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Free Player : Ryan Reynolds de retour sur grand écran et dans un jeu vidéo

Par Shadows

La Fox dévoile une première bande-annonce pour Free Guy, traduit en Free Player pour la France. L’histoire d’un personnage heureux de vivre une vie de routine dans un monde pourtant rempli de criminels. Notre personnage principal va découvrir qu’il est en fait un personnage non joueur dans un jeu vidéo en ligne : Free City.

Quelque part entre La Grande Aventure Lego (jusqu’à la présence d’une co-héroïne badass), Les Mondes de Ralph et Matrix, ce film de Shawn Levy nous propose donc de plonger dans un jeu vidéo plus vrai que nature. La bande-annonce nous promet une avalanche d’humour et d’action, reste à savoir si le film aura également quelque chose à dire sur le medium jeu vidéo.

Digital Domain, Lola Visual Effects, Mammal Studios, Raynault VFX et Scanline VFX sont impliqués dans l’aventure, prévue pour l’été 2020.

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Chiens, chevaux et humains : Digic Pictures présente ses services de scan et mocap

Par Shadows

Si les équipes de Digic Pictures, basées en Hongrie, sont bien connues pour leurs cinématiques soignées, elles proposent aussi des services annexes issus de leur activité principale.

Via une division dédiée nommée Digic Services, le studio offre deux types de services : scan 3D et motion capture.
La partie scan 3D s’appuie sur deux systèmes de capture (56 et 112 appareils photo respectivement, pour la capture de visages ou corps entiers) ; au besoin, drone et LiDAR peuvent aussi faire partie de l’équation.
En ce qui concerne la motion capture, Digic Services explique pouvoir capturer jusqu’à 10 acteurs en simultané avec leurs props. La motion capture de quadrupèdes est aussi envisageable.

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SATIS-Screen4All 2019 : Levels3D veut donner de l’intelligence à vos nuages de points

Par Shadows

La photogrammétrie, le LiDAR et plus largement les techniques de numérisation du réel sont de plus en plus précises et accessibles. Problème : la masse de données générées n’est pas toujours évidente à traiter, et nécessite souvent un nettoyage lourd avant d’être exploitable.

C’est justement ici qu’intervient Levels3D, entreprise que nous avons croisée lors du SATIS-Screen4All 2019. Elle propose différents produits et services, principalement destinés au secteur du bâtiment mais qui peuvent avoir des usages dans d’autres domaines.

En particulier, sa plateforme en ligne S3D Cloud permet d’importer des nuages de points issus de n’importe quel technique. On pourra les visualiser, effectuer des mesures, des coupes… Mais aussi et surtout appliquer l’algorithme maison S3D Automodel. Ce dernier va analyser les points et comprendre quelles zones correspondent à des surfaces planes : murs, sol, plafond, etc.

Le résultat : une maquette numérique pré-modélisée, qui allège considérablement les données (adieu, les centaines de milliers de polygones pour un mur plat). La maquette peut ensuite être exportée et exploitée dans n’importe quel outil 3D.

Bien évidemment, le résultat est imparfait, et nécessitera encore du post-traitement. Mais Levels3D travaille activement à l’amélioration de son outil. En particulier, S3D AutoModel pourrait rapidement être capable de gérer les arches. Mieux encore : grâce au deep learning, nous a expliqué le dirigeant de l’entreprise Yannick Folliard, l’outil dans le cloud de Levels3D devrait bientôt pouvoir classifier les données. Au lieu de se contenter de détecter des plans, le système pourra donc différencier murs, fenêtres, tables, chaises…

Cette extension n’est en elle-même pas surprenante : le sujet de la classification des nuages de points fait l’objet de recherches et développements actifs. En revanche, le fait de proposer ces fonctions dans un outil en ligne, à la demande et via un modèle économique très abordable (S3D Cloud est proposé pour moins de 200€ par mois, sans engagement, et un système de paiement à l’acte devrait également faire son apparition) risque fort de rendre l’offre de Levels3D attractive.

A terme, donc, on peut envisager des usages élargis bien au-delà du marché principal de Levels3D. Par exemple, une salle de restaurant numérisée pour des effets visuels, transformée en quelques clics en un modèle propre et léger, dont les tables et chaises seraient reconnues comme telles et pourraient donc être supprimées ou remplacées par d’autres modèles 3D…
Si ces possibilités devront attendre un peu avant de devenir réalité, Yannick Folliard s’est cependant montré optimiste : le deep learning au sein du S3D Cloud devrait se concrétiser dans un avenir très proche.

Nous ne manquerons donc pas de suivre les évolutions du service proposée par l’entreprise. D’ici là, vous pouvez faire un tour chez Levels3D pour découvrir ses autres services, comme le système S3D Capture qui permet de scanner des bâtiments avec un smartphone doté d’un capteur de profondeur, ou la création de systèmes d’aide à la navigation en intérieur.

