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Aujourd’hui — 13 novembre 2019Vos flux RSS

John Carmack n’est pas satisfait par le rythme auquel la VR évolue

Par Bastien L
john carmacck insatisfait industrie vr

John Carmack vient de voir sa carrière récompensée par un award « Lifetime Achievement » lors de la cérémonie des VR Awards. Cependant, il avoue ne pas être satisfait par le rythme auquel l’industrie de la réalité virtuelle se développe…

Dans le cadre des VR Awards 2019, John Carmack vient d’être couronné d’un award « Lifetime Achievement » visant à le récompenser pour son travail en tant que CTO d’Oculus VR et pour l’ensemble de sa carrière dans l’industrie vidéoludique. Rappelons ce programmeur de génie a co-fondé id Software, et qu’on lui doit de grands classiques tels que Doom, Quake ou Rage.

Selon le président de AIXR, Daniel Colaianni, John Carmack « a été une inspiration pour chacun d’entre nous dans l’industrie de la réalité virtuelle et nous sommes fiers de reconnaitre le travail qu’il a accompli et l’immense impact qu’il continue d’avoir ». À ses yeux, « à mesure que le hardware et la technologie poursuivent leur évolution, John dirigera sans nul doute l’innovation dans le domaine de la VR ».

John Carmack estime que la VR n’en est qu’à ses balbutiements

Ce prix remis à John Carmack par l’industrie de la réalité virtuelle est particulièrement prestigieux, puisquil s’agit du premier Lifetime Achievement Award décerné depuis la première édition des VR Awards il y a trois ans. Dans une vidéo enregistrée en guise d’acceptation et de remerciement pour cet award, Carmack estime toutefois que cette récompense est peut-être « prématurée » du fait que la VR n’en est qu’à ses balbutiements.

Ainsi, cet influenceur de renom se dit « insatisfait » par le rythme auquel l’industrie évolue et progresse. Dès lors qu’il revêt son casque VR, Carmack avoue ne pas pouvoir penser à autre chose qu’aux nombreuses choses qu’il reste à accomplir. Il estime donc qu’il « aura besoin d’un peu plus de temps pour se sentir vraiment fier de ses accomplissements »…

Par ailleurs, même s’il reconnaît avoir commencé à se lancer dans la VR dès les années 1990, il considère que l’ère moderne de la réalité virtuelle commence avec le prototype d’Oculus Rift de Palmer Luckey qu’il a aidé à présenter à l’E3. Même si la VR a beaucoup avancé depuis, John Carmack estime qu’elle reste cantonnée à un marché de niche. Il admet avoir aidé à poser les bases de la VR, mais considère qu’il ne s’agit que d’une toile vierge sur laquelle les créateurs de contenu devront composer

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Télécharger OS X Yosemite, OS X El Capitan ou macOS Sierra en dehors du Mac App Store

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques années, un problème se pose régulièrement avec macOS : comme récupérer de vieux OS ? J’avais proposé un post résumé qui expliquait comment le faire sur le Mac App Store, mais avec quelques limites. En effet, la méthode ne fonctionne que si vous avez acheté l’OS en question. Mais récemment, Apple a mis en téléchargement direct trois anciens systèmes : Yosemite, El Capitan et Sierra.

Chaque système dispose de sa propre page sur le support d’Apple. Dans les trois cas, vous obtiendrez une image disque qui va permettre d’ajouter l’installeur de macOS dans votre dossier Applications. Une fois que c’est fait, vous pourrez mettre à jour macOS, créer une clé USB, etc.

La page d’OS X Yosemite (10.10) avec le lien vers OS X Yosemite.
La page d’OS X El Capitan (10.11) avec le lien vers OS X El Capitan.
La page de macOS Sierra (10.12) avec le lien vers macOS Sierra.

Une image disque qui contient…


… un package qui va installer…


… l’installateur de macOS

Pour les OS précédents, il reste possible de passer par le Mac App Store. Pour les plus récents, il y a l’option Mac App Store ou les outils de Catalina.

Découvrez les nouveaux métiers que la réalité virtuelle a créé

Par Pierrick LABBE
Nouveaux métiers de la réalité virtuelle

Comme de nombreuses nouvelles technologies, la réalité virtuelle a créé de nouveaux métiers. Découvrez de quels emplois il s’agit et des compétences requises. Leur portée est parfois surprenante.

On ne réalise pas un jeu, une application ou une vidéo en réalité virtuelle comme on le fait avec une technologie classique. Le matériel, ses contraintes, les possibilités offertes comme, par exemple, l’immersion, la 3D et le 360 degrés ont généré de nouvelles attentes de la part des studios et professionnels. Certains métiers classiques ont été bouleversés par l’arrivée de la VR et ceux qui travaillent dans ce domaine ont du s’adapter et se former a ces différences. Découvrez ces nouveaux emplois qui ont vu le jour avec l’arrivée et le développement de cette technologie.

Comment certains métiers sont nés avec la réalité virtuelle

Certains métiers sont directement nés de la réalité virtuelle. Pour ces derniers, il aura fallut passer par la case découverte et apprentissage pour poser les bases de ces nouvelles tâches, sensiblement différentes de postes existants auparavant.

Designer d’environnement immersif

La réalité virtuelle trompe le cerveau en lui faisant croire qu’il vit une expérience qui n’existe en réalité pas. Cet environnement immersif, qui plus est se déroule à 360 degrés, est donc un nouveau métier. Il faut être particulièrement créatif et avoir une excellente capacité de visualisation pour mettre au point de tels environnements.

Ingénieur en réalité virtuelle

Il n’existe pas, pour le moment, d’études spécifiques pour devenir ingénieur en réalité virtuelle. Une haute qualification en informatique est évidemment indispensable ainsi que des connaissances dans les interfaces homme/machine. L’ingénieur en réalité virtuelle est recherché pour trouver des solutions techniques au développement d’applications VR.

Nouveaux métiers : développeur multimédia en réalité virtuelle

Le développeur multimédia en réalité virtuelle va créer une expérience en assemblant des vidéos, des images, des sons et des textes dans un environnement à 360 degrés. Son travail passe aussi bien par la mise en œuvre technique que l’élaboration des scénarios et du codage. Un des nouveaux métiers créé par la réalité virtuelle qui ajoute un haut niveau de complexité par rapport à un développeur multimédia classique.

Autres métiers dont la réalité virtuelle a forcé l’adaptation

Certains métiers n’ont pas été créés réellement pour la réalité virtuelle mais la technologie a forcé certains professionnels à s’adapter. Là encore, une forme de découverte, d’apprentissage et d’adaptation aura été nécessaire.

Architectes et designers

Bien que les architectes et les designers travaillent depuis longtemps avec des outils en 3 dimensions, ces deux métiers doivent s’adapter aux exigences de la réalité virtuelle pour proposer des créations visibles de façon immersive.

Médecins, chirurgiens et thérapeutes

Pour ces métiers de la santé, la réalité virtuelle n’a pas véritablement bouleversé leurs pratiques. Il s’agit avant tout d’outils nouveaux qui enrichissent leur pratique. Certains thérapeutes se sont cependant spécialisés dans les traitements avec la réalité virtuelle.

