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Huawei ressort ses lunettes VR ultra-compactes, mais avec 6 DoF

Par : Sitraka R
lunettes vr huawei

Huawei annonce la sortie d’une version remaniée de ses lunettes de réalité virtuelle, VR Glass, sorties l’année dernière.

De fait, le modèle de la marque chinoise a précédé tous les autres casques VR au format compact sortis en 2020 et même le projet Proton de HTC. Par contre, l’appareil de Huawei ne proposait que 3 degrés de liberté (DoF) à son lancement.

Avec cette nouvelle édition, le fabricant assure faire un grand bond en avant vers du 6 DoF, soit la différence entre le Go et le Quest d’Oculus. Pratiquement, ces 3 degrés supplémentaires permettront de se déplacer dans un espace virtuel, en plus des mouvements de la tête.

Huawei a fait son annonce lors du World VR Industry Conference Cloud Summit à Nanchang en Chine la semaine dernière. Si peu de détails ont filtré, plusieurs visuels du produit ont fait surface sur les réseaux sociaux.

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Lunettes VR de Huawei : ce qu’elles proposent

En tout cas, l’on constate un design qui n’a quasiment pas changé par rapport au modèle de l’année dernière. La seule différence : une série de caméras au sommet.

Comme accessoires, on a deux contrôleurs 6 DoF qui ressemblent beaucoup aux Touch d’Oculus. Par contre, ceux de Huawei peuvent s’imbriquer l’un dans l’autre pour servir de support aux VR Glass. Regardez par vous-même dans cette vidéo :

Video of said headsets controllers locking in. pic.twitter.com/wJdX4tSeIG

— Nikk Mitchell (@nikkmitchell) October 20, 2020

Concernant les caractéristiques techniques, l’on ne sait pas si ces nouvelles lunettes de réalité virtuelle embarquent des composants améliorés. Pour note, l’ancienne version proposait un affichage de 1600 x 1600 pixels par œil.

Selon le site UploadVR, Huawei commencera la livraison des kits de développement en fin d’année pour une commercialisation autour d’avril 2021. Aucune fourchette de prix n’a fuité, mais les VR Glass de l’année dernière coûtent 425 dollars en Chine.

Malheureusement, Huawei ne semble pas prévoir une sortie en Europe pour ses lunettes VR. Nous vous tiendrons au courant si c’est le cas.

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Flight Simulator 2020 VR : tout savoir sur le jeu de Microsoft

Par : Sitraka R
Microsoft Flight Simulator VR

En plus de la disponibilité sur Windows 10 et Xbox Game Pass pour PC, Microsoft Flight Simulator est disponible sur Steam. Cette nouvelle version va être accompagnée de deux particularités très attendues, le support VR et TrackIR.

La compatibilité VR du jeu Flight Simulator de Microsoft est une des fonctionnalités très sollicitées par les fans de réalité virtuelle. Via ce système, Microsoft confirme la possibilité de piloter en VR dans son nouveau jeu Flight Simulator. Le jeu sera compatible avec la plupart des casques WMR, à commencer par le HP Reverb G2 pour une expérience optimisée. D’autres modèles de casques VR vont aussi rejoindre la liste des périphériques compatibles.

Flight Simulator 2020 de Microsoft, une véritable merveille

Microsoft Flight Simulator 2020 est un nouveau jeu de simulation de vol publié par Xbox Game Studios. Ce jeu a un volume totale d’environ 2 pétaoctets de données. Cependant, 150 Go d’espace libre suffisent, puisque il n’est pas nécessaire de télécharger toutes les cartes d’un coup. Il est ainsi possible de télécharger des morceaux de carte avec les paysages modélisés.

Les spécifications informatiques suivantes sont recommandées pour exécuter et installer Microsoft Flight Simulator 2020 sur un ordinateur de bureau ou portable :

  • CPU : Intel Core i5-8400 ou AMD Ryzen 51 500 X ou supérieur
  • Mémoire RAM : 16 Go
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits
  • Carte vidéo : Radeon RX 590 ou Geforce Gtx 970
  • Espace disque nécessaire : 150 go

En utilisant les données Bing Maps, Azure AI et son propre moteur de jeu, Flight Simulator propose des répliques authentiques du monde réel. Les représentations en direct du terrain, des arbres, de l’herbe, des bâtiments et de l’eau sont générées en temps réel grâce aux données alimentées par le cloud. Ces rendus photoréalistes se prêtent à merveille à une utilisation VR, ce que réclamaient les joueurs depuis longtemps. Pour satisfaire ces joueurs, Microsoft a confirmé la prise en charge de la réalité virtuelle sur ce nouveau jeu. 

