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Apple collabore avec TSMC pour concevoir des écrans micro OLED ultrafins

Par : Joarson
Apple micro OLED

Apple s’est associé à Taiwan Semiconductor Manufacturing Co (TSMC) pour développer des écrans micro OLED, une technologie d’affichage ultra avancée. Le fabricant d’iPhone prévoit d’utiliser ces types d’écrans dans ses prochains appareils de réalité augmentée.

Apple collabore avec TSMC, le seul fournisseur de processeurs pour iPhone, pour développer des écrans micro OLED microscopiques, ultra fins et économes en énergie. La firme compte utiliser la dernière technologie d’affichage pour ses prochains appareils de réalité augmentée. Le projet de recherche serait en phase d’essai de production et se concentre sur des écrans de petite taille de moins d’un pouce.

Apple micro OLED : de grandes exigences pour ses futurs casques VR et AR

Les nouvelles du projet d’Apple et TSMC font suite à des rapports que des casques VR et AR à écran micro OLED sont en cours de développement. Ces types d’écrans sont si minces et compacts qu’ils sont construits directement sur des plaquettes de circuits intégrés, plutôt qu’en verre comme les écrans OLED ou LCD traditionnels.

Apple pourrait sortir son premier casque VR, nom de code N301, dès l’année prochaine. Le N301 serait doté de deux écrans 8K et d’un extérieur en tissu pour réduire son poids. Il est conçu pour intégrer les écrans micro OLED qui rendront presque impossible pour un utilisateur de différencier le monde virtuel du monde réel.

Une paire de lunettes AR plus légères, nom de code N421, pourrait suivre en 2023. Les futurs casques pourraient éventuellement utiliser cette nouvelle technologie d’affichage pour devenir plus minces et plus légers.

Affichage microLED : un autre projet est lancé en parallèle

En plus de travailler sur la micro OLED, Apple travaille également sur la technologie d’affichage microLED dans le même laboratoire secret à Taiwan. Parallèlement, Samsung vend déjà un téléviseur MicroLED appelé The Wall. Ces panneaux auto-émissifs utilisent des LED miniatures pour supprimer le besoin d’un rétro-éclairage traditionnel. Ils pourraient se retrouver à terme dans des appareils comme l’Apple Watch, l’iPad et les MacBooks.

Les efforts de recherche et développement d’Apple sont une tentative de réduire sa dépendance vis-à-vis d’autres entreprises. L’écran OLED de l’iPhone 12 est considéré comme le deuxième composant tiers le plus cher, derrière son modem Qualcomm 5G, par exemple.

Bien qu’Apple puisse finir par utiliser ces technologies dans ses produits, la firme pourrait aussi se contenter d’utiliser leur travail pour acquérir des brevets technologiques. Cela leur donnerait plus de contrôle sur ces technologies de nouvelle génération.

Cet article Apple collabore avec TSMC pour concevoir des écrans micro OLED ultrafins a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Guide & Comparatif des lunettes de réalité augmentée

Par : jeanne
Guide & Comparatif des lunettes de réalité augmentée

Avec l’arrivée des casques de réalité virtuelle comme l’Oculus Rift et l’HTC Vive, la réalité augmentée est un peu laissée en arrière-plan ces derniers temps, mais il ne faut pas oublier que les deux technologies sont très liées et que loin d’être concurrentes, elles sont surtout complémentaires. Là où la réalité virtuelle plonge le joueur dans un autre monde, la réalité augmentée modifie notre monde en lui apportant cette touche de virtuelle qui nous permet d’avoir des informations supplémentaires et d’interagir différemment avec le monde qui nous entoure.

Dans ce guide nous allons voir ensemble quels sont donc les meilleurs lunettes et casques du marché pour profiter de la réalité augmentée, nous verrons les intérêts et caractéristiques de cette technologie ainsi qu’un comparatif des différents produits, afin de vous aiguiser dans votre choix, si vous avez l’intention de mettre la main sur cette technologie qui vous permettra sans nul doute de tâter une nouvelle dimension et de vous ouvrir à un nouveau champ de possibilités. Laissez vous guider !

TOP DES LUNETTES DE RÉALITÉ AUGMENTÉE

Microsoft HoloLens

Voilà un casque qui aura fait parler de lui. Vendu pour la modique somme de 3000 dollars aux développeurs, le casque du géant américain se veut comme étant multi-usage : gamers, professionnels, designers… Tous les publics semblent visés sans distinction et bien que la technologie soit encore récente et que relativement peu d’informations circulent autour du casque, il semble avoir fait ses preuves et devrait trouver des acheteurs, malgré son prix élevé. Sans doute dans le secteur professionnel.

Vous pouvez retrouver notre test du casque à cette adresse

Epson Moverio BT-200

 

Destinées aux entreprises avant tout, ces lunettes de AR tentent de créer une expérience des plus immersives en desservant deux écrans de 960 * 540 pixels pour chaque œil. Les lunettes permettent d’afficher diverses informations graphiques à l’écran pour aider l’utilisateur qui sera souvent l’employé. Avec une autonomie de 6 heures, 8 Giga de mémoire interne, un accéléromètre, un gyroscope, un compas et un GPS, l’outil se veut multifonction pour offrir un maximum d’usages à son utilisateur. Les lunettes Epson moverio BT-200 sont vendus pour 700 dollars.

Recon Jet

Recon Jet est l’équivalant sportif des Google Glass. Avec ces lunettes au look redoutable il sera possible d’aller faire du vélo, de courir, ou de pratiquer n’importe quel autre sport tout en ayant des informations en direct comme la distance parcourue, les calories dépensées, etc. Un cycliste pourra par exemple recevoir des informations sur la route à prendre, recevoir des appels et lire des SMS. Évidemment les lunettes sont compatibles avec des applications tierces pour office davantage d’usages encore.

Disponible dès maintenant pour 499 dollars.

Meta 2

 

Meta 2 est le casque de réalité augmentée que tout le monde a déjà rêvé. Le design en moins. En somme vous ne risquez pas de vous balader avec lui dans la rue, mais il conviendra à une utilisation à domicile pour simplifier ses activités de tous les jours. Avec lui il deviendra possible de naviguer sur Internet comme le ferait Tony Stark dans Iron Man ou Tom Cruise dans Minority Report. On se sert de ses mains pour faire défiler les pages, pour les déplacer, etc. Les lunettes ne sont malheureusement pas encore disponibles et il faudra donc se montrer patient jusqu’à la sortie du Meta 2.

Pré-commandes disponible pour 949 dollars.

Optinvent Ora-1

Voici des lunettes qui ont décidé de miser sur quelques petites subtilités pour se distinguer de la concurrence. En effet, Optivent Ora-1 offre des fonctionnalités classiques et un design déjà vu pour de la réalité augmentée. Là par contre où les lunettes se distinguent c’est dans la possibilité de changer la partie de l’écran qui se chargera de fournir l’information en AR. Il devient ainsi possible de ne transmettre des informations que dans le coin inférieur droit de l’écran, ou au centre, en fonction de ses envies. Une innovation qui peut sembler anodine de prime abord, mais qui peut s’avérer très utile à la longue. Nous n’aurons pas toujours envie d’avoir de l’AR au centre de notre vision. Petite autre particularité, les lunettes sont totalement indépendantes de votre smartphone et peuvent fonctionner sur des applications tierces du Play Store sans être synchronisées avec votre portable. Un plus non négligeable !

CastAR

 

CastAR ou la réalité augmentée sur un plateau. Ces lunettes sont fournies avec un plateau servant de support pour lire les informations en réalité augmentée qui sont diffusées sous forme d’hologrammes au-dessus du plateau. Idéal pour une réunion d’entreprise ou pour jouer à des jeux de plateaux virtuels.

Glass Up

Glass up ne fait pas dans le surplus et la mise en forme. C’est simple et efficace. Ni plus ni moins. Les lunettes vendues pour 300 dollars veulent mettre l’accent sur la simplicité et la lisibilité de l’information. Vous recevez un mail, une notification, celle-ci apparaitra au centre de votre vision durant quelques secondes avant de disparaitre. Ensuite il vous faudra prendre votre portable si vous désirez répondre. L’interaction s’arrête là, mais compte tenu du prix rien d’étonnant. En revanche, les données transmises semblent suffisamment nombreuses et utiles pour que les lunettes soient un véritable intérêt : GPS, position, mails, notifications, heure, etc.

Icis

Voilà une paire de lunettes qui se démarque de la concurrence non pas par son contenu, mais par sa forme. De prime abord, il s’agit de lunettes classiques sans caméra et autres outils propres aux lunettes AR et pourtant… Ces lunettes sont en réalité équipées d’une caméra, d’un microphone, d’une batterie et prodiguent toutes les informations d’une paire de lunettes AR classique. Vendues avec l’application socialFlo qui permet de choisir quels widgets sont visibles à l’écran. Prix : 220 dollars

K-Glass

K-Glass est un système innovant qui vous permet de garder les mains libres. Encore en développement le produit semble très ambitieux et propose à son utilisateur ce qu’il désire sans qu’il ne le formule. Le système se base sur les centres d’intérêt du cerveau pour réussir à déceler ce que celui-ci veut. Un dispositif très ambitieux, mais qui pourra faire la différence s’il arrive à se montrer vraiment performant.

GameFace Labs VR

 

Ce casque de réalité augmentée offre queques particularité appréciables comme sa capacité à faire également office de casque de réalité virtuelle. Un système hybride qui fait de ce casque un outil de qualité. La résolution de 1280 * 1440 sera parfaitement satisfaire les utilisateurs d’AR, ce sera différent pour la VR qui ne profitera donc pas d’un rendu de haute qualité, mais ce n’est pas le but premier du casque qui offre un champ de vision de 140° pour 500 dollars.

