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KeyShot 9 dévoilé : le rendu GPU enfin disponible

Par Shadows

L’équipe de développement de KeyShot dévoile la nouvelle version 9 de l’outil. Une mise à jour qui change considérablement les capacités du produit.

En effet, il est enfin possible de faire du rendu GPU, grâce à NVIDIA RTX et OptiX. Ce mode est disponible à la fois en rendu temps réel et offline, il s’active en un clic. Attention, il vous faudra disposer d’un GPU NVIDIA en architecture Maxwell ou plus récente afin d’en bénéficier.

Outre le rendu GPU, le denoising est aussi au rendez-vous. Disponible en rendu GPU comme en CPU, il devrait permettre de diviser vos temps de calcul jusqu’à 30 fois.

Autres avancées, cette fois dans la version Pro : RealCloth, une technologie de Luxion qui permet de créer des matériaux tissés réalistes, et un système de configurateur web poussé et paramétrable.

Enfin, toutes les versions de KeyShot disposent d’une librairie de modèles 3D qui vous aidera à créer des scènes réalistes.

Pour plus de détails, une vidéo de près d’une heure a été mise en ligne par l’éditeur. Elle est visible plus bas.

Notez enfin que notre partenaire Progiss est revendeur de la solution KeyShot : vous pourrez donc retrouver ce logiciel dans la boutique 3DVF.fr.
Comme toujours, si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter notre partenaire Progiss, par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com
Notez également que l’équipe Progiss est à votre disposition pour vous proposer des présentations des logiciels de la boutique, que ce soit dans leurs locaux (Villepinte, à côté de Paris) ou dans les vôtres.

L’article KeyShot 9 dévoilé : le rendu GPU enfin disponible est apparu en premier sur 3DVF.

Nvidia Shield TV 2019 : Présentation

Par Pierre Lecourt

Les premières Shield TV sont sorties en Mai 2015 et depuis cette date, la marque peut se vanter d’avoir proposé et fait évoluer un produit d’exception. Rapides, efficaces, performantes et surtout miraculeusement1 mises à jour, elles restent à ce jour les meilleures TV-Box Android du marché.

Nvidia Shield TV 2019

Si il y a eu un reboot en 2017 avec un nouveau modèle, il employait le même SoC Tegra X1. Cette version proposait quelques évolutions techniques et matérielles, quelques arrangements cosmétiques, mais dans l’ensemble il reprenait la totalité des éléments de la première mouture. Les fonctions logicielles ajoutées par Nvidia alors transpiraient d’ailleurs vers la version de 2015. 

Nvidia Shield TV 2019

Les nouvelles Shield TV 2019 bouleversent donc l’habitude de la marque avec de gros changements techniques. Une rupture qui peut s’expliquer assez simplement. Il s’agit des réponses aux écoutes des usagers et à la mise en place de nouvelles fonctionnalités liées à des apports technologiques des nouvelles puces employées par la marque.

Pluriel ? Oui. Les Nvida Shield TV 2019 sont désormais deux et elles sont radicalement différentes. Le modèle Pro ressemble, comme deux gouttes d’eau au modèle de 2017 avec un design identique. Il est néanmoins désormais vendu uniquement sans manette mais avec la nouvelle télécommande de la marque.

Nvidia Shield TV 2019

Nvidia Shield TV 2019  Nvidia Shield TV 2019  Nvidia Shield TV 2019  Nvidia Shield TV 2019

Le modèle Shield TV 2019 basique change, par contre, radicalement de design. L’objet abandonne le format de boitier classique des TV-Box pour proposer un aspect totalement différent. Il s’agit désormais d’un cylindre tout en longueur que l’on branche d’un côté au secteur et de l’autre à son téléviseur. Le format correspond assez bien à la destination de l’engin, il s’agit d’un tuyau d’information qui va des sources réseau et secteur à une destination, votre téléviseur.

Nvidia Shield TV 2019

Shield TV 2019 : petit tour du propriétaire

Le cylindre mesure 16.4 cm de long pour 4 cm de diamètre. Il est sobre, très sobre. Noir mat, très légèrement granuleux, à peine marqué par un minuscule logo Nvidia brillant. Pas une LED verte à l’horizon. Cette discrétion est étonnante par rapport au précédents modèles qui jouaient sur un design à facettes décoré de lumières vertes. Ce design est surtout le témoignage d’un changement de destination pour cette nouvelle version.

Nvidia Shield TV 2019

La nouvelle Shield TV 2019 est faite pour disparaitre. Etre totalement oubliée, loin de vos yeux, comme une solution Chromecast ou FireTV. On la branche au secteur, on la connecte en HDMI à un téléviseur de l’autre côté et on l’efface de l’équation. Elle devient le cerveau de votre téléviseur sans avoir besoin de s’y référer.
Ce changement d’usage explique pour beaucoup les choix opérés sur le format.

Nvidia Shield TV 2019

Adieu port USB, tu disparaîs dans cette version de base de la Shield TV 2019. Qui dit objet caché, dit objet qu’on ne peut pas manipuler. Les ports demandant un accès permanent n’ont donc plus lieu d’être. Il subsiste dont uniquement les ports de connexion et le lecteur de cartes MicroSDXC.

Nvidia Shield TV 2019

D’un côté donc, on retrouve le port d’alimentation direct, une prise bipolaire classique qui se connectera au câble fourni. Un câble classique quoi que bien travaillé avec une prise solide et un support moulé pour plus de résistance. Un détail qui a son importance lorsque l’on se bat avec une installation multiprise derrière un meuble télé.

Nvidia Shield TV 2019

Le câble mesure 1.5 mètre et pourra évidemment être remplacé par le câble de votre choix. Cette décision de Nvidia est étonnante au premier abord. Il est bien plus simple de séparer l’alimentation du boitier en proposant un bloc secteur qui transportera le courant nécessaire jusqu’à la TV-Box. Mais il a le gros avantage de localiser très facilement chaque modèle pour sa région de distribution. Un modèle Européen recevra une prise spécifique dans son package, un modèle US sera emballé avec une prise US. Bien plus simple et économique que de fabriquer et proposer un chargeur avec plusieurs adaptateurs secteur comme sur le précédent modèle.

Nvidia Shield TV

On se souvient du système de ventilation relativement complexe du modèle de 2015 : Un caloduc en cuivre venait disperser la chaleur du SoC Tegra X1 vers des ailettes qui étaient elle-même ventilée activement. Le tout alors que l’opération destinée à transformer le courant 220V était séparée du corps du châssis dans un bloc externe. La nouvelle solution embarque le transformateur en son sein mais son système de ventilation a été largement revu à la baisse.

C’est une des faces cachées positives du nouveau Tegra X1+ de cette plateforme, si le bond en performance que va proposer le nouveau SoC ne sera pas forcément palpable en terme de 3D par exemple, il a déjà fait un bon énorme en terme d’efficacité. Si un ventilateur est présent dans la solution, il est parfaitement inaudible à l’usage. Des ouïes d’aération sont percées de part et d’autre de l’objet pour laisser circuler l’air dans le tube. Cette ventilation est également réglable en puissance via l’interface logicielle.

Du côté de l’arrivée du courant, on retrouve également un port Ethernet Gigabit qui va servir lui aussi à alimenter la solution. Mais cette fois-ci en données. Le tube est également capable de capter un signal Wifi5 classique de telle sorte que vous pouvez choisir entre l’une ou l’autre source pour votre TV-Box. Ceux préférant une connexion Wifi 802.11ac auront probablement intérêt à ne pas cacher trop profondément leur tube dans les entrailles de leur installation. Les autres, ceux qui préféreront la stabilité d’un câble réseau pourront totalement cacher leur Shield TV 2019 derrière leur installation.

Nvidia Shield TV 2019

De l’autre côté, on découvre un port HDMI compatible UltraHD avec un support complet du CEC. Un lecteur de cartes MicroSDXC est également présent ainsi qu’un petit bouton nécessaire uniquement pour de rares opérations de maintenance. Hormis son allumage, la TV-Box restera en permanence en veille et ne nécessitera donc plus de manipulations supplémentaires.

La plus parfaite des minimachines est celle que l’on ne voit pas.

L’idée fondatrice de cette nouvelle version est donc assez simple. Si Nvidia a conçu l’objet pour de multiples usages, de nombreux utilisateurs sont au final uniquement interessés par son côté multimédia. Ils achètent une Shield pour lire des vidéos, regarder des photos et écouter de la musique. Faire du streaming local ou distant. Mais pas pour jouer ou pour lancer des applications. Conscient de ce phénomène, la marque a donc décidé d’ôter les composants non nécessaires à cet usage et de concentrer l’objet pour le rendre le plus compact possible. Avec, à la clé de cette économie d’espace, une proposition plus abordable. La nouvelle venue est désormais proposée à 159€ avec sa télécommande contre 199€ pour l’actuelle. 

