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Quelques objets connectés qui écrivent dans l’application Santé

Par Pierre Dandumont

Cette semaine, je vous présente quelques objets connectés que j’ai parfois depuis un moment et qui écrivent dans l’application Santé. Cette série d’articles du samedi n’est pas sans intérêt, je prépare quelque chose sur ça.

En fait, ce sont donc des produits de santé, avec un fonctionnement assez basique, donc je n’ai pas nécessairement besoin d’un long article pour en parler.

iHealth Air

Le iHealth Air est un oxymètre de poul, un appareil qui permet de mesurer la saturation en oxygène et la fréquence cardiaque. D’un point de vue technique, l’Apple Watch pourrait le faire, mais visiblement les certifications prennent du temps. Le fonctionnement est simple : on place le doigt dans la pince (façon Famille Addams), on presse le bouton et l’écran affiche la saturation (qui doit être entre 95 et 100 %) et la fréquence cardiaque. L’appareil communique en Bluetooth avec un iPhone si l’application est lancée (elle est assez correcte) et il est possible de charger les mesures faites sans l’application. C’est la partie un peu reloue : il faut aller dans la section Oxymètre de pouls, puis Filtrer les données et choisir Charger tous les résultats. Pour le reste, le capteur se charge en micro USB, c’est assez compact, bien lisible et les données se retrouvent dans Santé (il faut simplement activer HealthKit dans l’application). L’iHealth Air vaut 70 € chez le fabricant, et n’est pas trop en vente sur Amazon.

Le Air


L’affichage n’est pas complet parce que c’est des LED qui scintillent…


La récupération des données hors-ligne

Withings Thermo

Le Thermo est un thermomètre connecté, vendu assez cher (100 €) et évidemment en rupture de stock au moment décrire ces lignes, que ce soit sur Amazon ou chez son fabricant. C’est un modèle temporale, qui ne nécessite pas de contact, et la précision annoncée est bonne (mon ancien thermomètre donnait les mêmes mesures). Il se connecte en Wi-Fi ou en Bluetooth, avec une bonne autonomie sur ses deux piles AAA : je l’ai depuis fin 2017 et je n’ai pas dû les changer (bon, je prends rarement ma température). Le fonctionnement est simple : on balaye le front, la température s’affiche. Le thermomètre peut stocker les données, mais sinon il synchronise avec l’application dédiée. On peut assigner directement une mesure à une personne avec un balayage tactile (le point faible du produit, à mon avis, c’est assez vite énervant). Dans l’ensemble, rien à dire, ça marche bien, même si c’est cher. Au passage, le mien porte la marque Nokia, mais c’est bien un Withings…

Le Thermo


Le Thermo

Withings BPM

Ca va faire un peu publicité pour Withings, mais j’ai le tensiomètre de la marque. Enfin, un tensiomètre : le BPM de 2016. Depuis Withings en a sorti d’autres. Le BPM que j’ai est équivalent au BPM Connect (une centaine d’euros) et il existe un BPM Core, qui fait aussi ECG (plus cher). Je dois dire que je ne prends pas souvent ma tension, donc je n’ai pas grand chose à dire. Ça fonctionne a priori bien, en tout cas l’application est pédagogique. Il s’alimente avec des piles, et l’autonomie semble bonne, mais comme pour le thermomètre je l’utilise assez peu.

Le BPM


Tout est OK

Withings Smart Body Analyser

Le dernier produit dont je veux parler rapidement est une balance. C’est un vieux modèle (WS-50, elle date de 2013, je l’ai achetée en 2015) et elle mesure pas mal de données en plus du poids (fréquence cardiaque, niveau de CO2, IMC, etc.). Franchement, je suis très content du produit, ça fonctionne bien depuis des années chez moi avec comme seul bémol une autonomie un peu faible. Je me pèse tous les jours (à peu près) et les quatre piles AAA ne tiennent que quelques mois. C’est à peu près l’équivalent de la Body+ actuelle (qui est plus perfectionnée).

La balance

La réalité augmentée pour lutter contre le Coronavirus

Par Gwendal P
modelisation 3D Virus CHimeraX

Une équipe de chercheurs de l’Université de California San Francisco a mis au point un système outil de visualisation en réalité augmentée. Il pourrait permettre de combattre le Coronavirus.

Le seul moyen de pouvoir vaincre le nouveau Coronavirus qui sévit actuellement dans le monde est d’abord de l’étudier. Le disséquer, l’observer sous tous les angles afin de déterminer son point faible, la faille qui le fera tomber. C’est avec cette logique en tête que Tom Goddard et son équipe de l’Université de California San Francisco ont mis au point un outil de visualisation et d’analyse en réalité augmentée des molécules.

Plus que de la réalité augmentée, Tom Goddard précise que leur outil, ChimeraX appartient plus au domaine de la réalité mixte. En effet, quand la première est plus une expérience personnelle, la seconde le met dans le rôle d’un guide qui propose une visite dans les détails des êtres microscopiques que sont les virus. C’est ce que l’on peut voir dans cette vidéo qu’ils ont mise en ligne. En partant de l’image du virus obtenue à l’aide d’un microscope, il parvient à modéliser toute la structure en 3D. Sa forme caractéristique où les glycoprotéines entourent le virion telle une couronne est ici reconnaissable.

Le système ChimeraX est reproductible à la maison

Le matériel utilisé pour arriver à un tel résultat comprend une caméra capable de mesurer la profondeur, un casque de réalité virtuelle raccordé à un PC (Oculus, HTC Vive ou WMR), ainsi qu’un ordinateur puissant. Tout cela permet au programmeur de déplacer à sa convenance dans l’espace les modèles 3D. Il peut également zoomer, notamment sur les récepteurs, et comprendre comment le virus s’attache sur la surface de nos cellules. La simulation recréée par cet outil est très intéressante.

Ce n’est là qu’un exemple puisque ce n’est pas avec la structure du SARS-CoV-2 qu’il travaille, mais celle d’un virus SARS en général. Mais cela pourrait ouvrir la voie dans la lutte contre le Coronavirus, et pas seulement. Toutes les maladies pourraient être étudiées grâce à la réalité augmentée. D’ailleurs Tom Goddard a mis son système en libre service pour tous les chercheurs.

Cet article La réalité augmentée pour lutter contre le Coronavirus a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Une bouteille connectée compatible avec Santé sur iPhone

Par Pierre Dandumont

Pour un futur article (pas ici), je teste pas mal de produits connectés à l’application Santé. cette semaine, la gourde.

