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Hier — 21 octobre 2019Vos flux RSS

Umedia crée lieux magiques et créatures fantastiques pour un film norvégien

Par Shadows

Les équipes de la branche VFX du studio Umedia nous présentent leur travail sur The Ash Lad – In Search of the Golden Castle (Askeladden – I Soria Moria slott en VO), un film fantastique norvégien de Mikkel Brænne Sandemose. Il s’agit de la suite du film sorti sous le titre Espen – Le Gardien de la prophétie en France.

Umedia VFX a notamment mis en scène plusieurs créatures fantastiques, et à géré des décors variés : une maison-souche, un gigantesque intérieur médiéval ou encore des séquences marines.

Notez enfin que Umedia VFX est continuellement en recherche de personnes pour étoffer son équipe de talents à Bruxelles ; si l’aventure vous tente, vous pouvez envoyer votre candidature à vfx_brussels@umedia.eu.

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NAB Profile: Mike Baldassari

Par Doug Krentzlin

Mike Baldassari (source: Jonsar Studios) Mike Baldassari is a well-known and highly-respected lighting designer for both stage and film. I recently had an opportunity to conduct a detailed interview with him about his professional accomplishments and numerous credits. “I’m proud to say I’m a Tony and Emmy-nominated lighting designer whose work has been seen live ...

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D2D Technologies selected by PBS to supply equipment for Wireless Emergency Alert System

Par guest_nLlBd

D2D Technologies announced that the company was selected by the Public Broadcasting Service (PBS) as their vendor partner to supply a customized solution to all public television stations for the insertion and broadcast of emergency message data that complies with upcoming FCC mandated changes to the Wireless Emergency Alert (WEA) system. The nationwide PBS WARN ...

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Shanxi Television in China Purchases Second Calrec Brio Console for its New Studio

Par D Pagan Communications

HEBDEN BRIDGE, OCTOBER 16, 2019 — China-based Shanxi Television has chosen a Calrec Brio36 audio console for its news programming and multi-purpose talk shows. The Brio is installed in a new studio, which was initially used for covering the China National Youth Games, held this August, with more than 10 hours of live broadcasting produced ...

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Evercast, LLC Appoints Steven B. Cohen as Evangelist in Los Angeles

Par Artisans PR

Leading Industry technologist to assist introduction and adoption of remote collaboration system for Production and Post. LOS ANGELES— Evercast, LLC, a Scottsdale, Arizona-based developer of a powerful live-streaming collaboration platform, has hired Steven B. Cohen as Evangelist to enhance their offerings, support their growth and technology adoption in Media & Entertainment. Cohen brings broad expertise ...

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Globecast selected by Orby TV to provide media operations for new US pay-as-you-go DTH satellite service

Par Jump

Globecast, the global solutions provider for media, announced that the company has been selected by Orby TV to provide a wide range of turnkey broadcast media operational services for the nascent pay TV startup. Launched throughout the lower 48 United States in spring 2019, Orby TV offers a high-quality and affordable prepaid, pay-as-you-go satellite pay ...

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Insight TV launches branded block on Virgin Media’s 4K UHD channel in the UK

Par Clara Zerbib

Insight TV, the world’s leading 4K UHD HDR broadcaster and producer of native UHD content, is expanding its reach within the UK with the launch of a branded block on Virgin Media’s 4K UHD channel in the UK. From 15th November, Virgin Media customers will be able to watch Insight TV’s popular shows in 4K ...

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Les ventes de matériel de réalité virtuelle et augmentée explosent selon IDC

Par Pierrick LABBE
Ventes réalité virtuelle augmentée cabinet IDC

Le cabinet d’études IDC vient de publier une nouvelle enquête portant sur les dépenses en matière de technologies et c’est la réalité virtuelle et la réalité augmentée qui représenteront les plus fortes progressions d’ici 2023.

La technologie ne cesse de s’améliorer. Chaque année, des smartphones plus puissants font leur apparition, des téléviseurs de meilleure qualité, etc. La croissance des dépenses pour ces technologies traditionnelles restent lentes. Qu’en est-il des nouvelles technologies comme la réalité virtuelle et la réalité augmentée ? Un célèbre cabinet, spécialisé dans l’information sur l’évolution des marchés des technologies, de l’information, des télécommunications et plus généralement des technologies grand public vient de publier une étude intéressante.

Très forte progression des ventes dans la VR et l’AR selon le cabinet IDC

Selon l’étude publiée par IDC le 11 octobre dernier, les dépenses en matière de technologies devraient atteindre la barre des 1.600 milliards en cette année 2019. Ceci représente une augmentation de + 5,3 % par rapport à l’année 2018. Cependant, cette croissance n’est pas similaire selon les types de technologies. L’étude montre qu’environ les trois quart de ces achats sont pour des technologies traditionnelles comme la téléphonie mobile et l’informatique. Le taux de progression des ventes dans ces technologies traditionnelles est cependant assez faible de +2,2 %.

C’est du côté des technologies émergeantes que l’on retrouve les plus fortes progressions. Ainsi les ventes de casques de réalité virtuelle ou les lunettes de réalité augmentée présentent une progression nettement plus forte et le cabinet IDC pense que celle-ci sera de près de 56% d’ici 2023 en constante annuelle. De très bon chiffres donc qui seront sans doute portés, cette année, par les ventes de l’Oculus Quest qui semblent aller bien au-delà des espérances.

Cet article Les ventes de matériel de réalité virtuelle et augmentée explosent selon IDC a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Content Delivery & Security Association Launches Content Protection Month with Bob Gold & Associates

Par bobgold

NBCUniversal, Amazon Studios, BBC Studios, Paramount and Other Industry Leaders to Participate in Global Entertainment Industry Initiative The Content Delivery & Security Association (CDSA), the international industry advocate for content security, has selected Bob Gold & Associates, a nationally recognized boutique public relations agency, as its communications agency to promote and bring awareness to the ...

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Jean-Michel Bihorel joue avec le pelage d’un tigre

Par Shadows

L’artiste Jean-Michel Bihorel, également mentor au sein de l’école Creative Seeds, nous présente son dernier projet : le rendu d’une tête de tigre sous Guerilla Render, avec animation de la couleur du pelage.

Il nous propose au passage quelques explications techniques sur sa démarche. Il souligne notamment comment il s’est appuyé sur les dernières avancées techniques proposées dans Guerilla.

Dans ce court article, je voudrais aborder les quelques points qui selon moi on été déterminants dans mon choix d’utiliser Guerilla Render pour ce projet.