Le nouveau modèle embarque désormais un SoC plus puissant. Toujours basé sur le même circuit, il s’agit d’une optimisation baptisée Tegra X1+. La marque le définit comme 25% plus rapide que l’ancien modèle en terme de traitement vidéo. Un boost de performances n’étant a priori pas vraiment utile au vu des catalogues disponibles sur la plateforme Android, la marque a préféré mettre l’accent sur la vidéo plutôt que sur le jeu 3D.  A priori, le Tegra X1 sait déjà parfaitement gérer l’offre de jeux actuelle sous Android, il n’y a donc pas de risque de voir ce modèle ne pas y arriver.

Nvidia Shield TV 2019

La mémoire vive est de 2 Go – 3 Go pour le modèle Shield TV Pro 2019 – mais la mémoire de stockage baisse de moitié passant de 16 à 8 Go de base. Un changement douloureux puisqu’il faudra forcément passer par l’ajout d’une carte MicroSD pour obtenir un tant soit peu de stockage à bord. Certes les modèles de cartes actuelles ont beaucoup baissé. On trouve des solutions 32 Go à 6€ et des cartes 128 Go à 15€, mais cela a un impact sur le prix global de l’engin. A vrai dire, le problème était identique sur la version précédente puisque le stockage de base de 16 Go arrivait rapidement à saturation. La différence est plus liée à l’absence de port USB permettant de connecter une solution externe. Pour ne pas avoir à jongler avec vos propres médias et que vous puissiez installer des jeux et des applications, l’ajout d’un stockage interne est donc recommandé. A moins que vous ne décidiez de n’utiliser que des fonctions de streaming. Soit en local sur votre propre réseau, soit distant avec des offres en ligne.

Une nouvelle télécommande

Nvidia Shield TV 2019

Comme la TV-Box  est destinée à l’oubli loin derrière votre installation Hifi, l’accent a été porté sur la véritable star de cet équipement, à savoir la nouvelle télécommande. Plus imposante, plus lourde, plus épaisse, c’est en réalité elle qui devient le vrai visage de cette offre. Reliée à la Shield TV 2019 par Bluetooth, elle est au centre de tous les usages de la nouvelle solution avec pas mal de nouveautés embarquées.

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A commencer par un rétro éclairage complet des touches qui sera bien pratique à l’usage en mode cinéma. Cette apparition des touches lumineuses se met en marche lorsque la télécommande est manipulée. Le mouvement de celle-ci suffit à lancer le rétro éclairage pour bien voir ou appuyer sur la télécommande. L’appui sur un bouton poursuivra la durée de l’illumination qui est assez courte. C’est déjà testé et largement approuvé à l’usage.

Nvidia Shield TV 2019

Plus massive, elle mesure 15.4 cm de long pour 2.5 cm de côté. Sa forme en triangle la rend vraiment plus visible que le précédent modèle. Elle embarque désormais une paire de piles classiques AAA fournies que l’on peut changer facilement en faisant glisser la partie arrière de son capot dans le sens indiqué par une petite flèche. 

Nvidia Shield TV 2019

Sur le haut de l’objet, un petit émetteur infrarouge permettra de piloter des appareils non CEC. Si votre téléviseur n’est pas à cette norme, on pourra donc utiliser la télécommande pour le réveiller sans avoir à jongler avec deux télécommandes. C’est cohérent avec l’usage de la Box qui permet de transformer un téléviseur classique en solution connectée performante.

Nvidia Shield TV 2019

Le reste de la télécommande est un mélange entre les fonctions de l’ancien modèle avec les fonctionnalités classiques d’une solution moderne. On retrouve, par exemple, le petit microphone situé en haut de l’objet qui va permettre de piloter à la voix vos programmes au travers de la TV-Box. Cette opération ne se fera qu’après l’appui sur la touche microphone de la télécommande. Il n’y a pas d’écoute permanente qui se déclenche avec un mot clé. Cela empêche un usage distant mais évite également une écoute permanente de vos paroles pendant que vous utilisez l’engin. La partie voix permet de piloter la TV-Box, de programmer des “Custom Routines” grâce à Android TV. Vous pourrez, par exemple, demander à votre système de lancer un scénario précis avec une simple phrase. 

En dessous de ce petit micro, un bouton de mise en marche apparaît. Si vous êtes déjà un utilisateur de Shield TV parmi les modèles précédents, ce bouton devrait vous faire envie. Actuellement, pour éteindre les TV-Box de Nvidia, il faut aller dans les paramètres et cliquer sur “mettre en veille”. Dire que c’est pénible et fastidieux serait oublier que la torture dure depuis 2015… Je hais littéralement cette logique logicielle pour piloter une extinction matérielle. Cette nouvelle télécommande résout donc facilement le problème avec un bouton qui allume et éteint, très logiquement, la TV-Box. A droite de celui-ci, les trois petites lignes superposées signalent un bouton programmable qui permettra de lancer l’application ou la fonctionnalité de son choix. Un élément pratique également.

Nvidia Shield TV 2019

On retrouve ensuite l’habituelle roue des systèmes de la marque. Au centre, un bouton de validation, sur les côtés comme en haut et en bas, des boutons qui permettent de voyager d’une tuile à l’autre sous Android TV. C’est simple et efficace, cette partie là n’a pas évolué puisqu’elle fonctionnait bien sur les modèles précédents.

Nvidia Shield TV 2019

Viennent ensuite les boutons classiques de la télécommande avec plusieurs changements importants. On retrouve en haut les éléments propres à Android avec le bouton back et le bouton Home symbolisé par un rond. On retrouve les éléments de navigation avec play/pause mais aussi avant et arrière. Vous remarquerez la présence d’un petit ergot tactile sur les boutons Play/Pause et Microphone. Cela permettra aux malvoyants de mieux piloter leur TV-Box en utilisant la voix pour lancer leurs contenus multimédia. 

Enfin, deux boutons de volume sont également présents. La précédente télécommande utilisait une fonction tactile qui permettait modifier le volume en faisant glisser son doigt vers le haut ou vers le bas. Une fonction pratique et efficace mais apparemment pas compatible avec tous les profils d’utilisateurs. Le retour à une solution plus classique devrait permettre de satisfaire tout le monde. 

Dernier point important, cette télécommande est rétro compatible avec les précédentes Shield TV, vous pourrez l’acheter à part pour 29.99€ et en profiter sur vos anciens appareils.

Nvidia Shield TV 2019

Enfin, difficile de le manquer, un gros bouton Netflix servira à lancer l’application idoine et ne servira qu’à cela. Nvidia a du céder aux sirènes du marketing de la chaîne. Les ventes des appareils estampillés de ce logo étant meilleures que les ceux des appareils dépourvus du N rouge, la marque a tout intérêt à proposer une touche dédiée sur sa télécommande. Le travail mené par les équipes de Nvidia pour proposer un service Netflix parfaitement pris en charge a également du tisser des liens entre les deux entreprises, ce qui se traduit par ce genre d’intégration.

Dans la prochaine partie, nous verrons comment se comporte la nouvelle Shield TV 2019 à l’usage : ses nouveautés et ses services.

Nvidia Shield TV 2019 : Présentation © MiniMachines.net. 2019

Les drivers Quadro passent en 440 : quoi de neuf ?

Par Shadows

NVIDIA annonce le lancement de la release 440 de ses Quadro Drivers. Issu des branches de développement ODE (Optimal Driver for Enterprise), il s’agit donc d’un driver pensé pour la stabilité à long terme.

Au menu de cette version 440 :
– le support G-Sync pour les applications OpenGL et Vulkan ;
– la possibilité de fusionner et mettre à l’échelle le contenu de deux systèmes d’affichage et d’envoyer l’image finale sur un écran ou projecteur séparé, lié au même GPU ;
– le support en beta de l’upscaling de contenus plus réduits que la résolution native à l’aide d’integer scaling.

En outre, la version 440 apporte des gains de performances allant jusqu’à 30% sur certains outils : Solidworks, VRED, CREO.

Enfin, la dernière version de Windows 10 est pleinement supportée.

Ce nouveau driver peut être téléchargé chez NVIDIA.

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La nouvelle Shield confirme son format allongé

Par Pierre Lecourt

Un tube ? La nouvelle Shield de base abandonne les arêtes géométriques tracées à la règle ainsi que les angles cassants. La TVBox devient un tube qui arbore de chaque côté sa connectique. Une version plus discrète de l’engin qui cache apparemment quelques surprises.