La Hidrate Spark 3 est une bouteille connectée, vendue chez Apple avec un étonnant « Exclusivement chez Apple », vu que la société vend directement sur Amazon (au même prix). Elle existe en différentes couleurs et vaut 70 €, ce qui semble évidemment un peu cher pour une gourde. La qualité percue est plutôt bonne : le plastique utilisé est de bonne qualité, la structure transparente aussi, et si vous voulez des combinaisons de couleurs, la société vend les pièces à l’unité (le haut, le bas, le corps).

La bouteille

La question, forcément, c’est « A quoi ça sert ? ». C’est une gourde de ~600 ml (592 ml) qui va suivre votre hydratation. Elle va mesurer votre consommation (avec comme défaut de nécessiter de passer par elle, logiquement) et vous prévenir quand il faut boire. Ca semble un peu infantalisant, mais il faut bien se rendre compte qu’une bonne partie de la population reste en dessous des valeurs recommandées pour l’hydratation.

Le plastique


Une fois ouverte


Le dessous, la pile se loge dedans

La gourde fonctionne en Bluetooth, et est alimenté par une pile CR2477 avec une autonomie annoncée en mois. Ce n’est pas la batterie la plus courante, mais ça se trouve sans soucis. D’un point de vue tout à fait pratique, elle est prévue pour accueillir de l’eau, et la marque déconseille franchement de mettre de l’eau chaude ou des sirops et autres boissons sucrées. Elle ne contient pas de BPA (bisphénol A) et peut se laver à la main. De plus, l’ensemble se démonte facilement.

Elle s’allume

L’application est plutôt réussie, même si en anglais. On peut se connecter avec Apple (Sign with Apple), c’est assez clair, rien à dire. On peut voir ce qu’on a bu sur la journée (avec le but à atteindre), l’historique, la quantité d’eau bue à chaque fois, etc. Un bouton permet de lancer les LED, qui font briller la gourde : elle prévient de la même façon quand elle est vide ou quand il faut boire. Elle doit être calibrée la première fois, et à l’usage il faut bien la poser de temps en temps à la verticale. En gros à chaque remplissage et à chaque fois que vous buvez, elle doit être placée à la verticale pour bien mesurer le contenu. Par défaut, elle prévient si vous vous éloignez trop de votre but, ce qui n’est pas plus mal.




L’intégration Santé

L’intégration Santé est plutôt bonne : l’application va mettre à jour Santé pour indiquer la quantité d’eau ingérée, mais aussi récupérer les données nécessaires pour calibrer l’ensemble. C’est intéressant, parce que pas mal d’applications ne sont pas capables de le faire et vous demande votre poids, votre âge (etc.) alors même que les données sont dans Santé.

Est-ce que ça vaut 70 € ? Bonne question. C’est une gourde de bonne qualité, et quand on aime suivre des chiffres, c’est quand ême pas mal. Après, il existe des gourdes tout aussi bien pour nettement moins cher.

Comment la réalité virtuelle peut aider à faire du sport et stopper la sédentarité

Par Gwendal P
dame avec casque VR en extérieur

La sédentarité aussi connue comme le « mal du siècle » se définit par un manque d’activité physique régulier, une mauvaise posture et entraîne de nombreux problèmes de santé.

Tout le monde n’est pas motivé à aller s’entraîner dans une salle de gym ou de sortir faire du jogging. Croyez-le ou non, il y a un moyen de s’entraîner tout en restant chez soi grâce au sport virtuel. En plus d’être pratique, il s’avère très efficace

La réalité virtuelle s’invite dans les salles de sport

Aujourd’hui, certaines salles de sport offrent des séances de sport interactives. Les appareils de musculation et de mise en forme traditionnels sont révolus. Ils laissent la place à des expériences sportives virtuelles. Les participants sont transportés dans un autre environnement, prennent plus de plaisir en s’amusant. 

Dans le domaine du sport, le virtuel ne s’adresse pas seulement aux athlètes, mais aussi aux amateurs

Il permet aux participants de vivre des expériences qui sortent de l’ordinaire, de casser la routine et de vivre des événements au plus proches avec des programmes interactifs qu’ils reçoivent directement dans leurs casques

Ils peuvent aussi utiliser d’autres applications interactives pendant les matchs pour afficher les résultats comme à la télévision. Les résultats sont surprenants, car les spectateurs reçoivent des informations très rapidement, et peuvent même s’imaginer sur un terrain de football à la place des joueurs, en train de faire du vélo ou de jouer au golf. 

Si la pratique du sport virtuelle est peu connue dans le monde, pas moins de 100 salles à travers le monde ont déjà passé l’étape et le concept fait un tabac un peu partout. 

Une solution pour faire du sport tout en restant chez soi

Lorsque la plupart des gens pensent à la réalité virtuelle, ils la considèrent immédiatement comme un jeu vidéo traditionnel, sauf peut-être avec un casque volumineux et une sorte de fonctionnalités 3D.

 En vérité, la société connaît très peu la réalité virtuelle et le fait qu’elle pourrait être la plus grande contribution à la résolution des problèmes de santé actuels.

De nombreux premiers utilisateurs de réalité virtuelle ont découvert que l’exercice est facile quand il fait simplement partie de leur routine quotidienne. En d’autres termes, c’est une activité de loisir, mais contrairement à la télévision et aux jeux informatiques traditionnels, la RV exige que les joueurs soient physiquement actifs. Il y a au moins un peu de mouvement requis dans les jeux et beaucoup sont incroyablement physiques, donc c’est très simple de bouger et de ne plus rester assis avec en plus l’avantage qu’il est presque impossible de grignoter passivement pendant une session de réalité virtuelle.

Les casques de réalités virtuelles ont beaucoup changé. Plus légers et plus pratiques, ils permettent une plus grande liberté de mouvement

Le fait est que nous avons une société vieillissante et de plus en plus sédentaire, relève l’importance de mettre l’accent sur les opportunités de santé et de remise en forme dont tout le monde peut profiter. Cela signifie que tout programme de remise en forme doit comporter les éléments suivants :

  • Abordable
  • Accessible
  • Confortable
  • Pratique
  • Attrayante à long terme (variété d’exercices, utilisation continue à mesure que notre corps change, etc.)

La réalité virtuelle répond à peu près à toutes ces exigences, bien que certaines varient en fonction du casque et du type de programme utilisé. Un élément supplémentaire qui a un attrait énorme pour l’utilisateur d’âge moyen est l’engagement au sein d’une communauté.

 

Une technologie pratique avec quelques inconvénients

Si la réalité virtuelle peut aider les adultes à adopter un mode de vie plus sain, il existe aussi quelques inconvénients.