Cache et Rendu interactif :

Faire ce projet dans Guerilla m’a permis de bénéficier de son puissant système de cache. Une fois mon cache chargé en Ram, je peux facilement tweaker mes shaders ou mes lampes sans attendre à chaque fois que je lance un rendu. Dans ce cas de figure où mon cache de fourrure était le même d’un plan à l’autre, bien que le cache fasse 2go, je pouvais passer d’un plan à l’autre sans avoir à attendre à nouveau que la mise en cache opère. Il n’est pas classique d’avoir une seule frame de cache lorsque l’on parle de fur, mais cela arrive plus fréquemment si vous éclairez plusieurs plans d’une séquence dans un seul décors volumineux.

De plus, avec le rendu interactif à 25fps, cela permet d’éclairer la scène avec une vraie souplesse. Je trouve le rendu interactif de Guerilla encore plus réactif que les moteurs de rendu GPU. On peut tout à fait cacher les poils pour encore plus de flexibilité le temps de placer quelques lampes puis les ré-afficher sans perdre le cache.

Hair 2 :
Le hair 2 est une représentation beaucoup plus physique de ce qui se passe dans les interactions lumineuse entre les fibres. Sur l’image ci dessous, on peut voir que le scatter dans les poils est beaucoup plus naturel sur l’image de droite. La transition entre le blanc et le noir est beaucoup plus riche, on y retrouve de nouvelles teintes issue des rebonds de lumière.

De base il faut utiliser beaucoup de rebonds de diffuse pour minimiser la perte d’énergie quand on utilise le Hair 2. Mais l’optimisation “multiple scatter” qu’apporte Guerilla permet de drastiquement diminuer les temps de rendu. On perd forcément un peu de qualité “physique” au passage, mais le temps de rendu économisé permet de faire plus d’itérations et de finalement avoir un meilleur résultat avec le multi scatter qu’avec le brute force. La souplesse des choix artistiques que l’on peut se permettre de faire quand la latence d’itération est faible est toujours plus intéressante. L’image ci dessous montre le résultat que vous obtenez en 10 minutes de calcul avec les deux options.

Cam proj rest position :
Pour obtenir ces animations de rayures, j’aurais sûrement pu passer par un setup procédural complexe dans Houdini mais j’ai choisi une solution beaucoup plus simple. J’ai simplement peint des dégradés de valeurs dans Nuke à l’aide du node de roto en fonction d’une caméra fixe de référence. J’ai ensuite remappé ces dégradé à l’aide d’un simple enchaînement de rampes et de noises dont j’anime les paramètres. J’ai ensuite projeté la séquence d’image sur le mesh de la tête ainsi que sur les poils.

Or, si j’avais fait une projection de base sur mes poils, j’aurais perdu l’effet fourrure car j’aurais tout écrasé dans l’axe de la caméra. Or guerilla permet de biaiser l’évaluation de la projection en prenant un paramètre de position arbitraire. En l’occurrence, j’ai stocké la position de leur racine sur tous les segments de chaque poil. Ce qui fait que les poils prennent la couleur reçue par la projection en fonction de la position de leur racine. Cela me permet d’avoir un comportement unique par poil et de conserver le look fourrure. L’image ci dessous montre la différence entre les deux setups avec et sans ref position. Sans la ref position, les contours ne sont pas perturbés par les différences de longueur de poils ou autres variations de grooming ce qui donne un résultat peu naturel.

J’avais bien entendu aussi exporté un paramètre d’ID par poil pour ajouter un peu de variation de couleurs par poils, un attribut de length au cas où j’aurais eu besoin de mapper des attributs en fonction de la longueur du poil. Et j’avais bien entendu stocké la position UV de la racine de chaque poils pour leur appliquer des texture basées sur la géométrie du scalp. Bref, tout cela met bien en valeur la capacité de Guerilla à récupérer n’importe quel attribut arbitraire que vous auriez pu stocker à la génération de votre asset pour affecter le shading.

Deep Open exr id :
Le deep open exr est un format qui permet de stocker des masques parfaitement anti-aliasés pour isoler vos objets dans Nuke au moment du compositing. Contrairement au cryptomatte, l’open exr id ne se base pas sur des passes d’ID avec une couche de coverage mais bien sur des données deep. Ce qui permet d’obtenir un masque avec un antialiasing parfait même pour des objets aussi fins que des poils.
Vous pouvez les sélectionner avec la pipette ou tout simplement avec des expressions. Cela permet de facilement récupérer tous les éléments d’une scène en fonction de leur nomenclature. Vous pouvez donc générer vos passes d’ID à la volée sans avoir à vous en soucier au moment du setup de votre scène de rendu.
Dans mon cas de figure, il était donc simple de corriger un reflet spéculaire un peu violent sur une partie ou l’autre de l’image en isolant les objets de ma scène grâce à l’Open Exr Id.

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Nevion Virtuoso used in world’s first large-scale application of TICO video compression

Par Editor

Nevion, award-winning provider of virtualized media production solutions, has revealed that its flagship software-defined media node Virtuoso was used in the world’s first large-scale application of TICO video compression during the China Media Group’s (CMG) live coverage of the recent celebrations marking the 70th anniversary of the founding of the People’s Republic of China. Nevion ...

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Microsoft Flight Simulator : un aperçu somptueux dans les nuages

Par Shadows

Entre leur rigueur (austérité, diront certains) et leurs graphismes sans cesse améliorés, les simulateurs de vol occupent une place à part dans le monde du jeu vidéo. Leur ancienneté permet aussi de les utiliser comme mètre-étalon des progrès techniques en matière de photoréalisme.

Justement, Microsoft a dévoilé lors de l’E3 des images de son futur Microsoft Flight Simulator, prévu pour 2020 sur PC et Xbox. Avec des visuels à couper le souffle :

Nos confrères de Canard PC ont pu vérifier si, en pratique, la promesse était tenue. Au vu de leur article (actuellement en accès libre) et de la vidéo d’aperçu ci-dessous, c’est le choc : un véritable « bond technologique gigantesque », comme le souligne le magazine, par rapport aux concurrents. Lumière, géométrie, détails, les résultats forcent le respect.

En pratique, le jeu s’appuie notamment sur les données de Bing et ses centaines de villes scannées en 3D par photogrammétrie aérienne. L’ensemble de la planète devrait en fait pouvoir être survolé. La simulation se veut toujours plus proche du réel, et les nuages volumétriques sont somptueux.

Si le jeu est gourmand, il n’est pas hors d’atteinte et tourne à 40fps environ sur une machine haut de gamme récente, en 4k. Un bon point, donc. En revanche, Canard PC nous précise que la réalité virtuelle ne sera a priori pas disponible au lancement : dommage, ce genre de jeu s’y prête à merveille. La VR est toutefois « en chantier » et devrait donc être proposée à terme.

Notez enfin que ce Microsoft Flight Simulator est développé en France, chez les bordelais d’Asobo Studio.