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Une sorte d’accessoire que l’on relie d’un côté au réseau et au secteur et de l’autre côté à son téléviseur. Prises Ethernet Gigabit, sortie HDMI, port d’alimentation, la nouvelle Shield dans sa version de base change donc du tout au tout d’un point de vue format. Un changement qui se confirme avec la proposition d’une télécommande également beaucoup plus massive que le précédent modèle. Si la version 2017 de l’appareil proposait une télécommande minimaliste et fine, la nouvelle venue est un objet bien plus proche du standard des télécommandes de téléviseurs actuels. Boitier long et épais avec une série de boutons rétroéclairés, beaucoup plus complet et un gros bouton/logo Netflix bien visible.

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On remarque également la présence d’un bouton d’arrêt pour piloter la Shield à distance. Toujours la molette de navigation dans l’interface Android et les raccourcis multimédia habituels : Démarrage, pause, avance et recul ainsi que les changements de piste. Un bouton micro est également disponible pour activer les ordres vocaux.

Le nouveau format semble prometteur, d’abord parce qu’on aura moins tendance à perdre sa télécommande qu’avec le format actuel. Mais aussi et surtout parce que le système semble calibré pour être positionné debout, capable d’écouter vos ordres pour piloter à distance, du fond de votre canapé, vos ordres vocaux. La nouvelle télécommande est compatible avec les fonctions Amazon Alexa et Google Home et en activant ces services, vous pourrez probablement poser votre télécommande sur une table basse pour la guider vocalement dans vos envies multimédia.

On note la possibilité offerte par Nvidia de retrouver sa télécommande en la faisant réagir, probablement via une application smartphone. Pour éviter de devoir la chercher partout comme celle du modèle actuel qui a tendance à se perdre dans les canapés. Elle proposera également une fonction infrarouge pour piloter un téléviseur mis en marche par les fonctions de contrôle HDMI CEC. Ainsi qu’une solution Bluetooth pour piloter la TV-Box. La nouvelle télécommande emploie deux piles AAA très classiques.

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Le format en longueur colle avec mes précédentes suppositions même si je ne pouvais pas imaginer un design aussi… cylindrique après les deux premiers épisodes de Shield TV. Le nouveau modèle mesure 16.5 cm de long pour 4 cm de diamètre. Il propose un lecteur de carte microSDXC, élément qui avait disparu entre la version de la Shield 2015 et son reboot de 2017. Un signe qui trahit ici la  faible capacité naturelle de stockage de la machine puisque l’engin n’a plus que 8 Go de base au lieu de 16 Go de stockage sur l’actuelle.. Les ports USB ont, par contre, totalement disparu, il ne sera donc plus possible de brancher un stockage externe avec vos films, musiques et autres directement sur l’engin. Le recours au streaming local ou en ligne sera obligatoire.

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A l’intérieur de l’engin, on retrouve un Tegra X1+ comparable au modèle actuel mais optimisé. La marque indique 25% de performances en plus. Il sera peut être également légèrement plus haut en fréquence mais il est probable que ce soit la même base que le précédent. Cela n’empêchera pas la nouvelle Shield 2020 de proposer un traitement UltraHD de qualité avec gestion du HDR10 et du Dolby Vision et du Dolby Atmos. Une promesse de gestion de l’upscaling secondé par une Intelligence artificielle semble être faite, peut être que le SoC Tegra X1+ sera désormais associé à un circuit dédié à cette tâche. Cette version de base serait vendue 150$ aux US.

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Une seconde version, plus classique, la Shield Pro 2020, reprendrait le boitier actuel de la marque avec les mêmes possibilités et le même SoC mais serait équipée cette fois-ci de 3 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage. Cette version sera proposée à 199$.

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Il s’agit donc pour ce modèle d’une mise à jour de compétences avec probablement des avancées en terme de lecture sans toucher au format de l’engin. La solution profitera de la nouvelle télécommande et du nouveau SoC mais ne changera guère les habitudes. Ces nouvelles Shield devraient être mise en vente le 28 Octobre prochain. Là dessus je m’étais bien planté, je pensais sincèrement que Nvidia ne les présenterait pas avant le CES 2020.

Source : TheVerge et 9to5Google

La nouvelle Shield confirme son format allongé © MiniMachines.net. 2019

Nvidia Shield Experience 8.0.1 booste le streaming UltraHD

Par Pierre Lecourt

Le listing des améliorations et corrections pour cette nouvelle version de Shield Experience est très long mais il y a dans le lot quelques points intéressants a souligner. Si vous êtes un des heureux possesseur d’une Nvidia Shield TV – tous modèles confondus – voici ce que Nvidia vous a concocté.

Après la mise à jour vers Android 9.0 début Août, Nvidia poursuit son travail autour de sa TVBox. Parmi les points les plus intéressants de cette mise à jour, il y a pour commencer la résolution d’un vieux bug concernant le streaming en UltraHD. Un souci de dialogue entre certains services et la console est en passe d’être résolu. Une fois la mise à jour vers Shield Experience 8.0.1 sur votre boitier, il sera réglé de votre côté. Et il ne restera plus qu’aux services de streaming qui posaient soucis de ré-activer leurs offres UltraHD vers les Shield TV. A noter également une optimisation de la diffusion UltraHD locale en Wifi.

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De petits bugs de lecture ont été résolus, une meilleure accessibilité aux stockages NAS avec la correction de certains soucis d’accès. Les DAC USB ont également droit à une meilleure homogénéisation du volume sonore. Plus de solution qui redémarre avec un volume minimum en sortie audio sur un DAC qui oblige sortir sa télécommande. En parlant de télécommande, de nombreuses améliorations ont été portées sur le contrôle avec des modèles d’ampli tiers chez Sony et Denon. 

L’espace colorimétrique du contenu de chaque vidéo est désormais mieux géré avec une meilleure prise en charge du format et les formats vidéo VC1 ont été optimisés. 

Nvidia Shield TV

La Nvidia Shield TV 2015 et son lecteur de cartes MicroSDXC

Pour les premières générations de Shied TV, celles disposant d’un lecteur de  cartes MicroSDXC, le stockage est  désormais unifiable avec le reste du stockage interne pour plus de praticité. Cela veut dire que vous ne verrez plus qu’un seul et unique volume mais que votre carte ne pourra plus être retirée de l’appareil pour être alimentée en contenu. L’ensemble sera désormais chiffré.

Pas mal d’autre bricoles sont résolues comme les accessoires fantômes connectés une fois à la Shield et qui ne disparaissent pas de la liste des accessoires. Les manettes sont également recentrées automatiquement pour ne plus avoir à être recalibrées. 

Nvidia est suffisamment confiant dans son produit et ses utilisateurs pour aller jusqu’à lister les bugs persistants et en cours de résolution sur sa TVBox. La liste est assez longue mais n’a rien de dramatique. Parmi les bugs connus on retrouve donc :

  • La prise en charge des pistes audio PCM 5.1 sur Youtube
  • Les icônes qui s’affichent parfois mal
  • La réactivation de certains services sans passer par une réinitialisation (Ça c’est très pénible)
  • Perte de synchronisation HDMI lors de certains changements d’état comme la mise en veille, l’activation ou le changement de définition d’écran.
  • Soucis avec certains formats audio HD
  • Soucis avec les DAC USB sous Kodi
  • Pertes d’images sous Netflix non liées au débit 
  • Déconnexion en usage de streaming depuis un PC
  • Soucis de mises à jour des modèles de 2015

Evidemment Nvidia travaille à résoudre tous ces bugs. La marque continue de proposer des mises à jour pour sa TV Box d’il y a 4 ans alors que les éléments s’alignent et annoncent l’arrivée d’une troisième version de la Shield TV pour 2020. 

Nvidia Shield Experience 8.0.1 booste le streaming UltraHD © MiniMachines.net. 2019

La nouvelle Shield TV passe sa certification Bluetooth

Par Pierre Lecourt

La nouvelle Shield TV P3430 n’est, à priori, pas attendue avant l’année prochaine. Nvidia est spécialiste des lancements et annonces en grande pompe sur des salons et événements importants. Le CES 2020 devrait donc être le théâtre du lancement de cette troisième version de la TV Box Android sous Tegra de la marque.

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La certification Bluetooth d’une nouvelle Shield TV par le consortium Bluetooth SIG a été actée. Cette certification est, comme celle de la FCC, un préalable indispensable avant toute commercialisation du produit aux US. C’est également un des nombreux passages de relais témoin de l’avancée du processus de mise en vente de l’objet.

