Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Le nouveau NVIDIA Studio Driver accélère vos applications créatives

Par Shadows

NVIDIA a lancé il y a quelques jours une nouvelle version de son NVIDIA Studio Driver. Il prend en compte les dernières versions de plusieurs logiciels : Cinema 4D R21, Adobe Lightroom Classic 8.4, Adobe Substance Designer 2019.2, DaVinci Resolve Studio 16.0 et enfin Unreal Engine 4.23.
Toutes ces mises à jour ont évidemment en commun le fait de s’appuyer en partie sur le GPU, via la technologie RTX dans certains cas.

Le nouveau driver peut être téléchargé chez NVIDIA. Quelques précisions : d’une part, il vous faudra disposer d’une carte graphique de type Pascal, Turing ou Volta (tous les modèles n’étant pas supportés). D’autre part, il reste possible de basculer du driver Game Ready au driver Studio via l’application GeForce Experience.

L’article Le nouveau NVIDIA Studio Driver accélère vos applications créatives est apparu en premier sur 3DVF.

ASUS ProArt StudioBook One : un ordinateur pour artistes mobiles

Par Shadows

A l’occasion de l’IFA à Berlin, NVIDIA et Asus dévoilent un nouveau produit: l’Asus ProArt StudioBook One. Derrière ce nom, une promesse : « la puissance d’une station de travail haut de gamme sans être enchaîné à un bureau ». Autrement dit, un ordinateur portable doté de composants puissants et ciblant les professionnels.

En pratique, l’Asus ProArt StudioBook One propose une Quadro RTX 6000 dotée de 24 Go de mémoire et un Intel Core i9. On y trouve aussi 64Go de mémoire vive, et un SSD de 1To. Enfin, l’écran propose un affichage 4K UHD 15 pouces à 120Hz, une couverture de 100% de l’espace AdobeRGB, un DeltaE inférieur à 1 et une calibration d’usine.

Autre particularité de l’engin, les composants essentiels ne sont pas situés sous le clavier mais derrière l’écran. Pour refroidir le tout, Asus et NVIDIA soulignent la présence d’une chambre à vapeur au design particulièrement fin.
Ces choix de design expliquent que le clavier reste à température ambiante au lieu de surchauffer : un détail pour certains, mais qui peut s’avérer crucial par opposition à d’autres machines qui se transforment en barbecue à mains lorsqu’elles sont sollicitées.

On notera enfin la présence de la technologie NVIDIA Optimus, qui permet de basculer entre la carte graphique et le chipset intégré sans redémarrer l’OS ou les applications. Le but, bien évidemment : diminuer la consommation d’énergie lorsque la Quadro ne s’avère pas utile.

L’ASUS ProArt StudioBook One ne sera a priori pas disponible avant le début de l’année 2020.

L’article ASUS ProArt StudioBook One : un ordinateur pour artistes mobiles est apparu en premier sur 3DVF.

Back Stage : Luminous Productions (Square Enix) repousse les limites du réalisme

Par Shadows

Luminous Productions, qui fait partie du groupe Square Enix, a dévoilé lors de la conférence japonaise CEDEC une nouvelle démo 3D temps réel. Elle s’appuie sur le fameux Luminous Engine, moteur maison employé entre autres pour développer Final Fantasy XV.

En pratique, cette démo a pour objectif de mettre en avant le support du raytracing temps réel (et plus précisément ici du path tracing temps réel). Elle tourne sur une 2080 TI.
Fort logiquement, le projet s’appuie donc sur des points pour lesquels le raytracing et le path tracing excellent : la mise en scène d’une jeune femme face à un miroir et l’occasion d’utiliser une gestion poussée de l’éclairage ainsi que des reflets.

Si la démo n’est malheureusement pas disponible au téléchargement, elle vient en tous cas renforcer la vague de soutien de l’industrie du jeu vidéo en faveur du raytracing temps réel. NVIDIA se félicite d’ailleurs sans surprise de « l’enthousiasme continu que le ray tracing est en train de créer ». L’adoption par les principaux moteurs du marché de cette technologie valide en effet sa stratégie commerciale.

Voici donc la démo Back Stage, qui préfigure les cinématique in-game que vous verrez prochainement dans les jeux vidéo :

L’article Back Stage : Luminous Productions (Square Enix) repousse les limites du réalisme est apparu en premier sur 3DVF.

KeyShot 9 sera plus rapide et plus efficace

Par Shadows

L’équipe de développement de KeyShot annonce l’arrivée prochaine du raytracing accéléré par GPU (via NVIDIA RTX) et du denoising via intelligence artificielle. Des avancées prévues pour la version 9 de KeyShot, disponible cet automne.

Dans l’annonce, l’équipe rappelle que KeyShot est historiquement un moteur de rendu standalone en raytracing sur CPU. Jusqu’ici, l’utilisation du GPU était exclue pour des questions d’optimisation ou de qualité de rendu, mais KeyShot va enfin sauter le pas avec l’arrivée des GPUs NVIDIA RTX. En pratique, ce rendu GPU se fera à l’aide du moteur NVIDIA OptiX. Le basculement vers le rendu GPU se fera en un clic, du moment que la carte graphique est supportée (donc récente).

Nous aurons l’occasion de revenir sur cette annonce lors de son lancement effectif, d’ici quelques semaines.

L’article KeyShot 9 sera plus rapide et plus efficace est apparu en premier sur 3DVF.

Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€

Par Bastien L
monter pc vr ready pas cher oculus rift htc vive nvidia intel amd

Plutôt que d’acheter un PC VR Ready déjà assemblé, il peut être largement plus économique de monter vous-même votre ordinateur. Découvrez comment assembler un ordinateur calibré pour la réalité virtuelle pour environ 700 euros et au-delà.  

La réalité virtuelle est une technologie formidable, impressionnante, voire révolutionnaire. Malheureusement, les casques VR haut de gamme coûtent cher, et les PC suffisamment puissants pour les prendre en charge sont également onéreux. Dans le commerce, il faut compter au minimum 800€ à 1000€ pour un PC desktop VR Ready d’entrée de gamme. Pour un laptop, les prix ne descendent pas en dessous de 2000€.

De plus, les modèles les plus abordables ne sont pas disponibles en Europe. Ils sont réservés aux États-Unis, et les faire importer peut s’avérer extrêmement coûteux. La solution la plus avantageuse est donc d’assembler vous-même votre PC VR Ready, en choisissant minutieusement les composants les moins chers. Voici notre sélection de composants pour monter un ordinateur prêt pour la réalité virtuelle à moins de 700€. Bien entendu, n’hésitez pas à prendre votre temps et à surveiller les meilleures promotions afin d’acheter chaque composant au meilleur prix et vous en tirer pour encore moins cher.

Méthodologie

MAJ : Pour parfaire cet article et prendre en compte les remarques faites sur les réseaux sociaux, voici une version très augmentée qui vous donne des configurations matérielles pour profiter d’un PC VR Ready. Bien sûr nous conservons l’objectif des 700 euros, mais nous proposons trois autres machines au  prix d’environ 1000, 1500 et 2000 euros.

Attention : Ici nous nous concentrons sur la partie matérielle. Les PC VR Ready sont présentés sans OS, sans périphériques et surtout sans les casques VR dédiés. Notre objectif est de partir du minimum requis pour produire l’effet voulu jusqu’à l’aisance la plus totale. Nous nous basons sur les prix des composants sur Amazon, mais ils sont disponibles chez d’autres VPN comme LDLC ou Materiel.net. Les tarifs des composants sont soumis à variation. Pour information, ces configurations de PC VR Ready ont été composées le 6 décembre 2016 sur Amazon. Nous les avons mis à jour le 15 avril 2019.

Quels composants choisir pour monter un PC VR Ready pas cher ?

 700 euros : le ticket d’entrée PC VR Ready sans les pop corn

700 euros, c’est à peu de chose près le prix d’un casque VR, en tout cas celui de l’Oculus Rift CV1 à sa sortie. L’ordinateur que nous proposons ici se destine à ce casque. Il fait fonctionner les jeux les moins gourmands en ressource sans problème, mais montrera ses limites sur les applications aux effets détaillés. Par exemple, Project Cars en VR fonctionnera parfaitement avec les graphismes réglés sur haut. Ici nous choisissons l’option sans fioriture. Sachez qu’à la rédaction nous avons une préférence pour la marque au caméléon, mais que l’option AMD RX 480 4 Go ou RX 580 est possible afin de gagner quelques euros. Notons que certains jeux VR se sentent plus à l’aise avec les composants Nvidia.

MAJ 15 avril 2019 : côté processeur, nous passons de l’autre côté de la barrière. En effet, AMD propose des processeurs puissants, largement compatible avec la VR. Nous avons nous-même deux machines équipées à la rédaction. La GTX 1660 surpasse de loin la GTX 1060 3Go auparavant embarqué dans ce panier. Sachez que si vous êtes client Amazon Prime, vous pouvez optez pour le processeur AMD Ryzen 5 2400G, un peu moins puissant. Cela vous offre une marge de 50 euros que vous pouvez investir dans une GTX 1660 Ti, pour plus de patate. Enfin, nous vous conseillons de monter votre pc gamer pas cher vous-même.

Voici le PC VR Ready ticket d’entrée :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600 Socket AM4 6 coeurs 12 Threads 3,4 GHz, boost 3,9GHz
  • Ventirad : Fourni avec le processeur
  • Carte mère : Gigabyte B450M DS3H Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 8 Go DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce GTX 1660 Ventus XS 6 Go GDDR5
  • Alimentation : Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Aerocool A300 avec fenêtre

Prix : 699,03 euros

 

Remarque : Nous avons choisi une seule barrette de RAM, mais si vous êtes à cheval sur les temps de réponse, deux barrettes de 4 Go à la même cadence font l’affaire. Pour ce qui est de la carte graphique, si vous trouvez une GTX 970, le rapport performance/prix est intéressant. Les modèles neufs sont de plus en plus rares, mais un petit tour sur le Bon Coin et vous en dégoter une facilement sous la barre des 200 euros. Il faudra penser à rajouter un disque dur interne pour ne pas manquer d’espace à l’avenir. Un ventilateur ou deux ne seront pas de trop non plus. Heureusement, une machine de cet acabit en 2019 permet de lancer pratiquement tous les jeux en VR.

1000 euros : le confort des yeux avant tout

Avec 1000 euros et un peu plus, il est tout à fait possible de se monter une machine puissante pour profiter des jeux en réalité virtuelle. Ici on passe à la vitesse supérieure, nous sautons les étapes et préférons miser sur la GTX 1070 de NVIDIA. Ses 8 Go de VRAM vous assurent de jouer dans les meilleures conditions. 16 Go de mémoire vive, un processeur un peu plus puissant et une configuration plus évolutive vous octroient de longues heures de plongées dans des mondes surprenants d’une beauté incomparable.

MAJ 15 avril 2019 : Nous pouvons enfin passer à une nouvelle génération de carte graphique et de processeur. Avec 1000 euros de budget, une RTX 2060 fera parfaitement l’affaire. Si elle ne dispose que de 6 Go de VRAM, la bande passante supplémentaire la place au niveau d’une GTX 1080 bien overclockée. De quoi vous assurez des séances de VR sans encombre.

Voici le PC VR Ready confort des yeux :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600x Max 6 coeurs 12 Threads 3,6 Ghz, 4,25 GHz Boost
  • Ventirad : Artic Freezer 33 eSport One
  • Carte mère : MSI B450M Mortar Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce RTX 2060 Ventus 6Go GDDR6 OC
  • Alimentation :Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1009,41 euros.

 

Remarque : Nous avons fait le choix de la performance sans compromis en misant peut-être beaucoup sur la carte graphique. Sachant que la RTX 2060 est facilement en promotion à moins de 400 euros. Une autre option s’offre à vous : choisir une GTX 1060 6 Go dont les meilleurs modèles se trouvent autour de 360 euros. Cela permet directement d’opter pour un stockage plus conséquent, un SSD 1 To (110 euros en ce moment) ou un disque dur de 2 To 7200 tours/minute (De préférence des marques Western Digital et Seagate à 60 euros environ).

1500 euros : Avec ce PC VR Ready, tout roule, ça baboule

Cette fois-ci, plus aucun compromis. Cette configuration à 1500 euros permet de s’offrir un processeur overclockable : le fameux Intel Core I5 6600K. Surtout, la GTX 1080 fait son entrée en force et vous fournit le meilleur de la VR. Il n’y a pas grand-chose à ajouter dans le but de monter un PC VR Ready. Les plus pointilleux d’entre vous changeront à l’avenir le ventirad pour gagner en précieux degrés et personnaliseront le boîtier conçu pour le modding.