Microsoft Flight Simulator 2020, le plus réaliste des jeux en VR

Ce nouveau simulateur de vol en VR de Microsoft présente un réalisme digne de la saga Flight Simulator. Les avions sont hautement modélisés avec précision, et les graphismes sont très détaillés au même titre que les aéroports. Côté contrôles, ils sont authentiques. Le cockpit en 3D combine de nombreux interrupteurs répartis sur la surface tableau de bord, comme dans un véritable avion. Ce jeu en VR propose plus de 150 aéroports et 100 avions. L’expérience  du vol en VR est très similaire de la réalité. Avant de tenir réellement les commandes d’un avion, jouer à ce jeu est l’une des meilleures façons de s’entraîner.

Microsoft Flight Simulator, disponible sur un support VR

Le HP Reverb G2 est le premier casque VR compatible avec Microsoft Flight Simulator. Avec une technologie audio et optique développée en partenariat avec Valve, ce nouveau casque VR fournit une résolution de premier ordre.

Les développeurs de Asobo ont opté pour le casque VR Reverb G2 afin de présenter leur mode VR sous son meilleur jour. Le casque VR de la marque HP permet de mettre en avant les environnements très réalistes de Flight Simulator. Cet appareil intègre une technologie audio et optique unique. Il offre une des meilleures définitions d’image en disposant d’une résolution de 4320 x 2160 pixels. 

La prise en charge complète de Microsoft Flight Simulator VR devrait suivre pour tous les autres casques PC VR, y compris le Rift S, HTC Vive, Pimax et autres.

Microsoft Flight Simulator bénéficie d’un support TrackIR

Le support TrackIR est aussi disponible dès la sortie du jeu Microsoft Flight Simulator. Grâce à ce dispositif, aucune manipulation des liaisons de contrôle de la caméra n’est requise. Avec son système à six degrés de liberté (6DOF), le TrackIR suit les mouvements de la tête pour contrôler la caméra. Cette méthode offre une expérience de simulation ultra-immersive. Grâce à ce support, il est aussi possible d’utiliser toutes sortes de périphériques complémentaires tout en jouissant de Microsoft Flight Simulator en 4K HDR. Regarder à gauche et à droite dans le cockpit virtuel est soudainement aussi simple que de tourner la tête.

Microsoft Flight Simulator VR : intégration des fonctionnalités plus réussie

Grâce aux performances d’une intelligence artificielle de pointe et du serveur Azure de Microsoft, Flight Simulator en VR profite d’un réalisme incroyable. En temps réel, ce jeu récupère des données satellites, alimentées par Bing Map. Ce procédé permet de survoler les plus beaux endroits de la Terre. Utilisant des scanners 3D, près de 400 villes sont modélisées afin de retranscrire les moindres détails. Planer au-dessus de la ville de Toronto ou de New York City  est totalement impressionnant, avec le moindre croisement de routes respecté.

Un jeu beaucoup plus accessible et facile à manier

Quel que soit le niveau du joueur, qu’il soit débutant ou expert, il va être à l’aise dans ce nouveau Flight Simulator. Ce jeu est doté d’une interface soignée, mais très simple à manipuler et ne nécessite pas d’équipements spécifiques. Une manette Xbox ou d’un constructeur tier suffit pour exploiter le jeu et vivre une belle aventure. En outre, il est également possible d’utiliser un joystick pour une immersion encore plus grande.

Configuration matérielle requise pour Flight Sim 2020

Les spécifications minimales publiées par Microsoft correspondent à un PC gamer milieu de gamme avec un tarif d’entrée aux alentour des 600 euros. Vous aurez besoin d’au moins un processeur Intel Core-i5 ou AMD Ryzen 3 de 4e génération, une GeForce GTX 970 ou Radeon RX570, de 8 Go de RAM et d’au moins 150 Go d’espace disque dur. 

