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Mesurer la fréquence cardiaque avec des écouteurs et une Apple Watch

Récemment, je me suis (re)penché sur la santé, et j’ai ressorti des écouteurs un peu spéciaux : les Jabra Pulse Sport. Ils intègrent un capteur de fréquence cardiaque, avec un protocole de communication assez standard. Et ils sont utilisables avec l’Apple Watch.

Alors, je l’avais indiqué dans un vieil article, je m’en suis rendu compte en écrivant cet article, mais les écouteurs fonctionnent nativement avec l’Apple Watch. Si vous avez la montre d’Apple, vous avez peut-être déjà vu Appareils de santé dans les appareils Bluetooth. En fait, les appareils Bluetooth LE qui suivent le standard (un profil spécifique) peuvent apparaître à cet endroit, et c’est le cas des écouteurs de Jabra.


Une des oreillettes contient un capteur de fréquence cardiaque

Une fois les écouteurs allumés, il n’y a pas besoin de passer en mode appairage, c’est du Bluetooth LE en broadcast. La montre devrait donc voir directement les écouteurs comme un appareil de santé, et se connecter. Dans les écouteurs, il y a un truc pratique : ils parlent. Une fois connectés, ils remplacent le capteur de l’Apple Watch, ce qui permet des choses intéressantes. Premièrement, une lecture continue de la fréquence cardiaque, ce que ne permet pas le capteur d’origine. Pour ceux qui font du sport, la mesure est donc plus précise et plus fiable dans le temps. Attention, il faut tout de même jumeler les écouteurs pour la partie audio.

Connecté


Et il lit la fréquence

Ensuite, un truc amusant : on peut mesurer la fréquence cardiaque sans avoir la montre au poignet. Comme l’application de la montre passe par les écouteurs, ça fonctionne tout de même.

La fréquence, sans la montre au poignet


Upright Go 2, le capteur pour bien se tenir

Aujourd’hui, petit test d’un produit dédié à la santé, le capteur Upright Go 2. Cet objet connecté compatible avec HealthKit va vous permettre de corriger votre posture.

Le produit a été financé sur Kickstarter au départ, et il va vous permettre de vous tenir droit. Le fonctionnement est simple : le capteur (placé sur la nuque) vibre quand vous n’êtes pas droit. Il travaille avec deux étapes : l’entraînement et le suivi. Dans le premier mode, l’appareil va vibrer et vous prévenir que vous vous tenez mal. Dans le second, il va enregistrer votre position, pour avoir des statistiques. La durée d’entraînement varie avec le temps, et en fonction de votre activité. Il est possible de définir si vous êtes essentiellement assis, debout (ou les deux), de définir une limite pour les alertes, etc. Pour passer de l’entraînement au suivi, il suffit de presser le bouton, ou de passer par l’application.

Le capteur


L’application détecte que je ne suis pas droit


Quelques réglages de vibrations

Truc à savoir, il existe deux versions : Upright Go et Upright Go 2. Attention à la confusion, surtout que certains – Apple – l’entretiennent. En France, la société vend l’Upright Go 2 (USB-C) mais sous le nom Upright Go. il faut aussi ne pas oublier une chose : il n’est pas waterproof, mais uniquement « splashproof ». En gros, il va résister à votre sueur, mais il ne faut pas aller nager avec. Le premier modèle, le Go, se charge en micro USB, avec une batterie annoncée pour 10 heures. Le second, le Go 2, passe en USB-C avec 35 heures d’autonomie, et il est plus petit. Il y a peu de raisons de préférer le premier, sauf si vous le trouvez à un très bon prix. Il y a donc une batterie, parce que oui, évidemment, nous ne sommes pas dans un film de science-fiction : il a besoin d’énergie et il ne se charge pas sur notre nuque.

Entrainement


Suivi

Le prix, justement. Le capteur Go 2 vaut environ 100 €, avec dans mon cas un kit d’adhésif en plus.

Premier truc, qui m’énerve, le capteur est USB-C pour la charge mais arrive avec un câble USB-C vers USB-A. C’est assez courant comme problème : il faut un adaptateur ou un autre câble pour charger l’appareil sur un Mac USB-C. Et pour un produit vendu notamment par Apple, c’est un peu dommage. On trouve aussi une boîte de rangement au déballage, mais c’est assez basique : c’est juste un étui avec un trou pour la prise USB-C, ce n’est pas une boîte de charge comme les AirPods (par exemple).

La boîte de rangement

Dans la boîte, vous trouverez aussi des adhésifs et de quoi nettoyer votre peau (et l’appareil). Dans la pratique, la fixation est assez bonne : ils annoncent 10 jours avec un adhésif et il y en avait ving-deux dans la boîte. Ca peut sembler un peu léger au premier abord, mais le capteur tient bien dans le dos (ou sur des vêtements, même si ce n’est pas très esthétique) et il est possible de le fixer à un collier, vendu à part. Question autonomie, j’ai tenu environ 3 jours sur une charge, ce qui est plutôt correct sur le ce genre de produits. Le seul défaut, c’est que l’indicateur de batterie n’est pas très visible, il est dans un coin du menu hamburger de l’app’.