Cela ne signifie pas que cette nouvelle TV-Box sera mise sur le marché directement après sa certification, c’est plutôt la pose du starting-block indispensable avant son entrée en course. Comme toujours, il y a une chance que l’on en apprenne plus sur la nouvelle venue de cette solution très attendue et très appréciée des utilisateurs via des canaux non officiels mais je doute que la véritable annonce ait lieu avant Janvier 2020 pour une commercialisation dans la foulée.

Pour ma part, je reste convaincu d’un nouveau changement de format, plus compact, en longueur, de la TV Box. Une nouvelle Shield TV toujours destinée à être posée sur un support mais débarrassée de son chargeur externe. Je ne pense pas que celle-ci évolue sous la forme d’un dongle comme les Chromecast pour de simples raisons techniques. L’épaisseur de l’objet rendu nécessaire par l’intégration des composants, la connectique et la dissipation du SoC embarqué étant très problématique pour ce type de format. Sans compter la problématique d’une alimentation USB qui serait quasi impossible via les prises USB fournies par les téléviseurs.

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Je penche donc sur un nouveau design, je vous extrapolais une solution dans le précédent billet, mais qui resterait dans la même philosophie que l’ancien. Un engin en longueur avec un vrai support connectique, à connecter via un câble HDMI classique sur votre téléviseur ou un ampli audio vidéo.

Source : Android Police

 

La nouvelle Shield TV passe sa certification Bluetooth © MiniMachines.net. 2019

NVIDIA utilise RTX pour proposer fond vert, effets et motion capture faciale

Par Shadows

NVIDIA profite de la TwitchCon 2019, conférence dédiée au streaming, pour dévoiler le NVIDIA RTX Broadcast Engine. Ce nouveau SDK utilise l’intelligence artificielle et les tensor cores des cartes graphiques RTX pour proposer divers effets qui pourront être intégrés dans des applications. En particulier, le SDK propose :

– RTX Greenscreen, un outil de suppression de l’arrière-plan sur le flux vidéo d’une webcam, en temps réel. Il s’agit donc de l’équivalent d’un fond vert mais sans avoir à un installer un.

– RTX AR, qui effectue un suivi des éléments du visage et peut en recréer un modèle 3D approximatif. Cette motion capture permet de créer divers effets tels que l’animation d’avatars 3D. Une technique qui rappelle évidemment ce que proposent certains smartphones.

– RTX Style Filters, un système de transfert de style : cette technique en vogue consiste à modifier le flux vidéo pour lui appliquer le style d’une image prédéfinie, par exemple une peinture.

Si ce SDK cible avant tout le secteur du streaming, il sera intéressant de suivre ses usages. En particulier, la possibilité de faire de la motion capture faciale facilement, avec une simple webcam et carte graphique RTX, pourrait avoir des applications intéressantes en animation, comme ce fut le cas avec des équivalents sur smartphone.

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Le nouveau NVIDIA Studio Driver accélère vos applications créatives

Par Shadows

NVIDIA a lancé il y a quelques jours une nouvelle version de son NVIDIA Studio Driver. Il prend en compte les dernières versions de plusieurs logiciels : Cinema 4D R21, Adobe Lightroom Classic 8.4, Adobe Substance Designer 2019.2, DaVinci Resolve Studio 16.0 et enfin Unreal Engine 4.23.
Toutes ces mises à jour ont évidemment en commun le fait de s’appuyer en partie sur le GPU, via la technologie RTX dans certains cas.

Le nouveau driver peut être téléchargé chez NVIDIA. Quelques précisions : d’une part, il vous faudra disposer d’une carte graphique de type Pascal, Turing ou Volta (tous les modèles n’étant pas supportés). D’autre part, il reste possible de basculer du driver Game Ready au driver Studio via l’application GeForce Experience.

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ASUS ProArt StudioBook One : un ordinateur pour artistes mobiles

Par Shadows

A l’occasion de l’IFA à Berlin, NVIDIA et Asus dévoilent un nouveau produit: l’Asus ProArt StudioBook One. Derrière ce nom, une promesse : « la puissance d’une station de travail haut de gamme sans être enchaîné à un bureau ». Autrement dit, un ordinateur portable doté de composants puissants et ciblant les professionnels.

En pratique, l’Asus ProArt StudioBook One propose une Quadro RTX 6000 dotée de 24 Go de mémoire et un Intel Core i9. On y trouve aussi 64Go de mémoire vive, et un SSD de 1To. Enfin, l’écran propose un affichage 4K UHD 15 pouces à 120Hz, une couverture de 100% de l’espace AdobeRGB, un DeltaE inférieur à 1 et une calibration d’usine.

Autre particularité de l’engin, les composants essentiels ne sont pas situés sous le clavier mais derrière l’écran. Pour refroidir le tout, Asus et NVIDIA soulignent la présence d’une chambre à vapeur au design particulièrement fin.
Ces choix de design expliquent que le clavier reste à température ambiante au lieu de surchauffer : un détail pour certains, mais qui peut s’avérer crucial par opposition à d’autres machines qui se transforment en barbecue à mains lorsqu’elles sont sollicitées.

On notera enfin la présence de la technologie NVIDIA Optimus, qui permet de basculer entre la carte graphique et le chipset intégré sans redémarrer l’OS ou les applications. Le but, bien évidemment : diminuer la consommation d’énergie lorsque la Quadro ne s’avère pas utile.

L’ASUS ProArt StudioBook One ne sera a priori pas disponible avant le début de l’année 2020.

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Back Stage : Luminous Productions (Square Enix) repousse les limites du réalisme

Par Shadows

Luminous Productions, qui fait partie du groupe Square Enix, a dévoilé lors de la conférence japonaise CEDEC une nouvelle démo 3D temps réel. Elle s’appuie sur le fameux Luminous Engine, moteur maison employé entre autres pour développer Final Fantasy XV.

En pratique, cette démo a pour objectif de mettre en avant le support du raytracing temps réel (et plus précisément ici du path tracing temps réel). Elle tourne sur une 2080 TI.
Fort logiquement, le projet s’appuie donc sur des points pour lesquels le raytracing et le path tracing excellent : la mise en scène d’une jeune femme face à un miroir et l’occasion d’utiliser une gestion poussée de l’éclairage ainsi que des reflets.

Si la démo n’est malheureusement pas disponible au téléchargement, elle vient en tous cas renforcer la vague de soutien de l’industrie du jeu vidéo en faveur du raytracing temps réel. NVIDIA se félicite d’ailleurs sans surprise de « l’enthousiasme continu que le ray tracing est en train de créer ». L’adoption par les principaux moteurs du marché de cette technologie valide en effet sa stratégie commerciale.

Voici donc la démo Back Stage, qui préfigure les cinématique in-game que vous verrez prochainement dans les jeux vidéo :

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KeyShot 9 sera plus rapide et plus efficace

Par Shadows

L’équipe de développement de KeyShot annonce l’arrivée prochaine du raytracing accéléré par GPU (via NVIDIA RTX) et du denoising via intelligence artificielle. Des avancées prévues pour la version 9 de KeyShot, disponible cet automne.

Dans l’annonce, l’équipe rappelle que KeyShot est historiquement un moteur de rendu standalone en raytracing sur CPU. Jusqu’ici, l’utilisation du GPU était exclue pour des questions d’optimisation ou de qualité de rendu, mais KeyShot va enfin sauter le pas avec l’arrivée des GPUs NVIDIA RTX. En pratique, ce rendu GPU se fera à l’aide du moteur NVIDIA OptiX. Le basculement vers le rendu GPU se fera en un clic, du moment que la carte graphique est supportée (donc récente).

Nous aurons l’occasion de revenir sur cette annonce lors de son lancement effectif, d’ici quelques semaines.

L’article KeyShot 9 sera plus rapide et plus efficace est apparu en premier sur 3DVF.

Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€

Par Bastien L
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Plutôt que d’acheter un PC VR Ready déjà assemblé, il peut être largement plus économique de monter vous-même votre ordinateur. Découvrez comment assembler un ordinateur calibré pour la réalité virtuelle pour environ 700 euros et au-delà.  

La réalité virtuelle est une technologie formidable, impressionnante, voire révolutionnaire. Malheureusement, les casques VR haut de gamme coûtent cher, et les PC suffisamment puissants pour les prendre en charge sont également onéreux. Dans le commerce, il faut compter au minimum 800€ à 1000€ pour un PC desktop VR Ready d’entrée de gamme. Pour un laptop, les prix ne descendent pas en dessous de 2000€.