MAJ 15 avril 2019 : pour vous dire, que les choses ont évolué en trois ans, nous pouvons maintenant avoir un Intel Core i7 dans cette configuration. Monter son pc VR Ready devient un véritable plaisir avec ces composants ultra puissants.  Cette fois-ci nous avons préféré mettre en avant les performances avant l’esthétique.  A ce stade, vous ne faites aucun compromis sur les graphismes.

Voici le PC VR Ready tout roule, ça baboule :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Be Quiet Pure Rock 4
  • Carte mère : Gigabyte z390 UD ATX socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : EVGA RTX 2070 Black Gaming 8 Go GDDR6 (5 ans de garantie gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM650X 650 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe  M2 Crucial P1 CT 500 Go
  • Stockage bis : Western digital Blue 2 To
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1515 euros.

 

Remarque : Ici nous nous écartons de notre budget. Si vous souhaitez passer sous la barre des 1500 euros, vous pouvez opter pour SSD Sata III, voire passer à 1 To de stockage.

2000 euros : La Rolls Royce avec les jantes en plastique

Ultime ? Non. Un mordu de montage PC vous dira qu’une configuration est toujours perfectible. Mais avec 2000 euros et l’objectif d’exploiter au mieux les possibilités de la VR, difficile de faire mieux. Le nirvana du gaming quasi atteint, aller au-delà serait se risquer aux méandres du refroidissement liquide avancé (ici nous restons sur un modèle clé en main) et du SLI, le fait de combiner deux cartes graphiques.

MAJ 15 avril 2019 : Euh… On a un peu craqué lors de cette mise à jour. Ce n’est plus un PC, c’est une machine de guerre qui aveugle vos proches avec ses LED RGB. Au-delà d’un look “sapin de noël”, nous passons sur la RTX 2080 et 32 Go de RAM. Vous pouvez aussi passer sur un I5 9600K et vous dotez de la RTX 2080Ti ou bien prendre une carte mère un peu moins “flashy”. Monter son PC VR Ready vous offre des possibilités incroyables en termes de personnalisation.

Voici le PC VR Ready Rolls Royce jantes plastiques :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Corsair Hydro H45 refroidissement liquide tout-en-un
  • Carte mère : Gigabyte Z390 Aorus Pro Socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 32 Go (2×16 Go) DDR4 3000 Mhz
  • Carte graphique : Zotac RTX 2080 8 Go AMP GDDR6 (Garantie 5 ans gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM750I 750 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe 1 To
  • Boitier : Cooler Master MB511 RGB

Prix : 2020 euros.

Remarque : Le boîtier est un choix personnel du rédacteur. Dans cette gamme de prix, vous avez toute la largesse pour adapter la configuration à votre goût.  De même, vous pouvez conserver le système de stockage de la configuration précédente. Il est vrai : on a musclé la config au détriment du disque dur.

Un PC VR Ready assemblé avec les composants recommandés dans cet article vous permettra de faire tourner, relativement allègrement, l’Oculus Rift et le HTC Vive. Gardez en tête que le marché évolue très rapidement, et que les prochains casques VR seront moins exigeants en termes de composants. Par exemple, le casque VR de Microsoft pourra fonctionner avec un PC moyen. Il peut être judicieux d’attendre les nouveautés informatiques et VR présentées au CES, au Computex ou encore à  l’IFA avant de vous lancer dans la réalité virtuelle.

Où acheter ses pièces pour PC VR Ready ?

De nombreux VPC proposent des composants à la vente. Des sites généralistes comme Amazon ou Rue du Commerce proposent des tarifs intéressants. Le premier d’entre eux connaît peu de problème de livraison quand on est pas abonnés Prime. En effet, le géant du e-commerce fait parfois appel à des sociétés aux employés peu soigneux qui maltraitent les colis. C’est beaucoup moins le cas quand Amazon lui-même s’occupe de l’envoi.

Pour certaines pièces sensibles comme la carte graphique, le disque dur ou le SSD, nous conseillons de passer par des revendeurs spécialisés. Dans le domaine, Materiel.net et LDLC remportent la palme. Pour notre part, nous avons jamais eu de problèmes de colis égarés ou abîmés à l’arrivée.

Si vous souhaitez obtenir le meilleur prix, nous remarquons que LDLC, Hardware.fr et Amazon s’en sortent très bien. Le premier propose régulièrement des réductions non négligeables. Le second garantie les prix les plus bas du marché sauf pour les cartes graphiques. Enfin Amazon peut disposer de composants peu chers, mais il faut chercher davantage. Le moteur de classification n’est pas prévue pour gérer des pièces informatiques.

Comment monter son pc VR Ready soi-même ?

Nous ne sommes pas des spécialistes du sujet, mais nous avons eu plusieurs fois l’occasion de monter nos propres machines. Comme vous le voyez dans nos listes de composants, un pc gamer se constitue d’un boîtier, d’une alimentation, d’une carte mère, d’un processeur, d’un ventirad, de barrettes de mémoire vive, d’un SSD, d’un disque dur, et d’une carte graphique. Contrairement à certaines croyances, nul besoin d’avoir un bac +12 pour monter son pc VR Ready.

Concrètement, cela fonctionne comme un Lego. Avant toute chose, commençons par se décharger de l’électricité statique. Il s’agit de ne pas endommager les composants. Rien de plus simple : posez les mains sur une partie métallique de votre boîtier pendant quelques secondes. Il existe une solution plus efficace : s’équiper d’un kit de réparation doté d’une prise de terre. Cela coûte environ 30 euros.

Matériel nécessaire : un tournevis cruciforme et de la patience

Monter son PC VR Ready : la carte mère

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

L’importance de la carte mère

C’est la carte mère, support du processeur, qui va déterminer la puissance brute de la machine. Du coup, vous aurez à la choisir en fonction de vos besoins. Dans le cas de cette article c’est probablement en vue d’accroître la performance de votre ordinateur pour pouvoir jouer à des jeux en réalité virtuelle sur PC. En effet, vous n’acheterez pas la même carte mère pour faire de la simple bureautique, pour une diffusion en 4K en home cinéma ou pour des jeux vidéos en VR.

A quoi bon en effet d’avoir une machine ultra puissante pour simplement surfer sur internet ? Et au contraire, ce serait dommage de devoir se contenter d’une machine peu performante pour jouer à Beat Saber par exemple. D’où l’importance d’adapter la puissance de la carte mère aux usages que vous allez faire de votre ordinateur. Par ailleurs,  le choix d’une carte mère dépend du chipset et du socket, mais aussi du processeur. 

S’agissant d’un PC gamer VR ready, il faut au moins viser un milieu de gamme. Sinon il faudrait réfléchir au moyen d’augmenter sa puissance, comme un overlocking ou OC par exemple. On peut aussi penser à l’adjonction d’une seconde carte graphique ou encore l’utilisation d’un SSD NWme. Attention toutefois pour l’overlocking, car même si vous aspirez à une machine plus rapide et avez l’âme d’un bidouilleur, cette pratique peut sérieusement détériorer votre matériel. Il ne faut donc pas vous y risquer à moins d’être vraiment un spécialiste.

Comment bien choisir sa carte mère ?

La seule option valable pour améliorer les performances de votre ordinateur reste donc l’acquisition d’une nouvelle carte mère ou d’un nouveau processeur. Voici un comparatif qui vous aidera à ne pas vous perdre dans cette jungle des cartes mères gaming ( style="font-weight: 400;">). Globalement, 3 gammes de prix sont proposées allant de l’entrée de gamme entre 50 et 100 €, passant par le milieu de gamme entre 80 et 150 €. Et comme vous l’aurez deviné, le haut de gamme à environ 150 € représente la performance si vous êtes un gamer exigeant.

On y trouve les socket derniers nés 1151, 2066 avec mémoire vive DDR4, le chipset Z370, des cartes 1151. Et malgré un prix modéré du socket AM4 d’AMD, même s’il ne va pas littéralement transformer votre ordinateur en une bête de rapidité, vous êtes assuré de pouvoir jouer dans de bonnes conditions. Et cerise sur le gâteau, l’économie réalisée sur cet achat vous laisse l’occasion d’acheter une seconde carte graphique SLI ou Crossfire. En effet, la combinaison de 2 cartes graphiques offre un rendu visuel impressionnant.

Aussi, choisissez les formats et les boîtiers de manière à ce que vous puissiez en cas de besoin remettre la main dans le cambouis. Les formats ATX sont particulièrement à privilégier.

Le montage du PC VR Ready

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

Le processeur

Ensuite, sortez le processeur de sa boîte en le laissant dans son plastique. Repérez le coin marqué, un petit triangle généralement doré ou blanc. Cette même flèche est reproduite sur le socket présent sur la carte mère. Tenez-le par les bords et posez-le dans le sens unique prévu par le constructeur. Replacez le système de protection grâce au levier. Voilà, il ne bougera plus. Attention : ne touchez pas les picots au dos du chipset.

La mémoire vive

Puis, installez les barrettes de mémoire vive. Dans le manuel de la carte mère, vous trouverez les socs “Dual Channel”. En gros, les emplacements de la même couleur fonctionnent par pair. Il est préférable de prendre de la RAM dite “Low Profile”. Ainsi, elles prennent moins de place. Elles peuvent alors passer sous le ventirad. Il suffit de respecter le sens indiqué par une encoche.

Le Ventirad : une étape délicate

C’est peut-être l’instant le plus délicat qui se joue là : l’installation du ventilateur du processeur ou ventirad. Chaque fabricant propose un système différent. Certains dispositifs sont d’avantages compatibles avec les puces AMD, d’autres avec Intel. Retirons l’appareil de sa boîte. Attention, conservez la partie plastique sur le socle. En effet, les constructeurs ont généralement appliqué une couche de pâte thermique qui assure la dissipation de la chaleur dans les caloducs. Pour l’instant, laissez le ventilateur de côté. Installez le radiateur en suivant les instructions fournies.

Préparation

Il s’agit généralement de placer une plateforme métallique à l’arrière de la carte mère. Celle-ci maintient le dispositif sans abîmer la carte mère. Certains modèles se basent sur celle fournie avec les CM. Cette pièce ressemble à une étoile à quatre branches. L’on place gentiment le ventirad sur le processeur en faisant en “godillant” légèrement pour étaler la pâte de manière uniforme. Dans le cas où votre refroidisseur est vendu avec un tube, il convient d’en poser une noisette au milieu du processeur ou bien de faire une croix. Point trop n’en faut.

Si votre générosité dépasse vos attentes, vous pouvez en retirer avec une spatule. Vous pensez avoir raté cette étape ? Pas de panique. Un dissolvant sans acétone ou de l’alcool isopropylique (trouvable en pharmacie) et un chiffon feront l’affaire pour nettoyer le processeur.

Installation

Une fois le ventirad en place, on le visse à la pièce en étoile située derrière la carte mère. De préférence, il convient de serrer un coin puis s’attaquer au bord opposé. Cela permet de répartir la charge et de ne rien endommager. Un ventirad peut peser plus de 600 grammes ! Ouf, passons à la fixation du ventilateur. Généralement, une petite pince métallique facilite la connexion au radiateur. Nous vous conseillons de le placer à l’avant, en direction des barrettes de RAM comme sur l’image ci-dessus.

Le Boîtier

Il est maintenant temps de préparer votre boîtier. Vous l’aurez de préférence sorti de son carton avant les étapes précédentes. Retirez les bouts de plastiques et les divers adhésifs. Laissez les fixations de type serre-câble, elles vous serviront plus tard. Ouvrez les deux panneaux du boîtier. Cela vous permettra d’avoir plus de place pour manoeuvrer. Dégager les câbles fournis sur les côtés pour ne pas qu’ils empiètent le centre. Posez l’enveloppe de votre PC à plat, les pas de vis vers vous.

Installer l’IO Shield, la plaque métallique qui se met à l’arrière du boîtier. Prenez votre carte mère en tenant le ventirad et le dessous de la plaque. Placez-les aux endroits indiqués dans le manuel et poussez gentiment les connectiques dans leurs emplacements de l’IO Shield. Elles doivent bien ressortir. Normalement vous devriez voir les pas de vis de l’écrin. Il suffit de prendre les éléments du bon diamètre pour fixer la carte mère avec votre tournevis.

