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DJ Fundamentals: Using Delay Effects

Par Ean Golden

Ean’s back with the first video in his new series back on YouTube. In this video, he goes over some of the fundamentals behind using Delay. If you’ve ever wondered all of the ways in which delay works, what each parameter of it does in DJ software, and how to effectively deploy it in a […]

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Critique – Abominable : le nouveau DreamWorks tient-il son pari ?

Par Shadows

Lorsque la réalisatrice Jill Culton et son équipe nous avaient présenté le film d’animation Abominable au Festival d’Annecy 2019, nous étions très curieux : si le concept mêlant road movie et aide d’une créature fantastique n’était pas nouveau en soi, la localisation en Chine, la participation de Pearl Studio (ex Oriental DreamWorks) et l’enthousiasme manifeste de toute l’équipe nous semblaient prometteurs. De quoi, espérions-nous, déboucher sur un film d’animation dynamique qui apporterait de la fraîcheur tout en évitant les clichés sur l’Asie.

Nous voici désormais en octobre, et Abominable sort aujourd’hui dans les salles françaises. Et comme nous allons le voir, notre avis est dans l’ensemble plutôt positif.

Un scénario classique mais efficace

Que ce soit à Annecy ou dans le pitch officiel du film, les studios DreamWorks nous promettaient une sorte de croisement entre un road movie, E.T. et Sauvez Willy :

Les studios d’animation DreamWorks et les studios Pearl présentent Abominable, une incroyable aventure qui va entrainer le public dans une course folle de plus de 3000 kilomètres, des rues de Shanghai aux sommets enneigés de l’Himalaya. Tout commence sur le toit d’un immeuble à Shanghai, avec l’improbable rencontre d’une jeune adolescente, l’intrépide Yi (Chloe Bennet vue dans la série télévisée Marvel: Les Agents Du S.H.I.E.L.D) avec un jeune Yeti. La jeune fille et ses amis Jin (Tenzing Norgay Trainor) et Peng (Albert Tsai) vont tenter de ramener chez lui celui qu’ils appellent désormais Everest, leur nouvel et étrange ami, afin qu’il puisse retrouver sa famille sur le toit du monde. Mais pour accomplir cette mission, notre trio de choc va devoir mener une course effrénée contre Burnish (Eddie Izzard) un homme puissant qui a bien l’intention de capturer le Yeti avec la collaboration du Docteur Zara (Sarah Paulson) une éminente zoologiste.

Nous espérions que Jill Culton saurait transcender ce pitch pour dépoussiérer la formule. Au final, ce n’est pas tout à fait le cas, et certains éléments du film en deviennent assez prévisibles. Cela n’empêche pas le long-métrage de fonctionner sans ennuyer, notamment grâce à l’alchimie entre personnages (l’amour commun de l’héroïne et de la créature pour la musique), mais aussi grâce aux visuels soignés.

Personnages : une dose d’originalité

Abominable, c’est avant tout la jeune Yi, une adolescente vivant à Shanghai. Un caractère bien trempé, les cheveux souvent en bataille : notre héroïne a une personnalité solide, et un character design plutôt réussi. Sa volonté de fer lui permet en outre de multiplier les petits boulots pas toujours très gratifiants afin d’économiser l’argent dont elle a besoin pour le tour de Chine dont elle rêve.
Notre héroïne évite les clichés, est dynamique, moderne, volontaire et n’a rien d’une princesse Disney. Elle comporte en parallèle des éléments de vulnérabilité, au travers de son père disparu et de relations compliquées avec sa famille. Enfin, l’avoir située dans un environnement urbain est à la fois utile pour le scénario (contraste entre ville et campagne) et pour éviter les clichés, la métropole de Shanghai, ses buildings et ses blocs de climatisation ne correspondant pas forcément à l’imaginaire occidental quand on parle de Chine. Un contrepied bienvenu, donc.

Aux côtés de Yi, deux garçons : Jin, adolescent obsédé par son apparence et les réseaux sociaux, et Peng, cousin de Jin fan de basket. Si ce dernier est un poil oubliable, Jin est plus intéressant avec son rejet de tout ce qui pourrait ressembler à un lieu sans Wi-Fi -un point qu’il devra évidemment dépasser dans les campagnes chinoises-.

Everest, le yéti, est de son côté frappant à plus d’un titre. Son design assez cartoon tranche avec l’image populaire de l’abominable homme des neiges. On pourrait du coup penser que l’animal détonne au milieu de personnages plus réalistes, mais il n’en est rien : Everest et sa carrure s’intègrent finalement très bien au reste du film, qu’il soit à quatre ou deux pattes, silencieux ou plus bruyant : la réalisatrice Jill Culton voulait éviter de le rendre trop humain et il est donc muet, mais il nous gratifie parfois de son chant inintelligible et caverneux.

Pour le reste, nous avons apprécié la famille de Yi. Le personnage de la grand-mère, en particulier, est attachant tout en apportant une dose d’humour.

Un grand spectacle

Qui dit road movie dit évidemment paysages vastes et variés. La promesse est tenue au niveau visuel, avec des décors parfois somptueux et bien évidemment dépaysants : la campagne chinoise change des éternels paysages américains (ou canadiens) de ce type de film ! Jill Culton et son équipe en partie chinoise ont eu l’excellente idée de ne pas se contenter d’aligner les clichés touristiques, préférant par exemple montrer le Grand Bouddha de Leshan que d’autres monuments plus connus en occident.
Les pouvoirs magiques de notre Yéti viennent compléter le tout avec quelques séquences d’action spectaculaires, dont une scène sur une vague géante de fleurs parfaitement maîtrisée. Qu’on se le dise : les artistes de Pearl Studio sont talentueux, et cela se voit.

