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Hier — 13 avril 2021Vos flux RSS

Les démos sur le CD Pippin de Mac Fan

Il y a un certain temps, je parlais d’un CD pour Pippin fourni avec un magazine japonais. Un truc m’avais étonné : il démarrait sur la démo d’un jeu Pippin (Victorian Park) mais le CD contenait un tas de dossiers avec plusieurs autres démos.

Les démos en question fonctionnent sur Mac, mais je me suis posé une question : et sur Pippin ? Après quelques essais, j’ai tenté. Pour ça, j’ai d’abord essayé avec une Pippin classique, Kickstart et un disque dur contenant une copie de Tuscon. Mais j’ai eu un souci d’ADB et surtout, impossible de lire le CD. Je ne sais pas exactement si c’est le fait d’alimenter le HDD par une autre source que la Pippin qui déconne (c’est ce que je pense), mais impossible de faire fonctionner la Pippin de façon stable. J’ai donc tenté avec ma seconde Pippin dotée d’une nappe SCSI, un prototype qui démarre directement sur un disque dur.

Les noms des démos en japonais

Ensuite, j’ai lancé les démos dans l’ordre. Attention, le CD contient des noms de fichiers avec un encodage japonais et à l’époque, Unicode n’était pas encore utilisé. Donc les noms des dossiers (et les caractères dans certaines démos) sont faux, et affichent n’importe quoi. J’ai mis une capture du Finder juste avant, une fois le CD inséré dans une machine avec un Mac OS japonais. Dans les trucs à savoir, certaines démos fonctionnent mal (il y en a une qui plante la machine), et plusieurs quittent directement quand on presse un bouton de la manette de la Pippin.

Les démos, dans l’ordre : Music Island 1 (Pierre et le loup), vers 4:20, un truc que je ne connais pas, vers 6:10, With Open Eyes. Vers 6:50, c’est Chibikko Club. Vers 8:15, aucune idée de ce que c’est. A 10:10, c’est 1995.1.17: The Great Hanshin Earthquake. A 11:00, c’est Randoseru Shougakkou 1-Nensei. Vers 11:50, une démonstration des outils livrés avec la console. A 12:38, Circus. Et à 14:20, un truc qui plante la Pippin. A 14:30, Franky Online (livré avec la console). A 16:00, Tetsuman Gaiden. A 18:14, un truc qui s’appelle Kenji, jamais sorti. A 20:50, L-Zone. A 24:00, Orgotto, un jeu jamais sorti. A 27:00, Puzzland, jamais sorti (encore). SeeSawC (1) vers 29:00, qui plante. Tarot Mistery juste après (29:45). Un truc que je connais pas vers 31:45 (probablement Welcome to Minakata Kumagusu Mandala Hall). Music Island 3 (Les 4 saisons) à 33:45, Music Island 4 (Le carnaval des animaux) à 36:00. Et enfin Music Island 2 (Casse-noisette) à 40:00.

Je mets quelques captures, mais je proposerais probablement des vidéos pour ces titres là un jour.

Une démo plante la Pippin

Un truc que je connais pas.


Un autre truc que je ne connais pas.


Kenji (jamais sorti).


Orgotto


Puzzland


Welcome to Minakata Kumagusu Mandala Hall (je crois)

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Un jeu de plus à trouver : la « Big Box » de Gokigen Mama no Omakase Diary

La semaine dernière, j’expliquais que je découvrais régulièrement des jeux pour la Pippin. Et le soir même, j’en ai trouvé un que je ne connaissais pas. Ou plus exactement, une version que je ne connaissais pas.

En me promenant sur Twitter, je suis tombé sur ce message qui montre des jeux en Big Box. Et qu’est-ce que je vois en haut à gauche ? Une Big Box pour Gokigen Mama no Omakase Diary. Ce jeux livré avec une disquette, je l’ai pour la Pippin, il fonctionne sur Mac, mais je n’avais jamais vu la Big Box. Encore un titre à ajouter dans la recherche du full set, donc.

La photo


La boite, un peu zoomée

Prototype : un écran portable pour la Pippin

Assez régulièrement, je vois des gens qui pensent que Bandai avait sorti un écran portable pour la Pippin, dans les années 90. C’est assez logique : la tablette slah clavier ressemble à un PC portable. Mais jusqu’à maintenant, ça ressemblait à une sorte de blague. Puis je suis tombé sur ce prototype pour la Pippin @World américaine, daté d’avril 1996.