De plus, les modèles les plus abordables ne sont pas disponibles en Europe. Ils sont réservés aux États-Unis, et les faire importer peut s’avérer extrêmement coûteux. La solution la plus avantageuse est donc d’assembler vous-même votre PC VR Ready, en choisissant minutieusement les composants les moins chers. Voici notre sélection de composants pour monter un ordinateur prêt pour la réalité virtuelle à moins de 700€. Bien entendu, n’hésitez pas à prendre votre temps et à surveiller les meilleures promotions afin d’acheter chaque composant au meilleur prix et vous en tirer pour encore moins cher.

Méthodologie

MAJ : Pour parfaire cet article et prendre en compte les remarques faites sur les réseaux sociaux, voici une version très augmentée qui vous donne des configurations matérielles pour profiter d’un PC VR Ready. Bien sûr nous conservons l’objectif des 700 euros, mais nous proposons trois autres machines au  prix d’environ 1000, 1500 et 2000 euros.

Attention : Ici nous nous concentrons sur la partie matérielle. Les PC VR Ready sont présentés sans OS, sans périphériques et surtout sans les casques VR dédiés. Notre objectif est de partir du minimum requis pour produire l’effet voulu jusqu’à l’aisance la plus totale. Nous nous basons sur les prix des composants sur Amazon, mais ils sont disponibles chez d’autres VPN comme LDLC ou Materiel.net. Les tarifs des composants sont soumis à variation. Pour information, ces configurations de PC VR Ready ont été composées le 6 décembre 2016 sur Amazon. Nous les avons mis à jour le 15 avril 2019.

Quels composants choisir pour monter un PC VR Ready pas cher ?

 700 euros : le ticket d’entrée PC VR Ready sans les pop corn

700 euros, c’est à peu de chose près le prix d’un casque VR, en tout cas celui de l’Oculus Rift CV1 à sa sortie. L’ordinateur que nous proposons ici se destine à ce casque. Il fait fonctionner les jeux les moins gourmands en ressource sans problème, mais montrera ses limites sur les applications aux effets détaillés. Par exemple, Project Cars en VR fonctionnera parfaitement avec les graphismes réglés sur haut. Ici nous choisissons l’option sans fioriture. Sachez qu’à la rédaction nous avons une préférence pour la marque au caméléon, mais que l’option AMD RX 480 4 Go ou RX 580 est possible afin de gagner quelques euros. Notons que certains jeux VR se sentent plus à l’aise avec les composants Nvidia.

MAJ 15 avril 2019 : côté processeur, nous passons de l’autre côté de la barrière. En effet, AMD propose des processeurs puissants, largement compatible avec la VR. Nous avons nous-même deux machines équipées à la rédaction. La GTX 1660 surpasse de loin la GTX 1060 3Go auparavant embarqué dans ce panier. Sachez que si vous êtes client Amazon Prime, vous pouvez optez pour le processeur AMD Ryzen 5 2400G, un peu moins puissant. Cela vous offre une marge de 50 euros que vous pouvez investir dans une GTX 1660 Ti, pour plus de patate. Enfin, nous vous conseillons de monter votre pc gamer pas cher vous-même.

Voici le PC VR Ready ticket d’entrée :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600 Socket AM4 6 coeurs 12 Threads 3,4 GHz, boost 3,9GHz
  • Ventirad : Fourni avec le processeur
  • Carte mère : Gigabyte B450M DS3H Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 8 Go DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce GTX 1660 Ventus XS 6 Go GDDR5
  • Alimentation : Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Aerocool A300 avec fenêtre

Prix : 699,03 euros

 

Remarque : Nous avons choisi une seule barrette de RAM, mais si vous êtes à cheval sur les temps de réponse, deux barrettes de 4 Go à la même cadence font l’affaire. Pour ce qui est de la carte graphique, si vous trouvez une GTX 970, le rapport performance/prix est intéressant. Les modèles neufs sont de plus en plus rares, mais un petit tour sur le Bon Coin et vous en dégoter une facilement sous la barre des 200 euros. Il faudra penser à rajouter un disque dur interne pour ne pas manquer d’espace à l’avenir. Un ventilateur ou deux ne seront pas de trop non plus. Heureusement, une machine de cet acabit en 2019 permet de lancer pratiquement tous les jeux en VR.

1000 euros : le confort des yeux avant tout

Avec 1000 euros et un peu plus, il est tout à fait possible de se monter une machine puissante pour profiter des jeux en réalité virtuelle. Ici on passe à la vitesse supérieure, nous sautons les étapes et préférons miser sur la GTX 1070 de NVIDIA. Ses 8 Go de VRAM vous assurent de jouer dans les meilleures conditions. 16 Go de mémoire vive, un processeur un peu plus puissant et une configuration plus évolutive vous octroient de longues heures de plongées dans des mondes surprenants d’une beauté incomparable.

MAJ 15 avril 2019 : Nous pouvons enfin passer à une nouvelle génération de carte graphique et de processeur. Avec 1000 euros de budget, une RTX 2060 fera parfaitement l’affaire. Si elle ne dispose que de 6 Go de VRAM, la bande passante supplémentaire la place au niveau d’une GTX 1080 bien overclockée. De quoi vous assurez des séances de VR sans encombre.

Voici le PC VR Ready confort des yeux :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600x Max 6 coeurs 12 Threads 3,6 Ghz, 4,25 GHz Boost
  • Ventirad : Artic Freezer 33 eSport One
  • Carte mère : MSI B450M Mortar Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce RTX 2060 Ventus 6Go GDDR6 OC
  • Alimentation :Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1009,41 euros.

 

Remarque : Nous avons fait le choix de la performance sans compromis en misant peut-être beaucoup sur la carte graphique. Sachant que la RTX 2060 est facilement en promotion à moins de 400 euros. Une autre option s’offre à vous : choisir une GTX 1060 6 Go dont les meilleurs modèles se trouvent autour de 360 euros. Cela permet directement d’opter pour un stockage plus conséquent, un SSD 1 To (110 euros en ce moment) ou un disque dur de 2 To 7200 tours/minute (De préférence des marques Western Digital et Seagate à 60 euros environ).

1500 euros : Avec ce PC VR Ready, tout roule, ça baboule

Cette fois-ci, plus aucun compromis. Cette configuration à 1500 euros permet de s’offrir un processeur overclockable : le fameux Intel Core I5 6600K. Surtout, la GTX 1080 fait son entrée en force et vous fournit le meilleur de la VR. Il n’y a pas grand-chose à ajouter dans le but de monter un PC VR Ready. Les plus pointilleux d’entre vous changeront à l’avenir le ventirad pour gagner en précieux degrés et personnaliseront le boîtier conçu pour le modding.

MAJ 15 avril 2019 : pour vous dire, que les choses ont évolué en trois ans, nous pouvons maintenant avoir un Intel Core i7 dans cette configuration. Monter son pc VR Ready devient un véritable plaisir avec ces composants ultra puissants.  Cette fois-ci nous avons préféré mettre en avant les performances avant l’esthétique.  A ce stade, vous ne faites aucun compromis sur les graphismes.

Voici le PC VR Ready tout roule, ça baboule :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Be Quiet Pure Rock 4
  • Carte mère : Gigabyte z390 UD ATX socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique :  ZOTAC Gaming GeForce RTX 2070 Super Edition 8 Go GDDR6 (5 ans de garantie gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM650X 650 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe  M2 Crucial P1 CT 500 Go
  • Stockage bis : Western digital Blue 2 To
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1515 euros.

 

Remarque : Ici nous nous écartons de notre budget. Si vous souhaitez passer sous la barre des 1500 euros, vous pouvez opter pour SSD Sata III, voire passer à 1 To de stockage. Nous avons changé la RTX 2070 par le modèle Super. En effet, Nvidia a décidé de ne plus fabriquer la première génération de la carte au profit de sa version boostée.

2000 euros : La Rolls Royce avec les jantes en plastique

Ultime ? Non. Un mordu de montage PC vous dira qu’une configuration est toujours perfectible. Mais avec 2000 euros et l’objectif d’exploiter au mieux les possibilités de la VR, difficile de faire mieux. Le nirvana du gaming quasi atteint, aller au-delà serait se risquer aux méandres du refroidissement liquide avancé (ici nous restons sur un modèle clé en main) et du SLI, le fait de combiner deux cartes graphiques.

