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Speedcut, nouvel outil de modélisation booléenne sous Maya

Par Shadows

Joe Wu, artiste 3D senior en Australie, lance en beta un outil Maya destiné aux adeptes de modélisation booléenne.
Pour le moment gratuit, SpeedCut propose un workflow non destructif. Il a été testé sous Maya 2018.5 mais devrait fonctionner sans problème sous d’autres versions.

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Yeti 3.5 disponible : l’outil de fur, plumes et instancing se met à jour

Par Shadows

Peregrine Labs a lancé la version 3.5 de Yeti, sa solution nodale et procédurale de fur/plumes/instancing pour Maya.

Au programme de cette nouvelle version :

  • L’arrivée du support Alembic, en import et export. Peregrine précise au passage vouloir supporter davantage de formats de géométrie à l’avenir ;
  • Le système de texturing interne a été remplacé par OpenImageIO. Avec l’adoption de ce standard, Yeti devrait notamment gagner en efficacité lors de la lecture de grands nombres de textures haute résolution ;
  • Volumetric Guides : un nouveau modèle par défaut est censé apporter des résultats plus intuitifs et un meilleur contrôle. La rétrocompatibilité n’est pas oubliée, et il est possible de basculer vers le modèle Shape Matching précédent ;
  • d’autres avancées mineures sont à découvrir sur le site officiel.

La mise à jour vrs Yeti 3.5 est gratuite pour tous les utilisateurs 3.x.

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MARUI : travaillez sous Maya en réalité virtuelle

Par Shadows

Découvrez MARUI, un plugin Maya qui vous permettra de travailler en réalité virtuelle. Modélisation, animation, retopologie, revue d’un projet, animation de caméra, lighting… Selon l’éditeur, l’outil permet de faire tout ou presque en immersion.

Si certains points sont sans doute plus une affaire de goût que d’avantage réel par rapport à un écran classique, ce genre d’outil peut prendre tout son sens dans certains contextes. Nous vous en avions déjà parlé lors du Festival d’Annecy : Locksmith Animation avait proposé durant sa conférence une démonstration de travail collaboratif à l’aide d’un outil VR. Concrètement, un artiste travaillait en réalité virtuelle tandis que plusieurs membres de l’équipe disposaient d’un retour vidéo et donnaient des instructions (repérages dans un décor 3D, modifications, animation rapide…). L’éditeur du plugin ne s’y est d’ailleurs pas trompé, et la revue d’un modèle fait partie des démonstrations vidéo du produit.

Payant, MARUI se décline en deux versions (usage commercial ou non), avec un modèle économique de type abonnement mensuel ou licence perpétuelle, au choix. Une démo gratuite est aussi disponible.

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Bifrost for Maya : quelques tutoriels pour le prendre en main

Par Shadows

Steven Roselle d’Autodesk, qui se trouve notamment derrière le blog My Oh Maya, a lancé une série de tutoriels sur Bifrost For Maya.
Récemment dévoilé par Autodesk et dès à présent disponible au téléchargement, Bifrost for Maya est pour rappel un nouveau système de création et simulation d’effets physiques variés : feu, fumée, neige, sable, etc.

Steven Roselle a pour le moment mis en ligne trois vidéos, mais d’autres sont prévues. Nous aurons donc l’occasion de les relayer également.

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3ds Max et Maya : des versions Indie, mais pas en Europe

Par Shadows

Autodesk vient de lancer 3ds Max Indie et Maya Indie, des déclinaisons à prix cassé de ses logiciels.

Des prix cassés pour attirer de nouveaux clients

Le principe est le suivant : une nouvelle souscription proposée pour 250$/an, sous réserve que le client (artiste, studio) affiche un chiffre d’affaires de moins de 100 000 dollars annuels. L’offre est limitée à une licence par client.
Le tout donne accès à une version complète des produits, sans restriction.

Un programme pilote

Cette nouvelle offre est présenté comme limitée dans le temps (et est automatiquement renouvelée sous forme de licence à tarif plein si le client n’agit pas) mais aussi l’espace : pour l’heure, seuls les USA, le Royaume-Uni, le Canada, la Nouvelle-Zélande sont concernés.

