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Aujourd’hui — 15 juillet 2020Vos flux RSS

Withings ajoute la détection de l’apnée du sommeil au Sleep

Quand une société fait bien son boulot, il faut en parler. Withings, il y a quelques mois, lançait le Sleep Analyzer. Cette « amélioration » du Sleep, que je possède, amenait la détection de l’apnée du sommeil, mais augmentait le prix du produit : il passait de 100 € à 130 €. Et Withings a ajouté récemment la fonction en question à l’ancien Sleep.

Au départ, j’était un peu dégoûté : cette détection avait été promise au lancement du Sleep, et – surtout – les premiers retours indiquaient que le Sleep et le Sleep Analyzer sont identiques. Et environ deux mois plus tard, comme promis, Withings a eu une bonne idée : la détection de l’apnée du sommeil arrive sur le Sleep classique. Il faut une application à jour et le firmware 1991, ensuite ça offre la même chose que le Sleep Analyzer. Dans mon cas, je n’ai même pas fait la mise à jour manuellement, c’était visiblement automatique.

La page de support l’indique bien, le Sleep offre les même fonctions. Bon, Withings joue un peu la langue de bois et sur les mots pour mettre en avant le « nouveau » modèle, vu qu’il est vendu plus cher, mais il faut être clair : un Withings Sleep (encore vendu 100 € chez Amazon) offre la même chose qu’un Sleep Analyzer. Pour moins cher.

Sinon, Withings explique que sa technologie a été validée scientifiquement avec des essais cliniques. Et actuellement, il n’existe pas de catégorie dans Santé pour l’apnée du sommeil (peut-être dans iOS 14, qui prendra en charge des catégories symptômes). Attention tout de même : le Sleep détecte l’apnée du sommeil mais ne peut rien faire d’autre.

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Réalité virtuelle: des applications existent pour sauver des vies

casque VR et squelette

La réalité virtuelle plonge ses utilisateurs dans un environnement immersif où tout est possible. Certaines de ses applications servent désormais un but louable grâce à leur technologie de simulation : celui de sauver des vies. Différentes possibilités sont ainsi proposées aux utilisateur de VR.

La réalité virtuelle se met au service de l’amélioration des performances médicales

Les étudiants en médecine sont de plus en plus nombreux à utiliser la réalité virtuelle à des fins de formation clinique. Ainsi, il existe l’application CyberAnatomy Med VR qui s’attache à leur procurer diverses expériences. Pouvoir visualiser et interagir avec l’anatomie humaine en disséquant ou en utilisant les outils adaptés sont inclus dans celle-ci.

Dans le même état d’esprit, zSpace rend possible l’exploration du corps humain. Afin d’augmenter la vitesse, la mobilité et l’efficacité des chirurgiens, 3 applications arrivent en tête de liste. On parle ainsi de RASimAs, SimSurgery et VR Training SImulator.

Des thérapies de qualité offertes

Une partie de la population croit aux bienfaits de la VR en terme de gestion de la douleur et accélération de la récupération. En conséquence, des thérapies de santé mentale, de réadaptation motrice et bien d’autres ont vu le jour. Elles sont même utilisées par des professionnels de la santé pour par exemple, pour focaliser les patients sur autre chose que la douleur.

Le jeux médical SnowWorld en a fait sa spécialité à l’aide d’un monde de neige accompagné d’une musique relaxante pour les grands brûlés. Une autre application nommée Bravemind permet aux patients de faire face à un traumatisme marquant. Bien sûr, un thérapeute est présent au cours de cette expérience. C’est notamment grâce à ce type de procédure que les victimes de SSPT peuvent guérir.

Des formations de gestion de crise permises au cours de l’expérience VR

La réalité virtuelle aide aussi à la préparation de sauvetage de vie dans des situations précises. En effet, plusieurs catastrophes et scénarios potentiels sont mis en scène et aident les utilisateurs à mieux se préparer à toutes éventualités. Les situations de crise et les interventions d’urgence ne causeront ainsi plus autant de stress à l’intervenant, qui aura acquis de l’expérience.

Ainsi l’application Hydra peut mimer des situations de crise tel qu’un enlèvement ou une attaque terroriste en simulation immersive. Les policiers verront ainsi leurs compétences décisionnelles testées durant ces manœuvres. De multiples scénarios vont donc se dérouler et entrainer les utilisateurs à réagir de la meilleure façon face à des situations dynamiques.

La réalité virtuelle se dote de deux grands avantages de taille. Tout d’abord, elle représente un moyen efficace de s’exercer pour développer des compétences sans grandes dépenses. A l’inverse de simulations réelles avec du matériel ou des maquettes nécessaires, cet univers coûte beaucoup moins cher. Recréer de façon virtuelle des scénarios est plus facile à réaliser que dans la réalité. Ensuite, les mises en situation numérique prouve la sûreté des exercices. A la fois envers les autres et envers soi-même, la VR est une possibilité plus sécurisée. Que ce soit la santé, la sécurité ou la gestion de crise, les applications de réalité virtuelle ne manquent pas d’imagination pour rendre la vie meilleure et plus facile.

 

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Backtrack C6, l’éthylotest connecté à l’app’ Santé

Dans les appareils connectés dédié à la santé, un type d’appareil revient assez régulièrement : l’éthylotest connecté. Il en existe pas mal, et je me suis procuré un modèle souvent mis en avant, un Bactrack C6.

Visiblement, la marque n’est pas distribuée directement en France, mais on trouve assez facilement tout de même les appareils, et Bactrack a une gamme assez large. En version connectée, il y a le C6 (le mien, ~70 €), le C8 (~100 €) et le Mobile Pro (~100 €). Il y a des versions moins onéreuses sans la partie connectée, d’autres plus chers, etc. L’avantage du C6, c’est qu’il est compatible Santé, donc on peut enregistrer les données assez facilement.

Le Bactrack C6


La marque fournit des embouts de rechange

Sur le coup, je ne suis absolument pas un gros buveur, je bois rarement de l’alcool et généralement des choses légères comme de la bière ou du cidre. Pour tout dire, j’ai même acheté un truc un peu plus fort exprès. L’appareil est compact, il s’alimente avec une pile AAA (fournie) et peut s’accrocher à un porte-clés. Il dispose d’un petit écran OLED parce qu’il possède deux modes de fonctionnement : autonome ou connecté. On passe facilement de l’un à l’autre, et le résultat est le même. La connexion s’effectue en Bluetooth LE et je n’ai pas eu de soucis de détection pendant mes essais. En mode autonome, il affiche les résultats sur son écran, en mode connecté il faut utiliser le smartphone.