Au-delà de la géopolitique, un bon divertissement

On pourra regretter le comportement des studios impliqués concernant la polémique entourant la présence d’une carte pro-chinoise dans le film.
Il faut évidemment avouer qu’en pratique, cet élément posera sans doute surtout question pour les adultes déjà au fait de la question : d’autres, le jeune public occidental en particulier, risquent fort de ne pas remarquer ni comprendre les fameux pointillés.
Reste qu’il est dommage que les impératifs économiques se fassent au prix d’une validation de volontés impérialistes qui génèrent actuellement une augmentation des tensions militaires dans la région.
Abominable pourra donc être vu avec un certain recul, comme un exemple (au même titre de la récente polémique Blizzard) de ce qui pourrait devenir la norme dans l’industrie culturelle au cours des années à venir.

Cet aspect économico-géopolitique mis à part, DreamWorks et Pearl Studio nous proposent ici un long-métrage fort sympathique et des personnages attachants, dynamique et visuellement maîtrisé, à défaut d’avoir su créer le grand film qui semblait correspondre aux intentions de départ.

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Pretech F700Mi : un netbook 7″ sous Atom X5-Z8350

Par Pierre Lecourt

Pretech est un fabricant Chinois OEM qui, comme beaucoup d’autres, propose des machines à d’autres marques pour une commercialisation à l’international. Sa dernière production présentée à la HKGCD est un netbook pur jus, un engin de 7″ de diagonale qui reprend le concept des solutions hybrides avec une charnière se déployant sur 360° pour un usage en mode tablette. L’écran utilise une dalle IPS en 1920 x 1080 pixels pour un affichage très détaillé.

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Le Pretech F700Mi emploie une dalle tactile et permettra également la prise de notes via un stylet actif, de quoi multiplier les usages de l’engin. A l’intérieur, rien de vraiment nouveau. La machine embarque un processeur Intel Cherry Trail  Atom X5-Z8350 dissipé de manière passive. Pas la puce la plus récente puisqu’elle est sortie au début de l’année 2016. Il s’agit d’un quadruple coeur cadencé à 1.92 GHz avec 2 Mo de cache. Mais une puce encore capable – pour peu qu’elle soit bien épaulée en mémoire vive et en stockage – de mener à bien de nombreuses tâches.

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La mémoire vive qui équipera ce Pretech F700Mi pourra aller de 4 à 8 Go… Et cela malgré la limitation annoncée d’Intel de 2 Go de mémoire vive maximum pour cette puce. Le stockage sera confié à un eMMC intégré et soudé allant de 32 Go à 128 Go. Evidemment en 32 Go l’engin sera très limité à la fois en possibilités mais également en suivi technique. Windows 10 a du mal a se contenter de cet espace pour ses mises à jour. Avec 64 Go ou 128 Go la solution sera moins limitée. Le choix d’un eMMC est également toujours préoccupant pour ce type de machine.

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La marque qui distribue l’engin peut exiger un prix très bas au fabricant. Ce dernier lui proposera alors un eMMC entrée de gamme de 32 ou 64 Go ce qui aura un impact certain sur la machine et son fonctionnement. Au contraire, un autre distributeur cherchera a proposer un engin plus fiable et efficace. Il choisira un eMMC plus rapide mais cela aura un impact sur le prix global de la machine.

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La machine propose des enceintes stéréo situées sur la tranche avant de l’engin, une webcam 0.3 Mégapixels embarquée sur le côté gauche de l’écran pratique pour la vidéo conférence en mode portrait et une connectique assez complète : un port USB Type-C pour la charge, un port USB 3.0 Type-A, une sortie vidéo micro HDMI, un lecteur de cartes microSD pour étendre le stockage et un port jacks audio 3.5 mm pour casque et micro. 

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La partie clavier semble reprendre les standard du genre avec une belle optimisation de l’espace. Pas la place de glisser un pavé tactile mais on retrouve un pavé optique coincé entre les boutons de clic et une barre espace séparée en deux. Le bouton de démarrage en haut à droite pourra recevoir un lecteur d’empreintes digitales optionnel et une panoplie de touches de raccourcis est bien présente pour piloter efficacement l’engin. 

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Une aération est pratiquée dans le châssis en métal du Pretech F700Mi mais le processeur est dissipé de manière passive.

Un Wifi5 est bien intégré dans l’engin ainsi qu’un module Bluetooth 4.0. A noter qu’une option 4G sera également disponible auprès du fabricant. Le Pretech F700Mi mesure 18.1 cm de large pour 11.36 cm de profondeur et 1.96 cm d’épaisseur. Plus les châssis deviennent compact en terme de diagonale plus l’épaisseur semble importante, mais cela reste une solution très transportable avec 541 grammes seulement sur la balance. La batterie embarquée est une 5000 mAh en 3.8 volts mais aucune mesure d’autonomie ne semble avoir été évoquée.

Pas de prix ni de date de sortie pour le moment, ces éléments ne seront connus qu’après la prise de commande d’un distributeur de cette machine qui apparaitra alors sous un nouveau nom.

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Je ne sais pas trop quoi penser de cet engin. L’Atom X5 commence a bien dater et le Pretech F700Mi pars donc avec un certain handicap sous Windows 10 en 2019/2020. Malgré tout mon Transformer Book T100 équipé de la même puce parvient toujours a effectuer de nombreuses tâches avec 2 petits gigaoctets de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC. Scratch, LibreOffice, Firefox, Python, Arduino et bien d’autres outils tournent sans problème dessus comme des versions plus toutes récentes de logiciels comme Photoshop, Cura ou Sketchup. 