Cette version noire de la tablette possède en effet un écran à la place de la tablette, qui se branche en VGA sur la console. Je l’ai essayé, et les angles de vue sont évidemment mauvais et (surtout) c’est très sombre. C’est assez logique : en 1996, les écrans LCD étaient vraiment assez moyens, et je suppose que Bandai a abandonné l’idée de proposer un écran portable de qualité pour sa console et a décidé de rester sur l’idée de la tablette graphique. Le côté rigolo, c’est que comme il s’agit d’un écran VGA, on peut le brancher à un PC (ici sous Windows 7 en bêta, vous aurez reconnu le fond d’écran). En tout cas, c’est un prototype intéressant que je vous propose ici, je pense que c’est intéressant à montrer. Puis j’imagine que si ce produit était sorti, il aurait vraiment été très cher, alors que la console elle-même était déjà plus onéreuse.

La tablette écran


La tablette écran


La tablette écran


On peut même brancher un PC sous Windows, en VGA

La tablette date d’avril 1996, avec les stickers classiques des prototypes

L’Apple Bandai Pippin Atmark a 25 ans

Il y a 25 ans, le 28 mars 1996, Bandai lançait sa console de jeu en partenariat avec Apple : la Pippin Atmark.

Forcément, si vous venez ici, vous êtes au courant : j’ai une fascination un peu perverse pour cette console. J’ai écrit un eBook, un long article chez des amateurs de jeux rétro, un autre chez un excellent site sur Apple, et je parle chaque semaine de la console depuis un moment. Ça a vraiment commencé en 2016 (enfin, plus exactement pour Noël 2015, mais je n’ai pas retrouvé la date exacte) même si j’avais acheté une manette un peu avant.

Depuis, j’ai une collection d’une petite soixantaine de jeux (un peu plus avec les disques issus de bundle, par exemple, ainsi que les démos de magazines), plusieurs consoles (dont un prototype et une version américaine), des tas d’accessoires – lecteur de disquettes, extensions de mémoire, etc. – et pas mal de documentation. Je cherche toujours un tas de jeux (en gros, le nombre de disques dépasse la centaine) et j’en découvre encore de temps en temps. J’ai même enregistré pas mal de parties (parfois avec ma tête) parce que les jeux vidéo sont fait pour être joués. Et si vous allez dans la catégorie Pippin du site, vous verrez qu’il y a des choses à dire.

Je me suis demandé ce que je devais faire pour cet anniversaire, mais certains projets ont été abandonnés parce que je manque évidemment de temps, d’autre devront attendre. Je compte bien un jour remettre à plat les pages Wikipedia, et aussi améliorer le livre électronique qui est en vente. Il date un peu et certaines informations sont erronées, ou datées. C’est un peu mon principal problème avec cette console : une bonne partie des informations disponibles sur le Net est fausse. Elles viennent soit de traductions erronées, soit d’anecdotes ou d’articles peu documentés. Rien que pour la date de lancement, on trouve encore des sites qui parlent de 1995, et pour une bonne raison : Wikipedia a indiqué cette date (et l’indique encore dans certains pays). Et par les joies des référencement croisés (tel site indique que c’est 1995, tel autre se met à jour en fonction, etc.), certaines informations restent fausses.

Dans tous les cas, avec le temps, j’ai réussi à apprécier la console et certains de ses jeux, et je ne suis pas le seul. Vous trouverez un excellent Wiki sur la console, un hacker qui a réussi à débrider la console ou des gens qui – comme moi – s’amusent avec la consoles (ici et ).

Une émission japonaise sur l’échec de la Pippin

Il y a quelques jours, le 19 mars, une chaîne japonaise (NHK BS Premium) est revenue dans un reportage de 30 minutes sur le flop de la Pippin. Je me suis débrouillé pour enregistrer ça.

On commence par la pub de l’émission, qui donne le ton avec les figurines de Gundam. Petite astuce : vous pouvez avoir des sous-titres (traduits automatiquement) avec YouTube. Je vous conseille de les activer puis de mettre la traduction anglaise, à peu près compréhensible.

On peut voir dans le reportage qu’il y a une Pippin au siège de Bandai. Il y a aussi des Gundam qui démontent une console (un prototype), des images de “jeux” (Franky Online), des archives intéressantes sur le développement de la console, etc. On apprend notamment que la console a été produite jusqu’en février 1998 et – plus étonnant – que les serveurs pour les fonctions online de la console ont été récupérés pour les services liés aux téléphones portables (i-mode).