Les adhésifs


La batterie, en haut à gauche

Parlons de l’application. Elle demande pas mal d’informations sur vous, informations qu’elle pourrait obtenir grâce à l’intégration de HealthKit. C’est un peu dommage de devoir ajouter manuellement des informations qui existent déjà dans le téléphone, mais comme expliqué plus bas, la prise en charge de HealthKit (Santé) est anecdotique. Je déplore aussi un peu un truc : l’application est en anglais, et pas en français. Par contre, il y a une application Apple Watch, qui offre les fonctions de base et le passage entre les modes, c’est plutôt efficace.

Des statistiques

Enfin, il faut passer rapidement sur l’intégration dans l’application Santé : l’app’ écrit dans Pleine conscience (Mindful minutes en anglais), la catégorie liée notamment à la respiration sur l’Apple Watch ou la méditation dans Petit Bambou. Il n’y a pas de notion de santé dans l’absolu, c’est donc essentiellement lié à la concentration, aux efforts faits pour rester droit.

Santé est une option


Dans Santé


Dans Santé

Est-ce que je me tiens plus droit ? Peut-être, en tout cas, je me pose un peu plus la question, mais je n’ai pas encore fini la période de trois semaines annoncées. Mais le produit a l’avantage d’être discret, pas trop bruyant et se fait facilement oublier en temps normal, et ce n’est pas plus mal. L’intégration Santé est un peu faible, mais l’application du produit reste complète et fonctionne bien.

Venez entrainer vos capacités cognitives grâce au Enhance VR de Virtuleap!

enhance VR entrainer cerveau

Rester en forme physiquement c’est bien, mais l’être aussi mentalement c’est mieux. C’est chose désormais possible avec l’application  Enhance VR de Virtuleap qui permet d’accéder à un entraînement cérébral pour ceux qui le souhaitent.

L’entrainement cérébrale à portée de tous

Enhance VR a choisi la carte du divertissement pour proposer à ses utilisateurs de se muscler toutes les capacités cognitives. C’est donc à travers la mémoire, la résolution de problèmes, l’orientation spatiale et plus encore que les joueurs pourront l’expérimenter. Magic Deck, Memory Wall, React, Hide & Seek, Pizza Builder et Balance sont des mini-jeux développés par Virtuleap dans ce but.

Avant de mettre en place ce système, le co-fondateur et PDG de Virtuleap Amir Bozorgzadeh explique la démarche suivie par la société. Elle a ainsi pu connaître les améliorations souhaitées par les utilisateurs via une version bêta précédemment créée. Le but est ainsi de proposer un loisir et une animation à but scientifique. Chacun des jeux d’entraînement sont “des instruments scientifiques” qui permettent “d’évaluer et de garder une trace de votre force ou de votre faiblesse” cognitive, le tout d'”une façon amusante”. La progression de chaque joueur est obtenue par un système de notation nommé Enhance Performance Index .

En route vers un développement futur

En testant les fonctions cognitives des joueurs, ces mini-jeux pourraient même voir leur champs d’action s’agrandir pour atteindre les malades d’Alzheimer ou Parkinson. Virtuleap a annoncé travailler bientôt avec deux instituts afin de valider l’efficacité de l’application pour évaluer les maladies cognitives.

Le  cofondateur de Virtuleap ajoute au sujet de ce nouveau registre pour les mini-jeux qu’ils auront pour but “d’anticiper une maladie ou un trouble cognitif avant son apparition“. L’apprentissage automatique et l’exploitation de mégadonnées des modèles de jeu volumétriques rendront cette opération possible. Cela aboutira à la création “d’un nouveau marqueur de santé numérique“.

D’ici fin juillet, Enhance VR sera disponible pour Pico Neo 2 et Valve Index, bien que déjà disponible sur Oculus Quest, Rift et HTC Vive Focus Plus. La compatibilité avec la biométrie tierce comme l’eye-tracking, l’EEG et les montres connectées devraient prochainement faire leur apparition selon Virtuleap.

Cet article Venez entrainer vos capacités cognitives grâce au Enhance VR de Virtuleap! a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Le capteur d’UV de La Roche-Posay, l’iPhone 11 et Santé

Depuis un moment, je regardais un objet connecté lié à la santé : le capteur UV My Skin Track de La Roche-Posay. Mais j’avais un problème : il communique par NFC et mon iPhone SE ne gérait pas cette technologie.

J’ai donc profité de mon passage à l’iPhone 11 pour tenter. Et je suis bien embêté : il ne fonctionne pas. Ou – plus exactement – il ne fonctionne pas avec mon iPhone 11.

Le capteur sur son clip

Le produit lui-même est assez sympathique : c’est un minuscule capteur qui mesure les UV et peut vous prévenir (dans une certaine mesure) quand vous dépassez la dose recommandée. Il est livré avec deux clips : un qui permet de le fixer sur un vêtement (par exemple sur le col), un second pour le mettre autour du bras. L’objet est compact, assez discret, j’aime bien. Le fonctionnement reste un peu particulier : il ne contient pas de batterie à recharger (il s’alimente avec la lumière) et communique par NFC.