Le fonctionnement est simple, l’application aussi. L’appareil chauffe (quelques secondes), il faut inspirer puis souffler quelques secondes. Le calcul du taux d’alcoolémie est assez rapide, et pendant les étapes, l’application vous propose d’estimer votre taux.

Une valeur très élevée, juste après un verre


La même dans une autre unité, avec un temps d’attente élevé avant d’être sobre


0, 15 minutes après une bière légère

En fait, j’ai un peu plus de doutes sur le résultat. Déjà, le premier souci, l’application (et le mode autonome) affiche différentes unités, mais pas celle utilisée en France par défaut. Ici, on utilise généralement une valeur en grammes d’alcool par litre de sang (la limite est de 0,5 gramme), l’application propose le milligramme par litre, le ‰ (grammes par litre), le ‰/poids (milligrammes par gramme de sang) et le milligramme par 100 ml de sang. Les deux premiers sont utilisables en mode autonome, pas les autres. Et dans Santé, on est en %, donc les valeurs ne sont pas directement comparables (il faut multiplier par 10).

On peut changer les unités et activer Santé (ou appeler un Uber)


Dans Santé


Pas de changement d’unité possible

J’ai testé avec des bières légère (3,5 et 4 %), du cidre (3 %) et du porto (19 %) avec des résultats un peu étonnants. SI on souffle directement après avoir fini un verre, on a des valeurs assez élevées qui peuvent induire en erreur. C’est un défaut de la technologie, bien expliqué : s’il reste des vapeurs d’alcool dans votre bouche, le résultat est artificiellement élevée. Typiquement, après un verre de porto, je suis monté à 1,13 g/l. Il faut donc attendre ~15 minutes avant de faire le vrai test, mais du coup les valeurs semblent faibles : 0,25 g/l pour le même verre de porto, et… 0 pour les bières ou le cidre. Même en considérant que c’est très léger, se retrouver à 0 peut aussi induire un doute. Dans l’absolu, de toute façon, la société indique bien que son produit ne doit pas être utilisé comme blanc-seing pour conduire, et le site de la marque met bien en avant les méfaits de l’alcool, tout comme l’application d’ailleurs. L’exemple type va être le temps indiqué pour être sobre, qui semble complètement aux fraises.

Un truc honteux


Un joli disclaimer

Disons que si vous avez peur de votre consommation d’alcool, ça reste un produit intéressant. je ne suis pas certain de la fiabilité, mais je ne suis pas médecin. Mon but est surtout de montrer que ça existe, que c’est simple d’utilisation et que les données sont facilement exportables. C’est peut-être le point le embêtant, d’ailleurs : comme expliqué plus haut, l’appareil ne propose pas toutes les unités en mode autonome (dont celle utilisée largement en France) et l’application Santé se limite au pourcentage. Attention quand même, l’application demande un enregistrement pour profiter de la garantie (oui, je sais…). Et dans les trucs sympas, elle dispose d’un lien pour appeler un Uber.

Casques de réalité virtuelle et lumière bleue : quels risques pour vos yeux

Par : Loic D
Casques de réalité virtuelle et lumière bleue : quels risques pour vos yeux

On observe une augmentation des personnes dépendantes des lunettes ou des lentilles de contact pour une bonne visibilité. La myopie en est la cause principale. À cet effet, plusieurs études ont été réalisées dans différentes parties du globe pour identifier les causes de ce fléau. Il ressort de ces investigations que les facteurs environnementaux en sont la raison principale. Les casques de réalité virtuelle et la lumière bleue n’en demeurent pas moins dangereux pour vos yeux.

Casques de réalité virtuelle et lumière bleue : qu’est-ce que c’est ?

Ces deux innovations issues des nouvelles technologies permettent d’améliorer la perception des utilisateurs.

Casques de réalité virtuelle

Un casque de réalité virtuelle est un appareil porté sur la tête et qui vous plonge dans un univers virtuel. Cette technologie permet à son utilisateur de se retrouver au cœur de l’expérience. Il s’agit d’une immersion qui suscite des émotions assez fortes. Ses domaines d’application sont variés. On retrouve les casques de réalité virtuelle dans les jeux vidéo principalement, mais aussi dans la médecine moderne.

Lumière bleue

Selon le docteur Cardenas, la lumière bleue est une partie du spectre de la lumière dans laquelle dominent les longueurs d’onde les plus courtes. On la retrouve dans la lumière du jour et les sources artificielles. Les ampoules et écrans LED diffusent cette lumière de même que les écrans des ordinateurs. Ainsi, vous y êtes exposés tous les jours.

Effets des casques de réalité virtuelle sur vos yeux

Les risques de l’utilisation régulière des casques de réalité virtuelle sur les yeux ont été rapportés par plusieurs spécialistes. Il y a encore beaucoup d’interrogations à ce sujet. De nombreuses recherches sont en cours pour évaluer les effets à long terme de ces appareils sur les yeux. Les casques de réalité virtuelle posent deux principaux problèmes aux yeux : la sécheresse oculaire et la lumière bleue.

Sécheresse oculaire

La sécheresse oculaire est la production insuffisante de larmes par les glandes lacrymales. En effet, selon les travaux de Creuzot-Garcher réalisés en 2009, les larmes jouent un rôle important dans la protection de l’œil. Elles protègent ce dernier contre les agressions extérieures telles que les poussières et les insectes.

Comme rapporté par l’équipe du Dr Schaumberg, c’est le clignement des yeux qui favorisent la sécrétion des larmes. Or, il est reconnu que la concentration sur une activité donnée diminue fortement la fréquence de clignement des yeux. C’est ce qui se passe lorsque vous portez un casque de réalité virtuelle.

Ainsi, ces casques agissent sur la production des larmes et provoquent la sécheresse oculaire. Par conséquent, ils affectent votre confort visuel. Lorsque l’utilisation de ces appareils est

régulière et prolongée, les conséquences sur les yeux peuvent s’aggraver. Les symptômes sont :

  • Les sensations de brûlure dans les yeux.
  • Les sensations de particules étrangères dans les yeux.
  • La difficulté d’ouvrir les yeux le matin.
  • L’absence de larmes même dans les situations qui normalement devraient déclencher leur sécrétion.
  • Les démangeaisons et les picotements dans les yeux.