Dans une vitrine



Un prototype sans marquage


La version américaine


La fin de la console

Let’s Play Apple Pippin : Dazzeloids

Comme nous sommes plus ou moins confinés, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, Dazzeloids.

Dazzeloids n’est pas vraiment un jeu, de ce que j’ai compris, mais plutôt une sorte de livre interactif, une démonstration pour les enfants. C’est très coloré, bavard, et surtout pleins de textes en japonais. Le jeu fonctionne uniquement sur Pippin (pas Macintosh) et ne nécessite pas d’extension mémoire. Il fonctionne avec la manette (ce qui reste assez rare finalement) et c’est plutôt fluide. Question image, on a une fenêtre très Mac OS avec le contenu du jeu dans un cadre en 512 x 384, mais pour une fois, il y a une image de fond pour remplir l’écran… La vidéo est assez courte, du coup, parce que je ne comprends rien.

La pochette



Les crédits (c’est un jeu occidental à la base, je pense)


La fenêtre de jeu en 512 * 384

Let’s Play Apple Pippin : Yellow Brick Road II

Comme nous sommes plus ou moins confinés, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, Yellow Brick Road II, la suite de Yellow Brick Road.

Le jeu tient sur deux disques (j’ai d’ailleurs inséré par erreur le second lors de mes essais) et reprend la même base graphique que le premier. Du coup, c’est mou, un peu saccadé, les vidéos s’affichent à 10 ou 15 fps, mais ça reste mignon. Comme pour le premier, tout est en japonais, forcément, donc ce n’est pas très compréhensible de mon côté. L’image du jeu est assez petite, dans une fenêtre de ~500 pixels de large, et le titre nécessite une console avec une extension de mémoire de 2 Mo. Visiblement, il est possible de sauver, vu que le menu de début, avec les cristaux, permet de commencer une nouvelle partie ou charger une partie déjà commencée. Je suppose que le second CD contient une bonne partie du jeu car il y a pas mal de vidéos. A noter que le jeu n’utilise pas tous les boutons de la manette, la croix directionnelle est par exemple inutilisable.

Il faut insérer le CD 1


La pochette


Le menu


Les personnages creepy


L’épouvantail


La fenêtre de jeu, assez petite


Il demande 2 Mo de RAM en plus

Pippin Kickstart 1.1, le CD qui débride la Pippin encore mieux

J’avais déjà parlé de l’utilitaire Kickstart, qui permet de jailbreaker la Pippin pour exécuter n’importe quel disque ou démarrer depuis un périphérique SCSI. Et Keith Kaisershot, son auteur, vient de lancer une version 1.1, qui améliore un point.

Comme la première version, c’est simplement un fichier ISO à graver sur un CD-R. Il faut ensuite démarrer sur le CD Kickstart, attendre qu’il s’éjecte et insérer un autre CD (ou attendre que ça démarre sur un disque dur).

La première correction est mineure, et visuelle : un cadenas apparaît au lancement et s’ouvre quand vous placez un périphérique qui peut démarrer la console. C’est sympathique, même si ça ne change pas fondamentalement la donne.


Le second point ne touche pas tout le monde. L’ancienne version de Kickstart permettait en effet de démarrer sur un périphérique SCSI (disque dur, lecteur ZIP, etc.) mais uniquement avec une ROM 1.2 ou 1.3. C’était un souci lié à la console elle-même : la version 1.0 de la ROM (courante dans les consoles japonaises) ne reconnaît pas du tout les périphériques SCSI. A l’époque, Bandai fournissait même une ROM pour gérer ce problème avec le lecteur de MO. Mais Keith, en cherchant la raison de ce problème, a découvert que c’était totalement artificiel. La ROM bêta, proche de la 1.0, permet en effet de démarrer directement sur un périphérique et le pilote SCSI présent dans la ROM est (presque) identique.

Dans la vidéo, je démarre ma Pippin (en ROM 1.3) sur un disque dur SCSI, avant de mettre le CD-Rom de Racing Days et de lancer le jeu.