Acteur ou actrice porno en réalité virtuelle

Aussi curieux que cela puisse paraitre, les acteurs de films pornos en réalité virtuelle doivent totalement s’adapter à cette nouvelle façon de filmer. En effet, les films X en VR proposent généralement un point de vue à la première personne. Les acteurs doivent ainsi simuler qu’ils font l’amour au spectateur. Les positions sont aussi différentes et il n’y a presque pas de coupures. Les acteurs et actrices qui font du porno en réalité virtuelle ne sont généralement pas issus des films X classiques. Il s’agit bien là d’un nouveaux métier.

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Et si la solution du contraste en réalité virtuelle était de… mentir au cerveau ?

Par Pierrick LABBE
Contraste VR tromper le cerveau

Une équipe de chercheurs de Cambridge, de Berkeley, de Rennes ou encore du MIT ont développé une nouvelle permettant de booster le contraste visible à l’œil nu dans les casques de réalité virtuelle en trompant le cerveau.

Plutôt que d’améliorer la technologie et s’il fallait s’adapter aux défauts du corps humain et même en profiter ? C’est la perspective innovante utilisée par ces chercheurs.

Un contraste augmenté artificiellement

De quoi parle-t-on ici ? Le cerveau peut facilement être trompé. Les illusions d’optique et les trompe-l’oeil en sont un bon exemple. L’idée est ici est d’exploiter la vision « stéréo » du corps humain en dépareillant des éléments qui sont vus par les différents yeux. Notre cerveau augmente alors le contraste pour améliorer le rendu. Avec les derniers casques, nous avons pu voir une bascule des écrans OLD vers les LED. Ceux-ci ont une plus grande densité de pixels et un coût plus faible. Cependant, le contraste souffre du changement, notamment dans les noirs profonds.

Le système imaginé par les chercheurs vise donc à contrebalancer ce problème. Nommé Dice pour « Dichoptic Contrast Enhancement », il aurait un coût nul ou presque du côté technique. Les méthodes déjà mises à profit, qui utilisent une approche technique, sont trop lentes et trop gourmandes d’un point de vue de la puissance de calcul pour un usage efficace en réalité virtuelle. Reste que leur méthode compte d’autres problèmes, ce déséquilibre visuel peut provoquer un important gênant pour les utilisateurs. C’est donc sur cette faible marge, entre l’efficacité et le confort que les chercheurs veulent jouer.

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Les VR Awards 2019 ont livré leur palmarès

Par Pierrick LABBE
VR Awards 2019

La cérémonie des VR Awards 2019 qui a eu lieu lundi soir à Londres a permis de découvrir les meilleures expériences en réalité virtuelle de l’année. L’occasion d’un grand panorama.

De Blood & Truth à Astro Bot ou encore A Fisherman’s Tale, les concurrents étaient nombreux pour le jeu de l’année. Dans les autres catégories, la compétition s’annonçait rude aussi. Découvrez le palmarès de l’édition 2019 des récompenses pour le domaine de la réalité virtuelle.

Qui sont les primés des VR Awards 2019 ?

Tout d’abord, le prix Accenture, qui récompense une personne ayant apporté une importante contribution à la réalité virtuelle. Le prix a été accordé à John Carmack, le directeur technique d’Oculus.

C’est l’un de ses « bébés » qui a reçu le titre du meilleur équipement de l’année décerné par les VR Awards 2019, puisqu’il s’agit, sans grande surprise, de l’Oculus Quest. La récompense concerne aussi bien la qualité que l’impact sur le marché. Parmi les finalistes, on trouvait XTAL 5K HMD, Vive Pro Eye ou encore Teslasuit.

Le jeu de l’année ? On peut se permettre un léger cocorico, puisqu’il s’agit de « A Fisherman’s Tale », produit par Innerspace VR et Arte France. Parmi les finalistes, on trouvait Astro Bot Rescue Mission, Hellblade : Senua’s Sacrifice VR Edition ou Falcon Age.

L’expérience en réalité virtuelle de l’année est l’épisode I de Vader Immortal, qui bat Eleven Eleven, Awake ou encore Where Thoughts Go.

Enfin, le film en réalité virtuelle de l’année est « Wolves in the Wall », dont le 3e et dernier épisode vient de sortir. Il s’impose face à Lucid, Cycles ou encore Crow : The Legend.

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Unity rachète le français Obvioos et sa plateforme de streaming 3D

Par Shadows

Unity Technologies annonce le rachat de l’entreprise française Obvioos, basée à Lille. Cette dernière proposait principalement jusqu’ici des services de visualisation architecturale mais aussi une plateforme de streaming 3D nommée Furioos que nous vous avions déjà présentée. C’est évidemment cette dernière qui a motivé cette transaction.

Pour rappel, Furioos permet d’héberger dans le cloud une application 3D ; un utilisateur peut alors exécuter l’application à distance et sans installation locale, les images étant calculées sur les serveurs de Furioos. En clair, il s’agit de l’équivalent du cloud gaming mais pour des usages 3D plus généralistes, par exemple pour une visite virtuelle.
Furioos permet aux applications de s’adapter au nombre de visiteurs en temps réel, et s’insère dans un site web aussi simplement qu’une vidéo Youtube, ce qui facilite grandement le déploiement.

Il est à noter que Furioos avait aussi suscité l’intérêt d’Epic Games : la plateforme avait même bénéficié du programme de bourses de l’éditeur.

Présentation vidéo de Furioos, mise en ligne il y a un an environ.
Ci-dessous : exemple d’intégration Furioos. La démo tourne sur les serveurs du service, et non sur votre GPU.

Christophe Robert, cofondateur et président d’Obvioos, nous confirme que malgré ce rachat la plateforme restera agnostique : pas question de fermer la porte aux applications Unreal, par exemple. Inversement, rejoindre Unity permettra à la plateforme de prendre son envol, nous explique-t-il.
Si, comme la tradition l’exige, il n’a pas pu nous donner de détails sur le montant du rachat, il nous a en revanche indiqué que pour le moment, rien ne change concernant Furioos : prix, intégrations restent identiques.
Par ailleurs, les équipes d’Obvioos resteront à Lille mais vont déménager pour disposer de plus de place. Enfin, même si Furioos sera au coeur des préoccupations de l’équipe, cette dernière continuera à travailler sur de la visualisation architecturale, mais sans doute sous une autre forme.

Nous vous tiendrons évidemment informés des futures avancées de Furioos.

L’article Unity rachète le français Obvioos et sa plateforme de streaming 3D est apparu en premier sur 3DVF.

Comment appairer le DJI Mavic Mini avec sa radiocommande ?

