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ODROID N2 PLUS : une mise à jour de la carte de développement

Cette nouvelle version de la carte de développement ODROID N2 PLUS propose toujours un SoC Amlogic S922X mais dans une version plus récente qui, semble t-il, peut atteindre des fréquences plus élevées. 

Benchmarks 2.2 et 2.4 GHz

La version de base de la carte ne pouvait pas offrir une fréquence supérieure à 1.8 GHz à sa puce ARM. Cette nouvelle venue peut tenir jusqu’à… 2.2 GHz. C’est une évolution de 22% de sa fréquence et, par conséquent, une augmentation – probablement mineure – de ses performances. 300 cartes ODROID N2 PLUS ont donc ainsi été testées avec cette nouvelle fréquence de base qui leur vaut cette appellation “PLUS”.

L’équipe de Hardkernel est également parvenue à pousser la fréquence de cette nouvelle génération du Amlogic S922x à 2.4 GHz sans soucis mais ils ne préfèrent pas garantir cette capacité pour le moment. L’évolution de 1.8 à 2.2 GHz étant suffisante pour remettre cette carte sur le devant de la scène. 

ODROID N2 PLUS
A noter que Hardkernel indique que la nouvelle version, cadencée d’origine à 2.2 GHz, nécessitera sans doute l’ajout d’un ventilateur. La précédente version étant livrée avec un dissipateur assez imposant, suffisant pour la température dégagée par la puce. Hardkernel a décidé de proposer un dissipateur moins épais tout en passant la fréquence à un maximum plus élevé. Cela peut paraître illogique mais l’ensemble de la carte ne mesure plus que 2.9 cm d’épaisseur avec ce nouveau modèle contre 3.4 cm pour le modèle précédent. C’est probablement la raison de changement, gagner en épaisseur. Surtout que le changement effectué ne doit pas énormément changer la donne en terme de refroidissement puisqu’il ne s’agit que des ailettes latérales du système.

La carte ODROID N2 PLUS pourra fonctionner avec ce dissipateur mais il faudra s’attendre à une baisse drastique des performances car l’ensemble pourra être ( comprendre “sera”)  sujet au throttling. Hardkernel propose un petit ventilateur à 4$ à ajouter à votre commande. Je suppose que le recyclage d’un ventilateur de PC sous-volté fera aussi bien l’affaire tout en étant moins bruyant.

Pour le reste pas de changement, la carte est proposée en 2 ou 4 Go de mémoire vive de 63 à 79$ avec un support eMMC et un lecteur de cartes MicroSDXC. Les connecteurs et autres GPIO ainsi que les capacités de l’engin sont logiquement identiques au modèle précédent. Le support Linux est également le même et une assez belle liste de systèmes est donc déjà compatible.

 

ODROID N2 PLUS : une mise à jour de la carte de développement © MiniMachines.net. 2020.

Le Mi TV Stick confirmé par Xiaomi

Xiaomi est un acteur important dans le streaming de contenu multimédia en ligne. On ne s’en rend pas forcément compte en France ou en Europe car si le constructeur a des produits commercialisés à l’international, c’est relativement récent et surtout sans partenariat majeur avec des éditeurs de contenus. En Chine par contre, Xiaomi est un acteur majeur et ses Mi Box, ses Mi Bar comme ses Mi TV proposent des contenus locaux depuis des années.

 

Le Mi TV Stick est mentionné à 27’53

La marque compte bien préserver cet avantage et peut être l’étendre à l’international dans le futur avec son Mi TV Stick. Une clé HDMI que Xiaomi vient de confirmer. Si ses Mi Box sont déjà très accessibles avec des prix autour de 50-60€, le nouvel appareil pourrait être vendu encore moins cher et ainsi grignoter plus facilement des parts de marché. 

C’est donc en Europe que la marque a officialisé le produit pendant une présentation d’un smartphone. Une seule image présentant le, déjà éventé, Mi TV Stick comme une solution promettant une expérience TV plus facile et plus complète.