Je vous passe les détails (vous trouverez les explications dans son long post) mais en gros la ROM 1.0 cherche spécifiquement un périphérique SCSI sur l’ID 3 (utilisé traditionnellement pour les lecteurs de CD-ROM) alors que la ROM bêta cherche un ID SCSI plus petit que 7 (là aussi, il sert pour l’hôte dans les machines Apple). En patchant les quelques octets qui changent, il devient donc possible de démarrer sur un disque dur SCSI avec une ROM 1.0. Si la partie technique du patch vous intéresse (c’est assez long et complexe), là aussi c’est expliqué en détail dans son post. Attention, comme d’habitude il faut ouvrir la Pippin (ce qui n’est pas évident), ajouter une nappe SCSI et trouver comment alimenter le disque dur. Ce n’est absolument pas trivial, mais ça peut être pratique. D’ailleurs, je n’ai pas testé avec une Pippin en ROM 1.0 : j’avais la flemme d’en ouvrir une pour mettre la nappe et la ROM en question (mes consoles sont en 1.3 ou 1.2).

ad.hoc, un (autre) programme pour la Pippin

J’avais parlé d’ad.hoc il y a un moment, une sorte de quiz médical pour la Pippin. Je possède unn disque noté « Ver. 4 » donc je supposais qu’il existe d’autres versions. Et en faisant des recherches, j’ai vu une « Ver. 5 ».

Il est livré avec une console en vente sur eBay et au Japon (notez la différence de prix…) et j’ai demandé au vendeur de me vendre juste le disque, sans succès. Comme il s’agit d’un programme sérieux, je suppose qu’il y a des modifications de législation ou un truc dans ce genre là. Et j’imagine que les v1 à v3 existent, ce qui m’éloigne un peu plus du full set.

Ver. 5


Le disque démarre

Let’s Play Apple Pippin : T•Break

Comme nous sommes plus ou moins confinés, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, T•Break.

Pour une fois, j’ai passé pas mal de temps dessus (la vidéo fait presque 30 minutes…), mais c’est parce que le jeu est un genre que j’aime bien. T•Break, donc, est un jeu de solitaire (le casse-tête, pas les cartes) pour la Pippin, qui n’est pas compatible avec les Mac. Le fonctionnement est simple : on dirige les boules avec le trackball, et c’est tout. Graphiquement, c’est propre et bien défini en 640 x 480 (pas d’overscan) et il n’y a pas beaucoup de sons. Il propose plusieurs tableaux différents, et je pense qu’avec un peu d’entraînement, on peut tous les gagner. Attention, certains sont un peu surprenant (comme Galapagos)… Au passage, le jeu est totalement en anglais, ce qui simplifie les choses.

America Single


America Double


America Triple


England


Galapagos


France

Let’s Play Apple Pippin : Macintosh on Pippin (aka Tuscon)

La semaine dernière, je parlais du System 7 pour la Pippin, souvent nommé « Mac OS Tuscon ». Et je me suis rendu compte que je ne l’avais pas essayé en vidéo.

Il s’agit d’un homebrew que l’on retrouve parfois dans les listes de jeux pour Pippin (par exemple si vous cherchez un torrent) sous le nom Macintosh on Pippin (aka Tuscon) (U)[!]. En réalité, c’est un peu plus qu’un homebrew, car il est signé pour la console, mais ce n’est clairement pas un produit Bandai. En attendant que l’auteur donne plus de détails, j’ai juste lancé le programme et regardé ce que le disque contenait.

Premier point, c’est un System 7.5.2 (le nom Mac OS n’existait pas encore) qui démarre d’un CD-ROM, avec pas mal de trucs installés. On trouve un navigateur (Netscape), des signets, quelques fichiers, des outils de tests (TechTool Pro), etc. On peut accéder au contenu de la mémoire flash de la console (128 ko qui servent à stocker les sauvegardes), il y a quelques vidéos QuickTime et même un programme (Virtual Museum) qui ne veut pas se lancer faute de RAM. J’ai été un peu étonné, vu que j’utilise une console avec une extension de 8 Mo. Avec un lecteur de disquettes ou un disque dur branché en SCSI (ce que je n’ai pas fait dans la vidéo) on peut même lancer assez facilement des logiciels pour Mac. Attention tout de même, comme l’OS est sur le CD-ROM il est impossible de sauver les paramètres (logique) et la Pippin, même avec une extension RAM, reste assez faible pour un Mac. C’est un simple PowerPC 603 à 66 MHz, sans cache de niveau 2 et avec seulement 13 Mo de RAM (dans le meilleur des cas, 5 Mo par défaut). Si j’ai la motivation un jour, j’essayerais de me connecter, mais il faut sortir le modem RTC…

L’écran de démarrage


System 7


Pas mal de choses sur le disque


Netscape

Qui a conçu « Mac OS » pour la Pippin ?