Ce format netbook est séduisant pour son extrême portabilité. Si le prix est acceptable, les composant bien choisis et la distribution garantie correctement, la machine pourrait trouver un public. Si elle est compatible avec des distributions Linux légères, le public sera probablement encore plus large.

Source : Notebook Italia (Si vous ne savez pas quoi faire, collez donc un pouce bleu sous leur vidéo Youtube et abonnez vous à leur chaîne. Vous pouvez même laisser un petit commentaire. Ça les aidera a être plus visible et les encouragera a parcourir d’année en année, les allées de ce genre de salon, croyez moi c’est éreintant !)

Pretech F700Mi : un netbook 7″ sous Atom X5-Z8350 © MiniMachines.net. 2019

Le NUC Ghost Canyon embarque la solution The Element d’Intel

Par Pierre Lecourt

Ghost Canyon c’est le nom d’un nouveau format de NUC chez Intel. Des machines qui devraient s’étaler en sortie de la fin de 2019 au début de 2020. On connait au moins deux modèles avec le Ghost Vanyon X NUC9i9QNX qui est prévu cet année et devrait être équipé d’un Core i9 9980HK avec 8 coeurs et 16 threads et 16 Mo de cache pour  un TDP de 45 petits watts. Le suivant devrait être le Ghost Canyon X NUC9i9QNX en Core i7-9750H avec 6 coeurs et 12 threads et 12 Mo de cache  toujours en 45 Watts. Un troisième modèle en Core i5-9300H présenterait 4 coeurs et 8 threads et 8 Mo de cache avec le même TDP. Toutes ces puces embarqueront un circuit graphique Intel UHD 630.

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De ces machines on a pas mal de détails depuis des fuites en Décembre 2018… Mais l’examen d’un engin de préproduction nous révèle quelques surprises très intéressantes. A commencer par l’emploi d’un mécanisme découvert il y a peu : The Element.

The Element c’est un nouveau format de carte mère élaboré par Intel. On l’a découvert avec une carte embarquant une solution Xeon et je destinais plutôt le format à un usage serveur avant tout. Il semblerait qu’Intel veuille déployer ce format au sein de ces PC. L’idée est d’avoir l’ensemble de la machine monté sur une carte amovible facilement. Cette carte embarquerait donc non seulement le processeur, la mémoire vive et le stockage mais également la connectique quasi complète de l’engin.

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Avec ce châssis de Ghost Canyon on découvre donc un design original. L’engin mesure 23.8 cm de haut pour 21.6 cm de profondeur et 9.6 cm de large.? C’est beaucoup plus qu’un NUC classique mais cela reste un format très très compact avec un encombrement de 5 litres en volume. Soit 5 briques de lait posées les unes avec les autres.

2019-10-23 11_39_02-minimachines.netEn façade on découvre une connectique classique avec un lecteur de carte SDXC, deux ports USB3.1 GEN2 Type-A et une prise jack audio 3,5 mm. La forme allongée sur le dessus est le bouton d’alimentation qui sera illuminé d’une LED.

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Sur la partie arrière on retrouve une connectique complète avec quatre ports USB3.1 GEN2 Type-A. Deux ports Ethernet Gigabit, une sortie HDMI 2.0a, deux ports Thunderbolt 3 en USB Type-C et un autre port jack audio 3,5 mm. La partie alimentation 500 watts et son système de ventilation.

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Sur la partie supérieure on découvre un système de ventilation destiné a expulser l’air chaud de la machine. Il se retire après avoir ôté deux vis du châssis en le faisant glisser sur un rail.

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On découvre un élément très travaillé par les équipes d’Intel. La connexion des ventilateurs se fait via un système de broches qui s’enfichent dans le châssis en remettant en place le plateau. Les ventilateurs sont ensuite eux-même branchés à cet adaptateur de telle sorte que l’on puisse les remplacer facilement. Les quatre broches permettront au système de piloter la vitesse de ventilation. Des détails montrent le soin apporté par les équipes d’Intel à la finition de cette pièce. Ce déflecteur en métal qui permet d’éviter un contact entre le ventilateur et un câble situé dans le châssis. Les ventilateurs emploient du 12 volts, mesurent 8 cm de côté pour 1.5 cm d’épaisseur et sont fabriqués par SUNON.

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L’intérieur de l’engin est très, très sobre. On devine en bas l’alimentation 500 watts tout en longueur. Au dessus une carte “mère porteuse” qui va accueillir au fond la carte fille “The Element” qui recèle les composants de la machine. Elle est elle même ventilée. On remarque un slot bleu libre devant celui exploité par la carte.

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Au dos on découvre la carte “mère-fille” avec le support arrière du processeur. A gauche on note très clairement la présence de slots de mémoire vive So-DIMM.

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Le slot bleu également au format PCIe 3.0 x16 servira a ajouter une carte fille supplémentaire, une carte graphique ou une carte son par exemple. Mais cela peut également être une solution d’acquisition ou tout type de carte suivant l’usage que l’on veut avoir de son Ghost Canyon. Un second PCI est également visible pour une carte PCIe 3.0 x4. Cela ouvre à plus d’évolutivité que le NUC classique de la marque. On note la présence des deux support d’antenne Wifi placés eu dessus du châssis de manière a être facilement accessibles. Les antennes elle-même sont directement implantées dans le boitier pour améliorer le signal.

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L’alimentation est une FSP de 500 watts.

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La carte “mère porteuse” propose un support M.2 PCIe NVMe 3.0 x4 caché derrière un système de refroidissement en métal. On pourra donc toujours faire évoluer son stockage.

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L’intérieur de la carte The Element montre également une belle évolutivité. Deux support So-DIMM de DDR4 sont visible pour une évolution maximale de la mémoire à 32 Go. 