Ces symptômes très désagréables vont jusqu’à l’apparition des troubles de vision.

Problème de lumière bleue

L’autre problème que posent les casques de réalité virtuelle c’est la lumière bleue. En effet, lorsque l’on porte l’appareil, on est exposé à une quantité importante de cette source lumineuse. L’exposition est plus importante par rapport aux autres écrans comme l’ordinateur.

Or, les conséquences néfastes de la lumière bleue sur les yeux sont rapportées par plusieurs travaux de recherches scientifiques. C’est la raison pour laquelle l’optométriste Martin Spiro recommande une vérification de la santé oculaire avant toute utilisation du casque. Les conséquences sur les yeux sont plus importantes chez les enfants. Il est donc formellement interdit aux enfants de moins de 13 ans d’en faire usage.

Effet de la lumière bleue sur vos yeux

Il est reconnu que la lumière bleue est toxique pour les yeux. C’est ce que rapporte le magazine Doctissimo santé. La rétine est la cible principale des lumières bleues comme le précise si bien le neurobiologiste Serge Picaud. Selon ses études, les lumières ayant une longueur d’onde située entre 415 et 455 nanomètres causent plus de mal aux rétines. C’est le cas de la lumière bleue dont la longueur est comprise entre 380 et 500 nanomètres.

Une exposition prolongée à la lumière bleue est responsable des lésions photochimiques de la rétine et du cristallin, certains médecins préconisent l’utilisation de lunettes anti lumière bleue pour bloquer les ondes nocives. Par ailleurs, ces deux organes situés dans l’œil sont indispensables pour la vue. La lumière bleue est aussi l’une des causes principales de la survenance de la cataracte. Vous devez donc faire très attention à votre degré d’exposition et à l’utilisation que vous faites du casque de réalité virtuelle.

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Avec Soundself : A Technodelic profitez des effets du LSD sans en prendre

Par : Gwendal P
soundself a technodelic

Pour combattre la morosité et l’angoisse du confinement, essayez l’expérience de médiation en VR Soundself : A Technodelic. Vivez avec des moments psychédéliques sans pourtant prendre de substances dangereuses.

Cette période actuelle de confinement imposé commence à peser sur le moral et le mental de bon nombre de personnes. Pour ne pas sombrer dans la folie ou se laisser emporter par le désespoir, la réalité virtuelle propose des expériences qui permettent de s’évader. Aussi bien les jeux vidéo que les visites culturelles ou de sites touristiques incontournables, ces solutions permettent de s’échapper hors des murs de la pièce que l’on ne quitte plus depuis presque deux mois. Sauf que parfois, cela ne suffit plus. Pourquoi ne pas alors tenter de se mettre à la méditation ?

Avec Soundself : A Technodelic, le studio Andromeda Entertainment propose une approche nouvelle de la méditation. Ainsi, au lieu de se laisser guider par une entité externe, l’expérience se concentre sur votre voix pour créer des images, des formes visuelles. Il suffit donc de chanter ou de fredonner pour voir apparaître des motifs et ce qui peut être interprété comme son « moi intérieur ». S’ajoutent à cela des sons qui viennent s’harmoniser à l’ensemble pour amener vers une sorte de transe psychédélique.

Soundself : A Technodelic sujet d’une étude médicale

Robin Arnott, PDG et fondateur d’Andromeda Entertainment n’hésite pas à qualifier Soundself : A technodelic de jeu vidéo. Pourtant, il explique qu’en plus d’être un outil puissant, il possède également un effet curatif. D’après lui, le monde a besoin de ralentir et de faire son introspection. Il pense alors qu’il n’y a pas de raison pour que le jeu vidéo ne puisse pas remplir ce rôle. Tout cela afin de ralentir l’accroissement du niveau d’anxiété des sociétés occidentales.

Pour démontrer que Soundself : A Technodelic répond à ce besoin, l’application a fait l’objet d’une étude médicale. Menée par des scientifiques de l’institut américain NeuroMeditation, fondé par le docteur Jeff Tarrant, psychologue depuis plus de 20 ans, elle a donné des résultats positifs. Bien que conduite sur un nombre très réduit de seulement six participants, l’analyse conclut que l’expérience en VR est capable de reproduire les effets hallucinogènes de certaines substances médicamenteuses. Cela a un effet direct sur l’humeur qui paraît s’améliorer. Le gros avantage ici est qu’il n’y a justement pas besoin d’ingérer ses substances souvent dangereuses pour l’organisme et en particulier le cerveau. Retrouvez tous les détails de l’étude (en anglais) à cette adresse.

Soundself : A Technodelic est dès à présent disponible sur Steam contre la somme de 24,95 euros. Le moment idéal pour voir l’effet que produit le LSD sans prendre de LSD.

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XRHealth : la plateforme de télémédecine VR lève 7 millions $ de fonds

Par : Sitraka R
xrhealth, plateforme de télémédecine vr

XRHealth, géant américain de la télémédecine VR, a annoncé la levée de 7 millions de dollars pour financer l’expansion de ses services.

Selon le site TechCrunch, la startup dispose au total de 15 millions de dollars en fonds, dont 4 millions ont été récoltés en 2018. Cette annonce se fait alors que le confinement dû au coronavirus pousse de nombreuses personnes à trouver des solutions alternatives pour consulter leurs médecins.

XRHealth a du chemin à faire pour convaincre la communauté VR

Alors qu’on pense depuis longtemps que la VR est l’outil idéal pour la télémédecine, la réalité actuelle est toute autre. En effet, rares sont les possesseurs de casques qui les utilisent pour contacter un médecin. Pour cause, les modèles grand public se prêtent difficilement à cet usage et les appareils dédiés coûtent trop cher.

Mais la balle est également dans le camp des praticiens. Aux États-Unis, nombre d’entre eux ne proposent même pas encore une simple visioconférence à leurs patients. Face à ces défis techniques et humains, XRHealth est encore bien loin d’une adoption massive de la VR pour la télémédecine.