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Scanner facilement une fourmi en 3D devient possible (et open source)

Par Shadows

L’explosion de la photogrammétrie ces dernières années a permis de numériser sans difficultés de nombreux sujets, mais la technique conserve ses limitations. L’une d’elles concerne les sujets de très petite taille : en photo macro, la profondeur de champ très réduite devient un frein majeur au scan 3D. Multiplier les prises de vue en décalant la mise au point reste possible, mais très fastidieux et plus complexe à gérer lors de la reconstruction.

Dans ce contexte, DISC3D se présente comme une solution très intéressante. Il s’agit d’un système automatisé permettant de scanner efficacement des sujets de très petite taille tels que des insectes. Voici les résultats pouvant être obtenus :

Les résultats sont assez impressionnants : les modèles sont précis, y compris au niveau des détails tels qu’antennes et pattes.

En coulisses se trouve donc DISC3D, un projet open source porté par Digital Archive of Natural History (DiNArDa). Le concept mêle techniques classiques, ingénierie et optimisations.

Le schéma et la photo ci-dessous en donnent une petite idée :
– le sujet est placé au centre d’un système l’éclairant de manière uniforme, grâce à des LEDs et deux dômes diffusant la lumière ;
– la prise de vue est effectuée via une caméra contrôlée informatiquement et montée sur un StackShot : un rail macro qui permet de déplacer précisément la caméra afin d’ajuster la position de la zone de netteté sur le sujet ;
– deux moteurs (élévation, azimut) permettent de faire pivoter le sujet dans toutes les directions ;
– le tout est contrôlé informatiquement, à l’aide de MATLAB (logiciel associé à un langage de script, largement utilisé dans le monde de la recherche).

Ainsi, ce système est capable pour un point de vue donné de prendre une série de photos en faisant varier la zone de mise au point, puis de faire tourner légèrement l’objet et de recommencer, encore et encore, afin de le capturer sous toutes les coutures.

Vient ensuite le post-traitement : sans rentrer dans les détails, il s’agit ici d’assembler les photos de chaque point de vue, pour créer une photo nette sur l’ensemble du sujet, tout en l’associant à un masque : une couche alpha qui facilitera la reconstruction.

Une fois les images nettes et masquées générées, on peut les envoyer dans un outil de photogrammétrie tel que Metashape (ex Photoscan), et reconstituer le sujet sous forme de modèle 3D texturé.

L’équipe derrière DISC3D a publié une description technique détaillée de son système : DISC3D est open source et peut donc être reproduit à l’aide des informations données.
Côté matériel, il faudra entre 4000 et 8000€ pour créer votre propre DISC3D, en fonction de critères tels que la qualité de la caméra utilisée.

DISC3D reste perfectible : en particulier, l’équipe évoque des temps de capture allant de 2 à 5 heures par insecte. Néanmoins, l’acquisition des images ne prend à elle seule que 40 à 100 minutes : c’est donc le traitement des images qui est responsable de ces durées, et diverses options permettront de faire chuter les délais. A commencer par la simple évolution des logiciels et du matériel. On peut aussi envisager des évolutions au niveau du workflow (entamer la reconstruction 3D dès les premières images, par exemple, alors que la capture se poursuit, est prévu d’emblée avec certains logiciels de photogrammétrie).

Voici pour finir d’autres modèles issus de DISC3D : insectes, coquille d’escargot, petits ossements. Notez que tous les exemples montrés ici sont téléchargeables sous licence Creative Commons sur Sketchfab.

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L’ADB qui n’en est pas un de l’Apple Scanner

Par Pierre Dandumont

En faisant une recherche sur du vieux matériel, je suis tombé sur la page Wikipedia de l’Apple Scanner, le premier scanner d’Apple. Elle indique qu’il se connecte en SCSI ou avec de l’ADB, ce qui m’a étonné.

L’ADB a servi essentiellement pour les claviers et les souris, et de temps en temps pour des accessoires différents (comme un modem) mais le débit très faible dans ce cas limite franchement. Pour un scanner, qui transmet forcément beaucoup de données, l’ADB semble peu adapté. Du coup, j’ai effectué quelques recherches. Premièrement, on trouve l’information sur Wikipedia (dans plusieurs langues), mais sans sources. La seule référence ne parle pas de l’interface. Ensuite, j’ai cherché la fiche technique, qui n’indique pas la présence de l’ADB, uniquement du SCSI.

Sur cette page, on trouve bien une prise mini DIN, avec une légende qui indique “ADB & SCSI port. Security connector“. Mais l’image ne montre pas un port ADB. Le nombre de broches (8) implique plutôt un connecteur série. Dans le monde Apple, la confusion est courante : l’ADB (4 broches), le série (8 broches), le Geoport (9 broches) et le LocalTalk (3 broches) utilisent la même forme de prise, le mini DIN.