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Creative Technology increases its PHABRIX Qx Test and Measurement inventory for Live Events

Par Denise Williams

PHABRIX, a worldwide leader in test and measurement solutions, is pleased to confirm that Creative Technology, an NEP Live Events company, has purchased a fourth Qx rasterizer for the company’s new portable production unit (PPU). The 4K capabilities and flexibility of feature set makes Qx a standard component of CT’s PPU fleet Creative Technology (CT) ...

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Chernobyl : comment DNEG nous a permis de contempler le coeur du réacteur (MAJ)

Par Shadows

Mise à jour du 14/10 : ajout de deux nouvelles vidéos.
Publication initiale le 7 octobre 2019.

L’équipe du studio DNEG a entamé la mise en ligne d’un making-of autour de la minisérie Chernobyl, qui retrace la catastrophe nucléaire de 1986.

Plutôt qu’un breakdown classique, le studio nous propose ici un échange entre Paul Franklin (directeur créatif du studio et superviseur VFX) et Max Dennison (superviseur VFX sur la série). Ce dernier souligne le traitement très « documentaire » des effets dans la série : le but était davantage de proposer une restitution de l’époque que de verser dans le spectaculaire pur. Par exemple, les images de la ville de Prypiat ont en fait été tournées en Lituanie ; DNEG a ensuite supprimé les éléments modernes comme les paraboles TV et réduit la taille de la cité, pour coller à l’échelle de Prypiat telle qu’elle se trouvait en 1986.
En ce qui concerne le réacteur, l’équipe a eu la chance d’avoir accès en Lituanie à une centrale de conception similaire à celle de Tchernobyl, ce qui a été une aide précieuse en termes d’authenticité. Un autre lieu de tournage, à l’extérieur de Vilnius (toujours en Lituanie), a servi à créer une véritable pile de débris. Enfin, l’équipe s’est aussi appuyée sur un modèle 3D basse définition de l’environnement de Tchernobyl qu’il a fallu détailler.

Dennison précise au passage que le choix a été fait de conserver des plans de caméra plausibles : il était hors de question d’avoir un point de vue flottant dans les airs, par exemple. Tout plan devait pouvoir avoir été filmé le jour de la catastrophe : les vues aériennes correspondent donc au point de vue des hélicoptères de la série, et les autres plans sont filmés au sol. Là encore, le but était de parvenir à un haut degré d’authenticité, d’évoquer le documentaire d’époque et non le blockbuster moderne.

La troisième partie de l’entretien s’intéresse au coeur du réacteur, un élément crucial des effets visuels mais aussi très délicat : comme l’explique le superviseur Max Dennison, ceux qui ont vu en détail le coeur après l’accident ne sont plus en vie, et ne peuvent donc témoigner. Pour gérer ces éléments, il a donc fallu s’appuyer sur la science et interpoler : par exemple, la température du coeur était telle qu’il ne pouvait y avoir de flammes : tout ce qui était en mesure de s’enflammer avait déjà été réduit en cendres au moment où la série nous montre le coeur. Il était par ailleurs essentiel de montrer la combustion des éléments en graphite et leur fumée carbonée, étant donné que cet élément intervient plus tard lors du crash d’un hélicoptère.
Au final, admet Dennison, une bonne part de l’apparence et du grading des éléments reste de l’ordre de la « supposition éclairée », les éléments scientifiques ne permettant que d’apporter des bornes visuelles imprécises.

Enfin, Paul Franklin (directeur créatif du studio et superviseur VFX) et Max Dennison (superviseur VFX sur la série) reviennent sur une séquence du dernier épisode : un immense cimetière de véhicules avec des engins ayant servi à la suite de la catastrophe, et désormais inutilisables car radioactifs.

Derrière ce plan qui pourrait sembler anodin, l’équipe a effectué de longs repérages pour trouver un terrain adapté, puis a cherché des véhicules d’époque. Ces derniers ont été utilisés lors des séquences filmées des autres épisodes avant d’être dispersés sur ce terrain, pour aider les artistes à gérer l’échelle et l’éclairage.
En ce qui concerne les modèles 3D ajoutés pour combler le reste du terrain, la photogrammétrie a été un outil très utile. Dennison précise qu’ici, la précision parfaite était inutile : si la sensation globale est bonne, la scène passe sans problème.

Au final, cet entretien en 4 parties nous donne un bon aperçu du processus créatif, avec des effets au service de la série volontairement ancrés dans le réel et l’époque des évènements pour renforcer l’aspect documentaire. On appréciera en particulier le sens du détail et la volonté de reproduire des éléments (comme l’échelle de la ville) qui n’aurais pas forcément choqué les spectateurs s’ils n’avaient pas suivi le réel au plus près : la démarche va donc bien au-delà du simple caractère plausible, pour se rapprocher (toutes proportions gardées) de la minutie d’une restitution historique.

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Self-Choreographing Network – Cyber-physical design and interactive bending-active systems

Par Filip Visnjic
Self-Choreographing Network – Cyber-physical design and interactive bending-active systems
Created by Mathias Maierhofer and Valentina Soana at the ICD, 'Self-Choreographing Network' is a project aiming to challenge the prevalent separation between (digital) design and (physical) operation processes of adaptive and interactive architectural systems.

Sigma fp to Begin Shipping on October 25, 2019

Par Zazil Media

Pricing for the Sigma fp, the world’s smallest and lightest full-frame mirrorless digital camera, will start at $1,899 USD Ronkonkoma, NY – October 10, 2019 – Sigma Corporation of America, a leading camera, photography lens, cine lens, flash and accessories manufacturer, today announced that its all-new full-frame mirrorless digital camera, the Sigma fp, will begin ...

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Facilis Shows Next Gen HUB Shared Storage System at NAB NY

Par High Rez PR

HUDSON, MA (October 10th, 2019) – At NAB Show NY (Booth N136), Facilis, a leading international supplier of cost-effective, high performance shared storage solutions for collaborative media production networks today announced that it will be showcasing its newly shipping HUB Shared Storage System, along with previews of version 8.0 of the Facilis Shared File system. ...

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Interview: Learan Kahanov, DP of “Madam Secretary”

Par Charles Yeager

Learan Kahanov talks about his journey to becoming the DP of "Madam Secretary" — and where he continues to look for inspiration.

Magewell Bringing New Eco Capture Models and North American Debuts to 2019 NAB Show New York

Par Write Turn Communications

Company will showcase new offerings across all of its major product groups — capture, conversion and streaming October 10, 2019 — Nanjing, China: Continuing its whirlwind world tour after highly-successful exhibits in China, Australia and Europe the past three months, Magewell is heading to the Big Apple next week with a full slate of new ...