Positifs :

  • La réalité virtuelle est facilement intégrée dans les plans de remise en forme.
  • Les utilisateurs perdent du poids et voient leur santé s’améliorer dans d’autres domaines tels que la baisse de la pression artérielle.
  • Il y a toujours quelque chose de nouveau et de séduisant, il est donc facile de changer de routine de fitness pour un nouveau défi physique ou simplement pour éviter l’ennui.
  • C’est pratique, ce qui signifie que les gens vont probablement l’utiliser davantage.
  • Les gens peuvent éviter de se sentir gênés de faire de l’exercice en public.
  • Les jeux offrent une grande variété de défis de niveau de forme physique. Il y a quelque chose pour l’adulte de 30 ans en bonne santé qui peut faire une heure de squats sans problème, mais il y a aussi des jeux pour l’adulte de 80 ans alité qui a besoin d’un entraînement plus simple.
  • Il existe des réseaux de soutien communautaire attrayants.

Négatifs :

  • Le grand public n’est toujours pas au courant de la réalité virtuelle ni de ses avantages pour la forme physique.
  • La technologie n’est pas accessible à certaines personnes. Il est difficile de configurer quelque chose comme le Rift avec des capteurs. (Cependant, les casques autonomes sont une solution.)

En conclusion

Il appartient aux premiers utilisateurs de passer le mot et de continuer à aider les gens à voir comment cela peut leur être bénéfique. Le monde semble être d’accord sur le fait que nous devons adopter des modes de vie plus sains et faire plus d’exercice.

Cet article Comment la réalité virtuelle peut aider à faire du sport et stopper la sédentarité a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Une ceinture connectée compatible avec Santé sur iPhone

Par Pierre Dandumont

Une ceinture connectée ? Sérieusement ? Oui. C’est un objet connecté issu des laboratoires de Samsung, financé de façon participative et avec des idées intéressantes. Petit test.

Elle a été proposée sur Indiegogo (pratiquement 75 000 € levés) et Kickstarter (un peu moins) et est encore en vente sur Amazon aux USA (250 $, c’est cher, elle était à 70 $ sur KickStarter). Elle est vendue comme un outil d’aide pour la santé, comme pas mal d’objets connectés.

Une jolie image de présentation

A l’ouverture de la boîte ronde, on trouve la ceinture elle-même, un petit câble micro USB (pas de chargeur), la boucle contenant l’électronique et le manuel en anglais. La première chose à faire est de découper la ceinture à la bonne taille. Il faut évidemment éviter de se tromper. Le mécanisme de fixation, avec une pince qui se creuse directement dans le cuir, fonctionne bien et ça semble solide.

La boîte

Maintenant, l’application. En anglais, avec une inscription obligatoire, elle est perfectible. Elle affiche les résultats en pouces par défaut, et la fonction pour passer en cm est… bizarre, même si on peut entrer les variables personnelles dans des unités utilisées en Europe. Sur un iPhone SE, la fenêtre qui permet de choisir taille, poids, etc. est assez étonnante : si vous ne poussez pas exactement au bon endroit, ça repart sur les valeurs par défaut. Au passage, comme la ceinture est compatible HealthKit (Santé), elle pourrait récupérer le poids… mais non. En fait, l’application peut modifier le tour de taille dans Santé et c’est tout. C’est un peu dommage : elle mesure pas mal de choses et aurait pu aussi récupérer des données essentielles.

La ceinture


Changer l’unité

Petit aparté, l’installation elle-même a d’ailleurs été compliqué. Je l’ai chargée sur mon Mac puis sur un chargeur classique (Apple) et elle n’était pas détectée. Après quelques essais avec un chargeur de Raspberry Pi, directement en micro USB, elle a enfin été vue par l’application, mais ça reste assez aléatoire. J’ai vraiment dû batailler pour obtenir du Bluetooth la première fois.

Elle se charge en micro USB

Pour l’autonomie, j’ai perdu environ 10 % en 5 jours, en mettant la ceinture en début de journée (~7h) et en l’enlevant vers 21h. Un des points négatifs vient de l’obligation de synchroniser plus ou moins manuellement la ceinture : ça ne semble pas se faire automatiquement, il faut donc lancer l’application, attendre qu’elle détecte la ceinture et lancer une synchronisation. Heureusement, ça ne prend que quelques secondes (quelques dizaines au plus) et une synchronisation par jour suffit amplement.

Les données


Les données


Les données


Dans Santé (oui, je suis gros)

Pour le reste, l’application indique donc le tour de taille, le nombre d’heures avec la ceinture, le nombre d’heures en position assise ainsi que le nombre de pas. Comme expliqué plus haut, ce n’est malheureusement pas synchronisé avec Santé. Je ne suis pas franchement certain de la précision : au moment d’écrire ces lignes, un soir de la semaine, Santé m’affiche 4 965 pas (avec comme sources une Apple Watch Serie 5 et un iPhone SE) et l’application Welt indique seulement 4 206 pas, une différence assez significative. Enfin, la ceinture mesure aussi une donnée appelée « Big Meal ». En gros, elle arrive à détecter (a priori) si on a trop mangé. Je n’ai aucune idée de la fiabilité de ce point. Pour terminer, on peut évidemment mettre à jour le firmware, mais c’était à jour dans mon cas.

Une conclusion ? C’est un gadget, mais bien construit et bien pensé. Maintenant, à 250 $, c’est quand même très compliqué de la recommander.

MAJ – Coronavirus : face à la fuite des entreprises, la GDC 2020 finalement reportée

Par Shadows

Mise à jour du 29 février : quelques heures seulement après la publication de notre article (lisible plus bas), l’équipe organisatrice, face à la multiplication des désistements, annonce finalement que la Game Developers Conference, évènement majeur du secteur du jeu vidéo, est reportée à une date non précisée.

La GDC se dit “contrariée et déçue” de ne pouvoir maintenir le salon comme prévu, soulignant le temps et les ressources investis depuis un an dans la préparation de cette édition. Une FAQ a commencé à être mise en place, et évoque entre autres les conditions de remboursement des pass.

publication initiale le 28 février 2020 :

Alors que certains évènements sont purement et simplement annulés en raison du Covid-19/coronavirus, d’autres tentent de se maintenir. C’est par exemple le cas de la Game Developers Conference, qui doit se tenir du 16 au 20 mars à San Francisco.

