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Aujourd’hui — 20 janvier 2020Vos flux RSS

Modeler 1.0 : modélisez plus facilement sous Houdini

Par Shadows

Alexey Vanzhula a lancé Modeler, un ensemble d’outils de modélisation pour Houdini. Malgré son numéro de version, le produit n’est pas totalement neuf puisqu’il est le descendant de DM, du même auteur.

Au menu de Modeler : un environnement d’édition de mesh, des booléens, du Kitbash et divers outils qui faciliteront vos modélisations.

Le tout est payant et à découvrir sur Gumroad.

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CES 2020 : ECS Liva Q1, des minimachines de 74 mm de côté

Par Pierre Lecourt

Rien de fou dans ces minimachines équipées de processeurs Apollo Lake. Ce qui est le plus impressionnant c’est le format présenté par ces ECS Liva Q1, 7.4 cm de côté sur 3.46 cm de haut, c’est très compact pour un MiniPC. 

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Mais la marque trouve tout de même le moyen de glisser de quoi construire un engin complet et suffisamment robuste pour de nombreux usages. Trois options de processeurs Apollo Lake sont disponibles. Le Celeron N3350, le Celeron N3450 ou le Pentium N4200. Ces puces sont associées à 4 Go de mémoire vive DDR4 et 64 Go de stockage eMMC. Tout cela est soudé et l’utilisateur ne pourra rien changer de ces composants, seule option accessible, un port M.2 2230 qui sert a intégrer un Wifi5 et du Bluetooth 4.2 dans la solution. 

La connectique propose un lecteur de cartes MicroSDXC pour faire éventuellement évoluer le stockage, deux ports USB 3.1 Gen1 Type-A, un USB 2.0 et une alimentation. Suivant les modèles d’autres options seront disponibles.

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Le ECS Liva Q1D propose deux sorties vidéo avec un HDMI 2.0 CEC et un DisplayPort ainsi qu’un port Ethernet Gigabit.
Le ECS Liva Q1L embarque quand à lui une seule sortie vidéo en HDMI 2.0 CEC mais deux ports Ethernet Gigabit.

Les usages de ces solutions peuvent donc être très variés. Outre une utilisation classique permettant d’accéder au web, de faire de la bureautique et des usages classiques sur deux écrans avec le ECS Liva Q1D, on peut également imaginer le montage de solution réseau plus spécialisées avec le ECS liva Q1L et sa gestion de deux réseaux Ethernet. 

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Le format ultra-compact des boîtiers autorisera sans doutes également des usages pro comme machines client adossées à un serveur. Les Liva sont déjà actuellement utilisées de cette manière : du PC de caisse à la machine d’inventaire ou de gestion en passant par des solutions d’affichage embarqué. 

Il est étonnant de voir la marque sortir un Liva Q1 après avoir annoncé et vendu le Liva Q2 sous processeur Gemini Lake il y a quelques temps maintenant. Pour l’u comme pour l’autre cela n’aura probablement pas d’impact en France. On est sans nouvelle d’un distributeur de la marque sur le territoire. Donc pas d’informations sur la disponibilité de cette nouveauté en France et encore moins un tarif. 

Source : Liliputing

CES 2020 : ECS Liva Q1, des minimachines de 74 mm de côté © MiniMachines.net. 2020.

Modeler 1.0 : modélisez plus facilement sous Houdini

Par Shadows

Alexey Vanzhula a lancé Modeler, un ensemble d’outils de modélisation pour Houdini. Malgré son numéro de version, le produit n’est pas totalement neuf puisqu’il est le descendant de DM, du même auteur.

Au menu de Modeler : un environnement d’édition de mesh, des booléens, du Kitbash et divers outils qui faciliteront vos modélisations.

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Intel NUC Panther Canyon et Phantom Canyon, la gamme NUC 11 dévoilée

Par Pierre Lecourt

Les prochains Intel NUC 11 ont eu droit à une annonce un peu anticipée grâce à FanlessTech, deux machines sont au rendez-vous et devraient proposer des processeurs Intel Tiger Lake-U de 28 watts de TDP. Le NUC 11 ou Panther Canyon embarquera un circuit graphique Intel Xe tandis que le NUC 11 Extreme ou Phantom Canyon fera appel à un circuit graphique indépendant.

NUC 11 Panther Canyon

Panther Canyon est donc le nom de code de la onzième version de minimachines NUC. L’évolution logique de l’offre avec à son bord la dernière génération de puces d’Intel, Tiger Lake. On peut donc s’attendre à des puces Tiger Lake-U qui embarqueront des circuits graphiques Intel Xe. Un duo qui devrait apporter des performances encore plus élevées et qui devrait être disponible au lancement de cette nouvelle génération de processeurs. Lamémoire vive pourra monter à 64 Go de DDR4 grâce à deux slots SoDIMM DDR4-3200.

On retrouve les éléments habituels de la gamme avec sur cette face avant un double port USB dont un Type-C Thunderbolt 3, un port jack audio 3.5 mm combo et le bouton d’allumage. Les quatre petits trous sont probablement des emplacements micro pour une utilisation vocale d’assistants personnels. On remarque la double hauteur typique des NUC, ce modèle embarquera un stockage SSD sur carte M.2 2280 mais également un emplacement 2.5″. L’engin pourra prendre en charge une mémoire cache Intel Optane.

NUC 11 Panther Canyon

 

Une seconde version monte un châssis moins haut, signifiant qu’Intel gardera pour ces NUC 11 Panther Canyon l’option de solution plus compactes sans empalement 2.5″. On retrouvera à l’intérieur des processeurs Intel Tiger Lake-U de 28 watts  en Core i3, i5 et i7.

La partie arrière nous montre une connectique classique avec une sortie vidéo HDMI 2.1 plein format, un Mini DisplayPort 1.4, un port Thunderbolt 3 Type-C, deux USB supplémentaire et un port Ethernet 2.5 GbE. L’alimentation se fait via un jack classique. Le Panther Canyon embarquera un module Wifi6 et Bluetooth 5.0. 

Sortie prévue ? Seconde moitié de l’année.

Phantom Canyon

NUC 11 Extreme Phantom Canyon, la relève d’Hades

La gamme la plus évoluée des NUC est caractérisée par son goût pour le morbide. Elle a débuté avec les Skull Canyon en 2015 et inauguré la symbolique des têtes de mort sur son châssis. Elle a été suivie par Hades Canyon en 2018, un modèle qui embarquait les puces Kaby Lake-G d’Intel. Des processeurs qui avaient la particularité de faire cohabiter un circuit Core d’Intel avec une solution graphique AMD. Des processeurs qui ont depuis peu mis fin à leur carrière.

Hadès, maître des enfers de la mythologie Grecque va donc prendre sa retraite, pour laisser la place à Phantom Canyon également prévu pour cette année. Ce NUC 11 Extreme embarquera également un processeur Tiger Lake-U de 28 watts de TDP en Core i5 et i7. Intel descend donc d’un cran par rapport à la solution actuelle qui propose des puces de 45 watts de TDP. Il embarquera par contre un circuit graphique totalement à part avec 6 à 8 Go de mémoire vive dont on ne connait pas le détail.

L’intérêt de ce choix étant en général la possibilité de fonctionner avec le circuit graphique interne aux puces Intel pour les usages classiques et ne basculer vers le circuit secondaire que pour les utilisations plus musclées. Cela évite la surchauffe et permet de profiter d’un engin relativement calme pour les utilisations bureautique, web et vidéo de sa machine. A noter que les modèles précédents et surtout l’actuel Hades Canyon sont extrêmement bien travaillés d’un point de vue ventilation et bruit par les équipes NUC d’Intel. On peut donc espérer des machines Phantom Canyon aussi discrètes.