Sortie en 2016.

IMMY N.E.O iC 60

Ce casque pourrait représenter le all-in one. Avec son design ravageur, il devient possible de sortir avec lui, à mi-chemin des lunettes de réalité augmentée. On y trouve toutes les principales composantes de l’AR (GPS, gyroptique, capteurs en tout genres…) ainsi qu’une compatibilité VR qui fait de ce casque un outil polivalent comme le GameFace Labs VR, le poids du casque en moins, offrant au IMMY davantage de possibilités d’utilisation.

Google – Glass 2

Après l’échec que la première génération de Google Glass, Google revient sur le devant de la scène en proposant des nouvelles lunettes qui n’ont pour le moment ni de prix, ni de date de sortie, pourtant certaines informations sur les capacités du produit commencent à fuiter, vous pouvez retrouvez tous ces détails dans notre tableau comparatif.

Nul doute que Google apprendra de ses erreurs passées pour tenter de livrer des lunettes plus adaptées au grand public et qui, cette fois, pourront surfer sur l’engouement du public pour les nouvelles technologies de réalité virtuelle et augmentée.

Daqri Smart Helmet

 

Voilà un casque de réalité augmenté qui vise un public très ciblé : les ouvriers sur les chantiers. Avec ce casque qui assure la sécurité des employés comme le ferait un casque classique, il est également équipé d’une visière avec des capteurs et des outils en tout genre pour opérer en réalité augmentée et offrir aux utilisateurs des informations pour les aider dans leur travail. Un casque très utile pour les entreprises de bâtiment à n’en pas douter !

Espon Moverio BT300

 

Les BT300 succèdent aux BT200 avec un design moins lourd et un poids plus léger. Elles sont également plus élégantes. Leur écran OLED 720p s’accompagne d’une caméra frontale 5 MP.
Un processeur quad core Intel Atom est intégré, et l’ensemble fonctionne sous Android Lollipop. Si les smart glasses Epson ont toujours été destinées principalement aux entreprises, celles-ci peuvent également servir pendant des entraînements sportifs pour s’immerger dans des environnements virtuels. Par ailleurs, grâce à un partenariat avec DJi, il est possible d’utiliser cet appareil pour contrôler un drone.
Disponible dès à présent pour 799 dollars

Sony SmartEyeGlass

Sony propose depuis quelque temps déjà les outils permettant aux développeurs de créer des applications pour ses lunettes de réalité augmentée. Cependant, le produit final semble bloqué en phase de développement.
Le SmartEyeGlass embarque notamment un gyroscope, un accéléromètre, une capteur de luminosité ambiante ou encore une caméra intégrée. Cependant, son écran monochrome risque de limiter l’intérêt pour le grand public, et ces lunettes AR risquent de rester cantonnées au monde de l’entreprise.
Disponible dès à présent pour 799 dollars

Sony SmartEyeGlass Attach

 

Le Sony SmartEyeGlass Attach se présente comme un accessoire pouvant être attaché à n’importe quelle paire de lunettes. Ce module de 40 grammes se présente comme un simple écran OLED de 0,23 pouces, d’une résolution de 640×400, dissimulant un processeur ARM, un hub de capteurs, une batterie 400mAh, et une connectivité WiFi et Bluetooth 3.0. Pour l’heure malheureusement, ce produit n’est encore qu’un simple concept.
Disponible dès à présent pour 799 dollars

Vuzix M300

 

Les Vuzix M300 sont conçues pour les entreprises. Le design confortable et sécurisé dissimule un processeur Intel Atom, 2 Go de RAM, 16 Go de stockage interne, et une connectivité WiFi. L’ensemble fonctionne sous le système d’exploitation Android. Une caméra 13 MP permet de prendre des photos, tandis que le head-tracking est également pris en charge.
Les Vuzix M300 seront disponibles prochainement pour 1699 dollars. Les Vuzix M100 quant à elles sont déjà disponibles pour 999 dollars.

Solos

À l’instar des Recon Jet, les Solos sont des lunettes AR destinées aux cyclistes financées par le biais d’un projet Kickstarter. Elles embarquent un petit écran permettant à l’utilisateur de visualiser des données en temps réel telles que la vitesse, la cadence, ou encore le rythme cardiaque. Initialement prévues pour le mois d’octobre 2016, elles ont finalement été reportées pour une durée indéterminée.
Ces lunettes seront compatibles avec des applications mobiles sportives comme Strava et MapMyRide. Elles offrent une fonctionnalité de navigation assssitée et sont également compatibles avec les appareils Bluetooth et ANT+. Il est don possible de les synchroniser avec d’autres kits de tracking dédiés au cyclisme. Déjà utilisées par l’équipe de cyclisme américaine, ces lunettes conviennent à un usage sportif de haut niveau.

ODG R7 AR/R8 et R9

 

Chaque verre des lunettes R7 AR est doté d’une lentille 720p transparente à 80%, permettant de visionner des vidéos à 80fps avec un champ de vision de 37 degrés. On retrouve également une caméra 4MP, une fonctionnalité de reconaissance vocale, une connectivité WiFi, Bluetooth, et plusieurs capteurs de type gyroscope, magnétomètre et accéléromètre.
Dans le cadre du CES 2017 de janvier dernier, ODG a également présenté les modèles R8 et R9. Ces deux lunettes proposent un champ de vision plus large, à raison de 40 degrés pour la R8 et 50 degrés pour la R9. La résolution d’image quant à elle s’élève désormais à 1080p. Par ailleurs, grâce au processeur Snapdragon 835 embarqué par ces nouveaux appareils, une fonctionnalité de tracking de position est également proposé.
Les lunettes R8 sont les plus élégantes et les plus légères des deux, et s’adressent davantage aux personnes ordinaires de par leur style plus sobre. La caméra 1080p de ces lunettes permet de capturer des vidéos 3D. Les R8 et R9 sont égalemet moins chères, et seronjt commercialisées au troisième trimestre 2017.
La R7 est proposée pour 2750 dollars, la R8 pour 1000 dollars et la R9 pour 1800 dollars.

Vuzix Blade 3000

Les Vuzix Blade 3000 bénéficient d’un design séduisant, et d’un confort inéagalé jusqu’à présent. Grâce à un écran projeté sur le verre droit, elles permettent par exemple de lire ses emails ou de visionner des vidéos YouTube.
Un assistant vocal et un pavé tactile permettent de contrôler l’appareil. Par ailleurs, une caméra permet d’enregistrer des vidéos à 1080p. L’autonomie s’élève à 8 heures. On retrouve également une connectivité Bluetooth et WiFi. Ces lunettes seront commercialisées un peu plus tard dans l’année pour un prix inférieur à 1000 dollars. Par la suite, Vuzix envisage des collaborations avec des designers pour des déclinaisons exclusives.
Lancement en 2017 pour environ 1000 dollars

Snap Spectacles

Le lunettes de réalité augmentée de Snap, créateur du réseau social SnapChat, sont à la fois simples et stylées. Ces lunettes permettent d’enregistrer 10 secondes de vidéo pour ensuite les partager sur SnapChat ou un autre réseau social comme Twitter. L’appareil se recharge automatiquement dans son boîtier, ce qui s’avère très pratique. Par ailleurs, dans un souci de respect de la vie privée, une lumière indique quand la caméra est en train de filmer.
Prix : 220 dollars en import, date de commercialisation en France non communiquée.

GUIDE D’ACHAT DES LUNETTES DE REALITE AUGMENTEE

Pour partir sur de bonnes bases, commençons par une définition de la réalité augmentée : il s’agit d’une technologie permettant d’enrichir notre réalité en y intégrant des éléments virtuels graphiques afin de fournir des informations supplémentaires aux utilisateurs.

La réalité augmentée nous permet donc au travers de divers dispositifs d’altérer notre réalité et de choisir quels éléments nous souhaitons intégrer à notre perception.

On trouve généralement des éléments de type graphique, mais pas seulement : textes, vidéos, photos, images animées 2D ou 3D… sont également de la partie et viennent en surimpression de la réalité.

La plupart des utilisateurs se servent de la réalité augmentée pour simplifier des tâches. C’est une technologie ergonomique qui va projeter dans la vision de l’utilisateur des informations qu’il aurait été obligé d’obtenir au travers d’autres technologies ou d’autres outils. Par exemple : L’affichage de l’heure en réalité augmentée ou l’utilisation d’un GPS.

Quels usages pour la réalité augmentée ?

La réalité augmentée peut avoir un nombre d’usages important et la quasi-intégralité des secteurs d’applications trouveront une utilité à cette technologie.

Elle peut servir à divertir au travers de jeux et d’applications. Par exemple, créer des jeux de société en réalité augmentée pour offrir plus de possibilités et d’interactions tout en permettant à l’ordinateur de prendre en charge une partie des règles, à l’instar d’un jeu vidéo. Sauf qu’ici, on garde l’essence même du jeu de société, avec l’intégralité des joueurs réunis au même endroit, l’aspect social est préservé. Ou l’on pourrait également prendre Pokemon GO, l’application sur smartphone qui fait un carton.

