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Paris, Annecy, Montpellier : Ubisoft se syndicalise

Par : Shadows

Le STJV (Syndicat des Travailleurs et Travailleuses du Jeu Vidéo) annonce coup sur coup la création de trois nouvelles sections syndicales chez Ubisoft :

  • Le 13 juillet, une première section est officialisée chez Ubisoft Paris. Elle dispose d’une adresse mail : ubisoftparis@stjv.fr.
  • Le 15 septembre, annonce de la création d’une section chez Ubisoft Annecy (qui a notamment développé le jeu Steep), joignable sur ubisoftannecy@stjv.fr.
  • aujourd’hui, enfin, a été annoncée le lancement d’une section chez Ubisoft Montpellier. Elle est joignable via ubisoftmontpellier@stjv.fr.

On peut sans doute voir dans ces annonces la conséquence directe des révélations ayant eu lieu depuis le début de l’été sur de multiples problèmes internes graves (dont des cas de harcèlement sexuel, moral).

Des évolutions importantes

Ces créations s’accompagnent par ailleurs de changements très concrèts pour les personnes des studios concernés :

  • la section syndicale dispose de la capacité d’informer les personnes salariées, ce qui permet par exemple à celles-ci d’être mieux informées de leurs droits ;
  • un espace dédié doit par ailleurs être accordé aux personnes travaillant dans le studio, ce qui leur permettra d’échanger et de s’organiser face à d’éventuels nouveaux problèmes internes.

Le STJV précise par ailleurs que ces différentes sections se tiennent « prêtes à apporter leur soutien et assistance aux collègues qui en auraient besoin ».
Notez qu’il n’est pas nécessaire de faire partie du STJV pour bénéficier d’une aide.

Un succès pour le STJV, une évolution claire pour l’industrie

La naissance du STJV en 2017 a été suivie peu après d’une grève remarquée : celle d’employés du studio Eugen Systems, avec le soutien du STJV. Nous avions évoqué la grève de son lancement à sa fin, la situation étant exceptionnelle : ce type de mouvement est rarissime dans le jeu vidéo français.
Si les grévistes n’ont finalement pas obtenu les revendications affichées (certains ont même été licenciés par la suite), cette affaire semblait indiquer un tournant dans le secteur.

Les annonces du STJV de sections chez Ubisoft poursuivent ce mouvement. De quoi, on peut le supposer, déclencher la création d’autres sections dans un avenir proche.

Et ailleurs ?

Créé à Paris, le STJV concrétise ici ses intentions d’être « présent sur tout le territoire national ». Si vous faites partie de l’industrie du jeu vidéo et que vous souhaitez rejoindre le syndicat, il est possible d’y adhérer en ligne, ou de contacter l’organisation.

L’article Paris, Annecy, Montpellier : Ubisoft se syndicalise est apparu en premier sur 3DVF.

Comment la VR peut-elle aider au recrutement dans la vie réelle ?

Par : Sitraka R
recrutement vr

La VR peut-elle être considérée comme un outil efficace pour dénicher de nouveaux talents lors d’un recrutement en entreprise ? Ce guide démontre comment elle est devenue un support d’efficacité pour le recruteur.

Quelles industries vous viennent à l’esprit lorsque vous entendez l’expression réalité virtuelle ? Probablement, votre première pensée était le divertissement. Aujourd’hui, la VR gagne en popularité dans la conquête de nouveaux talents lors du recrutement. En tant qu’outil puissant, elle permet également d’améliorer l’expérience candidat. De nombreux RH l’utilisent pour simuler des scénarios afin de préparer les postulants à des situations qu’ils peuvent rencontrer dans le monde réel de la profession. 

Réalité virtuelle : une technologie redoutable dans le monde du recrutement

Aujourd’hui, la technologie est nettement humanisée. Grâce à la VR, le processus de recrutement devient beaucoup plus facile et intéressant. Pour les recruteurs, ce type de réalité virtuelle présente une opportunité intéressante de développer l’expérience d’intégration des nouveaux employés. De la formation marketing au commerce électronique, la VR a des impacts sur la façon dont nous interagissons et travaillons ensemble dans le monde des affaires. Surtout en cette période de pandémie où une distance sociale est requise. 

La technologie VR aide positivement la fonction RH à augmenter la rétention des employés et la productivité. Comment la VR change-t-elle la façon dont les recruteurs et les équipes RH trouvent les talents et occupent leurs postes vacants ?

Comment la VR peut aider au recrutement ?

Recrutement via VR : pour donner un aperçu de l’environnement du travail

Via la VR, les responsables du recrutement peuvent élaborer des simulations de visites de bureaux et des entretiens avec des candidats éloignés. Cette expérience totalement immersive permet aux postulants de voir et de ressentir la culture du bureau. Les demandeurs d’emploi potentiels peuvent également se présenter dans le rôle sans avoir à être présents physiquement. Ainsi avant de décider si l’environnement leur convient ou non, ils auront un aperçu du lieu de travail dans lequel ils peuvent être embauchés.

De même, la VR est un moyen plus rentable de divertir de nombreux candidats tout au long du processus de recrutement. Cette méthode donne aux responsables du recrutement la possibilité d’évaluer plusieurs candidats sans perdre beaucoup de temps.

Recrutement par la VR : pour connaître les compétences des candidats

La réalité virtuelle est aussi utilisée pour évaluer l’esprit d’initiative d’un candidat et sa façon de prendre une décision. Accenture, cette société de services professionnels, est l’une des entreprises qui utilisent la VR pour le recrutement. Selon le directeur d’embauche de la société, Adrian Love, introduire la VR dans un programme d’évaluation des candidats permet de les voir en action. Lors de ces tests de réaction, il sera très facile pour le recruteur de déterminer la résistance du postulant face au stress et de constater sa capacité d’analyser une situation concrète. Cette méthode forme un meilleur indicateur potentiel de compétence.

Pour se faire, la société présente aux demandeurs d’emploi des situations auxquelles leurs employés sont réellement confrontés. Grâce au système VR, la société Accenture avait eu l’occasion d’examiner comment les candidats gèrent les situations qui leur sont présentées. Cela les aide également à connaître lesquels d’eux possèdent les qualités et les compétences recherchées.

Recrutement via VR : pour donner aux candidats un aperçu du travail

Grâce à la VR, un test de compétences totalement immersif peut être mis en place lors du recrutement. Cette nouvelle méthode a pour but de donner aux postulants un aperçu plus approfondi du rôle et des responsabilités requises pour un poste sollicité. Ces exercices peuvent être étendus au-delà de simple édition de documents et aller jusqu’aux évaluations des capacités en travail d’équipe et interpersonnelles.

Ces procédés permettent d’exposer aux candidats potentiels le niveau d’expérience nécessaire pour convenir absolument à l’emploi. 

La VR : une simulation surréaliste pour booster le secteur du recrutement

Par définition, la VR consiste à transposer les mécaniques du jeu dans un domaine non ludique, pour résoudre des problèmes de la vie réelle. Elle repose sur l’observation des mécaniques permettant de construire un « bon » jeu, et sur l’étude du comportement des joueurs. Elle vise à rendre plus distrayantes des activités qui ne sont pas considérées comme des jeux.