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Mais ce n’est pas tout, sur la partie de gauche de la carte on découvre deux supports SSD M.2 PCie NVme. Un premier qui prend en charge les format 42/80/110 mm et le second en  42/80 mm. L’évolutivité de cette carte NUC Ghost Canyon est donc équivalente aux format NUC traditionnels avec mémoire vive et stockages amovibles. On remarque là encore un certain soin pour la dissipation du processeur avec un coeur en cuivre et des ailettes, coiffés d’un ventilateur SUNON typique des systèmes de ce type.

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L’engin pourra être vendu en barebone comme en machine pré-équipée. Une fois totalement habillé ici, il propose donc 32 Go de mémoire vive DDR4, un SSD Optane 905P de 300 Go et un SSD7 Intel 760P de 2 To. Pas mal niveau évolutivité.

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Soudé à la carte par contre, un module Wifi6 AX200 d’Intel, permettra tout de même de voir venir.

2019-10-23 12_31_09-minimachines.netAvec une carte graphique MSI AERO ITX 6 Go Nvidia RTX 2060, la configuration est complète. 

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L’ensemble est assez impressionnant de compacité. 

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La grande question technique que tout le monde se pose face à cette machine est évidemment le bruit qu’elle va générer. Dans une pièce à 36 dB le sonomètre posé à côté du châssis monte à 41 dB quand la machine est allumée.

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En pleine charge du processeur et de la carte graphique, l’ensemble monte beaucoup plus haut avec 51.4 dB. Un score qui reste raisonnable pour un engin de cette puissance mais bien moins discret qu’un NUC classique. Evidemment, les services rendus ne sont pas les mêmes.

La solution NUC Ghost Canyon me semble très intéressante au final. Elle garde une excellente évolutivité, permet de recycler des composants aisément et peut être utile pour plus de profils exigeants que les NUC classiques. Le gros intérêt de l’offre est également lié à la facilité d’entretien de la machine. En cas de panne, de mouvement materiel, nul besoin de changer la totalité de l’engin, il suffira d’échanger les cartes The Element au sein de ces NUC. 

Evidemment on ne connait pas le prix de l’engin, il sera dépendant des composants intégrés. A mon avis il ne faut pas compter sur une machine entrée de gamme, il ne s’agit pas d’un PC d’appoint mais d’une vraie solution complète et évolutive. Libre à chacun de garder la même infrastructure de base mais de passer son Core i5 en Core i7 ou i9 voire même d’aller piocher dans une gamme Xeon…

Si vous voulez d’autres informations, dont une bonne partie de tests synthétiques et de benchmarks, et plein de détails sur la machine, je vous encourage a visiter le test de Koolshare qui est on ne peut plus complet

Le NUC Ghost Canyon embarque la solution The Element d’Intel © MiniMachines.net. 2019

Scanner facilement une fourmi en 3D devient possible (et open source)

Par Shadows

L’explosion de la photogrammétrie ces dernières années a permis de numériser sans difficultés de nombreux sujets, mais la technique conserve ses limitations. L’une d’elles concerne les sujets de très petite taille : en photo macro, la profondeur de champ très réduite devient un frein majeur au scan 3D. Multiplier les prises de vue en décalant la mise au point reste possible, mais très fastidieux et plus complexe à gérer lors de la reconstruction.

Dans ce contexte, DISC3D se présente comme une solution très intéressante. Il s’agit d’un système automatisé permettant de scanner efficacement des sujets de très petite taille tels que des insectes. Voici les résultats pouvant être obtenus :

Les résultats sont assez impressionnants : les modèles sont précis, y compris au niveau des détails tels qu’antennes et pattes.

En coulisses se trouve donc DISC3D, un projet open source porté par Digital Archive of Natural History (DiNArDa). Le concept mêle techniques classiques, ingénierie et optimisations.

Le schéma et la photo ci-dessous en donnent une petite idée :
– le sujet est placé au centre d’un système l’éclairant de manière uniforme, grâce à des LEDs et deux dômes diffusant la lumière ;
– la prise de vue est effectuée via une caméra contrôlée informatiquement et montée sur un StackShot : un rail macro qui permet de déplacer précisément la caméra afin d’ajuster la position de la zone de netteté sur le sujet ;
– deux moteurs (élévation, azimut) permettent de faire pivoter le sujet dans toutes les directions ;
– le tout est contrôlé informatiquement, à l’aide de MATLAB (logiciel associé à un langage de script, largement utilisé dans le monde de la recherche).

Ainsi, ce système est capable pour un point de vue donné de prendre une série de photos en faisant varier la zone de mise au point, puis de faire tourner légèrement l’objet et de recommencer, encore et encore, afin de le capturer sous toutes les coutures.

Vient ensuite le post-traitement : sans rentrer dans les détails, il s’agit ici d’assembler les photos de chaque point de vue, pour créer une photo nette sur l’ensemble du sujet, tout en l’associant à un masque : une couche alpha qui facilitera la reconstruction.

Une fois les images nettes et masquées générées, on peut les envoyer dans un outil de photogrammétrie tel que Metashape (ex Photoscan), et reconstituer le sujet sous forme de modèle 3D texturé.

L’équipe derrière DISC3D a publié une description technique détaillée de son système : DISC3D est open source et peut donc être reproduit à l’aide des informations données.
Côté matériel, il faudra entre 4000 et 8000€ pour créer votre propre DISC3D, en fonction de critères tels que la qualité de la caméra utilisée.