L’alimentation

Ce composant est plutôt simple à installer, mais il faut bien gérer les câbles afin de ne pas gêner le flux d’air. Dans la plupart des boîtiers, il se place en bas à gauche, juste en dessous de la carte mère. Le ventilateur est forcément tourné vers le sol. Fixez-le à l’arrière avec les vis prévues à cet effet. Nous vous conseillons de diriger les différents câbles vers leurs connecteurs respectifs. Commençons par le port PCI 8 broches à placer en haut de la carte mère. Faites-le passer par-derrière. Ensuite, branchez le connecteur 24 pins. La prise est un peu rigide, manipulez-la avec fermeté, mais sans gestes brusques.

Le disque dur/le SSD

Trouvez l’emplacement 3,5 pouces ou 2,5 pouces de votre boîtier et placez-y le disque dur. La plupart des “Case” modernes disposent de systèmes de fixation sans tournevis. Il suffit de clipser des languettes en plastiques et de les glisser dans les compartiments correspondants. Certains fabricants permettent même de positionner les SSD à l’arrière du châssis. Ensuite, on branche le câble SATA fourni avec la carte mère sur l’appareil en question. De même, tirez le cordon SATA de l’alimentation en vous aidant des encoches et connectez-le.

La carte graphique

Retirez les grilles des slots sur votre boîtier. Il suffit de les dévisser de l’intérieur ou de les plier à main nue pour les faire tomber. Attention aux coupures ! Encastrez la carte graphique sur la fiche PCI Express 3.0 de la carte mère. Un détrompeur permet de la sécuriser et indique un seul sens. Assurez-vous que les connectiques ressortent bien à l’arrière du châssis. Puis, serrez les vis que vous aviez retirées précédemment. Enfin, branchez le ou les câbles PCI E 6/8 broches à la carte graphique.

Activer les connecteurs de façade

À l’avant du boîtier, vous trouvez généralement des connecteurs USB et Jack 3,5mm. Pour les activer et faciliter le démarrage du PC, suivez les instructions de vos modes d’emploi. De petites fiches sont à brancher sur la carte mère. Elles portent le nom de HDD Led, Power + ou -, Reset pwd. Il faut se reporter aux indications fournies avec le manuel. Enfin, raccordez la rallonge USB 3.0 sur le port correspond près du socle 24 pins. Essayez maintenant de mettre sous tension.

L’ordinateur devrait s’allumer avec un message d’erreur, mais vous pourrez quand même passer par le BIOS. Évidemment, vous n’avez pas installé de système d’exploitation. Si rien ne se produit après avoir appuyé sur les deux boutons (un sur l’alimentation, l’autre sur le châssis), ne vous inquiétez pas. Il suffit de vérifier que tout est branché et à la bonne position. Cela n’endommage pas vos composants.

Comment faire son câble management ?

Maintenant que votre PC est fonctionnel, observez bien le placement de vos câbles. Si cela ressemble à un sac de noeuds, il vaut mieux tout débrancher et tenter de le faire passer aux meilleurs endroits. L’idée est d’améliorer le flux d’air dans la “carcasse”. Enfin, harnachez le tout avec des serre-câbles. Généralement, les constructeurs d’alimentations en fournissent suffisamment. Si vous pensez en manquer, un sachet de 500 unités devrait vous contenter.

Installer un système d’exploitation

Il n’est pas forcément nécessaire de posséder une licence Windows pour vérifier que tout marche bien. Microsoft offre la possibilité de télécharger un ISO à transférer sur une clé USB. Dans le BIOS, placez l’appareil en top priorité, devant le disque dur et le SSD. Puis, relancez. Normalement devrait commencer. Si tout se passe bien, votre ordinateur sera fonctionnel. Sachez que cette version d’essai ne vous donne pas un contrôle total de votre machine. Il faut donc acheter la licence, 145 euros sur le site de Microsoft.

Attention aux mises à jour opérées par la firme de Redmond. En effet, il arrive que certaines builds de windows 10 bloquent l’ordinateur. Nous avons dernièrement fait l’expérience après l’upgrade de la fin du mois d’août 201. Le système a tout simplement redirigé les registres de Boot (nécessaire au lancement de l’OS) sur un autre disque dur. Par ailleurs, le Bios n’était plus compatible avec le système. Il fallait donc le mettre à jour en le forçant à lancer  Windows 10. Ainsi, nous n’avons pas eu à enregistré le fichier nécessaire sur une clé USB. D’autres utilisateurs se plaignent eux d’incompatibilité avec les processeurs Ryzen.

Après avoir monter son PC : lancer des stress tests

Une nouvelle installation réclame d’effectuer les dernières mises à jour. On veut que l’OS soit le plus stable possible afin de profiter au mieux de sa machine. Le système d’exploitation va automatiquement chercher les corrections dont il a besoin. Il relancera plusieurs fois le PC. N’oubliez pas de mettre à jour votre carte graphique. Rappelons que le système de mise à jour automatique Geforce Experience demande de créer un compte. Si vous ne souhaitez pas transmettre vos données personnelles, vous pouvez vous rendre sur le site de Nvidia afin de télécharger les pilotes actualisés.

Ensuite, nous vous conseillons de télécharger AIDA64, et HWMonitor. Le premier vous permet de réaliser des stress tests sur votre machine. Grossièrement, le logiciel va simuler une utilisation intensive et vous indiquer les températures maximums, le nombre de tours/minute des ventilateurs, le voltage, etc. pour votre processeur, votre carte graphique et votre mémoire vive. Ce logiciel payant bénéficie d’une période d’essai de 30 jours. C’est pourquoi nous vous invitons à installer HWMonitor (ou encore Speccy) par la suite. Ce logiciel permet de vérifier les températures des composants.

Cela s’avère très utile. L’on vérifie ainsi que tout est bien configuré, que le ventirad choisi aère suffisamment le processeur et que l’alimentation n’est pas sous-dimensionnée pour la carte graphique. Lancer un logiciel comme HWMonitor de temps en temps facilite l’entretien de la machine. Une montée en température peut tout simplement indiquer que vous n’avez pas nettoyé vos ventilateurs depuis un moment.

Enfin, les joueurs installent leur client préféré comme Steam, Oculus Store ou Epic Games Store. Tous trois supportent la réalité virtuelle. Là encore, vous pouvez vérifier la compatibilité de votre configuration avec les casques VR.

Où faire monter son pc VR Ready ?

Toutes ces étapes vous paraissent bien trop compliquées ? Vous pouvez aussi passer par le service de montage de votre revendeur préféré. LDLC, Matériel.Net, Top Achat ou encore Hardware.fr vous proposent ce service pour environ 50 euros supplémentaires. Notre astuce de sioux ? Rendez-vous sur Memory PC, un site allemand qui vous sélectionne des configurations à un prix défiant toute concurrence. En revanche, il faudra attendre près de 3 semaines pour recevoir un PC au montage soigné. Si vous le faites en France, votre machine sera prête en une à deux semaines.

Des remarques ? Propositions ? Demandes ? N’hésitez à nous contacter en commentaire. 

Cet article Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€ a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Cinegy to demonstrate real time 8K video editing and display capabilities with Sharp at IBC 2019

Par Manor Marketing

IBC 2019, 13-17 September, Stand 7.A01:  Cinegy, the global leader for broadcast playout software in the cloud, has announced that it will showcase the full scope of its 8K recording, capture, archive, and encoding capabilities during IBC 2019. On its IBC stand, Cinegy will feature the eye-popping Sharp 8M-B80AX1E 8K displays, the first 80-inch 8K ...

GauGAN primé au SIGGRAPH : une piste d’avenir pour le concept art ?

Par Shadows

A l’occasion du SIGGRAPH 2019, l’application GauGAN de NVIDIA a reçu un double prix dans la compétition Real-Time Live : « Best of Show » et « Audience Choice ». Derrière cet accueil, on retrouve un outil qui pourrait bien préfigurer de vraies évolutions pour les concept artists.

Une IA qui qui travaille (presque) à votre place

Dévoilée plus tôt cette année par des chercheurs de NVIDIA, GauGAN est un outil qui peut convertir des maps de segmentation en paysages réalistes.
Plus concrètement, l’idée est d’éviter à l’artiste une partie de la phase de concept art. Inutile de dessiner arbres, nuages, montagnes : on se contente d’esquisser grossièrement la scène avec des codes couleur. Ici de la mer, là de la montagne, plus loin des plantes, plus loin encore des nuages : en quelques minutes, ce brouillon (la fameuse map de segmentation) est bouclé. C’est alors qu’intervient la magie de l’IA : le système GauGAN, entraîné sur plus d’un million d’images réelles de paysages, va interpréter cette ébauche et en tirer un aperçu réaliste, comme pour les images qui illustrent cet article. Le tout, quasi instantanément.

GauGAN

Enfin, un système de filtres permet d’affiner le style du rendu, qu’il s’agisse de se rapprocher de l’ambiance d’une photo ou même d’une image abstraite, comme une peinture. Voici quelques exemples de résultats :

GauGAN

Si les images obtenues ne sont évidemment pas parfaites, GauGAN est particulièrement puissant pour créer une première ébauche qui sera ensuite affinée par l’artiste, ou pour du brainstorming. C’est ce type d’usage que met en avant NVIDIA :

A vous de jouer

NVIDIA propose une démonstration gratuite de son outil, à tester directement dans votre navigateur. Le code source est également disponible sur GitHub, mais tout usage commercial est interdit. Vous trouverez au même endroit des liens vers les publications scientifiques qui servent de fondement au projet. Enfin, vous pourrez découvrir ci-dessous (à partir de la 48ème minute) la démonstration effectuée au SIGGRAPH.

L’article GauGAN primé au SIGGRAPH : une piste d’avenir pour le concept art ? est apparu en premier sur 3DVF.

A défaut d’une refonte graphique, Minecraft a droit à du raytracing

Par Shadows

Minecraft a beau avoir un âge vénérable (le jeu était sorti fin 2011), son développement se poursuit depuis le rachat du studio Mojang par Microsoft. L’équipe vient d’ailleurs d’annoncer deux nouvelles.

Tout d’abord, les « super duper graphics » annoncés lors de l’E3 2017 sont définitivement abandonnés. Visibles dans la vidéo d’annonce ci-dessous à partir d’1 minute 10, ces nouveaux graphismes devaient améliorer sensiblement le rendu du jeu. L’équipe explique avoir fait face à des défis techniques plus importants que prévus, notamment à cause du support de multiples plateformes.

En revanche, les graphismes vont bientôt être améliorés… Sous Windows 10. Cette déclinaison du jeu va en effet bénéficier du raytracing temps réel, sous réserve de disposer d’un GPU compatible DirectX R (typiquement, une carte GeForce RTX). L’apparence globale des blocs reste la même, mais l’éclairage est sensiblement amélioré et des effets de réflexion, réfraction, illumination globale seront au menu. La lave et l’or n’auront jamais été aussi beaux, promet en substance l’équipe de développement.

Mojang précise que de plus amples informations seront données « plus tard dans l’année », de même que les prérequis matériels précis. Dans un premier temps, le raytracing sera proposé de façon optionnelle via une version beta.

L’article A défaut d’une refonte graphique, Minecraft a droit à du raytracing est apparu en premier sur 3DVF.

Project Lavina : découvrez en images l’avenir du rendu

Par Shadows

Chaos Group, éditeur de V-Ray, a mis en ligne une démo présentée cet été lors du SIGGRAPH. Il s’agit d’une vidéo du fameux Project Lavina, son futur moteur de rendu en raytracing temps réel.

La démo est pour le moins alléchante, avec des scènes massives et de l’animation. L’usage semble particulièrement simple : un glisser-déposer d’une scène V-Ray permet d’explorer cette dernière immédiatement et en temps réel. Autrement dit, tous les avantages d’une visualisation dans un moteur de jeu, mais sans le processus de préparation habituel.

Chaos Group donne quelques précisions : la scène de ville a été créée par Evan Butler de Blizzard Entertainement à l’aide de KitBash3d, et atteint le milliard de polygones ; plus loin, on reconnaîtra des scènes du fameux court Construct de Kevin Margo.
Côté fonctionnalités, Lavina gère déjà les animations et le multi-GPU. L’outil dispose aussi d’un nouveau système de réduction du bruit (on sent d’ailleurs un fourmillement dans l’image), prend en compte les collisions, permet d’appliquer matériaux et LUTs, de fusionner des scènes, de transformer/sélectionner des objets, ou encore de gérer caméra et profondeur de champ.

Bien entendu, tout ceci a un coût matériel : la démo a été enregistrée à l’aide de deux NVIDIA Quadro RTX 8000 (les performances devraient être similaires sur deux cartes GeForce 2080 TI). Lavina demande donc une machine solide, mais on peut imaginer que les progrès matériels à venir sauront répondre à ces besoins.