Par Thomas

Appairage DJI Mavic Mini et radiocommande

Parfois il est nécessaire de rétablir la connexion (appairer) entre votre DJI Mavic Mini et sa radiocommande. Lors de l’achat d’une nouvelle radiocommande cela est une étape obligatoire afin de faire le lien avec le drone. Nous conseillons de bien vérifier que la radiocommande et le drone disposent de la dernière mise à jour. Appairer […]

Tuto DJI Mavic Mini : utiliser les modes QuickShots

Par Mélodie

QuickShots-Mavic-Mini

Le DJI Mavic Mini vous permet de réaliser des plans cinématiques en quelques instants et de façon automatique. Les QuickShots sont accessibles depuis la vue caméra de l’application DJI Fly. Suivez notre guide pas à pas pour réaliser les différents QuickShots. Vous retrouverez également les vidéos réalisées par DJI tout au long de cet article. […]

Télécharger macOS High Sierra, macOS Mojave et macOS Catalina en dehors du Mac App Store

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques années, un problème se pose régulièrement avec macOS : comme récupérer de vieux OS ? J’avais proposé un post résumé qui expliquait comment le faire sur le Mac App Store, mais avec quelques limites. En effet, la méthode ne fonctionne que si vous avez acheté l’OS en question. Mais avec Catalina, Apple a modifié la méthode pour trois de ses OS : macOS High Sierra, macOS Mojave et macOS Catalina.

Oui, uniquement ces trois OS là. Pour une partie des précédents, la méthode diffère, j’en parlerais demain.

Attention, cette méthode nécessite macOS Catalina installé, et il va falloir jouer de la ligne de commande.

Pour macOS Catalina, en version 10.15.1 actuellement, voici la commande.

softwareupdate --fetch-full-installer --full-installer-version 10.15.1

La commande ne donne pas beaucoup d’informations

La structure est la même pour macOS Mojave et macOS High Sierra.

softwareupdate --fetch-full-installer --full-installer-version 10.14.6
softwareupdate --fetch-full-installer --full-installer-version 10.13.6

Si pour une raison ou une autre ça ne fonctionne pas, pensez à vérifier la fin de la commande. En effet, si Apple sort une mise à jour de macOS Catalina, la fin passera à 10.15.2, 10.15.3, etc. Les anciennes, elles, ne fonctionneront plus nécessairement.

Dans tous les cas, le programme va télécharger l’installeur de macOS dans le dossier /Applications. Et demain, j’expliquerais comment télécharger manuellement quelques anciens macOS.

Le dernier chapitre de « Wolves in the Wall » est disponible

Par Pierrick LABBE
Wolves in the Wall

L’incroyable expérience en réalité virtuelle « Wolves in the Wall » s’était déjà dévoilée, en partie, l’an dernier. La suite vient désormais de débarquer et elle se révèle incontournable.

Il existe des projets qui vous prennent à cœur pour leur capacité à nous faire percevoir de multiple émotions, à nous proposer une expérience réellement immersive. Cette série de films en réalité virtuelle est, sans aucun doute, à ranger dans cette catégorie. La réalité virtuelle, avec la possibilité de regarder à 360 degrés et en 3D offre des perspectives aux nulles autres paraitre.

Wolves in the Wall, une expérience maîtrisée

L’an dernier, les deux premiers épisodes de Wolves in the Wall avaient été lancés sur le casque Oculus Rift. Les utilisateurs, pour beaucoup fans, étaient aussi restés sur leur faim. En cause ? Un incroyable cliffangher à la fin du second. Fable Studio, les anciens développeurs de Story Studio (l’équipe d’Oculus), ont lancé le 3e et dernier épisode de leur saga. Difficile de ne pas reconnaître qu’ils s’approchent de la perfection.

Si on pouvait déjà craindre les « Wolves in the Wall » d’une façon métaphorique, après les premiers épisodes, ils prennent désormais vie d’une façon terrifiante et parfaite. Que vous l’acceptiez ou non, vous vous attacherez à Lucy, l’héroïne de l’histoire et ne serez sans doute pas capable de lui dire que vous ne la croyez pas. L’œuvre en réalité virtuelle est adaptée d’un livre pour enfants de Neil Gaiman et Dave McKean. Une nouvelle preuve qu’il n’y a pas d’âge pour profiter d’une très bonne expérience en réalité virtuelle.

Cet article Le dernier chapitre de « Wolves in the Wall » est disponible a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Microsoft HoloLens 2 officiel – Tout savoir sur le nouveau casque AR

Par Bastien L
microsoft hololens 2 officiel tout savoir

Le Microsoft HoloLens 2 vient enfin d’être lancé officiellement ce 7 novembre 2019. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce nouveau casque de réalité augmentée : caractéristiques techniques, design, fonctionnalités, applications, prix…

En 2015, Microsoft se plaçait comme un précurseur de la réalité augmentée en lançant le HoloLens : un casque AR à 5.000 dollars conçu pour les professionnels. Cet appareil permet de visualiser des images virtuelles superposées au monde réel, par exemple à des fins de visualisation de produit ou d’assistance à distance. C’est ce que Microsoft appelle la ” réalité mixte “.

Entre temps, toutefois, de nouveaux acteurs ont fait leur entrée sur le marché. Depuis l’été 2018, Magic Leap propose par exemple son casque de réalité augmentée Magic Leap One pour un prix de 2.295 dollars. De même, le bruit court qu’Apple lancerait son propre casque AR en 2020.

Il était donc plus que temps pour Microsoft de lancer une nouvelle version du HoloLens. C’est chose faite. Le dimanche 24 février 2019, dans le cadre du MWC de Barcelone, Microsoft a dévoilé le HoloLens 2. Le 7 novembre dernier sortait officiellement la seconde génération de lunettes de réalité mixte de Microsoft. Proposé pour la somme de 3.500 dollars, ce nouveau dispositif offre une meilleure qualité d’image ainsi qu’un confort et une simplicité d’utilisation accrus. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cet appareil.

Microsoft HoloLens 2 : un design modifié pour plus de confort

Selon le CEO de Microsoft, Satya Nadella, l’informatique est désormais ” intégré à notre monde, partout et de toutes les manières “. En guise d’exemples, il cite par exemple les frigos et les machines à café connectés, ou encore les instruments chirurgicaux intelligents.

C’est la raison pour laquelle Microsoft a modifié son approche de la technologie qu’il produit. Désormais, ” ce n’est plus l’appareil qui est au premier plan, mais l’humain “. Plusieurs améliorations ont donc été apportées au design afin de rendre l’expérience plus confortable.

Dans ce sens, le HoloLens 2 est équipé d’une visière pouvant être facilement levée ou abaissée. Ceci permet de revêtir l’appareil avec plus de simplicité, mais aussi de pouvoir l’utiliser avec des lunettes. Pour les personnes atteintes de problèmes de vue, il s’agit d’un véritable avantage par rapport au premier HoloLens ou à d’autres casques comme le Magic Leap One.

De même, le poids du casque a été légèrement réduit pour davantage de confort. Le premier HoloLens pesait 579 grammes, cette seconde version pèse 566 grammes.

Microsoft HoloLens 2 : caractéristiques techniques

Sous le capot du Microsoft HoloLens 2, on retrouve un CPU Qualcomm Snapdragon 850 Compute Platform. Ce processeur est combiné à une Holographic Processing Unit de seconde génération fabriquée par Microsoft, qui occupe le rôle du GPU.

L’écran quant à lui offre une définition de presque 2K par oeil avec un champ de vision de 52 degrés, pour un total de 47 pixels par degrés. En comparaison, le premier HoloLens se contentait d’une définition de 720 par oeil avec un champ de vision de 30 degrés. En façade, une caméra 8 MP est pensée pour les vidéoconférences et permet de filmer en définition 1080p à 30 FPS.