Un AMD Ryzen 5 ou la huitième génération d’Intel Core i5 et une carte vidéo GeForce GTX 970 ou Radeon RX590 sont des spécifications recommandées.

Une météo plus vraie que naturelle

Améliorer le décor au sol sans embellir le ciel ne pouvait pas se faire. Asobo a réétudié la façon de générer les effets atmosphériques et les nuages. Les nuages en 2D du précédent opus ont été laissés de côté en faisant place à des modèles en 3D. Ces dernièrs peuvent être réparties sur 32 couches et s’affichent sur une distance de 600 km. Ces couches évoluent et varient de manière concrète. Ainsi, d’une météo à l’autre, l’expérience de vol n’est pas le même. Les passages dans les nuages vont aussi avoir des conséquences sur l’avion. La pluie et le givre vont venir frapper l’appareil.

Des aéroports dynamiques pour amplifier le décor

Une des innovations dans ce jeu VR 2020 est la prise en compte des pistes disposant d’un relief un peu chaotique. Allant des pistes de brousses à celles des terminaux internationaux sans oublier la piste en flanc de montagne. Afin de parfaire votre compétence en vol, des missions challenges sont aussi proposées. Il y a également des services de catering, bagagistes ou encore de ravitaillement. L’avion va être littéralement pris d’assaut par une foule de services rendant ces phases très vraisemblables. 

Microsoft fournit 3 versions de son simulateur comprenant une version standard. Celle-ci intègre 30 aéroports réalisés à la main avec une grande exactitude et disposent d’une touche exceptionnelle. Par rapport à cette version de base, la deuxième édition nommée Deluxe possède 5 aéroports de plus. Enfin, la version Premium Deluxe comprend 40 aéroports. Grâce  à cette variété de versions, il est possible de mettre à jour le pack choisi et exploiter de nouvelles collections.

Un modèle de vol retravaillé

Les développeurs de la version VR du jeu Microsoft Flight Simulator proposent un système de jeu retravaillé. Il offre au joueur l’impression de surfer sur les nuages. Il permet également de ressentir l’avion se déplaçant en fonction du changement de la météo. Une catégorie complémentaire est disponible dans les paramètres. Ce jeu en VR comprend près de 1000 points de contrôle permettant de calculer en temps réel les paramètres de vol. Ce procédé est examiné par des pilotes professionnels afin d’avoir un vol réaliste. Ainsi, l’avion possède beaucoup plus d’inertie reliée à la masse et ne donne plus l’impression d’être sur un rail. Ces paramètres très particuliers permettent d’améliorer davantage l’expérience en réalité virtuelle.

Un large choix d’avions

Asobo et Microsoft proposent aux joueurs plusieurs aéronefs à piloter, allant des gros porteurs comme l’emblématique Jumbo Jet Boeing 747-8i au petit ULM Flight Design CTSL. Entre ces deux extrêmes, de nombreux autres avions sont aussi proposés. Cette variété devrait satisfaire un bon nombre d’utilisateurs, même les plus exigeants.

Bienvenue dans le futur de la simulation de vol

La version VR de Microsoft Flight Simulator  permet aux passionnés d’exploration spatiale et d’aviation de se mettre dans la peau d’un vrai pilote. Elle permet également de vivre les sensations procurées par les escapades aériennes. Sur PC, ce simulateur offre déjà une expérience trépidante. Avec la réalité virtuelle, l’utilisateur peut désormais vivre réellement la sensation de prendre les commandes d’un avion.

Microsoft Flight Simulator en VR place le joueur directement dans le siège du pilote d’un avion. Les performances et le réalisme avec ce jeu en VR surpassent de loin tout ce qui existe à ce jour.

Grâce aux casques de réalité virtuelle, Flight Simulator devient une expérience à ne pas rater. À l’aide des contrôleurs à détection de mouvement, il est également possible d’interagir de façon naturelle dans cet environnement en utilisant ses mains. Dans le cas d’un simulateur de vol, il est possible de manipuler les commandes de manière authentique. Ce jeu de simulation de vol vise à vous donner la chance de prendre le contrôle de toutes sortes d’avions commerciaux et civils. Il vous permet de les piloter sur un terrain et des points de repère recréés de manière réaliste.