La mémoire vive sera aussi capable d’atteindre 64 Go grâce à deux slots de mémoire SoDIMM DDR-3200 double canal, le stockage sera confié à une solution M.2 2280 PCIe X4 Gen3 NVMe. L’ensemble prendra également en charge des solutions de cache Optane. 

La connectique comprendra un port HDMI 2.0b, un Mini DisplayPort 1.4, deux ports Thunderbolt 3.0, sux ports UBS 3.0 Type-A, un lecteur de cartes SDXC en façade, un jack audio combo et un port Ethernet 2.5 GbE. Là encore un module Intel Wireless-AX 201 proposera du Wifi6 et du Bluetooth 5. 

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Le NUC Skull Canyon et ses deux coques

Un décor qui se trompe de cible

Intel continue sur sa lancée et propose encore un châssis “décoré” d’un crâne stylisé. Je ne suis pas certain de la pertinence de ce choix. Il faudrait a minima que la marque propose dans son offre par défaut, comme pour le Skull Canyon à l’époque, une coque de remplacement plus neutre pour ce futur engin. De quoi lui donner une esthétique passe-partout.

Je comprend l’idée d’Intel de viser un public de joueurs avec cette thématique “tête de mort”. Un décor qui peut fonctionner quand on vise un public adolescent. Je suis cependant assez pessimiste quand à la réalité du terrain. Le public capable de céder aux sirènes de cette iconographie n’a pas l’âge du public qui va réellement envisager l’achat d’un NUC 11 Extreme.

Soyons francs, en grandissant, on se rend assez vite compte que le look “tête de mort” n’est pas forcément ce que l’on va rechercher sur un PC. Ceux qui pourraient craquer sur cet aspect esthétique seront en réalité plus regardants sur leurs dépenses et préféreront un PC moins compact mais moins cher ou plus performant pour le même prix. 

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Skull Canyon

Le problème étant que beaucoup de professionnels ne passeront pas à Phantom Canyon du simple fait qu’une tête de mort soit visible sur sa coque. De nombreux médecins, avocats, dentistes, notaires et autres pro qui reçoivent du public m’ont contacté à la sortie de ces différentes machines. Autant j’ai pu les rassurer avec les séries Ghost Canyon en indiquant qu’il était facile de changer la coque pour une autre plus neutre. Autant cela m’a été impossible pour Hades Canyon faute de suivi dans cette offre de la part d’Intel. Une grave erreur puisque ces pros ne peuvent pas envisager recevoir des patients ou des clients avec un PC arborant ce type de symbole sur leur bureau. Ils sont donc passés à autre chose et ont laissé tomber la gamme.

Intel NUC Hades Canyon

Hades Canyon

Autant un cancérologue ou un avocat semble parfaitement ravi du format et des performances d’un NUC de ce type, autant on imagine la difficulté pour ces métiers de présenter au public ce type d’iconographie. Du coup on se retrouve avec un produit mal calibré pour ces deux publics : les “gamers” les plus jeunes vont rechercher en majorité le meilleur ratio de performances par rapport à leur budget. Et cela ne passe pas par la case NUC. Les pro de leur côté vont rechercher exactement ce type de machine d’un point de vue encombrement et performances sans trop se soucier du prix mais ne vont pas passer à l’achat à cause du décor proposé.

Reste le public des joueurs au bureau trop encombré pour acheter une tour calssique… ce qui ne constitue tout de même qu’une niche de clientèle assez faible… La solution est simple pour Intel, il suffit de proposer un engin neutre par défaut et, éventuellement, une coque avec cette fameuse tête de mort en option. Ou proposer un logo différent sur le châssis. Pourquoi pas un logo NUC ?

Source : FanlessTech

Intel NUC Panther Canyon et Phantom Canyon, la gamme NUC 11 dévoilée © MiniMachines.net. 2020.

Coiffure, un nouveau plugin Maya pour accélérer votre workflow

Par Shadows

Florian Croquet nous dévoile sa dernière création : Coiffure, un outil Maya qui comme son nom l’indique se concentre sur le grooming. Plus précisément, ce plugin vous permettra de créer du hair temps réel plus facilement et rapidement. Comme l’explique le créateur, Coiffure simplifie le workflow XGen pour la création d’assets de jeux vidéo.

Outre l’aperçu vidéo ci-dessous, une série de tutoriels a été mise en ligne sur Youtube.

Payant, l’outil est disponible sur Gumroad sous forme de licence perpétuelle ou avec souscription, au choix.

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Une peau de pêche grâce à KeyShot 9

Par Shadows

L’équipe de KeyShot dévoile un tutoriel autour du système de fuzz disponible dans KeyShot 9. Cet effet de micro-pilosité qui évoque la peau de pêche pourra être utile dans de nombreuses situations telles que celle présentée ici : un haut-parleur avec tissu.

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Quelles sont les ambitions de Marie Langer, nouvelle PDG d’EOS GmbH ?

Par Mélanie R.

En octobre dernier, Marie Langer a été nommée PDG du groupe EOS GmbH, succédant ainsi à son père, le Dr Hans Langer qui a fondé l’entreprise allemande en 1989. Très vite, le fabricant de solutions de fabrication additive industrielles s’est […]

Avid Pro Tools HDX : NAMM 2020 Nouveaux Bundles

Par jcperney@ctmsolutions.com (Jean Christophe Perney)
Capture_decran_2020-01-19_a_23.14.31[Avid Pro Tools HDX : NAMM 2020 Nouveaux Bundles; nouvelle interface Audio MTRX Studio; Nouveau châssis Avid] Bientôt disponibles chez CTM Audio en vente et en location. Les nouveaux Bundles Avid Pro Tools | HDX Thunderbolt 3 comprenent : une carte HDX, un châssis Thunderbolt 3 (bureau ou rack), Pro Tools | logiciel ultimate, une interface audio Avid adaptée :

REXR veut transformer tous vos jeux en réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
REXR

Et si n’importe quel jeu pouvait devenir accessible avec la réalité virtuelle ? C’est la promesse de REXR, la technologie imaginée par une start-up estonienne  et disponible en avant-première en France.

Avec cette technologie, vos jeux vidéo PC classiques sont désormais portables en réalité virtuelle sans avoir besoin d’un casque haut de gamme ou d’un ordinateur de pointe. Voici comment cela est possible

REXR mise sur une offre de base

REXR se décompose en deux parties. Tout d’abord une application installée sur PC et mobile. Ensuite, un casque de réalité virtuelle pour smartphone. La communication entre les deux appareils passe par le Wi-Fi, mais uniquement en local. L’entreprise estonienne a décidé de miser sur la France pour lancer ce produit. Selon les premiers tests, le résultat s’avère plutôt satisfaisant et ne souffre pas de lag. Du côté du smartphone, il vous faudra un appareil qui peut faire tourner Android 8.0 et au moins 1.080p en qualité d’affichage. On conseille 2K ou 4K si vous voulez toutefois en profiter.

Concrètement, selon REXR, si votre jeu fonctionne sur votre PC, il pourra aussi tourner en réalité virtuelle. Il faut cependant préciser que les casques VR pour smartphones n’offrent pas non plus une qualité optimale ou même qui s’approche du RIFT ou du Quest. Surtout, transformer des jeux classiques en VR ne fonctionne pas dans tous les cas. Red Dead Redemption II se révèle par exemple injouable, faute de pouvoir avoir accès au HUD, aux indicateurs ou aux sous-titres de jeu. Côté prix, il faut tout de même compter 1 mois à 14 euros et une offre annuelle à 144 euros. Bref, un petit investissement. Charge à vous d’avoir tous les équipements, l’entreprise ne propose que son logiciel.