DISC3D reste perfectible : en particulier, l’équipe évoque des temps de capture allant de 2 à 5 heures par insecte. Néanmoins, l’acquisition des images ne prend à elle seule que 40 à 100 minutes : c’est donc le traitement des images qui est responsable de ces durées, et diverses options permettront de faire chuter les délais. A commencer par la simple évolution des logiciels et du matériel. On peut aussi envisager des évolutions au niveau du workflow (entamer la reconstruction 3D dès les premières images, par exemple, alors que la capture se poursuit, est prévu d’emblée avec certains logiciels de photogrammétrie).

Voici pour finir d’autres modèles issus de DISC3D : insectes, coquille d’escargot, petits ossements. Notez que tous les exemples montrés ici sont téléchargeables sous licence Creative Commons sur Sketchfab.

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Animation Mentor présente les travaux de ses élèves

Par Shadows

L’école d’animation en ligne Animation Mentor présente une compilation des travaux de ses élèves. L’occasion de découvrir quelques talents :

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Les drivers Quadro passent en 440 : quoi de neuf ?

Par Shadows

NVIDIA annonce le lancement de la release 440 de ses Quadro Drivers. Issu des branches de développement ODE (Optimal Driver for Enterprise), il s’agit donc d’un driver pensé pour la stabilité à long terme.

Au menu de cette version 440 :
– le support G-Sync pour les applications OpenGL et Vulkan ;
– la possibilité de fusionner et mettre à l’échelle le contenu de deux systèmes d’affichage et d’envoyer l’image finale sur un écran ou projecteur séparé, lié au même GPU ;
– le support en beta de l’upscaling de contenus plus réduits que la résolution native à l’aide d’integer scaling.

En outre, la version 440 apporte des gains de performances allant jusqu’à 30% sur certains outils : Solidworks, VRED, CREO.

Enfin, la dernière version de Windows 10 est pleinement supportée.

Ce nouveau driver peut être téléchargé chez NVIDIA.

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Bring Your Own Animation : un nouveau rendez-vous mensuel à Montpellier

Par Shadows

Actuellement étudiant à ArtFX, David Gomez annonce avoir lancé un nouvel évènement à Montpellier : Bring Your Own Animation.

Le principe est identique à d’autres rendez-vous réguliers du même nom lancés dans d’autres villes : une fois par mois, une soirée ouverte à toutes et tous les passionnés d’animation. Personnes issues du monde professionnel (animation, jeu vidéo), mais aussi celles encore en école ou autodidactes sont bienvenues.
Les personnes participantes sont invitées à amener leurs propres travaux, quel que soit le support (clé USB, disque dur externe, lien web…), afin les présenter et d’obtenir des retours.

En pratique, l’évènement se tiendra chaque 3ème jeudi du mois au Circus, à Montpellier, à partir de 20h.
Un groupe Facebook dédié a été mis en place.

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Un trackball ADB original… et inutilisable sur un Mac moderne

Par Pierre Dandumont

Dans ma (trop) longue liste de trucs en ADB, j’en ai trouvé un assez bizarre. Ce trackball de chez Qtronix sert aussi de repose-poignet.

Visuellement, c’est assez engageant : on a un trackball avec deux boutons et deux repose-poignets en mousse, plutôt confortables. Il n’est évidemment pas neuf, mais la mousse a bien survécu et c’est encore très mou. A l’usage, il a pourtant deux défauts dès le départ. Premièrement, le Libra 35 est assez épais. Plus que pas mal de claviers modernes : on a donc un repose-poignets plus haut que le clavier, et de loin. Deuxièmement, il n’est pas aussi large que les claviers Apple, même de l’époque.


Le trackball


Il est plus petit qu’un clavier

Mais le principal problème, tout du moins sur un Mac moderne, va être son fonctionnement. Le trackball a deux boutons, ce qui est assez habituel dans les accessoires tiers. Celui de droite prend le fonctionnement le plus habituel : il bloque le clic. Une pression indique au système que le clic gauche est enfoncé, une seconde pression indique qu’il ne l’est plus. C’est un fonctionnement assez pratique pour le glisser/déposer. Mais le bouton de gauche a un comportement… particulier. Avec les adaptateurs ADB en USB, une pression sur le bouton de gauche active… deux boutons. Pour une raison mystérieuse, il effectue un clic gauche et un clic droit en même temps. Avec un OS moderne, on se retrouve donc avec des menus contextuels qui apparaissent à chaque clic. Sous Mac OS 9 (et avant), ce n’est par contre pas un souci vu que l’OS ne prend tout simplement pas le second clic en compte.

Pas très pratique

Les créateurs d’Alien Isolation pourraient être lancés sur un projet de réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
Alien : Isolation

Creative Assembly, le studio derrière Alien : Isolation se remet à l’ouvrage avec un projet en réalité virtuelle. Mauvaise nouvelle  en revanche, ce ne sera pas la déclinaison en VR de leur titre phare.

C’est un studio que l’on connaît bien, notamment aussi pour nous avoir offert toute la saga Total War. Autant dire que l’on surveille, et que l’on partage avec vous leurs dernières annonces et nouveautés et lorsque celle-ci porte sur la réalité virtuelle nous ne pouvions pas manquer de la citer.

Take a glimpse behind the scenes with the CA team working on our brand-new FPS IP.

Join us pic.twitter.com/Dq16lI2YOV

— Creative Assembly (@CAGames) October 15, 2019

Alien : Isolation vers une déclinaison en réalité virtuelle ?

C’est donc un petit aperçu de son prochain jeu qui nous a été fourni grâce à des publications sur les réseaux sociaux. L’idée semble être donc de créer un jeu de tir à la première personne (un FPS). La vidéo mise en ligne sur Twitter permet de voir que beaucoup de personnes sont déjà en train d’y travailler. Le studio Creative Assembly cherche toutefois à agrandir son équipe. Par ailleurs, du côté des petits détails importants de cette vidéo, on peut aussi voir que l’un des développeurs est équipé d’un casque Oculus Rift.