Cet évènement phare du secteur du jeu vidéo va malgré tout être fortement affecté : Epic Games, Unity Technologies, Microsoft, Speedtree, Sony, Kojima Productions, EA font partie des studios et entreprises ayant annoncé ne pas faire le déplacement. Ce, alors même que certains de ces groupes sont des partenaires et sponsors du salon. La fréquentation devrait donc chuter cette année, mais à ce stade l’équipe organisatrice confirme le maintien du salon.
La ville de San Francisco, de son côté, s’est placée en état d’urgence et a mis en place des mesures préventives (aucun cas n’est pour le moment à déplorer localement).

En ce qui concerne d’autres évènements du secteur de l’image, nous n’avons pour le moment pas d’annulations à annoncer. En dehors des zones les plus à risques, une politique attentiste sera de rigueur pour les équipes organisatrices : maintien des évènements par défaut, quitte à changer d’avis si la situation sanitaire devait évoluer.

Rappelons pour finir que des mesures sanitaires simples permettent de limiter la propagation du Covid-19 (et, plus largement, de nombreuses maladies), à commencer par se laver les mains régulièrement, tousser/éternuer dans un mouchoir ou dans le pli de votre coude. Les masques, eux, ne sont pas considérés comme utiles si vous n’êtes pas malade.
Le gouvernement français a mis en place une page dédiée qui donne notamment des conseils aux personnes désirant voyager ou revenant de zones à risque. N’hésitez pas à la consulter.

Un des visuels créés par le gouvernement Français pour un affichage dans les gares, ports et aéroports

L’article MAJ – Coronavirus : face à la fuite des entreprises, la GDC 2020 finalement reportée est apparu en premier sur 3DVF.

L’hypnose médicale en réalité virtuelle pour soulager les patients

Par Pierrick LABBE
Patient séance VR

L’hypnose médicale en réalité virtuelle est en train de se développer. Elle pourrait bientôt devenir une alternative non médicamenteuse crédible.

CAYCEO, une startup montpelliéraine développe une alternative non médicamenteuse à la prise en charge des patients. En effet, avec IPNEO elle propose des séances d’hypnose médicales à l’aide de casques de réalité virtuelle. Le but premier de ce système est de réduire la douleur et l’anxiété de personnes hospitalisées. La VR est l’outil de prédilection pour rendre cette expérience accessible au plus grand nombre. 

IPNEO est une régie qui embarque cinq casques de réalité virtuelle. Elle a été conçue dans le but d’optimiser les séances d’hypnose, mais également pour simplifier le rangement du matériel nécessaire et pour éviter les problèmes de contaminations. L’écran tactile permet de lancer l’une des expériences sur les casques, le tout à distance, et en seulement quelques secondes. Les aides-soignants ne perdent donc pas un temps considérable pour mettre en place le système. 

Une séance dans une grotte en VR pour contrer la douleur

Les expériences proposées sont développées en interne par des game designers. Ceux-ci travaillent en étroite collaboration avec des psychologues qui pratiquent l’hypnose. C’est par exemple le cas du professeur Antoine Bioy qui possède plus de 20 ans de pratique dans ce domaine. Ainsi, il est possible de faire une séance à la plage pour une ambiance apaisante et atténuer l’angoisse du patient avant une opération. En outre, pour appréhender un geste invasif douloureux, la séance de la grotte cible spécifiquement le ressenti et la douleur grâce à ses inductions visuelles. 

L’ambition à long terme de CAYCEO est de pouvoir transformer le parcours de soin des patients et de privilégier les thérapies non médicamenteuses. Certains centres hospitaliers utilisent déjà ce genre de solution comme les CHU de Bordeaux, Toulouse, ainsi que l’Institut du Cancer de Montpellier. La réalité virtuelle et la médecine sont deux disciplines qui devraient continuer de faire bon ménage

Cet article L’hypnose médicale en réalité virtuelle pour soulager les patients a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Apple, l’application Santé et le brossage de dents

Par Pierre Dandumont

Vous avez remarqué que j’aime les accessoires connectés, et encore plus si je peux récupérer les données dans une interface unifiée. Et j’utilise depuis un moment une brosse à dents connectés Oral-B Genius 9. Très honnêtement, le côté connecté ne sert pas tellement, mais la partie électrique marche plutôt bien. Et j’avais un regret : elle n’est pas compatible HealthKit (c’est-à-dire avec l’application Santé).

Quand je l’ai acheté, je me suis étonné de cette absence avant de me rendre compte qu’en 2017, l’application Santé ne proposait tout simplement pas en compte le brossage de dents. Mais en 2019, Apple l’a ajouté dans iOS 13. Et Oral-B ne le prend pas (encore ?) en compte dans son application. Je me suis donc tourné vers Colgate, qui propose deux modèles.

La M1

Il a deux modèles, la M1 et la E1. J’ai testé la première, qui est un modèle classique. La E1, elle, est électrique et peut se trouver chez Apple. Revenons à la M1. C’est une brosse à dents classique, avec un capteur intégré, qui communique en Bluetooth. La brosse à dents ne vibre pas, elle détecte simplement vos mouvements, pour communiquer avec un smartphone. Le business model de Colgate est particulier : la société vend un kit pour 20 €, tout en essayant d’amener un abonnement. Il contient le module Bluetooth, la brosse à dents, une pile et deux tubes de dentifrice. On peut ensuite s’abonner pour 10 € tous les 3 mois pour recevoir deux tubes, une pile et la brosse à dents, tout en gardant le module. La période choisie correspond aux recommandations classiques pour le changement de brosse à dents. Mais bon, l’abonnement n’est pas obligatoire et le kit supplémentaire peut être acheté seul. Petit truc dommage, il n’y a visiblement pas de choix de couleurs : un peu embêtant quand on est deux pour différencier les brosses.

La M1

Ca donne quoi ?

Franchement, au début, c’est perfectible. Enfin, dans mon cas, ça a marché le premier jouer, l’application a proposé une mise à jour du firmware de la brosse à dents… et ça n’a plus fonctionné. Après deux ou trois jours à me demander pourquoi elle ne communiquait pas, j’ai cherché, avant de finalement enlever la pile pour rebooter la brosse et ça a fonctionné. Oui, ça fait bizarre même au moment de l’écrire. Sinon, ça fonctionne assez bien. La technologie de la brosse à dents vient de chez Kolibree (une société française) et la E1 est d’ailleurs visiblement une Ara remarquée. L’application indique ce qu’elle a détecté (dans mon cas, c’est un peu faux, j’ai bien fait les zones manquées), on peut effectuer des brossages offline (une fois l’iPhone à proximité, c’est synchronisé) et le temps de brossage se retrouve dans l’application Santé. Inutile, donc indispensable.