MAJ 15 avril 2019 : Euh… On a un peu craqué lors de cette mise à jour. Ce n’est plus un PC, c’est une machine de guerre qui aveugle vos proches avec ses LED RGB. Au-delà d’un look “sapin de noël”, nous passons sur la RTX 2080 et 32 Go de RAM. Vous pouvez aussi passer sur un I5 9600K et vous dotez de la RTX 2080Ti ou bien prendre une carte mère un peu moins “flashy”. Monter son PC VR Ready vous offre des possibilités incroyables en termes de personnalisation.

Voici le PC VR Ready Rolls Royce jantes plastiques :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Corsair Hydro H45 refroidissement liquide tout-en-un
  • Carte mère : Gigabyte Z390 Aorus Pro Socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 32 Go (2×16 Go) DDR4 3000 Mhz
  • Carte graphique : Zotac RTX 2080 8 Go AMP GDDR6 (Garantie 5 ans gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM750I 750 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe 1 To
  • Boitier : Cooler Master MB511 RGB

Prix : 2020 euros.

Remarque : Le boîtier est un choix personnel du rédacteur. Dans cette gamme de prix, vous avez toute la largesse pour adapter la configuration à votre goût.  De même, vous pouvez conserver le système de stockage de la configuration précédente. Il est vrai : on a musclé la config au détriment du disque dur. Nous n’avons pas encore modifié la carte graphique. En toute logique, la RTX 2080 devrait disparaître des étales prochainement. Elle sera remplacée par la version SUPER.

Un PC VR Ready assemblé avec les composants recommandés dans cet article vous permettra de faire tourner, relativement allègrement, l’Oculus Rift et le HTC Vive. Gardez en tête que le marché évolue très rapidement, et que les prochains casques VR seront moins exigeants en termes de composants. Par exemple, le casque VR de Microsoft pourra fonctionner avec un PC moyen. Il peut être judicieux d’attendre les nouveautés informatiques et VR présentées au CES, au Computex ou encore à  l’IFA avant de vous lancer dans la réalité virtuelle.

Où acheter ses pièces pour PC VR Ready ?

De nombreux VPC proposent des composants à la vente. Des sites généralistes comme Amazon ou Rue du Commerce proposent des tarifs intéressants. Le premier d’entre eux connaît peu de problème de livraison quand on est pas abonnés Prime. En effet, le géant du e-commerce fait parfois appel à des sociétés aux employés peu soigneux qui maltraitent les colis. C’est beaucoup moins le cas quand Amazon lui-même s’occupe de l’envoi.

Pour certaines pièces sensibles comme la carte graphique, le disque dur ou le SSD, nous conseillons de passer par des revendeurs spécialisés. Dans le domaine, Materiel.net et LDLC remportent la palme. Pour notre part, nous avons jamais eu de problèmes de colis égarés ou abîmés à l’arrivée.

Si vous souhaitez obtenir le meilleur prix, nous remarquons que LDLC, Hardware.fr et Amazon s’en sortent très bien. Le premier propose régulièrement des réductions non négligeables. Le second garantie les prix les plus bas du marché sauf pour les cartes graphiques. Enfin Amazon peut disposer de composants peu chers, mais il faut chercher davantage. Le moteur de classification n’est pas prévue pour gérer des pièces informatiques.

Comment monter son pc VR Ready soi-même ?

Nous ne sommes pas des spécialistes du sujet, mais nous avons eu plusieurs fois l’occasion de monter nos propres machines. Comme vous le voyez dans nos listes de composants, un pc gamer se constitue d’un boîtier, d’une alimentation, d’une carte mère, d’un processeur, d’un ventirad, de barrettes de mémoire vive, d’un SSD, d’un disque dur, et d’une carte graphique. Contrairement à certaines croyances, nul besoin d’avoir un bac +12 pour monter son pc VR Ready.

Concrètement, cela fonctionne comme un Lego. Avant toute chose, commençons par se décharger de l’électricité statique. Il s’agit de ne pas endommager les composants. Rien de plus simple : posez les mains sur une partie métallique de votre boîtier pendant quelques secondes. Il existe une solution plus efficace : s’équiper d’un kit de réparation doté d’une prise de terre. Cela coûte environ 30 euros.

Matériel nécessaire : un tournevis cruciforme et de la patience

Monter son PC VR Ready : la carte mère

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

L’importance de la carte mère

C’est la carte mère, support du processeur, qui va déterminer la puissance brute de la machine. Du coup, vous aurez à la choisir en fonction de vos besoins. Dans le cas de cette article c’est probablement en vue d’accroître la performance de votre ordinateur pour pouvoir jouer à des jeux en réalité virtuelle sur PC. En effet, vous n’acheterez pas la même carte mère pour faire de la simple bureautique, pour une diffusion en 4K en home cinéma ou pour des jeux vidéos en VR.

A quoi bon en effet d’avoir une machine ultra puissante pour simplement surfer sur internet ? Et au contraire, ce serait dommage de devoir se contenter d’une machine peu performante pour jouer à Beat Saber par exemple. D’où l’importance d’adapter la puissance de la carte mère aux usages que vous allez faire de votre ordinateur. Par ailleurs,  le choix d’une carte mère dépend du chipset et du socket, mais aussi du processeur. 

S’agissant d’un PC gamer VR ready, il faut au moins viser un milieu de gamme. Sinon il faudrait réfléchir au moyen d’augmenter sa puissance, comme un overlocking ou OC par exemple. On peut aussi penser à l’adjonction d’une seconde carte graphique ou encore l’utilisation d’un SSD NWme. Attention toutefois pour l’overlocking, car même si vous aspirez à une machine plus rapide et avez l’âme d’un bidouilleur, cette pratique peut sérieusement détériorer votre matériel. Il ne faut donc pas vous y risquer à moins d’être vraiment un spécialiste.

Comment bien choisir sa carte mère ?

La seule option valable pour améliorer les performances de votre ordinateur reste donc l’acquisition d’une nouvelle carte mère ou d’un nouveau processeur. Voici un comparatif qui vous aidera à ne pas vous perdre dans cette jungle des cartes mères gaming ( style="font-weight: 400;">). Globalement, 3 gammes de prix sont proposées allant de l’entrée de gamme entre 50 et 100 €, passant par le milieu de gamme entre 80 et 150 €. Et comme vous l’aurez deviné, le haut de gamme à environ 150 € représente la performance si vous êtes un gamer exigeant.

On y trouve les socket derniers nés 1151, 2066 avec mémoire vive DDR4, le chipset Z370, des cartes 1151. Et malgré un prix modéré du socket AM4 d’AMD, même s’il ne va pas littéralement transformer votre ordinateur en une bête de rapidité, vous êtes assuré de pouvoir jouer dans de bonnes conditions. Et cerise sur le gâteau, l’économie réalisée sur cet achat vous laisse l’occasion d’acheter une seconde carte graphique SLI ou Crossfire. En effet, la combinaison de 2 cartes graphiques offre un rendu visuel impressionnant.

Aussi, choisissez les formats et les boîtiers de manière à ce que vous puissiez en cas de besoin remettre la main dans le cambouis. Les formats ATX sont particulièrement à privilégier.

Le montage du PC VR Ready

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

Le processeur

Ensuite, sortez le processeur de sa boîte en le laissant dans son plastique. Repérez le coin marqué, un petit triangle généralement doré ou blanc. Cette même flèche est reproduite sur le socket présent sur la carte mère. Tenez-le par les bords et posez-le dans le sens unique prévu par le constructeur. Replacez le système de protection grâce au levier. Voilà, il ne bougera plus. Attention : ne touchez pas les picots au dos du chipset.

La mémoire vive

Puis, installez les barrettes de mémoire vive. Dans le manuel de la carte mère, vous trouverez les socs “Dual Channel”. En gros, les emplacements de la même couleur fonctionnent par pair. Il est préférable de prendre de la RAM dite “Low Profile”. Ainsi, elles prennent moins de place. Elles peuvent alors passer sous le ventirad. Il suffit de respecter le sens indiqué par une encoche.

Le Ventirad : une étape délicate

C’est peut-être l’instant le plus délicat qui se joue là : l’installation du ventilateur du processeur ou ventirad. Chaque fabricant propose un système différent. Certains dispositifs sont d’avantages compatibles avec les puces AMD, d’autres avec Intel. Retirons l’appareil de sa boîte. Attention, conservez la partie plastique sur le socle. En effet, les constructeurs ont généralement appliqué une couche de pâte thermique qui assure la dissipation de la chaleur dans les caloducs. Pour l’instant, laissez le ventilateur de côté. Installez le radiateur en suivant les instructions fournies.

