéoMapping avec LightForm LF1 est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

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