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Nyrius ARIES Pro + vidéo 1080p sans fil

Par LeCollagiste
ARIES Pro +

Un émetteur et un récepteur vidéo sans fil qui envoie un signal vidéo non compressé en 1080p avec une latence en dessous de 1 milliseconde, le ARIES Pro + de Nyrius.

Idéale pour la transmission vidéo vers un vidéoprojecteur, un écran dynamique, une TV … Tous appareils compatibles HDMI fonctionne avec le ARIES Pro +, il est plug and play, compact avec une portée de 50m, sans WiFi sur une fréquence de 4,9 – 5,9 GHz, le tout sur un protocole standard HDMI 1.3 et HDCP 1.2.

275 $ la bestiole.

ARIES Pro +
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Nyrius ARIES Pro + vidéo 1080p sans fil est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Hier — 19 janvier 2020Vos flux RSS

TOP 5 des vidéos de la semaine : impression 3D et lunettes de sport…

Par Mélanie R.

Retrouvez notre TOP 5 des meilleures vidéos de la semaine sur l’impression 3D et la fabrication additive. Cette semaine, découvrez comment la fabrication additive, et en particulier la technologie HP Multi Jet Fusion, permet de concevoir des prototypes de lunettes […]

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Gloomy Eyes : le troisième épisode disponible sur VivePort Infinity

Par Pierrick LABBE
Gloomy Eyes

Bonne nouvelle pour ceux qui attendaient le 3e et dernier chapitre de la saga Gloomy Eyes. Il est désormais disponible en exclusivité VivePort Infinity.

Une histoire amour impossible entre un zombie et une humaine. Un concept déjà éculé au cinéma, mais qui prouve avoir encore du potentiel du côté de la réalité virtuelle.

Gloomy Eyes bientôt sur Arte

Pour ceux qui ne connaissent pas encore l’univers de Gloomy Eyes, cela se déroule autour des années 80 et, dans ce monde, les humains et zombies tentent de coexister. L’expérience qui mélange réalité virtuelle, philosophie ou encore poésie, se révèle tout simplement bluffante et met à profit de façon tout simplement incroyable la réalité virtuelle et la technologie 6DoF (6 degrés de liberté). L’expérience a déjà été récompensée à plusieurs reprises, au SXSW mais aussi au festival du film d’animation d’Annecy. Le résultat se révèle tout simplement touchant, et la majorité des personnes qui ont pu en profiter se sont révélées particulièrement émues après cette expérience unique en son genre à l’heure actuelle (mais sans doute pas pour longtemps).

Bonne nouvelle pour ceux qui préfèrent la version française et /ou n’ont pas de casque de réalité virtuelle. L’expérience, narrée par Tahar Rahim (à la place de Colin Farrel en anglais) sera disponible le vendredi 14 février dans sa version vidéo à 360 degrés sur la chaîne YouTube d’ARTE Cinéma et dans sa version “6 DOF” sur les plateformes VR Oculus et HTC Vive. Un peu de patience sera donc nécessaire pour découvrir Gloomy Eyes. Une expérience à ne pas rater pour découvrir le potentiel de la réalité virtuelle.

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La présentation de l’Apple Watch Hermès

Par Pierre Dandumont

Récemment, jai trouvé sur eBay un petit livret intéressant : celui livré lors de la présentation de l’Apple Watch Hermès en 2015. Il présente quelques conversations entre Jony Ive et Pierre-Alexis Dumas ainsi que des photos des modèles exclusifs de la marque.

Je l’ai numérisé, ce qui permet de voir le dégradé orange à l’intérieur. J’ai aussi numérisé le signet, mais c’est un peu compliqué de montrer l’effet de relief. Le texte est intéressant quand on s’intéresse au processus de création. J’ai mis le booklet complet , je ne publie ici que les pages avec du texte en français (il y a la version anglaise).

Si jamais quelqu’un possède le bracelet orange et ne l’utilise pas, ça m’intéresse.

Facebook multiplie de manière impressionnante les brevets en réalité augmentée

Par Pierrick LABBE
Facebook brevets réalité augmentéee

C’est une découverte particulièrement surprenante qui a été faite par Fairview Research en analysant les brevets  qui ont été déposés au cours de l’année écoulée. Facebook a publié un nombre impressionnants de brevets en réalité augmentée.

Il n’est désormais plus possible de résumer l’entreprise à sa seule fonction première de réseau social. L’entreprise est clairement passée à la vitesse supérieure pour ce qui concerne ses ambitions dans la réalité virtuelle mais aussi désormais dans la réalité augmentée.

Facebook 36e du classement américain

L’étude du nombre de brevets déposés en 2019 place Facebook au 36e rang aux Etats-Unis avec 989 brevets déposés dans l’année. Un chiffre qui est très loin du premier, IBM avec 9.262 brevets, du second, Samung avec 6.469 ou encore de Microsoft avec 3.000 brevets. Cependant, pour l’entreprise de Mark Zuckerberg, on parle d’une croissance incroyable avec un bond de 64% du nombre de brevets par rapport à 2018. Une augmentation qui lui permet aussi d’entrer dans le top 50, puisque le réseau social était 58e en 2018. C’est cependant quand on regarde dans le détail que les choses deviennent intéressantes pour Facebook.

Fait très notable des brevets déposés par Facebook, c’est la catégorie « Optical Elements », qui a augmenté le plus sensiblement avec un total de 169 brevets en 2019.  La majorité de ceux-ci se trouvent dans la sous-catégorie « Heads-Up Display » qui fait référence à des affichages pour la réalité augmentée ou virtuelle. Par ailleurs, dans les autres catégories, on trouve aussi des brevets qui sont liés à l’eye-tracking, au machine learning ou encore à la livraison de contenu online. Autant de facteurs qui prédisent bien l’arrivée d’un casque de réalité augmentée chez Facebook.

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Facebook baisse le prix du casque VR Oculus Go de 50 euros

Par Bastien L
oculus go baisse prix

Facebook annonce une baisse de prix définitive pour l’Oculus Go. Le casque VR est désormais disponible à partir de 159 euros au lieu de 219 euros.

C’est la saison des chutes de prix, au pays des casques VR. La semaine dernière, HTC annonçait une baisse massive et définitive du prix du HTC Vive Pro.

A présent, c’est au tour de Facebook d’annoncer une réduction permanente pour son casque Oculus Go. En France et dans le reste de la Zone Euro, l’appareil est désormais proposé pour 160 euros au lieu de 219 euros en version 32Go, et 219 euros au lieu de 269 euros pour la version 64Go.

Une décision qui fait probablement suite à l’immense succès du Go lors du dernier Black Friday. Un discount similaire avait alors été mis en place.

Facebook continue à rendre la VR plus abordable

Pour rappel, l’Oculus Go fut lancé en mai 2018. Il s’agit du tout premier casque VR autonome du constructeur. Cet appareil ne propose qu’un tracking 3DoF et un seul contrôleur. La sensation d’immersion et les possibilités d’interaction sont donc considérablement réduites par rapport à un casque comme le Quest.

Cependant, le Go ne se destine pas aux gamers. Il est davantage pensé pour les néophytes et les curieux souhaitant découvrir la réalité virtuelle. Plutôt que de jouer à des jeux vidéo, ce casque est idéal pour visionne des vidéos sur les applications Netflix, Hulu ou encore YouTube.