WeFX, spécialiste des gros félins

Par Shadows

Basé à Taïwan, le studio WeFX présente son travail sur le drama coréen Hotel de la Luna : un tigre réaliste. Ce type de créature est évidemment complexe à gérer, le grand public sachant parfaitement à quoi ressemble un félin de ce type, même en gros plan : une erreur de modélisation ou d’animation se voit donc facilement. Ici, le réalisme passe notamment par l’utilisaion de Ziva VFX pour simuler les muscles de l’animal.

WeFX a l’habitude de ce type d’exercice, à tel point que le studio a mis en ligne une bande démo spéciale sur les tigres :

Voici pour finir la dernière bande démo généraliste du studio :

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Premiere Pro Quick Tip: How to Create Proxies

Par Robbie Janney

Is your computer having a hard time handling high-res video files? Let's take a look at how you can work with proxies in Premiere Pro.

A Guide on Soliciting Feedback and Review for Film Drafts

Par Jourdan Aldredge

Don't get bogged down in a client feedback review loop. Here's your guide on how to properly solicit client feedback and review film and video drafts.

Top Alternatives to Premiere Pro in 2019 — Free and Paid

Par Robbie Janney

Hesitant to throw down $50 a month to pay for an Adobe membership? Here are all the NLE alternatives that you have available to you — both ...

Microsoft Surface Duo : un smartphone pliable sous Android

Par Pierre Lecourt

C’est un des maîtres mots de la nouvelle direction de Microsoft, pragmatisme. Et on le comprend de manière très claire avec ce Surface Duo. L’engin montre que la marque a enlevé ses œillères, celles qui transforment des leaders en sociétés en faillites. Après l’obstination des Windows Phone, voilà que Microsoft s’engage du côté de Google pour proposer un smartphone original sous Android.

A y regarder de plus près, divers éléments annoncés par Microsoft ces derniers mois s’imbriquent entre eux aujourd’hui de manière assez logique. Le passage d’Internet Explorer vers le moteur Chrome de Google. L’ouverture de Windows 10 aux assistants vocaux tiers comme Google Assistant. Le portage travaillé des applications Office vers Windows.  Les ponts lancés entre Windows et le monde Linux. Et désormais cette annonce d’un futur smartphone développé sur le système d’exploitation Android… Tout cela finit par faire sens à la découverte de ce Surface duo.

Microsoft Surface Duo

Le Microsoft Surface Duo n’est pas prévu pour maintenant, Microsoft estime une commercialisation possible autour de la fin de l’année prochaine. Un an d’attente d’un côté, un an de travail et d’améliorations de l’autre et surtout un an pour préparer les esprits et associer ensemble Microsoft et Google. Certains jugeront ici qu’il s’agit d’un échec pour Microsoft, si le système Windows Phone a été indubitablement un flop commercial, le passage à un système concurrent qui fonctionne est plutôt une preuve d’intelligence. Quels autres choix pour l’éditeur ? Rester en dehors de ce marché de la téléphonie n’a pas de sens économiquement parlant. Poursuivre dans l’aventure Windows phone aurait été comme jeter de l’argent par les fenêtres. L’alternative Android est la meilleure piste pour exister, quitte à le greffer à son propre écosystème en laissant une grosse cicatrice.

Microsoft était un des seuls géants de la tech pouvant porter un système d’exploitation sur mobile à bout de bras face à Apple et Google, il a échoué dans la tâche. La marge de manoeuvre pour retomber sur ses pattes n’est pas énorme. Apple n’est pas une option et il ne reste donc que Android pour exister. A Microsoft de s’emparer du système pour le malaxer jusqu’à le rendre Windowsien… Et pourquoi pas compatible avec le maximum des applications maison. Et surtout à Microsoft de travailler son offre matérielle pour la rendre suffisamment différente de la concurrence pour garder ses distances avec les autres marques proposant des solutions sous Android.

Microsoft Surface Duo

Et de ce point de vue, le Surface Duo  semble avoir déjà fait les bons choix. L’objet se différencie totalement des produits concurrents avec des propositions innovantes, des scénarios d’usages convaincants et un marketing original. Le choix d’inclure l’objet dans la famille Surface lui donne un pedigree élevé et l’intègre dans une suite de propositions que l’utilisateur pourra comprendre aisément. Cette filiation, facilitée par l’apparition de la tablette Surface Neo, lui donne non seulement du sens mais prolonge l’expérience Surface dans son ensemble. Microsoft semble avoir modifié Android en profondeur pour qu’il singe l’expérience proposée par Windows 10X. En proposant son propre magasin d’applications et un habillage intelligent, il peut faire de cette mise en scène une surcouche suffisamment convaincante pour qu’Android apparaisse très en retrait dans les profondeurs du système.

Microsoft Surface Duo

L’objet en lui même est intéressant. Le Surface Duo est composé de deux écrans de 5.6″ qui sont reliées l’un à l’autre par une charnière. Non pas  un écran souple mais bien une charnière classique, qui se déploie sur 360°. Une technologie qui a su être maîtrisée avant d’être miniaturisée et ici réduite aux extrêmes par les ingénieurs de Microsoft. Cette nuance entre charnière souple avec un écran qui se plie et charnière classique est importante. D’abord parce qu’elle a déjà fait ses preuves avec différentes propositions qui ont réussi à durer dans le temps. Ensuite parce que son coût est sans commune mesure avec les technologies employées par Samsung et son Galaxy Fold. La mécanique employée dans une charnière est fiable, robuste et efficace. Si quand bien même elle ne l’était pas pour pourcentage de Surface Duo, il serait possible de changer cette charnière indépendamment du reste de la machine.

Microsoft Surface Duo

Le Surface Duo est réparable sans avoir à changer la totalité d’un coûteux, très coûteux, écran pliant. Ces éléments autorisent à penser que le Surface Duo pourrait être proposé à des tarifs bien plus bas que le Galaxy Fold. Ne serait-ce que parce que Microsoft pourrait imaginer des versions plus entrées de gamme. On peut tout à fait imaginer à terme des Surface duo sous SoC Qualcomm moins puissant avec 4 Go de mémoire et 128 Go de stockage. On a du mal à imaginer un Galaxy Fold positionné ainsi, le coût de base de son affichage le rendant fort peu appétissant alors.

Microsoft Surface Duo

La proposition de Microsoft est très séduisante : le smartphone pourra s’utiliser comme une solution 5.6″ classique en le déployant dos à dos. Il pourra être doublé comme un minuscule ordinateur portable en considérant une des surface comme un clavier. Il pourra être utilisé comme une grande tablette de 8.3 pouces en le mettant à plat. Et il assumera également tous les avantages du format hybride popularisé par la gamme des Lenovo Yoga : sa charnière lui autorisera des formats tente ou présentation adaptés à des usages de loisir ou de multimédia. On imagine bien Microsoft développer des applications sur mesures pour son dispositif.