Cette méthode est un véritable outil de recrutement qui doit aussi être au service de la marque employeur.

Notamment, pour mettre à l’épreuve le raisonnement logique des candidats et son comportement, la société Accenture a créé un jeu VR. Lors de cette expérience, les postulants doivent compléter un jeu d’hiéroglyphes égyptiens pour lever une malédiction et s’échapper d’une crypte. Bien que le test ne semble pas lié au poste offert, il permet de définir les compétences cognitives précisément identifiées pour le poste.

Le recrutement via VR s’invite en entreprise

La police métropolitaine de Londres profite, par exemple, de la VR pendant les jours d’évaluation. Lors de cette pratique virtuelle, les candidats travaillent en binôme dans un exercice basé sur des scénarios. Cette expérience offre un excellent moyen pour les candidats de se faire une idée des environnements de travail et de l’expérimenter.

La VR est également un moyen précieux pour former les employés à des rôles orientés clients. Pour bénéficier de cet avantage, Walmart a distribué des casques Oculus Rift à ses académies de formation. Le personnel de l’atelier l’utilise pour apprendre à gérer les foules, à repérer les situations dangereuses et à reconstituer les stocks.

Recrutement grâce à la VR : offre des rencontres fortuites

Pendant le confinement, certaines entreprises ont adopté des espaces virtuels 3D pour tenter de maintenir des rencontres fortuites. Tel est le cas de WeTransfer, un service de transfert de fichiers informatiques. Cette société a lancé un bureau virtuel en 3D sur le modèle de son siège à Amsterdam. Ses employés ont créé à leur tour des avatars afin d’entrer dans l’espace que WeTransfer utilise pour des interactions sociales. 

Cette approche fournit aux employés un sentiment de familiarité et de confort, ainsi qu’une expérience amusante pour égayer la monotonie de la quarantaine.

Une autre plateforme, Teooh, élabore des événements virtuels où les gens peuvent se retrouver dans un lieu numérique. Les utilisateurs peuvent organiser des événements allant des discussions de groupe aux réunions de réseautage accessibles depuis n’importe quel appareil de bureau.

Les privilèges de la VR au niveau de la marque employeur

En plus de l’utilisation de la VR lors du recrutement, elle peut également être avantageuse pour l’image de l’entreprise. À l’époque où nous vivons, la guerre des talents règne. Il faut alors redoubler d’ingéniosité pour se démarquer de la concurrence et attirer les meilleurs profils. Le recours aux nouvelles technologies comme la VR reflète une image très moderne de la marque employeur. L’idée d’être éprouvé via une simulation en VR peut même acquérir des candidats de jeunes générations. 

Utiliser la VR en recrutement démontre une ouverture d’esprit et une grande capacité d’adaptation. 

Réflexions finales sur la réalité virtuelle dans le recrutement

Le processus d’entretien traditionnel est un cauchemar logistique pour les entreprises et les candidats. Ces personnes en quête d’emplois doivent passer du temps à se rendre à chaque série d’entretiens et à en revenir, ce qui est encore compliqué par la géographie. La réalité virtuelle peut éliminer ces problèmes et permet aux entreprises d’interviewer facilement des talents du monde entier. Grâce au recrutement par la VR, un recruteur et un candidat auront la possibilité de se rencontrer dans un environnement virtuel partagé pour mener un entretien « en personne ».

La réalité virtuelle favorise également l’expérience d’entretien des candidats. Si un candidat peut découvrir à quoi ressemblerait sa journée de travail avant de prendre une décision, cela l’aidera à déterminer si l’entreprise propose l’environnement de travail souhaité. 

La réalité virtuelle change le travail des RH : lancez-vous

La VR dans le recrutement est une expérience hors du commun. Désormais, un bon nombre d’entreprises s’investissent dans cette nouvelle méthode pour attirer les meilleurs talents technophiles. Ce système améliore le travail des RH en rendant le processus d’entretien et d’intégration plus engageant. Le recrutement par le biais de la VR est aussi devenu indispensable surtout dans les secteurs en tension où les candidats se lancent vers les employeurs les plus innovants. Seulement, pour jouir de cet effet positif, il ne faut pas hésiter à se lancer !

Cet article Comment la VR peut-elle aider au recrutement dans la vie réelle ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Sparti : un Surface Laptop plus abordable dans les cartons de Microsoft

Est-ce une réaction à la crise mondiale que nous traversons actuellement ou est-ce que Microsoft voudrait infléchir un peu sa gamme de produits vers des solutions plus ouvertes au public ? On ne peut pas dire que la marque ait, par le passé, cherché à séduite par des arguments tarifaires. Un Surface Laptop baptisé Sparti serait dans les projets de l’éditeur. Il changerait de gamme avec un prix de base sensiblement différent des habitudes de la marque.

Microsoft Surface Go

La Surface Go de 2018

Il y a certes eu la Surface Go, lancée à 399€ il y a deux ans et qui se positionnait donc comme une solution abordable. C’était un bon tarif pour ce type d’engin mais il s’agissait alors d’une version très basique : Pentium 4415Y, 4 Go de mémoire et 64 Go de stockage sans stylet ni clavier. Ce n’était pas l’offre la plus alléchante du marché. Mais cela marquait un intérêt pour la marque vers ce type de produit plus accessible, loin des tarifs des Surface Pro.

Désormais c’est un Surface Laptop qui semble sur les rails pour être proposé à un prix plus raisonnable. On parle de 599$ avec une disponibilité pour le mois d’Octobre selon le site Windows Central. Sparti devrait être commercialisé à un tarif situé entre 500 et 600$ maximum.

Surface Laptop

Pour autant, ce Surface Laptop reprendrait en partie la recette de la Surface Go : ce ne serait pas un appareil de seconde zone mais il embarquerait des composants minimalistes pour cette gamme d’engins. Son affichage serait un 12.5″ dont nous ne connaissons pas la définition ni le type. Probablement un IPS en FullHD si on se fie au marché et aux besoins actuels. Le processeur embarqué serait un Intel Core i5 de dixième génération, probablement un Comet Lake en Intel UHD. La mémoire vive débuterait là encore à 4 Go et le stockage à 64 Go sans que l’on sache de quel type ils seront.

Minimachines.net

La carte mère d’un Surface Laptop, zéro évolution possible

Cela reste un produit d’appel, les 500 à 600$ évoqués concernent un engin avec un équipement limité. Si cela peut être largement suffisant pour de nombreux usages, je vois bien Microsoft décliner rapidement en version 8/128 Go et plus ce Surface Laptop Sparti avec un prix sensiblement plus élevé mais psychologiquement justifiable. Rajouter 150$ pour plus de confort à la fois en usage et en stockage peut facilement se justifier. Surtout si, pour reprendre les mauvaises habitudes de la marque, on découvre un engin impossible à mettre à jour soi même…

Avec la marque Microsoft et l’appellation Surface Laptop, Sparti pourrait rencontrer assez facilement un public. Parce que les ingénieurs de Microsoft ont su montrer leurs compétences en terme de conception et que les engins ont une excellente réputation, ce nouveau venu pourrait faire mouche. Surtout si la compacité de l’offre est au rendez-vous. Avec 12.5″ de diagonale et une construction au niveau des autres productions de la marque, ce modèle pourrait correspondre à de nombreux usages.