En termes de connectivité, le HoloLens 2 est pourvu d’un port USB Type-C. Il est compatible avec le WiFi 802.11a 2×2, mais pas avec les données cellulaires. On retrouve par ailleurs un microphone à 5 canaux, et un audio spatialisé grâce à deux haut-parleurs.

Microsoft HoloLens 2 : un champ de vision deux fois plus large

L’un des changements les plus importants apportés au HoloLens 2 concerne le champ de vision de l’écran. Pour rappel, le ” FoV ” détermine l’ampleur du champ de vision de l’utilisateur lorsqu’il met le casque sur sa tête.

Le premier HoloLens offrait un champ de vision de seulement 30 degrés, et il s’agissait de son principal point faible. Or, le nouveau HoloLens 2 offre un champ de vision de 52 degrés. Le nombre d’éléments virtuels pouvant être affichés à l’écran simultanément est donc considérablement accru.

Microsoft HoloLens 2 : le tracking des yeux et des mains le plus avancé du marché

Grâce à des capteurs intégrés au casque au niveau du nez et pointés vers les yeux, le HoloLens 2 est désormais capable de suivre les yeux de l’utilisateur. Ceci permet par exemple de déverrouiller l’appareil grâce à Windows Hello, ou encore de sauvegarder les paramètres d’utilisation individuels en cas d’utilisation partagée. Les développeurs tiers pourront également utiliser le Eye Tracking pour les applications qu’ils créent.

En parallèle, le tracking des mains a été fortement amélioré par rapport au premier HoloLens. Sachant que ce nouveau casque ne fonctionne toujours pas avec des contrôleurs, les utilisateurs devront se servir de leurs mains et de leur voix (via l’assistant Cortana) pour interagir. Alors que le premier HoloLens pouvait reconnaître des gestes basiques de clic et de pression, cette seconde mouture peut reconnaître 21 points d’articulation par main et permet des mouvements de mains plus réalistes. Le système de hand tracking du HoloLens 2 est donc le plus avancé du marché à l’heure actuelle.

Microsoft HoloLens 2 : batterie et autonomie

Avec le HoloLens 2, plus question de recharger son casque après chaque utilisation. Microsoft a tout mis en oeuvre pour proposer une autonomie supérieure à celle proposée par la première génération.

Comme le Magic Leap One, ce nouvel appareil pourra donc être utilisé 3 heures d’affilée entre chaque recharge. C’est un vrai progrès, même s’il n’est pas encore possible de garder le casque sur le nez toute la journée sans interruption.

Microsoft HoloLens 2 : nouvelle vague d’applications par Microsoft et ses partenaires

Parallèlement à son casque, Microsoft a aussi annoncé une nouvelle fournée d’applications pour le HoloLens conçues pour les entreprises. Par exemple, l’application Dynamic 365 Guides permettra aux entreprises de rassembler des instructions didactiques dans la réalité mixte.

L’application Dynamic 365 Layout, quant à elle, permet de créer une carte persistante du bâtiment dans lequel se trouve l’utilisateur et de sauvegarder cette carte. Ainsi, l’utilisateur pourra par exemple placer un hologramme sur une table dans une pièce, et cet hologramme sera toujours en place s’il revient ultérieurement et même avec un autre HoloLens connecté au même compte.

Parmi les applications développées par des tiers et mises en avant par Microsoft, on peut citer le logiciel de vidéo-conférence et de collaboration développé par Spatial. Cette application permet d’avoir l’impression de communiquer avec les interlocuteurs comme s’ils étaient dans la même pièce.

Airbus développe une appli HoloLens 2 pour l’armée américaine

La division Défense d’Airbus a créé une application militaire intitulée ” Holographic Tactical Sandbox ” pour le Microsoft HoloLens 2. Cette application permet d’afficher la carte du terrain et les mouvements des troupes en temps réel en 3D. L’objectif ? Permettre aux officiers de disposer d’une vision détaillée du champ de bataille.

Comme on le découvre dans la vidéo de présentation, les militaires sont en mesure de modifier la carte, de l’agrandir ou encore de la faire pivoter via de simples gestes. En outre, la carte peut être consultée en temps réel par plusieurs officiers séparés par la distance. Il seront alors représentés par des avatars holographiques…

Microsoft HoloLens 2 : un système ouvert

Avec le HoloLens 2, Microsoft a fait le choix de proposer un système ouvert. Comprenez par là que n’importe qui pourrait créer une boutique d’applications pour ce nouveau casque.

De même, c’est ce qui a permis au développeur de Fortnite, Epic Games, de créer des outils de programmation pour le HoloLens. De son côté, Mozilla propose son navigateur web en réalité mixte Firefox Reality.

En ouvrant son écosystème aux tiers, l’intention de Microsoft est évidente. La firme espère que de nombreux développeurs vont créer des applications pour le casque, augmentant ainsi son intérêt aux yeux de nouveaux utilisateurs potentiels.

Le grand public devra attendre le HoloLens 3

Face au prix élevé des casques AR de première génération, beaucoup espéraient que le HoloLens 2 amorce la démocratisation de la réalité augmentée grâce à un prix plus abordable. Malheureusement, ce n’est pas le cas.

Selon Microsoft, le HoloLens n’est toujours pas prêt pour un usage domestique par monsieur tout le monde. Cette nouvelle mouture reste destinée aux professionnels tels que les designers industriels ou les ouvriers du secteur de la fabrication, ainsi qu’au secteur militaire puisque Microsoft a signé un partenariat avec l’armée américaine. Dans tous les secteurs où les travailleurs ont besoin de recevoir des informations en gardant les mains libres, le HoloLens 2 peut s’avérer utile.

En revanche, pour le grand public, il faudra sans doute attendre le HoloLens 3. Selon Microsoft, celui-ci pourrait être disponible d’ici un à deux ans seulement et offrira encore plus confort et de simplicité d’usage.

Microsoft HoloLens 2 : prix et date de sortie

Le Microsoft HoloLens 2 est proposé pour la somme de 3.500 dollars : un prix inférieur au premier HoloLens à raison de 1.500 dollars, mais toujours plus cher que le Magic Leap One (2300 dollars) et beaucoup trop cher pour la plupart des particuliers.

Le casque est officiellement en vente depuis le 7 novembre 2019 et vous pouvez vous le procurez sur le site de Microsoft.

HoloLens 2 : comment l’intelligence artificielle avancée a été utilisée

La première fois que les personnes revêtent le nouvel HoloLens 2 sur la tête, l’appareil fait automatiquement leur connaissance: il mesure tout, de la forme précise de leurs mains à la distance exacte entre leurs yeux. Jamie Shotton, partenaire scientifique qui dirige l’équipe scientifique HoloLens à Cambridge au Royaume-Uni, a déclaré que la recherche et le développement en intelligence artificielle qui permettaient ces capacités « étaient étonnamment compliqués », mais essentiels pour rendre l’expérience de l’utilisation du dispositif « instinctuelle ».

« Nous voulons que vous sachiez utiliser HoloLens sans avoir à apprendre à l’utiliser », a-t-il déclaré. « Nous savons comment interagir avec les choses dans le monde réel et physique : nous relevons les choses, nous appuyons sur des boutons, nous montrons des choses. Nous visons, dans la mesure du possible, à traduire cela directement en réalité mixte ». Microsoft a annoncé le 7 novembre dernier que HoloLens 2 était désormais disponible pour les clients. Le casque d’informatique holographique bourré de capteurs utilise l’intelligence artificielle pour déplacer l’espace et le temps, créant ainsi une réalité mixte de personnes, d’endroits et de choses afin de faciliter l’une de nos pulsions humaines les plus fondamentales : l’échange de connaissances.