Microsoft Surface Duo

Avec une prise en charge des stylets actifs Surface Pen, l’objet pourra être manipulé de manière tactile capacitive classique mais pourra également recevoir des notes ou être utilisé pour dessiner. Les interactions sont nombreuses et collent bien à l’idée d’un système Windows. On découvre en effet deux fenêtres qui permettent de faire circuler l’information ou d’étendre la productivité globale du dispositif. Basculer une application vers un écran pour profiter de l’autre pour prendre des notes. Suivre un correspondant en visiophonie – le Surface Duo embarque une webcam – tout en ayant sous les yeux des documents.

Microsoft Surface Duo

Signer, surligner, corriger, annoter des fichiers facilement. Déplacer des données, les faire basculer… Jouer ou suivre une vidéo tout en ayant un oeil sur d’autres activités. Le Surface Duo correspond à un usage multitâche complet qui colle bien avec l’univers PC et à Windows. Mieux qu’un écran simple et tout en hauteur comme le proposaient les Windows Phone. Moi qui passe mes conférences de presse et rendez vous à prendre des notes, j’imagine très bien le faire sur un engin de ce type du bout de mon stylet.

On ne sait pas grand chose des spécifications de l’objet pour le moment. Si les ingénieurs de Microsoft savent probablement vers quoi ils avancent, il est fort probable que la puce employée ne soit pas encore totalement aboutie ni officialisée. Les modèles présentés par Microsoft pour son Event tournaient sous SoC Qualcomm 855 et on peut imaginer que la marque continuera à équiper de ses puces le futur modèle.

Microsoft Courier

Un prototype de Microsoft Courier…

Andromède ou Android ?

Je pense pour ma part que ce surface Duo est l’aboutissement réel du projet Andromeda de Microsoft. Non seulement le format correspond à 100% à certains prototypes de Microsoft présenté il y a plus d’un an, mais il colle également à certains formats de Courier, un autre prototype avorté qui a engendré Andromeda. Une filiation logique à qui il ne manquait finalement qu’une impulsion de base pour décoller. Celle d’un système d’exploitation fonctionnel.

Le projet est pendant longtemps resté au point mort. Microsoft n’avait aucune porte de sortie. Lancer Andromeda sous Windows Phone était suicidaire. Le lancer sous Windows 10 ne collait pas avec le reste de la gamme. Le grand public ne veut pas d’un système de PC sur un format smartphone de poche. Comme l’éditeur ne voulait pas entendre parler d’une production non Windows en estimant que ce type de projet était une véritable fusée de lancement pour son Store, l’avenir de Courrier puis d’Andromeda semblait totalement bouché.

Microsoft Courier

Une vieille présentation de Microsoft Courier

Avec plus d’ouverture et en acceptant Android dans l’équation, la donne change. Andromeda peut passer du stade de concept à celui de prototype et nous donne naturellement la machine que l’on découvre ici avec le Surface Duo. En acceptant Android, le projet gomme toutes ses problématiques matérielles d’autonomie, d’intégration et de composants. Mais il trouve également immédiatement un écho positif d’un point de vue logiciel auprès des milliards d’utilisateurs de solutions Android. Il n’y a plus de frein à l’achat face à un système d’exploitation exotique. On retrouvera sous Surface Duo la totalité des applications habituelles dan un écosystème dont on connait les performances et les besoins.

Si demain Microsoft annonce que son Surface Duo est équipé d’un SoC Qualcomm 855, avec 6 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage, un modem 4G, du Wifi6 et tel ou tel capteur… On saura immédiatement le placer sur une grille de lecture de performances et le positionner par rapport à ses usages. On saura de quoi il sera capable face à tel ou tel modèle du secteur et on pourra estimer en quelques minutes si son tarif est positionné de manière correcte face à la concurrence. Basculer le projet Andromeda sous Android, c’est lui apporter le crédit nécessaire à sa réalisation, sa communication et sa commercialisation. Un choix courageux mais avant tout logique de la part d’un Microsoft qui ne peut plus en tant que constructeur rester en retrait du marché mobile.

Surface Duo laisse beaucoup de questions en suspens. La première étant l’avenir de Windows sur ARM. Si le Duo décolle, si l’accueil du public est bon, si Microsoft trouve plus son compte au final dans la commercialisation de ce type de solution que dans les échecs répétés de Windows sous ARM… La tentation de se laisser pousser une nouvelle tête Android devrait rapidement démanger la direction. Quel sera la réponse des développeurs ? Autant je ne sens toujours pas beaucoup d’intérêt de la part de ces derniers pour travailler sur le store de Microsoft, autant porter leurs applications et leurs jeux dans une version adaptée sur mesure pour Surface Duo aurait à mon avis beaucoup d’attrait. Imaginez des jeux de cartes déployés sur les deux écrans. Des jeux de courses ou des FPS faisant la part belle aux contrôles sur la moitié du dispositif. Difficile à envisager quand la seule solution pouvant en tirer partie est un smartphone à 2000€. Beaucoup moins si cela devient une gamme complète de machines chez un constructeur comme Microsoft.

Si le succès de Surface Duo est au rendez-vous, je ne donne pas cher de la peau de Windows 10 ARM. Pourquoi continuer à s’acharner sur ce système chez Microsoft ? Le duo d’un Windows classique et d’un Windows sous Android est largement suffisant et déjà extrêmement bien implanté. Je ne suis toujours pas sûr que les partenaires de Microsoft ayant lancé des Windows sous ARM aient jamais payé les moindres royalties pour cette implantation à Microsoft. Il m’est plutôt avis que c’est Microsoft qui les a convaincus en leur offrant leurs campagnes de pub… Si le bilan de Windows ARM se solde par des pertes financières et des problèmes avec les constructeurs, je ne donne pas cher de ce système. Si Android finit par rapporter de l’argent à Microsoft au travers des abonnements  à ses applciations et au lancement de nouvelles… L’entreprise tranchera probablement rapidement sur  ce sujet.

Microsoft Surface Duo : un smartphone pliable sous Android © MiniMachines.net. 2019

Microsoft Surface Neo, une nouvelle leçon de design de Microsoft

Par Pierre Lecourt

J’ai déjà exprimé toute mon admiration pour les équipes de design et d’architecture de Microsoft à maintes reprises. Leurs gammes se suivent et ne se ressemblent pas toutes, ils expérimentent, inventent et proposent des nouveautés régulièrement dans un marché qui a tendance à faire du sur place. J’ai déjà évoqué ce phénomène lors de la présentation du Surface Studio et mis en avant le gros point fort de Microsoft. La possibilité d’adapter son système d’exploitation à son matériel et inversement. Le Surface Neo est un nouvel épisode qui montre l’énorme avantage qu’a le constructeur face à la “concurrence” qui emploie son système d’exploitation.