Son principal avantage était déjà de permettre de découvrir la VR pour un prix abordable. Suite à cette baisse de prix, c’est donc la porte d’entrée vers la réalité virtuelle qui devient encore plus accessible…

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Mojo Vision a créé les premières lentilles de contact à réalité augmentée

Par Bastien L
mojo vision lentilles ar

Mojo Vision a créé les premières lentilles de contact à réalité augmentée. Le prototype fonctionne, mais ne sera pas prêt pour le grand public avant au moins deux ans…

D’ici quelques années, les GAFAM comptent commercialiser des lunettes de réalité augmentée capables de remplacer les smartphones. C’est le cas de Facebook, Apple, mais aussi Samsung ou encore Amazon.

Cependant, ces géants de la technologie pourraient être pris de vitesse par une petite startup dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler : Mojo Vision. Plutôt que des lunettes AR, cette startup compte brûler les étapes en proposant directement les lentilles de contact pour la réalité augmentée.

Ces lentilles de contact embarquent un minuscule écran capable d’afficher des informations directement dans le champ de vision de l’utilisateur. L’objectif de Mojo Vision est de permettre ” l’invisible computing ” (informatique invisible).

Mojo Vision veut remplacer votre smartphone par des lentilles AR

Pour l’heure, cette lentille AR n’est qu’au stade de prototype et la startup estime que son produit ne sera pas prêt pour le grand public avant au moins deux ans. Cependant, ceux et celles qui ont eu la chance de le tester se disent tous impressionnés.

Dans un premier temps, Mojo Vision compte fournir sa technologie au secteur médical. Elle travaille actuellement avec la FDA sur des lentilles spécialisées destinées aux personnes atteintes de troubles oculaires.

À terme, toutefois, la startup compte bel et bien vendre son produit au grand public. Son objectif est tout simplement de remplacer les smartphones

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[TEST] VRNRGY Power Pack : donnez un second souffle à votre Quest

Par Gwendal P
test powerpack une

Depuis sa sortie il y a quelques mois, l’Oculus Quest a récolté un franc succès. En effet, ce casque autonome offre de nombreuses possibilités, et par-dessus tout, une liberté accrue par rapport aux autres casques du marché. Pas de câbles ni d’ordinateur nécessaire, le Quest se suffit à lui-même. Cela veut également dire qu’il fonctionne à l’aide d’une batterie. Or, l’utilisateur peut rapidement être frustré s’il est forcé d’interrompre sa partie ou une quelconque vidéo en plein milieu. Pour éviter une telle mésaventure, il existe des solutions pratiques et abordables. Nous testons ici l’une d’entre elles : le Power Pack de VRNRGY.

  • marque : VRNRGY
  • modèle : Power Pack pour Oculus Quest 
  • catégorie : Batterie externe
  • capacité : 7 000 mAh
  • autonomie : Jusqu’à 6h en jeu, 8h pour de la vidéo
  • prix : 58,99 euros
  • disponibilité : disponible

Unboxing

La petite boîte qui accueille le Power Pack est très simple, mais stylée. Elle contient la batterie, les sangles de fixation, la notice d’utilisation en anglais, ainsi que des câbles USB. S’y trouve également un adaptateur micro-USB vers USB-C. 

Design et ergonomie du Power Pack

Le Power Pack de VRNRGY est très compact. Il se fixe à l’arrière de l’Oculus Quest, sur l’arceau souple qui sert à maintenir le casque sur la tête. Livré avec ses propres straps, la manipulation pour l’attacher est très rapide, même si la brève notice n’est qu’en anglais. Le câble qui relie la batterie au casque est à la bonne taille pour ne pas gêner. Il sait également se faire discret pour ne pas déranger l’esthétique générale, même si ce n’est vraiment pas le plus important. 

Les sangles d’attache sont en néoprène respirant. Le Power Pack n’est pas directement au contact du crâne puisqu’un cache, partie intégrante des sangles, fait l’interface entre les deux. Ainsi, ce complément au casque n’est pas gênant, même après de longues sessions de VR. Le poids de la batterie quant à lui est contrebalancé, ou plutôt contrebalance celui du casque. Dans l’ensemble le niveau de confort est bon et le port de ce pack supplémentaire n’est pas désagréable. Nous apprécions particulièrement le côté pratique des sangles et la conception qui s’intègre directement à l’Oculus Quest sans bricolage particulier.

À l’arrière du Power Pack se trouvent les deux entrées USB pour la recharge et la connexion au casque. En outre, une rangée de quatre diodes bleues informe de l’état de charge de la batterie.

Utilisation du Power Pack

Rien de bien sorcier dans l’utilisation de cette batterie externe. Il suffit de l’installer, de la brancher (après avoir bien vérifié que le Quest est chargé à fond), et voilà ! Dans le casque, la jauge de batterie indique que le casque est en charge. Sa propre batterie rentre en jeu seulement quand celle du Power Pack s’est vidée. 

Cela donne une autonomie totale de l’ordre de 6h pour des sessions de jeu. C’est trois fois plus que la durée de vie normale de la batterie du casque autonome d’Oculus. Cette nouvelle période de jeu est suffisante pour satisfaire la plupart des gamers. Ils ont ainsi moins l’inquiétude de voir leurs parties s’interrompre en plein milieu d’un moment crucial. La capacité des batteries de 7 000 mAh aurait pu être revue à la hausse pour atteindre au moins 10 000 mAh et donc proposer une expérience de jeu encore plus longue. Cela aurait cependant pu rendre l’ergonomie du produit moins agréable. Au contraire, l’équilibre est ici bien trouvé entre confort et plaisir.

De plus, il est possible d’allonger encore plus l’autonomie du Quest en remplaçant les batteries du Power Pack. Le modèle spécifique qui s’intègre dans le boîtier de VRNRGY est disponible à l’achat séparément. Cela permet alors de s’approcher des 10 heures de jeu.  

Conclusion

L’autonomie de l’Oculus Quest est un des problèmes du casque et cela peut vite devenir frustrant. C’est pourquoi l’ajout d’une batterie externe est recommandée, si ce n’est nécessaire. Bien sûr il est possible d’acheter un produit lambda et de bricoler quelque chose soi-même. En revanche, il faut s’attendre à un résultat bancal et peu pratique. Le gros avantage du Power Pack de VRNRGY et sa configuration étudiée pour le Quest. Il s’intègre facilement et procure même un confort accru à l’expérience générale. Profitant d’un bon rapport qualité/prix, cet accessoire est indispensable pour les gamers VR invétérés. 

 

Points positifs

  • Batterie externe étudiée pour l’Oculus Quest
  • Session de 6h de jeu
  • Équilibre le poids du casque

Points négatifs

  • On aurait préféré une batterie 10 000 mAh

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Crystal Vision now shipping IP gateways that work with both ST 2022 and ST 2110

Par Sarah Sales

Crystal Vision has released three IP gateways which work with ST 2110 video as well as ST 2022, increasing their usefulness in broadcast systems. IP inputs and outputs are individually selectable between ST 2022 and ST 2110, allowing use with both protocols at the same time if required. Designed for transporting uncompressed video over 10GbE ...

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Final Fantasy VII Remake : un mode VR dévoilé par l’OST

Par Bastien L
final fantasy VII remake

Le jeu Final Fantasy VII Remake sur PS4 pourrait comporter un mode en réalité virtuelle pour le PSVR. C’est ce que semble révéler la tracklist en fuite de la bande originale…

Début janvier 2020, une démo du jeu Final Fantasy VII Remake était en fuite sur le web. En fouillant dans les données de cette démo, des dataminers ont découvert ce qui semble être la bande originale du jeu.

La liste des pistes fait référence aux différentes sections de la démo. Cependant, de manière totalement inattendue, la dernière piste porte le titre de ” VR Menu “.