Depuis, l’Europe, les deux pages produit renvoient un message clair.

Proposer cette offre dans d’autres pays est envisagé par Autodesk ; si elle vous intéresse, n’hésitez donc pas à montrer publiquement votre intérêt, que ce soit en commentaire, auprès de votre revendeur ou directement envers Autodesk.

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Autodesk dévoile Bifrost for Maya au SIGGRAPH

Par Shadows

Autodesk profite du SIGGRAPH pour présenter Bifrost for Maya. Il ne faut pas le confondre avec l’outil Bifrost déjà proposé ; Bifrost for Maya est à voir comme un environnement de programmation visuelle, mais aussi et surtout un moyen de créer toutes sortes d’effets : feu, neige, sable, fumée.

Un graphe pour tous vos effets ?

En pratique, Bifrost for Maya s’utilise à l’aide d’un Graph Editor, et donc à l’aide de nodes qui vous permettront de contrôler les paramètres de votre effet : diffusion, instancing, déformations, opérations sur des volumes, simulations, attribution de matériaux, entrée/sorties, etc.

Une grande diversité d’effets

Outre des fonctions de simulations gazeuses (utiles pour les explosions, feux, fumées, etc), Bifrost for Maya dispose aussi de l’approche MPM (Material Point Method) utilisée entre autres sur La Reine des Neiges. Autodesk a d’ailleurs ici fait directement appel à Jixie Effects, société fondée par des membres de l’équipe ayant mis au point la technique.
Autodesk précise qu’un des avantages de MPM est que le comportement reste cohérent lorsque la résolution augmente : indispensable pour maîtriser le résultat d’une simulation, que l’on soit à la phase d’ébauché ou aux finitions.

MPM ne se limite pas à la neige : outre les matériaux granulaires (sables, boue en plus de la neige), la technique peut désormais s’appliquer aux parois fines (textiles, aluminium, plastiques) ou encore aux fibres/mèches.

A noter aussi, Bifrost for Maya dispose de nodes de conversion entre meshes, points, volumes. Il est aussi possible de disperser des points dans des volumes, ou d’échantillonner les caractéristiques de ces derniers. De quoi, par exemple, utiliser le volume d’une simulation de feu pour en faire un mesh qui sera utilisé pour un effet artistique.

Instancing et rendu

Sans surprise, Bifrost s’appuie sur de l’instancing pour gérer les scènes complexes. Il est par exemple possible de créer des instances sur des points dispersés, des systèmes de particules (comme ceux du solveur MPM), ou sur les vertices d’une géométrie. Des mécanismes de sélection sont aussi proposés pour un contrôle plus fin.

Aperçus réalistes, graphes prêts à l’emploi

Des effets variés, de l’instancing… Mais comment travailler efficacement si on crée des effets sans les voir ? Justement, comme Arnold est intégré à Maya, il est possible d’avoir un aperçu directement dans le viewport Arnold. En outre, ajoute Autodesk, le Viewport 2.0 donne des aperçus « quasi finaux ».

Toujours dans cette optique d’efficacité, Autodesk a inclus dans Bifrost for Maya une librairie d’assets que vous pouvez réutiliser directement ou modifier. Envie d’ajouter de la glace carbonique, des nuages ou une explosion sans vous fatiguer ? Vous devriez y trouver votre bonheur.
Bien entendu, il est aussi possible de votre côté de publier vos graphes dans ce Bifrost Browser, par exemple pour les partager dans un studio. Parfait pour favoriser la réutilisation entre projets.

Quand Bifrost for Maya sera-t-il disponible ? A quel prix ?

Bifrost for Maya pourra être téléchargé d’ici quelques heures chez Autodesk. Compatible avec toutes les versions à partir de Maya 2018, il sera par ailleurs inclus dans l’installeur de la 2019.2.

Côté tarifaire, Bifrost for Maya n’entraîne aucun surcoût.

Quelles limitations, et quel avenir ?