Interesting day at @SadiqKhan #futurexskills event today. It's been a great opportunity to demystify the games industry and showcase the breadth of professional career opportunities in games.

Featuring one of our artists concepting in virtual reality.#techjobs #careersingames pic.twitter.com/p9xCmPd7tA

— Creative Assembly (@CAGames) October 21, 2019

Bien entendu, rien ne garantit précisément à partir de ce contenu que Creative Assembly soit effectivement en train de développer, avec Alien : Isolation, un jeu en réalité virtuelle. Aucun des postes mis en avant n’est d’ailleurs lié à ce domaine. Cependant, un autre cliché mis en ligne lundi confirme bien que le studio a des ambitions du côté de la VR. Reste à savoir si l’objectif ne serait pas de miser sur la réalité virtuelle pour la dimension créatrice.

Cet article Les créateurs d’Alien Isolation pourraient être lancés sur un projet de réalité virtuelle a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Containing NDI in dedicated VLANs

Par agrosjea
Hello everyone,

With NDI 3.8

We are encountering on several projects an issue that can't be solved without Newtek's insight.
We work on multimedia installations that include many feeds : Dante audio, DMX, sensors... and are used to defining one VLAN per type of feed in order to manage our broadcast domains properly.

The following drawing shows a typical configuration that we use (note that we have most of the time 1x 10Gb adapter dedicated to NDI)

Click image for larger version. 

Name:	ndi-drawing.png 
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We do want to contain NDI in its own VLAN. This is for a reason : We do not want NDI automatic load-balance to take 100% of the Audio or ArtNET link, leaving nothing behind...
The general question is : how can we control NDI so that it will only use the adapters that we specify (as Dante does) ?

What we already tried :

- We already asked NewTek's support about this and they indicated that access manager could help... but it looks like this tool is not meant for that.
- We tried to understand how the network adapter is elected by playing with the metrics and other type of parameter... no way to understand clearly and that only solves partially the problem.
- We wrote ACL in our switches :
- first version was pretty drastic and was to deny NDI feeds (UDP 5960-5970) on any VLAN other than NDI. It turned to NDI receivers not receiving the feeds anymore : the teaming algorithm seems not resilient enough to consider using an alternate network interface if the connection fails on the selected interface. With these ACL enabled : only the machines that (for an unknown reason) slected the NDI NIC by "default" could receive the feeds.
- we also worked on the discovery itself by denying mDNS on all VLANs except NDI. In this situation, a tool like NDI Analysis tool now clearly lists only IPs in the NDI subnet. But when we do connect the feeds, the "magic" behind NDI makes the feed going again through any of the other VLAN that the sender and receiver have in common... Moreover, no way for us to disable mDNS as a long term solution...

We would like to know :
- For a sender/receiver, is there a secret menu/config-file/network-adapter-naming-convention to tell NDI SDK not to use one or several Network Adapters ?
- If not, is there an official recipe for ACL that we could apply to our network so that NDI is contained in one single VLAN without creating side-effects?
- Could someone share detail about how a complete NDI handshake works (ex : sequence diagram) ? We could maybe have a better understanding of where the sender and receiver agrees on a specific network link to transport a feed ?
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Previous verison of Tools still available?

Par SJ_TC_User
Is there any place to download an older version of NDI Tools? I see that the latest version of Scan Converter won't work or even install on a Windows 7 pc. Thanks!

Fred

DJ Gear Predictions: Pioneer DJ Could Release a XDJ-RZ + XDJ-RB in 2020

Par Dan White

Just two months left in this decade, and one thing is clear in our industry: Pioneer DJ has absolutely dominated DJ gear sales. It begs some speculation: what will the company release in the coming year to keep competitors at bay? For today’s article, we speculate on two pieces of standalone, all-in-one hardware that we […]

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À partir d’avant-hierVos flux RSS

Pond5 Launches Marquee, a Premium Content Collection for Creative Agencies

Par Zazil Media

New York City, NY – October 22, 2019 – Pond5, the world’s largest royalty-free video marketplace, today announced the launch of Marquee, a new content collection on Pond5, made up entirely of premium-quality footage, found exclusively on Pond5 and hand curated to appeal to the most high-end creative agencies in the world. Each piece of ...

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Nvidia annonce CloudXR pour le rendu en VR et AR d’applications avec la 5G

Par Pierrick LABBE
Nvidia CloudXR SDK

Nvidia vient de lancer le SDK de CloudXR en accès anticipé. Cela permet le streaming en réalité virtuelle et augmenté grâce au rendu de serveurs et de la communication par 5G.

L’un des problèmes de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée est la quantité énorme de calculs nécessaires pour générer les images en 3D et à 360 degrés des applications et des jeux. Cela demande notamment des cartes graphiques et processeurs très performants. Pour les smartphones et les casques autonomes c’est tout de suite plus limité et pour les PC, il faut une machine particulièrement puissante. En passant par une solution Cloud et via une communication 5G, le problème peut être contourné en ne proposant que du streaming depuis un serveur. C’est la solution proposée par Nvidia et son SDK. Voici la vidéo de démonstration.

Le CloudXR de Nvidia pourrait révolutionner l’AR et la VR

Nvidia a réalisé une démonstration convaincante de CloudXR lors du MWC de Los Angeles. La démonstration montrait un prototype d’un véhicule Mac Laren Senna qui apparaissait sur la scène de la conférence grâce à la vue en réalité augmentée reçue à travers d’un smartphone. Le streaming de rendu était envoyé via un service 5G de Verizon.