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Une refonte du casque Lynx-R1 MR de l’entreprise LYNX pour septembre

Une refonte du casque Lynx-R1 MR de l’entreprise LYNX pour septembre

La société LYNX a annoncé la refonte de son casque Lynx-R1 pour septembre. Une décision qui trouve son origine dans la volonté de le rendre plus compact et à maximiser la vue périphérique de celui qui l’utilise. 

Premier objectif : la vue périphérique

Le Lynx-R1 est un casque traitant à la fois de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée. Pour cette dernière, des caméras utilisent une vue directe pour voir “au travers” du monde réel et projeter l’imagerie virtuelle. Cette approche garantie une vue périphérique plus large et un contrôle plus complet de l’opacité et de la luminosité sur les objets virtuels. Le champs de vision est donc de 90 degrés soit une vue circulaire avec un écran de 1600×1600 par œil. Lynx-R1 assure le suivi de l’œil et le suivi manuel.

De plus, le casque possède un joint facial empêchant la lumière d’entrer pendant le mode de réalité virtuel, mais il peut être enlevé pour celui de réalité augmentée. Le monde réel pourra ainsi continuer à être perçu par les utilisateurs dans leur vision périphérique.

 

Lynx-R1 avec joint facial retiré pour le mode AR, via Lynx

Ainsi, pour maximiser la vue périphérique, c’est la géométrie du module avant qui a été modifiée. Le but ici était de minimiser l’écart entre l’écran du casque et la vision de l’utilisateur. Néanmoins, la vue directe dont dispose les joueurs n’est pas en aussi haute résolution qu’elle ne le serait en réalité.

Deuxième objectif : une refonte compacte

Déjà LYNX avait confié plus tôt cette année que les nouvelles optiques de “pliage léger” ont rendue possible la conception compacte du premier casque. Celles-ci  permettent à la caméra de suivi oculaire d’occuper le centre de l’objectif et entrainent la réduction de la distance entre celui-ci et l’écran.

Pour rendre le Lynx-R1 plus compact, la réduction de sa taille est un élément central. L’entreprise a donc cette fois utilisé quatre caméras plus minces associées au déplacement de composants à l’arrière du casque. Le Lynx-R1 possède d’autres avantages: un module 5G en option, l’USB-C, le Wi-Fi 6 et Bluetooth 5 disponibles ainsi qu’un stockage de 128 Go qui s’ajoute à un emplacement d’extension microSD.

Avec un prix à 1500$, le Lynx-R1 s’adresse au marché des entreprises. De plus, il peut être personnalisé pour répondre à des besoins matériels ou une image de marque bien spécifiques. Si le casque entre en production en septembre, ses premières unités seront expédiées plus tard durant ce même mois.

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OpenXR débarque sur Oculus Quest et Rift

OpenXR débarque sur Oculus Quest et Rift

C’est une nouvelle qui risque de provoquer de grands changements pour le développement d’Oculus. En effet, la plateforme américaine a annoncé avoir accepté les applications OpenXR sur Quest et Rift. Une mesure qui risque de faciliter grandement le travail des développeurs à l’avenir.

Un tout nouvel avenir s’annonce pour Oculus grâce à OpenXR

C’est sans doute un soulagement pour tous les développeurs qui nous lisent. Avec l’autorisation d’Oculus pour eux de soumettre des applications OpenXR dans les boutiques Quest et Rift, leur travail s’allègera largement. Pour comprendre pourquoi, voyons d’abord ce qu’est réellement OpenXR.

OpenXR est donc une norme libre de droits mise en place depuis 2017 visant à ce que le développement des applications de réalité virtuelle et réalité augmentée soit normalisé. Le but ici est de créer un écosystème plus cohérent et interopérable, ce à quoi ont adhéré déjà beaucoup de sociétés relatives à la réalité virtuelle. Oculus est donc la dernière en date à l’autoriser sur ses casques via la version v19 du logiciel Oculus.

Grâce à cette avancée, les développeurs n’auront plus qu’à construire une seule et même version de leurs applications. Celle-ci sera prise en charge par l’API des différentes plateformes fonctionnant avec OpenXR. Cela s’oppose à l’obligation précédente d’en créer une distincte pour Oculus et une autre pour StreamVR par exemple. A présent, toutes les applications OpenXR seront donc disponibles dans les vitrines des magasins Oculus Quest et Rift.