La date à retenir semble être, dans tous les cas, pour le mois d’Octobre, période à laquelle Microsoft devrait tenir une conférence de presse pour parler de ses nouvelles machines.

Sparti : un Surface Laptop plus abordable dans les cartons de Microsoft © MiniMachines.net. 2020.

VEGAS Creative Software Launches VEGAS Pro 18; Unveils Extensive Plans for Cloud-Based Media Management and Collaborative Workflows

  VEGAS Creative Software (www.vegascreativesoftware.com) announced today a substantial new upgrade to VEGAS Pro, the Company’s signature video/audio editing, color grading and effects platform designed for professional editors, filmmakers, YouTubers and social media creators.    With this announcement, VEGAS Pro 18 adds a breadth of new features and major feature improvements to enhance workflow performance, ...

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Webographie du jour : le Zeef du LeCollagiste

Zeef LeCollagiste

Un collecteur de liens, classés dans des blocs sur la thématique de l’image live sous toutes ses formes, VidéoMapping Software. Une liste de liens sur une seule page avec plus de 280 logiciels, applications et autre média serveur, des outils VJ’s, des tools NDI, Syphon ou Spout.

Méta moissonneur de liens collaboratif et curator VJ depuis 1999.

Zeef LeCollagiste

Webographie du jour : le Zeef du LeCollagiste est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Parrallels : la solution pour porter les applications Windows sur ChromeOs

Google a planifié un support des applications Windows sur ses Chromebooks depuis longtemps. Cette perspective explique a elle seule une bonne partie de l’évolution des machines ces derniers mois et pourquoi certains constructeurs se sont mis a faire enfler les capacités de calcul de leurs engins, leur mémoire vive et leur stockage. 

Acer Chromebook Spin 713

Cette réaction de Google s’explique assez simplement, les Chromebooks rencontrent un succès croissant en entreprise et de plus plus  en plus de grande structures font appel au système pour leurs équipes. Mais certaines résistent à cette arrivée à cause de leurs investissements passés dans des outils développés pour Windows.  Que ce soit à cause de la conception – souvent fort coûteuse – d’un outil sur-mesures pour répondre à un besoin industriel ou à l’implication et la formation des équipes dans un logiciel commercial, certaines structures ne sont pas prêtes a faire l’impasse sur ces outils développés sous Windows.

L’idée de faire appel à Parallels pour pouvoir utiliser des applications Windows sous ChromeOS est donc très logiquement née dans l’esprit de Google. Avec une volonté d’étanchéité très claire. L’usage d’un outil Windows dans un Chromebook sera possible mais ne sera clairement pas encouragé. L’idée est de pouvoir lancer un programme dans l’univers ChromeOS mais pas de vivre sous Windows. 

L’image donnée par Cyrus Mistry, chef produit pour ChromeOS est assez amusante. Pour lui, tous les propriétaires de système audio-vidéo dernier cri, avec Dolby Atmos et compagnie, veulent régulièrement pouvoir lire une vieille VHS introuvable ailleurs. Pouvoir leur donner cette possibilité est importante pour Google. L’idée est de pouvoir lire cette vieille vidéo au besoin mais surement pas d’en faire leur quotidien. Evidemment ce sont les applications Windows qui sont comparées aux vieilles cassettes vidéo…

Acer Chromebook Spin 713

Cette option ne sera pas grand public mais liée à des offres d’entreprises et devra être pilotée par des administrateurs qui pourront activer ou non cette option en choisissant quels programmes pourront être lancés. Votre PME emploie un logiciel de calibration machine développé sur mesures sous Windows, vous voulez passer à ChromeOS. Vous pourrez en incluant votre logiciel dans les exceptions prises en charge par vos Chromebooks.

La manière dont Parrallels Desktop va prendre en charge Windows pour commencer est intéressante. Le système va démarrer une session complète de Windows en parrallèle de ChromeOS et du système de gestion d’Android. Les différents programmes seront donc lancés sous le système le plus adapté de manière transparente.
Mais le futur de cette évolution sera différent, l’idée sera de pouvoir exécuter uniquement l’application dont vous avez besoin. A la manière de MacOS qui permet de lancer des applications Windows de manière transparente grâce à la fonction Coherence de Parallels.

Pour le moment aucune date n’a été fixée, aucun prix non plus et on se doute qu’il s’agira d’un cas par cas pour déterminer le tarif de cette option. Uniquement disponible pour les entreprises, ce ne sera pas un ajout que l’on pourra télécharger en plus des fonctions habituelles mais bien un outil professionnel a prendre en compte au sein d’une flotte d’appareils. Il faudra également pouvoir le prendre en charge et donc compter sur des Chromebooks modernes et puissants. Inutile de compter sur des machines sous processeurs ARM, il vous faudra un processeur x86, typiquement un Core i5 ou i7 avec au moins 16 Go de mémoire vive. Voilà ce qui explique en grande partie la montée en puissance de nombreuses références de Chromebooks ces derniers mois.

Google a également pensé a proposer des fonctions de double boot pour ses machines, que l’utilisateur puisse choisir des démarrer au besoin ChromeOS ou Windows. Mais cette option se heurte a un élément capital pour ce type de machine : la politique interne de Google au sujet de la sécurité sur les Chromebooks. Google ne veut pas que les fonctions de base de l’engin soient moins bien sécurisées pour laisser une porte d’entrée à Windows : Le BIOS, le firmware des machines, toute la séquence de boot souvent critique et analysée par le système pour s’assurer qu’aucune intrusion n’a lieu dans chaque machine. Le système peut également se servir d’une image miroir sécurisée du système si la sécurité a été attaquée. Ce point est primordial car c’est un des grands argument qui ont fait de ChromeOS le système choisi par de nombreuses structures professionnelles et éducatives. 

L’idée est donc de proposer le meilleur des deux mondes. A la fois de la sécurité et de la rapidité avec un outil simple d’emploi mais également la possibilité d’utiliser un logiciel Windows qui n’existe pas sous ChromeOS. En attendant que, très logiquement, ces applications soient développées pour devenir compatibles nativement avec ChromeOS.

Microsoft a également des idées pour venir contrecarrer les plans de Google. L’éditeur va préparer ses propres solutions d’applications dans les nuages avec, pour lui aussi, une visée particulière pour les entreprises.

Windows 10X se rapproche pour beaucoup à la philosophie de ChromeOS. Le système lancera ses applications traditionnelles dans des containers étanches pour éviter tout risque de sécurité tout en permettant l’emploi d’applications en ligne. Pensé au départ pour des machines double écran, cette nouvelle version de Windows a finalement été ouverte à tous les portables et devrait arriver en 2021. Microsoft pourra donc employer ses applications classiques mais proposera ses propres “web apps” de son côté également .