Selon toute vraisemblance, cette piste est celle que nous pourrons entendre dans le menu du mode VR. Or, Square Enix n’a jamais évoqué de mode VR pour le remake de ce jeu cultissime…

Final Fantasy VII Remake entièrement jouable sur PSVR ?

The Final Fantasy VII Remake Demo Music Soundtrack tracklist are as follows in case any is wondering. pic.twitter.com/jQcZRhApog

— PKRadiance (@SuperJamaalrio) 13 janvier 2020

Il est cependant peu probable que le jeu soit entièrement jouable sur le PSVR, comme ce fut le cas pour Resident Evil 7 par exemple. Pour cause, tout d’abord, FF7 se joue à la troisième personne et ne se prête donc pas vraiment à une expérience en VR.

De plus, ce remake pousse déjà la PS4 dans ses derniers retranchements. Une version en réalité virtuelle serait bien trop gourmande en ressources pour cette console en fin de vie.

Néanmoins, il est fort possible que Square Enix ait créé du contenu PSVR pour Final Fantasy VII Remake. Le studio avait déjà créé un jeu original basé sur Final Fantasy XV, intitulé Monsters of the Deep. Il s’agissait d’un jeu de pêche en VR prenant place dans l’univers de FFXV.

De même, le jeu Kingdom Hearts 3 était accompagné d’une expérience VR proposant de revisiter les moments les plus marquants de la saga en réalité virtuelle. On peut donc s’attendre à ce que le mode VR de Final Fantasy VII Remake propose des mini jeux ou l’immersion dans les scènes cultes de ce RPG de légende…

Cet article Final Fantasy VII Remake : un mode VR dévoilé par l’OST a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

The Multimedia Worldbuilding of the Star Wars Legends Franchise

Par Lewis McGregor

What do the Star Wars comics, games, and novels offer this multi-layered franchise? Go in-depth to discover how diverse storytelling can build a universe.

Intinor joins SRT Alliance

Par Manor Marketing

Umea, Sweden, 16 January 2020: Intinor, Sweden’s leading developer of products and solutions for high-quality video over internet, has joined the Secure Reliable Transport (SRT) Alliance. SRT is an open source video transport protocol that optimizes streaming performance across unpredictable networks, enabling the best quality live video to be transported over even the most questionable ...

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Robert Juliat, record de longévité

Par Patrick Cussigh

Cent ans de vie et d’histoire. La longévité de Robert Juliat mériterait un livre entier et un musée dédié. Sur le stand des JTSE une lanterne à arc et une antique poursuite à charbon séduisaient par leur intemporalité, tandis que dans les boîtes noires les nouvelles technologies s’intégraient en toute discrétion dans les derniers fleurons de la marque.

Belles pièces du musée de Robert Juliat, cette poursuite à charbon…

…et cette lanterne à Arc


Ludwig Lepage, chef produit lumière, nous résume les dernières innovations de Robert Juliat.


Gamme Zep2

Ainsi la gamme led de projecteurs de découpe et Fresnel a vu un léger mais efficace changement de génération de leds, toujours made in Osram, avec un meilleur rendement, de l’ordre de 10 à 15 %, et une meilleure consistance du spectre de colorimétrie.
Le chiffre 2 permet de distinguer les deux générations, puisqu’à l’utilisation, les Zep2 seront plus lumineuses quoiqu’avec des températures de couleur un peu différentes.

La découpe Zep2 660SX2.

Pour résumer en quelques mots, les découpes Zep2 640SX2 et 660SX2 possèdent des sources led de 150 ou 300 W, en 3200K ou 6000K.

L’alimentation électronique est graduable sans scintillement, se pilote en local ou en DMX et parfaitement silencieuse.
Trois optiques de zoom variables sont disponibles : 28°-54°, 16°-35° ou 11°-26°,

Les Fresnel Zep2 340 et 360 LF2 sont aussi pourvus de sources led 150 et 300 Watts, en 3000K, 5000K, 5700K et blanc variable 2700-6500K. Le zoom est manuel, la source se contrôle en DMX, en local ou sans-fil en option.

Poursuite Arthur

La primeur de la poursuite Led Arthur fut pour les américains, avantagée par la petite semaine d’avance du LDI face aux JTSE. Autour du corps de la poursuite Oz, les 800 W de Leds de l’Arthur promettent de chatouiller les 1 800 W HMI d’une Victor, mais avec tous les avantages d’une source moderne. Prévue pour mars ou avril 2020, cette poursuite 7°-14,5° visera sans doute une récompense au Prolight+Sound comme la plus puissante de sa catégorie.

Maestro et SpotMe

Le module SpotMe, grâce auquel le poursuiteur peut diriger n’importe quel lot de projecteurs asservis en simultané avec sa poursuite, fait un départ encourageant dans les théâtres et le one-man-show. Surtout pour piloter des contres et gérer des faces en temps réel en suivant les artistes. Ce système de tracking avec opérateur utilise le protocole PSN, et n’était utilisable quasiment qu’avec une console GrandMA2, des serveurs vidéo et éventuellement une mise à jour future Chamsys.

Il est maintenant compatible avec n’importe quelle console grâce à un serveur dédié, le Maestro. Développée avec la société Zac-Track, qui cumule plus de 10 ans d’expérience dans le tracking sous toutes ces formes, cette unité complémentaire au SpotMe permet de calculer l’orientation de tous les asservis suivant les mouvements de la poursuite.

SpotMe maintenant compatible avec tout pupitre lumière grâce au serveur Maestro.

L’ingénierie derrière le Maestro est maintenant en phase de finalisation pour être disponible très prochainement. Si des algorithmes de prédiction permettent de prendre en compte l’inertie et les vitesses des différents projecteurs pour être les plus précis et réactifs possible, d’autres avancées sont attendues. Ainsi le serveur permettra de créer des zones virtuelles sur ou hors scène avec des automatisations pour modifier l’éclairage quand le sujet atteint une de ces zones.
La gestion automatique de la taille des faisceaux, en compensant le zoom suivant la distance pour toujours garder la même taille de projection, et en temps réel, sera aussi proposée. Enfin l’intégration des Footlight et des Cycliodes leds Dalis nativement dans le serveur, permettra que ces luminaires suivent aussi le déplacement de la poursuite, en s’allumant autour du sujet visé.

La calibration lumière Robert Juliat intégrée dans Eos

Particulièrement apprécié dans le monde du théâtre, tout comme les produits ETC, il semblait logique que Robert Juliat utilise les consoles Eos pour contrôler ses projecteurs. Les projecteurs Dalis pour cyclo qui utilisent huit couleurs de leds pour proposer la meilleure colorimétrie possible sont déjà calibrés dans les consoles ETC EOS. C’est-à-dire qu’ils furent mesurés, caractérisés et enregistrés en données dans les librairies afin de donner des équivalences parfaites de gélatines.

Le Dalis 863 plus simple à 4 couleurs de leds est aussi calibré dans les consoles ETC

En début d’année, les modèles Dalis quatre couleurs ont subi la même opération pour se rapprocher au maximum des Dalis huit couleurs lorsqu’ils sont gérés en même temps sur une Eos. Concrètement, le pupitreur a la possibilité de choisir parmi les nuanciers LeeFilter, GamColor, Rosco et autres, des centaines de références, ou des couleurs types, ou encore des teintes de blancs à différentes températures de couleur suivant leur IRC.

Trois options permettent d’aller encore plus loin dans la gestion des couleurs. Si l’éclairagiste désire la meilleure distribution spectrale possible, il utilisera le mode Spectral de la console ETC. Le mode Brightness est disponible pour gagner en luminosité, et le mode Hybride est un compromis entre les deux.
Ce système de colorimétrie est réservé aux projecteurs ETC et Robert Juliat. On peut ainsi faire correspondre parfaitement une découpe Source Four Lustr+ et un cycliode Dalis 860.