D’ici là, un formulaire permet d’être tenu au courant des avancées de Lavina, qui sortira « bientôt » en beta. Pour tester Project Lavina quand ce sera possible, il vous faudra une licence V-Ray Next Render, une carte graphique NVIDIA RTX et enfin une machine Windows compatible DirectX 12/DXR. Il sera possible de se contenter d’une carte Pascal ou Maxwell, mais les performances seront largement moindres : autant dire que Lavina en perdra fortement en intérêt.

Plus largement, cette démo de Project Lavina donne un aperçu de ce que permettra à l’avenir le raytracing temps réel : la fin des aperçus interactifs au profit du temps réel, et un rendu toujours plus proche de l’image finale.
Comme l’explique Lon Grohs de Chaos Group : quand la production du court Construct a débuté, Kevin Margo visualisait des scènes à 24 images par seconde avec 250 000$ de matériel. Aujourd’hui et avec Lavina, des performances similaires seraient obtenues avec une carte RTX coûtant un millier de dollars ou euros.

Autant dire que les années à venir s’annoncent prometteuses.

Le court-métrage Construct, si vous l’aviez manqué à l’époque de sa sortie

L’article Project Lavina : découvrez en images l’avenir du rendu est apparu en premier sur 3DVF.

Un petit pas pour l’homme, un bond de géant avec NVIDIA RTX

Par Shadows

A l’occasion du cinquantenaire de la mission Apollo 11 et des premiers pas humains sur la Lune, NVIDIA a mis à jour sa démo d’alunissage.

Initialement dévoilée en 2014, la démo en question entendait casser certains arguments complotistes. L’idée était de recréer les premiers pas lunaires avec un éclairage réaliste, et d’expliquer au passage les supposées incohérences des images de la NASA (causées en réalité par la diffusion, le sol lunaire inégal et l’exposition). Sur le plan technique, une méthode d’illumination globale par voxels (VXGI) était utilisée.

Pour 2019, c’est sans surprise la technologie RTX qui fait son apparition dans la démo. De quoi améliorer encore le réalisme, des ombres douces aux reflets.

Voici le résultat, avec tout d’abord une présentation vidéo en compagnie de Buzz Aldrin, suivie d’une déclinaison de la démo pour le SIGGRAPH : le public pouvait s’immerger dans la scène via de la motion capture (une IA se chargeant d’analyser le flux vidéo pour déterminer la pose) et des techniques de production virtuelle. Le tout, évidemment, en temps réel.

L’article Un petit pas pour l’homme, un bond de géant avec NVIDIA RTX est apparu en premier sur 3DVF.

Avec Shield Experience 8.0 la Shield TV passe à Android 9

Par Pierre Lecourt

La Shield TV de Nvidia est sortie sous Android 5.1 Lollipop en 2015. A cette date des tonnes d’autres appareils Android ont été commercialisés et bien peu ont encore le droit à des mises à jour. Le travail des ingénieurs dédiés au suivi et à l’optimisation de cette machine justifie à lui seul une bonne partie du prix de l’engin, l’arrivée d’Android 9 en est une excellente démonstration. 

2019-08-01 13_44_41-minimachines.net

Entre Android 5.1 Lollipop et Android 9.0 Pie, il s’est écoulé beaucoup de temps. La plupart des propriétaires de smartphones ou de tablettes sous Android 5.1 ont depuis longtemps fait le deuil de toutes mises à jour de leur matériel. Entre les applications qui demandent d’utiliser des ressources issues des nouveaux systèmes et les services qui évoluent, l’usage de ces engins évolue en général assez mal. Les possibilités s’effilochent, les options partent en lambeaux et au final on se retrouve souvent avec un appareil limité au strict minimum… sans même parler des problèmes de sécurité liés au manque de mises à jour des systèmes.

Chez Nvidia, la stratégie a été contraire. Pérenniser au maximum l’investissement dans un Shield TV a été une stratégie de communication comme une autre. Au lieu de dépenser des sommes folles en communication et opérations publicitaires, injecter des fonds pour payer des ingénieurs capables de proposer un suivi logiciel des engins a semblé être une stratégie plus viable.

Le résultat est là, les Shield TV de 2015 comme les reboot de 2017 reçoivent ce jour une mise à jour vers Android 9.0 via la mise à jour Shield Experience 8.0. La plateforme occupe ainsi un rang qui la place vers une des solutions Android les mieux mise à jour avec les solutions communautaires. Mis à part les smartphones bénéficiant de mises à jour non officielles développées par des particuliers, la Shield TV est à ma connaissance la solution Android qui a bénéficié du meilleur support.

Mettre à jour pour mettre à jour n’aurait aucun sens si il ne s’agissait pas au passage d’améliorer l’expérience des utilisateurs. Les équipes en charge de Shield Experience 8.0 ont donc profité de l’occasion pour apporter des nouveautés au système.

2019-08-01 13_49_41-minimachines.net

Netflix, par exemple, va pouvoir profiter d’un son Dolby Digital Plus 5.1  640 kbps pour une immersion plus profonde. Amazon Prime, de son côté, va pouvoir gérer le casting de vidéos UltraHD. La plate forme Twitch bénéficie également d’une nouvelle interface utilisateur. Nvidia en profite pour ajouter 20 nouveaux titres à sa plateforme de streaming de jeu GeForce NOW.

D’autres détails plus techniques sont également mis en avant. Les manettes et télécommandes sont mises à jour. Pour les télécommandes, la gestion du Bluetooth a été affinée pour un meilleur appairage et une plus grande distance d’usage. On pourra également déconnecter rapidement un appareil Bluetooth directement depuis l’interface. Un point clé quand on utilise un casque avec plusieurs appareils.

La fonction infrarouge permettra de régler les fonctions pour allumer et éteindre la Shield TV. Ce qui ouvrira au passage l’usage plus facile à des télécommandes universelles programmables. 

Différents menus et sous menus ont été retouchés pour être plus faciles d’accès comme la partie de réglage d’image et de son. On pourra par exemple mieux adapter son espace colorimétrique. Shield Experience 8.0 apportera également une meilleure gestion en temps réel du volume des appareils audio connectés en USB ou en Bluetooth (Barre de son, casques…).

Gros gain pour certains utilisateur, les applications 720P vont pouvoir bénéficier d’un rafraîchissement synchronisé avec les applications compatibles ce qui pourrait être une très bonne nouvelle pour l’émulation. Enfin, il sera désormais possible de désactiver l’alimentation USB pendant la veille de la Shield TV.

Nvidia continue son petit bonhomme de chemin avec une attention toute particulière pour ses clients. En attendant une future version 2020 de la Shield TV, le constructeur prouve au passage que la déliquescence constatée de tous les appareils Android est surtout une affaire de volonté et de croissance. Si un constructeur de smartphones se mettait à maintenir ses outils de la même manière que Nvidia, il se retrouverait confronté à un problème simple. Il ne vendrait plus d’appareils. Si Nvidia peut se permettre de faire durer très longtemps sa Shield TV, c’est bien parce que le plateau d’adoption de ses appareils est loin, très loin d’être atteint. Les fabricants de Smartphones se doivent d’innover sans cesse d’un côté et de rendre leurs anciens appareils obsolètes le plus vite possible.

Avec Shield Experience 8.0 la Shield TV passe à Android 9 © MiniMachines.net. 2019

SIGGRAPH 2019 : notre résumé de la seconde journée

Par Shadows

Après une première journée bien remplie, le SIGGRAPH se poursuit.

Couacs et déceptions

Nous avons entamé les hostilités par un tour de l’Experience Hall, espace centré sur les contenus immersifs. Une visite intéressante, même si certains exposants ont été quelque peu pris de cours lors de l’arrivée des médias.

Place ensuite au forum éducation, un évènement au cours duquel nous espérions notamment trouver des conseils pour les jeunes artistes ; une grande partie de l’évènement s’est malheureusement avéré être répétitive.

Dernière déception de cette matinée : la présentation autour du rigging organisée par Animal Logic a attiré bien plus de monde que prévu. Résultat, de nombreuses personnes ont été refoulées… Et nous en faisions partie. Les mécontentements étaient visibles dans le hall, et nous regretterons de notre côté ce choix d’une salle sous-dimensionnée.

Bien entendu, des soucis de ce type font partie de tout festival, et les mauvaises surprises ne sont jamais totalement évitables.

Chaos Group
Chaos Group

Unreal Engine sort les grands moyens

Après avoir fait quelques interviews (dont nous vous reparlerons évidemment très bientôt), nous avons filé chez Epic Games et la conférence Unreal Engine. L’entreprise avait vu les choses en grand : le somptueux Orpheum Theatre de Los Angeles avait été réservé pour l’occasion.

Sur scène, même volonté de mettre en avant l’entreprise : CEO, CTO, directeur artistique sont venus présenter le moteur avant d’enchaîner avec différents partenaires (The Third Flood, Stargate, Digital Domain, Disney Imagineering) qui n’ont pas manquer de saluer l’impact du temps réel et les mérites d’Unreal Engine.

Un bref aperçu de l’ambiance

Point d’orgue de cette conférence : la présence de Jon Favreau. Le réalisateur a lui aussi mis en avant le moteur de jeu, en s’appuyant sur des projets cinéma tels que Le Roi Lion.

Rencontres et soirées

Après ce show, nous avons fait un tour dans les différentes soirées organisées sur place, comme celle de NVIDIA qui proposait notamment des contenus en réalité virtuelle. L’occasion également de croiser artistes mais aussi entreprises et associations (Paris ACM SIGGRAPH, Isotropix…).

L’article SIGGRAPH 2019 : notre résumé de la seconde journée est apparu en premier sur 3DVF.

Une Nvidia Shield TV 2020 nouveau format en approche pour le CES

Par Pierre Lecourt

En Novembre dernier, je vous faisais une apologie de la Nvidia Shield TV pour expliquer pourquoi il était pertinent d’acheter un de ces engins plutôt qu’une autre solution TV Box. Du reste, 8 mois ont passé et mon avis n’a pas bougé. La Shield première du nom a beau avoir passé 6 ans sous mon téléviseur, elle tourne toujours comme un charme. C’est un des objets high tech les plus pérennes et rentables que j’ai pu acquérir ces dernières années.

Nvidia Shield TV

Si la TV Box a pu durer autant dans le temps, c’est pour deux raisons simples. D’abord parce que le temps des évolutions techniques des outils de compression et décompression média n’est pas celui de l’informatique en général. Ils sont conçus pour une certaine robustesse dans la durée et un appareil capable de décoder des formats lourds et complexes saura les décoder pour toujours. Il pourra donc affronter les besoins des utilisateurs dans la durée. Quand, en Janvier, 2015 Nvidia présentait sa première Shield TV au CES pour une sortie en Mai de la même année, elle proposait un SoC Tegra X1 capable d’affronter tous les médias grand public du marché. 3 Go de mémoire vive embarqués, une gestion UltraHD complète, une sortie HDMI 2.0 pour profiter d’un rafraîchissement rapide… Un ensemble de bons points permettant d’assurer du service pour des années.

Associé à cet excellent matériel, Nvidia a mené un travail de longue haleine en terme de développement pour proposer des mises à jour régulières à la fois des services de Nvidia mais également du système Android TV installé. L’ajout de fonctions supplémentaires comme Chromecast ou Google Assistant et un travail local de rapprochement avec les services de streaming dans chaque région. Si la Shield TV est une des rares TV Box à gérer les fonctions UltraHD de Netflix, elle est aussi appréciée pour son rapprochement avec des offres de streaming régionales qui dépendent de chaque pays. La prise en charge de leurs services et de leurs systèmes de protection permet par exemple de profiter des outils de Canal Plus, de France Télévision ou de Molotov.

Bref, Nvidia a choisi de faire de cet engin un succès à long terme au contraire de beaucoup d’autres marques de TV-Box qui se préoccupent surtout de la sortie d’un énième nouveau modèle dès que le stock du précédent est écoulé. Sans support ni véritable travail d’évolution. Nvidia a tout de même décidé en 2017 de proposer une nouvelle version de sa Shield TV. Pas un énorme bouleversement technique puisque la puce embarquée était encore tout à fait capable d’affronter les médias disponibles. Nvidia a donc choisi de faire des aménagements techniques de son boitier, changé de manette et fait repartir son SoC pour une nouvelle fournée présentée au CES 2017. 