Mi TV Stick

Le Mi TV Stick confirme son format de Clé HDMI sous Android TV que l’on branche directement au dos d’un écran et qu’on peut oublier instantanément. Une télécommande Bluetooth 4.2 servira alors d’unique interface pour tous vos usages de l’engin. Elle permettra de piloter l’assistant Google via un micro embarqué, disposera des touches nécessaires à son usage classique et proposera des accès à la fois au contenu officiel de Netflix et d’Amazon Prime grâce à des boutons dédiés.

Si Xiaomi pratique sa technique de vente habituelle, à savoir proposer un engin de qualité à un prix intéressant en comptant sur la masse de ses clients pour assurer ses bénéfices, il y a là un objet à surveiller de près. Pour peu que les services proposant du streaming en France s’en saisissent comme ils le font avec les autres appareils sous Android TV, il y a là un beau coup à jouer pour la marque.

D’un point de vue matériel il n’y a toujours rien d’officiel… Si ce n’est que le SoC Amlogic S905 Y2 dont nous parlions dans le précédent billet, est bel et bien compatible avec Netflix pour une lecture en haute définition de tous ses contenus via HDCP. Le Mi TV Stick proposera 2 Go de mémoire, 8 Go de stockage eMMC, la lecture de vidéo UltraHD en HDR et  prendra en charge les fichiers audio en DTS sur 5 canaux plus caisson de basse. Il demandera une robuste connexion Wifi5.

Le Mi TV Stick confirmé par Xiaomi © MiniMachines.net. 2020.

Les caractéristiques du Microsoft Surface Duo dévoilées ?

Le Microsoft Surface Duo reprend beaucoup de l’ADN de solutions passées et jamais sorties par la marque comme Microsoft Courier. Il change simplement d’objectif en s’adossant à une solution Android 10 au lieu de tenter un développement maison. Un changement de cap qui rend le projet simplement… possible.

C’est donc le premier smartphone de Microsoft depuis la fin de son propre système d’exploitation pour mobiles. Depuis que la marque a raccroché les gants de Windows 10 Mobile, elle a décidé de changer du tout au tout et de se rapprocher d’Android pour ce segment.

Le Microsoft Surface Duo se retrouve donc face à un problème : comment exister sur un secteur aussi concurrentiel avec le même système que les autres ? Microsoft a trouvé une solution assez efficace. Un smartphone double écran. Windows Central semble avoir une idée des caractéristiques finales de l’engin, ainsi qu’une date de commercialisation qui pourrait être prévue pour cet été.

Le Surface duo embarquerait donc deux écrans AMOLED de 5.6″ de diagonale affichant chacun en 1800 x 1530 pixels. Ils seraient pilotés par un Snapdragon 855 de Qualcomm associés à 6 Go de mémoire vive et de 64 à 256 Go de stockage. Un ensemble assez classique d’un point de vue fonctionnement mais qui servirait un appareil plus exotique avec son double affichage.

L’ensemble proposerait une webcam de 11 Mégapixels  avec une ouverture f/2.0, embarquerait une batterie 3460 mAh et un port USB Type-C. Il serait compatible avec le Microsoft Pen pour prendre des notes.

Si l’on en croit Windows Central, les tests seraient en cours à une petite échelle. Microsoft autorisant certains de ses employés à utiliser des modèles de pré-productions pour faire des retours. La partie matérielle étant à priori finalisée mais l’intégration logicielle et l’ajout des outils Microsoft pouvant encore être modifiés. On peut cependant se poser des questions sur l’équipement annoncé ici ? Est-ce qu’un engin de ce type doit se “contenter” de 6 Go de mémoire et 256 Go de stockage quand la concurrence joue la surenchère sur ces postes ? Ou est-ce que Microsoft veut laisser l’engin à un prix abordable avec la prise en compte de ses deux écrans AMOLED ?