Le Microsoft Event lance ainsi un nouveau produit original dans leur gamme, le Surface Neo. Un engin qui propose deux écrans tactiles montés l’un à l’autre par une charnière sur 360° et qui rappelle de précédentes expérimentations de solutions mobiles.

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On se souvient du Tablet P de Sony, du Toshiba Libretto W100 ou de l’Iconia 6120 d’Acer. Des engins qui accrochaient deux écrans via une charnière pour proposer une interface nouvelle. Point commun entre ces expérimentations, des technologies pas forcément adaptées à ce type de solutions à l’époque. Des problèmes logiciels mais aussi des soucis technologiques avec des écrans gourmands aux angles parfois étroits, des autonomies assez faibles et un poids élevé. Si le concept est dans l’air du temps depuis longtemps, sa réalisation n’était pas alors forcément possible de manière efficace.

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Le prototype Copper Harbor d’Intel

Le Surface Neo de Microsoft est donc une sorte d’aboutissement d’un travail de longue haleine porté par différents acteurs et par Microsoft lui même puisque l’inspiration du Microsoft Courrier est bien présente dans ce nouveau produit. Difficile de ne pas voir dans ce Surface Neo l’aboutissement d’un projet Centaurus issu lui même des expérimentations d’Intel avec Copper Harbor

 

On retrouve donc le concept de Copper Harbor d’un double écran tactile IPS piloté par un Windows 10 taillé sur mesures. Pour Microsoft, c’est une nouveauté et la marque a effectivement un passé vierge sur ce segment. On ne pourra donc pas leur reprocher d’oublier la lignée d’où vient ce nouveau produit. D’autant que la marque ne s’est vraiment pas contentée de proposer un simple habillage du concept. Elle l’a poussé beaucoup plus loin.

Microsoft Surface Neo

Deux écrans de 9 pouces de diagonale, assemblés par une charnière sophistiquée permettant un déploiement sur 360°. Pas d’écran souple ni de dalle pliante, il n’existe toujours pas de technologie fiable de ce type dans la durée aujourd’hui, Microsoft préfère donc jouer la sécurité avec un appareil muni d’une charnière. Rien de grave cependant, la séparation entre les deux écrans est minuscule et ne gène finalement en rien la lecture du dispositif.

Microsoft Surface Neo

Mieux encore, Microsoft a compris que les tentatives de frappe sur écran tactiles étaient médiocres dans la durée sur ce genre de diagonale. Si on pianote vite sur smartphone grâce à des outils prédictifs et un format adapté, mimer la proposition d’un véritable clavier via une surface plus large sur laquelle on positionne ses deux mains se révèle souvent être contre productif. Microsoft propose donc un minuscule accessoire clavier qui vient recouvrir une partie de l’écran pour retrouver une frappe plus traditionnelle. 

Microsoft Surface Neo

L’emploi de ce dispositif est parfaitement pris en compte par le système d’exploitation qui bascule le second affichage de manière à l’adapter à cette proposition. La partie cachée par le clavier n’est plus alimentée pour éviter de puiser inutilement dans la batterie et l’affichage restant s’adapte suivant les besoins de l’utilisateur. Placé en position basse, le clavier laisse apparaît au dessus de lui un menu d’interface adapté : une zone de saisie tactile pour écrire ou signer de manière manuscrite, une zone vidéo pour suivre un événement, une vidéo guide ou un appel en visioconférence. Des éléments liés à l’usage d’un logiciel pourront également être disposés sur cette zone pour augmenter les possibilités de l’interface.

Microsoft Surface Neo

En position haute, le clavier laissera apparaître en dessous de sa barre espace une zone qui se comportera comme un pavé tactile. On voit ici le poids d’un développement conjoint de la partie logicielle et de la partie matérielle d’un produit. Microsoft peut plier Windows à ses besoins et donc imaginer des usages que d’autres constructeurs pourront, au mieux, suivre. C’était déjà le cas des Surface Dial lancés avec le Surface studio. C’est à nouveau le cas avec ce Surface Neo qui emploiera une version sur mesure de Windows avec Windows 10X.

Microsoft Surface Neo

Détail intéressant, la connexion entre le clavier et le dispositif est piloté par un système sans fil. Cela aura comme effet secondaire de devoir penser a le recharger en plus de la machine de base mais permettra également de l’utiliser avec l’engin déployé à distance, par exemple posé en mode tente ou en mode livre. On pourra également tout à fait piloter une conférence avec le Surface Neo connecté à un écran et le clavier disponible à son pupitre. Détail pratique enfin, le clavier embarque des aimants néodymes puissants qui permettent de l’accrocher au dos de la tablette. Le soin du détail a été apporté sur cette option de manière à ce que vous puissiez faire basculer le clavier vers l’écran d’un seul geste, sans qu’il ne se détache de sa charnière magnétique afin de le positionner directement à la bonne place sur l’écran. Pas besoin de le détacher puis de le rattacher, la manipulation se fait d’un seul geste.

Microsoft Surface Neo

Autre élément annexe proposé par l’offre, un stylet actif qui viendra compléter le tactile capacitif. Derrière les dalles Corning Gorilla Glass qui protègent le Surface Neo, deux écrans IPS de 9″ compatibles avec plusieurs milliers de niveau de pression. On pourra écrire ou dessiner sur les deux affichages de l’appareil. Le stylet profite lui aussi d’une attache magnétique et d’une recharge sans fil.

Microsoft Surface Neo

Chaque écran mesure 5.6 mm d’épaisseur pour  un sandwiche complet de 11.2 mm en tout auquel il faudra ajouter les quelques millimètres du clavier. Le dispositif reste fin et léger avec 655 grammes. On retrouvera à l’intérieur la recette proposée par Intel et son concept Copper Harbor à savoir des puces Lakefield à très basse consommation d’énergie. Ces processeurs 10 nanomètres issus de la technologie Foveros d’Intel devraient ouvrir la voie à de nombreux nouveaux formats de ce type. Ici Microsoft cherche donc a cristalliser les attentes autour de ce concept. Il n’y aura pas de Surface Neo commercialisée en 2019 et il faudra attendre au moins le troisième trimestre – si tout va bien – de 2020 pour que l’engin soit réellement disponible.

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Une carte mère Lakefield, le lecteur de SIM donne une idée de sa taille…

La présence de Lakefield nous laisse entrevoir des fonctions qui n’ont pas forcément été évoquées par Microsoft comme une compatibilité 4G ou 5G, des solutions d’Intelligence Artificielle Movidius, de la biométrie… Lakefield c’est une vision très souple des besoins de ses clients pour Intel. Un changement de paradigme pour la marque qui va pouvoir développer des puces sur mesures. On a pu voir que Microsoft semble friand de ce genre de développement avec un SoC Qualcomm développé spécifiquement pour sa Surface Pro X et une puce AMD adaptée là encore à la demande pour le Surface Laptop 3 15″.