Acer Chromebook Spin 713

Les deux sociétés proposant au final la même finalité mais dans une vision différente. Microsoft s’appuie sur son énorme catalogue d’applications classiques et s’ouvre vers un usage dans le Cloud. Google est orienté naturellement dans les nuages et proposera d’utiliser des applications Windows avec parcimonie. Le tout étant évidemment réservé pour ce dernier à un monde d’entreprise pour qui la sécurité est le premier défi et une ligne de dépense importante à l’année.

Parrallels permettra sans doute a Google de faire taire cette critique récurrente sur les outils manquants de ChromeOS. Elle permettra également de passer outre la remarque classique des investissements passés d’une entreprise. Dépenser des centaines de milliers d’euros en développement, année a près année, pour un logiciel maison sous Windows ne donne pas envie de passer à ChromeOS si il n’est pas exploitable dessus. 

Reste a savoir une chose, si ces évolutions modifient largement le paysage matériel des Chromebooks en poussant leurs caractéristiques et leur tarifs vers le haut, que va t-il rester au grand public ? Une bonne partie des particuliers achetant un Chromebook fait ce choix pour la simplicité de l’usage des machines mais aussi pour leur tarif souvent attractif. Si le parc entier évolue à la hausse, alors qu’ils n’auront pas le droit aux fonctions Windows de Parallels, comment le grand public va réagir ? Est-ce que les constructeurs vont proposer une gamme plus large de machines ? C’est la voie choisie par Acer qui propose d’un côté un engin sous SoC ARM pour le grand public et un autre sous Core i7 pour les entreprises. 

Source : TheVerge

Parrallels : la solution pour porter les applications Windows sur ChromeOs © MiniMachines.net. 2020.

A studio sun system with light-artist Arnout Meijer – Random Studio

A studio sun system with light-artist Arnout Meijer – Random Studio
Created by Random Studio in collaboration with Arnout Meijer and RWA Electronics, the project is comprised of a lighting system in Random's studio that emulates the movement of the sun and the ever-evolving states of natural light.

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Windows dans les nuages, une solution envisagée par Microsoft ?

Si les rumeurs d’un Windows décentralisé dans le Cloud existent depuis des mois, l’idée semble avoir pris une nouvelle ampleur avec un recrutement entamé par Microsoft découvert par ZDNet. Il y a encore beaucoup d’inconnues mais l’idée d’un service de bureau à distance fait clairement son chemin. Microsoft exploitant son service Azure pour proposer une solution de type DaaS1.

Au delà des aspects évident de mise en concurrence des solutions actuelles que proposent des acteurs de ce type de service comme Citrix ou VMWare, l’idée d’un Windows dans les nuages est un enjeu de taille pour Microsoft bien au delà de ces usages les plus évidents

Lenovo Chromebook S330

C’est, par exemple, un moyen efficace de contrer l’argumentaire des Chromebooks de Google et de leur sauvegarde permanente dans les nuages. Avec un système exécuté par une machine distante, un PC quel qu’il soit, pourra proposer le même argumentaire d’usage qu’un Chromebook tout en gardant la possibilité de piloter des applications locales variées suivant sa propre configuration. Une offre plus vaste puisque le fonctionnement pourrait s’étendre à des applications variées. Des services comme Office 365 mais également ces programmes tiers stockés sur un serveur distant et exécutés par ce serveur avec une puissance de calcul sans commune mesure avec celle d’une machine embarquée. Toute application pouvant tourner à distance dans les nuages, ouvrirait la voie à des usages plus complets du système de Microsoft. Le seul défi étant de faire en sorte que la connexion au réseau suive.

Cela résoudrait également un second problème de Microsoft. Celui d’une compatibilité bien plus facile entre son écosystème classique et d’éventuelles solutions ARM. Avec ce type de déploiement, lorsque les applications sont exécutées en ligne, il n’est plus question de x86 ou de ARM sur la machine qui travaille mais uniquement des capacités du serveur à piloter celles-ci. On pourrait donc exécuter n’importe quelle application Windows sur n’importe quelle machine. L’avantage des solutions ARM étant alors qu’il serait possible d’employer tout type de puce et pas seulement celles de Qualcomm, du moment qu’elles proposent une solide connexion Wifi et 4 ou 5G. La performance locale n’est plus le débat, seul compte la performance du serveur qui exécute votre programme.

Cela reste encore très hypothétique mais la capacité de Microsoft à faire évoluer son offre historique de vente de logiciels vers une solution de location de services dans les nuages est depuis longtemps amorcée. Rajouter un service supplémentaire pour assurer une transition transparente de ses solutions type Windows S vers une offre liée à la location d’un accès serveur à du sens économiquement parlant. Microsoft pourrait alors vendre des engins à des prix très abordables, voir  en financer une partie, en liant leur usage à un abonnement à ses services dans les nuages. On parle d’un “Windows Lite” depuis quelques trimestres maintenant, c’est peut être ce genre de solution qui est envisagée.

Windows dans les nuages, une solution envisagée par Microsoft ? © MiniMachines.net. 2020.

Wooden Camera Announces Accessories for RED® KOMODO™

  July 15, 2020 (DALLAS) -​ Wooden Camera is excited to announce a full range of RED Approved​ accessories compatible with the much-anticipated RED KOMODO camera. These products are currently available for pre-order with an expected ship date in early August. The Accessory Kits range from Base, Advanced, and Pro and include all new RED ...

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Create Seamless Background Loops in After Effects

Learn how to create seamless background loops in Adobe After Effects. This tutorial also includes free project files. Follow through and practice!

Jornal do Centro invests in a Profuz LAPIS system

Par : RadianceC

    Jornal do Centro invests in Profuz LAPIS allowing remote accessibility and enhancing outreach capabilities For immediate release – 14 July 2020, Lisbon, Portugal  – IABM-member PBT EU is delighted to confirm the adoption of a Profuz LAPIS system at Portugal’s Jornal do Centro in collaboration with reseller partner Pantalha.  Jornal do Centro selected ...

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Far Cry 6 : un nouvel opus entre dictature et chien à roulettes

Par : Shadows

Ubisoft dévoile bande-annonce et générique d’introduction pour Far Cry 6, nouveau volet de la franchise en monde ouvert.
Cette fois, place à une dictature dirigée par Antón Castillo, « président » à vie autodéclaré. Bien décidé à conserver le pouvoir, il explique dans la bande-annonce sa vision de la politique à son fils Diego, censé lui succéder.

Fary Cry 6 vous permettra donc très logiquement, dans la lignée des volets précédents, de prendre part à une révolte pour faire s’effondrer le régime dictatorial.

Bienvenue sur Yara, un paradis tropical figé dans le temps. Anton Castillo, dictateur de l’île, est bien décidé à rendre sa gloire d’antan à la nation, accompagné de son fils Diego qui suit les traces sanglantes de son père. Prenez part à une guérilla moderne pour réduire leur régime en cendres.

Bien évidemment, Ubisoft profite de l’annonce pour lancer les précommandes, avec deux bonus : une tenue pour Chorizo, votre fidèle chien équipé de roulettes, mais aussi un lance-disques destiné à attaquer vos adversaires.