Sur son bracelet

Ce point limite largement la compatibilité : chez Apple, il faut un iPhone 7 au minimum. Les anciens modèles supportent bien le NFC, mais uniquement pour Apple Pay (iPhone 6, 6S et SE). Sous Android, ça marche par contre de façon assez large. Je mets en avant Apple pour deux raisons : la ligne éditorial du bsite, mais aussi un truc particulier : en France, La Roche-Posay ne vend pas le capteur en direct, il est uniquement disponible chez Apple. Ce choix pose aussi un autre problème : il ne communique pas comme les objets Bluetooth, il faut donc scanner manuellement le capteur, en NFC, pour récupérer les données. Si on a des doutes sur la dose d’UV, il faut donc le faire régulièrement.

Ca ne va pas plus loin avec mon iPhone 11

Mon problème, donc, c’est que s’il est annoncé compatible iPhone 11 chez Apple et chez La Roche-Posay, ça ne fonctionne pas. Au départ, j’ai pensé que le NFC de l’iPhone avait un souci (c’est le premier appareil que je testais). Mais en essayant avec un smartphone Android, ça fonctionne. Puis j’ai cherché. Dans les commentaires de l’application en français, deux personnes n’arrivent pas à le faire fonctionner (dont une avec un iPhone 6S, c’est normal). Les commentaires sur la version américaine sont encore moins bons. Et sur la page du produit aux USA (où il est vendu en direct), une bonne partie des commentaires indique que ça ne fonctionne pas avec les iPhone 11. Je ne sais pas si c’est lié aux iPhone 11 ou à iOS 13, mais ça ne marche pas. La réponse du SAV français est indigente, et j’ai aussi contacté le SAV américain (si j’ai une réponse, j’en parlerais).

Les accessoires

J’ai donc testé avec mon smartphone Android, sans l’intégration Santé. De toute façon, l’application est similaire, il y a juste visiblement un souci qui a été corrigé sous iOS : même avec une application en français, elle affiche la température en °F par défaut sous Android, et vu les commentaires sous iOS, ça a été le cas à une époque. A noter qu’il faut quand même une bonne exposition pour que le capteur décide de réagir : après 15 minutes en plein soleil, il ne disposait pas assez d’informations.

Sous iOS


Sous Android


Il capte


Il synchronise


Une température en °F ?


Poser le capteur 3 heures au soleil, ça donne ça.

C’est un peu compliqué de donner mon avis, je n’utilise pas assez mon smartphone Android et je préfère centraliser les données dans Santé. Mais le concept reste intéressant… quand ça fonctionne. J’espère que j’aurais une réponse du SAV, sinon il risque de repartir chez l’envoyeur.

Withings ajoute la détection de l’apnée du sommeil au Sleep

Quand une société fait bien son boulot, il faut en parler. Withings, il y a quelques mois, lançait le Sleep Analyzer. Cette « amélioration » du Sleep, que je possède, amenait la détection de l’apnée du sommeil, mais augmentait le prix du produit : il passait de 100 € à 130 €. Et Withings a ajouté récemment la fonction en question à l’ancien Sleep.

Au départ, j’était un peu dégoûté : cette détection avait été promise au lancement du Sleep, et – surtout – les premiers retours indiquaient que le Sleep et le Sleep Analyzer sont identiques. Et environ deux mois plus tard, comme promis, Withings a eu une bonne idée : la détection de l’apnée du sommeil arrive sur le Sleep classique. Il faut une application à jour et le firmware 1991, ensuite ça offre la même chose que le Sleep Analyzer. Dans mon cas, je n’ai même pas fait la mise à jour manuellement, c’était visiblement automatique.

La page de support l’indique bien, le Sleep offre les même fonctions. Bon, Withings joue un peu la langue de bois et sur les mots pour mettre en avant le « nouveau » modèle, vu qu’il est vendu plus cher, mais il faut être clair : un Withings Sleep (encore vendu 100 € chez Amazon) offre la même chose qu’un Sleep Analyzer. Pour moins cher.

Sinon, Withings explique que sa technologie a été validée scientifiquement avec des essais cliniques. Et actuellement, il n’existe pas de catégorie dans Santé pour l’apnée du sommeil (peut-être dans iOS 14, qui prendra en charge des catégories symptômes). Attention tout de même : le Sleep détecte l’apnée du sommeil mais ne peut rien faire d’autre.

Réalité virtuelle: des applications existent pour sauver des vies

casque VR et squelette

La réalité virtuelle plonge ses utilisateurs dans un environnement immersif où tout est possible. Certaines de ses applications servent désormais un but louable grâce à leur technologie de simulation : celui de sauver des vies. Différentes possibilités sont ainsi proposées aux utilisateur de VR.