Comment la plateforme utilise actuellement la réalité virtuelle

Se positionnant comme le pionnier de la santé via la réalité virtuelle, la startup propose déjà quelques services VR sur sa plateforme. Un de ses logiciels, approuvé par les autorités sanitaires américaines, se focalise sur la rééducation après une blessure, la gestion du stress et l’entraînement cognitif.

Les développeurs de XRHealth ont également conçu un espace virtuel où les membres de sa plateforme peuvent se partager leurs expériences en VR sous la houlette d’un médecin. D’un autre côté, les professionnels qui utilisent le service peuvent facilement suivre les progrès d’un patient

Si l’interface est plutôt basique, le but est de rassurer ceux qui ont généralement du mal avec les nouvelles technologies. On peut citer les personnes âgées.

À ce jour, 500 médecins sont déjà présents sur la plateforme VR de XRHealth. Le public peut quant à lui directement louer le matériel nécessaire à la firme. Pour l’heure, elle propose 2 casques : Vive Focus et Pico Neo 2. Mais la plateforme est également compatible avec les modèles d’Oculus.

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La réalité virtuelle : un moyen pour changer notre regard sur le harcèlement

Par : Sitraka R
La réalité virtuelle : un moyen pour changer notre regard sur le harcèlement

La réalité virtuelle pourrait aider ceux qui manquent d’empathie à voir le monde dans les yeux des victimes de harcèlement.

En tout cas, c’est ce que démontre une recherche menée par une équipe de neurologues et de psychologues. Ainsi, ils ont trouvé que les expériences VR à la première personne facilitent l’identification à l’autre. Mieux, elles activent les parties du cerveau qui reflètent les émotions du personnage qu’on contrôle.

La réalité virtuelle contre le harcèlement : comment ?

Selon les scientifiques, la réalité virtuelle pourrait constituer une méthode pour réhabiliter les personnes incarcérées pour des actes de violence. Ces dernières font souvent preuve d’un certain manque d’empathie.

Pour expliquer ces résultats, le fait de s’immerger dans un environnement virtuel, au lieu de simplement regarder des images statiques, augmenterait la sensation de présence. De ce fait, le joueur a peu plus facilement adopter un nouveau regard sur les choses.

En d’autres termes, on est plus facilement pris dans l’illusion, percevant comme réel ce qui ne l’est pas. Avec la réalité virtuelle, on a donc vraiment l’impression d’être la victime d’un harcèlement, même si ce n’est qu’une simulation.

Le déroulement de l’expérience

Publiée dans la revue eNeuro et rapportée par le site Inverse, l’étude testait la réaction de 20 individus jeunes (10 hommes et 10 femmes) à une simulation de violence conjugale.

Mais avant cela, une partie de l’échantillon a dû effectuer une série de mouvements dans l’environnement virtuel. Alors qu’ils bougeaient, ils pouvaient voir dans un miroir une femme qui imitait leurs mouvements. Ici, l’individu évolue donc à la première personne dans l’environnement. Une autre partie des participants a également dû effectuer les mêmes gestes, mais au lieu de faire face à la femme dans un miroir, ils la voyaient de loin, à la troisième personne.

Ensuite, tous les individus ont dû voir une vidéo en réalité virtuelle où ils voyaient la femme du miroir être victime de harcèlement.

Des réserves sur la réalité virtuelle pour améliorer l’empathie

D’après les chercheurs, les participants ayant vécu l’expérience du miroir à la première personne se sont davantage identifiés au malheur du personnage féminin. Leurs cerveaux montraient les mêmes signes d’activités qu’une personne victime d’abus.

Toutefois, les scientifiques ont émis quelques réserves sur la méthode. Ainsi, l’expérience s’est focalisée sur l’identification et le fait de s’approprier le corps d’un autre. Or, l’empathie a beaucoup d’autres facettes. De plus, l’étude ne propose aucune méthode psychothérapeutique pour traiter le manque d’empathie.

Cela dit, ces résultats ouvrent un nouveau champ à explorer pour les scientifiques pour utiliser la réalité virtuelle dans la lutte contre le harcèlement.

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Suivre son sommeil avec l’iPhone ou l’Apple Watch

La semaine dernière, je parlais du suivi du sommeil avec les produits Withings. Mais il existe d’autres méthodes, différentes, si vous avez des produits Apple.

La première est intégrée à l’iPhone depuis iOS 13. Dans l’application Horloge, vous pouvez définir le temps de sommeil. Il faut aller dans Coucher et définir l’heure de début et l’heure de fin, avec un rappel 15 minutes avant l’heure programmée (c’est réglable) et la possibilité d’ajouter les données dans Santé.


Les options


Les infos sommaires, mais “justes”

Le résultat est évidemment assez basique dans Santé. Il calcule l’heure de début au moment ou vous posez le téléphone (en gros) et l’heure de réveil programmée. Je suppose que si vous rajoutez quelques minutes de rab’ de sommeil, il les ajoute, mais c’est tout (en général, je me lève avec mon réveil). Vous avez donc uniquement le temps au lit, sans détails et c’est assez logique. Si vous prenez le temps de bien le régler, ça permet juste d’avoir une idée du temps de sommeil… comme si vous le notiez sur un papier.

L’autre solution, c’est Sleep++ (gratuit, avec un peu de pub, qu’on peut couper pour 2,29 €). Cette application peut écrire dans Santé, et utilise l’Apple Watch. Le principal défaut, c’est évidemment ça : il faut dormir avec la montre. En dehors du fait que ça nécessite une gymnastique pour la recharge (ou deux Apple Watch), c’est aussi le risque de casser la montre, si vous la perdez la nuit ou si vous la frappez contre un mur, une table de nuit, etc. L’application est complète, on peut laisser son fonctionnement en automatique, et le passage par Santé est optionnel, comme toujours.

Sleep++


Les options


Encore

Petite comparaison

Pendant une semaine, j’ai utilisé le capteur, j’ai dormi avec l’Apple Watch et j’ai utilisé l’iPhone comme réveil. Le résultat est… intéressant.