Microsoft Surface Neo

On n’en connait pas les détails du reste de cette Surface Neo : Pas d’infos sur la mémoire vive, le stockage ou le reste de la proposition. Il faut placer l’engin dans son contexte d’utilisation pour essayer de deviner son équipement. Est-ce qu’un engin de ce type vise la productivité ? Pas vraiment. L’emploi de plus de 8 Go de mémoire vive me semble donc compromis. Le stockage ne devrait pas non plus dépasser les 128 Go et le reste des capacités de l’engin suivre les propositions classiques du marché : Wifi6, Bluetooth 5.0 et probablement 4 ou 5G.

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Asus project Precog

Microsoft sera t-il le seul sur  ce segment ? Intel n’a pas livré son Copper Harbor uniquement à Microsoft, la marque a dévoilé ses intentions avec Lakefield à toute la galaxie de constructeurs du marché. On a pu voir une première réponse chez Asus avec son projet Precog dont on est sans nouvelles depuis le Computex 2018 mais qui pourrait ressortir des cartons avec une solution viable d’ici quelques mois au CES 2020. Windows 10X est l’autre surprise de cette annonce de surface Neo, il semble peu prudent pour Microsoft de le développer en solo pour qu’ils rencontre du succès et que les développeurs s’y intéressent. Aussi faudra t-il sans doute l’ouvrir à la concurrence.

Microsoft Surface Neo, une nouvelle leçon de design de Microsoft © MiniMachines.net. 2019

Surface Pro 7 et Surface Pro X : Face à face

Par Pierre Lecourt

Microsoft annonce deux nouvelles Surface Pro dans sa gamme avec des ambitions très différentes pour chacune d’elles. La Surface Pro 7 poursuit la ligne traditionnelle de cette gamme avec un processeur que l’on pourrait dire classique, issu des laboratoires d’Intel. La Surface Pro X se risque, quant à elle, dans la nouveauté avec l’emploi d’un SoC ARM développé conjointement par Microsoft et Qualcomm.

Surface Pro 7

De ces deux propositions, l’une ressort plus avantagée que l’autre et c’est logique d’un point de vue marketing. Microsoft connait déjà la force de sa marque Surface Pro sur le secteur classique du monde PC. La Surface Pro 7 a déjà son public et la traiter comme l’évolution classique de la gamme ne lui portera donc pas préjudice. Si elle apparaît comme une simple mise à jour, cela suffira sans doute à décider de futurs acheteurs. Cela a l’énorme avantage de servir de faire valoir à la Surface Pro X qui peut sembler ainsi sortir de l’ornière d’une gamme déjà existante. Microsoft propose donc quelques touches subtiles qui différencient les deux scénarios.

Surface Pro 7

La Surface Pro 7 est un classique. Un écran de 12.3 pouces en 2736 x 1824 pixels avec à la fois une dalle tactile capacitive et une prise en charge des stylets Surface Pen pour prendre en compte les technologies maisons comme Windows Ink et les gestes de navigations intégrés à Windows 10. Cette dalle en 3:2 est intégrée dans un châssis identique au précédent modèle : 19.2 cm de large pour 20.1 cm de profondeur et 8.5 mm d’épaisseur.

Surface Pro 7

Le poids de la tablette est de 770 grammes nue, c’est à dire sans son clavier optionnel qui lui sert aussi de protection d’écran et qui s’accroche à un port propriétaire.

Surface Pro 7

Sous cette dalle, on retrouve trois puces de dixième génération signées Intel. Les Core i3-1005G1, Core i5-1035G4 et Core i7-1065G7 accompagnés de 4 à 16 Go de DDR4. Le stockage est évidemment uniquement composé de SSD déployés de 128 Go à 1 To.

Surface Pro 7

Sa connectique comporte un port USB 3.1 Type-C avec prise en charge complète des fonctions du format mais sans Thunderbolt 3, un port USB 3.1 Type-A , un connecteur Surface propriétaire, un jack 3.5 mm audio et un lecteur de cartes MicroSDXC. Deux webcams sont embarquées à bord avec une 5 mégapixels en façade et une 8 mégapixels au dos. Elle propose deux microphones avec correction de bruit ambiant et longue portée pour piloter des assistants vocaux ainsi qu’une paire d’enceintes 1.6 watts avec une certification Dolby Audio. Sa connexion aux réseaux se fait via un Wifi6 et du Bluetooth 5.0. L’autonomie annoncée de la tablette devrait atteindre 10H30 selon Microsoft en condition laboratoire.

Surface Pro 7

La surface Pro 7 devrait être disponible dès le 22 Octobre à un tarif de base de 919€. Plus de 900€ pour un engin sous Core i3 avec 4Go de mémoire vive et 128 Go de stockage donc. La version Core i7, 16 Go et 1 To devrait taquiner les 2500€. On sent bien ici le positionnement haut de gamme de la solution.

Face à cette machine, Microsoft propose un challenger, un engin positionné très nettement comme une alternative. Un espoir et un défi important pour Microsoft et cela se sent clairement au travers de son matériel et de son marketing. La vidéo de présentation de Microsoft ci-dessus est sans équivoque. Le changement de peau, la mue de la Surface Pro traditionnelle révèle la surface Pro X. Comme une chenille dévoilerait un papillon. Plus fine, plus légère, la nouvelle tablette est présentée comme un renouveau. Une alternative originale et plus moderne.

Surface Pro X

Plus fine, avec 5.3 mm d’épaisseur à son point le plus fin et 7.3 mm pour le reste, elle propose le même poids (771 grammes) mais embarque un écran plus grand dans un châssis de 12 pouces. La Surface Pro X est en effet une tablette 13″ en 2880 x 1920 pixels. Toujours cette logique d’un ratio 3:2 qui reste la marque de fabrique de Microsoft depuis ses débuts dans le monde du hardware.

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Principale différence, l’emploi d’un SoC ARM baptisé Surface SQ1. Une construction menée par les ingénieurs de Microsoft et ceux de Qualcomm. Cette puce particulière fonctionne à 3 GHz pour un TDP annoncé de 7 watts dissipés passivement. On ne connait pas la totalité des éléments qui la composent mais elle embarque un circuit graphique Adreno 685 aux performances évoluées et complètes. Associé à ce SoC de 8 à 16 Go de mémoire vive DDR4 et un SSD allant de 128 à 512 Go. Point clé de cette offre, la tablette est dénuée de toute pièce mécanique et propose donc un fonctionnement sans aucun bruit.