La réalité virtuelle se met au service de l’amélioration des performances médicales

Les étudiants en médecine sont de plus en plus nombreux à utiliser la réalité virtuelle à des fins de formation clinique. Ainsi, il existe l’application CyberAnatomy Med VR qui s’attache à leur procurer diverses expériences. Pouvoir visualiser et interagir avec l’anatomie humaine en disséquant ou en utilisant les outils adaptés sont inclus dans celle-ci.

Dans le même état d’esprit, zSpace rend possible l’exploration du corps humain. Afin d’augmenter la vitesse, la mobilité et l’efficacité des chirurgiens, 3 applications arrivent en tête de liste. On parle ainsi de RASimAs, SimSurgery et VR Training SImulator.

Des thérapies de qualité offertes

Une partie de la population croit aux bienfaits de la VR en terme de gestion de la douleur et accélération de la récupération. En conséquence, des thérapies de santé mentale, de réadaptation motrice et bien d’autres ont vu le jour. Elles sont même utilisées par des professionnels de la santé pour par exemple, pour focaliser les patients sur autre chose que la douleur.

Le jeux médical SnowWorld en a fait sa spécialité à l’aide d’un monde de neige accompagné d’une musique relaxante pour les grands brûlés. Une autre application nommée Bravemind permet aux patients de faire face à un traumatisme marquant. Bien sûr, un thérapeute est présent au cours de cette expérience. C’est notamment grâce à ce type de procédure que les victimes de SSPT peuvent guérir.

Des formations de gestion de crise permises au cours de l’expérience VR

La réalité virtuelle aide aussi à la préparation de sauvetage de vie dans des situations précises. En effet, plusieurs catastrophes et scénarios potentiels sont mis en scène et aident les utilisateurs à mieux se préparer à toutes éventualités. Les situations de crise et les interventions d’urgence ne causeront ainsi plus autant de stress à l’intervenant, qui aura acquis de l’expérience.

Ainsi l’application Hydra peut mimer des situations de crise tel qu’un enlèvement ou une attaque terroriste en simulation immersive. Les policiers verront ainsi leurs compétences décisionnelles testées durant ces manœuvres. De multiples scénarios vont donc se dérouler et entrainer les utilisateurs à réagir de la meilleure façon face à des situations dynamiques.

La réalité virtuelle se dote de deux grands avantages de taille. Tout d’abord, elle représente un moyen efficace de s’exercer pour développer des compétences sans grandes dépenses. A l’inverse de simulations réelles avec du matériel ou des maquettes nécessaires, cet univers coûte beaucoup moins cher. Recréer de façon virtuelle des scénarios est plus facile à réaliser que dans la réalité. Ensuite, les mises en situation numérique prouve la sûreté des exercices. A la fois envers les autres et envers soi-même, la VR est une possibilité plus sécurisée. Que ce soit la santé, la sécurité ou la gestion de crise, les applications de réalité virtuelle ne manquent pas d’imagination pour rendre la vie meilleure et plus facile.

 

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Backtrack C6, l’éthylotest connecté à l’app’ Santé

Dans les appareils connectés dédié à la santé, un type d’appareil revient assez régulièrement : l’éthylotest connecté. Il en existe pas mal, et je me suis procuré un modèle souvent mis en avant, un Bactrack C6.

Visiblement, la marque n’est pas distribuée directement en France, mais on trouve assez facilement tout de même les appareils, et Bactrack a une gamme assez large. En version connectée, il y a le C6 (le mien, ~70 €), le C8 (~100 €) et le Mobile Pro (~100 €). Il y a des versions moins onéreuses sans la partie connectée, d’autres plus chers, etc. L’avantage du C6, c’est qu’il est compatible Santé, donc on peut enregistrer les données assez facilement.

Le Bactrack C6


La marque fournit des embouts de rechange

Sur le coup, je ne suis absolument pas un gros buveur, je bois rarement de l’alcool et généralement des choses légères comme de la bière ou du cidre. Pour tout dire, j’ai même acheté un truc un peu plus fort exprès. L’appareil est compact, il s’alimente avec une pile AAA (fournie) et peut s’accrocher à un porte-clés. Il dispose d’un petit écran OLED parce qu’il possède deux modes de fonctionnement : autonome ou connecté. On passe facilement de l’un à l’autre, et le résultat est le même. La connexion s’effectue en Bluetooth LE et je n’ai pas eu de soucis de détection pendant mes essais. En mode autonome, il affiche les résultats sur son écran, en mode connecté il faut utiliser le smartphone.

Le fonctionnement est simple, l’application aussi. L’appareil chauffe (quelques secondes), il faut inspirer puis souffler quelques secondes. Le calcul du taux d’alcoolémie est assez rapide, et pendant les étapes, l’application vous propose d’estimer votre taux.