Le module


L’app’


Résumé du brossage


Dans Santé

Pour les enfants, il y a des petits jeux dans l’application, et les notifications peuvent aider, même si je trouve que me notifier que je viens de me laver les dents n’a pas tellement d’intérêt (je suis au courant). Reste que dans l’absolu, pour suivre les brossages d’une autre personne ou pour essayer de se forcer à le faire matin, midi et soir quand on a pas l’habitude, c’est honnête. Ce n’est pas hors de prix comme pas mal d’objets connectés, et l’ensemble fonctionne bien (quand la brosse à dents ne plante pas). Je préfère tout de même ma brosse à dents électrique, mais le suivi avec Santé est un plus pour moi. Et vu le prix, il est possible de garder la M1 au boulot (par exemple), ce qui n’est pas vraiment possible avec une grosse électrique.

Oxford VR lève 12,5 millions $ pour ses thérapies en réalité virtuelle

Par Bastien L
oxford vr levée fonds

Fondée en 2017 par l’université d’Oxford, la startup Oxford VR est spécialisée dans les thérapies en réalité virtuelle pour les troubles psychologiques. Aujourd’hui, la jeune pousse annonce une levée de fonds de 12,5 millions de dollars.

En 2017, le professeur Daniel Freeman de l’université d’Oxford s’associait à l’ingénieur biomédical Barnaby Perks pour fonder la startup Oxford VR. Celle-ci développe une solution de ” thérapie VR automatisée “.

L’objectif ? ” Fournir des traitements psychologiques aux patients pour compléter les thérapies traditionnelles “.

Cette plateforme a pour but de ” transformer les soins de santé comportementaux en aidant les fournisseurs surmenés à étendre l’accès et à standardiser l’excellence clinique et assurer l’adhésion aux protocoles de traitement “.

Oxford VR veut soigner les troubles du comportement grâce à la réalité virtuelle

Pour son premier essai clinique, Oxford VR a expérimenté un programme exposant les patients atteints d’une peur du vide à leur phobie. Dans la réalité virtuelle, les patients étaient placés sur un couloir suspendu dans les airs.

Selon l’étude, publiée par la revue The Lancet Psychiatry, les résultats de l’expérience ont ” largement dépassé les attentes “. Depuis lors, Oxford VR fournit déjà sa solution au NHS du Royaume-Uni. Elle participe aussi au projet gameChange financé par le NHS et visant à soigner les patients atteints de troubles du comportement via la VR.

En outre, la startup a aussi noué partenariat avec AXA Hong Kong et l’Université chinoise de Hong Kong (CUHK) dans un programme pilote visant à tester le potentiel de la VR pour les soins de santé mentale. Aux États-Unis, elle s’est aussi associée au National Mental Health Innovation Center (NMHIC) du Colorado pour mener plusieurs projets pilotes de thérapie VR.

À présent, Oxford VR annonce aujourd’hui une levée de fonds à hauteur de 12,5 millions de dollars en série A. Le principal investisseur est Optum Ventures, épaulé par Luminous Ventures. Les précédents investisseurs Oxford Sciences Innovation, Oxford University Innovation et GT Healthcare Capital Partners se sont également joints à l’effort.

Cette somme va permettre à la startup de poursuivre ses efforts de R&D dans le domaine des thérapies VR pour traiter les troubles tels que l’anxiété, la dépression et le trouble de stress post-traumatique. En outre, elle va l’aider à accélérer son expansion aux États-Unis…

Cet article Oxford VR lève 12,5 millions $ pour ses thérapies en réalité virtuelle a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Lire sa fréquence cardiaque avec des écouteurs dans Santé

Par Pierre Dandumont

Je dois avouer, j’aime enregistrer des données sur ma santé, ce que je fais, etc. Quand j’achète un objet connecté « santé », j’essaye dans la mesure du possible qu’il soit compatible avec l’application Santé d’iOS (HealthKit). Et depuis un moment, j’utilise un casque Bluetooth qui intègre un capteur de fréquence cardiaque.

Ce sont des écouteurs intra-auriculaires Jabra Pulse, avec un capteur dans une des oreillettes. La qalité n’est pas extraordinaire et il y a quand même un fil entre les écouteurs – ce ne sont pas des true wireless comme les AirPods – mais pour le sport c’est suffisant. J’en avais parlé quand j’avais acheté les écouteurs, et aussi après la sortie d’iOS 11, qui avait cassé en partie la compatibilité. Depuis, avec iOS 13, c’est visiblement mieux (et sans mise à jour des écouteurs) et c’est pour ça que j’en reparle. Au passage, vous n’avez normalement pas besoin de l’application : en Bluetooth et avec pas mal de capteurs de fréquence cardiaque, iOS supporte nativement le standard. Attention, ça reste tout de même parfois aléatoire pour la connexion, mais c’est mieux que sous iOS 11 ou je devais redémarrer iPhone et écouteurs à chaque connexion…

Le fonctionnement reste tout de même un peu particulier : les écouteurs se connectent en Bluetooth standard pour l’audio, et en Bluetooth 4.0 (LE) pour les données du capteur. Il est possible de désactiver la version smart en pressant le bouton de l’oreillette gauche quelques secondes, avec un retour vocal dans les écouteurs. Attention, une fois que c’est activé, c’est open bar (ou presque, à cause du retour vocal). Dans Santé, la fréquence cardiaque peut être affichée dans le Résumé, sinon il faut se rendre dans Parcourir, dans les données sur le Coeur et la fréquence apparaît en temps réel. Pour vérifier la source, il faut descendre, Afficher toutes les données et choisir un échantillon, qui permettra de voir la source. Avec les écouteurs, c’est l’iPhone qui est la source (les anciens iOS indiquaient le Bluetooth) mais l’appareil est indiqué. Ca peut être intéressant de voir d’où viennent les données, vu que la fréquence cardiaque peut être mesurée par pas mal d’appareils : dans mon cas les écouteurs, mais aussi l’Apple Watch, mon capteur de sommeil Withings, ma balance, un oxymètre, etc. C’est une constante assez simple à mesurer, surtout qu’il existe un profil Bluetooth standardisé pour ça.


Les données


On peut afficher la source


On voit bien que le Jabra est la source

Reste une question que je me pose : pourquoi Apple ne propose pas la même chose dans les AirPods ?

Une femme retrouve sa fille décédée dans la réalité virtuelle : faut-il dire stop ?

Par Bastien L
femme enfant décédée vr

Dans un documentaire diffusé à la télévision sud-coréenne, une femme retrouve sa fille décédée dans la réalité virtuelle. Une idée glauque et malsaine, ou un concept salvateur pour les parents endeuillés ? Difficile de trancher…

La réalité virtuelle offre de nombreuses possibilités, mais faut-il toutes les explorer ? La question se pose, face à un documentaire diffusé par la chaîne de télévision sud-coréenne MBC.