Image courtoisie du groupe Khronos

Oculus suit ainsi le même chemin que l’a fait Valve le mois dernier avec son implémentation OpenXR. Une fois bien finalisées, les applications OpenXR seront fonctionnelles sur trois des quatre plus grandes plateformes. Les casques AR HoloLens 2 voient aussi débarquer OpenXR après l’accord de Microsoft, contrairement à la quatrième grande plateforme PlayStation VR qui reste discrète à ce sujet.

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L’Oculus Quest passe au contrôle virtuel grâce à une nouvelle mise à jour!

L’Oculus Quest passe au contrôle virtuel grâce à une nouvelle mise à jour!

Un vent de nouveauté souffle sur le monde des casques de réalité virtuelle. L’Oculus Quest permet déjà d’accéder à la réalité virtuelle, mais il s’apprête à repousser les limites avec sa nouvelle mise à jour. C’est grâce à un contrôle passant par vos simples mains accompagnées d’un casque Quest que vous pourrez animer virtuellement votre PC. 

Une révolution du contrôle virtuel

Cette nouveauté est disponible avec la mise à jour de l’application Virtual Desktop de Guy Godin. Pour rappel, c’est grâce à cette application que le PC entre dans un espace virtuel en trois dimensions. Son utilisation se complète avec un casque de réalité virtuelle. Avec cette nouveauté, c’est toute la prise en charge manuelle de la réalité virtuelle qui se trouve transformée. La seule condition pour accéder à ce nouvel outil encore plus flexible est une connexion Wi-Fi sur votre PC. Plus besoin de vérifier si vos contrôleurs Oculus Touch sont bien chargés avant de pouvoir basculer dans le monde de votre PC.

Bien qu’encore limitée, cette mise à jour permet une prise en main directe grâce aux mouvements effectués en temps réel. L’Occulus Quest va pouvoir les analyser et les comprendre. Il les retranscrira par la suite dans la réalité virtuelle. Cette innovation sera capable de s’étendre à l’univers des jeux vidéos, le tout par ce contrôle qui émulera les mains comme contrôleurs Oculus Touch.

Comment ça fonctionne?

Le secret de cette nouveauté passe par des gestes brefs et naturels. En effet, le geste produit par vos mains dans la réalité doit être clair pour être retranscrit dans le monde virtuel. Bouger brièvement l’index déclenchera la gâchette de l’arme du jeu, tout comme le joueur l’aurait fait sur des contrôleurs émulés. C’est donc par la détection de votre gestuelle que l’Oculus Quest déclenchera une action dans le casque.

Les utilisateurs ont encore des capacités de mobilité limitées. Les nouvelles fonctionnalités et optimisations futures devraient étendre les possibilités et le champs d’action. Ces premiers gestes possibles laissent tout de même apparaitre un espoir pour les prochains jeux de réalité virtuelle. La fluidité des mouvements reste le principal objectif des prochaines mises à jour.

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Iron Man trouve enfin une date de sortie sur PSVR

Par : Gwendal P
iron man VR psvr

Sony annonce sur Twitter la date officielle de la sortie du jeu Iron Man VR. Jusqu’alors, repoussé à une date incertaine, c’est finalement le 3 juillet que le titre sera disponible.

Après de multiples reports, le jeu Iron Man VR attendu sur PSVR se dote enfin d’une date de sortie officielle. Il faudra encore attendre un petit peu, mais pas si longtemps que cela puisque les aventures virtuelles du héros de Marvel seront disponibles le 3 juillet. La nouvelle vient directement du compte Twitter de la console de Sony.

Enfin une bonne nouvelle pour Iron Man VR, alors que les reports se succédaient. Tout d’abord en janvier, quand Sony nous apprenait que le jeu était repoussé au mois de mai. Puis, quelques semaines plus tard, alors que la crise du Coronavirus battait son plein, le constructeur japonais douchait les espoirs en repoussant son titre une nouvelle fois. En outre, aucune nouvelle date n’avait été annoncée à cette occasion, laissant présager du pire. Heureusement, cette mauvaise histoire semble avoir pris fin. Sony a réussi à fixer une date de sortie pas trop lointaine.