Du 10 au 11 : 9h12 au lit pour le capteur, 8h12 pour la montre. La montre commence à enregistrer le sommeil plus tard, mais le réveil plus tôt. En fait, plus exactement, le capteur détecte que j’étais endormi pendant 15 minutes après avoir été éveillé 45 minutes et ajoute donc le tout au temps de “sommeil” (et ce n’est pas le cas).
Du 11 au 12 : 10h35 pour la montre, 8h59 pour le capteur. Les deux se trompent. La montre a mesuré que j’étais endormi devant une série (beaucoup trop tôt), le capteur a mesuré une zone endormie alors que j’étais éveillé, mais en train de lire.
Du 12 au 13 : 7h39 pour la montre, 7h11 pour le capteur. C’est globalement juste.
Du 13 au 14 : 12h17 pour la montre, 8h46 pour le capteur. Faux dans les deux cas pour les raisons évoquées plus haut.
Du 14 au 15 : 10h56 (montre) et 9h11 (capteur).
Du 15 au 16 : 12h59 (montre) et 9h24 (capteur).
Du 16 au 17 : 11h16 (montre) et 8h58 (capteur).

Les infos brutes sont un peu compliquées

En fait, sur le temps de sommeil, c’est paradoxalement la solution basique qui offre le meilleur résultat. La montre mesure du sommeil quand je suis devant mon téléviseur en train de regarder des séries ou des films, le capteur mesure du sommeil quand je suis éveillé en train de lire ou sur l’iPad. Ce point n’est pas nécessairement gênant, en réalité. Dans mon cas, les jours ou je télétravaille (tous pour le moment…) peuvent être faussé parce que je lis un peu le matin. Mais quand je dois aller travailler, je ne reste pas au lit à lire pendant 30 minutes le matin, donc les mesures sont bonnes. Je n’ai pas vérifié si les appareils mesurent correctement les moments ou je suis réellement réveillé au milieu de la nuit, c’est un peu compliqué à lire dans Santé pour comparer.

Le test a tout de même permis de vérifier que les valeurs mesurées par le capteur Withings pour la fréquence cardiaque la nuit sont « bonnes ». En tout cas, plus exactement, elles sont cohérentes avec celles mesurées par la montre.

La formation chirurgicale de FundamentalVR disponible sur Oculus Quest

Par : Gwendal P
formation chirurgie quest

FundamentalVR vient de mettre à disposition une version mobile de sa formation pour chirurgiens en réalité virtuelle. @HomeVR se destine aux casques autonomes comme l’Oculus Quest ou le Vive Focus Plus.

FundamentalVR déploie sa solution d’exercices chirurgicaux sur les casques de réalité virtuelle autonomes. Ainsi, l’Oculus Quest et l’HTC Vive Focus Plus pourront désormais faire fonctionner la plateforme Fundamental Surgery grâce à l’extension @HomeVR. Le spécialiste de la formation chirurgicale en VR étend son offre en la rendant encore plus accessible

Pour le moment, cette plateforme de formation médicale est surtout implantée dans des centres hospitaliers à travers le monde. Avec son module HapticVR, utilisant les casques PC VR et un outil qui reproduit le sens du toucher, FundamentalVR est devenu le fer-de-lance de l’éducation chirurgicale. En effet, les chirurgiens peuvent s’entraîner dans des conditions qui reproduisent à l’identique celles d’une salle d’opération. Que ce soit pour la vision, les sons ou le ressenti, tout est fait pour que l’apprenti aiguise ses compétences.

Le « Flight Simulator pour chirurgiens »

En lançant le programme @HomeVR, le spécialiste anglais permet au plus grand nombre de profiter de leur plateforme. Surtout, les institutions médicales qui souhaitent déployer cette solution dans leurs locaux bénéficient de coûts largement réduits. C’est là une manière de proposer cette formation plus facilement et régulièrement. 

Richard Vincent, PDG de FundamentalVR a précisé que la version mobile de Fundamental Surgery et celle reposant sur HapticVR étaient complémentaires. La première confère les connaissances et la compréhension nécessaire requises à tous chirurgiens, quand la seconde va plus en profondeur. Ensemble, elles fournissent l’outil le plus complet d’éducation médicale en réalité virtuelle à l’heure actuelle. 

En revanche, il n’est pas possible de télécharger @HomeVR depuis les boutiques Oculus ou HTC Vive. Il faut pour cela se connecter à son compte sur la plateforme Fundamental Surgery, puis choisir l’opération voulue. Les utilisateurs qui possèdent déjà un compte verront de nouvelles opérations ajoutées au fur et à mesure. Pour le moment, elles ne concernent que des opérations de types orthopédiques sur les genoux, la hanche ou la colonne vertébrale. 

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La réalité augmentée pour lutter contre le Coronavirus

Par : Gwendal P
modelisation 3D Virus CHimeraX

Une équipe de chercheurs de l’Université de California San Francisco a mis au point un système outil de visualisation en réalité augmentée. Il pourrait permettre de combattre le Coronavirus.

Le seul moyen de pouvoir vaincre le nouveau Coronavirus qui sévit actuellement dans le monde est d’abord de l’étudier. Le disséquer, l’observer sous tous les angles afin de déterminer son point faible, la faille qui le fera tomber. C’est avec cette logique en tête que Tom Goddard et son équipe de l’Université de California San Francisco ont mis au point un outil de visualisation et d’analyse en réalité augmentée des molécules.

Plus que de la réalité augmentée, Tom Goddard précise que leur outil, ChimeraX appartient plus au domaine de la réalité mixte. En effet, quand la première est plus une expérience personnelle, la seconde le met dans le rôle d’un guide qui propose une visite dans les détails des êtres microscopiques que sont les virus. C’est ce que l’on peut voir dans cette vidéo qu’ils ont mise en ligne. En partant de l’image du virus obtenue à l’aide d’un microscope, il parvient à modéliser toute la structure en 3D. Sa forme caractéristique où les glycoprotéines entourent le virion telle une couronne est ici reconnaissable.

Le système ChimeraX est reproductible à la maison

Le matériel utilisé pour arriver à un tel résultat comprend une caméra capable de mesurer la profondeur, un casque de réalité virtuelle raccordé à un PC (Oculus, HTC Vive ou WMR), ainsi qu’un ordinateur puissant. Tout cela permet au programmeur de déplacer à sa convenance dans l’espace les modèles 3D. Il peut également zoomer, notamment sur les récepteurs, et comprendre comment le virus s’attache sur la surface de nos cellules. La simulation recréée par cet outil est très intéressante.