Microsoft Surface Duo

Autre questionnement, quelle autonomie aura ce Microsoft Surface Duo avec une batterie de 3460 mAh tout en gérant un tel matériel ? L’impact des deux affichages sera t-il important à l’usage ? Difficile de se dire qu’un engin de ce type pourrait pâtir d’une faible autonomie, d’autant qu’au vu de son format double écran particulier il devrait appeler à des utilisations nouvelles et variées.

Plusieurs informations supplémentaires font état d’autre éléments techniques assez logiques. La présence d’un détecteur d’empreintes, par exemple, ou celle d’un emplacement pour une NanoSIM. Par conte le Surface Duo ne proposerait ni port jack audio ni lecteur de cartes MicroSDXC. 
Autre question, le choix d’un simple capteur quand les concurrents proposent 3 ou 4 capteurs différents. Il est possible que celui choisi par Microsoft soit du haut de gamme mais la partie photo est devenu un des arguments les plus importants dans le choix d’un nouveau modèle et la multiplication des capteurs correspond bien aux demandes des utilisateurs.

Microsoft Surface Duo

Si l’engin propose une interface simple et un capteur vraiment efficace, cela peut être suffisant… Ou alors Microsoft a pris conscience que le format particulier de son Surface Duo n’en ferait jamais le choix des photographes en herbe et a donc décidé de limiter l’investissement sur ce poste ?

Il est possible que Microsoft ne vise tout simplement pas les tarifs stratosphériques des solutions à écrans souples et que sa solution soit plus grand public. Avec un Microsoft Surface Duo placé sur un segment milieu de gamme et un bon travail logiciel, cela pourrait devenir rapidement un vrai nouveau segment. Si Microsoft compte sur son format et ses modifications logicielles pour imposer sa patte sur le secteur android, c’est peut être la meilleure stratégie à proposer.
D’autant qu’il leur sera facile de convaincre de nouveaux clients dans un second temps avec des mises à jour matérielles : SoC, mémoire, stockage et capteurs.

Les caractéristiques du Microsoft Surface Duo dévoilées ? © MiniMachines.net. 2020.

Du Picture-in-picture adaptable dans Android 11

Les smartphones ont enflé, les tablettes sont désormais de toutes tailles et dans les TV-Box et autres solutions du genre, on dispose de diagonales de plus en plus importantes. De quoi aménager un espace sur-mesures pour ses contenus. Si Android dispose depuis quelques générations de la fonction Picture-in-Picture, elle n’est pas du tout adaptée aux choix de l’utilisateurs.

Picture-in-picture
Le Picture-In-Picture, c’est la possibilité de créer une fenêtre avec un contenu spécifique comme un site web, une vidéo ou un flux de webcam, par dessus l’image globale de votre écran. C’est une fonction qui existe depuis très longtemps sur téléviseur et des années sur les ordinateurs classiques. Android l’a ajouté mais prépare un petit bouleversement en proposant dan le futur la possibilité de redimensionner la fenêtre ainsi déployée.

C’est très pratique lorsque vous voulez continuer à suivre une vidéo d’un côté et répondre à un message de l’autre, lorsque vous attendez un direct tout en regardant un autre flux… Lorsque vous conversez avec quelqu’un et que vous voulez vérifier en parallèle des informations techniques contenues dans des documents. C’est tout à fait possible aujourd’hui mais si vous pouvez déplacer la fenêtre à l’écran, Android 8 ne vous permet pas de la redimensionner.

La version Android 11 Developer Preview 4 développe cette fonction de Picture-In-Picture que l’on peut redimensionner. En touchant un coin de la fenêtre, il est possible de le faire glisser pour l’agrandir ou le rapetisser. En touchant le centre de l’image on pourra au contraire la déplacer.