Une valeur très élevée, juste après un verre


La même dans une autre unité, avec un temps d’attente élevé avant d’être sobre


0, 15 minutes après une bière légère

En fait, j’ai un peu plus de doutes sur le résultat. Déjà, le premier souci, l’application (et le mode autonome) affiche différentes unités, mais pas celle utilisée en France par défaut. Ici, on utilise généralement une valeur en grammes d’alcool par litre de sang (la limite est de 0,5 gramme), l’application propose le milligramme par litre, le ‰ (grammes par litre), le ‰/poids (milligrammes par gramme de sang) et le milligramme par 100 ml de sang. Les deux premiers sont utilisables en mode autonome, pas les autres. Et dans Santé, on est en %, donc les valeurs ne sont pas directement comparables (il faut multiplier par 10).

On peut changer les unités et activer Santé (ou appeler un Uber)


Dans Santé


Pas de changement d’unité possible

J’ai testé avec des bières légère (3,5 et 4 %), du cidre (3 %) et du porto (19 %) avec des résultats un peu étonnants. SI on souffle directement après avoir fini un verre, on a des valeurs assez élevées qui peuvent induire en erreur. C’est un défaut de la technologie, bien expliqué : s’il reste des vapeurs d’alcool dans votre bouche, le résultat est artificiellement élevée. Typiquement, après un verre de porto, je suis monté à 1,13 g/l. Il faut donc attendre ~15 minutes avant de faire le vrai test, mais du coup les valeurs semblent faibles : 0,25 g/l pour le même verre de porto, et… 0 pour les bières ou le cidre. Même en considérant que c’est très léger, se retrouver à 0 peut aussi induire un doute. Dans l’absolu, de toute façon, la société indique bien que son produit ne doit pas être utilisé comme blanc-seing pour conduire, et le site de la marque met bien en avant les méfaits de l’alcool, tout comme l’application d’ailleurs. L’exemple type va être le temps indiqué pour être sobre, qui semble complètement aux fraises.

Un truc honteux


Un joli disclaimer

Disons que si vous avez peur de votre consommation d’alcool, ça reste un produit intéressant. je ne suis pas certain de la fiabilité, mais je ne suis pas médecin. Mon but est surtout de montrer que ça existe, que c’est simple d’utilisation et que les données sont facilement exportables. C’est peut-être le point le embêtant, d’ailleurs : comme expliqué plus haut, l’appareil ne propose pas toutes les unités en mode autonome (dont celle utilisée largement en France) et l’application Santé se limite au pourcentage. Attention quand même, l’application demande un enregistrement pour profiter de la garantie (oui, je sais…). Et dans les trucs sympas, elle dispose d’un lien pour appeler un Uber.

Casques de réalité virtuelle et lumière bleue : quels risques pour vos yeux

Par : Loic D
Casques de réalité virtuelle et lumière bleue : quels risques pour vos yeux

On observe une augmentation des personnes dépendantes des lunettes ou des lentilles de contact pour une bonne visibilité. La myopie en est la cause principale. À cet effet, plusieurs études ont été réalisées dans différentes parties du globe pour identifier les causes de ce fléau. Il ressort de ces investigations que les facteurs environnementaux en sont la raison principale. Les casques de réalité virtuelle et la lumière bleue n’en demeurent pas moins dangereux pour vos yeux.

Casques de réalité virtuelle et lumière bleue : qu’est-ce que c’est ?

Ces deux innovations issues des nouvelles technologies permettent d’améliorer la perception des utilisateurs.

Casques de réalité virtuelle

Un casque de réalité virtuelle est un appareil porté sur la tête et qui vous plonge dans un univers virtuel. Cette technologie permet à son utilisateur de se retrouver au cœur de l’expérience. Il s’agit d’une immersion qui suscite des émotions assez fortes. Ses domaines d’application sont variés. On retrouve les casques de réalité virtuelle dans les jeux vidéo principalement, mais aussi dans la médecine moderne.

Lumière bleue

Selon le docteur Cardenas, la lumière bleue est une partie du spectre de la lumière dans laquelle dominent les longueurs d’onde les plus courtes. On la retrouve dans la lumière du jour et les sources artificielles. Les ampoules et écrans LED diffusent cette lumière de même que les écrans des ordinateurs. Ainsi, vous y êtes exposés tous les jours.

Effets des casques de réalité virtuelle sur vos yeux

Les risques de l’utilisation régulière des casques de réalité virtuelle sur les yeux ont été rapportés par plusieurs spécialistes. Il y a encore beaucoup d’interrogations à ce sujet. De nombreuses recherches sont en cours pour évaluer les effets à long terme de ces appareils sur les yeux. Les casques de réalité virtuelle posent deux principaux problèmes aux yeux : la sécheresse oculaire et la lumière bleue.

Sécheresse oculaire

La sécheresse oculaire est la production insuffisante de larmes par les glandes lacrymales. En effet, selon les travaux de Creuzot-Garcher réalisés en 2009, les larmes jouent un rôle important dans la protection de l’œil. Elles protègent ce dernier contre les agressions extérieures telles que les poussières et les insectes.

Comme rapporté par l’équipe du Dr Schaumberg, c’est le clignement des yeux qui favorisent la sécrétion des larmes. Or, il est reconnu que la concentration sur une activité donnée diminue fortement la fréquence de clignement des yeux. C’est ce qui se passe lorsque vous portez un casque de réalité virtuelle.