Préparation

Il s’agit généralement de placer une plateforme métallique à l’arrière de la carte mère. Celle-ci maintient le dispositif sans abîmer la carte mère. Certains modèles se basent sur celle fournie avec les CM. Cette pièce ressemble à une étoile à quatre branches. L’on place gentiment le ventirad sur le processeur en faisant en “godillant” légèrement pour étaler la pâte de manière uniforme. Dans le cas où votre refroidisseur est vendu avec un tube, il convient d’en poser une noisette au milieu du processeur ou bien de faire une croix. Point trop n’en faut.

Si votre générosité dépasse vos attentes, vous pouvez en retirer avec une spatule. Vous pensez avoir raté cette étape ? Pas de panique. Un dissolvant sans acétone ou de l’alcool isopropylique (trouvable en pharmacie) et un chiffon feront l’affaire pour nettoyer le processeur.

Installation

Une fois le ventirad en place, on le visse à la pièce en étoile située derrière la carte mère. De préférence, il convient de serrer un coin puis s’attaquer au bord opposé. Cela permet de répartir la charge et de ne rien endommager. Un ventirad peut peser plus de 600 grammes ! Ouf, passons à la fixation du ventilateur. Généralement, une petite pince métallique facilite la connexion au radiateur. Nous vous conseillons de le placer à l’avant, en direction des barrettes de RAM comme sur l’image ci-dessus.

Le Boîtier

Il est maintenant temps de préparer votre boîtier. Vous l’aurez de préférence sorti de son carton avant les étapes précédentes. Retirez les bouts de plastiques et les divers adhésifs. Laissez les fixations de type serre-câble, elles vous serviront plus tard. Ouvrez les deux panneaux du boîtier. Cela vous permettra d’avoir plus de place pour manoeuvrer. Dégager les câbles fournis sur les côtés pour ne pas qu’ils empiètent le centre. Posez l’enveloppe de votre PC à plat, les pas de vis vers vous.

Installer l’IO Shield, la plaque métallique qui se met à l’arrière du boîtier. Prenez votre carte mère en tenant le ventirad et le dessous de la plaque. Placez-les aux endroits indiqués dans le manuel et poussez gentiment les connectiques dans leurs emplacements de l’IO Shield. Elles doivent bien ressortir. Normalement vous devriez voir les pas de vis de l’écrin. Il suffit de prendre les éléments du bon diamètre pour fixer la carte mère avec votre tournevis.

L’alimentation

Ce composant est plutôt simple à installer, mais il faut bien gérer les câbles afin de ne pas gêner le flux d’air. Dans la plupart des boîtiers, il se place en bas à gauche, juste en dessous de la carte mère. Le ventilateur est forcément tourné vers le sol. Fixez-le à l’arrière avec les vis prévues à cet effet. Nous vous conseillons de diriger les différents câbles vers leurs connecteurs respectifs. Commençons par le port PCI 8 broches à placer en haut de la carte mère. Faites-le passer par-derrière. Ensuite, branchez le connecteur 24 pins. La prise est un peu rigide, manipulez-la avec fermeté, mais sans gestes brusques.

Le disque dur/le SSD

Trouvez l’emplacement 3,5 pouces ou 2,5 pouces de votre boîtier et placez-y le disque dur. La plupart des “Case” modernes disposent de systèmes de fixation sans tournevis. Il suffit de clipser des languettes en plastiques et de les glisser dans les compartiments correspondants. Certains fabricants permettent même de positionner les SSD à l’arrière du châssis. Ensuite, on branche le câble SATA fourni avec la carte mère sur l’appareil en question. De même, tirez le cordon SATA de l’alimentation en vous aidant des encoches et connectez-le.

La carte graphique

Retirez les grilles des slots sur votre boîtier. Il suffit de les dévisser de l’intérieur ou de les plier à main nue pour les faire tomber. Attention aux coupures ! Encastrez la carte graphique sur la fiche PCI Express 3.0 de la carte mère. Un détrompeur permet de la sécuriser et indique un seul sens. Assurez-vous que les connectiques ressortent bien à l’arrière du châssis. Puis, serrez les vis que vous aviez retirées précédemment. Enfin, branchez le ou les câbles PCI E 6/8 broches à la carte graphique.

Activer les connecteurs de façade

À l’avant du boîtier, vous trouvez généralement des connecteurs USB et Jack 3,5mm. Pour les activer et faciliter le démarrage du PC, suivez les instructions de vos modes d’emploi. De petites fiches sont à brancher sur la carte mère. Elles portent le nom de HDD Led, Power + ou -, Reset pwd. Il faut se reporter aux indications fournies avec le manuel. Enfin, raccordez la rallonge USB 3.0 sur le port correspond près du socle 24 pins. Essayez maintenant de mettre sous tension.

L’ordinateur devrait s’allumer avec un message d’erreur, mais vous pourrez quand même passer par le BIOS. Évidemment, vous n’avez pas installé de système d’exploitation. Si rien ne se produit après avoir appuyé sur les deux boutons (un sur l’alimentation, l’autre sur le châssis), ne vous inquiétez pas. Il suffit de vérifier que tout est branché et à la bonne position. Cela n’endommage pas vos composants.

Comment faire son câble management ?

Maintenant que votre PC est fonctionnel, observez bien le placement de vos câbles. Si cela ressemble à un sac de noeuds, il vaut mieux tout débrancher et tenter de le faire passer aux meilleurs endroits. L’idée est d’améliorer le flux d’air dans la “carcasse”. Enfin, harnachez le tout avec des serre-câbles. Généralement, les constructeurs d’alimentations en fournissent suffisamment. Si vous pensez en manquer, un sachet de 500 unités devrait vous contenter.

Installer un système d’exploitation

Il n’est pas forcément nécessaire de posséder une licence Windows pour vérifier que tout marche bien. Microsoft offre la possibilité de télécharger un ISO à transférer sur une clé USB. Dans le BIOS, placez l’appareil en top priorité, devant le disque dur et le SSD. Puis, relancez. Normalement devrait commencer. Si tout se passe bien, votre ordinateur sera fonctionnel. Sachez que cette version d’essai ne vous donne pas un contrôle total de votre machine. Il faut donc acheter la licence, 145 euros sur le site de Microsoft.

Attention aux mises à jour opérées par la firme de Redmond. En effet, il arrive que certaines builds de windows 10 bloquent l’ordinateur. Nous avons dernièrement fait l’expérience après l’upgrade de la fin du mois d’août 201. Le système a tout simplement redirigé les registres de Boot (nécessaire au lancement de l’OS) sur un autre disque dur. Par ailleurs, le Bios n’était plus compatible avec le système. Il fallait donc le mettre à jour en le forçant à lancer  Windows 10. Ainsi, nous n’avons pas eu à enregistré le fichier nécessaire sur une clé USB. D’autres utilisateurs se plaignent eux d’incompatibilité avec les processeurs Ryzen.

Après avoir monter son PC : lancer des stress tests

Une nouvelle installation réclame d’effectuer les dernières mises à jour. On veut que l’OS soit le plus stable possible afin de profiter au mieux de sa machine. Le système d’exploitation va automatiquement chercher les corrections dont il a besoin. Il relancera plusieurs fois le PC. N’oubliez pas de mettre à jour votre carte graphique. Rappelons que le système de mise à jour automatique Geforce Experience demande de créer un compte. Si vous ne souhaitez pas transmettre vos données personnelles, vous pouvez vous rendre sur le site de Nvidia afin de télécharger les pilotes actualisés.

Ensuite, nous vous conseillons de télécharger AIDA64, et HWMonitor. Le premier vous permet de réaliser des stress tests sur votre machine. Grossièrement, le logiciel va simuler une utilisation intensive et vous indiquer les températures maximums, le nombre de tours/minute des ventilateurs, le voltage, etc. pour votre processeur, votre carte graphique et votre mémoire vive. Ce logiciel payant bénéficie d’une période d’essai de 30 jours. C’est pourquoi nous vous invitons à installer HWMonitor (ou encore Speccy) par la suite. Ce logiciel permet de vérifier les températures des composants.

Cela s’avère très utile. L’on vérifie ainsi que tout est bien configuré, que le ventirad choisi aère suffisamment le processeur et que l’alimentation n’est pas sous-dimensionnée pour la carte graphique. Lancer un logiciel comme HWMonitor de temps en temps facilite l’entretien de la machine. Une montée en température peut tout simplement indiquer que vous n’avez pas nettoyé vos ventilateurs depuis un moment.

Enfin, les joueurs installent leur client préféré comme Steam, Oculus Store ou Epic Games Store. Tous trois supportent la réalité virtuelle. Là encore, vous pouvez vérifier la compatibilité de votre configuration avec les casques VR.

Où faire monter son pc VR Ready ?