Le chant du cygne du PSVR

Iron Man VR porte sur ses épaules une certaine pression. En effet, ce jeu est probablement l’un des derniers gros titres à sortir sur PSVR avant que ce système ne soit remplacé par la prochaine génération. Il était donc important pour Sony de le sortir avant l’arrivée de la PS5, même si la rétrocompatibilité est à l’ordre du jour. Cependant, la sortie même de la nouvelle console du japonais en fin d’année n’est pas encore totalement assurée. Conscient du flou ambiant qui règne autour de ces différentes sorties, Sony précise dans son message sur Twitter que d’autres informations seront communiquées dans les semaines qui viennent.

Iron Man VR met le joueur dans la peau de Tony Stark équipé de son armure. Il est en prise avec le groupe d’Hacktivistes Ghost qui souhaite retourner la technologie du magnat américain contre lui même. Le jeu devrait introduire de nouvelles capacités, dont une certaine liberté de mouvement, encore jamais vue sur PSVR. Rendez-vous le 3 juillet donc !

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[Wiki] H265/HEVC, le codec d’enregistrement du futur?

Tout le monde connait le H264 qui a permis de compresser nos films pour faire tenir de la 4K sur une simple carte SD. Oui mais voilà, le Codec est désormais supplanté par le H265 (HEVC) qui promet d’être deux fois plus efficace. On le retrouve même déjà au coeur des caméras récentes (CX350, EVA1… ) et des hybrides (GH5, S1..). Mais quels sont ses avantages pour le futur?

Ce bon vieux H264 (ou Mpeg4 AVC) a tenu le haut du pavé pendant plus de 15 ans. Et pour cause, il permettait de diviser le poids de nos images de manière révolutionnaire par rapport au mpeg2 et autres ancêtres de la compression vidéo. C’est surtout grâce à lui que les plateformes comme Youtube ont explosé. Et pour cause. Réduire la taille des vidéos est en enjeu absolument majeur pour l’enregistrement (espace de stockage) tout comme pour la diffusion: il serait bien difficile d’envoyer des films en Prores HQ sur nos téléphones via le réseau 4G. Et a fortiori, avec l’augmentation des résolutions d’images: la HD demande 4X plus d’informations que la SD, tout comma le 4K en réclame 16X plus! Ajoutez à cela qu’on peut désormais tourner en 50P au lieu des 25 et vous obtenez des débits nécessaires encore multipliés par 2.

Un point sur ce qu’est un Codec

Bref, le Codec est un des éléments fondamentaux dans la conception des caméras et pour la diffusion de contenu. Le Codec (pour COmpresseur/DECompresseur), c’est un peu la moulinette mathématique qui va permettre de faire en sorte qu’une vidéo qui nécessiterait un débit de données de 800 Mbps n’en ait plus besoin que de 50 à qualité visuelle égale. Comment ce miracle est-il possible?

  1. Sans rentrer dans les détails trop techniques, le Codec va d’abord analyser une image, et grâce à de savants algorithmes, il va la découper suivant une grille et éliminer tout ce qui est redondant par des opérations de prédiction. Autrement dit, si 50 pixels sont identiques, il n’en gardera q’un seul et indiquera que les 50 pixels environnants sont les mêmes.
  2. Ensuite, s’agissant d’un film, il ne va enregistrer qu’une seule image entières toutes les X images (souvent 12). Dans l’intervalle, le Codec sera capable de ne garder que ce qui a changé entre temps. Dans la cas d’une interview statique, par exemple, et pour schématiser, le Codec va détecter que le fond ne change pas: il ne s’occupera donc que de l’interviewé. Le gain est donc spectaculaire.

H264 motion detection

Comme on le voit sur cette illustration: le Codec ne va détecter que ce qui change d’une image à l’autre. Souce: Cambridge University.

Oui, mais voilà, plus le Codec est performant, plus il nécessite de puissance à l’encodage et surtout au décodage lors des opérations de montage. C’est pourquoi, même en 2019, de nombreux utilisateurs utilisent des Proxy pour travailler et simplifier les calculs. C’est la contrepartie de cette compression intense.

Mais alors pourquoi changer de Codec et passer au H265?