Elle peut être utilitaire également en fournissant aux utilisateurs des informations pratiques, comme l’emplacement du magasin recherché le plus proche avec une fonctionnalité GPS qui permet de le rejoindre rapidement. La possibilité de connaitre des données sur certaines choses, par exemple, l’appartement devant lequel vous passez est actuellement en vente. Des informations que des pancartes fournissent aujourd’hui, mais que la réalité virtuelle fournira sans doute demain. Permettant de ne pas envahir le paysage et offrant à l’utilisateur la possibilité de trier les informations qu’il désire conserver.

On pourrait enfin parler du secteur professionnel et des multiples usages que la réalité augmentée peut offrir. Possibilité de fournir en temps réel des informations sur les pièces manipulées par un employé dans une usine par exemple. Possibilité de faire des tutoriels en temps réel qui permettrait d’accélérer la formation des employés tout en rendant la tâche plus aisée pour ces derniers. Possibilité de créer un assistanat au profit de tous qui permettrait d’augmenter le rendement.

Les types d’interfaces et les équipements :

Il existe plusieurs types d’interfaces pour visualiser des scènes en réalité augmentée. L’on compte deux techniques principales :

• La première consiste à recréer la scène au travers d’un autre support. Par exemple une tablette ou un smartphone. Avec ces deux supports, l’on utilise l’écran pour ajouter des informations supplémentaires chez l’utilisateur. Les éléments virtuels sont ainsi visibles au travers de l’écran. C’est donc de la réalité augmentée en différé.

• La seconde méthode consiste à utiliser des lunettes de réalité augmentée pour envoyer les informations virtuelles directement devant l’utilisateur. Au final, le procédé est sensiblement le même, mais la présence des écrans sur les lunettes à quelques centimètres de l’utilisateur fait qu’on oublie leur présence et nous avons ainsi l’impression que ces éléments virtuels sont alors bien réels. C’est la technologie qui a le plus d’avenir à l’heure actuelle.

Comment choisir les lunettes de réalité augmentée qui nous conviennent ?

Les principaux types de devices

Comme vous avez sans doute pu le remarquer au travers du top, il existe de multiples catégories de lunettes de réalité augmentée, la différence de prix est parfois importante sans que l’on comprenne pourquoi. Il y a plusieurs critères à prendre en compte, malheureusement, comme pour tout produit, il ne sera jamais possible de savoir lequel nous convient le mieux avant d’avoir essayé les différentes paires de lunettes par nous même. Mais puisque c’est impossible, il va falloir faire un choix, certains critères peuvent nous aiguiller.

De l’importance de l’utilisation souhaitée

Le premier critère qu’il convient de prendre en compte est l’utilité que l’on fera de ces lunettes. Est-ce pour une utilisation en intérieur chez soi ? Dans ce cas, le look des lunettes aura moins d’importance et un casque Meta 1 pourrait être un bon choix. Mais encore faut-il avoir le budget. Est-ce pour se simplifier la vie de tous les jours ? Glass Up pourrait alors davantage convenir, simple et abordable.

Il y a autant de lunettes qu’il y a d’utilisations possibles

Les caractéristiques majeures

Dans son choix des lunettes, il convient de prendre en compte plusieurs caractéristiques : le look, le prix, la compatibilité et l’autonomie font partie des plus importants :

Le design

Il convient en effet de ne pas sous-estimer le design de ses lunettes, car si vous achetez une paire pour ses fonctionnalités, mais que le design ne vous convient pas, vous risqueriez de ne pas oser sortir avec. Ce qui serait tout de même dommage, reconnaissez-le ? Heureusement, la plupart des constructeurs pensent à cette facette et soigne leur design tout en proposant plusieurs coloris pour les lunettes.

Le prix

Le second point qu’il convient de ne pas négliger est le prix bien entendu, une grande majorité des produits coûtent entre 600 et 1000 dollars et dans cette fourchette de prix l’on trouve de tout en matière de qualité. Nous vous conseillons donc de vous orienter vers notre top qui regroupe une bonne partie des meilleurs produits tournant dans cette gamme de prix là.

La compatabilité

La compatibilité représente aussi l’un des critères majeurs. La plupart des lunettes doivent être reliées à un smartphone Android pour offrir une compatibilité maximum. Si vos lunettes acceptent des applications tierces (ce qui sera souvent le cas), c’est une bonne chose. Pensez donc à regarder avant d’acheter votre produit que les lunettes proposent bien cette fonctionnalité qui pourra étendre l’éventail de possibilités de vos lunettes. Certaines peuvent également fonctionner de manière totalement indépendante sans être reliées à un quelconque portable.

L’autonomie

Enfin, l’autonomie. Quand vous achetez votre paire de lunettes, regardez attentivement ce détail. Si vous souhaitez exclusivement un usage à domicile, une faible autonomie de quelques heures pourra suffire, en revanche, si vous souhaitez garder vos lunettes toute la journée et pouvoir sortir avec, 8 à 12 heures d’autonomie seront un minimum pour pouvoir tenir toute la journée.

Avec toutes ces informations vous devriez être capable de faire votre choix. Referez vous à notre top, nos tests, et au tableau ci-dessous qui vous donnera davantage de détails sur les différentes lunettes du marché.

Les systèmes portatifs

Aujourd’hui les smartphones et tablettes sont présents partout. Equipés de multiples senseurs, de caméras de haute résolution et de GPS, ils sont d’excellents appareils pour l’AR. La puissance de calcul est aujourd’hui très importante avec des processeurs aux grandes capacités. C’est sans doute le meilleur moyen pour faire de la réalité augmentée une technologie de tout les jours et la faire connaître au grand public.

Les systèmes stationnaires

Bien plus puissants que les systèmes portatifs mais généralement bien plus encombrants, les sytèmes stationnaires sont tous ces dispositifs de réalité augmentée nécessitant une très grande puissance de calcul et de précision et qui prennent toute leur utilité dans des lieux publics ou professionels. Par exemple : les mirroirs qui remplacent les cabines d’essayage en affichant directement la tenue souhaitée par le client en réalité augmentée sans que celui-ci n’est à la revetir.

Les systèmes spatiaux

Les systèmes spatiaux font quand à eux références à des sytèmes dotés de capteurs que l’on place dans une pièce, les murs, le sol et l’intégralité des objets de l’environnements deviennent alors des supports pour des projections en réalité augmentée. C’est le principe même des hologrammes, cependant ce système là, bien que très prometteur, est encore loin d’être opérationnel.

Les casques

Les systèmes HMD (Head-Mounted Displays) fonctionent sur le même principe que les smartphone et tablettes. C’est-à-dire que la réalité augmentée est vue au travers d’un ecran, ici ce sont des ecrans placés devant les yeux qui servent à reproduire cette réalité pour une plus grande immersion. Il s’agit ici de réalité augmentée en différé.

Les lunettes

Voici sans aucun doute la catégorie qui nous intérésse le plus et qui remplie une grande partie du marché de la réalité augmentée : les lunettes. Ces accessoires pourraient bien être l’étape suivante après les smartphones pour développer la réalité augmentée chez le grand public.

Cet article Guide & Comparatif des lunettes de réalité augmentée a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Comparatif 2021 des meilleurs PC portables VR Ready : Avis, Prix, Lequel acheter ?

Par : jeanne
comparatif-pc-portables-vr-ready

Les casques de réalité virtuelle comme Oculus Rift et HTC Vive ont besoin d’ordinateurs qui répondent à des spécifications matérielles minimum. Si votre machine n’offre pas les performances nécessaires, vous ne pourrez pas profiter du contenu que la VR peut offrir. En ce sens, on distingue deux types de machines ” VR-ready ” adaptées aux casques de réalité virtuelle : les  ordinateurs de bureau, et les ordinateurs portables. En effet, les laptops peuvent tout à fait supporter les installations de réalité virtuelle à condition de choisir un modèle suffisamment peformant. Voici un comparatif des meilleurs ordinateurs portables pour profiter de la VR.

Les spécifications minimales dont vous aurez besoin pour profiter des différents casques de réalité virtuelle :

Oculus Rift S :

  • Processeur : Intel Core i3-6100 / AMD Ryzen 3 1200, FX4350 ou supérieur
  • Carte graphique : NVIDIA GeForce GTX 1050Ti / Radeon RX 470 ou supérieur
  • RAM : 8 Go
  • 1 port USB 3.0
  • Windows 10

HTC Vive  :

  • Processeur : Intel i5-4590, AMD FX 8350 ou supérieur
  • Carte graphique : Nvidia GeForce GTX 970, AMD Radeon R9 290 ou supérieur
  • RAM : 4 Go
  • 1 port USB 2.0 ou supérieur, HDMI 1.4, DisplayPort 1.2 ou supérieur,
  • Windows 7, 8 ou 10

HTC Vive Pro :

  • Intel Core i5-4590/AMD FX 8350 ou supérieur
  • Carte graphique : NVIDIA GeForce GTX 1070/Quadro P5000 , AMD Radeon Vega 56 ou supérieur
  • RAM : 4 Go ou plus
  • 1 port USB 3.0 ou supérieur, DisplayPort 1.2 ou supérieur,
  • Windows 10

Windows Mixed Reality :

  • Processeur : Intel Core i5 4590, AMD Ryzen 5 1400 ou supérieur
  • Carte graphique : NVIDIA GTX 1060
  • RAM : 8 Go
  • 1 port USB 3.0, HDMI 1.4, DisplayPort 1.2 ou supérieur,
  • Windows 10 Fall Creators ou supérieur
  • Ecran de 15 pouces ou plus

TOP DES ORDINATEURS PORTABLES VR READY 2020

Le meilleur rapport qualité / prix : Lenovo Legion Y7000

 

Le Lenovo Legion Y7000 propose un excellent rapport qualité / prix. Son design est élégant, et il embarque un puissant processeur Intel Core i7-8750H couplé à 16GB de RAM ainsi qu’une carte graphique Nvidia GeForce GTX 1060. On retrouve aussi un SSD 256GB et un HDD 1TB à 7200 rpm. De quoi faire tourner sans problème tous les jeux VR actuels, avec une autonomie maximale de 4 heures et 28 minutes par charge. On déplore une mauvaise qualité audio et une piètre webcam, mais le prix de seulement 1299 euros suffit à faire oublier ces défauts.