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Pinkman.tv dévoile une bande-annonce dans la lignée de Love, Death and Robots pour Watch Dogs : Legion

Par : Shadows

Si la conférence Ubisoft Forward n’a pas été l’occasion pour le groupe d’évoquer ses troubles internes, le studio a fait plusieurs annonces durant la soirée. Une cinématique pour le jeu Watch Dog : Legion a été dévoilée.

Si le style vous évoque l’épisode Le Témoin de la série Love, Death and Robots, ce n’est pas un hasard : le même studio Pinkman.tv en est à l’origine, avec Alberto Mielgo à la réalisation dans les deux cas. Notez également qu’Alberto Mielgo et son équipe de Pinkman.tv avaient déjà travaillé sur la préproduction de Spider-Man : New Generation, avec là encore une filiation graphique assez nette.

Pour cette cinématique, l’équipe était composée entre autres Pablo Vasquez (lighting artist connu des adeptes de Blender pour avoir créé la série Caminandes), de Lara Cores au compositing, ou encore de la concept/visdev artist Yun Ling.
Au niveau technique, Pablo Vasquez précise que « les logiciels utilisés étaient secondaires », chaque artiste ayant utilisé ses outils favoris (Blender, Maya, Cycles, Arnold…) afin d’obtenir le meilleur résultat possible.

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Ubisoft : après les révélations, les têtes tombent

Par : Shadows

La semaine passée, nous vous avions proposé un résumé des évènements récents autour d’Ubisoft. Le grand studio de jeux vidéo est en effet au centre de témoignages et enquêtes depuis la fin du mois de juin, des personnes faisant partie ou ayant fait partie du studio ayant entre autres dénoncé harcèlement psychologique et sexuel, agressions ou tentatives d’agressions. Mais aussi et surtout une hiérarchie qui aurait, bien souvent, enterré les plaintes et remontées faites aux ressources humaines, d’où le fait que les témoignages aient finalement trouvé un autre chemin, via les réseaux sociaux.
Plusieurs médias, français mais aussi américains et canadiens, ont par la suite enquêté sur les allégations, et recoupé les éléments apportés par plusieurs dizaines de personnes. Le studio avait dans la foulée fini par annoncer diverses mesures, comme nous l’expliquions là encore dans notre résumé.

Nouveaux développements

La bonne volonté affichée par le studio a fait l’objet d’un nouvel article de Libération (sur abonnement). Selon ce dernier, le système d’alertes anonymes mis en place par le studio la semaine passée aurait fait remonter une centaines de cas (dont une bonne part déjà connus des RH), allant du harcèlement moral à des faits de type agressions sexuelles ou viol.

Une part non négligeable de ces plaintes cibleraient par ailleurs le service Edito du groupe, ainsi que Serge Hascoët (désormais ex numéro 2 d’Ubisoft). Ce dernier se serait illustré par un management mêlant « écrasement des autres », un « comportement libidineux permanent », ou encore « sa toxicité, sa misogynie, son homophobie ». Il aurait par ailleurs couvert des cas de harcèlement et agressions ou tentatives d’agressions. Il est également accusé d’avoir consommé de la drogue ; des employés auraient même été drogués à leur insu.
En clair, explique une des sources RH de Libération, il aurait « rendu possible » la « culture toxique » en place dans le studio.

Ces éléments, combinés aux précédents articles de presse, ont renforcé les demandes d’une démission. Le syndicat Solidaires Informatiques, qui dispose d’une section chez Ubisoft Paris, l’a ouvertement réclamé.

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L’article de Libération explicitait par ailleurs la stratégie du studio : selon des sources internes, la direction voudrait que « l’on ne parle plus du scandale Ubisoft à l’extérieur d’ici une semaine ».

Numerama, qui avait déjà enquêté en profondeur sur les dysfonctionnements du studio, a également publié un nouvel article. Le média indique notamment, comme Libération, qu’il y a eu un nombre massif de remontées en interne depuis les premiers articles, avec dénonciation du « mur de RH » qui a plusieurs fois préféré « préféré fermer les yeux sur des témoignages de femmes plutôt que de mener des enquêtes et d’agir pour les protéger. Et a, de facto, contribué à protéger des hommes, même lorsqu’ils étaient accusés par plusieurs témoins ou victimes présumées ». Le média continue par ailleurs de recevoir des témoignages directs de faits s’étalant sur les 10 dernières années.

Les têtes tombent

Face à la poursuite des révélations, Ubisoft a publié un communiqué dans la soirée de samedi à dimanche. Le groupe y annonce trois départs :

  • Serge Hascoët, qui quitte totalement le groupe. Une nouvelle majeure, puisqu’il était jusqu’ici considéré comme indéboulonnable malgré les nombreux éléments le concernant ;
  • Yannis Mallat, ex dirigeant des studios canadiens et sujet de nombreuses allégations lui aussi. Là encore, il quitte totalement le groupe ;
  • Cécile Cornet, enfin, responsable monde des ressources humaines, démissionne. Elle ne quitte par contre a priori pas Ubisoft.

Ubisoft a annoncé aujourd’hui des changements importants au niveau de sa direction. Ces changements font partie intégrante du travail global mené par la Société pour améliorer et renforcer sa culture d’entreprise. Les départs annoncés aujourd’hui font suite à un examen rigoureux que la Société a mené en réponse aux récentes allégations et accusations de mauvaise conduite et de comportements inappropriés.

Serge Hascoët a choisi de démissionner de son poste de Chief Creative Officer, avec effet immédiat. Ce rôle sera assumé dans l’intérim par Yves Guillemot, PDG d’Ubisoft. Au cours de cette période, il supervisera personnellement une refonte complète du mode de collaboration des équipes créatives.

Yannis Mallat, dirigeant des studios canadiens d’Ubisoft, quitte ses fonctions et la Société avec effet immédiat. Les récentes allégations apparues au Canada à l’encontre de nombreux salariés ne lui permettent pas de continuer à assurer ses responsabilités.

Par ailleurs, Ubisoft va nommer un nouveau responsable monde des ressources humaines, en remplacement de Cécile Cornet, qui a décidé de démissionner de ce poste et ce dans l’intérêt de l’unité du Groupe. Un processus de recrutement est lancé et sera mené par un cabinet de premier plan. Ubisoft a également décidé de restructurer et renforcer la fonction RH afin de l’adapter aux nouveaux défis qui se posent à l’industrie des jeux vidéo. La Société est en train de finaliser la sélection d’une société de conseil leader pour auditer et améliorer ses procédures et politiques en matière de ressources humaines, conformément à ce qui avait été annoncé précédemment.

Notons par ailleurs qu’une vingtaine de personnes seraient encore sous le coup d’une enquête. Comme le précise le Figaro, Ubisoft a fait appel à un cabinet d’avocats externe pour les diriger : on peut supposer que le but est d’avoir un avis légal précis sur les allégations et faits liés à ces différentes personnes.
D’autres départs pourraient donc avoir lieu prochainement.

Ubisoft Forward : silence radio

L’empressement d’Ubisoft à publier un communiqué durant le week-end s’explique sans doute en partie par la tenue hier soir d’Ubisoft Forward, conférence retransmise en ligne et visant autant les joueurs que les actionnaires. Le groupe y a mis en avant ses futurs jeux tels que Far Cry 6, Watch Dogs Legion.

