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Aujourd’hui — 22 avril 2021Vos flux RSS

The New iMac: Enough Power for Filmmakers, Designers, and 3D Artists

Par : Mike Maher

Apple announced a colorful new line of iMac computers that can finally use highspeed GPU render engines once exclusive to PCs.

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Simon Says Launches AI Transcription Extension for Adobe Premiere Pro

San Francisco, CA – April 15, 2021 – Simon Says, the leading timecode-based AI transcription and video assembly platform for video professionals, is now integrated seamlessly into Adobe Premiere Pro as a workflow extension panel. Transcribe interviews and translate foreign-language recordings—in 100 languages—and receive transcript markers that attach back to clips. Caption edits for accessibility ...

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Maxon Announces Redshift for macOS Including Native Support for M1-Powered Macs

Extended Compatibility Provides Powerful Options for 3D Content Creators  Friedrichsdorf, Germany – April 13, 2021 – Today, Maxon announced the immediate availability of Redshift for macOS including support for M1-powered Macs as well as Apple’s Metal Graphics API. Redshift, the award-winning, production-ready renderer, offers a rich feature set including ray switches, flexible shading networks, motion ...

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Mon échec avec une carte Avid

De temps en temps, je dois l’avouer, je me plante. J’ai une idée, je veux tester un truc… et je n’y arrive pas. Et là, parfois, j’en ai un peu marre. Donc parlons de cette carte Avid.

La carte Avid en question (M4561LL) a été livrée dans quelques Mac par Apple directement dans les années 90. En format PCI, elle se connectait à l’entrée vidéo des Mac et permettait de mieux gérer certains codecs, avec notamment une prise en charge matérielle du MJPEG. Le MJPEG est un codec assez classique et assez basique : chaque image est encodée en JPEG, ce qui donne une qualité correcte (en fonction de la compression) et rend le décodage assez simple, même sur des machines peu puissantes. Mais l’encodage, lui, peut être franchement lent (et les fichiers assez gros). Elle possède aussi deux sorties vidéo (pas d’entrées) en composite et S-Video, a priori de meilleure qualité que celles des Mac (qui n’en avaient pas tous).

Les puces Zoran gèrent a priori la compression, la puce BT la vidéo.


Deux sorties

Mon premier problème, il y a longtemps, a été que la carte se connecte avec une nappe 60 broches au système vidéo des Mac. Je n’avais pas de nappes de cette taille et la première que j’ai commandé à été perdue dans les limbes d’eBay. Le temps d’attendre, d’en recommander, etc. j’avais pris 3 mois dans la vue. Une fois la nappe reçue, j’ai installé la carte dans un Power Mac G3 avec une carte Personality de type Wings, qui a une entrée 60 broches.

La nappe acheté exprès, vers la carte du G3

Puis j’ai tenté rapidement avec Avid Video Shop, que je pensais lié à la carte (et dont j’avais le CD)… avant de me rendre compte que la carte attend Avid Cinema. Et qu’Avid Cinema n’est pas (plus) sur Macintosh Garden. J’ai cherché, mais il a visiblement été supprimé il y a quelques années, et impossible de trouver la version 1.5, visiblement nécessaire avec un Power Mac G3.

Donc pour le moment, sauf si quelqu’un a une copie, je suis bloqué. J’ai une carte mais pas de quoi l’utiliser. C’est dommage, j’avais même sorti un Blu-ray avec une sortie composite pour tester l’encodage…

16 To, une limite concrète du HFS+… dans certains cas

Pour le boulot, j’ai récupéré un disque dur de 18 To (oui, c’est beaucoup). Et je me suis posé une question : il se passe quoi quand l’OS ne supporte pas cette capacité ?

J’en parle pour une bonne raison : avant Leopard 10.5.3, la limite pratique en HFS+ (pas la théorique) était de 16 To. La limite théorique (qui est a priori la pratique) est d’environ 8 Eo (1 Eo, exaoctets, c’est 1 000 000 de To). Plus exactement, 8 Eio, en fait : c’est 2^63 – 2^31 octets, soit 9 223 372 034 707 292 160 octets (9,2 Eo du coup).