Alex Kipman, associé technique à Microsoft, a déclaré que le casque définissait le filigrane le plus élevé des périphériques intelligents : des technologies compatibles avec l’intelligence artificielle, capables de collecter et de traiter des données même sans connexion Internet fiable, et de partager tout ou partie de ces données avec le Cloud intelligent lorsqu’il est lié. Récemment, Kipman a dessiné un schéma de cette toile informatique omniprésente sur un tableau blanc numérique de son bureau. HoloLens, a-t-il déclaré, « est le premier appareil natif à avoir été inventé à partir de zéro avec cette vision du monde à l’esprit ».

Le mariage de l’intelligence artificielle dans HoloLens 2 avec les fonctionnalités d’intelligence artificielle d’Azure, la plate-forme d’informatique en Cloud de Microsoft, permet aux travailleurs directs et indirects d’acquérir des compétences qui font avancer leur carrière, et il est possible pour les personnes aux extrémités opposées de la Terre qui parlent différentes langues de collaborer avec un sens partagé de la présence physique. « Vous pouvez faire des choses vraiment intéressantes avec HoloLens et du Cloud », a déclaré Julia White, vice-présidente du marketing d’Azure chez Microsoft. « Mais quand vous voyez ces deux choses se confondre, cela change le jeu en termes de ce que les gens peuvent réellement faire ».

Fournir une réalité mixte avec l’intelligence artificielle

Pour permettre des interactions instinctives avec HoloLens 2, Shotton et ses collègues ont développé, formé et déployé des modèles d’intelligence artificielle sur un appareil permettant de suivre les mouvements de la main et le regard de manière à ce que, par exemple, ils puissent percevoir un hologramme flottant devant eux et tendre la main pour le redimensionner ou le repositionner. Pour construire le système de suivi des mains, l’équipe a construit une plate-forme avec un dôme de caméras orientées vers l’intérieur, qui servait à enregistrer les mains de nombreuses personnes. Ensuite, l’équipe a utilisé le traitement en Cloud hors ligne pour créer un modèle 3D capable de représenter toutes les formes et tous les mouvements de la main.

À partir de ce modèle 3D, l’équipe a pu utiliser des graphiques informatiques pour restituer des images de mains réalistes et synthétiques, ainsi que des étiquettes synthétiques pour rendre le modèle robuste dans une variété de formes, de poses et de mouvements des mains. « Vous pouvez générer efficacement des quantités illimitées de données d’entraînement », a déclaré Shotton. L’équipe a utilisé ces données pour former un réseau de neurones profonds compacts, un type d’algorithme d’intelligence artificielle, qui s’adapte au processeur embarqué de HoloLens et fonctionne efficacement sur chaque image provenant du capteur de profondeur de l’appareil.

Lorsqu’un nouveau client utilise un HoloLens 2, le système utilise ce réseau de neurones pour aider à adapter un modèle 3D personnalisé à ses mains, permettant ainsi un suivi précis permettant une interaction instinctive avec les hologrammes. L’équipe de Shotton a adopté une approche similaire pour élaborer et former le modèle de suivi du regard, en portant une attention particulière à ce que l’on appelle la distance interpupillaire, ou la distance entre les centres des yeux des yeux, qui varie selon les personnes et affecte la perception qu’une personne a de près ou de loin des objets.

Le résultat est un modèle de suivi du regard qui permet à HoloLens 2 d’afficher avec précision des hologrammes devant les clients afin de permettre une interaction et une manipulation avec leurs mains et leurs yeux. « Sans suivi du regard, aligner les hologrammes sur le monde réel, en particulier la main physique de la personne, serait tout simplement impossible au niveau de précision requis pour permettre une interaction instinctive », a déclaré Shotton.

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À partir d’avant-hierVos flux RSS

TOP 5 des vidéos de la semaine : les vélos d’Atherton Bikes et l’impression 3D…

Par Mélanie R.

Retrouvez notre TOP 5 des meilleures vidéos de la semaine sur l’impression 3D et la fabrication additive. Cette semaine, découvrez les vélos d’Atherton Bikes, conçus en partie grâce à l’impression 3D. Vous pourrez également rencontrer quelques participants du salon INDUSTRY […]

NUGEN Offers Unequalled Audio Post Plug-Ins for Music and Television Projects

Par D Pagan Communications

LOS ANGELES, NOVEMBER 7, 2019 – As the top-line audio editing software brand for television and music mixers and producers around the world, NUGEN Audio has gained significant notoriety throughout the industry. When Mix Engineer Jorel Corpus received a copy of the company’s Producer bundle at an event surrounding the GRAMMY’s, he soon realized it ...

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PMC Appoints Vintage Studios As Its Thai Distributor For All Pro Audio Monitors

Par whitenoise

PMC Speakers is delighted to announce that Vintage Studios has been appointed as its official distributor in Thailand, with responsibility for the company’s entire range of professional monitoring products. Located in the Bang Na district of Bangkok, Vintage Studios was established in 2002 by the Puengrusme family as a commercial music recording, mixing and mastering ...

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Comment mettre à jour le DJI Mavic Mini et sa radiocommande ?

Par Thomas

Mise à jour Mavic Mini

Afin d’optimiser le DJI Mavic Mini ou de corriger des bugs, les mises à jour sont proposées depuis l’application DJI Fly. Celles-ci peuvent être régulières, notamment au lancement du produit. C’est pourquoi il faut bien appliquer ces mises à jour lorsqu’elles sont proposées. L’application DJI Fly affiche une alerte sur la page d’accueil de l’application […]

Periscope Post & Audio Appoints Edwin Polanco to Chief Engineer

Par Artisans PR

HOLLYWOOD— Post-production IT specialist Edwin Polanco has joined Periscope Post & Audio, Hollywood, as its chief engineer. Polanco will set engineering policies, oversee technical operations and lead technology planning. He will also manage the engineering aspects of the facility’s ongoing buildout. “Edwin brings deep experience at large facilities and knowledge of current workflows and engineering ...

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Microsoft annonce que le HoloLens 2 est désormais disponible

Par Pierrick LABBE
HoloLens 2 prix date sortie vente

La seconde version des lunettes de réalité mixte de Microsoft, les HoloLens 2, sont désormais en vente. Avec un prix de 3.500 dollars le dispositif se tourne résolument vers les professionnels.

Microsoft a été l’un des pionniers de la réalité mixte en proposant, dès mars 2016, ses lunettes HoloLens. Ce dispositif, révolutionnaire pour l’époque, était promis à un grand avenir. Sans véritable concurrent à l’époque Microsoft était le seul à proposer des lunettes de réalité mixte de cette qualité. Désormais avec les Meta 2 et surtout les Magic Leap One, Microsoft se retrouve face à une certaine concurrence. C’est sans oublier aussi la probable sortie prochaine des lunettes de réalité mixte signées Apple. Le géant américain vient donc de lancer officiellement sa seconde version de son dispositif pour se positionner auprès d’un public d’entreprises.