2019-07-29 13_10_25-minimachines.net

On avait eu vent de la sortie prochaine d’une nouvelle version en 2017 via l’apparition de nouveaux listing FCC. La nouvelle manette y était présentée en détail puisqu’elle changeait de protocole de dialogue sans fil. La seconde Shield TV était également listée et la FCC présentait le dessin de la console elle même avec le “fameux” positionnement de l’étiquette de conformité sous l’engin. Une obligation légale pour tous les produits disposant de système sans  fil aux US.

2019-07-29 14_56_33-minimachines.net

On devinait donc le design global assez classique du format de l’engin. Même si on ne se doutait pas du dessin particulier choisi par les équipes de Nvidia avec la décoration anguleuse du châssis et le positionnement d’une LED verte, on pouvait se douter du format de la nouvelle venue. Et ce détail est très intéressant par rapport à l’annonce d’une nouvelle Shield TV 2020.

2019-07-29 12_22_08-minimachines.net

 

Car on apprend, toujours via la FCC, qu’une nouvelle TV Box est en préparation chez Nvidia. Et ce qui est intéressant, c’est le positionnement de cette fameuse étiquette FCC. Car elle est logiquement toujours sous l’appareil… Appareil qui n’a donc plus du tout la même forme. On sort du format de parallélépipède classique avec un design beaucoup plus en longueur. 

Plusieurs scénarios peuvent s’envisager à partir de ce format. Si on prend cette forme comme base de travail, on peut extrapoler différents formats et en particulier une solution tout en hauteur.

2019-07-29 14_03_51-minimachines.net

Un format plus “tour” peut être facilement être imaginé, une solution de ce type aurait du sens par rapport à la solution actuelle. Cela permettrait d’imaginer une évolution proche des consoles de salon. Cependant je ne crois pas à ce scénario pour une prochaine Shield TV 2020. Pour une raison assez simple, Nvidia n’a pas besoin de proposer un format aussi grand. Il aurait même à gagner à réduire l’encombrement de sa solution. 

2019-07-29 15_01_43-minimachines.net

La Chromecast de 3eme génération, un design minimaliste

Face à des concurrents comme les Chromecast, les Fire TV ou même les Xiaomi Mi TV, la console de Nvidia semble désormais assez imposante et une des solutions de Nvidia pourrait être de la réduire en format. Pour la faire disparaitre purement et simplement. Les solutions de Google et d’Amazon sont alimentées par un simple port USB situé souvent directement sur le téléviseur sur lesquels elles sont connectées en HDMI. Nvidia ne peut pas se permettre cet exercice car ses besoins en énergie sont plus importants. Mais la Shield TV 2020 pourrait néanmoins réduire son empreinte.

2019-07-29 13_35_31-minimachines.net

On peut donc imaginer une forme beaucoup plus trapue, plus compacte, qui permettrait d’abriter tout ce que la console pourrait proposer en connectique et en interface. Cela se résume a peu de choses désormais : La version 2017 propose une sortie RJ45 Gigabit, deux prises USB 3.0, une sortie HDMI 2.0b et un port d’alimentation. Un module Wifi5 et Bluetooth 4.1 BLE est également de la partie. Tout cela pourrait se retrouver dans la Box sans aucun problème même dans un format très compact.

2019-07-29 14_01_35-minimachines.net

Vers une version Shieldifiée de ce format ? En ajoutant deux ou trois angles en relief, une LED verte pour agrémenter le tout et on a une solution à mi chemin entre la Shield actuelle et les Fire TV par exemple. Pourquoi pas… même si je ne suis pas certain de ce scénario non plus.

En rendant la Shield plus discrète, la marque pourrait la faire totalement disparaitre. Le port MicroUSB présent dans la première version de l’engin a disparu avec le premier reboot et il n’y a plus vraiment de raison d’accéder à la console dans un usage classique. Certes, les ports USB 3.0 sont toujours présents mais ils servent en général a brancher des accessoires fixes comme un clavier sans fil, un hub USB ou un lecteur de cartes SDXC. En proposant un design plus plat, plus compact, plus discret, Nvidia pourrait chercher à faire disparaitre sa console du devant de la scène comme le font Amazon et Google avec leurs solutions. L’idée serait de laisser la Shield TV 2020 au placard, au même niveau qu’un amplificateur ou un lecteur de DVD. Dans cette idée, le format le plus basique serait le meilleur et Nvidia chercherait à rendre la solution la plus basique possible.

2019-07-29 14_23_54-minimachines.net

Un autre détail m’oriente vers cette idée. Ci-dessus l’étiquette FCC de ma Shield TV première édition, on peut y lire que son alimentation est une solution 19V 2.1A. La TV-Box utilise une alimentation externe.

Nvidia Shield TV

Un petit bloc classique qui alimente la TV Box comme la plupart des autres solutions de ce type.

2019-07-29 14_29_07-minimachines.net

L’étiquette de la FCC nous  renseigne sur un détail important, la nouvelle Shield TV n’emploierait plus ce système mais embarquerait directement son propre transformateur. Son entrée électrique n’indique plus une alimentation 19V mais 100-240 volts. On l’alimenterait donc probablement via un simple câble bipolaire traditionnel.

Evidemment, tout cela reste du domaine des suppositions. Mais si je devais faire un pari, il serait le suivant. La nouvelle Nvidia Shield 2020 sera annoncée en Janvier pour le CES de Las Vegas comme tous les précédents modèles. Elle sera très compacte, monobloc et probablement très sobre. Nvidia poursuivra sa tendance console avec un kit comprenant la Shield TV accompagnée de sa télécommande vocale. et un second kit proposant la télécommande et la manette de la marque.

Nvidia Tegra X1

D’un point de vue matériel, rien n’a filtré sur un nouveau Tegra dédié à ce marché ces derniers mois. Je doute que Nvidia ait révolutionné ce point. Il est fort possible qu’un nouveau dérivé du Tegra X1 sorte pour cette Shield TV 2020. Une version optimisée, avec plus de coeurs ? Un nouveau Cortex pour remplacer le Cortex-A57 associé à un chipset graphique Maxwell ? La Shield emploie actuellement le SoC T210 gravé en 20 nanomètres. Avec 4 coeurs cortex-A57 à 1.9 GHz et 256 Coeurs Maxwell à 1 Ghz.

2019-07-29 14_48_40-minimachines.net

Est-ce que Nvidia s’orienterait  vers une évolution de cette puce sur les mêmes fondamentaux ou se rapprocherait de son Tegra X2 aka “Parker” ? Une solution 16 nanomètres basé sur l’architecture Pascal ? Difficile à dire et je ne me risquerais pas à un pronostic pour le moment.

Source : XDA

Une Nvidia Shield TV 2020 nouveau format en approche pour le CES © MiniMachines.net. 2019

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

Par Pierre Lecourt

La PNY GeForce GTX 1650 ne vous ruinera pas, cette carte graphique PCI est un entrée de gamme qui vise une catégorie simple. Celle d’un poste milieu de gamme capable de jeu 3D comme de manipulations vidéo à condition de ne pas tenter de passer par dessus la ligne interdite. Celle du FullHD.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

159€, c’est le prix que vous coûtera cette carte graphique PNY GeForce GTX 1650 avec 4 Go de mémoire dédiée GDDR5. A son bord un processeur graphique Turing de dernière génération. Le même que celui des GeForce GTX 2060, 2070 et 2080. Avec toutefois une nuance de taille, celui de la GTX 1650 s’est méchamment fait sabrer par Nvidia pour diminuer son tarif.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

Dans la boite… rien si ce n’est un manuel d’installation

La marque a ainsi choisi de ne pas intégrer les fonctions avancées de la puce. Point de silicium dédié à l’IA ou au Raytracing par exemple. Et on sent bien que les ingénieurs de Nvidia ont joué du compte gouttes pour distribuer des performances précises. Il s’agit de l’intégrer dans la gamme sans faire de l’ombre au reste des modèles. Profiter de l’architecture Turing non pas pour ses performances brutes mais pour proposer une solution redoutable en terme d’efficacité énergétique.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

…Et la carte bien sûr.

Ces choix faits par Nvidia permettent de profiter d’une consommation très faible, d’une nuisance sonore limitée et d’une très grande facilité d’intégration. Cette PNY GeForce GTX 1650 XLR8 bénéficie d’un format court. Un encombrement rendu possible par l’emploi d’un circuit Nvidia TU117 et non pas un TU116 de GeForce GTX 1660. Il s’agit d’une évolution créée de toutes pièces pour cette formule de carte.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power     PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

A côté du GPU Fermi de la GTX 480 à droite, les circuits du TU117 Turing semblent vraiment minuscules

Le TU117 embarque 4,7 milliards de transistors et occupe une surface assez resserrée de 200 mm². Le TU116 occupe quand à lui un DIE de 284 mm² et affiche 6,6 milliards de transistors. On est sur un format beaucoup plus compact pour la GeForce 1650. Très loin du haut de gamme en Turing. Les GeForce RTX 2080 Ti sous TU102 grimpent à 18,6 milliards de transistors et occupent… 754 mm² ! Sur un Wafer identique en taille, il sera donc possible de produire 3,77 fois plus de puces TU117 que de TU102… Un prix de revient beaucoup plus faible donc pour ce modèle. 

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

Revers de la médaille, l’espace disponible étant moins important les capacités sont évidemment inférieures. Avec 896 unités de calcul et 32 unités de rendu, on est loin des solutions haut de gamme sans que la puce n’ait à rougir pour autant. Le modèle de PNY propose une fréquence de base de 1485 MHz et un mode Boost de 1725 MHz dans cette version. La carte tient son appellation “OC” pour OverClocking du fait qu’elle soit très très légèrement sur-cadencée puisque la fréquence normale de ce circuit est de 1665 MHz seulement.

D’autres choix techniques ont été opérés comme un maximum de 4 Go de mémoire GDDR5 à 2 GHz. Cette mémoire dialogue avec le processeur graphique en 128 bits dans une bande passante limitée à 128 Go/s. Le nombre d’unités de textures est également assez faible : 56 pour la 1650. La 1660 en propose 80 et une GeForce GTX 1060 180. Des choix qui s’expliquent par le positionnement de la solution, Nvidia ne cherche évidemment pas à proposer une concurrence à ses propres cartes haut de gamme en moins cher. Il se positionne sur le marché particulier des joueurs occasionnels. La marque vise les joueurs déjà équipés d’un écran FullHD. Et probablement également propriétaire d’une machine à remettre à flot.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

La GeForce GTX 1650 propose en effet une intégration facile dans une machine existante, même celle d’un constructeur classique. Pas besoin d’une alimentation particulière ni de relier une prise dédiée en direct. La carte se satisfera parfaitement du voltage fourni par son port PCIe. Rendant plus facile le changement de carte graphique puisque vous n’aurez dans la plupart des cas pas besoin de changer d’alimentation ni de carte mère. Un simple échange de carte suffira. C’est le gros avantage de l’évolution des puces graphiques récentes, elles proposent une meilleure efficacité énergétique que les précédentes générations. Il est donc possible qu’une carte d’une ou deux gammes en arrière soit non seulement moins performante mais également plus gourmande et moins discrète.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

La faible consommation est un point capital de cette offre chez Nvidia. La PNY GeForce GTX 1650 n’est pas vorace et ne tire que très peu sur l’alimentation. Si, en pratique, la marque – comme Nvidia – conseillent d’employer une alimentation de 300 watts, chose que je vous encourage à faire. Il m’a cependant été possible de tester la solution dans une configuration avec un bloc d’alimentation de 280 watts signé HP sans que cela ne pose problème.