Android 11 Preview

D’autres améliorations techniques sont ajoutées comme l’ajout de petits chiffres signalant le nombre de notifications reçues par application. Des fonctions plus générales seront également proposées comme le support des écrans à haut rafraîchissement de manière native avec une prise en charge d’un défilement plus agréable et plein d’autres choses encore. XDA brosse un portrait approfondi de toutes ces évolutions si le coeur vous en dit.

L’arrivée de ce Picture-In-Picture est une bonne chose pour les TV-Box et les téléviseurs sous Android. Cela sera également un élément intéressant à prendre en compte pour l’usage de tablettes Android grand format. Outre l’usage évident de cette fonction sur ces solutions, cela évitera aux constructeurs de bricoler leurs systèmes de manière plus ou moins artisanales. 

Du Picture-in-picture adaptable dans Android 11 © MiniMachines.net. 2020.

BigSun : un outil de production virtuelle pour dire adieu à votre fond vert

Par : Shadows

Avec l’arrivée de la série The Mandalorian et son système de décor en mur de LEDs en lieu et place du traditionnel fond vert (vous pouvez revoir à ce sujet notre interview de The Third Floor, qui a directement participé au projet), de nombreux studios cherchent à s’inspirer de ce type de technologie pour leurs propres projets.

Le studio français Bizaroïd nous présente justement BigSun, un outil maison aux capacités plus réduites mais qui permettra, dans bien des cas, de se passer de fond vert sur un tournage. Une autre façon de travailler qui peut s’avérer très pertinente en fonction des besoins.

Sans plus tarder, voici un aperçu vidéo des capacités du système, avant une présentation plus détaillée par Bizaroïd.

3DVF : Bonjour Bizaroïd, vous venez d’annoncer BigSun, une solution de production virtuelle temps réel qui pourra remplacer l’habituel fond vert dans certaines situations. Concrètement, que permet l’outil ?

Gaston Marcotti, fondateur de Bizaroïd et superviseur VFX : Très concrètement, BigSun est un dispositif de projection sur mur de LED ou bien vidéoprojecteur, qui permet de remplacer le traditionnel fond vert nécessaire pour les effets visuels, et ainsi projeter directement le décor en arrière-plan. L’avancée majeure de BigSun est le tracking de caméra en temps réel qui pilote la projection de la scène, qui peut être en 3D, vidéo ou même photo. Émuler la parallaxe sur un écran de projection est maintenant possible.

Tout est parti du fond vert et de ses limites techniques.

Les plans réalisés sur fond vert exigent souvent des jours voir des semaines de travail avant d’obtenir une première maquette que l’on puisse intégrer au montage. La sélection, par le monteur, des rushs à truquer, puis les premières maquette VFX, font perdre beaucoup de temps à la production d’un film.

Puis vient l’étape de l’intégration VFX. Une bonne intégration dépend des conditions de tournage, du chef opérateur, du superviseur plateau et des studios de post production VFX. Les équipes de compositing doivent gérer les transparences, les réflexions et les retours de vert sur les personnages, etc.

Avec BigSun, grâce à un compositing naturel et en temps réel, offre un résultat immédiat et authentique.

La projection permet de créer l’environnement de tournage, le décor, sans attendre la postproduction VFX. C’est la technique la plus simple pour tourner des intérieurs en studio, elle a d’ailleurs été utilisée très tôt dans le cinéma. Une des références à ce jour reste le film d’Alfred Hitchcock « North by Northwest » ou « La mort aux trousses » en français. Notamment la séquence ou Cary Grant court devant l’avion qui le mitraille.

Mais malgré les possibilités de cette solution de compositing en temps réel, les points négatifs étaient nombreux. Parmi eux, l’obligation de faire des plans fixes, ou bien la perte de qualité du film projeté due à la nécessité de tirer des copies, ou encore les problèmes d’instabilité de la pellicule qui était entrainée par un système de griffe et d’encoche, et même la pollution lumineuse sur le plateau, etc.

Aujourd’hui, à l’ère numérique, la plupart de ces problèmes sont maintenant maitrisés, voire dépassés. Avec BigSun, du point de vue de la caméra, on peut maintenir la perspective en temps réel et l’illusion est parfaite.