Ainsi, ces casques agissent sur la production des larmes et provoquent la sécheresse oculaire. Par conséquent, ils affectent votre confort visuel. Lorsque l’utilisation de ces appareils est

régulière et prolongée, les conséquences sur les yeux peuvent s’aggraver. Les symptômes sont :

  • Les sensations de brûlure dans les yeux.
  • Les sensations de particules étrangères dans les yeux.
  • La difficulté d’ouvrir les yeux le matin.
  • L’absence de larmes même dans les situations qui normalement devraient déclencher leur sécrétion.
  • Les démangeaisons et les picotements dans les yeux.

Ces symptômes très désagréables vont jusqu’à l’apparition des troubles de vision.

Problème de lumière bleue

L’autre problème que posent les casques de réalité virtuelle c’est la lumière bleue. En effet, lorsque l’on porte l’appareil, on est exposé à une quantité importante de cette source lumineuse. L’exposition est plus importante par rapport aux autres écrans comme l’ordinateur.

Or, les conséquences néfastes de la lumière bleue sur les yeux sont rapportées par plusieurs travaux de recherches scientifiques. C’est la raison pour laquelle l’optométriste Martin Spiro recommande une vérification de la santé oculaire avant toute utilisation du casque. Les conséquences sur les yeux sont plus importantes chez les enfants. Il est donc formellement interdit aux enfants de moins de 13 ans d’en faire usage.

Effet de la lumière bleue sur vos yeux

Il est reconnu que la lumière bleue est toxique pour les yeux. C’est ce que rapporte le magazine Doctissimo santé. La rétine est la cible principale des lumières bleues comme le précise si bien le neurobiologiste Serge Picaud. Selon ses études, les lumières ayant une longueur d’onde située entre 415 et 455 nanomètres causent plus de mal aux rétines. C’est le cas de la lumière bleue dont la longueur est comprise entre 380 et 500 nanomètres.

Une exposition prolongée à la lumière bleue est responsable des lésions photochimiques de la rétine et du cristallin, certains médecins préconisent l’utilisation de lunettes anti lumière bleue pour bloquer les ondes nocives. Par ailleurs, ces deux organes situés dans l’œil sont indispensables pour la vue. La lumière bleue est aussi l’une des causes principales de la survenance de la cataracte. Vous devez donc faire très attention à votre degré d’exposition et à l’utilisation que vous faites du casque de réalité virtuelle.

Cet article Casques de réalité virtuelle et lumière bleue : quels risques pour vos yeux a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Avec Soundself : A Technodelic profitez des effets du LSD sans en prendre

Par : Gwendal P
soundself a technodelic

Pour combattre la morosité et l’angoisse du confinement, essayez l’expérience de médiation en VR Soundself : A Technodelic. Vivez avec des moments psychédéliques sans pourtant prendre de substances dangereuses.

Cette période actuelle de confinement imposé commence à peser sur le moral et le mental de bon nombre de personnes. Pour ne pas sombrer dans la folie ou se laisser emporter par le désespoir, la réalité virtuelle propose des expériences qui permettent de s’évader. Aussi bien les jeux vidéo que les visites culturelles ou de sites touristiques incontournables, ces solutions permettent de s’échapper hors des murs de la pièce que l’on ne quitte plus depuis presque deux mois. Sauf que parfois, cela ne suffit plus. Pourquoi ne pas alors tenter de se mettre à la méditation ?

Avec Soundself : A Technodelic, le studio Andromeda Entertainment propose une approche nouvelle de la méditation. Ainsi, au lieu de se laisser guider par une entité externe, l’expérience se concentre sur votre voix pour créer des images, des formes visuelles. Il suffit donc de chanter ou de fredonner pour voir apparaître des motifs et ce qui peut être interprété comme son « moi intérieur ». S’ajoutent à cela des sons qui viennent s’harmoniser à l’ensemble pour amener vers une sorte de transe psychédélique.

Soundself : A Technodelic sujet d’une étude médicale

Robin Arnott, PDG et fondateur d’Andromeda Entertainment n’hésite pas à qualifier Soundself : A technodelic de jeu vidéo. Pourtant, il explique qu’en plus d’être un outil puissant, il possède également un effet curatif. D’après lui, le monde a besoin de ralentir et de faire son introspection. Il pense alors qu’il n’y a pas de raison pour que le jeu vidéo ne puisse pas remplir ce rôle. Tout cela afin de ralentir l’accroissement du niveau d’anxiété des sociétés occidentales.

Pour démontrer que Soundself : A Technodelic répond à ce besoin, l’application a fait l’objet d’une étude médicale. Menée par des scientifiques de l’institut américain NeuroMeditation, fondé par le docteur Jeff Tarrant, psychologue depuis plus de 20 ans, elle a donné des résultats positifs. Bien que conduite sur un nombre très réduit de seulement six participants, l’analyse conclut que l’expérience en VR est capable de reproduire les effets hallucinogènes de certaines substances médicamenteuses. Cela a un effet direct sur l’humeur qui paraît s’améliorer. Le gros avantage ici est qu’il n’y a justement pas besoin d’ingérer ses substances souvent dangereuses pour l’organisme et en particulier le cerveau. Retrouvez tous les détails de l’étude (en anglais) à cette adresse.