Ce reportage intitulé ” Meeting You ” présente une famille endeuillée par le décès de leur fille âgée de sept ans, dénommée Nayeon. Grâce à la photogrammétrie, à la capture de mouvement et à la réalité virtuelle, la startup coréenne Vive Studios a recréé Nayeon afin que sa mère Ji-sung puisse la revoir une dernière fois.

Cette version virtuelle a été créée en huit mois, en se basant notamment sur des photos et des vidéos de l’enfant partie trop tôt ainsi que sur sa petite soeur qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Une intelligence artificielle a aussi été ajoutée pour permettre à l’avatar d’avoir une conversation en se basant sur des interviews et des vidéos de la famille.

La réalité virtuelle peut-elle nous rendre immortels ?

Équipée d’un HTC Vive Pro, de Vive Trackers et d’un adaptateur sans fil, Ji-sung revisite une version virtuelle du parc où sa famille aimait se rendre. Dans ce monde alternatif, Nayeon rit et demande à sa mère si elle est effrayée. Elle lui prend les mains.

Les bons souvenirs se succèdent dans la VR, de l’anniversaire de Nayeon à ses moments de complicité les plus précieux avec sa mère. Elle lui demande de dire à son père d’arrêter de fumer, et à ses frères de moins se disputer.

De toute évidence, en plus d’arracher quelques sanglots, ce documentaire pousse à réfléchir. Faut-il faire son deuil, ou bien peut-on imaginer un futur où les défunts subsistent à tout jamais dans la VR ? Une question que posait déjà la série Black Mirror dans l’épisode San Junipero :

De prime abord, cette reconstitution d’une enfant décédée peut sembler glauque et malsaine. Cependant, on constate que Ji-sung y a trouvé un certain réconfort. Cette expérience a pu l’aider à surmonter, autant que faire se peut, cette épreuve terrible. Il peut donc s’agir d’une application pertinente de la réalité virtuelle pour ceux qui souhaitent y recourir…

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Spaced Out : une expérience en réalité virtuelle dans une piscine

Par Bastien L
spaced out vr

L’expérience Spaced Out vous propose de vous plonger simultanément dans la réalité virtuelle et dans l’eau d’une piscine. Un cocktail surprenant, qui se révèle particulièrement apaisant…

Présentée lors du Sundance Film Festival qui prend place cette semaine à Park City, dans l’Utah, Spaced Out est une expérience en réalité virtuelle créée par le Français Pierre “Pyaré” Friquet.

Inspirée par les premiers pas de l’Homme sur la lune, l’expérience comprend notamment des extraits audio des archives d’Apollo 11 tels que les sons électroniques et la respiration des astronautes durant leurs conversations sur la surface lunaire.

Les images, quant à elles, reprennent des motifs de lune issus de la culture pop. Jusqu’à présent, rien de fondamentalement original. Il existe déjà plusieurs applications proposant de revivre l’alunissage d’Apollo 11 en VR.

Cependant, si Spaced Out tire son épingle du jeu, c’est tout simplement parce qu’il s’agit de l’une des premières expériences de réalité virtuelle sous-marine. L’utilisateur est suspendu par une ceinture dans une piscine, et peut se déplacer dans cet environnement virtuel cosmique tout en nageant dans le monde réel.

Le casque Divr, créé par Ballast VR, est indispensable pour pouvoir se plonger dans cette expérience. Cet appareil combine un casque de réalité virtuelle avec un tuba pour permettre de s’immerger dans la VR et dans l’eau simultanément.

Spaced Out provoque des effets inattendus sur le corps humain

Or, après avoir conçu ce casque, Ballast VR a fait plusieurs découvertes aussi inattendues qu’intéressantes. Tout d’abord, il s’avère qu’utiliser un casque VR sous l’eau peut activer le ” réflexe d’immersion chez les mammifères ” ou ” mammalian diving response “ en anglais.

Ce phénomène est une réaction physiologique involontaire du corps, qui survient lorsque celui-ci est plongé dans une eau plutôt fraiche ou froide. Ce réflexe naturel permet d’optimiser la respiration et le fonctionnement du corps pour pouvoir rester sous l’eau plus longtemps.

Cette réaction se traduit par une succession de comportements physiologiques : ralentissement du rythme cardiaque, constriction des vaisseaux sanguins pour transférer le sang dans le coeur ou le cerveau…

Dans la nature, ce réflexe peut vous sauver en cas de plongeon dans un lac gelé. Cependant, dans une piscine avec un casque VR sur la tête, son effet est avant tout relaxant et permet d’avoir les idées plus claires.

Une autre surprise constatée par Ballast est que la VR sous-marine semble être une solution miracle au problème du ” Motion Sickness “. Alors que la réalité virtuelle peut conférer une sensation de nausée sur la terre ferme, ces symptômes ne semblent pas survenir sous l’eau. Pour l’heure, nul n’est capable d’expliquer cette différence…

En combinant ces effets bénéfiques à l’atmosphère relaxante de Spaced Out, il en résulte une expérience apaisante et relaxante qui donnerait presque l’illusion de flotter dans un autre monde. Selon ses propres dires, l’objectif de l’artiste est justement de conférer ” une sensation d’exploration dans un monde inconnu et impossible à atteindre “.

Le casque Divr est déjà utilisé par différentes expériences VR au sein de parcs aquatiques aux États-Unis, en Allemagne ou encore en Colombie. En revanche, pour l’heure, l’expérience Spaced Out n’a été diffusée qu’au Sundance Fesival et on ignore quand elle sera à nouveau proposée pour une autre occasion…

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Quand la réalité virtuelle aide les enfants autistes

Par Pierrick LABBE
Réalité virtuelle enfants autistes

Une expérience menée dans un établissement de soins au Royaume-Uni démontre le potentiel de la réalité virtuelle pour aider les enfants autistes à comprendre le monde qui les entoure.

L’idée d’utiliser la réalité virtuelle dans ce contexte est plutôt simple : miser sur des scénarios qui aident les enfants souffrant d’autisme à faire face à ce qu’ils peuvent rencontrer hors de l’établissement.

Enfants autistes : la high-tech face au stress

Cette école, nommée « Prior’s Court », se trouve dans le Berkshire, une région du sud de l’Angleterre. L’idée du personnel est donc de miser sur les nouvelles technologies pour aider leurs patients autistes à s’adapter au monde réel. Le panel de situations proposées peut se révéler très varié : visiter un centre commercial ou encore monter dans un avion. Des situations dans lesquelles l’environnement pourrait être particulièrement stressant mais qu’ils peuvent tester en toute sécurité sans avoir à sortir de la salle de classe.