De plus, les caméras numériques n’ont plus de pellicules, donc plus d’intermédiaires qui généraient beaucoup d’artéfacts. Elles ont de surcroît des sensibilités inégalées, rendant le travail d’éclairage beaucoup plus aisé.

Enfin, le support de projection, la LED en l’occurrence, a complètement changé la donne. Le ratio contraste/lumière est tel qu’il devient une source de lumière sur le plateau, un acteur technique et artistique. C’est d’ailleurs de là que vient le nom de « BigSun », le grand soleil.

Les avantages de cette solution de « Live compositing » :

• « what you see is what you get », ce que vous voyez est ce que vous aurez. Tous les participants au tournage voient le résultat final
• Capter et suivre l’action dans un décor interactif en mouvement
• Faciliter le traitement de la lumière en temps réel par le DOP et profiter de la luminosité émise par la projection
• Intégrer directement les zones de transparences et de réflexions
• Faciliter le changement de décor
• Les plans VFX sont truqués avant le montage, ce qui retire l’étape chronophage des maquettes par le monteur
• Une maîtrise et une économie du budget VFX

3DVF : Quels types de projets ciblez-vous, et quel sera le modèle économique ?

Gaston Marcotti / Bizaroïd : BigSun peut être mis à profit dans tout projet de cinéma, de série, de publicité et de télévision qui fait appel habituellement au fond vert et qui souhaite réduire les temps de post-production. Plus qu’une nouvelle technologie, BigSun propose une nouvelle façon de créer et d’organiser le tournage.

La nouvelle série « The Mandalorian » produite par Disney et Lucas Film en est l’exemple parfait. Elle a utilisé un procédé similaire et le résultat est magnifique.

Grâce à notre studio Bizaroïd spécialisé dans les VFX, nous proposons un service complet, de la création artistique à la création d’assets en 3D, mais aussi du tournage, avec notre partenaire Adrien Gontier et sa société FAMOUS, chef opérateur qui a testé depuis le premier jour BigSun. La projection est assurée par la société Fosphor, qui nous a accompagnés elle aussi dès le premier jour. Nous utilisons UNITY en moteur temps réel, et ingérons tous les types d’assets 3D (Maya, 3DS MAX, cinéma 4D, Houdini, Blender) qui pourraient venir d’autres studios de postproduction.

3DVF : Vous cherchez des partenaires… Pouvez-vous nous en dire plus ?

Gaston Marcotti / Bizaroïd : Absolument, contrairement aux grands studios cités plus haut, nous n’avons pas la force économique d’une multinationale. La prochaine grande étape est de mettre en place un studio dédié à BigSun, où l’on pourra tourner et repartir avec son film sous le bras, prêt à diffuser. J’exagère à peine.

Donc nous recherchons des acteurs financiers prêts à nous accompagner dans le développement de BigSun. Des partenaires techniques aussi pour la partie temps réel sous UNITY. Et enfin, nous désirons tester BigSun avec des artistes à l’imagination foisonnante et débordante. Nous ne voulons pas cantonner BigSun à ce qu’il sait faire aujourd’hui, c’est une technologie prometteuse qui ne demande qu’à expérimenter et révéler de nouveaux horizons, pour toujours plus d’histoire, toujours plus de cinéma.

Pour en savoir plus : vous pouvez contacter le studio Bizaroïd, situé à Vincennes.

L’article BigSun : un outil de production virtuelle pour dire adieu à votre fond vert est apparu en premier sur 3DVF.

Odroid-C4 : une carte de développement sous Amlogic S950X3

La nouvelle Odroid-C4 est proposée pour cinquante dollars et elle embarquera un Amlogic S905X3. Un SoC quadruple coeur ARM Cortex-A55 cadencé à 2 GHz associé à un chipset Mali-G31MP2 cadencé à 650 MHz. Un duo très efficace qui, sans avoir les performances les plus folles en 3D, permettra notamment de décompresser tout type de signaux vidéo.