Les lunettes HoloLens 2 désormais en vente

Les lunettes HoloLens 2 avaient été officiellement présentées lors du Mobile World Congress plus tôt dans l’année. Le dispositif de réalité mixte diffère de son prédécesseur sur différents points. Le design tout d’abord qui est plus élégant, plus confortable mais est aussi plus facile d’utilisation. Le champ de vision a été amélioré, une reconnaissance des gestes et une technologie de l’Eye-Tracking ont aussi été ajoutées. D’autres améliorations mineures ont aussi été apportées.

Concrètement, le HoloLens 2 est un appareil entièrement autonome qui n’utilise pas de câbles. Il dispose d’une paire de lentilles qui projettent, sur la visière, des images virtuelles dans le monde réel. L’appareil permet d’interagir avec ces hologrammes et prend en compte l’environnement de l’utilisateur. Il faut compter la somme de 3.500 dollars pour se procurer les lunettes de réalité mixte soit 1.000 dollars de plus que le kit Magic Leap One Creator. Un tel prix oriente évidemment le dispositif vers les professionnels. Vous pouvez vous procurer les lunettes directement sur le site de Microsoft ici.

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Blackmagic RAW Format Used on Indie Science Fiction Thriller, Portals

Par Zazil Media

Fremont, CA – November 7, 2019 – Blackmagic Design today announced that filmmaker Hasraf (Haz) Dulull employed a Blackmagic RAW workflow throughout both the acquisition and post production of a new science fiction anthology feature, Portals. Created and produced by Chris White in association with Screen Media Films, the final and bookend segments of the thriller ...

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Google open source son projet Cardboard VR pour le maintenir en vie

Par Bastien L
google cardboard open source

Google annonce l’open sourcing de son projet Cardboard VR, 5 ans après son lancement à la Google I/O 2014. Les développeurs peuvent dès à présent télécharger le code des différentes APIs du fameux casque de réalité virtuelle en carton…

En octobre 2019, lors de la présentation de son smartphone Pixel 4, Google annonçait officiellement la fin de son projet Daydream VR. La plateforme logicielle ne sera plus développée, et le casque VR Daydream View ne sera plus commercialisé.

Cependant, plutôt que de laisser la réalité virtuelle mobile agoniser lentement dans un coin du passé, Google a décidé de lui offrir un second souffle. Le géant de Mountain View annonce aujourd’hui l’open sourcing de son projet Cardboard VR.

Les développeurs intéressés peuvent désormais se procurer le code des APIs pour le head-tracking, le rendering de distorsion de lentille, et la prise en charge des entrées. Ces ressources peuvent être exploitées pour développer des applications iOS et Android conçues pour les expériences Cardboard VR.

Google souhaite que la VR reste accessible à tous grâce au Cardboard

Pour rappel, le Google Cardboard fut initialement lancé il y a 5 ans lors de la conférence Google IO 2014. Au total, 15 millions d’exemplaires de casques Cardboard VR créés à l’aide du Cardboard Manufacturer Kit ont été utilisés dans le monde entier depuis lors.

Cependant, cet usage a naturellement diminué au fil du temps notamment face à l’essor des casques VR autonomes comme l’Oculus Quest. Désormais, Google ne développe plus activement son SDK Google VR. Malgré tout, la firme californienne est consciente que son Cardboard est toujours utilisé dans le domaine de l’éducation ou même du divertissement et veut donc s’assurer que cette porte d’entrée accessible à la réalité virtuelle reste ouverte.

C’est la raison pour laquelle le projet Cardboard VR est désormais ouvert à tous. Vous pouvez consulter la documentation à cette adresse, et trouver le code sur GitHub à cette adresse.

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LBI Media Inc.’s KBUE-FM: The Number One Los Angeles Radio Station

Par Andres Benetar

  LBI Media, Inc., is a leading vertically integrated, multi-platform, Spanish-language media company that operates across all of the top U.S. Hispanic markets. On an annual basis, LBI Media, Inc. produces over 2,500 hours of original TV programming at the Empire Burbank Television Studios. This media company is among the largest U.S. producers of Spanish-language ...

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National Geographic Explore VR vous fera découvrir le Macchu Picchu

Par Pierrick LABBE
Macchu Picchu en réalité virtuelle National Geographic Explore VR

National Geographic Explore VR va prochainement proposer de visiter et découvrir le célèbre Macchu Picchu. Cette citée perdue au cœur des Andes péruvienne sera accessible depuis votre casque de réalité virtuelle.

National Geographic Explore VR, la branche réalité virtuelle du magazine National Geographic, est connu pour ses images spectaculaires. Après nous avoir fait découvrir l’Antarctique, escalader une banquise immense, nous avoir montré la puissance d’une tempête de neige, promener en kayak dans l’océan gelé et montré une colonie de manchots, le magazine propose de nous faire découvrir un monstre sacré. La citée perdue en haut d’une montagne du Pérou sera la prochaine destination à découvrir.

Découvrir en immersion le Macchu Picchu en réalité virtuelle

La citée, juchée en haut d’une montagne des Andes péruviennes, Macchu Picchu est l’une des merveilles du monde moderne. Son accès est particulièrement difficile, même de nos jours. Elle se trouve effectivement dans la cordillère des Andes dans une zone assez proche de la forêt amazonienne. Cette ville que l’on attribue à la civilisation inca est restée secrète pendant des siècles. Les conquistadors espagnols n’en n’ont jamais entendu parler et il faudra attendre le début du 20ème siècle pour que ses ruines, en partie envahies par la végétation, soient de nouveau découvertes.

National Geographic Explore VR compte nous faire prochainement découvrir cette citée perdue et redonner à ses ruines son lustre d’antan. Le magazine va effectivement sortir une application en réalité virtuelle qui nous permettra de visiter les constructions de Macchu Picchu. Vous pourrez ainsi découvrir les différents temples qui la composent avec ses murs incas si particuliers qui ont résisté au temps et aux tremblements de terre. Découvrir sa zone d’habitations et son astucieux système hydraulique. Admirer les lamas broutant dans les impressionnantes zones de culture en terrasse. Même si vous ne pourrez pas ressentir l’énergie si particulière de cette citée, vous pourrez en découvrir toute sa magie et sa beauté.

En attendant la sortie, vous pouvez déjà visiter Macchu Picchu dans cette vidéo à 360 degrés.

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L’étrange politique de suivi de Google ChromeOS

Par Pierre Lecourt

Prévues pour être mis à jour pendant 5 ans à l’origine, les machines sous ChromeOS sont passées à 6.5 années de manière globale dans un premier temps. Au bout de cette période, elles ne reçoivent plus de mise à jour… ce qui signifie leur arrêt de mort technique. Sans mises à jour, elles sont sujettes au risque d’une navigation dangereuse. 

Chromebook S345-14

Et ce sont des cibles particulièrement précieuses pour les pirates car des engins comme les Chromebooks sortent par lots de dizaines de milliers de pièces des usines des fabricants. De telle sorte que lorsque leur suivi de mise à jour s’arrête, ce sont autant de cibles potentielles, dans le même état logiciel, qui peuvent être attaquées. L’idée de sortir un outil d’attaque dédié devient donc rentable pour les machines les plus populaires. 