Processeur : Intel Core i7-8750H
Carte graphique : Nvidia GeForce GTX 1060
RAM : 16GB
Stockage : 256Go SSD, 1To HDD
Écran : IPS 15,6 pouces Full HD 1,920 x 1,080
Prix : A partir de 1299€

Le plus modulaire – Alienware 17

 

L’Alienware 17 est un très bon choix de laptop VR Ready, à condition d’utiliser le Graphics Amplifier. Cet appareil permet de connecter une carte graphique de bureau à votre ordinateur portable. Vous pourrez donc remplir les critères du Vive et de l’Oculus Rift.

Dans certains cas, l’Amplifier offre une meilleure alternative qu’un laptop intégrant directement une carte graphique GTX 980. La configuration minimale requise pour les casques d’Oculus et HTC se limite à une GTX 970. Vous pouvez donc économiser quelques centaines d’euros en optant pour une telle carte. En revanche, cet accessoire supplémentaire nuit à la mobilité de la machine.

Processeur : Intel Core i7-4710HQ cadencé à 2,5 GHz
Carte graphique : Nvidia GeForce GTX 980M; Intel HD Graphics 4600
RAM : 16Go DDRL3
Stockage : 256Go SSD, 1To HDD
Écran : IPS 17.3 pouces Full HD 1,920 x 1,080 anti-reflet
Prix : A partir de 1199€

Meilleur 15 pouces : Alienware m15

 

Le Alienware m15 est un produit très différent des laptops imposants auxquels nous a habitué le constructeur. Afin une épaisseur de seulement 0,7 pouce, cet ordinateur ultraportable 15,6 pouces est particulièrement fin.

Cependant, un Alienware reste un Alienware et les performances sont au rendez-vous. Sous le capot, dans la configuration maximale on retrouve un processeur Intel Core i9 de 8ème génération couplé à un maximum de 32GB de RAM. La carte graphique peut aller de la GTX 1060 à la RTX 2080, et ce PC portable est donc en mesure de faire tourner n’importe quel jeu VR.

On appréciera également un écran de très bonne facture, un clavier confortable, et une autonomie plutôt élevée pour un laptop dédié au gaming. En revanche, cet appareil tend à chauffer et la qualité audio des haut-parleurs laisse à désirer.

Processeur : Intel Core i7 / i9
Carte graphique : NVIDIA GeForce GTX 1060 / RTX 2060 / 2070 / 2080
RAM : 8/16/32GB
Stockage : 1TB HDD/256GB SSD + 1TB HDD/512GB + 1TB HDD/1TB SSD/2TB SSD
Écran : 15.6″
Prix : A partir de 1700€

 

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Meilleur 13 pouces – Alienware 13 R3 OLED

Le plus petit membre de l’armée Alienware est de retour et mieux que jamais avec un profil maigre et nouveau. Il possède un GPU Nvidia série 10, ce qui en fait l’un des plus petits ordinateurs portables VR  Ready dans l’industrie. Si cela ne suffisait pas, le rétroéclairage et le système audio de Alienware 13 ont été révisés tout en conservant l’écran OLED optionnel. Bref, si vous voulez une plate-forme de jeu portative, puissante et VR-ready, l’Alienware 13 R3 OLED est au top dans sa catégorie.

Processeur : 2.6GHz Intel Core i7-6700HQ (quad-core, 6MB Cache)
Carte graphique : Nvidia GeForce GTX 1060 avec 6GB GDDR5, Intel HD graphics 530
RAM : 6GB DDR4 (2,400MHz)
Stockage : 512GB PCIe SSD
Écran : 13.3-inch QHD (2,560 x 1,440) anti-glare OLED
Prix : A partir de 1479 €

Le plus mobile : MSI GS65 Stealth

 

Le MSI GS65 est le meilleur laptop VR-Ready si vous souhaitez un appareil discret et facilement transportable. Avec une épaisseur de seulement 0,69 pouce et un poids de 4 kg, cet ordinateur portable profite d’une silhouette svelte.

Sous le capot, toutefois, se cache un monstre de puissance équipé d’un processeur Intel Coffee lake et d’une carte graphique NVIDIA GeForce de série RTX 20. Autant dire que cet appareil pourra faire tourner n’importe quel jeu VR sans la moindre difficulté.

Le seul gros point faible du MSI GS65 Stealth est le fait qu’il peut rapidement devenir très chaud. Cependant, ses performances n’en souffriront pas grâce à une gestion thermique très efficace. Il s’agit donc en 2019 du meilleur laptop VR-Ready en termes de portabilité.

Processeur : Intel Core i7
Carte graphique : Nvidia GeForce RTX 2070
RAM : 16 Gb DDR4
Stockage : SSD
Écran : 15.6 pouces 1920×1080
Prix : 1899 euros

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Meilleur 17 pouces – MSI GT75 Titan 2019

Dans sa version 2019, le MSI GT75 est un véritable monstre de puissance capable de faire tourner n’importe quel jeu VR sans la moindre difficulté. Si vous cherchez un laptop 17 pouces, c’est le modèle à choisir si vous en avez les moyens.

Derrière son écran 4K, et sous son clavier mécanique, on retrouve un processeur Core i9 couplé à 32 Go de RAM et une carte graphique GeForce RTX 2080. Le poids s’élève tout de même à 4,5 kilos, et le prix débute à 4000 euros… mais les performances ne vous décevront pas. La qualité audio est également excellente.

Processeur : Intel Core i7-/i9
Carte graphique : Nvidia RTX 2070/2080
RAM : 16GB / 32GB
Stockage : 256GB SSD/ 512GB SSD + 1TB HDD
Écran : 17,3 pouces (1080p/4K)
Prix : A partir de 4000 euros

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Le plus puissant – Alienware Area-51m

Si vous cherchez un laptop capable de faire tourner les jeux VR d’aujourd’hui et de demain, et que vous avez les moyens d’investir dans un tel appareil, le Alienware Area-51m est le choix du roi. Dans sa configuration la plus impressionnant, cet ordinateur portable 17,3 pouces Full HD embarque un processeur Intel Core i9-9900K couplé à 32Go de RAM.

La carte graphique n’est autre que que la Nvidia GeForce RTX 2080. Pour le stockage, on retrouve un HDD 1To et un SDD 1To. Et si jamais toute cette puissance ne suffit pas, sachez qu’il est possible de remplacer n’importe lequel des composants. Ainsi, cet ordinateur portable pourrait bien être le dernier que vous achetez. Et compte tenu de son prix de 4350 euros, ce n’est pas plus mal…

Processeur : Intel Core i9-9900K
Carte graphique : Nvidia GeForce RTX 2080
RAM : 32GB
Stockage : 1To SSD, 1To HDD
Écran : IPS 17,3 pouces Full HD 1,920 x 1,080
Prix : 4350 euro

La sélection Oculus – Aorus X7 v6

Le Aorus X7 est le premier laptop à s’ajouter à la liste des ordinateurs directement recommandés par Oculus sur son site officiel. Ce laptop surpuissant embarque une carte graphique Nvidia GeForce GTX 1070 8Go, un Intel Core i7 overclocké à 4Ghz, et jusqu’à 64Go de RAM DDR4 2400 Mhz. Il se distingue également par son écran 17,3 pouces QHD 120Hz et 5MS, son clavier mécanique RGB Fusion Keyboard lumineux, ou encore son Live Stream Engine permettant de streamer du contenu en live sans aucune perte de performance. Comme l’affirme le constructeur, il s’agit là d’un laptop destiné aux hardcore gamers.

Processeur : Intel Core i7 4Ghz
Carte graphique : Nvidia GeForce GTX 1070
RAM : Jusqu’à 64Go DD4
Stockage : Jusqu’à 3,5 To
Écran : 2560 x 1080
Prix : À partir de 2 699 euros

Avec système de refroidissement liquide  – Asus G752VS/VM, la sélection Asus

Pourvu d’un processeur Intel Core i7 6820HK couplé à un maximum de 64Go de SDRAM, ce puissant laptop Asus VR Ready embarque également une carte graphique Nvidia GeForce GTX 1070 avec 8Go de VRAM. Son disque dur quant à lui offre jusqu’à 2To. L’engin se distingue également par un système de refroidissement liquide, un écran 120Hz et un clavier anti-ghosting.

Processeur : Intel Core i7 6820HK
Carte graphique : Nvidia GeForce GTX 1070
RAM : Jusqu’à 64Go SDRAM
Stockage : Jusqu’à 2To
Écran : 17,3 pouces 3840×2160
Prix : à partir de 2499 euros

Le plus léger – Razer Blade 2019

 

Cette année encore, le Razer Blade décroche la palme du laptop VR Ready le plus léger. Ce laptop 15,6 pouces (1080p ou 4K) conserve la même épaisseur 0,7 pouce que le précédent, et son poids est de seulement 2,1 kilos.