Plus d’information sur les sites Robert Juliat et ETC France

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Phase to get rid of the need for audio cables in forthcoming update for Serato users

Par Dan White
Phase Serato wireless demo at MWM NAMM 2002

In an upcoming firmware update to the Phase wireless scratch system, DJs will no longer have to use audio cables to send signal into their DJ software. Instead, only a single USB data cabe is needed to send a control from the Phase receiver box into Serato DJ Pro. Goodbye RCA Cables? When you’re already […]

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CES 2020 : Le créatifwashing ou comment s’accrocher à un “nouveau” marché

Par Pierre Lecourt

18%, c’est le taux de croissance du marché PC “créatif” à la fin de l’année 2019. Voilà qui doit donner envie à de nombreux constructeurs d’accrocher leurs wagons sur cette nouvelle locomotive face à un paysage beaucoup plus morose. Nous allons donc assister au créatifwashing, un moment pendant lequel toutes les machines seront orientées vers ces fameux créateurs de contenu… Avec évidemment plus ou moins de bonheur.

Chaise gaming lol

En 2017-2018, l’heure était au marché du jeu avec une croissance du matériel lié au gaming de l’ordre de 14%. En 2019, la tendance s’est tournée vers les créateurs de contenus. Ainsi après avoir vendu tout ce qu’il était possible de vendre à des joueurs en leur collant des LEDs RVB – du tapis de souris au fauteuil bas de gamme avec des enceintes – voilà que les constructeurs se tournent vers des produits plus sobres mais pas forcément plus adaptés aux créateurs.

Le marché du gaming n’est pas mort et les gammes continuent à s’étoffer mais le nouvel Eldorado semble de faire croire qu’en achetant un casque pour “créateur” ou un ordinateur “créatif”, on sera un vrai génie aux idées foisonnantes. Le sous entendu expliquant à demi-mot que c’est la machine qui fait le moine me parait être une grosse ficelle mais elle a toujours très bien marché. Combien ont acheté un siège bas de gamme tout droit sorti d’une usine où la pointeuse n’a jamais signalé la présence du moindre ergonome sous le prétexte que son mauvais skaï était aux couleurs d’un jeu vidéo ? Pensant réellement qu’un siège aussi cher allait les aider à mieux jouer ? Combien se sont retrouvés dépités après avoir englouti une bonne centaine d’euros dans un clavier bourré de LEDs RGB dont la principale caractéristique était un bruit assourdissant ? Sans que cela n’influence évidemment la qualité de leurs tactiques ? 

Combien vont se dire qu’ils seront plus créatifs en achetant des casques ou des claviers repeints en blanc, des microphones argentés ou des PC qui, bien que munis des mêmes composants que les autres, bénéficieront d’une finition particulière ? Une peinture sobre peut être censée ouvrir leurs chakras créatifs ? 

C’est la naissance du Créatifwashing, ou comment vendre un matériel parfaitement identique à celui proposé ces dernières années en ajoutant simplement un nouveau coloris à la gamme. En présentant surtout des bénéfices techniques parfois bien difficiles à identifier. Sous prétexte de rendre ces engins plus adaptés aux créatifs par la magie de la finition. Et surtout grâce aux réseaux sociaux qui permettent de donner envie de s’identifier comme membres de la grande famille des possesseurs du casque recommandé par bidule, DJ à la mode et aussi expert en création de membranes de casque que je suis astrophysicien ascendant gémeaux.

Beaucoup de materiel pro…

Il faut bien s’entendre sur la définition d’un créateur pour comprendre le tour de passe passe des constructeurs. Quand vous vous entendez créateur, vous pensez à votre musicien préféré, le réalisateur que vous adorez ou le papa des mondes imaginaires des jeux qui vous font voyager. Quand un fabricant de PC ou de matériel PC s’intéresse au public des créatifs, ils visent en réalité deux mondes différents.

D’abord des gens qui vivent de leur travail avec leur PC. Vidéastes, designers, musiciens, monteurs, photographes et tous les métiers qui nécessitent une machine vraiment puissante pour fabriquer des contenus à titre professionnel. Pour en vivre. Ceux là ont droit à des engins haut de gamme estampillés pro. Avec des processeurs performants siglés Xeon ou Threadripper, des finitions impeccables et des puces graphiques type Nvidia Quadro pouvant encaisser des travaux intenses. 

Mais ce qui se cache derrière cette appellation “créatif “, c’est également une catégorie de personnes cherchant à créer des œuvres pour se divertir : Des vidéastes, créateurs de podcasts et autres créateurs de contenus numériques… à titre personnel. Non pas que je dénigre l’un par rapport à l’autre, je connais des musiciens amateurs de grand talent, des dessinateurs numériques plus habiles que bien d’autres ayant la  reconnaissance du grand public et des vidéastes du dimanche bourrés d’idées et de savoir faire. La principale différence n’est pas dans leur talent mais dans la destination de leur travail.

Un professionnel qui vit de ses créations aura une obligation de qualité que n’aura pas un amateur. Il devra également rendre son travail suivant un calendrier précis et sera tenu à une certaine productivité pour gagner sa vie correctement. Il ne pourra pas se permettre de compenser un matériel bancal en amont par un surcroît de boulot en aval. Acheter un microphone coûtant le prix d’un PC portable complet peut paraître un énorme investissement mais si il permet ensuite de travailler vite et sans avoir besoin de retoucher le son pendant des heures pour gommer des défauts de captation, cela a du sens pour un professionnel. Moins pour un amateur, tout aussi éclairé qu’il soit. Même constat pour un tablette graphique ou un ordinateur complet. L’investissement doit se confronter à la réalité des besoins de l’utilisateur et à la destination de ses créations.

Je ne vais pas cracher dans la soupe, je suis ravi de voir des finitions plus sages sur certains portables. Avoir enfin le choix d’acheter des machines puissantes qui ne soient pas dessinées à la hache et bardées de plus de LEDs qu’une mauvaise soucoupe de science fiction.

2020-01-17 17_05_41-minimachines.net

Mais il ne faudrait pas non plus tomber dans l’excès inverse et se mettre à déballer tout et n’importe quoi de manière trop voyante. Les annonces au CES de certains constructeurs de leurs gammes de produits “créatifs” sont un excellent exemple de ce qu’il ne faut pas faire. Présenter des casques, clavier, micro et souris spécialement dédiés aux créatifs n’a pas vraiment grand sens quand on est un fabricant de PC sans expertise dans ces domaines particuliers. Proposer du matériel “gaming” pourquoi pas, on se rappellera simplement de la fable du corbeau et du renard. Mais le matériel à destination des créateurs n’évolue pas dans le même monde.

Cela n’a aucun sens de lancer des portables absolument identiques à ceux des joueurs mais justes estampillés d’un blason “créatif”. Certes, ils sont sobres, mais cela ne changera rien pour leur possesseur qui ne gagnera pas d’un coup en créativité grâce à la finition employée… Il faut à minima proposer des éléments réellement différenciants : Des circuits son séparés, des écrans bien calibrés, des machines pensées pour le calcul de montage vidéo. Pas tenter de proposer des machines sorties de nulle part avec ces engins sans aucun bagage particulier.

Il y a micro et Micro

Est-ce qu’un microphone “créateur” aura un quelconque point commun avec ne serait-ce que la cheville d’un microphone professionnel ? Quels avantages aura un clavier à membranes “blanc” par rapport aux merveilles déjà disponibles sur le marché ? Quel intérêt à une souris “créative” pour un créateur ?