Keith, le développeur du jailbreak de la Pippin, s’est posé une question récemment : qui a conçu Tuscon, le Mac OS pour la Pippin.

J’en avais déjà parlé, il existe une ISO d’un système Mac OS qui démarre sur Pippin, nommé Tuscon. Il ne s’agit pas d’un disque commercial, mais il circule toujours dans les compilations d’ISO pour la console. Le disque démarre « Mac OS » (System 7.5.2, exactement, donc pas encore Mac OS) avec pas mal d’utilitaires, de petits programmes, d’infos. Au premier abord, c’est un disque bidouillé par un développeur, et installer l’OS sur un CD-ROM n’est pas si compliqué. Mais Tuscon a une particularité : le disque est signé, donc il démarre sur une Pippin commerciale.

Dans son thread sur Twitter, Keith a fouillé le contenu du disque, trouvé des signets dans le navigateur, et a découvert que le contenu et les signets semblaient mener vers un certain Tony Diaz, pilote et amateur d’Apple II. Je vous laisse aller lire les explications, c’est intéressant de voir de l’archéologie numérique. Pour le moment, il n’y a pas de réponse de sa part (il semble sur Twitter et répond parfois) mais je pense que ça peut être intéressant de découvrir comment il a pu faire signer un disque de ce type…

Mac ou Pippin ? Mobile Suit Gundam: White Base – The 13th Independent Force

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Mobile Suit Gundam: White Base – The 13th Independent Force.

La version Mac est identique à la version Pippin, comme souvent. On a un joli menu pour quitter le jeu, une grosse icône pour lancer le jeu sur le CD (en réalité, un ensemble d’icônes bien placées), une image en 640 x 480 avec un overscan faible (576 * 416). Comme pour la version Pippin, c’est en japonais, donc je n’ai pas réellement joué. Il faut noter que le jeu fonctionne proprement sur un OS en anglais (ce n’est pas toujours le cas s’il y a des textes japonais) et que la manette n’est pas reconnue. J’ai été un peu étonné : le manuel semble indiquer qu’elle fonctionne sur Macintosh. Il y a peut-être un souci de pilotes, ceci dit.


Comme d’hab, une petite image dans mon écran en 1 920 x 1 200




La boîte semble indiquer que la manette marche sur Mac


Le manuel aussi

Let’s Play Apple Pippin : Mobile Suit Gundam: White Base – The 13th Independent Force

Comme nous sommes plus ou moins confinés, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, Mobile Suit Gundam: White Base – The 13th Independent Force.

Ce titre m’a donné un peu de fil à retordre. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais le disque (original) démarre de façon aléatoire sur ma Pippin avec une ROM 1.3, mais à chaque fois sur un modèle avec une ROM 1.2. La console est un peu modifiée (extension RAM, lecteur CD plus rapide, etc.) mais habituellement ça n’a pas d’impact.

Il s’agit d’un jeu de stratégie en tour par tour, entièrement en japonais. Vous le verrez dans la vidéo, je n’ai pas réussi à effectuer des mouvements, l’interface et le manuel étant en japonais (que je ne parle pas). Visuellement, les vidéos d’introduction sont sympathiques, et le jeu remplit (presque) l’écran. Il utilise la manette en plus du trackball, on peut donc utiliser la croix directionnelle et les boutons. Le fait est que ma vidéo est vraiment basique : je n’ai rien compris (et pas la patience d’essayer de comprendre).

Dans les autres trucs à dire, il y a le fait qu’il s’agit d’un jeu en Big Box, ce qui reste assez rare sur la console.






Dans la vidéo, je vous le dit directement : les six premières minutes, il y a l’intro, ensuite ~2 minutes ou j’essaye de faire des trucs.

Mac ou Pippin ? SD Ultraman’s Challenge! Maze Island

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de SD Ultraman’s Challenge! Maze Island.

Ce titre fonctionne sur Mac en plus de la Pippin. Il affiche comme d’habitude du 640 x 480, avec un cadre blanc si vous avez un moniteur avec une définition plus élevée. C’est un des rares jeux Pippin qui peut utiliser une manette de Pippin version ADB sur Mac. Le jeu détecte visiblement sa présence : quand elle est branchée, elle sert à déplacer le personnage (mais bizarrement pas à se promener dans les menus) et rien d’autre ne le déplace. Sans la manette, Ultraman bouge avec les flèches du clavier, comme attendu. Pour le reste, la version Mac semble identique à la version Pippin. Au passage, il fonctionne parfaitement sur un OS en anglais, même si le jeu est en japonais.