18 To

La pratique, elle, dépend de l’OS. Selon Apple, donc, c’est 2 To (probablement Tio) jusqu’à Mac OS X 10.1.5 (inclus). 8 To (idem) avec Mac OS Jaguar (10.2) et 16 To avec Mac OS X Panther, Tiger et Leopard (10.3, 10.4 et 10.5). Avec la mise à jour 10.5.3 de Leopard, la valeur pratique rejoint la valeur théorique : 8 Eio.

Mais ça donne quoi ?

Sous Tiger, c’est assez simple : il apparaît comme un disque dur de 2 To. C’est un souci classique quand l’OS (ou le contrôleur) a une limite en capacité : on se retrouve avec la capacité réelle moins la capacité maximale de l’OS/du contrôleur. Donc ici ~2 To (18 To – 16 To).

Mac OS X Tiger voit seulement 2 To

Sous Leopard, il affiche bien une capacité de 18 To. Attention, Leopard comptait encore avec une erreur d’unités. Il affiche donc 16,4 To au lieu de 18 To (la vraie valeur) ou 16,4 Tio (dans une autre unité).

Mac OS X Leopard voit bien l’ensemble du disque

Sur un Mac plus récent (à partir de Snow Leopard), la valeur affichée est bien celle qui suit le SI (Système International), c’est-à-dire 18 To.

Je ne peux pas vous montrer directement comment Tiger réagit si on formate le disque, pour une raison idiote : impossible de formater le disque, il est peut-être arrivé défectueux.

WD Black² : l’hybride SSD/HDD sur un Mac

Il y a de longues (longues) années, j’avais essayé un produit intéressant : un disque dur hybride, qui intégrait un SSD. Le WD Black² n’était pas une sorte de compromis comme pas mal de SSHD de l’époque, qui utilisaient quelques Go de mémoire flash comme mémoire cache. Non, il intégrait réellement un SSD classique (120 Go) et un HDD (1 To). Mais à l’époque, il n’était pas compatible avec Mac OS X.

Je l’avais testé fin 2013 et WD a attendu plusieurs mois (juillet 2014) pour proposer une compatibilité avec Mac OS X (je ne l’avais plus à l’époque, c’était un prêt). Le fonctionnement, même si le « disque » contient deux périphériques, est un peu particulier. Par défaut, l’OS risque de ne voir que le SSD, qui a une capacité de 120 Go. Il est basé sur un contrôleur JMicron de l’époque (667H) et ce n’est pas le plus rapide du monde. S’il est bien SATA 6 Gb/s, il ne dépasse pas 400 Mo/s en lecture, une limite commune aux modèles de l’époque. En écriture, il reste lent (environ 140 Mo/s). Le disque dur, lui, est un WD Blue de 1 To, qui tourne à 5 400 tpm, rien de fou.

Il est joli



J’avais testé sous Mac OS X sans succès à l’époque. Comme c’est expliqué sur ce post, WD utilisait une technique bizarre : des commandes envoyées au disque permettaient de le configurer comme unique « disque » de ~1120 Go (HDD + SSD) avec deux volumes distincts, un pour le SSD et un pour le HDD. La compatibilité Mac OS X officielle fonctionne de cette façon : l’OS voit un seul disque. La marque avait tout de même bien fait les choses : l’outil (on en parle dans la suite) permet de créer soit deux volumes séparés, soit un Fusion Drive directement.

Testons

J’ai pris un vieux MacBook (2008) pour tester. Ce n’est pas forcément la machine la plus adaptée, vu qu’il n’est que SATA 3 Gb/s, mais la machine était équipée d’un vieux SSD de 120 Go et elle a du SATA. Le WD Black² n’est en effet pas adapté aux ordinateurs récents (surtout les Mac) qui abandonnent peu à peu cette interface.