Je n’ai rien contre les marques qui tentent l’expérience et je sais que beaucoup de produits de ce type sont dans les cartons, prêts à inonder le marché. On ne s’étonnera pas finalement que tous essayent d’accrocher leurs wagons au train de ce créatifwashing. Mais quel bénéfice à court terme ? Les gens seront forcément déçus de vos  matériels par rapport à ce que le marché propose déjà. Si vous voulez que vos PC créatifs arrivent réellement à se différencier avec la concurrence, faites un tour sur les forums des créateurs que vous visez. Comprenez qu’un portable avec deux ports USB ne sera jamais la machine retenue par un créateur de podcast qui préférerait de loin avoir une vraie extension de carte son permettant de brancher plusieurs micros et un partenariat logiciel pour enregistrer en multi-pistes sur son PC. Faites un tour du côté des vidéastes et des photographes qui pestent de voir encore et encore des portables sortir avec aucun lecteur de cartes mémoire ou un simple – et souvent inutile – lecteur MicroSDXC.

Le marché est difficile et chaque point conquis a un impact important pour la vie des fabricants. Mais il serait peut être opportun de se concentrer sur l’essentiel, faire ce que l’on sait faire vraiment et nouer des partenariats avec d’autres constructeurs véritablement spécialisé pour ces machines particulières. A moins de ne vouloir voir ces gammes ne durer que quelques trimestres avant de disparaitre. Certains pourraient vraiment tirer leur épingle du jeu en présentant simplement des produits à l’écoute de leur clientèle.

 

CES 2020 : Le créatifwashing ou comment s’accrocher à un “nouveau” marché © MiniMachines.net. 2020.

Concours 3DVF / NVIDIA / LDLC : plus de 5000€ de lots à gagner !

Par 3dvf

Pour fêter dignement ce début d’année, 3DVF lance en partenariat avec NVIDIA et LDLC un concours de rendu.
Le thème : “GPU hivernal”
Paysage enneigé, rendu d’intérieur au coin du feu, créatures liées à l’hiver, avalanche au coeur des montagnes… Votre réalisation devra, d’une manière ou d’une autre, évoquer l’hiver.

Les étapes essentielles pour participer :
– disposer d’un compte sur le forum 3DVF (ou vous inscrire si ce n’est pas déjà le cas) ;
– créer et rendre une scène 3D de votre choix du moment qu’elle évoque l’hiver directement ou indirectement ;
– vous êtes libres d’utiliser les outils que vous voulez, du moment que le moteur de rendu propose à la fois du rendu CPU et, séparément, du rendu accéléré par GPU. Notez bien que vous n’êtes pas obligés de faire le rendu en mode GPU : les rendus CPU sont autorisés.
– créer un sujet de forum dédié à votre projet, dans la section du concours et en postant au moins 2 mises à jour pour montrer votre avancement.
– poster votre rendu final en suivant les instructions données dans la rubrique dédiée de cette page, et en respectant la date de fin du concours.

Les Lots

Quatre participations gagnantes seront désignées et remporteront des lots qui vous permettront de profiter des GPUs NVIDIA dernière génération. Au total, près de 5600€ TTC de lots sont à remporter !

– pour la première place, un ordinateur portable Gigabyte Aero 17 HDR XA-7FR4130SQ, doté d’un GPU NVIDIA GeForce RTX 2070 (Max-Q) et d’une valeur de 3000€ environ ;
– pour la seconde place, une carte graphique ASUS GeForce RTX 2080 Ti DUAL-RTX2080TI-O11G d’une valeur de 1380€ environ ;
– pour la troisième place, une carte graphique Gigabyte GeForce RTX 2080 SUPER GAMING OC 8G (rev. 2.0) d’une valeur de 835€ environ ;

– enfin, un prix spécial du jury sera attribué avec une carte graphique Gigabyte GeForce RTX 2060 OC 6G d’une valeur de 380€ environ.

Le Jury

Le jury est composé de :
– L’équipe du site 3DVF.com ;
– Un employé de NVIDIA France ;
– Un employé de l’équipe Progiss (partenaire de 3DVF) ;
– Mathieu Maurel, infographiste et co-administrateur du groupe Facebook 3D / CGI News.

Les critères

Les participations gagnantes seront retenues en fonction de l’originalité et de la qualité artistiques du rendu proposé, mais aussi de la difficulté technique du sujet choisi.

Règlement

  • Le concours est gratuit et sans obligation d’achat.
  • Le concours se tiendra du 20 janvier au 29 février 2020 à minuit (heure française).
  • Le concours est ouvert à toutes et tous, quel que soit votre pays.
  • Les participations ne doivent pas s’appuyer sur des licences/propriétés intellectuelles n’appartenant pas aux personnes participantes, ni utiliser de modèles issus de banques dédiées. En revanche, vous pouvez utiliser des modèles et assets que vous avez personnellement créés par le passé.
  • Une seule participation par personne sera acceptée, et les participations par équipe ne sont pas autorisées. Si plusieurs rendus sont envoyés par une même personnes, seule la dernière participation sera prise en compte.
  • En participant, vous vous engagez, en cas de victoire, à autoriser 3DVF et NVIDIA France à utiliser votre participation à des fins de communication et de promotion en ligne uniquement. Vous conservez bien entendu tous les droits d’auteur de votre création, et toute utilisation de votre rendu par 3DVF ou NVIDIA se fera en mentionnant votre nom.
  • En participant, vous vous engagez, en cas de victoire, à rédiger à l’aide de l’équipe 3DVF un making-of de votre création ; il vous faudra également envoyer la scène du projet de manière à ce qu’un comparatif CPU/GPU soit effectué dans le cadre du making-of.
  • Vous pouvez choisir librement le rapport hauteur/largeur de votre rendu, mais le plus petit côté doit faire au moins 1000 pixels.
  • La personne gagnante sera prévenue via un message envoyé via l’e-mail associé à son compte 3DVF. Le lot lui sera envoyé dès que les formalités techniques (adresse d’envoi) auront pu être finalisées.
  • Les membres du jury ne sont pas autorisés à participer. En revanche, ils pourront interagir avec les personnes participantes, par exemple en partageant idées et retours sur le forum du concours.

Le concours sur le Forum 3DVF

– La section du forum dédiée au concours, dans laquelle vous posterez vos participations ;
– Un sujet dédié (également accessible via les commentaires de cet article) vous permettra de poser des questions si nécessaire ;
– Vous n’avez pas encore de compte sur le forum ? Pas de panique : sur la page d’accueil de ce dernier, un lien “S’inscrire” en haut à droite vous permettra de créer votre compte.
Une fois votre compte validé par l’équipe (merci de votre patience !), vous pourrez vous connecter. N’hésitez pas ensuite à personnaliser votre compte en cliquant sur votre pseudo en haut à droite du forum. En particulier, la section “détails du compte” vous permettra de changer d’Avatar si vous le souhaitez.

L’envoi des rendus finalisés

Pour envoyer votre participation finale, voici la marche à suivre :
– en étant connecté sur le forum, rendez-vous sur cette page ;
– cliquez sur Upload File puis choisissez votre fichier et valider ; une barre de progression vous montrera la progression de la mise en ligne, si votre image est volumineuse ;
– enfin, cliquez sur le bouton “sauvegarder”.

FAQ

(cette section sera complétée avec les réponses à d’éventuelles questions récurrentes)

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Un Fusion Drive externe en APFS, avec un dock Thunderbolt 3

Par Pierre Dandumont

Il y a quelques jours, je testais le Seagate FireCuda Gaming Dock, qui combine un disque dur externe et un SSD en Thunderbolt, avec la même connexion. Et je me suis posé une question : et si je faisais un Fusion Drive ?