Pourtant, sous le capot, on retrouve un processeur Intel Core i7 de huitième génération couplé à 16GB de RAM. La carte graphique peut aller de la GeForce GTX 1060 à la RTX 2080. De quoi faire tourner les plus gros jeux VR sans problème, avec une autonomie de 5 heures sur batterie.

On regrettera le caractère un peu sombre de l’écran, ainsi que l’audio des haut-parleurs intégrés qui laissent à désirer. De plus, l’appareil tend à chauffer lorsqu’on l’utilise pour le gaming…

Processeur : Intel Core i7
Carte graphique :  Nvidia GTX 1060 ou RTX 2060/2070/2080
RAM : 16GB
Stockage : 128GB SSD + 1TB/512GB SSD
Écran : 15.6 pouces 1080p/4K
Poids : 2,1 kilos
Prix : à partir de 2499 euros

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Le meilleur pour les pros : Dell Precision 7730

Si vous recherchez une workstation VR Ready pour un usage professionnel, le Dell Precision 7730 est un excellent choix. Avec son GPU Nvidia Quadro P5200 offrant 16GB de VRAM, ce laptop peut non seulement faire tourner les jeux VR, mais aussi servir pour la modélisation 3D, le montage vidéo et l’ingénierie.

Son écran 4K 17,3 pouces impressionne par la vivacité de ses couleurs et sa luminosité. De plus, ce PC portable est extrêmement solide et a passé avec succès le test de durabilité 15 MIL-SPEC. Pour couronner le tout, le clavier est extrêmement confortable.

On regrettera cependant une autonomie inférieure à la moyenne, et une tendance à chauffer. De plus, si vous optez pour la configuration la plus onéreuse, le prix de ce laptop est démesuré…

Processeur : Intel Core i5/Core i7/Xeon
Carte graphique :  Intel HD GFX ou Radeon Pro WX 4150/7100 ou Nvidia Quadro P4200/P5200
RAM : 8GB/16GB/32GB
Stockage : 256GB/512GB/1TB SSD
Écran : 17.3 pouces (900p/1080p/4K)
Poids : 3,4 kilos
Prix : à partir de 3315 euros

Le bon compromis entre puissance et prix – MSI GE62VR Apache Pro

 

Si vous appréciez la marque MSI, mais ne souhaitez pas investir dans les modèles VR-Ready les plus chers, le Apache Pro se présente comme le meilleur compromis. Ce laptop embarque une carte graphique NVIDIA GTX 1060 offrant 6Go de VRAM, et peut être choisi avec 12 ou 16Go de RAM.

Son écran 17,3 pouces anti-reflets présente une résolution de 1920 x 1080 pixels. Quoi qu’il en soit, si vous achetez ce PC pour la réalité virtuelle, l’écran est loin d’être le critère de choix le plus important. Toutes les configurations embarquent un processeur Intel Core i7 6700HQ couplé à 2,6 GHz, avec possibilité d’overclock à 3,5GHz. Même sans overclocking, la vitesse est largement suffisante pour la VR. On retrouve le clavier SteelSeries standard de MSI avec ses élégantes lumières multi-colores. Le prix débute à 1 550 dollars.

 

Processeur : Intel Core i7 6700HQ

Carte graphique : Nvidia GeForce GTX 1060

Stockage : 1To

Écran : 17,3 pouces

Date de sortie : disponible

Prix : à partir de 1 550 dollars

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La meilleure entrée de gamme – MSI GE63VR

C’est à nouveau la marque MSI qui est à l’honneur avec la même gamme examinée ci-dessus. En effet, il s’agit du GE63VR, soit la version suivant directement celle du PC portable abordé précédemment.

Par certains aspects, les deux ordinateurs se ressemblent beaucoup. On retrouve par exemple toujours carte graphique Nvidia GeForce GTX 1060 et 1 To de stockage. De même, son clavier est à nouveau un steelseries rétroéclairé qui plaira aux gamers. C’est tout d’abord au niveau de processeur que l’on trouve un changement majeur, puisqu’il s’agit d’un Intel Core i7 7700HQ, soit une génération au-dessus de celui du GE62VR.

Ensuite, c’est son écran qui pourra surprendre les habitués, puisqu’il passe à “seulement” 15,6 pouces, toujours en full HD. À noter qu’en 120 Hz (disponible en option), les graphismes rendus sont particulièrement agréables à l’œil. Plus petit que celui de son grand frère, cela ne posera pas de problème dans le cadre de l’utilisation de la réalité virtuelle.

Côté VR justement, on peut dire que ce PC portable est efficace puis qu’aucun ralentissement n’est à déplorer. On aura cependant du mal à atteindre les 90 FPS, mais il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un ordinateur VR d’entrée de gamme. Pour 1399,90 euros, difficile de faire mieux si on cherche à se mettre à la réalité virtuelle.

Processeur : Intel Core i7 7700HQ
Carte graphique : Nvidia GeForce GTX 1060
Stockage : 1, To
Écran : 15,6 pouces
Date de sortie : disponible
Prix : à partir de 1 399,90 euros
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Guide d’achat des PC portables VR ready

Les casques de réalité virtuelle compatibles avec des ordinateurs nécessitent une configuration suffisamment puissante pour faire tourner les jeux et applications en RV à 90 images par seconde pour chaque œil. L’Oculus Rift et le HTC Vive requièrent tous deux des caractéristiques techniques minimales relativement importantes.

Configuration minimum recommandée

Pour l’Oculus Rift, la configuration minimale requise est un ordinateur sous Windows 7 SP1 64 bit, une carte graphique NVIDIA GTX 970/AMD R9 290, un processeur Intel i5-4590, 8 Go de RAM, une prise HDMI 1.3, et 3 ports USB 3.0 ainsi qu’un port USB 2.0.

Pour le HTC Vive, la configuration minimale requise est un ordinateur sous Windows 7 SP1, une carte graphique NVIDIA GTX 970 / AMD 290, un processeur Intel I5-4590 / AMD FX 8350 ou supérieur, 4Go de RAM, une sortie HDMI 1.4 / DisplayPort 1.2, et un port USB 2.0.

Pour résumer, seuls les meilleurs laptops gaming disponibles à l’heure actuelle sont en mesure de répondre à ces exigences techniques. Pour espérer profiter de la réalité virtuelle sur ordinateur portable, il sera donc nécessaire de mettre la main à la poche.

Des PC portables VR Ready plus accessibles très prochainement

Dans le cadre de sa keynote Oculus Connect 3, Oculus VR a présenté deux nouvelles technologies baptisées Asynchonous TImewarp et Asynchronous Spacewarp.

Ces technologies permettent de compenser le manque d’images par secondes affichées par les configurations les moins puissantes. Par conséquent, il n’y aura plus besoin d’un ordinateur si puissant pour afficher les 90 FPS nécessaires pour la réalité virtuelle.

Grâce à cette nouveauté, les caractéristiques minimales requises seront une carte graphique NVIDIA GTX 960, un processeur Intel i3-6100/AMD FX4350, et 8GO de RAM. En conséquence, Oculus annonce que des centaines de laptops seront VR Ready dans les quelques années à venir. On ignore pour le moment si HTC compte proposer une innovation similaire.

Cet article Comparatif 2021 des meilleurs PC portables VR Ready : Avis, Prix, Lequel acheter ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Huawei ressort ses lunettes VR ultra-compactes, mais avec 6 DoF

Par : Sitraka R
lunettes vr huawei

Huawei annonce la sortie d’une version remaniée de ses lunettes de réalité virtuelle, VR Glass, sorties l’année dernière.

De fait, le modèle de la marque chinoise a précédé tous les autres casques VR au format compact sortis en 2020 et même le projet Proton de HTC. Par contre, l’appareil de Huawei ne proposait que 3 degrés de liberté (DoF) à son lancement.

Avec cette nouvelle édition, le fabricant assure faire un grand bond en avant vers du 6 DoF, soit la différence entre le Go et le Quest d’Oculus. Pratiquement, ces 3 degrés supplémentaires permettront de se déplacer dans un espace virtuel, en plus des mouvements de la tête.

Huawei a fait son annonce lors du World VR Industry Conference Cloud Summit à Nanchang en Chine la semaine dernière. Si peu de détails ont filtré, plusieurs visuels du produit ont fait surface sur les réseaux sociaux.

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Lunettes VR de Huawei : ce qu’elles proposent

En tout cas, l’on constate un design qui n’a quasiment pas changé par rapport au modèle de l’année dernière. La seule différence : une série de caméras au sommet.

Comme accessoires, on a deux contrôleurs 6 DoF qui ressemblent beaucoup aux Touch d’Oculus. Par contre, ceux de Huawei peuvent s’imbriquer l’un dans l’autre pour servir de support aux VR Glass. Regardez par vous-même dans cette vidéo :

Video of said headsets controllers locking in. pic.twitter.com/wJdX4tSeIG

— Nikk Mitchell (@nikkmitchell) October 20, 2020

Concernant les caractéristiques techniques, l’on ne sait pas si ces nouvelles lunettes de réalité virtuelle embarquent des composants améliorés. Pour note, l’ancienne version proposait un affichage de 1600 x 1600 pixels par œil.

Selon le site UploadVR, Huawei commencera la livraison des kits de développement en fin d’année pour une commercialisation autour d’avril 2021. Aucune fourchette de prix n’a fuité, mais les VR Glass de l’année dernière coûtent 425 dollars en Chine.

Malheureusement, Huawei ne semble pas prévoir une sortie en Europe pour ses lunettes VR. Nous vous tiendrons au courant si c’est le cas.