« Nos jeunes, ils ont des difficultés avec les problèmes sensoriels, ils peuvent donc trouver écrasant d’aller dans des endroits très fréquentés ou de passer à un nouvel endroit », explique Reuters Nuno Guerreiro, professeur d’information. Cette école compte environ 95 jeunes autistes, principalement des cas qui se trouvent à l’extrêmité grave du spectre de l’autisme, notamment des personnes qui sont incapables de parler. A noter que la réalité virtuelle est aussi utilisée pour d’autres cas plus classiques, des expériences divertissantes comme leur faire découvrir le ski ou encore la plongée sous-marine. Une approche bien plus attrayante, il faut le reconnaître pour ces jeunes. Réalité virtuelle et médecine font bon ménage.

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FundamentalVR : le géant de la formation chirurgicale en VR lève 5 millions €

Par Bastien L
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FundamentalVR, spécialiste de la formation chirurgicale en réalité virtuelle, annonce une levée de fonds de près de 5 millions d’euros. Cette somme va lui permettre de continuer à développer sa plateforme Fundamental Surgery…

L’entreprise londonienne FundamentalVR développe une plateforme intitulée ” Fundamental Surgery “, permettant aux chirurgiens de s’entraîner à opérer dans la réalité virtuelle et de progresser grâce à l’analyse de données. Sa plateforme est aujourd’hui adoptée par de nombreuses institutions médicales dans sept pays différents.

Parmi ses clients, on compte notamment Mayo Clinic et UCLA aux Etats-Unis, UCLH au Royaume-Uni, et Sana en Allemagne. Pour l’heure, toutefois, sa plateforme se limite principalement aux opérations orthopédiques, des hanches ou des genoux.

FundamentalVR veut continuer à améliorer sa plateforme Fundamental Surgery

Néanmoins, FundamentalVR va pouvoir continuer à développer sa plateforme suite à une levée de fonds de 4,3 millions de livres soit l’équivalent d’environ 5 millions d’euros. Cette levée de fonds de Série A est menée par Downing Ventures, aux côtés d’Epic Private Equity et Brighteyes Ventures. Plusieurs institutions médicales telles que Mayo Clinic et Sana Kliniken, également clients et utilisateurs, ont également participé. Au total, l’entreprise britannique est donc parvenue à lever 9,3 millions de dollars depuis sa création.

Selon Al Sisto, le CEO de Tern, qui détient 26% de l’entreprise, Fundamental Surgery peut non seulement révolutionner la formation des chirurgiens, mais également permettre de créer une base de données très précieuse pour l’industrie de la santé dans son ensemble. Cette levée de fonds démontre également l’intérêt des investisseurs pour le domaine de la formation en réalité virtuelle, dans lequel de plus en plus de startups se lancent…

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Une start-up souhaite doter les chirurgiens d’une vision type rayons X en AR

Par Pierrick LABBE
Vision à rayon X chirurgiens

La start-up américaine, MediView XR, travaille sur un projet permettant aux chirurgiens de voir la zone à opérer, en réalité augmentée, comme s’ils disposaient d’une vision rayons X à la Superman. Explications…

Certaines ablations de tumeurs sont particulièrement complexes. Il faut pouvoir parvenir à atteindre la tumeur sans toucher les organes sains. Les images médicales comme un scanner, une IRM ou bien encore une tomodensitométrie permettent de visualiser, en 3 dimensions, l’intérieur du corps humain. Cela permet aux chirurgiens de visualiser la zone à opérer et définir l’angle à adopter pour parvenir à la tumeur. Cependant, une fois au bloc opératoire, seuls la mémoire et les compétences du chirurgien sont à l’œuvre. D’où l’idée d’offrir à ces derniers une vision type rayons X en 3 dimensions en réalité augmentée avant et pendant l’intervention. Voici une vidéo de démonstration qui permet de se faire une meilleure idée de l’apport de la réalité augmentée pour ce genre d’opération chirurgicale.

Une vision type rayons X au bloc opératoire

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo de démonstration, les chirurgiens disposent d’une sorte de vision à rayons X avant l’opération. Ils peuvent visualiser avec précision la zone tumorale et l’anatomie aux alentours. Ils peuvent ainsi trouver le meilleur angle pour atteindre la tumeur à retirer.

Pour ce faire, le chirurgien utilise des lunettes de réalité augmentée. Dans la démonstration, ils disposent de HoloLens 2 et peuvent visualiser les images en 3 dimensions issues des images médicales prises lors d’examens antérieurs. Cette vision de type rayons X pourrait beaucoup faciliter certaines opérations d’ablation de tumeurs particulièrement complexes.

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Une américaine met au point un casque VR pour les maisons de retraite

Par Pierrick LABBE
Personnes âgées réalité virtuelle

Beaucoup de personnes âgées souffrent de solitude, d’anxiété et de dépression dans les maisons de retraite. Ce casque de réalité virtuelle leur permet de voyager et de s’évader.

C’est un fait connu, de nombreuses personnes âgées souffrent d’anxiété, de dépression et d’un sentiment de solitude. Cette partie du vieillissement est généralement acceptée par la famille et le personnel. Une américaine a pourtant décidé de lutter contre cela et tente d’apporter un peu de dépaysement et de joie à ces séniors grâce à la réalité virtuelle. Le concept est assez simple, permettre à ces personnes de voyager virtuellement sans bouger de leur fauteuil ou de leur chaise roulante. Explications…

Faire voyager les personnes âgées dans les maisons de retraite

Lorsque l’on demande à une personne âgée quels sont ses regrets à l’aube de sa vie, de nombreuses personnes avouent qu’ils auraient aimé avoir parcouru davantage le monde en ayant voyagé plus. C’est justement ce que Carleigh Berrygam souhaite apporter aux résidents de maisons de retraite. L’américaine de 22 ans, alors étudiante, a gagné le concours New Venture pour entrepreneurs de son école et le prix de 5.000 dollars qui l’accompagnait.

Grâce à ce petit capital, l’étudiante a fondé la start-up Vita Vita et créé un casque de réalité virtuelle destiné aux personnes âgées. Après avoir organisé quelques séances dans des maisons de retraite ou elle proposait aux résidents de visualiser des vidéos à 360 degrés de différents endroits remarquables du monde, elle a pu démarrer son activité. L’idée lui est venue après avoir constaté que sa grand-mère de 78 ans souffrait de dépression et d’anxiété.