Surface Pro X

A noter le pied de nez de Microsoft au marché actuel avec la présence d’une petite trappe permettant de changer de stockage. Il est donc possible de confier ses données à un support amovible sur un engin de 7.3 mm d’épaisseur via un SSD M.21 et une trappe. Cette proposition est amusante quand, depuis des années maintenant, de nombreux fabricants nous expliquent qu’une telle option n’est pas possible structurellement sur des machines plus épaisses. Amusant également de voir que Microsoft n’a pas songé à proposer cette possibilité au reste de sa nouvelle gamme…

Surface Pro X

La connectique comporte deux ports USB Type-C, un Surface Connect pour la charge de l’engin et un lecteur de carte Nano SIM pour alimenter le modem 4G intégré à la puce Qualcomm. On retrouve également un Wifi6 et du Bluetooth 5.0 mais pas de port jack stéréo. La batterie bénéficie d’une charge rapide qui permet de retrouver 80% de sa capacité en une heure de recharge et offrira jusqu’à 13 heures d’autonomie à l’engin.

Surface Pro X

Caché dans le haut du clavier amovible optionnel, un stylet actif se rechargera directement sans fil et prendra en compte plusieurs niveaux de pression mais également le positionnement du stylet par rapport à la surface de l’écran. On pourra ainsi incliner le stylet pour des pleins et des déliés ou des ombrages plus légers. Le stylet proposera, en outre, une fonction gomme en le retournant contre l’écran.

Surface Pro X

L’intégration du stylet dans Windows est facilitée par Windows Ink mais un écran d’option apparaît également dès que le stylet quitte son logement pour vous inviter à choisir quel usage vous voulez avoir de cette interface.

Premier prix pour cette Surface Pro X ? 1149€ dès le 19 Novembre en Europe.

Surface Pro X

Il y a plusieurs manières de voir ce face à face. Les curseurs n’ont presque pas bougé pour la Surface Pro 7, pas de changement de diagonale ni de châssis, une reprise à l’identique du précédent modèle tout juste passé dans une version non optimisée de la nouvelle gamme d’Intel. Des exemples de cet immobilisme chez Microsoft ? Pas de prise en charge du Thunderbolt 3 sur la Surface Pro 7. Les puces embarquées permettant pourtant une intégration aisée du format avec la gestion native de 4 ports Thunderbolt 3. La connectique proposée par Microsoft étant parfaitement compatible, il s’agit là d’un choix du constructeur.

Autre évidence, la volonté de ne pas passer la Surface Pro 7 à une diagonale supérieure de 13″ mais de rester en 12.3 pouces. Cela peut s’expliquer facilement d’un point de vue matèriel, il faut probablement plus de place à la carte mère Intel qu’à celle de la puce de ARM. La consommation est également en cause avec des TDP différente entre les puces et donc des besoins en autonomie qui doivent être compensés. Une diagonale plus grande pour la Surface Pro 7 aurait entraîné une chute probablement marquée de son autonomie. Cela creuse néanmoins un certain écart entre les machines.

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Il faut bien comprendre que Microsoft risque gros avec cette nouvelle tentative de solution ARM sur le marché Windows. Je salue le fait que la marque se jette enfin dans le bain après avoir promu la compatibilité de Windows pendant des années en envoyant d’autres marques sur le terrain sans jamais entrer en compétition elle même. Ici Microsoft prend un risque après une douche froide de mauvaises ventes chez les constructeurs ayant tenté la dernière aventure d’un Windows 10 sous ARM. Chez Lenovo, Asus et bien d’autres, la pilule a été assez amère. Si la solution Surface Pro X fonctionne, les concurrents de Microsoft voudront probablement revenir dans le jeu et encourageront à nouveau ce système et cette solution.

Pour le moment, et comme à chaque sortie lorsque les machines sont présentées dans un environnement logiciel imposé par Microsoft, la réactivité de l’ensemble sous SoC ARM est jugé comme très satisfaisant et au niveau de la solution classique Intel. Cela se traduit en général par l’emploi d’aucune sorte d’émulation x86 mais que des applications nativement supportées par les solutions ARM. 

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Il y a plusieurs manières de voir ce face à face. D’abord, et c’est le plus logique, comme un choix offert par Microsoft. Une alternative entre deux propositions qui ont toutes deux du sens. Une rétrocompatibilité parfaite avec la Surface Pro 7 et un nouveau marché avec la Surface Pro X. On peut également considérer la version ARM comme une solution ultra ultra mobile avec son modem 4G et son fonctionnement sans pièces mécaniques. La version classique sous Intel étant une solution plus traditionnelle et permettant des fonctions proches avec l’assurance de pouvoir faire tourner la totalité de la logithèque Windows sans problèmes.

On peut également s’interroger sur le gain réellement apporté par la solution ARM. Vendue comme une potion miracle pendant des années, elle aboutit finalement à une offre très proche de ce que propose Intel aujourd’hui. Si on pose les deux engins dans la balance, les caractéristiques sont proches. Ecran plus grand de 0.7″ pour la Surface Pro X, épaisseur quasi identique avec 7.3 mm contre 8.5 mm, poids équivalent à 1 gramme près… Autonomie de 13H contre 10H30… L’écart n’est plus si impressionnant finalement même si on aurait forcément des chiffres meilleurs pour la solution ARM si elle avait été implantée dans un châssis de Surface Pro 7. A vouloir mettre en avant son offre ARM Microsoft prend peut être le risque de ne pas la différencier suffisamment de son offre Intel.

Reste enfin à savoir si le public visé choisira la sécurité d’un univers connu et maitrisé ou prendra le risque d’un changement complet de paradigme avec un investissement tout de même conséquent dans les deux cas.

Surface Pro 7 et Surface Pro X : Face à face © MiniMachines.net. 2019

Rodeo FX crée Rats, tentacules et corps fondus pour Stranger Things 3

Par Shadows

Le studio Rodeo FX, bien connu pour son travail d’effets visuels sur petit comme sur grand écran, est de retour avec pas moins de trois making-of. L’équipe n’a en effet pas chômé ces derniers temps, et a géré des effets impressionnants pour la saison 3 de la série Stranger Things. Attention, outre le fait que les effets de cette saison sont assez sanglants, les vidéos révèlent évidemment des éléments clés de l’intrigue.

Il a d’abord fallu gérer des environnements pour certains plans aériens, mettre en place des effets météo, mais aussi créer et animer des milliers de rats numériques… Et leur décès : comme vous le verrez dans la vidéo, les rongeurs subissent un traitement peu envieux et se transforment en créatures de chair…

Après les rats, place aux humains : au sein d’un hôpital, des humains subissent le même sort que les rats et donnent naissance à un monstre de chair repoussant. A noter dans le breakdown, une astuce de tournage : le monstre de chair étant virtuel, il était interprété sur le plateau par… Un comédien en costume moulant rouge, coiffé d’une sphère chromée.

Enfin, Rodeo FX a travaillé sur la bataille finale de la saison 3, dans l’épisode 22. Les personnages y affrontent une créature qui avoisine les 7 mètres de haut.

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