Ce n’est pas de l’ADB

Sur le même site, on trouve le manuel technique de l’Apple Scanner, qui montre bien la présence de la prise mini DIN, mais avec un énigmatique “Not Used“. Je suppose qu’Apple avait prévu soit la possibilité de partager le scanner en LocalTalk, soit la possibilité de le relier en série sur les anciens Mac, mais que cette option a été abandonnée. Pour rappel, le bus SCSI (première génération) permet des débits de l’ordre de 40 Mb/s (bon, en pratique nettement moins sur un Mac de l’époque, mais ça donne un ordre de grandeur) et le bus série atteint dans le meilleur des cas 230 kb/s sans horloge externe (et souvent pas plus de 56 kb/s dans les vieux Mac).

Not Used

La conclusion de tout ça ? Wikipedia peut se tromper et la vérification n’est pas une option, même s’il faut être franc : c’est globalement fiable. Et le premier scanner Apple n’a pas d’ADB. Par ailleurs, les suivants ne possèdent évidemment pas non plus d’ADB, mais n’ont pas non plus de connecteur série inutilisé.

Quixel Megascans : multiples annonces autour de la librairie d’assets

Par Shadows

L’éditeur Quixel annonce avoir dépassé les 10 000 assets pour Megascans, sa librairie d’assets issus de scans 2D/3D.
L’entreprise en profite pour modifier son système d’abonnement : pour rappel, le modèle économique de Megascans est celui d’un abonnement mensuel, qui donne droit à un certain nombre de « points » mensuels à dépenser sous forme d’assets. Le nouveau modèle, donc : 2 points par surface, 4 par modèle, contre jusqu’à 12 auparavant. Les assets d’autres types (decals, displacement maps, atlas) seront proposés pour 1 point. Au final et selon le type d’assets qui vous intéressent, un même abonnement devrait permettre d’utiliser « jusqu’à 6 fois plus de contenu » sans dépenser plus, selon Quixel.
Toujours au rang des bonnes nouvelles, les clients ayant un abonnement actif ont droit à 100 points bonus. L’offre aussi est valable pour les personnes qui s’abonnent d’ici la semaine à venir.

Enfin, Quixel annonce que « des milliers » de nouveaux scans sont prévus cette années, capturés un peu partout : villages médiévaux, campagne japonaise, désert de sable sont notamment évoqués, de même que des éléments urbains et des surfaces de type tissus, cuirs.
Enfin, des assets de grande dimension devraient arriver : montagnes, terrains, arbres.

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WiFi Impressionist – City as an electromagnetic landscape

Par Filip Visnjic
WiFi Impressionist – City as an electromagnetic landscape
Created by Richard Vijgen, 'WiFi Impressionist' is a field installation inspired by the cityscapes of William Turner that imagines the city as an electromagnetic landscape.

Scanner laser 3D VS scanner à lumière structurée : lequel choisir ?

Par Mélanie R.

Dans le processus d’impression 3D, les scanners 3D constituent très souvent une étape essentielle pour faciliter la modélisation d’un objet. Ils permettent de collecter des données sur la forme et parfois, en fonction du scanner 3D utilisé, sur l’aspect (tel […]

TOP 10 des scanners 3D professionnels du marché

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Les technologies de numérisation 3D permettent d’analyser un objet physique afin de collecter toutes les données relatives à sa forme et apparence. Ces données sont utilisées pour créer des modèles 3D. Dans l’industrie de l’impression 3D, les scanners 3D sont […]

Duplitech Relies on Cintel Scanner 2 for HDR Film Scanning

Par Zazil Media

Fremont, CA – June 28, 2019 – Blackmagic Design today announced that Duplitech, one of L.A.’s most respected independent media service labs, is using a host of Blackmagic Design gear, including Cintel Scanner 2 for high dynamic range (HDR) film scanning. Duplitech found that Cintel Scanner 2 performs exceptionally well on 16mm film, having recently worked with ...

Auto VidéoMapping avec LightForm LF1

Par LeCollagiste
LightForm

Le terme d’auto Vidéo Mapping ou auto mapping existe depuis les débuts 2000 avec la calibration automatique de Johnny Chong Lee. La solution LightForm propose le LF1 un capteur 4K, envoie un motif structured light (bande noir et blanc) au vidéoprojecteur pour généré un vidéo mapping. LightForm étalonne l’auto mapping, géré par le logiciel LightForm Creator. Dans la bestiole, donc une caméra 4K, un Quad Core A9, 20 Go de stockage eMMC, une connexion Ethernet et du Wifi, un port HDMI. Créateur de forme lumineuse à expérience en réalité augmentée propose la bestiole à 699$, livrable à partir de novembre 2018.

LigthForm LF1

LigthForm LF1

LigthForm LF1

 

 

 

Auto VidéoMapping avec LightForm LF1 est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

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