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SxS : les cartes mémoire ExpressCard de Sony et Sandisk

Par Pierre Dandumont

Connaissez-vous les cartes SxS ? Il s’agit d’un format de cartes mémoire professionnelles, lancé par Sony et Sandisk en 2007. Elles s’utilisent essentiellement dans des caméras haut de gamme, pour filmer en 2K puis en 4K. Et le format physique rend les cartes compatibles avec les emplacements ExpressCard classiques (/34).

Les cartes utilisent l’interface PCI-Express des ExpressCard, avec un débit maximal qui va dépendre de la génération de la carte. Les premières annoncent 800 Mb/s (~100 Mo/s) avec une inter(face PCI-Express 1.1 (2,5 Gb/s). Les dernières montent à ~1 Go/s, soit le débit maximal d’une interface PCI-Express 3.0. D’un point de vue pratique, il est plus intéressant d’avoir un lecteur externe en Thunderbolt ou un ordinateur avec de l’ExpressCard que de se reposer sur un lecteur USB Sony, assez onéreux.

La carte de 32 Go

Pour le test, j’ai une carte de 32 Go qui utilise une interface PCI-Express 2.0, soit ~5 Gb/s au maximum. La carte de 32 Go atteint officiellement 440 Mo/s en lecture et 110 Mo/s en écriture (les versions de plus grande capacité sont plus rapides). Elle est arrivée formatée en UDF avec des données dessus (les joies d’eBay). Travailler avec du SxS nécessite au moins un pilote : celui qui permet de lire les cartes dans un emplacement ExpressCard. Il fonctionne avec un Mac doté d’un connecteur ExpressCard natif (quelques MacBook Pro) ou avec un adaptateur. J’ai les deux à la maison : un MacBook Pro 17 pouces de 2009 sous El Capitan et un adaptateur Thunderbolt vers ExpressCard de chez Sonnet. Comme les cartes sont formatées en UDF, il faut aussi éventuellement un second pilote. Eventuellement parce que les cartes ne sont pas nécessairement formatées en UDF, et parce que macOS peut lire l’UDF, mais pas écrire.

Sur un vieux Mac : 2,5 Gb/s


Sur un récent : 5 Gb/s


L’outil de réglages de Sony

Premier test, donc, dans un MacBook Pro de 2009 avec un connecteur ExpressCard en PCI-Express 1.1 (2,5 Gb/s, soit 250 Mo/s au maximum). Par défaut, la carte est en lecture seule, l’installation du pilote de Sony permet l’écriture. Les performances semblent faussées avec le logiciel que j’utilise habituellement : il indique ~80 Mo/s en écriture (faible, mais pas illogique) et 1 400 Mo/s en lecture. Une valeur qui indique un cache en RAM ou une erreur. La copie réelle d’un fichier de ~1,8 Go prend environ 18 secondes dans le Finder, donc un petit 100 Mo/s.

Des valeurs incohérentes


Des valeurs plus cohérentes


Une jolie erreur

Second test, avec un Sonnet Echo ExpressCard Pro en Thunderbolt. La version Pro fonctionne en PCI-Express 2.0 (5 Gb/s), donc offre normalement de meilleures performances. Mais j’ai eu des soucis avec ma carte : elle a perdu des données, elle n’était pas reconnue dans tous les cas… et elle semble défectueuse. En eXFAT, j’obtiens 40 Mo/s en écriture et 190 Mo/s en lecture avant une erreur sur la première machine, contre ~350 Mo/s en lecture sur le lecteur Thunderbolt. Du coup, je n’ai pas grand chose d’autre à dire : si l’interface est rapide, les cartes restent assez imposantes et l’obligation d’utiliser un pilote reste une contrainte importante.

Maestro – Sharjah Light Festival 2017

Par Eva Fechten

For a second year in a row, we were invited by Nomada to participate at the Sharjah Light Festival 2017.
For this occasion we introduced Maestro, a new interactive video mapping, controlled by the user through a futuristic illuminated console.

The installation was set up on a half kilometer long building with 19 video projectors of 20,000 lumens and 8 sky-tracers.
The users were offered to choose between three original Mappings: SAND, MOSAIC and ORGAN.

To complete this creative and technological challenge, Tigrelab teamed up with great talents: Hand Coded was in charge of the generative visuals and sounds, our technological partners ProtoPixel took care of the creative technology and the lighting control, Thomas Aussenac from SoundBox created the Music and Sound Design, and Joan Molins and Roger Amat were in charge of the Motion Design and Animation.

This project has been rewarded during the Sharjah Light Festival 2017 for “Best Installation”.

Credits

Original concept, Creative direction and Animation: Tigrelab

PM, concept, generative visual-audio Development: Hand Coded
Creative technology and lighting control: Proto-Pixel
Motion Design and Animation: Joan Molins, Roger Amat
Music & sound design: Thomas Aussenac – Sound Object
Making Of: Felipe Mejia
—————————
Tigrelab Team:
Federico Gonzalez
Mathieu Felix
Javier Pinto

Nagyb Cedeño
Sergio Garcia Arribas
Julie Herbert

Sharjah Light Festival 2017
Organized by Sharjah Commerce and Tourism Development Authority
Produced by Nomada Les Arts Nomades Cie

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