Peu avant le début de la conférence, Ubisoft a publié un message laconique sur les réseaux sociaux, précisant que la crise interne ne serait pas évoquée. Un choix que le studio justifie par le caractère pré-enregistré de la soirée. Les faits de harcèlement moral et sexuel, agressions sexuelles, drogues et autres sont pudiquement désignés par le mot « problèmes » dans le communiqué.
Le studio promet néanmoins de continuer à évoquer son processus de réforme : reste à savoir si ce sera également fait lors d’un évènement Ubisoft Forward ou via des communiqués plus discrets, qui seront moins visibles des clients.

Face à ce choix de passer l’affaire en cours sous silence, le média spécialisé Gamekult a choisi de ne pas couvrir la soirée en direct. Le site a préféré se contenter d’une couverture plus classique, avec relais des annonces majeures dès aujourd’hui.
Du côté des influenceurs, nous avons noté dans certains cas l’absence d’un commentaire du direct, ou un rappel des révélations de ces dernières semaines.

La réaction des actionnaires

Evoquons enfin les conséquences de ces troubles graves sur le marché financier. L’action Ubisoft a perdu environ 8% ce matin, mais cette chute intervient après un mois de hausse (10% environ), et la baisse est sans doute au moins en partie liée à une conférence Ubisoft Forward qui a pu décevoir les investisseurs.

Globalement, donc, les répercussions financières de l’affaire sont limitées.

Et ensuite ?

A ce stade, comme nous l’indiquions plus haut, on peut encore s’attendre à certains départs ou des réorganisations internes.
Restera également à éclaircir dans quelle mesure le PDG Yves Guillemot savait ou non ce qui se tramait dans son entreprise, étant donné sa proximité avec, entre autres, Serge Hascoët.

Nous vous tiendrons évidemment informés des développements futurs.

L’article Ubisoft : après les révélations, les têtes tombent est apparu en premier sur 3DVF.

JP Delport promoted Managing Director at Broadcast Solutions UK

Broadcast Solutions UK are pleased to announce the appointment of JP Delport as Managing Director. Broadcast Solutions UK is a subsidiary of Broadcast Solutions, one of Europe’s biggest System Integrators, headquartered in Germany. Having joined the UK company at the beginning of 2020 as Sales Director, JP Delport will now take the helm as Managing ...

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6 ways DJs can get organized during lockdown (you’ll thank yourself later)

We all feel it – the COVID-19 burnout is real. Many of us are itching to get outside, to play clubs again, to be back on a dancefloor, and to play on a big soundsystem again. Yep, we miss it too. But we’re not quite there yet – particularly in the United States. That’s why so […]

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Harcèlement et agressions sexuelles chez Ubisoft : le point sur la situation

Par : Shadows

Vous le savez sans doute déjà : suite à une série de témoignages dévoilés depuis la fin juin, des faits de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles ont été mis au jour dans l’industrie du jeu vidéo, et en particulier chez Ubisoft. Nous vous proposons donc un récapitulatif des éléments connus, des réactions au sein d’Ubisoft mais aussi chez les syndicats et organisations du secteur. Enfin, vous trouverez dans l’article des ressources qui vous seront utiles, que vous soyez dans l’industrie du jeu ou non, pour lutter contre les actes de ce type et trouver de l’aide que vous soyez employeur, témoin ou victime.

Réseaux, journaux : la parole se libère

En juin, une série de témoignages au sein de l’industrie du jeu vidéo apparaissent notamment sur Twitter, les premiers témoignages générant évidemment d’autres partages d’expérience. Pour les consulter, ce fil Twitter en répertorie beaucoup. Si de nombreuses situations (entreprises, organismes) sont ciblées, le nom d’Ubisoft revient très régulièrement, avec des témoignages anonymes mais aussi de personnes écrivant en leur nom propre.
Les faits décrits ne se limitent pas à un seul studio d’Ubisoft, et les cas sont répartis dans l’ensemble du groupe.

La presse a évidemment enquêté sur le sujet : on citera en particulier deux articles de Libération avec une vingtaine de témoignages évoqués dans un premier volet (1er juillet), puis un second centré sur l’une des victimes (2 juillet) [articles sur abonnement]. Le journal et les témoignages soulignent « un système toxique, dominé par des hommes intouchables, que protégerait «un mur des RH» ». Erwan Cario, co-auteur des deux enquêtes, a par ailleurs été interviewé par programme B (podcast audio du 6 juillet) sur l’affaire.
Numerama a également enquêté, et publié deux articles [en accès libre] les 6 et 7 juillet : volet 1volet 2. Là encore, les témoignages sont nombreux (plusieurs dizaines de victimes et témoins, qu’il s’agisse de personnes actuellement ou anciennement dans le studio) et concordants : climat délétère, « pôle RH souvent impuissant, parfois volontairement silencieux ».
La Presse, au Canada, a recueilli 17 témoignages centrés sur Ubisoft Montréal (3 juillet).
Mediapart a également publié un article, le 6 juillet, avec d’autres témoignages.
Côté anglophone, on pourra notamment citer les enquêtes de Gamasutra (1er juillet), de Kotaku (6 juillet).

Les éléments sont donc accablants : tous ces témoignages, vérifiés, recoupés, mettent en lumière harcèlement sexuel, tentatives d’agressions sexuelles, mais aussi le fait que les agresseurs ont été protégés à la fois passivement et activement au sein du studio, avec dans certains cas des manoeuvres d’intimidation pour que rien ne s’ébruite.
Le tout, à l’échelle de l’ensemble du groupe, puisque de multiples sites sont concernés. Il ne s’agit donc pas de faits ponctuels ou limités localement. Nous vous invitons d’ailleurs évidemment à lire les enquêtes publiées, l’étendue des faits pouvant difficilement être résumée brièvement, de par leur étendue et leur durée.

Précisons également que les témoins citent clairement certains noms tels que Tommy François ou Maxime Beland (vices-présidents du pôle éditorial ; le premier aurait été mis à pied suite aux témoignages et fait l’objet d’une enquête interne, le second a démissionné), ou Serge Hascoët (directeur créatif) qui aurait couvert Tommy François.

Ubisoft promet que « le changement débute aujourd’hui »

Face à la masse de témoignages et aux enquêtes, le studio n’est évidemment pas resté silencieux. Le PDG Yves Guillemot a publié un long communiqué (qui avait aussi été envoyé en interne) le 2 juillet, en anglais.

Les faits dénoncés ne sont pas remis en question, et sont au contraire qualifiés d’inacceptables. Le dirigeant affirme que le studio va opérer « un changement de cap structurel » pour mettre fin « aux comportements toxiques ». Il annonce une série de mesures :

  • La nomination de Lidwine Sauer au poste de « Head of Workplace Culture ». Son rôle sera de se concentrer sur la culture d’entreprise et de proposer des changements au sein du groupe. Elle réfèrera directement à Yves Guillemot et mettra sur pied sur une « équipe multidisciplinaire internationale et diverse » pour l’assister dans ses efforts ;
  • dès le lundi suivant le communiqué, la mise en place de trois « sessions d’écoute » auprès des personnes employées par Ubisoft, dont le but sera d’écouter témoignages, inquiétudes, suggestions d’améliorations. Des modérateurs externes à l’entreprise en assureront le bon déroulement ;
  • en complément, le lancement sous deux semaines d’une enquête globale, là encore auprès des personnes du studio, afin d’obtenir des retours francs. L’anonymisation des propos est prévue pour faciliter le processus, sans crainte de répercussions ;
  • un audit et une refonte des procédures et politiques internes, via une société de consulting externe ;
  • enfin, la création du poste de « Head of Diversity and Inclusion », avec un ou une responsable qui ici encore rapportera directement à Yves Guillemot.