Ce n’est là qu’un exemple puisque ce n’est pas avec la structure du SARS-CoV-2 qu’il travaille, mais celle d’un virus SARS en général. Mais cela pourrait ouvrir la voie dans la lutte contre le Coronavirus, et pas seulement. Toutes les maladies pourraient être étudiées grâce à la réalité augmentée. D’ailleurs Tom Goddard a mis son système en libre service pour tous les chercheurs.

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Comment la réalité virtuelle peut aider à faire du sport et stopper la sédentarité

Par : Gwendal P
dame avec casque VR en extérieur

La sédentarité aussi connue comme le « mal du siècle » se définit par un manque d’activité physique régulier, une mauvaise posture et entraîne de nombreux problèmes de santé.

Tout le monde n’est pas motivé à aller s’entraîner dans une salle de gym ou de sortir faire du jogging. Croyez-le ou non, il y a un moyen de s’entraîner tout en restant chez soi grâce au sport virtuel. En plus d’être pratique, il s’avère très efficace

La réalité virtuelle s’invite dans les salles de sport

Aujourd’hui, certaines salles de sport offrent des séances de sport interactives. Les appareils de musculation et de mise en forme traditionnels sont révolus. Ils laissent la place à des expériences sportives virtuelles. Les participants sont transportés dans un autre environnement, prennent plus de plaisir en s’amusant. 

Dans le domaine du sport, le virtuel ne s’adresse pas seulement aux athlètes, mais aussi aux amateurs

Il permet aux participants de vivre des expériences qui sortent de l’ordinaire, de casser la routine et de vivre des événements au plus proches avec des programmes interactifs qu’ils reçoivent directement dans leurs casques

Ils peuvent aussi utiliser d’autres applications interactives pendant les matchs pour afficher les résultats comme à la télévision. Les résultats sont surprenants, car les spectateurs reçoivent des informations très rapidement, et peuvent même s’imaginer sur un terrain de football à la place des joueurs, en train de faire du vélo ou de jouer au golf. 

Si la pratique du sport virtuelle est peu connue dans le monde, pas moins de 100 salles à travers le monde ont déjà passé l’étape et le concept fait un tabac un peu partout. 

Une solution pour faire du sport tout en restant chez soi

Lorsque la plupart des gens pensent à la réalité virtuelle, ils la considèrent immédiatement comme un jeu vidéo traditionnel, sauf peut-être avec un casque volumineux et une sorte de fonctionnalités 3D.

 En vérité, la société connaît très peu la réalité virtuelle et le fait qu’elle pourrait être la plus grande contribution à la résolution des problèmes de santé actuels.

De nombreux premiers utilisateurs de réalité virtuelle ont découvert que l’exercice est facile quand il fait simplement partie de leur routine quotidienne. En d’autres termes, c’est une activité de loisir, mais contrairement à la télévision et aux jeux informatiques traditionnels, la RV exige que les joueurs soient physiquement actifs. Il y a au moins un peu de mouvement requis dans les jeux et beaucoup sont incroyablement physiques, donc c’est très simple de bouger et de ne plus rester assis avec en plus l’avantage qu’il est presque impossible de grignoter passivement pendant une session de réalité virtuelle.

Les casques de réalités virtuelles ont beaucoup changé. Plus légers et plus pratiques, ils permettent une plus grande liberté de mouvement

Le fait est que nous avons une société vieillissante et de plus en plus sédentaire, relève l’importance de mettre l’accent sur les opportunités de santé et de remise en forme dont tout le monde peut profiter. Cela signifie que tout programme de remise en forme doit comporter les éléments suivants :

  • Abordable
  • Accessible
  • Confortable
  • Pratique
  • Attrayante à long terme (variété d’exercices, utilisation continue à mesure que notre corps change, etc.)

La réalité virtuelle répond à peu près à toutes ces exigences, bien que certaines varient en fonction du casque et du type de programme utilisé. Un élément supplémentaire qui a un attrait énorme pour l’utilisateur d’âge moyen est l’engagement au sein d’une communauté.

 

Une technologie pratique avec quelques inconvénients

Si la réalité virtuelle peut aider les adultes à adopter un mode de vie plus sain, il existe aussi quelques inconvénients.

Positifs :

  • La réalité virtuelle est facilement intégrée dans les plans de remise en forme.
  • Les utilisateurs perdent du poids et voient leur santé s’améliorer dans d’autres domaines tels que la baisse de la pression artérielle.
  • Il y a toujours quelque chose de nouveau et de séduisant, il est donc facile de changer de routine de fitness pour un nouveau défi physique ou simplement pour éviter l’ennui.
  • C’est pratique, ce qui signifie que les gens vont probablement l’utiliser davantage.
  • Les gens peuvent éviter de se sentir gênés de faire de l’exercice en public.
  • Les jeux offrent une grande variété de défis de niveau de forme physique. Il y a quelque chose pour l’adulte de 30 ans en bonne santé qui peut faire une heure de squats sans problème, mais il y a aussi des jeux pour l’adulte de 80 ans alité qui a besoin d’un entraînement plus simple.
  • Il existe des réseaux de soutien communautaire attrayants.

Négatifs :

  • Le grand public n’est toujours pas au courant de la réalité virtuelle ni de ses avantages pour la forme physique.
  • La technologie n’est pas accessible à certaines personnes. Il est difficile de configurer quelque chose comme le Rift avec des capteurs. (Cependant, les casques autonomes sont une solution.)

En conclusion

Il appartient aux premiers utilisateurs de passer le mot et de continuer à aider les gens à voir comment cela peut leur être bénéfique. Le monde semble être d’accord sur le fait que nous devons adopter des modes de vie plus sains et faire plus d’exercice.

Cet article Comment la réalité virtuelle peut aider à faire du sport et stopper la sédentarité a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

MAJ – Coronavirus : face à la fuite des entreprises, la GDC 2020 finalement reportée

Par : Shadows

Mise à jour du 29 février : quelques heures seulement après la publication de notre article (lisible plus bas), l’équipe organisatrice, face à la multiplication des désistements, annonce finalement que la Game Developers Conference, évènement majeur du secteur du jeu vidéo, est reportée à une date non précisée.

La GDC se dit “contrariée et déçue” de ne pouvoir maintenir le salon comme prévu, soulignant le temps et les ressources investis depuis un an dans la préparation de cette édition. Une FAQ a commencé à être mise en place, et évoque entre autres les conditions de remboursement des pass.

publication initiale le 28 février 2020 :

Alors que certains évènements sont purement et simplement annulés en raison du Covid-19/coronavirus, d’autres tentent de se maintenir. C’est par exemple le cas de la Game Developers Conference, qui doit se tenir du 16 au 20 mars à San Francisco.