Cet article Huawei ressort ses lunettes VR ultra-compactes, mais avec 6 DoF a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Flight Simulator 2020 VR : tout savoir sur le jeu de Microsoft

Par : Sitraka R
flight simulator

En plus de la disponibilité sur Windows 10 et Xbox Game Pass pour PC, Microsoft Flight Simulator est disponible sur Steam. Cette nouvelle version va être accompagnée de deux particularités très attendues, le support VR et TrackIR.

La compatibilité VR du jeu Flight Simulator de Microsoft est une des fonctionnalités très sollicitées par les fans de réalité virtuelle. Via ce système, Microsoft confirme la possibilité de piloter en VR dans son nouveau jeu Flight Simulator. Le jeu sera compatible avec la plupart des casques WMR, à commencer par le HP Reverb G2 pour une expérience optimisée. D’autres modèles de casques VR vont aussi rejoindre la liste des périphériques compatibles.

Flight Simulator 2020 de Microsoft, une véritable merveille

Microsoft Flight Simulator 2020 est un nouveau jeu de simulation de vol publié par Xbox Game Studios. Ce jeu a un volume totale d’environ 2 pétaoctets de données. Cependant, 150 Go d’espace libre suffisent, puisque il n’est pas nécessaire de télécharger toutes les cartes d’un coup. Il est ainsi possible de télécharger des morceaux de carte avec les paysages modélisés.

Les spécifications informatiques suivantes sont recommandées pour exécuter et installer Microsoft Flight Simulator 2020 sur un ordinateur de bureau ou portable :

  • CPU : Intel Core i5-8400 ou AMD Ryzen 51 500 X ou supérieur
  • Mémoire RAM : 16 Go
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits
  • Carte vidéo : Radeon RX 590 ou Geforce Gtx 970
  • Espace disque nécessaire : 150 go

En utilisant les données Bing Maps, Azure AI et son propre moteur de jeu, Flight Simulator propose des répliques authentiques du monde réel. Les représentations en direct du terrain, des arbres, de l’herbe, des bâtiments et de l’eau sont générées en temps réel grâce aux données alimentées par le cloud. Ces rendus photoréalistes se prêtent à merveille à une utilisation VR, ce que réclamaient les joueurs depuis longtemps. Pour satisfaire ces joueurs, Microsoft a confirmé la prise en charge de la réalité virtuelle sur ce nouveau jeu. 

Microsoft Flight Simulator 2020, le plus réaliste des jeux en VR

Ce nouveau simulateur de vol en VR de Microsoft présente un réalisme digne de la saga Flight Simulator. Les avions sont hautement modélisés avec précision, et les graphismes sont très détaillés au même titre que les aéroports. Côté contrôles, ils sont authentiques. Le cockpit en 3D combine de nombreux interrupteurs répartis sur la surface tableau de bord, comme dans un véritable avion. Ce jeu en VR propose plus de 150 aéroports et 100 avions. L’expérience  du vol en VR est très similaire de la réalité. Avant de tenir réellement les commandes d’un avion, jouer à ce jeu est l’une des meilleures façons de s’entraîner.

Microsoft Flight Simulator, disponible sur un support VR

Le HP Reverb G2 est le premier casque VR compatible avec Microsoft Flight Simulator. Avec une technologie audio et optique développée en partenariat avec Valve, ce nouveau casque VR fournit une résolution de premier ordre.

Les développeurs de Asobo ont opté pour le casque VR Reverb G2 afin de présenter leur mode VR sous son meilleur jour. Le casque VR de la marque HP permet de mettre en avant les environnements très réalistes de Flight Simulator. Cet appareil intègre une technologie audio et optique unique. Il offre une des meilleures définitions d’image en disposant d’une résolution de 4320 x 2160 pixels. 

La prise en charge complète de Microsoft Flight Simulator VR devrait suivre pour tous les autres casques PC VR, y compris le Rift S, HTC Vive, Pimax et autres.

Microsoft Flight Simulator bénéficie d’un support TrackIR

Le support TrackIR est aussi disponible dès la sortie du jeu Microsoft Flight Simulator. Grâce à ce dispositif, aucune manipulation des liaisons de contrôle de la caméra n’est requise. Avec son système à six degrés de liberté (6DOF), le TrackIR suit les mouvements de la tête pour contrôler la caméra. Cette méthode offre une expérience de simulation ultra-immersive. Grâce à ce support, il est aussi possible d’utiliser toutes sortes de périphériques complémentaires tout en jouissant de Microsoft Flight Simulator en 4K HDR. Regarder à gauche et à droite dans le cockpit virtuel est soudainement aussi simple que de tourner la tête.

Microsoft Flight Simulator VR : intégration des fonctionnalités plus réussie

Grâce aux performances d’une intelligence artificielle de pointe et du serveur Azure de Microsoft, Flight Simulator en VR profite d’un réalisme incroyable. En temps réel, ce jeu récupère des données satellites, alimentées par Bing Map. Ce procédé permet de survoler les plus beaux endroits de la Terre. Utilisant des scanners 3D, près de 400 villes sont modélisées afin de retranscrire les moindres détails. Planer au-dessus de la ville de Toronto ou de New York City  est totalement impressionnant, avec le moindre croisement de routes respecté.

Un jeu beaucoup plus accessible et facile à manier

Quel que soit le niveau du joueur, qu’il soit débutant ou expert, il va être à l’aise dans ce nouveau Flight Simulator. Ce jeu est doté d’une interface soignée, mais très simple à manipuler et ne nécessite pas d’équipements spécifiques. Une manette Xbox ou d’un constructeur tier suffit pour exploiter le jeu et vivre une belle aventure. En outre, il est également possible d’utiliser un joystick pour une immersion encore plus grande.

Configuration matérielle requise pour Flight Sim 2020

Les spécifications minimales publiées par Microsoft correspondent à un PC gamer milieu de gamme avec un tarif d’entrée aux alentour des 600 euros. Vous aurez besoin d’au moins un processeur Intel Core-i5 ou AMD Ryzen 3 de 4e génération, une GeForce GTX 970 ou Radeon RX570, de 8 Go de RAM et d’au moins 150 Go d’espace disque dur. 

Un AMD Ryzen 5 ou la huitième génération d’Intel Core i5 et une carte vidéo GeForce GTX 970 ou Radeon RX590 sont des spécifications recommandées.

Une météo plus vraie que naturelle

Améliorer le décor au sol sans embellir le ciel ne pouvait pas se faire. Asobo a réétudié la façon de générer les effets atmosphériques et les nuages. Les nuages en 2D du précédent opus ont été laissés de côté en faisant place à des modèles en 3D. Ces dernièrs peuvent être réparties sur 32 couches et s’affichent sur une distance de 600 km. Ces couches évoluent et varient de manière concrète. Ainsi, d’une météo à l’autre, l’expérience de vol n’est pas le même. Les passages dans les nuages vont aussi avoir des conséquences sur l’avion. La pluie et le givre vont venir frapper l’appareil.

Des aéroports dynamiques pour amplifier le décor

Une des innovations dans ce jeu VR 2020 est la prise en compte des pistes disposant d’un relief un peu chaotique. Allant des pistes de brousses à celles des terminaux internationaux sans oublier la piste en flanc de montagne. Afin de parfaire votre compétence en vol, des missions challenges sont aussi proposées. Il y a également des services de catering, bagagistes ou encore de ravitaillement. L’avion va être littéralement pris d’assaut par une foule de services rendant ces phases très vraisemblables. 

Microsoft fournit 3 versions de son simulateur comprenant une version standard. Celle-ci intègre 30 aéroports réalisés à la main avec une grande exactitude et disposent d’une touche exceptionnelle. Par rapport à cette version de base, la deuxième édition nommée Deluxe possède 5 aéroports de plus. Enfin, la version Premium Deluxe comprend 40 aéroports. Grâce  à cette variété de versions, il est possible de mettre à jour le pack choisi et exploiter de nouvelles collections.

Un modèle de vol retravaillé

Les développeurs de la version VR du jeu Microsoft Flight Simulator proposent un système de jeu retravaillé. Il offre au joueur l’impression de surfer sur les nuages. Il permet également de ressentir l’avion se déplaçant en fonction du changement de la météo. Une catégorie complémentaire est disponible dans les paramètres. Ce jeu en VR comprend près de 1000 points de contrôle permettant de calculer en temps réel les paramètres de vol. Ce procédé est examiné par des pilotes professionnels afin d’avoir un vol réaliste. Ainsi, l’avion possède beaucoup plus d’inertie reliée à la masse et ne donne plus l’impression d’être sur un rail. Ces paramètres très particuliers permettent d’améliorer davantage l’expérience en réalité virtuelle.

Un large choix d’avions

Asobo et Microsoft proposent aux joueurs plusieurs aéronefs à piloter, allant des gros porteurs comme l’emblématique Jumbo Jet Boeing 747-8i au petit ULM Flight Design CTSL. Entre ces deux extrêmes, de nombreux autres avions sont aussi proposés. Cette variété devrait satisfaire un bon nombre d’utilisateurs, même les plus exigeants.

Bienvenue dans le futur de la simulation de vol

La version VR de Microsoft Flight Simulator  permet aux passionnés d’exploration spatiale et d’aviation de se mettre dans la peau d’un vrai pilote. Elle permet également de vivre les sensations procurées par les escapades aériennes. Sur PC, ce simulateur offre déjà une expérience trépidante. Avec la réalité virtuelle, l’utilisateur peut désormais vivre réellement la sensation de prendre les commandes d’un avion.

Microsoft Flight Simulator en VR place le joueur directement dans le siège du pilote d’un avion. Les performances et le réalisme avec ce jeu en VR surpassent de loin tout ce qui existe à ce jour.