En pratique, la carte tourne entre 64 et 65 Watts de moyenne. Énervée par un jeu 3D gourmand, elle ne monte guère plus haut avec des pics à 69-70 Watts. La norme du port PCI Express lui autoriserait pourtant jusqu’à 75 watts de consommation mais elle ne semble jamais en avoir besoin. C’est un des points forts de la solution et si on regrettera la faible amplitude de fréquence de la PNY pour un modèle « OC », il faut la prendre dans cette perspective. Avec cette marge de 70 Watts consommés sur 75 disponibles la carte tourne donc parfaitement sur une petite configuration. Un point fort que l’on apprécie également sur la consommation globale de la machine et l’impact énergétique de l’ensemble. Le rendement est ici vraiment excellent et c’est ce qui fait la vraie force de cette proposition.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

Le second impact de cette faible consommation se ressent sur la ventilation nécessaire à la carte. Le dispositif de refroidissement embarqué par PNY n’a rien de vraiment ébouriffant. Il s’agit d’un dispositif à ailettes classique, rond, qui permet à la chaleur émise par le circuit de profiter d’une grande surface de contact avec l’air. Le ventilateur souffle vers celui-ci pour maximiser l’échange entre l’air frais, aspiré, et l’air chaud expulsé.
En pratique, dans différents usages poussant la carte dans ses retranchements comme le jeu ou le rendu de vidéo, la ventilation tourne assez vite. Émettant un souffle audible mais difficile à départager du reste d’une configuration classique en action. La machine complète tourne entre 37 et 39 dB dans un environnement sonore calme en plein rendu 3D ou dans une partie de Tomb Raider. Dans des situations plus classiques, lorsque la carte vidéo n’est pas sollicitée comme dans la rédaction d’un document sous LibreOffice Writer, la machine reste à 33-34 dB. Son ventilateur, comme celui du processeur, restant beaucoup plus sages. La PNY proposant alors un rythme très lent, la rendant probablement totalement inaudible.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

Ces résultats sont encourageants mais vous vous en doutez, ils cachent évidemment quelques bémols. Une carte qui chauffe peu et qui consomme peu, c’est évidemment une carte moins performante que celles qui demandent beaucoup plus de ressources. En pratique, la PNY GeForce GTX 1650 est finalement une affaire de choix, elle va correspondre à un profil précis et ne cherchera pas à venir marcher sur les plates bandes sur les puces les plus puissantes et autrement plus chères.

Nvidia vise ici les utilisateurs classiques d’un PC, ceux qui vont lancer de temps en temps une petite partie mais pour qui le jeu vidéo n’est pas le loisir par excellence.
La GTX 1650 est calibrée pour le jeu 3D en FullHD et n’aura pas vocation à aller plus haut. La carte se débrouille très correctement dans cet espace de calcul et propose des performances convaincantes. Il faudra parfois, sur les titres les plus gourmands jouer quelque peu sur les détails graphiques pour obtenir un nombre d’image par seconde toujours convaincant. Mais dans l’ensemble, et surtout si vous jouez à des titres très grand public, la carte ne vous fera pas défaut.
Pour être très clair, si vous avez opté pour un écran UltraHD, passez votre chemin, cette carte n’est pas pour vous. Mais si, comme la logique de cette carte le voudrait, vous cherchez une solution abordable dans laquelle investir pour faire évoluer une configuration avec un écran FullHD alors la GTX 1650 est une solution a retenir.
En pratique si un grand nombre de jeux sont parfaitement accessibles avec beaucoup de confort en FullHD, l’expérience s’écroule littéralement en cherchant à augmenter la définition demandée à la marque.

Les tests suivant ont été faits sur un PC MiniATX équipé d’un Core i7-4790K avec 16 Go de mémoire vive DDR3 et auparavant équipé d’une GeForce GTX 1050 Ti 4Go format long avec double ventilateur. La configuration y a largement gagné en performance. L’alimentation 300 Watts “noname” n’a pas eu besoin d’être changée. La machine est devenue nettement plus silencieuse et globalement moins gourmande en énergie.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power
Rise of the Tomb Raider passe ainsi de 45 images par seconde tous détails activés en 1920 x 1080 à moitié moins en UltraHD. En rognant un peu sur l’antialiasing, la GTX 1650 grimpe au-delà des 60 images par seconde en FullHD. La rendant alors très confortable et surtout impressionnante par rapport à sa consommation mesurée et le bruit qu’elle génère.

Plus récent, plus gourmand, Shadow of the Tomb Raider a plus de mal à décoller en FullHD en restant souvent coincé entre 40 et 45 images par seconde.

The Witcher 3 tourne dans les mêmes eaux à 45 images par seconde en FullHD et fait très rapidement pâle figure quand on monte plus haut la définition de l’affichage. Passant alors sous les 16 images tous détails à fond en UltraHD. Là encore, en jouant sur divers réglages de lumière ou de lissage, on pourra aller grappiller 10 ou 15 images par seconde supplémentaires dans ces titres pour un 1920 x 1080 beaucoup plus confortable.

Un jeu de course comme Dirt Rally en réglages maxima est très bien géré par la solution. On tourne sur du 50 images par seconde ce qui est très jouable sur ce type de configuration. En désactivant un peu l’antialiasing, passant du MSAA 8X au 4X ou au 2X on reste constamment au dessus des 60 images par seconde tout en gardant un jeu propre et en profitant de tous ses aspects visuels.

Les titres plus grand public et notamment les jeux multijoueurs sont beaucoup mieux lotis. Ces jeux sont pensés pour être exécutés sur un maximum de configurations et souvent, sous leur aspect clinquant, demandent moins de ressources aux solutions graphiques. C’est le cas d’un titre comme Apex Legends, par exemple, qui tourne très confortablement en 1080P en haute qualité graphique avec un anti aliasing activé entre 50 et 60 images par seconde. Fortnite, tourne entre 60 et 64 images par seconde.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

Sous le logiciel de montage vidéo DaVinci Resolve, les coeurs CUDA sont bien gérés et le rendu comme le montage sont accélérés de manière convaincante. Attention, il ne s’agit pas de comparer la puce TU117 aux modèles haut de gamme, mais les films en FullHD sont bien pris en charge avec des filtres basiques gérés en temps réel. Un réglage colorimétrique ou des effets trop chargés vous rappelleront vite à l’ordre des capacités de calcul de la carte face à une RTX ou une Quadro. Mais ce n’est pas le but premier de cette solution. Vous pouvez compter sur la GeForce 1650 pour piloter le montage d’une vidéo FullHD ou UltraHD, il faudra juste être beaucoup plus patient pour le rendu qu’avec une carte beaucoup plus haut de gamme. Sous Adobe Photoshop, là encore la carte est au rendez-vous. L’accélération graphique est bien prise en compte et la fluidité globale est excellente.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

En terme de rendu vidéo, la puce se débrouille particulièrement bien. Elle sait tout décoder sans soucis et propose une excellente qualité d’image. Les formats les plus gourmands sont pris en compte jusqu’en UltraHD sans aucun problème ni de rafraîchissement ni de qualité d’image. C’est devenu un standard sur les processeurs graphiques depuis plusieurs générations désormais. D’un point de vue encodage, la puce ne bénéficie là encore pas de tout le savoir faire des puces Turing. Nvidia a choisi de placer un moteur de compression vidéo plus ancien. De génération Volta, il saura néanmoins vous assurer un encodage efficace sous Handbrake mais entre 15 et 20% inférieur à celui d’une puces GeForce 1660 par exemple. Rien de bien méchant mais un élément à noter si votre PC sert habituellement à cette tâche. On notera au passage le choix assez faible en terme de sorties vidéo : Une prise HDMI 2.0b et une sortie DVI-D. De quoi gérer du double écran sans problème avec une prise en charge du HDCP 2.2 pour les contenus protégés. Une prise DisplayPort aurait été bienvenue pour étendre les capacités de la solution même si la place manque quelque peu sur ce modèle compact.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

Qu’est ce qu’a voulu faire Nvidia avec cette GeForce GTX 1650 ? Rien de moins que de proposer une solution de mise à jour. La carte n’est pas la solution à acheter pour une machine neuve, elle se positionne sous une GTX 1060 qui embarque un processeur graphique de la génération précédente.
Elle est également assez loin de ce que peut offrir une solution comme la Radeon RX 570 proposée dans le même ordre de prix. Mais voilà, aucune de ces deux cartes ne peut venir se glisser dans une configuration à faire évoluer équipée d’une alimentation classique de 300 watts. Les deux solutions sont plus gourmandes et plus bruyantes.

Une GTX 1060 demandera plus de 110 watts au système, beaucoup plus que les 75 watts offerts par le port PCI Express. Ce qui nécessitera dans la plupart des cas un changement d’alimentation et gonflera la note en conséquence. Une Radeon RX 570 sera un meilleur choix en terme de performances avec 15 à 20 % d’images par seconde en plus en moyenne. Mais son impact en terme de consommation est sans commune mesure. Suivant les modèles une carte AMD de ce type nécessite entre 170 et 180 watts pour fonctionner, 100 watts de plus que la Nvidia ce qui forcera également un changement d’alimentation et montera la facture électrique comme le bruit généré à d’autres niveaux.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power
Compacte, efficace et permettant une mise à jour simple, la PNY GeForce GTX 1650 n’est pas la carte de jeu de l’année. C’est avant tout une solution efficace et c’est le but recherché par la marque. Autant je ne suis pas du tout certain de la pertinence des modèles les plus gonflés de cette gamme de puces Turing, autant ce modèle en particulier tire son épingle du jeu par cet aspect passe partout de son intégration.

Difficile d’apprécier la valeur des GeForce GTX 1650 les plus chères du marché, avec certes plus de mémoire embarquée mais toujours les mêmes limitations de calcul, elles n’affichent pas un bon profil. Dépenser 200 ou 220€ dans une carte de ce genre est difficile à justifier. A 159€ pour cette PNY, pour qui veut faire durer encore un peu une machine ou la remettre à flot, la solution reste accessible et ne demandera souvent que quelques minutes avec un tournevis en main.

Si vous recherchez une carte plus rapide pour du FullHD et que vous possédez une alimentation plus musclée que les 300 watts demandés par ce circuit graphique, orientez vous vers des GeForce GTX 1060 6 Go que l’on peut trouver à 200-220€ plutôt que ces GTX 1650 « gonflées » inutilement de mémoire vive.
Si votre budget le permet, l’alternative GeForce GTX 1660 est peut être également une solution a envisager. Elle poussera un palier plus loin les jeux en proposant quasi systématiquement un bon 60 images par seconde en FullHD tous détails graphiques activés. Il vous en coûtera environ 230 à 240€ pour un modèle 6Go pas forcément beaucoup plus encombrtante. Enfin, si vous voulez voir un peu plus loin, toujours dans cette gamme de tarif où il faudra peut être changer votre alimentation pour un modèle 450 ou 500 watts, les GeForce GTX 1660 Ti proposent un jeu FullHD sans concessions à plus de 60 images par seconde sur la très grande majorité des titres actuels. Cela vous coûtera entre 260 et 300€.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power

Compacte et sans fioritures inutiles, la PNY GeForce GTX 1650 est une bonne carte graphique de par son excellent rendement énergétique. Elle ne s’adresse pas aux joueurs patentés mais plutôt à ceux qui cherchent de quoi lancer une petite partie de leur jeu préféré de temps en temps sur leur machine. Elle sait se montrer discrète, décodera tous vos contenus multimédia, offrira ses coeurs CUDA à vos manipulations d’image ou de vidéo et ne vous ruinera pas en composants supplémentaires. C’est une solution faite pour un ordinateur dont la carte graphique vient de rendre l’âme, accablée par la chaleur. Pour des machines aux circuits graphiques trop vieillissant ou pour équiper une solution livrée sans carte mais uniquement avec la puce du processeur. Si votre machine dispose d’un port PCI Express 8X de libre et si votre écran est un FullHD, c’est une solution à considérer.

PNY GeForce GTX 1650 : Soft Power © MiniMachines.net. 2019

RED et NVIDIA démocratisent les workflows 8K en temps réel

Par Andrea

RED Digital Cinema lance le R3D SDK et l’application REDCINE-X PRO avec décodage et dématriçage accélérés sur les plateformes NVIDIA® CUDA.

En utilisant le décodage et le dématriçage intensifs des fichiers RED R3D sur un ou plusieurs GPU NVIDIA, la lecture en temps réel, l’édition et le rendu chromatique en 8K sont désormais disponibles.

Lors du processus de post-production, cette nouvelle combinaison logiciel/matériel offre plus d’efficacité et présente de nombreux avantages :

  • Lecture en 8K en temps réel, 30 ips ou plus, performances de lecture optimales.
  • Conversion jusqu’à 10 fois plus rapide, en fonction du format et du contenu.
  • Efficacité et contrôle de la qualité améliorés côté processus de vérification du contenu.
  • Liberté créative en utilisant des fichiers R3D flexibles au lieu de fichiers proxy.

Un technologie 8K performante est possible avec une carte graphique NVIDIA Quadro® RTX ™ 6000 et 8000, GeForce® RTX ™ 2080 Ti et TITAN RTX ™ et un PC à configuration standard.

Les créateurs peuvent obtenir des améliorations supplémentaires avec des configurations multi-GPU et même avec les cartes NVIDIA plus anciennes. De plus, les nouveaux ordinateurs portables dotés de cartes NVIDIA RTX proposés par les principaux fabricants, notamment Acer, Alienware, ASUS, Dell, Gigabyte, HP, Lenovo, Razer, MSI et Samsung, offrent une lecture en temps réel jusqu’à 8K et beaucoup plus de souplesse.