Soundself : A Technodelic est dès à présent disponible sur Steam contre la somme de 24,95 euros. Le moment idéal pour voir l’effet que produit le LSD sans prendre de LSD.

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XRHealth : la plateforme de télémédecine VR lève 7 millions $ de fonds

Par : Sitraka R
xrhealth, plateforme de télémédecine vr

XRHealth, géant américain de la télémédecine VR, a annoncé la levée de 7 millions de dollars pour financer l’expansion de ses services.

Selon le site TechCrunch, la startup dispose au total de 15 millions de dollars en fonds, dont 4 millions ont été récoltés en 2018. Cette annonce se fait alors que le confinement dû au coronavirus pousse de nombreuses personnes à trouver des solutions alternatives pour consulter leurs médecins.

XRHealth a du chemin à faire pour convaincre la communauté VR

Alors qu’on pense depuis longtemps que la VR est l’outil idéal pour la télémédecine, la réalité actuelle est toute autre. En effet, rares sont les possesseurs de casques qui les utilisent pour contacter un médecin. Pour cause, les modèles grand public se prêtent difficilement à cet usage et les appareils dédiés coûtent trop cher.

Mais la balle est également dans le camp des praticiens. Aux États-Unis, nombre d’entre eux ne proposent même pas encore une simple visioconférence à leurs patients. Face à ces défis techniques et humains, XRHealth est encore bien loin d’une adoption massive de la VR pour la télémédecine.

Comment la plateforme utilise actuellement la réalité virtuelle

Se positionnant comme le pionnier de la santé via la réalité virtuelle, la startup propose déjà quelques services VR sur sa plateforme. Un de ses logiciels, approuvé par les autorités sanitaires américaines, se focalise sur la rééducation après une blessure, la gestion du stress et l’entraînement cognitif.

Les développeurs de XRHealth ont également conçu un espace virtuel où les membres de sa plateforme peuvent se partager leurs expériences en VR sous la houlette d’un médecin. D’un autre côté, les professionnels qui utilisent le service peuvent facilement suivre les progrès d’un patient

Si l’interface est plutôt basique, le but est de rassurer ceux qui ont généralement du mal avec les nouvelles technologies. On peut citer les personnes âgées.

À ce jour, 500 médecins sont déjà présents sur la plateforme VR de XRHealth. Le public peut quant à lui directement louer le matériel nécessaire à la firme. Pour l’heure, elle propose 2 casques : Vive Focus et Pico Neo 2. Mais la plateforme est également compatible avec les modèles d’Oculus.

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La réalité virtuelle : un moyen pour changer notre regard sur le harcèlement

Par : Sitraka R
La réalité virtuelle : un moyen pour changer notre regard sur le harcèlement

La réalité virtuelle pourrait aider ceux qui manquent d’empathie à voir le monde dans les yeux des victimes de harcèlement.

En tout cas, c’est ce que démontre une recherche menée par une équipe de neurologues et de psychologues. Ainsi, ils ont trouvé que les expériences VR à la première personne facilitent l’identification à l’autre. Mieux, elles activent les parties du cerveau qui reflètent les émotions du personnage qu’on contrôle.

La réalité virtuelle contre le harcèlement : comment ?

Selon les scientifiques, la réalité virtuelle pourrait constituer une méthode pour réhabiliter les personnes incarcérées pour des actes de violence. Ces dernières font souvent preuve d’un certain manque d’empathie.

Pour expliquer ces résultats, le fait de s’immerger dans un environnement virtuel, au lieu de simplement regarder des images statiques, augmenterait la sensation de présence. De ce fait, le joueur a peu plus facilement adopter un nouveau regard sur les choses.

En d’autres termes, on est plus facilement pris dans l’illusion, percevant comme réel ce qui ne l’est pas. Avec la réalité virtuelle, on a donc vraiment l’impression d’être la victime d’un harcèlement, même si ce n’est qu’une simulation.

Le déroulement de l’expérience

Publiée dans la revue eNeuro et rapportée par le site Inverse, l’étude testait la réaction de 20 individus jeunes (10 hommes et 10 femmes) à une simulation de violence conjugale.

Mais avant cela, une partie de l’échantillon a dû effectuer une série de mouvements dans l’environnement virtuel. Alors qu’ils bougeaient, ils pouvaient voir dans un miroir une femme qui imitait leurs mouvements. Ici, l’individu évolue donc à la première personne dans l’environnement. Une autre partie des participants a également dû effectuer les mêmes gestes, mais au lieu de faire face à la femme dans un miroir, ils la voyaient de loin, à la troisième personne.

Ensuite, tous les individus ont dû voir une vidéo en réalité virtuelle où ils voyaient la femme du miroir être victime de harcèlement.