Grâce aux casques de réalité virtuelle, Flight Simulator devient une expérience à ne pas rater. À l’aide des contrôleurs à détection de mouvement, il est également possible d’interagir de façon naturelle dans cet environnement en utilisant ses mains. Dans le cas d’un simulateur de vol, il est possible de manipuler les commandes de manière authentique. Ce jeu de simulation de vol vise à vous donner la chance de prendre le contrôle de toutes sortes d’avions commerciaux et civils. Il vous permet de les piloter sur un terrain et des points de repère recréés de manière réaliste.

Microsoft Flight Simulator : la date et la compatibilité confirmée pour la VR

La très attendue mise à jour de la réalité virtuelle pour Microsoft Flight Simulator a été lancée le 22 décembre dans le cadre de la mise à jour Sim Update 2. L’annonce a été faite au cours d’une mise à jour en direct régulièrement programmée pour les développeurs sur Twitch.

Auparavant, ce composant en réalité virtuelle ne devait être lancé qu’avec la prise en charge d’un appareil de réalité mixte spécifique de Microsoft. Mais lors d’une annonce quelques jours avant le lancement, le développeur Asobo Studio a finalement confirmé que la mise à jour sera compatible pour tous les appareils VR, y compris la famille Oculus, la famille Valve ainsi que toute autre marque de casque VR.

Pour rappel, ce mode VR pour Flight Simulator a été annoncé pour la première fois en juillet. À ce moment-là, le développeur a déclaré à Polygon qu’il travaillait en partenariat avec l’équipe de HP pour que sa sortie coïncide avec le lancement du nouveau casque Reverb G2.

En plus du support VR, Asobo a ajouté la couverture neige et glace en temps réel avec la mise à jour Sim Update 2. L’une des caractéristiques les plus convaincantes de Microsoft Flight Simulator est sa fonction météo, qui vise à reproduire les conditions telles qu’elles sont dans le monde réel à un moment donné. Avec la VR, cette mise à jour météorologique en temps réel devrait permettre d’approfondir l’immersion.

Cet article Flight Simulator 2020 VR : tout savoir sur le jeu de Microsoft a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Une refonte du casque Lynx-R1 MR de l’entreprise LYNX pour septembre

Une refonte du casque Lynx-R1 MR de l’entreprise LYNX pour septembre

La société LYNX a annoncé la refonte de son casque Lynx-R1 pour septembre. Une décision qui trouve son origine dans la volonté de le rendre plus compact et à maximiser la vue périphérique de celui qui l’utilise. 

Premier objectif : la vue périphérique

Le Lynx-R1 est un casque traitant à la fois de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée. Pour cette dernière, des caméras utilisent une vue directe pour voir “au travers” du monde réel et projeter l’imagerie virtuelle. Cette approche garantie une vue périphérique plus large et un contrôle plus complet de l’opacité et de la luminosité sur les objets virtuels. Le champs de vision est donc de 90 degrés soit une vue circulaire avec un écran de 1600×1600 par œil. Lynx-R1 assure le suivi de l’œil et le suivi manuel.

De plus, le casque possède un joint facial empêchant la lumière d’entrer pendant le mode de réalité virtuel, mais il peut être enlevé pour celui de réalité augmentée. Le monde réel pourra ainsi continuer à être perçu par les utilisateurs dans leur vision périphérique.

 

Lynx-R1 avec joint facial retiré pour le mode AR, via Lynx

Ainsi, pour maximiser la vue périphérique, c’est la géométrie du module avant qui a été modifiée. Le but ici était de minimiser l’écart entre l’écran du casque et la vision de l’utilisateur. Néanmoins, la vue directe dont dispose les joueurs n’est pas en aussi haute résolution qu’elle ne le serait en réalité.

Deuxième objectif : une refonte compacte

Déjà LYNX avait confié plus tôt cette année que les nouvelles optiques de “pliage léger” ont rendue possible la conception compacte du premier casque. Celles-ci  permettent à la caméra de suivi oculaire d’occuper le centre de l’objectif et entrainent la réduction de la distance entre celui-ci et l’écran.

Pour rendre le Lynx-R1 plus compact, la réduction de sa taille est un élément central. L’entreprise a donc cette fois utilisé quatre caméras plus minces associées au déplacement de composants à l’arrière du casque. Le Lynx-R1 possède d’autres avantages: un module 5G en option, l’USB-C, le Wi-Fi 6 et Bluetooth 5 disponibles ainsi qu’un stockage de 128 Go qui s’ajoute à un emplacement d’extension microSD.

Avec un prix à 1500$, le Lynx-R1 s’adresse au marché des entreprises. De plus, il peut être personnalisé pour répondre à des besoins matériels ou une image de marque bien spécifiques. Si le casque entre en production en septembre, ses premières unités seront expédiées plus tard durant ce même mois.

Cet article Une refonte du casque Lynx-R1 MR de l’entreprise LYNX pour septembre a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

OpenXR débarque sur Oculus Quest et Rift

OpenXR débarque sur Oculus Quest et Rift

C’est une nouvelle qui risque de provoquer de grands changements pour le développement d’Oculus. En effet, la plateforme américaine a annoncé avoir accepté les applications OpenXR sur Quest et Rift. Une mesure qui risque de faciliter grandement le travail des développeurs à l’avenir.

Un tout nouvel avenir s’annonce pour Oculus grâce à OpenXR

C’est sans doute un soulagement pour tous les développeurs qui nous lisent. Avec l’autorisation d’Oculus pour eux de soumettre des applications OpenXR dans les boutiques Quest et Rift, leur travail s’allègera largement. Pour comprendre pourquoi, voyons d’abord ce qu’est réellement OpenXR.

OpenXR est donc une norme libre de droits mise en place depuis 2017 visant à ce que le développement des applications de réalité virtuelle et réalité augmentée soit normalisé. Le but ici est de créer un écosystème plus cohérent et interopérable, ce à quoi ont adhéré déjà beaucoup de sociétés relatives à la réalité virtuelle. Oculus est donc la dernière en date à l’autoriser sur ses casques via la version v19 du logiciel Oculus.

Grâce à cette avancée, les développeurs n’auront plus qu’à construire une seule et même version de leurs applications. Celle-ci sera prise en charge par l’API des différentes plateformes fonctionnant avec OpenXR. Cela s’oppose à l’obligation précédente d’en créer une distincte pour Oculus et une autre pour StreamVR par exemple. A présent, toutes les applications OpenXR seront donc disponibles dans les vitrines des magasins Oculus Quest et Rift.

Image courtoisie du groupe Khronos

Oculus suit ainsi le même chemin que l’a fait Valve le mois dernier avec son implémentation OpenXR. Une fois bien finalisées, les applications OpenXR seront fonctionnelles sur trois des quatre plus grandes plateformes. Les casques AR HoloLens 2 voient aussi débarquer OpenXR après l’accord de Microsoft, contrairement à la quatrième grande plateforme PlayStation VR qui reste discrète à ce sujet.

Cet article OpenXR débarque sur Oculus Quest et Rift a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

L’Oculus Quest passe au contrôle virtuel grâce à une nouvelle mise à jour!

L’Oculus Quest passe au contrôle virtuel grâce à une nouvelle mise à jour!

Un vent de nouveauté souffle sur le monde des casques de réalité virtuelle. L’Oculus Quest permet déjà d’accéder à la réalité virtuelle, mais il s’apprête à repousser les limites avec sa nouvelle mise à jour. C’est grâce à un contrôle passant par vos simples mains accompagnées d’un casque Quest que vous pourrez animer virtuellement votre PC. 

Une révolution du contrôle virtuel

Cette nouveauté est disponible avec la mise à jour de l’application Virtual Desktop de Guy Godin. Pour rappel, c’est grâce à cette application que le PC entre dans un espace virtuel en trois dimensions. Son utilisation se complète avec un casque de réalité virtuelle. Avec cette nouveauté, c’est toute la prise en charge manuelle de la réalité virtuelle qui se trouve transformée. La seule condition pour accéder à ce nouvel outil encore plus flexible est une connexion Wi-Fi sur votre PC. Plus besoin de vérifier si vos contrôleurs Oculus Touch sont bien chargés avant de pouvoir basculer dans le monde de votre PC.

Bien qu’encore limitée, cette mise à jour permet une prise en main directe grâce aux mouvements effectués en temps réel. L’Occulus Quest va pouvoir les analyser et les comprendre. Il les retranscrira par la suite dans la réalité virtuelle. Cette innovation sera capable de s’étendre à l’univers des jeux vidéos, le tout par ce contrôle qui émulera les mains comme contrôleurs Oculus Touch.

Comment ça fonctionne?

Le secret de cette nouveauté passe par des gestes brefs et naturels. En effet, le geste produit par vos mains dans la réalité doit être clair pour être retranscrit dans le monde virtuel. Bouger brièvement l’index déclenchera la gâchette de l’arme du jeu, tout comme le joueur l’aurait fait sur des contrôleurs émulés. C’est donc par la détection de votre gestuelle que l’Oculus Quest déclenchera une action dans le casque.

Les utilisateurs ont encore des capacités de mobilité limitées. Les nouvelles fonctionnalités et optimisations futures devraient étendre les possibilités et le champs d’action. Ces premiers gestes possibles laissent tout de même apparaitre un espoir pour les prochains jeux de réalité virtuelle. La fluidité des mouvements reste le principal objectif des prochaines mises à jour.