L’article RED et NVIDIA démocratisent les workflows 8K en temps réel est apparu en premier sur TRM.

Think Reliable: Inside NVIDIA’s New Creator-Ready Update

Par Caleb Stephens

Take a look at what Nvidia is offering in the new update, including how it will improve your life as a creator — and some performance improvements.

Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€

Par Bastien L
monter pc vr ready pas cher oculus rift htc vive nvidia intel amd

Plutôt que d’acheter un PC VR Ready déjà assemblé, il peut être largement plus économique de monter vous-même votre ordinateur. Découvrez comment assembler un ordinateur calibré pour la réalité virtuelle pour environ 700 euros et au-delà.  

La réalité virtuelle est une technologie formidable, impressionnante, voire révolutionnaire. Malheureusement, les casques VR haut de gamme coûtent cher, et les PC suffisamment puissants pour les prendre en charge sont également onéreux. Dans le commerce, il faut compter au minimum 800€ à 1000€ pour un PC desktop VR Ready d’entrée de gamme. Pour un laptop, les prix ne descendent pas en dessous de 2000€.

De plus, les modèles les plus abordables ne sont pas disponibles en Europe. Ils sont réservés aux États-Unis, et les faire importer peut s’avérer extrêmement coûteux. La solution la plus avantageuse est donc d’assembler vous-même votre PC VR Ready, en choisissant minutieusement les composants les moins chers. Voici notre sélection de composants pour monter un ordinateur prêt pour la réalité virtuelle à moins de 700€. Bien entendu, n’hésitez pas à prendre votre temps et à surveiller les meilleures promotions afin d’acheter chaque composant au meilleur prix et vous en tirer pour encore moins cher.

MAJ : Pour parfaire cet article et prendre en compte les remarques faites sur les réseaux sociaux, voici une version très augmentée qui vous donne des configurations matérielles pour profiter d’un PC VR Ready. Bien sûr nous conservons l’objectif des 700 euros, mais nous proposons trois autres machines au  prix d’environ 1000, 1500 et 2000 euros.

Attention : Ici nous nous concentrons sur la partie matérielle. Les PC VR Ready sont présentés sans OS, sans périphériques et surtout sans les casques VR dédiés. Notre objectif est de partir du minimum requis pour produire l’effet voulu jusqu’à l’aisance la plus totale. Nous nous basons sur les prix des composants sur Amazon, mais ils sont disponibles chez d’autres VPN comme LDLC ou Materiel.net. Les tarifs des composants sont soumis à variation. Pour information, ces configurations de PC VR Ready ont été composées le 6 décembre 2016 sur Amazon. Nous les avons mis à jour le 15 avril 2019.

Quels composants choisir pour monter un PC VR Ready pas cher ?

 700 euros : le ticket d’entrée PC VR Ready sans les pop corn

700 euros, c’est à peu de chose près le prix d’un casque VR, en tout cas celui de l’Oculus Rift CV1 à sa sortie. L’ordinateur que nous proposons ici se destine à ce casque. Il fait fonctionner les jeux les moins gourmands en ressource sans problème, mais montrera ses limites sur les applications aux effets détaillés. Par exemple, Project Cars en VR fonctionnera parfaitement avec les graphismes réglés sur haut. Ici nous choisissons l’option sans fioriture. Sachez qu’à la rédaction nous avons une préférence pour la marque au caméléon, mais que l’option AMD RX 480 4 Go ou RX 580 est possible afin de gagner quelques euros. Notons que certains jeux VR se sentent plus à l’aise avec les composants Nvidia.

MAJ 15 avril 2019 : côté processeur, nous passons de l’autre côté de la barrière. En effet, AMD propose des processeurs puissants, largement compatible avec la VR. Nous avons nous-même deux machines équipées à la rédaction. La GTX 1660 surpasse de loin la GTX 1060 3Go auparavant embarqué dans ce panier. Sachez que si vous êtes client Amazon Prime, vous pouvez optez pour le processeur AMD Ryzen 5 2400G, un peu moins puissant. Cela vous offre une marge de 50 euros que vous pouvez investir dans une GTX 1660 Ti, pour plus de patate. Enfin, nous vous conseillons de monter votre pc gamer pas cher vous-même.

Voici le PC VR Ready ticket d’entrée :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600 Socket AM4 6 coeurs 12 Threads 3,4 GHz, boost 3,9GHz
  • Ventirad : Fourni avec le processeur
  • Carte mère : Gigabyte B450M DS3H Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 8 Go DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce GTX 1660 Ventus XS 6 Go GDDR5
  • Alimentation : Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Aerocool A300 avec fenêtre

Prix : 699,03 euros

 

Remarque : Nous avons choisi une seule barrette de RAM, mais si vous êtes à cheval sur les temps de réponse, deux barrettes de 4 Go à la même cadence font l’affaire. Pour ce qui est de la carte graphique, si vous trouvez une GTX 970, le rapport performance/prix est intéressant. Les modèles neufs sont de plus en plus rares, mais un petit tour sur le Bon Coin et vous en dégoter une facilement sous la barre des 200 euros. Il faudra penser à rajouter un disque dur interne pour ne pas manquer d’espace à l’avenir. Un ventilateur ou deux ne seront pas de trop non plus. Heureusement, une machine de cet acabit en 2019 permet de lancer pratiquement tous les jeux en VR.

1000 euros : le confort des yeux avant tout

Avec 1000 euros et un peu plus, il est tout à fait possible de se monter une machine puissante pour profiter des jeux en réalité virtuelle. Ici on passe à la vitesse supérieure, nous sautons les étapes et préférons miser sur la GTX 1070 de NVIDIA. Ses 8 Go de VRAM vous assurent de jouer dans les meilleures conditions. 16 Go de mémoire vive, un processeur un peu plus puissant et une configuration plus évolutive vous octroient de longues heures de plongées dans des mondes surprenants d’une beauté incomparable.

MAJ 15 avril 2019 : Nous pouvons enfin passer à une nouvelle génération de carte graphique et de processeur. Avec 1000 euros de budget, une RTX 2060 fera parfaitement l’affaire. Si elle ne dispose que de 6 Go de VRAM, la bande passante supplémentaire la place au niveau d’une GTX 1080 bien overclockée. De quoi vous assurez des séances de VR sans encombre.

Voici le PC VR Ready confort des yeux :

  • Processeur : AMD Ryzen 5 2600x Max 6 coeurs 12 Threads 3,6 Ghz, 4,25 GHz Boost
  • Ventirad : Artic Freezer 33 eSport One
  • Carte mère : MSI B450M Mortar Micro ATX Socket AM4
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : MSI Geforce RTX 2060 Ventus 6Go GDDR6 OC
  • Alimentation :Seasonic S12II 520 Watts 80Plus Bronze
  • Stockage : SSD Kingston A400 480 Go Sata III
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1009,41 euros.

 

Remarque : Nous avons fait le choix de la performance sans compromis en misant peut-être beaucoup sur la carte graphique. Sachant que la RTX 2060 est facilement en promotion à moins de 400 euros. Une autre option s’offre à vous : choisir une GTX 1060 6 Go dont les meilleurs modèles se trouvent autour de 360 euros. Cela permet directement d’opter pour un stockage plus conséquent, un SSD 1 To (110 euros en ce moment) ou un disque dur de 2 To 7200 tours/minute (De préférence des marques Western Digital et Seagate à 60 euros environ).

1500 euros : Avec ce PC VR Ready, tout roule, ça baboule

Cette fois-ci, plus aucun compromis. Cette configuration à 1500 euros permet de s’offrir un processeur overclockable : le fameux Intel Core I5 6600K. Surtout, la GTX 1080 fait son entrée en force et vous fournit le meilleur de la VR. Il n’y a pas grand-chose à ajouter dans le but de monter un PC VR Ready. Les plus pointilleux d’entre vous changeront à l’avenir le ventirad pour gagner en précieux degrés et personnaliseront le boîtier conçu pour le modding.

MAJ 15 avril 2019 : pour vous dire, que les choses ont évolué en trois ans, nous pouvons maintenant avoir un Intel Core i7 dans cette configuration. Monter son pc VR Ready devient un véritable plaisir avec ces composants ultra puissants.  Cette fois-ci nous avons préféré mettre en avant les performances avant l’esthétique.  A ce stade, vous ne faites aucun compromis sur les graphismes.

Voici le PC VR Ready tout roule, ça baboule :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Be Quiet Pure Rock 4
  • Carte mère : Gigabyte z390 UD ATX socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 16 Go (2x8Go) DDR4 3 000 MHz
  • Carte graphique : EVGA RTX 2070 Black Gaming 8 Go GDDR6 (5 ans de garantie gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM650X 650 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe  M2 Crucial P1 CT 500 Go
  • Stockage bis : Western digital Blue 2 To
  • Boîtier : Cooler Master MasterBox MB600L

Prix : 1515 euros.

 

Remarque : Ici nous nous écartons de notre budget. Si vous souhaitez passer sous la barre des 1500 euros, vous pouvez opter pour SSD Sata III, voire passer à 1 To de stockage.

2000 euros : La Rolls Royce avec les jantes en plastique

Ultime ? Non. Un mordu de montage PC vous dira qu’une configuration est toujours perfectible. Mais avec 2000 euros et l’objectif d’exploiter au mieux les possibilités de la VR, difficile de faire mieux. Le nirvana du gaming quasi atteint, aller au-delà serait se risquer aux méandres du refroidissement liquide avancé (ici nous restons sur un modèle clé en main) et du SLI, le fait de combiner deux cartes graphiques.

MAJ 15 avril 2019 : Euh… On a un peu craqué lors de cette mise à jour. Ce n’est plus un PC, c’est une machine de guerre qui aveugle vos proches avec ses LED RGB. Au-delà d’un look “sapin de noël”, nous passons sur la RTX 2080 et 32 Go de RAM. Vous pouvez aussi passer sur un I5 9600K et vous dotez de la RTX 2080Ti ou bien prendre une carte mère un peu moins “flashy”. Monter son PC VR Ready vous offre des possibilités incroyables en termes de personnalisation.

Voici le PC VR Ready Rolls Royce jantes plastiques :

  • Processeur : Intel Core I7 9700K (overclockable) 8 cœurs 8 threads 3,6 GHz à 4,9 GHz (turbo boost)
  • Ventirad : Corsair Hydro H45 refroidissement liquide tout-en-un
  • Carte mère : Gigabyte Z390 Aorus Pro Socket 1151
  • RAM : Corsair Vengeance LPX 32 Go (2×16 Go) DDR4 3000 Mhz
  • Carte graphique : Zotac RTX 2080 8 Go AMP GDDR6 (Garantie 5 ans gratuite)
  • Alimentation :Corsair RM750I 750 Watts Modulaire 80 Plus Gold
  • Stockage : SSD NVMe 1 To
  • Boitier : Cooler Master MB511 RGB

Prix : 2020 euros.

Remarque : Le boîtier est un choix personnel du rédacteur. Dans cette gamme de prix, vous avez toute la largesse pour adapter la configuration à votre goût.  De même, vous pouvez conserver le système de stockage de la configuration précédente. Il est vrai : on a musclé la config au détriment du disque dur.

Un PC VR Ready assemblé avec les composants recommandés dans cet article vous permettra de faire tourner, relativement allègrement, l’Oculus Rift et le HTC Vive. Gardez en tête que le marché évolue très rapidement, et que les prochains casques VR seront moins exigeants en termes de composants. Par exemple, le casque VR de Microsoft pourra fonctionner avec un PC moyen. Il peut être judicieux d’attendre les nouveautés informatiques et VR présentées au CES, au Computex ou encore à  l’IFA avant de vous lancer dans la réalité virtuelle.

Où acheter ses pièces pour PC VR Ready ?

De nombreux VPC proposent des composants à la vente. Des sites généralistes comme Amazon ou Rue du Commerce proposent des tarifs intéressants. Le premier d’entre eux connaît peu de problème de livraison quand on est pas abonnés Prime. En effet, le géant du e-commerce fait parfois appel à des sociétés aux employés peu soigneux qui maltraitent les colis. C’est beaucoup moins le cas quand Amazon lui-même s’occupe de l’envoi.

Pour certaines pièces sensibles comme la carte graphique, le disque dur ou le SSD, nous conseillons de passer par des revendeurs spécialisés. Dans le domaine, Materiel.net et LDLC remportent la palme. Pour notre part, nous avons jamais eu de problèmes de colis égarés ou abîmés à l’arrivée.