« Nous avons beaucoup à accomplir, et je suis déterminé à concrétiser ce changement », conclut Yves Guillemot.

Libération est ensuite revenu sur ce communiqué, en y ajoutant les réactions de personnes ayant témoigné dans ses colonnes : les femmes et hommes cités sont selon le cas sceptiques, dubitatives, espèrent que le changement arrivera enfin ou regrettent que ces déclarations viennent si tard, alors que des demandes claires avaient été formulées auprès de la hiérarchie.

Une ex salariée considère par ailleurs impensable que Guillemot n’ait pas eu connaissance des faits jusqu’ici ; un autre ancien salarié, même s’il évoque l’idée que Guillemot « n’a peut-être pas mesuré l’ampleur des abus », insiste sur le fait qu’il doit y avoir prise de responsabilités au plus haut niveau étant donné qu’il y a eu, au minimum, inaction de la part de la direction et de différents cadres.
Enfin, une ex employée demande qu’Ubisoft confirme publiquement que les personnes visées par des témoignages convergents, telles que Tommy François, ont bien été écartées/mises à pied.

SNJV, SELL, AFJV : une réaction timide ou absente

Bien évidemment, les organismes fédérant le secteur du jeu vidéo en France ne pouvaient pas rester silencieux face aux témoignages, et en particulier ceux visant Ubisoft.

C’est pourtant le choix fait par l’AFJV (Agence Française pour le Jeu Vidéo, entité privée qui se donne comme objectif de favoriser emploi, et innovations au sein de l’industrie) qui dans sa dernière newsletter censée compiler les faits marquants du secteur ce dernier mois, élude totalement le sujet. Pas de mention non plus dans les brèves du site officiel.

Même constat du côté du SELL (syndicat des éditeurs, dont fait partie Ubisoft), qui ne semble pas avoir pas avoir souhaité publier de communiqué sur son site ou ses comptes sociaux à ce stade.

Le SNJV (Syndicat National du Jeu Vidéo, qui rassemble les entreprises de création et édition du jeu vidéo en France, dont Ubisoft) s’est de son côté fendu d’un communiqué relativement court, qui invite les témoins et victimes à contacter « les autorités compétentes », sans pour autant évoquer de mesures concrètes à mettre en place dans les studios et en particulier chez Ubisoft.

Women In Games réclame des « actions concrètes et mesurables », propose pistes et soutiens

Women In Games (association en faveur de plus de mixité dans l’industrie), dans sa newsletter de juin, évoque de son côté directement la situation :

Le mois de juin fût marqué par une vague de témoignages sans précédent au sein de l’industrie du jeu vidéo. Dans la lignée du #metoo, de nombreuses professionnelles ont pris la parole sur les agressions et les comportements toxiques qu’elles ont subis et qu’elles continuent de subir au quotidien au sein de l’industrie.

Toutes nos pensées vont aux victimes, qu’elles aient ou non pris la parole. Les moyens que nous mettons en place pour aider sont listés plus bas. [NDLR : voir ci-dessous et par ici pour les moyens en question]

Il convient de rappeler qu’il ne s’agit pas de cas isolés mais bien d’un problème systémique qui touche au delà de notre industrie, l’ensemble de nos sociétés patriarcales.

Nous demandons à ce que des actions concrètes et mesurables soient prises par tous les acteurs de cette industrie. Le changement est possible. Par la formation des équipes, la mise en place de systèmes d’alerte fiables, les mesures prises à l’encontre des agresseurs mais aussi la fixation d’objectifs de changement mesurables (et publics) et de responsables de ce changement. Nous listons de premières ressources plus bas. Nous nous engageons à suivre les conséquences de cette crise qui nous l’espérons sera l’opportunité pour notre industrie de faire un bon en avant.

L’association en profite pour proposer des ressources diverses avec agences de formation/audit spécialisées dans la lutte contre les discriminations et pour l’égalité. Autant d’éléments qui pourront servir à des studios cherchant à corriger des dysfonctionnement ou à prévenir les discriminations.
Vous trouverez la newsletter complète et donc les ressources proposées par ici.

Women In Games rappelle que l’association a mis en place une « cellule de soutien pour les victimes de comportements toxiques ». La page associée renvoie aussi à diverses associations pouvant aider les victimes.

L’industrie du jeu vidéo traverse une période critique.

Alors que les paroles se libèrent et que de plus en plus de victimes témoignent des agressions et autres comportements toxiques qu’elles ont subies et qu’elles subissent encore aujourd’hui, nous nous mobilisons pour les soutenir.

Si vous-même ou une personne de votre entourage êtes concerné·e·s :

>>> Il vous est possible de témoigner en toute confidentialité à 3 membres de notre association : cliquez ici
>>> Vous pouvez également témoigner sur notre serveur Discord grâce à un chan dédié, et recevoir les conseils de notre communauté : rejoignez-nous
>>> Consultez notre guide pour faire face au cyber-harcèlement : https://womeningamesfrance.org/ressources/

Enfin, Audrey Leprince (fondatrice de l’association, productrice de jeux vidéo) a été interviewée par Le Monde le 2 juillet.

Le STJV appelle à « des solutions collectives »

Le Syndicat des Travailleurs et Travailleuses du Jeu Vidéo a également pris position, en revenant sur l’ensemble des témoignages et pas uniquement sur Ubisoft.

Outre le message ci-dessus, un communiqué plus long précise la position du STJV, qui avait aussi rappelé quelques jours plus tôt sur Twitter que les employeurs sont légalement « tenus à une obligation de résultat » dans les affaires de harcèlement.

L’entité dénonce les aspects structurels de ces affaires au sein de l’ensemble de l’industrie, soulignant une certaine « culture […] du secret », la « passivité » voire « complicité » au sein de départements RH et dans la hiérarchie. De multiples facteurs qui, pour le STJV, expliquent que les réseaux sociaux soient utilisés comme plateforme de dénonciation, les victimes trouvant porte close en interne mais aussi auprès de différentes institutions du secteur. A ce propos, le STJV dénonce ouvertement « des organisations dont la priorité ne semble pas être de contraindre les employeurs à résoudre les problèmes de harcèlement dans les plus brefs délais », citant explicitement le SNJV, Capital Games, Game Connection Europe ou encore le SELL.

Le STJV avance que la solution « ne viendra pas seulement de réactions de la hiérarchie », et qu’il faut renforcer les structures indépendantes telles que les syndicats. Le STJV invite aussi les studios à réfléchir en profondeur aux réponses à apporter en interne, et à ne pas se contenter de considérer ces révélations comme une simple crise de communication.
Enfin, le STJV rappelle qu’il peut proposer aux personnes du secteur, syndiquées ou non, écoute, conseils, voire soutien juridique.