Toutes ces étapes vous paraissent bien trop compliquées ? Vous pouvez aussi passer par le service de montage de votre revendeur préféré. LDLC, Matériel.Net, Top Achat ou encore Hardware.fr vous proposent ce service pour environ 50 euros supplémentaires. Notre astuce de sioux ? Rendez-vous sur Memory PC, un site allemand qui vous sélectionne des configurations à un prix défiant toute concurrence. En revanche, il faudra attendre près de 3 semaines pour recevoir un PC au montage soigné. Si vous le faites en France, votre machine sera prête en une à deux semaines.

Des remarques ? Propositions ? Demandes ? N’hésitez à nous contacter en commentaire. 

Cet article Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€ a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Cinegy to demonstrate real time 8K video editing and display capabilities with Sharp at IBC 2019

Par Manor Marketing

IBC 2019, 13-17 September, Stand 7.A01:  Cinegy, the global leader for broadcast playout software in the cloud, has announced that it will showcase the full scope of its 8K recording, capture, archive, and encoding capabilities during IBC 2019. On its IBC stand, Cinegy will feature the eye-popping Sharp 8M-B80AX1E 8K displays, the first 80-inch 8K ...

GauGAN primé au SIGGRAPH : une piste d’avenir pour le concept art ?

Par Shadows

A l’occasion du SIGGRAPH 2019, l’application GauGAN de NVIDIA a reçu un double prix dans la compétition Real-Time Live : « Best of Show » et « Audience Choice ». Derrière cet accueil, on retrouve un outil qui pourrait bien préfigurer de vraies évolutions pour les concept artists.

Une IA qui qui travaille (presque) à votre place

Dévoilée plus tôt cette année par des chercheurs de NVIDIA, GauGAN est un outil qui peut convertir des maps de segmentation en paysages réalistes.
Plus concrètement, l’idée est d’éviter à l’artiste une partie de la phase de concept art. Inutile de dessiner arbres, nuages, montagnes : on se contente d’esquisser grossièrement la scène avec des codes couleur. Ici de la mer, là de la montagne, plus loin des plantes, plus loin encore des nuages : en quelques minutes, ce brouillon (la fameuse map de segmentation) est bouclé. C’est alors qu’intervient la magie de l’IA : le système GauGAN, entraîné sur plus d’un million d’images réelles de paysages, va interpréter cette ébauche et en tirer un aperçu réaliste, comme pour les images qui illustrent cet article. Le tout, quasi instantanément.

GauGAN

Enfin, un système de filtres permet d’affiner le style du rendu, qu’il s’agisse de se rapprocher de l’ambiance d’une photo ou même d’une image abstraite, comme une peinture. Voici quelques exemples de résultats :

GauGAN

Si les images obtenues ne sont évidemment pas parfaites, GauGAN est particulièrement puissant pour créer une première ébauche qui sera ensuite affinée par l’artiste, ou pour du brainstorming. C’est ce type d’usage que met en avant NVIDIA :

A vous de jouer

NVIDIA propose une démonstration gratuite de son outil, à tester directement dans votre navigateur. Le code source est également disponible sur GitHub, mais tout usage commercial est interdit. Vous trouverez au même endroit des liens vers les publications scientifiques qui servent de fondement au projet. Enfin, vous pourrez découvrir ci-dessous (à partir de la 48ème minute) la démonstration effectuée au SIGGRAPH.

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A défaut d’une refonte graphique, Minecraft a droit à du raytracing

Par Shadows

Minecraft a beau avoir un âge vénérable (le jeu était sorti fin 2011), son développement se poursuit depuis le rachat du studio Mojang par Microsoft. L’équipe vient d’ailleurs d’annoncer deux nouvelles.

Tout d’abord, les « super duper graphics » annoncés lors de l’E3 2017 sont définitivement abandonnés. Visibles dans la vidéo d’annonce ci-dessous à partir d’1 minute 10, ces nouveaux graphismes devaient améliorer sensiblement le rendu du jeu. L’équipe explique avoir fait face à des défis techniques plus importants que prévus, notamment à cause du support de multiples plateformes.

En revanche, les graphismes vont bientôt être améliorés… Sous Windows 10. Cette déclinaison du jeu va en effet bénéficier du raytracing temps réel, sous réserve de disposer d’un GPU compatible DirectX R (typiquement, une carte GeForce RTX). L’apparence globale des blocs reste la même, mais l’éclairage est sensiblement amélioré et des effets de réflexion, réfraction, illumination globale seront au menu. La lave et l’or n’auront jamais été aussi beaux, promet en substance l’équipe de développement.

Mojang précise que de plus amples informations seront données « plus tard dans l’année », de même que les prérequis matériels précis. Dans un premier temps, le raytracing sera proposé de façon optionnelle via une version beta.

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RED et NVIDIA démocratisent les workflows 8K en temps réel

Par Andrea

RED Digital Cinema lance le R3D SDK et l’application REDCINE-X PRO avec décodage et dématriçage accélérés sur les plateformes NVIDIA® CUDA.

En utilisant le décodage et le dématriçage intensifs des fichiers RED R3D sur un ou plusieurs GPU NVIDIA, la lecture en temps réel, l’édition et le rendu chromatique en 8K sont désormais disponibles.

Lors du processus de post-production, cette nouvelle combinaison logiciel/matériel offre plus d’efficacité et présente de nombreux avantages :

  • Lecture en 8K en temps réel, 30 ips ou plus, performances de lecture optimales.
  • Conversion jusqu’à 10 fois plus rapide, en fonction du format et du contenu.
  • Efficacité et contrôle de la qualité améliorés côté processus de vérification du contenu.
  • Liberté créative en utilisant des fichiers R3D flexibles au lieu de fichiers proxy.

Un technologie 8K performante est possible avec une carte graphique NVIDIA Quadro® RTX ™ 6000 et 8000, GeForce® RTX ™ 2080 Ti et TITAN RTX ™ et un PC à configuration standard.

Les créateurs peuvent obtenir des améliorations supplémentaires avec des configurations multi-GPU et même avec les cartes NVIDIA plus anciennes. De plus, les nouveaux ordinateurs portables dotés de cartes NVIDIA RTX proposés par les principaux fabricants, notamment Acer, Alienware, ASUS, Dell, Gigabyte, HP, Lenovo, Razer, MSI et Samsung, offrent une lecture en temps réel jusqu’à 8K et beaucoup plus de souplesse.

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Think Reliable: Inside NVIDIA’s New Creator-Ready Update

Par Caleb Stephens

Take a look at what Nvidia is offering in the new update, including how it will improve your life as a creator — and some performance improvements.

Nvidia Titan RTX qui pique le larfeuille

Par LeCollagiste
NVIDIA TITAN RTX

La carte graphique Nvidia Titan RTX à l’architecture Nvidia Turing offre des performances de calcul de 130 téraflops Tensor à 576 coeurs Tensor et 24 Go de mémoires GDDR6 ultra rapide. Une foudre de guerre ultra testostéronée pour l’édition vidéo (montage vidéo en 8K), le rendu 3D ou gamer fortuné pour du calcul brut, avec accélération en raytracing, de deep learning, virtualisation, intelligence artificielle. Niveau prix, c’est simple elle coût plus du double que la Nvidia Geforce RTX 2080 Ti, annoncée à 2700€, elle commence à piquer sévère, surtout lorsque l’on a besoin de gros calcul et qu’il faut mettre 2, 4 ou 6 carte dans une machine, bon on relativise face à une Quadro RTX 6000 à 6615 balles.

Reste à savoir si ce nouveau GPU sera plus fiable que les Geforce RTX 2070, 2080, et 2080 Ti défaillantes.

NVIDIA TITAN RTX
NVIDIA TITAN RTX
NVIDIA TITAN RTX

Nvidia Titan RTX qui pique le larfeuille est un billet de LeCollagiste VJ.
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Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

Par greg

Aujourd’hui, on va parler de la nouvelle architecture Turing chez Nvidia avec la gamme de cartes RTX permettant d’effectuer du  Raytracing Temps-réel (enfin, en partie). On parlera aussi de la technologie DXR de Microsoft — et on fera le tout, durant une pause café ! C’est le fruit de 10 ans de travail chez NVidia, … Continuer la lecture de Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

Par greg

Aujourd’hui, on va parler de la nouvelle architecture Turing chez Nvidia avec la gamme de cartes RTX permettant d’effectuer du  Raytracing Temps-réel (enfin, en partie). On parlera aussi de la technologie DXR de Microsoft — et on fera le tout, durant une pause café ! C’est le fruit de 10 ans de travail chez NVidia, … Continuer la lecture de Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

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