Cet évènement phare du secteur du jeu vidéo va malgré tout être fortement affecté : Epic Games, Unity Technologies, Microsoft, Speedtree, Sony, Kojima Productions, EA font partie des studios et entreprises ayant annoncé ne pas faire le déplacement. Ce, alors même que certains de ces groupes sont des partenaires et sponsors du salon. La fréquentation devrait donc chuter cette année, mais à ce stade l’équipe organisatrice confirme le maintien du salon.
La ville de San Francisco, de son côté, s’est placée en état d’urgence et a mis en place des mesures préventives (aucun cas n’est pour le moment à déplorer localement).

En ce qui concerne d’autres évènements du secteur de l’image, nous n’avons pour le moment pas d’annulations à annoncer. En dehors des zones les plus à risques, une politique attentiste sera de rigueur pour les équipes organisatrices : maintien des évènements par défaut, quitte à changer d’avis si la situation sanitaire devait évoluer.

Rappelons pour finir que des mesures sanitaires simples permettent de limiter la propagation du Covid-19 (et, plus largement, de nombreuses maladies), à commencer par se laver les mains régulièrement, tousser/éternuer dans un mouchoir ou dans le pli de votre coude. Les masques, eux, ne sont pas considérés comme utiles si vous n’êtes pas malade.
Le gouvernement français a mis en place une page dédiée qui donne notamment des conseils aux personnes désirant voyager ou revenant de zones à risque. N’hésitez pas à la consulter.

Un des visuels créés par le gouvernement Français pour un affichage dans les gares, ports et aéroports

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L’hypnose médicale en réalité virtuelle pour soulager les patients

Patient séance VR

L’hypnose médicale en réalité virtuelle est en train de se développer. Elle pourrait bientôt devenir une alternative non médicamenteuse crédible.

CAYCEO, une startup montpelliéraine développe une alternative non médicamenteuse à la prise en charge des patients. En effet, avec IPNEO elle propose des séances d’hypnose médicales à l’aide de casques de réalité virtuelle. Le but premier de ce système est de réduire la douleur et l’anxiété de personnes hospitalisées. La VR est l’outil de prédilection pour rendre cette expérience accessible au plus grand nombre. 

IPNEO est une régie qui embarque cinq casques de réalité virtuelle. Elle a été conçue dans le but d’optimiser les séances d’hypnose, mais également pour simplifier le rangement du matériel nécessaire et pour éviter les problèmes de contaminations. L’écran tactile permet de lancer l’une des expériences sur les casques, le tout à distance, et en seulement quelques secondes. Les aides-soignants ne perdent donc pas un temps considérable pour mettre en place le système. 

Une séance dans une grotte en VR pour contrer la douleur

Les expériences proposées sont développées en interne par des game designers. Ceux-ci travaillent en étroite collaboration avec des psychologues qui pratiquent l’hypnose. C’est par exemple le cas du professeur Antoine Bioy qui possède plus de 20 ans de pratique dans ce domaine. Ainsi, il est possible de faire une séance à la plage pour une ambiance apaisante et atténuer l’angoisse du patient avant une opération. En outre, pour appréhender un geste invasif douloureux, la séance de la grotte cible spécifiquement le ressenti et la douleur grâce à ses inductions visuelles. 

L’ambition à long terme de CAYCEO est de pouvoir transformer le parcours de soin des patients et de privilégier les thérapies non médicamenteuses. Certains centres hospitaliers utilisent déjà ce genre de solution comme les CHU de Bordeaux, Toulouse, ainsi que l’Institut du Cancer de Montpellier. La réalité virtuelle et la médecine sont deux disciplines qui devraient continuer de faire bon ménage

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Oxford VR lève 12,5 millions $ pour ses thérapies en réalité virtuelle

Par : Bastien L
oxford vr levée fonds

Fondée en 2017 par l’université d’Oxford, la startup Oxford VR est spécialisée dans les thérapies en réalité virtuelle pour les troubles psychologiques. Aujourd’hui, la jeune pousse annonce une levée de fonds de 12,5 millions de dollars.

En 2017, le professeur Daniel Freeman de l’université d’Oxford s’associait à l’ingénieur biomédical Barnaby Perks pour fonder la startup Oxford VR. Celle-ci développe une solution de ” thérapie VR automatisée “.

L’objectif ? ” Fournir des traitements psychologiques aux patients pour compléter les thérapies traditionnelles “.

Cette plateforme a pour but de ” transformer les soins de santé comportementaux en aidant les fournisseurs surmenés à étendre l’accès et à standardiser l’excellence clinique et assurer l’adhésion aux protocoles de traitement “.

Oxford VR veut soigner les troubles du comportement grâce à la réalité virtuelle

Pour son premier essai clinique, Oxford VR a expérimenté un programme exposant les patients atteints d’une peur du vide à leur phobie. Dans la réalité virtuelle, les patients étaient placés sur un couloir suspendu dans les airs.

Selon l’étude, publiée par la revue The Lancet Psychiatry, les résultats de l’expérience ont ” largement dépassé les attentes “. Depuis lors, Oxford VR fournit déjà sa solution au NHS du Royaume-Uni. Elle participe aussi au projet gameChange financé par le NHS et visant à soigner les patients atteints de troubles du comportement via la VR.

En outre, la startup a aussi noué partenariat avec AXA Hong Kong et l’Université chinoise de Hong Kong (CUHK) dans un programme pilote visant à tester le potentiel de la VR pour les soins de santé mentale. Aux États-Unis, elle s’est aussi associée au National Mental Health Innovation Center (NMHIC) du Colorado pour mener plusieurs projets pilotes de thérapie VR.

À présent, Oxford VR annonce aujourd’hui une levée de fonds à hauteur de 12,5 millions de dollars en série A. Le principal investisseur est Optum Ventures, épaulé par Luminous Ventures. Les précédents investisseurs Oxford Sciences Innovation, Oxford University Innovation et GT Healthcare Capital Partners se sont également joints à l’effort.