On a un fond blanc




Let’s Play Apple Pippin : SD Ultraman’s Challenge! Maze Island

Comme je suis confiné, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, SD Ultraman’s Challenge! Maze Island.

Ce titre fait partie de ma collection, mais il n’est malheureusement pas complet : j’ai le disque et la boîte, mais pas la pochette qui fait office de manuel, ni l’OBI (ce n’est pas très grave). Il s’agit d’un jeu de labyrinthe dans lequel vous allez diriger Ultraman (dans une version SD, c’est-à-dire à grosse tête, une variante humoristique) dans des tableaux. Il faut éviter les monstres et les pièges, et il existe de nombreuses façons de mourir (le truc qui ressemble à un canard chevelu avec des dents n’est pas une demoiselle en détresse). Le jeu est prenant quand on aime le genre (j’ai joué plus que d’habitude) et utilise uniquement la manette et pas le trackball, ce qui est plutôt rare. C’est dans ce genre de moments qu’on comprend d’ailleurs que la croix directionnelle n’est vraiment pas géniale. Et sans le manuel, il m’a fallu un moment pour me rendre compte que le bouton bleu validait : il est placé en haut, et c’est rarement la place d’un bouton de validation.

La durée de vie semble un peu courte, mais les vidéos sont amusantes, et le jeu aussi. Comme quoi, des jeux pas mal sur Pippin, ça arrive. Attention quand même, même avec une Pippin avec un lecteur de CD rapide, le jeu est assez lent pour charger les niveaux.






Let’s Play Apple Pippin : Odotte AIUEO

Comme je suis confiné, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, Odotte AIUEO.

Odotte AIUEO signifie en gros « L’alphabet en dansant ». Au départ, je comptais me filmer comme dans les autres tests, mais comme c’est un truc éducatif en japonais et que je ne comprends rien (et que j’ai raté mon premier enregistrement), j’ai abandonné. Donc ici, j’ai juste fait une petite vidéo de gameplay sans commentaires. C’est un titre qui n’est pas dans les listes habituelles et sur lequel j’étais tombé un peu par hasard.

C’est un titre éducatif lié à l’alphabet, comme son nom l’indique, avec quelques petits jeux liés à différentes personnages. Je n’ai pas grand chose à en dire, c’est un peu répétitif, mais je suppose que pour apprendre l’alphabet japonais, ça peut aider. D’un point de vue technique, il n’y a pas grand chose à dire : c’est bien affiché en 640 x 480 (sans bandes noires), il y a du son (et la possibilité de régler le volume, ce qui est rare) et des animations. Le message à la fin de la vidéo signifie qu’on peut enlever le disque, un peu comme quand on éteint un PC AT sous Windows 95…





En gros, on peut éteindre la console…

Une Apple Pippin dans Warlords of Sigrdrifa

Dans l’épisode 5 de Warlords of Sigrdrifa (un anime en cours de diffusion au Japon, que vous pouvez retrouver sur Wakanim, on trouve une Apple Pippin. Ce n’est pas rare, mais ça reste quand même étonnant.

On retrouve donc deux personnes qui jouent à la « PapPap » (avec un logo bien reconnaissable), mais à une sorte de clone de Street Fighter 2 (qui n’existe pas sur la console).


Sans logo


La PapPap



Un clone de Street Fighter 2




Les couleurs inversées pour les boutons

Une carte mère d’un prototype de Pippin sur Yahoo Auction

Récemment, j’ai vu un truc un peu particulier : une carte mère de Pippin qui vient visiblement d’un prototype.

Entre le moment de la rédaction et la publication, j’ai gagné l’enchère, donc on en parlera un jour quand les colis du Japon arriveront.

La carte mère a quelques différences par rapport la version classique. On peut voir une version standard sur Wikipedia. Le premier truc, c’est la référence : 820-0971-92 (1996) sur celle de Wikipedia, AP2705-02 (1995) sur celle en vente.

La version de Wikipedia


Celle en vente

Sur le reste de la carte, on note quelques différence : le contrôleur série Zilog n’est pas présent (en haut à droite) et il n’y a visiblement pas de RAM sur la carte mère, ce qui est plus étonnant. Je suppose que ça démarre avec une extension RAM externe. Il manque aussi une petite puce vers le milieu, et ça doit être la puce de mémoire flash de la console.

Il manque quelques puces


Les connecteurs sont présents


Des connecteurs standards

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