Cette communication a été réalisée entre le téléphone et le serveur doté d’une Nvidia Quadro RTX 8000 qui exécutait l’application Autodesk VRED. Le téléphone fonctionnait avec la 5G et le SDK de CloudXR du constructeur de cartes graphiques pour la réalité virtuelle. Ce SDK est aussi compatible avec OpenVR et les dispositifs basés sur Windows et Android. Le SDK est disponible en accès anticipé pour que les entreprises puissent implémenter cette connexion de streaming en réalité virtuelle et augmentée entre les serveurs et les clients.

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Pliant Technologies CrewCom Heads to the Front of the Class for Samford University Theatre

Par D Pagan Communications

BIRMINGHAM, AL, OCTOBER 22, 2019 — Through trial and error with other manufacturers, David Glenn, director of technology and design for the Samford University theatre, finally found the communications solution he was searching for with Pliant Technologies’ CrewCom wireless intercom system. For the 288-seat university theatre, it is crucial to deploy a reliable intercom system ...

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Colorist Lucie Barbier-Dearnley Joins Sim, New York

Par Artisans PR

Former Company 3 artist hits the ground running with documentary and feature work. New York — Continuing to build the pool of talent at its post-production facility in New York, Sim has hired Lucie Barbier-Dearnley as senior colorist. Barbier arrives from Company 3, London, and brings expansive credits across features, episodic television and documentaries. Her ...

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Telestream Announces New Software Update to PRISM for HDR / WCG & 4K-UHD Productions

Par High Rez PR

Nevada City, California, October 21st – Telestream, a global leader in file-based media workflow orchestration, media streaming and delivery technologies, today announced a new software update (v 1.10) for its PRISM series of hybrid SDI and IP waveform monitors. The latest update supports more advanced tools for HDR (High Dynamic Range) and WCG (Wide Color ...

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HTC promet d’améliorer le suivi de mouvement du Vive Cosmos

Par Pierrick LABBE
Suivi de mouvement HTC Vive Cosmos

Le Vive Cosmos souffre de problèmes de suivi de mouvement notamment avec les éclairages faibles. HTC promet de publier une mise à jour corrigeant ces problèmes avant la fin du mois.

Le lancement du Vive Cosmos au début du mois a été entaché par des doléances de joueurs qui se plaignaient de problèmes de tracking. Certains pensaient même que leur appareil était défectueux. Le remplaçant du Vive classique présentait de nombreux défauts effectivement lorsque la lumière était un peu faible ou que les mouvements étaient un peu rapides. Des problèmes de gigue provoquant une certaine latence ont aussi été soulignés. Un premier correctif a été apporté au Vive Cosmos mais jugé insuffisant. Aussi, HTC vient d’annoncer une nouvelle mise à jour censée résoudre définitivement le problème.

Une mise à jour pour améliorer le suivi de mouvement sur Vive Cosmos

Afin de contenter les joueurs déçus des problèmes de suivi de mouvement sur un casque qui leur aura coûté 700 dollars, HTC a mis les bouchées doubles pour corriger le problème. Le groupe taïwanais vient d’annoncer un nouveau correctif logiciel et a promis celui-ci avant la fin du mois. Cette mise à jour portera, selon l’article de blog de HTC, sur le suivi par faible lumière mais aussi une meilleure prédiction des mouvements rapides.

HTC indique, par ailleurs, que le correctif inclura aussi des modèles de prévision améliorés lorsqu’un contrôleur quitte le champ de vision des caméras et une récupération de suivi plus rapide et plus précise lors du retour dans le FOV. Enfin, l’amélioration de suivi de mouvement ira de pair avec la compatibilité officielle de Vive Wireless Adapter qui permet de se passer de câble pour le casque de réalité virtuelle.

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Meltio 4D, un nouvel acteur qui entend révolutionner la fabrication additive métal

Par Mélanie R.

La fabrication additive métal est l’une des technologies à la croissance la plus rapide ces dernières années. Selon le rapport Wohlers 2018, les ventes d’imprimantes 3D métal ont augmenté de 80% entre 2017 et 2018, preuve que la technologie intéresse […]

La Joconde se laisse approcher en VR pour l’exposition Léonard de Vinci

Par Gwendal P
La joconde en VR

Grâce à la réalité virtuelle, venez passer un moment en toute intimité avec la Joconde. L’expérience VR En tête-à-tête avec la Joconde, conçue par le Louvre et Emissive, est à découvrir sans faute à partir du 24 octobre.

Le Musée du Louvre commémore les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci avec une exposition exceptionnelle qui se déroulera du 24 octobre 2019 au 24 février 2020. Consacrée à ses peintures et ses dessins, elle devrait rassembler ses travaux les plus essentiels. Parmi ceux-là, certains quittent le territoire italien, comme le célèbre « Homme de Vitruve », et viennent rejoindre « La Joconde ». Mona Lisa sera d’ailleurs au centre d’une expérience en réalité virtuelle qui permettra de la découvrir sous un nouveau jour.

Ainsi, le musée du Louvre, en partenariat avec HTC Vice Arts et Emissive, ont réalisé l’expérience En tête-à-tête avec la Joconde. Pendant huit minutes, avec un casque HTC Vive Cosmos devant les yeux, l’on passe un petit moment en toute intimité avec la personne en deux dimensions la plus connue dans le monde. C’est ici un moyen d’en apprendre toujours plus, grâce à cette technologie immersive, sur ce tableau qui déchaîne les passions. Cette rencontre est vraiment l’occasion de bien comprendre pourquoi cette femme simplement assise avec son sourire mystérieux est le réceptacle d’un tel engouement.

crédit : Emissive

Des mois de recherches pour concevoir fidèlement la Joconde en VR

Tout a commencé par un appel à projets lancé par HTC Vive Arts, il y a plusieurs mois de cela. Après une âpre compétition, c’est Emissive qui a été choisi, avec sa proposition centrée sur la Joconde. Ce spécialiste en conception d’expériences immersives a alors travaillé étroitement avec le Louvre, pendant près de 4 mois, pour s’approcher de Mona Lisa et même rentrer dans la peinture. Les équipes de concepteurs ont effectué des recherches poussées, en collaboration avec les conservateurs du musée, experts en la matière. Si la vision globale est celle du Louvre, Emissive a néanmoins apporté ses idées et ses découvertes. De nouvelles informations sur ce tableau ont été dévoilées de cette manière.