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Depuis quelques temps les machines sous ChromeOS reçoivent des extensions de durée de mise à jour. Plus ou moins longues et concernant uniquement certains modèles uniquement, comme par exemple les 8 Années d’une série de machines sous SoC ARM Mediateck MT8173C par exemple. On sent qu’il s’agit là d’un problème économique pour Google. Gérer le suivi et la mise à jour pour autant de machines différentes semble problématique. On imagine l’armée de programmeurs nécessaire au développement et au suivi de ce type de solution. Chaque machine proposant une configuration particulière et recevant une extension de mise à jour transpirera sur les autres modèles employant le même “moteur” technique.

Et on sent que cette solution au “coup par coup” est en train de faire tâche d’huile. Comme si il suffisait qu’un constructeur demande à Google d’étendre la durée des mises à jour de ses machines pour que toutes celles utilisant le même coeur en profitent. On imagine donc que Google peut démarcher les constructeurs pour mutualiser cet effort et pousse ainsi les différentes marques à étendre le suivi de leurs engins. Ce qui permet notamment aux marques de garantir plus longtemps les services de leurs Chromebooks et Chromebox. Ou de respecter un cahier des charges imposé par un client institutionnel par exemple.

On vient d’apprendre que Google allait étendre le suivi de pas moins de 135 machines différentes. De manière assez aléatoire. Certaines machines auront droit à 6 mois d’extension de suivi supplémentaire, passant de 6.5 à 7 ans. D’autres auront une année ou deux de plus. Une liste détaillée est publiée par Google où les utilisateurs pourront découvrir la date retardée des mises à jour. Le site AndroidPolice tient également un listing des machines qu’il est bon de vérifier avant d’acheter un engin.

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Reste que le couperet tombera un jour ou l’autre. Non pas que les machines cesseront de fonctionner le jour J mais qu’elles deviendront problématiques. Et cela n’a aucune espèce de rapport avec le prix ou la qualité du produit. Si votre engin pourra toujours fonctionner, il sera vulnérable qu’il ait coûté 250 ou 700€ pièce. Au vu de l’évolution des tarifs de ces engins ces dernières années, surtout sur le marché du Chromebook qui a largement débordé sur des modèles plus haut de gamme ces dernières années. Il n’est plus rare de croiser des machines à plus de 600 ou 700€ par exemple sur ce marché. Cette volonté de Google de dissocier le suivi des machines du système d’exploitation est donc assez problématique. Même si Google semble vouloir améliorer les choses en poussant ces extensions au fur et à mesure.

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La solution de Google pour faire face à cette problématique a été assez simple même si elle n’est pas forcément rétroactive. Le moteur de recherche a annoncé en Mai dernier que toutes les machines mises en vente dès cette année seront forcément compatibles Linux. Proposer un suivi de ChromeOS aussi complet que possible et, après cette période, offrir aux utilisateurs d’utiliser par exemple une solution comme Debian, Ubuntu ou Fedora. L’autre solution proposée par Google est de lancer des outils Linux depuis une machine virtuelle. Cela demande un peu de connaissances techniques, et notamment savoir se servir du terminal, mais il est possible d’installer des programmes Linux sans problème depuis ChromeOS. On peut doc utiliser Thunderbird, Firefox ou LibreOffice sans problèmes.

Google pourrait se rapprocher de certaines distributions pour permettre aux utilisateurs de basculer d’un univers à l’autre tout en continuant d’exploiter ses services. Cela permettrait d’éviter une obsolescence logicielle d’appareils toujours fonctionnels à défaut de laisser ChromeOS en place et de risquer les données des clients qui ont fait confiance à la marque.

 

L’étrange politique de suivi de Google ChromeOS © MiniMachines.net. 2019

Microsoft Surface Pro X : L’irrésistible village mais sans la potion magique

Par Pierre Lecourt

Imaginez Asterix et Obelix dans une dimension parallèle, un village d’irréductibles Gaulois coincés dans une Gaule totalement occupée. Mais dans cette dimension alternative, il n’y aurait pas de potion magique. Le druide serait tout juste capable de proposer un breuvage permettant aux guerriers locaux de venir chatouiller les légions Romaines implantées à côté. 

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C’est exactement ce qui arrive à la proposition Microsoft Surface Pro X. La tablette est très intéressante, magnifiquement réalisée et pourvue de nombreux éléments positifs. Mais quand il s’agit de regarder ce dont elle est capable, on se rend très vite compte que la promesse d’un niveau de performance équivalent aux propositions classiques x86 n’est pas tenue.

Microsoft s’acharne pourtant sur cette idée depuis 2013 quand la première Surface RT et sortie avec un SoC ARM à son bord. De nouveaux essais ont été menés par la marque et ses partenaires depuis mais la dernière promesse en date de Microsoft était assez alléchante. Grâce à un partenariat poussé entre la marque et Qualcomm, un nouveau SoC baptisé Snapdragon 8cx cadencé à 3 GHz  devait permettre de proposer une solution au niveau des puces Intel sur ce segment de l’ultra mobilité.

Parmi les points mis en avant, d’excellentes capacités de lecture vidéo, une autonomie exceptionnelle avec des scénarios de 20 heures d’usage avancé, un modem 4G intégré et des performances de calcul identiques malgré le recours à une émulation du x86 pour la majorité des programmes. Sur ces engagements, un seul semble tenu, celui d’un modem 4G LTE Snapdragon X24 intégré.

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La performance de la puce Snapdragon est bien là, comme toujours, pour ce qui concerne les programmes adaptés à ARM et fournis par le Store de Microsoft. Ce qui pose trois soucis importants aux utilisateurs. D’abord il n’existe qu’une poignée de ces programmes, une liste minimaliste dans l’océan de possibilités offertes par l’écosystème de Windows en x86. Le recours à des programmes tiers sera donc un vrai besoin pour les utilisateurs. C’est le second souci de cette offre : Les propriétaires de licences logicielles classiques ne pourront pas les exploiter avec cette Surface Pro X. Il sera possible de lancer les programmes mais en acceptant de retrouver des performances d’ordinateur entrée de gamme. Le passage à l’émulation ne fait encore une fois aucun cadeau à la puce ARM. Troisième point, la solution ne fonctionne qu’au prix d’un enfermement encore plus fort dans l’univers de Microsoft. Pour fonctionner correctement, il faut passer par les choix imposés par le Windows Store. On ne choisit son éditeur de texte, son outil de lecture vidéo ou son navigateur qu’au travers du filtre Microsoft.

Le recours à des applications x86 qui tourneront via une émulation est donc obligatoire. Ce qui amène la très belle machine de Microsoft à un niveau de performances équivalent à un engin entrée de gamme sous processeur Intel. Les différentes vidéos déployées sur la toile sont impitoyables. Photoshop est, par exemple, catastrophique sur le test de The Verge ci dessus à 5’45. On voit non seulement un traitement lent, très lent face à une puce Intel Core classique mais surtout une navigation dans l’image en dessous du niveau d’un processeur Atom sorti en… 2015.