Le Fusion Drive, pour rappel, est une technologie Apple utilisée dans les iMac et les Mac mini, qui permet de combiner un SSD et un HDD. le SSD stocke l’OS et les données souvent utilisées, le reste est déplacé automatiquement sur le HDD. Pour l’utilisateur, c’est normalement transparent, il ne voit qu’un seul volume et le système s’occupe en arrière-plan des transferts. C’est plus efficace que les équivalents Windows, essentiellement parce que l’OS peut être placé directement dessus et que la gestion dépend directement de macOS et pas d’un pilote ou d’un logiciel ajouté.

Faire un Fusion Drive externe est souvent une mauvaise idée parce que les boîtiers qui offrent deux volumes (un SSD et un HDD) sont rares. Et le Fusion Drive, comme le RAID 0, n’apprécie pas qu’un des deux périphériques soit absent. S’il est donc possible de le faire en USB avec deux boîtiers externes, c’est dangereux. Avec le FireCuda Gaming Dock, et si vous le branchez en Thunderbolt 3, vous aurez le SSD et le HDD sur la même connexion, avec en bonus un SSD rapide.

En HFS

Il existe deux méthodes pour faire un Fusion Drive. La première, l’originale, passe par un partitionnement en GPT et Core Storage. Il faut sortir le Terminal, et c’est documenté chez Apple.

Première chose, un petit diskutil list qui va liste les périphériques. Il faut noter les valeurs /dev/diskxx du SSD et du HDD. Je vous conseille de vérifier deux fois. Pendant la rédaction de ce post, j’ai effacé un disque dur de sauvegarde.

La commande va créer un volume Core Storage avec le SSD et le HDD.

diskutil cs create FusionDrive /dev/disk11 /dev/disk12

Maintenant, il faut utiliser la commande diskutil cs list et noter la valeur Logical Volume Group (ici 61B206D1-5393-4644-B797-D8260F166959).

Puis il faut créer un volume, en remplaçant logicalvolumegroup par la valeur trouvée juste avant.

diskutil cs createVolume logicalvolumegroup jhfs+ FusionDrive 100%

Et voilà, vous avez obtenu un Fusion Drive externe. Dans mon cas, il faut 4,25 To : le disque dur de 4 To et le SSD NVMe de 256 Go.

En APFS

Depuis Mojave, il est possible de créer un volume Fusion Drive en APFS, le récent système de fichiers d’Apple. Ce n’est pas forcément une bonne idée, APFS est très lent avec les HDD, mais c’est possible et j’ai utilisé ce tutorial.

Il faut commencer de la même façon, avec un diskutil list, et bien noter les identifiants.

Ensuite, la commande suivante va permettre de créer le Fusion Drive. Il faut bien indiquer le périphérique principal (le SSD) et le secondaire (le disque dur). Si vous voulez faire un Fusion Drive de SSD, placez le plus rapide en premier.

diskutil apfs createContainer -main /dev/disk10 -secondary /dev/disk11

Refaites un diskutil list, et cherchez la valeur liée au volume synthesized.

Avec cette valeur, il faut taper cette commande.

diskutil apfs addVolume /dev/disk13 APFS "Fusion Drive"

Et voilà, le volume Fusion Drive est monté.

Ça donne quoi ?

Dans les deux cas, le système va s’arranger pour écrire d’abord sur le SSD, puis sur le HDD. C’est un peu compliqué de montrer des benchmark, vu que l’OS fait sa popote interne : si vous faites un test d’écriture, il va d’abord mettre 4 Go en cache sur le SSD puis généralement passer sur le HDD, mais ensuite les données seront déplacée sur le SSD. Fusion Drive est vraiment pensé pour être utilisé pour l’OS, qui sera forcément sur le SSD, alors que le reste des données de l’utilisateur passeront du SSD au HDD (ou le contraire) en fonction de votre usage. L’intérêt avec le Gaming Dock est surtout de proposer un espace combiné qui sera rapide dans les usages du quotidien. Pour une sauvegarde Time Machine, ça peut notamment accélérer un peu les transferts au départ, et le système déplacera ensuite les données vers le HDD.

HTC pourrait être contraint à une décision difficile pour la réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
HTC stratégie réalité virtuelle

HTC a été l’un des pionniers de la réalité virtuelle et même une référence en la matière. Malheureusement, l’entreprise est moribonde et devra se réorienter quitte à prendre une décision difficile.

En 2016 sortait deux casques de réalité virtuelle pour PC, le Vive et le Rift d’Oculus à des prix assez similaires. Le Vive était toutefois meilleur et considéré à l’époque comme la Rolls des casques de réalité virtuelle. L’entreprise taïwanaise dépassait d’ailleurs en vente à la filiale de Facebook. Cependant, Oculus a rapidement regagné du terrain notamment grâce à des baisses successives et agressives de prix que l’entreprise asiatique ne pouvait pas suivre.

HTC ne fait plus le poids dans la réalité virtuelle

Depuis cette époque, les choses ont évolué. D’autres concurrents ont connu des déboires comme Google et sa plateforme Daydream, Samsung et son casque Gear VR et même Microsoft avec ses casques Windows Mixed Reality qui rencontrent un succès très mitigé. Dans cette concurrence directe (si l’on exclut le PlayStation VR qui ne fonctionne que sur PS4), c’est Oculus qui a véritablement dégainé le premier avec les casques autonomes avec le Go puis le Quest, véritable succès commercial. HTC n’a sorti que tardivement son casque Cosmos qui, vendu au prix de 699 dollars, a beaucoup de mal à trouver son public.

Le casque Vive Pro ne peut concurrencer le Rift S que sur le marché des professionnels et le Cosmos est boudé. Impossible donc pour HTC de concurrencer Oculus dans une guerre des prix et de produits grand public d’autant plus que le reste de la société avec sa branche téléphonie est aussi dans une situation économique désastreuse. L’arrivée du français Yves Maitre, nouveau patron de l’entreprise est sensée remettre de l’ordre dans la maison et redonner à l’entreprise ses lettres de noblesse. Cela passera toutefois par des décisions à prendre parfois douloureuses.

Vers une nouvelle orientation pour la branche réalité virtuelle

Boudant le salon CES 2020 et face à des perspectives sombres, HTC a toutefois promis qu’il allait prochainement annoncer sa nouvelle vision pour le Vive. Qu’attendre donc de cette annonce ? Il est fort peu probable que l’entreprise annonce de nouveaux produits de réalité virtuelle grand public. D’autant plus qu’Oculus semble avoir une bonne longueur d’avance en ce qui concerne la recherche sur cette technologie. C’est donc sans doute vers les professionnels que l’entreprise taïwanaise devrait se tourner pour continuer à exister dans la VR.

C’est aussi ce que pensent nos confrères américains du journal spécialisé dans la réalité virtuelle, « Upload VR ». Ces derniers pensent que « la dernière chance de HTC de survivre dans l’espace de la réalité virtuelle en tant qu’entreprise réside dans l’entreprise ». Une décision qui ferait s’éloigner HTC du grand public laissant sans doute des consommateurs en difficulté. Cependant, là encore, le marché n’est pas exempt de concurrents. Il existe différents casques très haut de gamme, souvent à plusieurs milliers de dollars destinés aux professionnels notamment du design et de la conception. HTC et son nouveau patron devront donc marcher sur des œufs pour se faire une place au soleil auprès des entreprises.

Cet article HTC pourrait être contraint à une décision difficile pour la réalité virtuelle a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

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