Avec Bifrost for Maya, Autodesk cherche clairement à éviter de voir davantage d’utilisateurs se tourner vers Houdini. L’initiative concrétise enfin la vision mise en place lors du rachat de la solution de simulation Naiad au début des années 2010.
On notera néanmoins que Bifrost for Maya ne gère pas les liquides : pour eux, il faudra continuer à passer par Bifrost tout court. Nul doute que cette division n’aura plus lieu à terme, mais d’ici là elle risque de générer quelques confusions, étant donné les noms quasi identiques.

En ce qui concerne l’avenir du produit, Autodesk insiste sur une volonté de mises à jour fréquentes. Restera évidemment à voir ce qu’il en est en pratique.

A long terme, on peut penser que Bifrost for Maya a vocation à dépasser Houdini et non pas seulement à combler le fossé qui sépare Maya du logiciel de SideFX.
Etant donné l’architecture logicielle de Bifrost for Maya, une déclinaison 3ds Max ou l’apparition d’un Bifrost en tant que logiciel indépendant sont sans doute possibles.
Attention, il s’agit ici de spéculations et de possibilités : Autodesk n’a pas dévoilé de roadmap ou de stratégie à long terme.

Et pour tester Maya et Bifrost…

D’ici là, rappelons que Progiss, partenaire de 3DVF, est revendeur des solutions Autodesk et donc de Maya, que vous pouvez retrouver dans la boutique 3DVF.fr.
Comme toujours, si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter notre partenaire Progiss, par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com
Notez également que l’équipe Progiss est à votre disposition pour vous proposer des présentations des logiciels de la boutique, que ce soit dans leurs locaux (Villepinte, à côté de Paris) ou dans les vôtres.

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Autodesk tease l’avenir de Maya

Par Shadows

Alors que le SIGGRAPH approche à grands pas, Autodesk a dévoilé une série de teasers indiquant une annonce à venir le 31 juillet. Ils ont été publiés sur les réseaux sociaux officiels du logiciel Maya et se composent d’une série de simulations physiques :

7.31.19 pic.twitter.com/edt14gns66

— Autodesk Maya (@AdskMaya) July 15, 2019

7.31.19 pic.twitter.com/c9UbBqsrOw

— Autodesk Maya (@AdskMaya) July 16, 2019

7.31.19 pic.twitter.com/PEVPStzTyf

— Autodesk Maya (@AdskMaya) July 17, 2019

7.31.19 pic.twitter.com/GSWqClzI46

— Autodesk Maya (@AdskMaya) July 18, 2019

7.31.19 pic.twitter.com/KSGSOIxMMP

— Autodesk Maya (@AdskMaya) July 19, 2019

7.31.19 pic.twitter.com/bw08Wa17r1

— Autodesk Maya (@AdskMaya) July 20, 2019

7.31.19 pic.twitter.com/ASDy8wbTzj

— Autodesk Maya (@AdskMaya) July 21, 2019

7.31.19 pic.twitter.com/JvtFPHuPT4

— Autodesk Maya (@AdskMaya) July 22, 2019

7.31.19 pic.twitter.com/HnKZWiq115

— Autodesk Maya (@AdskMaya) July 23, 2019

7.31.19 pic.twitter.com/f7SA8M6ZlP

— Autodesk Maya (@AdskMaya) July 24, 2019

7.31.19 pic.twitter.com/EoBfZ1E0rU

— Autodesk Maya (@AdskMaya) July 25, 2019

Les vidéos sont volontairement imprécises et fournies sans explications, mais montrent clairement que l’annonce à venir portera sur les simulations physiques.

Si des contraintes de confidentialité nous imposent de ne pas en dire plus pour le moment, nous vous donnerons évidemment tous les détails le 31 juillet.

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The Center for Counter-Productive Robotics – Human-centric approach to automation

Par Filip Visnjic
The Center for Counter-Productive Robotics – Human-centric approach to automation
Created at ECAL during a one week workshop led by Thibault Brevet, The Center for Counter-Productive Robotics is a collection of experiments where a robot was programmed to perform counter-productive tasks, with intention to develop a more human-centric approach to robotics.

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