Des réserves sur la réalité virtuelle pour améliorer l’empathie

D’après les chercheurs, les participants ayant vécu l’expérience du miroir à la première personne se sont davantage identifiés au malheur du personnage féminin. Leurs cerveaux montraient les mêmes signes d’activités qu’une personne victime d’abus.

Toutefois, les scientifiques ont émis quelques réserves sur la méthode. Ainsi, l’expérience s’est focalisée sur l’identification et le fait de s’approprier le corps d’un autre. Or, l’empathie a beaucoup d’autres facettes. De plus, l’étude ne propose aucune méthode psychothérapeutique pour traiter le manque d’empathie.

Cela dit, ces résultats ouvrent un nouveau champ à explorer pour les scientifiques pour utiliser la réalité virtuelle dans la lutte contre le harcèlement.

Cet article La réalité virtuelle : un moyen pour changer notre regard sur le harcèlement a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Suivre son sommeil avec l’iPhone ou l’Apple Watch

La semaine dernière, je parlais du suivi du sommeil avec les produits Withings. Mais il existe d’autres méthodes, différentes, si vous avez des produits Apple.

La première est intégrée à l’iPhone depuis iOS 13. Dans l’application Horloge, vous pouvez définir le temps de sommeil. Il faut aller dans Coucher et définir l’heure de début et l’heure de fin, avec un rappel 15 minutes avant l’heure programmée (c’est réglable) et la possibilité d’ajouter les données dans Santé.


Les options


Les infos sommaires, mais “justes”

Le résultat est évidemment assez basique dans Santé. Il calcule l’heure de début au moment ou vous posez le téléphone (en gros) et l’heure de réveil programmée. Je suppose que si vous rajoutez quelques minutes de rab’ de sommeil, il les ajoute, mais c’est tout (en général, je me lève avec mon réveil). Vous avez donc uniquement le temps au lit, sans détails et c’est assez logique. Si vous prenez le temps de bien le régler, ça permet juste d’avoir une idée du temps de sommeil… comme si vous le notiez sur un papier.

L’autre solution, c’est Sleep++ (gratuit, avec un peu de pub, qu’on peut couper pour 2,29 €). Cette application peut écrire dans Santé, et utilise l’Apple Watch. Le principal défaut, c’est évidemment ça : il faut dormir avec la montre. En dehors du fait que ça nécessite une gymnastique pour la recharge (ou deux Apple Watch), c’est aussi le risque de casser la montre, si vous la perdez la nuit ou si vous la frappez contre un mur, une table de nuit, etc. L’application est complète, on peut laisser son fonctionnement en automatique, et le passage par Santé est optionnel, comme toujours.

Sleep++


Les options


Encore

Petite comparaison

Pendant une semaine, j’ai utilisé le capteur, j’ai dormi avec l’Apple Watch et j’ai utilisé l’iPhone comme réveil. Le résultat est… intéressant.

Du 10 au 11 : 9h12 au lit pour le capteur, 8h12 pour la montre. La montre commence à enregistrer le sommeil plus tard, mais le réveil plus tôt. En fait, plus exactement, le capteur détecte que j’étais endormi pendant 15 minutes après avoir été éveillé 45 minutes et ajoute donc le tout au temps de “sommeil” (et ce n’est pas le cas).
Du 11 au 12 : 10h35 pour la montre, 8h59 pour le capteur. Les deux se trompent. La montre a mesuré que j’étais endormi devant une série (beaucoup trop tôt), le capteur a mesuré une zone endormie alors que j’étais éveillé, mais en train de lire.
Du 12 au 13 : 7h39 pour la montre, 7h11 pour le capteur. C’est globalement juste.
Du 13 au 14 : 12h17 pour la montre, 8h46 pour le capteur. Faux dans les deux cas pour les raisons évoquées plus haut.
Du 14 au 15 : 10h56 (montre) et 9h11 (capteur).
Du 15 au 16 : 12h59 (montre) et 9h24 (capteur).
Du 16 au 17 : 11h16 (montre) et 8h58 (capteur).

Les infos brutes sont un peu compliquées

En fait, sur le temps de sommeil, c’est paradoxalement la solution basique qui offre le meilleur résultat. La montre mesure du sommeil quand je suis devant mon téléviseur en train de regarder des séries ou des films, le capteur mesure du sommeil quand je suis éveillé en train de lire ou sur l’iPad. Ce point n’est pas nécessairement gênant, en réalité. Dans mon cas, les jours ou je télétravaille (tous pour le moment…) peuvent être faussé parce que je lis un peu le matin. Mais quand je dois aller travailler, je ne reste pas au lit à lire pendant 30 minutes le matin, donc les mesures sont bonnes. Je n’ai pas vérifié si les appareils mesurent correctement les moments ou je suis réellement réveillé au milieu de la nuit, c’est un peu compliqué à lire dans Santé pour comparer.

Le test a tout de même permis de vérifier que les valeurs mesurées par le capteur Withings pour la fréquence cardiaque la nuit sont « bonnes ». En tout cas, plus exactement, elles sont cohérentes avec celles mesurées par la montre.

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