Si vous souhaitez obtenir le meilleur prix, nous remarquons que LDLC, Hardware.fr et Amazon s’en sortent très bien. Le premier propose régulièrement des réductions non négligeables. Le second garantie les prix les plus bas du marché sauf pour les cartes graphiques. Enfin Amazon peut disposer de composants peu chers, mais il faut chercher davantage. Le moteur de classification n’est pas prévue pour gérer des pièces informatiques.

Comment monter son pc VR Ready soi-même ?

Nous ne sommes pas des spécialistes du sujet, mais nous avons eu plusieurs fois l’occasion de monter nos propres machines. Comme vous le voyez dans nos listes de composants, un pc gamer se constitue d’un boîtier, d’une alimentation, d’une carte mère, d’un processeur, d’un ventirad, de barrettes de mémoire vive, d’un SSD, d’un disque dur, et d’une carte graphique. Contrairement à certaines croyances, nul besoin d’avoir un bac +12 pour monter son pc VR Ready.

Concrètement, cela fonctionne comme un Lego. Avant toute chose, commençons par se décharger de l’électricité statique. Il s’agit de ne pas endommager les composants. Rien de plus simple : posez les mains sur une partie métallique de votre boîtier pendant quelques secondes. Il existe une solution plus efficace : s’équiper d’un kit de réparation doté d’une prise de terre. Cela coûte environ 30 euros.

Matériel nécessaire : un tournevis cruciforme et de la patience

Monter son PC VR Ready : la carte mère

Passons au montage. Premièrement, sortez la carte mère de sa boîte. Posez là sur un son sachet antistatique, sur un carton ou sur un tapis prévu à cet effet. Repérez le cache du socket du processeur. Retirez-le suivant les indications du manuel. Il faut généralement actionner un petit levier.

Le processeur

Ensuite, sortez le processeur de sa boîte en le laissant dans son plastique. Repérez le coin marqué, un petit triangle généralement doré ou blanc. Cette même flèche est reproduite sur le socket présent sur la carte mère. Tenez-le par les bords et posez-le dans le sens unique prévu par le constructeur. Replacez le système de protection grâce au levier. Voilà, il ne bougera plus. Attention : ne touchez pas les picots au dos du chipset.

La mémoire vive

Puis, installez les barrettes de mémoire vive. Dans le manuel de la carte mère, vous trouverez les socs “Dual Channel”. En gros, les emplacements de la même couleur fonctionnent par pair. Il est préférable de prendre de la RAM dite “Low Profile”. Ainsi, elles prennent moins de place. Elles peuvent alors passer sous le ventirad. Il suffit de respecter le sens indiqué par une encoche.

Le Ventirad : une étape délicate

C’est peut-être l’instant le plus délicat qui se joue là : l’installation du ventilateur du processeur ou ventirad. Chaque fabricant propose un système différent. Certains dispositifs sont d’avantages compatibles avec les puces AMD, d’autres avec Intel. Retirons l’appareil de sa boîte. Attention, conservez la partie plastique sur le socle. En effet, les constructeurs ont généralement appliqué une couche de pâte thermique qui assure la dissipation de la chaleur dans les caloducs. Pour l’instant, laissez le ventilateur de côté. Installez le radiateur en suivant les instructions fournies.

Préparation

Il s’agit généralement de placer une plateforme métallique à l’arrière de la carte mère. Celle-ci maintient le dispositif sans abîmer la carte mère. Certains modèles se basent sur celle fournie avec les CM. Cette pièce ressemble à une étoile à quatre branches. L’on place gentiment le ventirad sur le processeur en faisant en “godillant” légèrement pour étaler la pâte de manière uniforme. Dans le cas où votre refroidisseur est vendu avec un tube, il convient d’en poser une noisette au milieu du processeur ou bien de faire une croix. Point trop n’en faut.

Si votre générosité dépasse vos attentes, vous pouvez en retirer avec une spatule. Vous pensez avoir raté cette étape ? Pas de panique. Un dissolvant sans acétone ou de l’alcool isopropylique (trouvable en pharmacie) et un chiffon feront l’affaire pour nettoyer le processeur.

Installation

Une fois le ventirad en place, on le visse à la pièce en étoile située derrière la carte mère. De préférence, il convient de serrer un coin puis s’attaquer au bord opposé. Cela permet de répartir la charge et de ne rien endommager. Un ventirad peut peser plus de 600 grammes ! Ouf, passons à la fixation du ventilateur. Généralement, une petite pince métallique facilite la connexion au radiateur. Nous vous conseillons de le placer à l’avant, en direction des barrettes de RAM comme sur l’image ci-dessus.

Le Boîtier

Il est maintenant temps de préparer votre boîtier. Vous l’aurez de préférence sorti de son carton avant les étapes précédentes. Retirez les bouts de plastiques et les divers adhésifs. Laissez les fixations de type serre-câble, elles vous serviront plus tard. Ouvrez les deux panneaux du boîtier. Cela vous permettra d’avoir plus de place pour manoeuvrer. Dégager les câbles fournis sur les côtés pour ne pas qu’ils empiètent le centre. Posez l’enveloppe de votre PC à plat, les pas de vis vers vous.

Installer l’IO Shield, la plaque métallique qui se met à l’arrière du boîtier. Prenez votre carte mère en tenant le ventirad et le dessous de la plaque. Placez-les aux endroits indiqués dans le manuel et poussez gentiment les connectiques dans leurs emplacements de l’IO Shield. Elles doivent bien ressortir. Normalement vous devriez voir les pas de vis de l’écrin. Il suffit de prendre les éléments du bon diamètre pour fixer la carte mère avec votre tournevis.

L’alimentation

Ce composant est plutôt simple à installer, mais il faut bien gérer les câbles afin de ne pas gêner le flux d’air. Dans la plupart des boîtiers, il se place en bas à gauche, juste en dessous de la carte mère. Le ventilateur est forcément tourné vers le sol. Fixez-le à l’arrière avec les vis prévues à cet effet. Nous vous conseillons de diriger les différents câbles vers leurs connecteurs respectifs. Commençons par le port PCI 8 broches à placer en haut de la carte mère. Faites-le passer par-derrière. Ensuite, branchez le connecteur 24 pins. La prise est un peu rigide, manipulez-la avec fermeté, mais sans gestes brusques.

Le disque dur/le SSD

Trouvez l’emplacement 3,5 pouces ou 2,5 pouces de votre boîtier et placez-y le disque dur. La plupart des “Case” modernes disposent de systèmes de fixation sans tournevis. Il suffit de clipser des languettes en plastiques et de les glisser dans les compartiments correspondants. Certains fabricants permettent même de positionner les SSD à l’arrière du châssis. Ensuite, on branche le câble SATA fourni avec la carte mère sur l’appareil en question. De même, tirez le cordon SATA de l’alimentation en vous aidant des encoches et connectez-le.

La carte graphique

Retirez les grilles des slots sur votre boîtier. Il suffit de les dévisser de l’intérieur ou de les plier à main nue pour les faire tomber. Attention aux coupures ! Encastrez la carte graphique sur la fiche PCI Express 3.0 de la carte mère. Un détrompeur permet de la sécuriser et indique un seul sens. Assurez-vous que les connectiques ressortent bien à l’arrière du châssis. Puis, serrez les vis que vous aviez retirées précédemment. Enfin, branchez le ou les câbles PCI E 6/8 broches à la carte graphique.

Activer les connecteurs de façade

À l’avant du boîtier, vous trouvez généralement des connecteurs USB et Jack 3,5mm. Pour les activer et faciliter le démarrage du PC, suivez les instructions de vos modes d’emploi. De petites fiches sont à brancher sur la carte mère. Elles portent le nom de HDD Led, Power + ou -, Reset pwd. Il faut se reporter aux indications fournies avec le manuel. Enfin, raccordez la rallonge USB 3.0 sur le port correspond près du socle 24 pins. Essayez maintenant de mettre sous tension. L’ordinateur devrait s’allumer avec un message d’erreur, mais vous pourrez quand même passer par le BIOS. Évidemment, vous n’avez pas installé de système d’exploitation. Si rien ne se produit après avoir appuyé sur les deux boutons (un sur l’alimentation, l’autre sur le châssis), ne vous inquiétez pas. Il suffit de vérifier que tout est branché et à la bonne position. Cela n’endommage pas vos composants.

Comment faire son câble management ?

Maintenant que votre PC est fonctionnel, observez bien le placement de vos câbles. Si cela ressemble à un sac de noeuds, il vaut mieux tout débrancher et tenter de le faire passer aux meilleurs endroits. L’idée est d’améliorer le flux d’air dans la “carcasse”. Enfin, harnachez le tout avec des serre-câbles. Généralement, les constructeurs d’alimentations en fournissent suffisamment. Si vous pensez en manquer, un sachet de 500 unités devrait vous contenter.

Installer un système d’exploitation

Il n’est pas forcément nécessaire de posséder une licence Windows pour vérifier que tout marche bien. Microsoft offre la possibilité de télécharger un ISO à transférer sur une clé USB. Dans le BIOS, placez l’appareil en top priorité, devant le disque dur et le SSD. Puis, relancez. Normalement devrait commencer. Si tout se passe bien, votre ordinateur sera fonctionnel. Sachez que cette version d’essai ne vous donne pas un contrôle total de votre machine. Il faut donc acheter la licence, 145 euros sur le site de Microsoft.

Où faire monter son pc VR Ready ?

Toutes ces étapes vous paraissent bien trop compliquées ? Vous pouvez aussi passer par le service de montage de votre revendeur préféré. LDLC, Matériel.Net, Top Achat ou encore Hardware.fr vous proposent ce service pour environ 50 euros supplémentaires. Notre astuce de sioux ? Rendez-vous sur Memory PC, un site allemand qui vous sélectionne des configurations à un prix défiant toute concurrence. En revanche, il faudra attendre près de 3 semaines pour recevoir un PC au montage soigné. Si vous le faites en France, votre machine sera prête en une à deux semaines.

Des remarques ? Propositions ? Demandes ? N’hésitez à nous contacter en commentaire. 

Cet article Monter son PC VR Ready : un ordinateur pour la réalité virtuelle à 700€ a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

CES 2019 : Nvidia frappe très fort dans la réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
Nvidia réalité virtuelle

Nouvelle carte graphique mais surtout des chiffres bluffants. Nvidia a fait étalage d’une grande vitalité dans le monde de la réalité virtuelle.

Cet article CES 2019 : Nvidia frappe très fort dans la réalité virtuelle a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Nvidia Titan RTX qui pique le larfeuille

Par LeCollagiste
NVIDIA TITAN RTX

La carte graphique Nvidia Titan RTX à l’architecture Nvidia Turing offre des performances de calcul de 130 téraflops Tensor à 576 coeurs Tensor et 24 Go de mémoires GDDR6 ultra rapide. Une foudre de guerre ultra testostéronée pour l’édition vidéo (montage vidéo en 8K), le rendu 3D ou gamer fortuné pour du calcul brut, avec accélération en raytracing, de deep learning, virtualisation, intelligence artificielle. Niveau prix, c’est simple elle coût plus du double que la Nvidia Geforce RTX 2080 Ti, annoncée à 2700€, elle commence à piquer sévère, surtout lorsque l’on a besoin de gros calcul et qu’il faut mettre 2, 4 ou 6 carte dans une machine, bon on relativise face à une Quadro RTX 6000 à 6615 balles.

Reste à savoir si ce nouveau GPU sera plus fiable que les Geforce RTX 2070, 2080, et 2080 Ti défaillantes.

NVIDIA TITAN RTX
NVIDIA TITAN RTX
NVIDIA TITAN RTX

Nvidia Titan RTX qui pique le larfeuille est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

Par greg

Aujourd’hui, on va parler de la nouvelle architecture Turing chez Nvidia avec la gamme de cartes RTX permettant d’effectuer du  Raytracing Temps-réel (enfin, en partie). On parlera aussi de la technologie DXR de Microsoft — et on fera le tout, durant une pause café ! C’est le fruit de 10 ans de travail chez NVidia, … Continuer la lecture de Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

Par greg

Aujourd’hui, on va parler de la nouvelle architecture Turing chez Nvidia avec la gamme de cartes RTX permettant d’effectuer du  Raytracing Temps-réel (enfin, en partie). On parlera aussi de la technologie DXR de Microsoft — et on fera le tout, durant une pause café ! C’est le fruit de 10 ans de travail chez NVidia, … Continuer la lecture de Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

❌