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Le souci étant que le recours à des applications x86 32 bits est obligatoire pour bien des usages. Le navigateur Edge de Microsoft, Excel et Word de sa suite office, un outil comme Chrome ou l’application Spotify seront autant d’éléments qui emploieront cette émulation. Et cela ne concerne que les applications 32 bits, les outils logiciels 64 bits ne sont pas pris  en charge par l’émulateur. Adieu toute idée de jouabilité locale1 sur ces engins, à moins de développer une passion ultra conservatrice pour le démineur, la machine ne sera pas spécialement orientée pour le multimédia. Le Store de Microsoft a également l’assez mauvais goût de présenter des applications incompatibles avec la Microsoft Surface Pro X… ce qui n’est pas forcément la meilleure publicité pour l’engin dans un pays où on dispose de 14 jours pour renvoyer un appareil qui ne nous satisfait pas.

Mais ce n’est pas tout. La promesse d’une autonomie record n’est pas tenue. Quand Microsoft annonçait 20 d’heures d’usage et jusqu’à 13 heures en continu… il ne reste en réalité que 6 heures de travail avec l’engin. Il ne s’agit pas d’un benchmark, les outils de tests sont souvent très généreux avec les batteries en ne drainant que le minimum de leurs réserves dans un état second qui ne correspond pas à un usage réel. En réalité, les 10 heures ne peuvent s’obtenir qu’avec des mises en veille, et un rétro éclairage amoindri.

On se retrouve donc face à un engin qui fait moins bien, beaucoup moins bien, qu’une machine sous processeur x86. Ces dernières atteignent désormais les 10 à 12 heures de travail réel. Quand on multiplie ce défaut avec le temps pris par les calculs proposés, l’addition est très salée contre la Microsoft Surface Pro X. Avoir 6 heures de travail effectif sous un logiciel qui mettra deux à trois fois plus de temps à effectuer une tâche qu’un PC classique qui proposera le double d’autonomie. Ce n’est clairement pas un avantage.

Surtout au regard du prix demandé. L’engin de base, sous Snapdragon 8cx avec 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage coûte tout de même la bagatelle de 1169€. Un tarif qui lui fait de l’ombre face aux propositions ultrabooks offrant plus de souplesse et de performances pour le même prix. Un tarif qui éclaire même la proposition iPad Pro d’Apple sous un nouveau jour. L’avenir d’Intel s’articule également de plus en plus dans une offre 4G avec des puces qui préparent largement le terrain et facilitent cette implantation. Un argument de moins pour Microsoft.

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Le pire dans la réalité alternative de notre village Gaulois, c’est que c’est la notre. Ce qu’il s’est passé en Gaule pendant l’occupation Romaine et en l’absence de potion magique, c’est que les soldats Romains ont laissé les populations vivre tant bien que mal leur vie. Ils étaient bien incapables de devenir une police locale et d’imposer leur mode de vie. Et les Asterix et Obelix se sont fondus dans la masse des paysans Gaulois. C’est probablement le pire qu’il puisse arriver à la Microsoft Surface Pro X mais c’est son futur destin. La tablette est très belle, elle intéressera peut être un petit marché d’acheteurs mais il y a fort à parier qu’on la laisse tranquille et qu’elle disparaisse à court terme. Dans l’oubli et derrière la Surface Pro tout court… sous x86.

Est-ce que Microsoft finira par jeter l’éponge ? Est-ce que Windows évoluera avec assez de puissance pour pousser les éditeurs à proposer des applications sur mesure pour un marché de niche ? Est-ce que la marque va annoncer encore une fois l’arrivée d’une nouvelle nouvelle puce ARM Qualcomm capable de proposer enfin les performances qu’un utilisateur lambda attend d’une solution hybride ultraportable à plus de 1000€ ? Difficile à dire. On a l’impression que Microsoft ne compte pas s’arrêter là, même si au final on le sent de plus en plus seul sur son petit segment.

Images : Engadget et TheVerge

Microsoft Surface Pro X : L’irrésistible village mais sans la potion magique © MiniMachines.net. 2019

Test d’une ampoule OSRAM HomeKit

Par Pierre Dandumont

OSRAM propose une gamme assez large d’ampoules connectées, et elle a notamment à son catalogue des versions Bluetooth et HomeKit.

La gamme est finalement assez large : du blanc en E27 (que je teste, ~24 €), du RGB (plus cher officiellement, disponible en pratique à 25 €), du filament transparent et du filament ambré. Pour les filaments, elles existent en Edison (allongée), globe ou classique. Enfin, la couleur semble disponible aussi en B22 (baionettes). Toutes le versions sont disponibles chez Amazon. Assez bizarrement, le site français ne montre pas toutes les ampoules mais la version internationale, si. A noter que l’ampoule s’identifie comme une Ledvance, la marque issue d’OSRAM pour ce genre d’ampoules.

La boîte mentionne bien HomeKit


Rien de spécial, une forme classique

Premier truc à savoir, les ampoules sont Bluetooth uniquement, et HomeKit uniquement. Donc n’espérez pas les commander avec un smartphone Android ou un PC par exemple. Le Bluetooth n’est malheureusement pas la solution la plus intéressante pour une ampoule : la portée reste un peu limitée et – surtout – vous aurez besoin d’un hub HomeKit pour les automatisations. Avec un iPhone, par exemple, vous pourrez commandez la lampe mais pas gérer des automatisations ou gérer l’ampoule à distance. Il faut être à portée pour lancer une commande. Si vous voulez utiliser un interrupteur, ajouter une automatisation, etc., vous aurez besoin d’un hub (Apple TV, HomePod, iPad à la maison, etc.).

La version que j’ai ne propose que le réglage de la luminosité. Pour être franc, les premiers essais ont été un pue laborieux : l’ampoule a été ajoutée via un iPhone, avanr de devenir innacessible. Un cycle d’allumage plus tard, la luminosité s’affichait en permanence à 14 %, alors qu’elle bougeait en pratique. Après un peu d’attente et des essais sur un autre appareil HomeKit (un Mac), tout fonctionne.

Questions performances, OSRAM annonce 800 lumens, un blanc chaud (2 700 K) et une consommation de 9 W. J’ai mesuré 9,2 W à la prise, donc c’est cohérent. Le blanc mesuré atteint 2709 K (c’est normal) et l’IRC est de 82,6, ce qui est correct, sans plus. Les couleurs ne devraient pas être trop dénaturées. Pour la luminosité, j’attends du matériel, donc je mettrais éventuellement à jour.

Très franchement, le Bluetooth limite pas mal les ampoules HomeKit. Ca nécessite du matériel Apple avec un positionnement précis, car le hub ne doit pas être trop loin de l’ampoule pour qu’elle soit utilisable. Sur le coup, le ZigBee avec un pont, même s’il induit d’autres contraintes, est plus efficace pour cet usage. Après, l’ampoule d’OSRAM (et le reste de la gamme) a tout de même l’avantage du prix : moins de 25 €.

El Camino: A Breaking Bad Movie Cooks a Crystal-Clear Mix with Lectrosonics

Par msmediainc

Albuquerque, NM (November 5, 2019) — El Camino: A Breaking Bad Movie premiered globally on Netflix to the delight of fans of the series on which it was based. Production sound mixer Phillip Palmer relied exclusively on Lectrosonics Digital Hybrid Wireless® to record almost all of the dialogue and many incidental and ambient sounds that ...

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