ODROID-C4
Sur la carte Odroid-C4, on retrouvera également 4 Gigaoctet de mémoire vive qui permettra de piloter divers systèmes d’exploitation plutôt confortablement ainsi que de 8 à 64 Go de stockage eMMC optionnels. En prime, la solution, proposera les fameuses 40 broches compatibles Raspberry Pi qui font tout l’intérêt de ces cartes. 

ODROID-C4

ODROID-C4

ODROID-C4

Cela fait de cette solution une alternative aux Pi 4, avec des petits avantages comme un SoC plus rapide pour certains postes et ausi moins gourmand selon les dires de Hardkernel.

ODROID-C4

Parmi les inconvénients… il y en a plusieurs. Si la Odroid-C4 propose un Ethernet Gigabit, elle n’a pas de module Wifi et Bluetooth comme la Pi. Leur usage devra se faire au travers de solutions externes, probablement implantés sur les ports USB. Ce qui limitera d’emblée le nombre de ceux-ci. La carte propose pas moins de 4 ports USB 3.0 Type-A (donc deux de plus que la Pi4) et un port Micro USB Host. La sortie vidéo est pilotée par un HDMI 2.0 ce qui lui permettra de prendre en charge un affichage UltraHD à 60 Hz avec gestion du HDR et du CEC. Une sortie audio jack 3.5 mm stéréo est présente ainsi qu’une solution S/PDIF mais de manière optionnelle sur 7 broches prévues à cet effet. Enfin, un capteur infrarouge peut être branché sur des broches dédiées pour piloter la carte avec une télécommande classique.

ODROID-C4

Un lecteur de cartes MicroSDXC UHS-I est bien présent en plus du stockage en eMMC pour plus de capacité de stockage et peut être le démarrage de plusieurs systèmes.

La carte mesure 8.5 cm par 5.6 cm et pèse 59 grammes en comptant son dissipateur thermique fourni. L’alimentation est une 12V / 2A et la carte est annoncée comme supportant Android, et Linux. Des versions d’Android 9 et d’Ubuntu 20.04 sont disponibles au téléchargement.

ODROID-C4

Un boitier sur mesure est également proposé à 4.5$

Cette carte Odroid-C4 est, ma foi, assez intéressante car elle offre des capacités variées. L’absence de Wifi est problématique puisque au vu de la différence de prix avec une Raspberry Pi-4 (quelques euros), il sera peut être plus rentable de choisir une solution de la Fondation qu’une Odroid pour un usage multimédia. Mais cela n’empêche pas la puce Amlogic d’avoir son intérêt, surtout avec 4 ports USB 3.0 pour piloter, par exemple, des stockages externes. L’idée de monter une solution avec un port Ethernet sur USB 3.0 en plus du port Gigabit déjà présent est également à creuser. Si on conjugue cette option avec les trois ports USB 3.0 restant pouvant piloter des stockages externes, on a de quoi imaginer une solution réseau intéressante.

La carte pourrait également avoir un intérêt dans une solution type couteau suisse multimédia et  domotique. Les atouts du SoC Amlogic S950X3 en plus de cette connectique particulière pourraient avoir des débouchés plus vastes que ceux proposés par les concurrentes habituelles. A suivre donc.

Le Wiki de Hardkernel

Odroid-C4 : une carte de développement sous Amlogic S950X3 © MiniMachines.net. 2020.

mayer+empl . DL . interactive audiovisual installation . detroit . 2017

DL interactive audiovisual installation Dlectricity Festival 2017 | Detroit | September 2017 mayer+empl project 2017_099 mayer+empl . DL . interactive audiovisual installation . detroit . 2017 from sinsynplus on Vimeo. mayer+empl architectural space intervention http://www.mayerempl.de/ http://mayerempl.wordpress.com/

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