Solidaires Informatique lance un appel aux témoignages

Toujours du côté des syndicats, Solidaires Informatique a publié le 3 juillet un communiqué appelant aux témoignages de la part de victimes ou témoins, que ce soit chez Ubisoft ou dans d’autres entreprises du secteur. L’entité promet évidemment une confidentialité complète, propose son aide juridique, et indique que l’offre s’étend à toutes les personnes pouvant être concernées, syndiquées ou non, encore en poste/dans l’industrie ou non.

Après les annonces, les actes

Après la mise à jour de ces témoignages accablants pour Ubisoft, puis les annonces du groupe, reste désormais à en mesurer les résultats concrets. Outre des enquêtes internes et judiciaires sur les faits passés, Ubisoft devra, pour convaincre que le système en place évolue vraiment, communiquer sur les résultats concrets des annonces et premières mesures, en interne comme en externe.

En parallèle, cette affaire rappelle une fois de plus, d’une part, que les secteurs de la création ne sont évidemment pas épargnés par les faits de harcèlement et d’agressions (d’autant que les témoignages rendus publics ces derniers jours ne portaient pas que sur Ubisoft), et d’autre part que réseaux sociaux, médias et organismes tels qu’association et syndicats peuvent jouer un rôle face à de tels faits.

Enfin, on rappellera une fois de plus, comme l’a fait le STJV, que les employeurs sont légalement tenus d’agir face aux problèmes de harcèlement et d’agressions. Les ressources et conseils évoqués dans les différents liens cités plus haut peuvent donc également être utiles pour les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité, qui souhaiteraient prévenir, former, agir sur ces sujets.
Pour les victimes de tels faits qui liraient ces lignes, outre les éléments déjà présents dans cet article, on pourra également rappeler que des associations dédiées existent, comme l’AVFT. Celle-ci propose écoute, soutien, aide aux victimes de violences sexuelles au travail.

L’article Harcèlement et agressions sexuelles chez Ubisoft : le point sur la situation est apparu en premier sur 3DVF.

Back to Basics: The Rule of Thirds in Filmmaking

Using the Rule of Thirds can dramatically increase the look of your composition. Here's a few tips on how to integrate this technique into your next shot.

Review: Pioneer DJ’s new Rekordbox 6 – is it worth subscribing?

With Pioneer DJ’s Rekordbox 6 music management and DJ performance software, you can keep your prep your music files from multiple devices, sync changes seamlessly in the cloud, and hook up your set’s tracks from an iPhone to CDJs to perform. But is all that really worth the subscription price? Contributing writer Markkus Rovito tests […]

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DejaSoft releases DejaEdit 3.1

Par : RadianceC

  DejaSoft supports in-house hosted S3 server in DejaEdit 3.1 For Immediate Release, 2 July 2020, Gothenburg, Sweden – Hot on the heels of the launch of DejaEdit 3, and in direct response to client requests, DejaSoft announces the release of version 3.1 to support private cloud environments using the open source MinIO object storage ...

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Bientôt sur 3DVF, un système d’offres d’emploi : postez vos CV & portfolios !

Par : Shadows

Entre l’impact des évènements de ces derniers mois et l’arrivée régulière de nouvelles personnes dans l’industrie, la recherche d’emploi concerne plus que jamais bon nombre d’entre vous. A l’inverse, côté studios, les entités affectées entament leur reprise et ont donc des besoins de recrutement.

Par le passé, notre plateforme CGJobs dédiée vous permettait de déposer offres et CVs, mais elle se faisait vieillissante. Nous avons donc entamé une refonte intégrale du système, avec une nouvelle approche : une rubrique emploi directement intégrée au site 3DVF.

Vous pouvez d’ores et déjà envoyer votre CV, bande démo et portfolio avec le bouton « Poster un CV » dans la barre de navigation orange, afin qu’il soit visible des recruteurs dès le lancement complet de la plateforme. La section « Emplois » du menu vous permet de son côté d’accéder à toutes les fonctions : envoi du CV, dashboard pour éditer, supprimer un CV, et d’ici quelque temps gérer vos candidatures à des offres d’emploi.
Vous pouvez également consulter ce CV type afin d’avoir une idée de la manière dont votre CV sera mis en page.

La mise en ligne de votre CV ne nécessite évidemment aucun abonnement ou paiement. De même, la recherche dans les annonces restera entièrement gratuite.
Un compte 3DVF (gratuit) est nécessaire pour créer et gérer votre CV ; la page d’envoi de CV vous demandera donc de vous connecter par l’intermédiaire du forum 3DVF. Si vous n’avez pas encore de compte, la page de connexion vous permettra d’en créer un en quelques minutes (il sera ensuite validé manuellement par l’équipe 3DVF, afin d’éviter le spam).

Précisons enfin quelques détails techniques :

  • la liste de métiers proposés (« catégorie professionnelle ») est évidemment encore incomplète ; n’hésitez pas à nous contacter sur contact@3dvf.com si vous pensez que les catégories actuelles ne suffisent pas et que vous souhaitez faire une suggestion ;
  • suite à des échanges avec des studios, nous avons opté pour une approche non genrée des métiers, et la possibilité d’ajouter un pronom. Outre un gain en inclusivité, ces éléments nous ont été explicitement demandés par des personnes en charge du recrutement. Ils vont également dans le sens d’autres démarches similaires au sein de l’industrie (par exemple, le Festival d’Annecy a adopté un formulaire inclusif pour les accréditations) et il nous semblait nécessaire d’aller dans cette même direction.
  • De nombreux éléments sont optionnels, et votre CV pourra bien évidemment être édité à loisir : n’hésitez donc pas à entamer sa création.

Nous aurons l’occasion d’aborder très bientôt les prochaines étapes du lancement de ce service, avec en particulier le système de dépôt d’offres d’emploi pour les studios.

Enfin, n’oubliez pas de suivre CGJobs sur Facebook et Twitter : ces comptes servent de relais pour les offres d’emploi qui nous sont confiées.

L’article Bientôt sur 3DVF, un système d’offres d’emploi : postez vos CV & portfolios ! est apparu en premier sur 3DVF.

HPA Industry Recovery Task Force Names Leon Silverman Chair

June 30, 2019 (Burbank,CA) – The Hollywood Professional Association (HPA), the trade organization serving the professional community that provides expertise, support, tools and infrastructure for the creation and finishing of media content, announced today that industry leader and former HPA president Leon Silverman will lead the HPA Industry Recovery Task Force (IRTF). Regarded as one of the ...

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disguise r17.3 is now live: with New Key Features for More Streamlined and Efficient Workflows

disguise takes on the new ‘normal’ with the launch of r17.3, its latest software release that delivers an improved workflow for enhanced efficiency and successful completion of projects post-lockdown. New features include Indirections, Multi-layer Editing, Object Assignment Hotkeys, Crossfaded Loop Section Mode as well as a number of improvements and bug fixes to further streamline ...

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