Cette somme va permettre à la startup de poursuivre ses efforts de R&D dans le domaine des thérapies VR pour traiter les troubles tels que l’anxiété, la dépression et le trouble de stress post-traumatique. En outre, elle va l’aider à accélérer son expansion aux États-Unis…

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Une femme retrouve sa fille décédée dans la réalité virtuelle : faut-il dire stop ?

Par : Bastien L
femme enfant décédée vr

Dans un documentaire diffusé à la télévision sud-coréenne, une femme retrouve sa fille décédée dans la réalité virtuelle. Une idée glauque et malsaine, ou un concept salvateur pour les parents endeuillés ? Difficile de trancher…

La réalité virtuelle offre de nombreuses possibilités, mais faut-il toutes les explorer ? La question se pose, face à un documentaire diffusé par la chaîne de télévision sud-coréenne MBC.

Ce reportage intitulé ” Meeting You ” présente une famille endeuillée par le décès de leur fille âgée de sept ans, dénommée Nayeon. Grâce à la photogrammétrie, à la capture de mouvement et à la réalité virtuelle, la startup coréenne Vive Studios a recréé Nayeon afin que sa mère Ji-sung puisse la revoir une dernière fois.

Cette version virtuelle a été créée en huit mois, en se basant notamment sur des photos et des vidéos de l’enfant partie trop tôt ainsi que sur sa petite soeur qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Une intelligence artificielle a aussi été ajoutée pour permettre à l’avatar d’avoir une conversation en se basant sur des interviews et des vidéos de la famille.

La réalité virtuelle peut-elle nous rendre immortels ?

Équipée d’un HTC Vive Pro, de Vive Trackers et d’un adaptateur sans fil, Ji-sung revisite une version virtuelle du parc où sa famille aimait se rendre. Dans ce monde alternatif, Nayeon rit et demande à sa mère si elle est effrayée. Elle lui prend les mains.

Les bons souvenirs se succèdent dans la VR, de l’anniversaire de Nayeon à ses moments de complicité les plus précieux avec sa mère. Elle lui demande de dire à son père d’arrêter de fumer, et à ses frères de moins se disputer.

De toute évidence, en plus d’arracher quelques sanglots, ce documentaire pousse à réfléchir. Faut-il faire son deuil, ou bien peut-on imaginer un futur où les défunts subsistent à tout jamais dans la VR ? Une question que posait déjà la série Black Mirror dans l’épisode San Junipero :

De prime abord, cette reconstitution d’une enfant décédée peut sembler glauque et malsaine. Cependant, on constate que Ji-sung y a trouvé un certain réconfort. Cette expérience a pu l’aider à surmonter, autant que faire se peut, cette épreuve terrible. Il peut donc s’agir d’une application pertinente de la réalité virtuelle pour ceux qui souhaitent y recourir…

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Spaced Out : une expérience en réalité virtuelle dans une piscine

Par : Bastien L
spaced out vr

L’expérience Spaced Out vous propose de vous plonger simultanément dans la réalité virtuelle et dans l’eau d’une piscine. Un cocktail surprenant, qui se révèle particulièrement apaisant…

Présentée lors du Sundance Film Festival qui prend place cette semaine à Park City, dans l’Utah, Spaced Out est une expérience en réalité virtuelle créée par le Français Pierre “Pyaré” Friquet.

Inspirée par les premiers pas de l’Homme sur la lune, l’expérience comprend notamment des extraits audio des archives d’Apollo 11 tels que les sons électroniques et la respiration des astronautes durant leurs conversations sur la surface lunaire.

Les images, quant à elles, reprennent des motifs de lune issus de la culture pop. Jusqu’à présent, rien de fondamentalement original. Il existe déjà plusieurs applications proposant de revivre l’alunissage d’Apollo 11 en VR.

Cependant, si Spaced Out tire son épingle du jeu, c’est tout simplement parce qu’il s’agit de l’une des premières expériences de réalité virtuelle sous-marine. L’utilisateur est suspendu par une ceinture dans une piscine, et peut se déplacer dans cet environnement virtuel cosmique tout en nageant dans le monde réel.

Le casque Divr, créé par Ballast VR, est indispensable pour pouvoir se plonger dans cette expérience. Cet appareil combine un casque de réalité virtuelle avec un tuba pour permettre de s’immerger dans la VR et dans l’eau simultanément.

Spaced Out provoque des effets inattendus sur le corps humain

Or, après avoir conçu ce casque, Ballast VR a fait plusieurs découvertes aussi inattendues qu’intéressantes. Tout d’abord, il s’avère qu’utiliser un casque VR sous l’eau peut activer le ” réflexe d’immersion chez les mammifères ” ou ” mammalian diving response “ en anglais.

Ce phénomène est une réaction physiologique involontaire du corps, qui survient lorsque celui-ci est plongé dans une eau plutôt fraiche ou froide. Ce réflexe naturel permet d’optimiser la respiration et le fonctionnement du corps pour pouvoir rester sous l’eau plus longtemps.

Cette réaction se traduit par une succession de comportements physiologiques : ralentissement du rythme cardiaque, constriction des vaisseaux sanguins pour transférer le sang dans le coeur ou le cerveau…

Dans la nature, ce réflexe peut vous sauver en cas de plongeon dans un lac gelé. Cependant, dans une piscine avec un casque VR sur la tête, son effet est avant tout relaxant et permet d’avoir les idées plus claires.

Une autre surprise constatée par Ballast est que la VR sous-marine semble être une solution miracle au problème du ” Motion Sickness “. Alors que la réalité virtuelle peut conférer une sensation de nausée sur la terre ferme, ces symptômes ne semblent pas survenir sous l’eau. Pour l’heure, nul n’est capable d’expliquer cette différence…

En combinant ces effets bénéfiques à l’atmosphère relaxante de Spaced Out, il en résulte une expérience apaisante et relaxante qui donnerait presque l’illusion de flotter dans un autre monde. Selon ses propres dires, l’objectif de l’artiste est justement de conférer ” une sensation d’exploration dans un monde inconnu et impossible à atteindre “.

Le casque Divr est déjà utilisé par différentes expériences VR au sein de parcs aquatiques aux États-Unis, en Allemagne ou encore en Colombie. En revanche, pour l’heure, l’expérience Spaced Out n’a été diffusée qu’au Sundance Fesival et on ignore quand elle sera à nouveau proposée pour une autre occasion…

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