On l’a vu, après plus de 15 ans, le H264 est implanté partout. Il est montable, diffusable… Alors pourquoi le mettre à la retraite? A cela plusieurs raisons. A commencer par le fait que nos besoins évoluent:

  • On veut tourner en 4K (a minima)
  • On passe petit à petit au HDR (High Dynamic range)
  • On souhaite avoir un sous échantillonnage des couleurs en 10 bits (pour le Color Grading et les nouveau displays). Et déjà, des constructeurs comme Panasonic proposent de la 6/8K!
  • Bref, tous ces nouveaux besoins dépassent très largement, la norme H264 qui ne prend pas en charge ces fonctionnalités: le H264 ne sait en effet pas aller au-delà de la 4K et ne supporte pas l’espace colorimétrique HDR (BT2020).

h.265-vs-h.264

Surtout, qui dit augmentation des besoins, dit une fois de plus, augmentation de la quantité d’informations à enregistrer lors des tournages. Et le principal avantage du H265, c’est qu’il arrive à être 2X plus performant que son prédécesseur. Autrement dit, à qualité égale, un film pèse 2X moins lourd. C’est ce qui permet par exemple à la EVA1 ou à la CX350 d’offrir de la 4K 10bits en 50p pour un débit de 150Mbps! Mieux, pour toutes les caméras PTZ (UE150 etc) qui peuvent streamer le signal en IP, la réduction du débit nécessaire permet d’envisager de faire passer de la 4K via une simple connexion internet classique.

La technologie H265

Le Codec H265 (HEVC High efficienty Video Codec), réussit cette performance essentiellement grâce à 2 technologies:

  • La première consiste à ne plus découper une image suivent une grille fixe composée de carrés de 16×16 pixels. Mais d’adapter cette grille suivant ce qui se passe à l’image. Autrement dit, si un fond est uni, là ou le H264 va utiliser 20 « carrés » identiques, le H265 n’en utilisera qu’un seul, d’où le gain d’espace et surtout, le découpage s’adapte en permanence pour matcher avec les mouvements à l’écran.

HEVCversusH264

  • La seconde technologie consiste à disposer d’une trousse à outils de « prédiction » bien plus développée pour « imaginer ce qui va se passer » d’une image à l’autre: 32 pour le H265 contre seulement 9 pour le H264. Si on prend l’exemple simple d’un véhicule qui se déplace dans le cadre de gauche à droite, le Codec H265 va se « douter » qu’entre 2 images le véhicule ne va pas subitement reculer! Il va donc prédire la vitesse de déplacement des pixels qui composent le véhicule. En revanche, dans le cas des feuilles d’un arbre battu par le vent, le Codec va plutôt associer l’animation à un mouvement pendulaire.

H265 prediction copie

Et la post-production dans tout ça?

C’est ici que l’histoire est encore délicate, tout comme pour le H264 à ses débuts. A l’heure où nous écrivons ces lignes, toutes les dernières versions des logiciels de montage supportent le H265. Mais attention, n’espérez pas encore monter de manière fluide sur une machine qui n’embarque pas de décodage matériel. En effet, le décodage matériel, c’est un morceau de votre processeur (CPU) ou de votre carte graphique (GPU) qui est spécialement dédié au décodage du format. Sans lui, c’est le seul processeur qui va effectuer les calculs et il le fera très lentement. L’heure est donc encore au montage par Proxy ou au transcodage. Mais la situation devrait très vite évoluer car le H265 s’impose petit à petit dans toutes puces informatiques.
H265 post prod

Au tournage, faut-il choisir le H265(HEVC)?

La réponse est mixte. Si vous désirez tourner en 10 bits HDR en utilisant des cartes SD standards, oui. A 150Mbps chez Panasonic, vous obtenez le meilleur ratio qualité d’image/possibilité d’étalonnage. Il en va de même pour les tournages longs (documentaires) ou l’espace de stockage constitue une problématique car vous ne pouvez pas décharger les cartes facilement. En revanche, vous devez envisager au préalable le fait que la post-production sera un peu moins fluide. Le H265 est tout à fait montable nativement en « cut » (suivant la puissance de votre machine), mais si vous effectuez par exemple un multicam, vous serez obligé d’utiliser des proxy ou de transcoder les rushes. Mais une chose est sûre, le H265 est bel et bien le format du futur.

 

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