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L’Université du Colorado mise sur la réalité virtuelle dans le domaine biomédical

Par Pierrick LABBE
Université Colorado réalité virtuelle biomédical

Dans le monde de l’éducation, l’investissement dans la réalité virtuelle reste encore un peu trop limité. Cependant, la « Colorado State University », vient de déployer tout un nouveau laboratoire dédié à l’enseignement en biomédical.

Le laboratoire, conçu pour accueillir 100 étudiants en même temps, permet de faire fonctionner des logiciels conçus sur mesure pour travailler sur des corps humains en réalité virtuelle.

Colorado State University, la réalité virtuelle au service du biomédical

Le lieu, nommé « Laboratoire d’entraînement en réalité immersive » fait partie d’une nouvelle unité dédiée à l’éducation dans le domaine de la santé et de l’enseignement biomédfical. On y trouve au total 100 casques de réalité virtuelle, regroupés par blocs de quatre qui permettent à un enseignant et plusieurs élèves de travailler en groupe. Ensemble, ils peuvent visualiser des images anatomiques 3D complexes dans un espace virtuel partagé. Le laboratoire s’inscrit dans un projet plus large d’éducation à l’anatomie qui permet d’explorer des modèles classique et ensuite de réaliser un diagnostic dans le laboratoire en réalité virtuelle.

Les étudiants travaillent ensuite aussi sur des cadavres bien réels. Ils pourront donc s’entraîner sur une dissection en réalité virtuelle avant de passer aux travaux pratiques. Le travail se révèle alors plus intuitif et peut aussi permettre une connaissance plus poussées des détails du corps humain. Du côté des équipements pour l’enseignement biomédical, on trouve 100 ordinateurs HP avec leurs casques Samsung Odyssey + et des systèmes de câbles rétractables pour une question de gestion de l’espace. La réalité virtuelle est un outil de plus en plus utilisé pour la formation et les résultats sont souvent meilleurs qu’un apprentissage classique.

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Fundamental VR fait passer sa simulation chirurgicale à la prochaine étape

Par Pierrick LABBE
Fundamental VR chirurgie en réalité virtuelle

La simulation de chirurgie en réalité virtuelle permet désormais de réaliser un nombre croissant de procédures. De nouvelles opportunités pour entraîner des médecins un peu partout dans le monde s’offrent avec Fundamental VR.

Et si les chirurgiens pouvaient s’entraîner dans des conditions proches du réelles grâce à la réalité virtuelle ? C’est l’idée de cette plateforme qui a notamment retour aux gants haptiques.

Fundamental VR, une nouvelle étape

L’idée de la plateforme Fundamental VR est simple. Combiner des expériences de chirurgie en réalité virtuelle de très bonne qualité avec retour haptique intégral, grâce à un périphérique sous forme de crayon, capable de simuler le toucher, la pression, comme si vous touchiez la peau, des os, ou n’importe quelle autre partie du corps humain. Cet outil qui est peu à peu considéré comme l’une des meilleures solutions pour entraîner les chirurgiens va désormais proposer à ses utilisateurs la facettectomie, qui se concentre sur les vertèbres et le nerf spinal.

« Les stagiaires de l’ETS et les chirurgiens pratiquent la procédure chirurgicale selon une expérience immersive et autonome, où ils peuvent prélever un volume de matériau osseux pièce par pièce, n’importe où sur l’articulation », assurent les responsables de Fundamental VR pour expliquer ce que leur nouvel outil va désormais rendre possible. A noter que la plateforme propose aussi l’eye tracking afin d’assurer une expérience la plus immersive possible. Les visuels sont plutôt sanglants mais aussi réalistes, afin de permettre une véritable immersion en conditions réelles. Avec la dernière mise à jour, les utilisateurs sont aussi notés quant à leurs performances.

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Magic Leap met sa réalité augmentée au service de la santé

Par Bastien L
magic leap one santé

Magic Leap annonce plusieurs partenariats avec des entreprises du secteur de la santé. L’objectif est de permettre aux professionnels du monde médical de profiter des possibilités offertes par son casque de réalité augmentée ML1…

Malgré sa volonté de démocratiser la réalité augmentée, Magic Leap peine à l’heure actuelle à séduire le grand public. Pour cause, son casque ML1 tarifé à 2300 dollars est bien trop cher pour la plupart des consommateurs.

C’est la raison pour laquelle l’entreprise américaine a décidé d’opter pour une stratégie similaire à celle de Microsoft avec son HoloLens, en partant à la conquête d’une clientèle d’entreprise. La firme annonce aujourd’hui une série de partenariats avec au moins cinq entreprises du secteur de la santé. L’objectif est d’équiper les laboratoires, cliniques et salles d’opération de casques Magic Leap One.

Magic Leap annonce des partenariats avec 5 entreprises du secteur de la santé

Tout d’abord, Magic Leap s’est associé à l’entreprise allemande Brainlab afin de développer un outil de visualisation spatiale en 3D pour l’imagerie médicale. Les cliniciens pourront ainsi analyser les images médicales ensemble dans la réalité augmentée. Par exemple, un médecin et un radiologue pourront étudier différents scans avant de procéder à une opération. De même, un chirurgien pourra s’appuyer sur les imageries affichées sur sa visière pendant une opération.

L’entreprise SyncThink, de son côté, utilise le eye-tracking du Magic Leap One pour diagnostiquer plus facilement les concussions et autres problèmes d’équilibre. Alors qu’elle utiliser le Magic Leap One depuis l’an dernier, la firme estime que les différents capteurs du casque peuvent s’avérer très utiles pour la santé du cerveau en permettant de déterminer facilement ce que voient et expérimentent les porteurs.

XRHealth, anciennement VRHealth, développe quant à elle une plateforme thérapeutique intitulée ARHealth pour le ML1. Cette plateforme délivre des outils de rééducation, de distraction de la douleur, d’entraînement cognitif et de soins psychologiques pour les patients. Ces derniers sont ainsi en mesure d’analyser leurs propres résultats pour ensuite les transmettre à leurs médecins.

Enfin, Magic Leap travaille avec la Dan Marino Foundation sur un outil permettant aux jeunes adultes atteints d’autisme à s’entraîner à passer un entretien en face à face. La firme développe aussi une application de formation pour les médecins, destinée au Lucile Packard Children’s Hospital Stanford.

Enfin, grâce à son partenariat avec AT&T, Magic Leap compte incorporer la 5G, l’IA et le Edge Computing à ses futures solutions médicales. Ces technologies pourraient par exemple faciliter la collaboration dans la réalité augmentée en réduisant la latence.

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