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Iron Man trouve enfin une date de sortie sur PSVR

Par : Gwendal P
iron man VR psvr

Sony annonce sur Twitter la date officielle de la sortie du jeu Iron Man VR. Jusqu’alors, repoussé à une date incertaine, c’est finalement le 3 juillet que le titre sera disponible.

Après de multiples reports, le jeu Iron Man VR attendu sur PSVR se dote enfin d’une date de sortie officielle. Il faudra encore attendre un petit peu, mais pas si longtemps que cela puisque les aventures virtuelles du héros de Marvel seront disponibles le 3 juillet. La nouvelle vient directement du compte Twitter de la console de Sony.

Enfin une bonne nouvelle pour Iron Man VR, alors que les reports se succédaient. Tout d’abord en janvier, quand Sony nous apprenait que le jeu était repoussé au mois de mai. Puis, quelques semaines plus tard, alors que la crise du Coronavirus battait son plein, le constructeur japonais douchait les espoirs en repoussant son titre une nouvelle fois. En outre, aucune nouvelle date n’avait été annoncée à cette occasion, laissant présager du pire. Heureusement, cette mauvaise histoire semble avoir pris fin. Sony a réussi à fixer une date de sortie pas trop lointaine.

Le chant du cygne du PSVR

Iron Man VR porte sur ses épaules une certaine pression. En effet, ce jeu est probablement l’un des derniers gros titres à sortir sur PSVR avant que ce système ne soit remplacé par la prochaine génération. Il était donc important pour Sony de le sortir avant l’arrivée de la PS5, même si la rétrocompatibilité est à l’ordre du jour. Cependant, la sortie même de la nouvelle console du japonais en fin d’année n’est pas encore totalement assurée. Conscient du flou ambiant qui règne autour de ces différentes sorties, Sony précise dans son message sur Twitter que d’autres informations seront communiquées dans les semaines qui viennent.

Iron Man VR met le joueur dans la peau de Tony Stark équipé de son armure. Il est en prise avec le groupe d’Hacktivistes Ghost qui souhaite retourner la technologie du magnat américain contre lui même. Le jeu devrait introduire de nouvelles capacités, dont une certaine liberté de mouvement, encore jamais vue sur PSVR. Rendez-vous le 3 juillet donc !

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[Wiki] H265/HEVC, le codec d’enregistrement du futur?

Tout le monde connait le H264 qui a permis de compresser nos films pour faire tenir de la 4K sur une simple carte SD. Oui mais voilà, le Codec est désormais supplanté par le H265 (HEVC) qui promet d’être deux fois plus efficace. On le retrouve même déjà au coeur des caméras récentes (CX350, EVA1… ) et des hybrides (GH5, S1..). Mais quels sont ses avantages pour le futur?

Ce bon vieux H264 (ou Mpeg4 AVC) a tenu le haut du pavé pendant plus de 15 ans. Et pour cause, il permettait de diviser le poids de nos images de manière révolutionnaire par rapport au mpeg2 et autres ancêtres de la compression vidéo. C’est surtout grâce à lui que les plateformes comme Youtube ont explosé. Et pour cause. Réduire la taille des vidéos est en enjeu absolument majeur pour l’enregistrement (espace de stockage) tout comme pour la diffusion: il serait bien difficile d’envoyer des films en Prores HQ sur nos téléphones via le réseau 4G. Et a fortiori, avec l’augmentation des résolutions d’images: la HD demande 4X plus d’informations que la SD, tout comma le 4K en réclame 16X plus! Ajoutez à cela qu’on peut désormais tourner en 50P au lieu des 25 et vous obtenez des débits nécessaires encore multipliés par 2.

Un point sur ce qu’est un Codec

Bref, le Codec est un des éléments fondamentaux dans la conception des caméras et pour la diffusion de contenu. Le Codec (pour COmpresseur/DECompresseur), c’est un peu la moulinette mathématique qui va permettre de faire en sorte qu’une vidéo qui nécessiterait un débit de données de 800 Mbps n’en ait plus besoin que de 50 à qualité visuelle égale. Comment ce miracle est-il possible?

  1. Sans rentrer dans les détails trop techniques, le Codec va d’abord analyser une image, et grâce à de savants algorithmes, il va la découper suivant une grille et éliminer tout ce qui est redondant par des opérations de prédiction. Autrement dit, si 50 pixels sont identiques, il n’en gardera q’un seul et indiquera que les 50 pixels environnants sont les mêmes.
  2. Ensuite, s’agissant d’un film, il ne va enregistrer qu’une seule image entières toutes les X images (souvent 12). Dans l’intervalle, le Codec sera capable de ne garder que ce qui a changé entre temps. Dans la cas d’une interview statique, par exemple, et pour schématiser, le Codec va détecter que le fond ne change pas: il ne s’occupera donc que de l’interviewé. Le gain est donc spectaculaire.

H264 motion detection

Comme on le voit sur cette illustration: le Codec ne va détecter que ce qui change d’une image à l’autre. Souce: Cambridge University.

Oui, mais voilà, plus le Codec est performant, plus il nécessite de puissance à l’encodage et surtout au décodage lors des opérations de montage. C’est pourquoi, même en 2019, de nombreux utilisateurs utilisent des Proxy pour travailler et simplifier les calculs. C’est la contrepartie de cette compression intense.

Mais alors pourquoi changer de Codec et passer au H265?

On l’a vu, après plus de 15 ans, le H264 est implanté partout. Il est montable, diffusable… Alors pourquoi le mettre à la retraite? A cela plusieurs raisons. A commencer par le fait que nos besoins évoluent:

  • On veut tourner en 4K (a minima)
  • On passe petit à petit au HDR (High Dynamic range)
  • On souhaite avoir un sous échantillonnage des couleurs en 10 bits (pour le Color Grading et les nouveau displays). Et déjà, des constructeurs comme Panasonic proposent de la 6/8K!
  • Bref, tous ces nouveaux besoins dépassent très largement, la norme H264 qui ne prend pas en charge ces fonctionnalités: le H264 ne sait en effet pas aller au-delà de la 4K et ne supporte pas l’espace colorimétrique HDR (BT2020).

h.265-vs-h.264

Surtout, qui dit augmentation des besoins, dit une fois de plus, augmentation de la quantité d’informations à enregistrer lors des tournages. Et le principal avantage du H265, c’est qu’il arrive à être 2X plus performant que son prédécesseur. Autrement dit, à qualité égale, un film pèse 2X moins lourd. C’est ce qui permet par exemple à la EVA1 ou à la CX350 d’offrir de la 4K 10bits en 50p pour un débit de 150Mbps! Mieux, pour toutes les caméras PTZ (UE150 etc) qui peuvent streamer le signal en IP, la réduction du débit nécessaire permet d’envisager de faire passer de la 4K via une simple connexion internet classique.

La technologie H265

Le Codec H265 (HEVC High efficienty Video Codec), réussit cette performance essentiellement grâce à 2 technologies:

  • La première consiste à ne plus découper une image suivent une grille fixe composée de carrés de 16×16 pixels. Mais d’adapter cette grille suivant ce qui se passe à l’image. Autrement dit, si un fond est uni, là ou le H264 va utiliser 20 « carrés » identiques, le H265 n’en utilisera qu’un seul, d’où le gain d’espace et surtout, le découpage s’adapte en permanence pour matcher avec les mouvements à l’écran.

HEVCversusH264

  • La seconde technologie consiste à disposer d’une trousse à outils de « prédiction » bien plus développée pour « imaginer ce qui va se passer » d’une image à l’autre: 32 pour le H265 contre seulement 9 pour le H264. Si on prend l’exemple simple d’un véhicule qui se déplace dans le cadre de gauche à droite, le Codec H265 va se « douter » qu’entre 2 images le véhicule ne va pas subitement reculer! Il va donc prédire la vitesse de déplacement des pixels qui composent le véhicule. En revanche, dans le cas des feuilles d’un arbre battu par le vent, le Codec va plutôt associer l’animation à un mouvement pendulaire.

H265 prediction copie

Et la post-production dans tout ça?

C’est ici que l’histoire est encore délicate, tout comme pour le H264 à ses débuts. A l’heure où nous écrivons ces lignes, toutes les dernières versions des logiciels de montage supportent le H265. Mais attention, n’espérez pas encore monter de manière fluide sur une machine qui n’embarque pas de décodage matériel. En effet, le décodage matériel, c’est un morceau de votre processeur (CPU) ou de votre carte graphique (GPU) qui est spécialement dédié au décodage du format. Sans lui, c’est le seul processeur qui va effectuer les calculs et il le fera très lentement. L’heure est donc encore au montage par Proxy ou au transcodage. Mais la situation devrait très vite évoluer car le H265 s’impose petit à petit dans toutes puces informatiques.
H265 post prod

Au tournage, faut-il choisir le H265(HEVC)?

La réponse est mixte. Si vous désirez tourner en 10 bits HDR en utilisant des cartes SD standards, oui. A 150Mbps chez Panasonic, vous obtenez le meilleur ratio qualité d’image/possibilité d’étalonnage. Il en va de même pour les tournages longs (documentaires) ou l’espace de stockage constitue une problématique car vous ne pouvez pas décharger les cartes facilement. En revanche, vous devez envisager au préalable le fait que la post-production sera un peu moins fluide. Le H265 est tout à fait montable nativement en « cut » (suivant la puissance de votre machine), mais si vous effectuez par exemple un multicam, vous serez obligé d’utiliser des proxy ou de transcoder les rushes. Mais une chose est sûre, le H265 est bel et bien le format du futur.

 

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