Une discussion privée avec Mona Lisa

Nous avons eu la chance de pouvoir tester l’expérience en avant-première. Si vous ne souhaitez pas vous gâcher la surprise, veuillez sauter les quelques lignes qui vont suivre.

Nous sommes au Louvre, dans la salle de la Joconde. Comme souvent, du monde se masse devant le fameux tableau et nous ne pouvons observer que de loin. Une voix narre notre expérience alors que peu à peu, les gens disparaissent, et la peinture se rapproche. Finalement, nous sommes en tête-à-tête avec Mona Lisa qui, l’espace d’un instant, nous fait la joie de sortir de sa toile (qui est en réalité un panneau de bois de peuplier) pour s’installer devant nous. Nous découvrons, ou redécouvrons, les secrets, les théories, en tout cas celles qui semblent justifiées, tout en balayant les fausses informations qui ont pu circuler à son sujet.

Puis, nous la rejoignons dans son décor, dans sa maison, imaginés pour l’occasion. Nous sommes alors en situation, devant ce paysage onirique inspiré de la Toscane. Une des machines volantes conçues par Léonard de Vinci entre en scène. Une fois monté dessus, elle nous transporte par delà les collines et les rivières de cet univers fantastique.

crédit : Emissive

La Joconde en VR à la maison

L’expérience réalisée par Emissive raconte une histoire. L’histoire d’une jeune fille qui, pendant 500 ans, a hypnotisé les foules avec un sourire. Et alors que l’on pensait suffisamment la connaître, Mona Lisa a su conserver quelques-uns de ses mystères intacts. Il y avait, à ce propos, tellement de choses à raconter, que certaines informations ont dû être omises, afin de ne pas trop alourdir l’expérience. En outre, le Louvre compte mettre à disposition gratuitement ce tête-à-tête avec la Joconde, sur toutes les plateformes de réalité virtuelle. Cette version proposera en plus tous les éléments qui n’ont pas pu être insérés dans l’originale. Elle sera disponible dès le 24 octobre, jour de l’ouverture de l’exposition au public.

Au final, cette rencontre immersive et intime avec la Joconde rappelle qu’il n’y a pas besoin de faire du spectaculaire pour toucher nos émotions. Et c’est bien là la force de Léonard de Vinci. Et par force, l’on entend génie.

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51 FREE Eye-Catching Accent Animation Motion Graphics

Par Todd Blankenship

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London’s Royal Academy of Arts Chooses DPA Microphones For Its Stunning New Lecture Theatre

Par whitenoise

From its unique double-height dimensions to the extensive use of reflective marble surfaces used during its construction, the Royal Academy of Art’s new Benjamin West Lecture Theatre in London presents some unusual acoustic challenges. Ensuring high quality sound is obviously a prerequisite for such a prestigious building and it was therefore imperative that the right ...

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Glowing Results: Grading Skin Tones in DaVinci Resolve

Par Rubidium Wu

We're going to use DaVinci Resolve to get balanced, glowing skin tones in just a few easy steps — without affecting your other edits.

Découvrez les créatures de Mickaël Lelièvre

Par Shadows

Découvrez les travaux de Mickaël Lelièvre, character artist français établi à Montréal. Une de ses sources d’inspiration majeures pour ses travaux personnels est l’univers Pokémon, comme vous pourrez le constater.

Il a récemment été interviewé chez Better Digital Artist.

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Simple Shapes : découvrez les personnages géométriques d’Olivier Caron

Par Shadows

Olivier Caron nous présente son projet Simple Shapes : une série de personnages 3D qu’il a créés sous Cinema 4D et Redshift. Son approche : pour chaque personnage, mêler deux figures géométriques basiques (rond, cercle, lignes, triangle, etc).

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Une nouvelle bande-annonce pour Star Wars : L’Ascension de Skywalker

Par Shadows

Découvrez en VOST puis VF la toute nouvelle bande-annonce du prochain Star Wars, dévoilée durant la nuit.

Réalisé par J.J. Abrams , ce nouvel opus s’appuie notamment sur le talent des artistes d’ILM, 32TEN, Base FX, Stereo D, MPC, The Third Floor. Son scénario prendra la suite des volets 7 et 8 : on y retrouvera donc, entre autres, Rey et Kylo Ren. Comme toujours, la bande-annonce mêle révélations, émotions et possibles fausses pistes.

Sortie française le 18 décembre prochain.

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Le DJI Robomaster S1 enfin disponible en France !

Par Thomas

DJI Robomaster S1 disponible en France

Cela fait déjà plus de quatre mois que le DJI Robomaster S1 a été annoncé par DJI, mais c’est seulement maintenant qu’il est officialisé pour la France. L’application Robomaster App est donc disponible sous Android et iOS et traduite en français ! Nous allons donc enfin pouvoir nous amuser avec ce robot programmable intelligent et […]

NDI to 12G OpenGear Card?

Par simond83
Does anyone make one? And vice versa, 12G to NDI?

There's a lot of boxes that do this, but i'd really like an OpenGear interface.
❌