La première étape va être d’installer le WD Black² en interne. Il faut donc prévoir de quoi démarrer le disque d’origine en externe (WD livrait un adaptateur USB à l’époque) ainsi qu’une clé USB. Il faut deux outils disponibles sur le site de la marque : la mise à jour de firmware et les outils de configuration. La procédure est bien expliquée sur le site de WD, même si les captures datent un peu (c’est ou l’évolution visuelle de macOS en quelques années).

Les outils d’initialisation

Première étape, donc, démarrer Mac OS X (ici El Capitan) en externe, en USB 2.0. Il faut ensuite restaurer la mise à jour de firmware (qui fonctionne sous Linux) avec l’Utilitaire de disques sur la clé USB et démarrer dessus. C’est bien expliqué dans le PDF, je ne vais pas détailler. Une fois l’image sur la clé USB, il faut démarrer dessus (le volume s’appelle EFI Boot) et laisser la mise à jour s’effectuer. Ca démarre sous Linux avec pleins de textes, il faut accepter la licence et attendre quelques minutes que la mise à jour s’effectue, vers la version 01.01A02. Quand il a terminé, le Mac s’éteint.

Mise à jour en cours

Ensuite, il faut encore démarrer Mac OS X en externe et lancer le script d’initialisation (WD Black2 Dual Drive Initialize). Il va configurer le disque et (encore) redémarrer le Mac.

Pour tester, j’ai d’abord essayer de créer une double partition, avec le script Create Dual Drive Volumes. On se retrouve avec un volume HDD de 1 To et un volume SSD de 120 Go, avec les bonnes performances. Sur le MacBook de 2008, environ 130 Mo en écriture et 250 Mo/s en lecture sur le SSD (la limite du SATA 3 Gb/s) et 110 Mo/s sur le disque dur.




Deux volumes


Deux volumes


Les performances du SSD


Celles du HDD

Puis j’ai lancé le second script, qui va créer un Fusion Drive (Create Core Storage Volume). La, on se retrouve avec un volume de 1,12 To, combinés. On a les performances du SSD (une partie du temps) avec la capacité de l’ensemble.


Un seul volume


Un seul volume

La dernière étape va être de réinstaller Mac OS X sur le WD Black² et on touche à un souci de la solution : on perd la partition de restauration. Il faut démarrer sur la partition de restauration du disque d’origine (toujours en externe) et restaurer Mac OS X sur le WD Black². Mais pour éviter de casser le partitionnement très spécifique du WD Black², on ne peut restaurer que Mac OS X. Et sur un MacBook de 2008, c’est un souci en cas de problème : sur ce modèle, impossible de démarrer sur l’EFI. Il faut donc bien prévoir de soit garder le disque d’origine, soit avoir une clé USB avec les données nécessaires pour démarrer et tout recréer.

Mac OS X restauré

En dehors du fait que le WD Black² demandait quelques manipulations pour être fonctionnel (il doit aussi être initialisé sous Windows), son principal problème – même à l’époque – était son prix. Il valait environ 300 $ quand un SSD de 120 Go couplé à un disque dur de 1 To se négociait autour de 150 $. En 2021, la question ne se pose même plus : on trouve des SSD de 1 To à moins de 100 € en SATA. Le seul intérêt pratique, au moins en 2013/2014, c’était que le disque ne nécessitait qu’un seul emplacement SATA, ce qui le rendait intéressant dans les PC portables. Actuellement, avec les SSD en barrette, ce n’est plus un souci : en entrée de gamme, on a souvent une baie 2,5 pouces et du M.2, pour mettre un SSD d’entrée de gamme de 250 ou 500 Go, avec un HDD. Le WD Black² est surtout une curiosité ancrée dans son époque, et c’est déjà pas mal.

XXI Century Herbario Novo – Artificial Botany by fuse*

XXI Century Herbario Novo – Artificial Botany by fuse*
'Artificial Botany' by fuse* is an ongoing project which explores the latent expressive capacity of botanical illustrations through the use of machine learning algorithms.

Nouveaux drivers NVIDIA : le Resizable BAR généralisée

Par : Shadows

NVIDIA vient de déployer une nouvelle version de son driver Game Ready destiné aux cartes graphiques GeForce.

Si l’on y trouve comme d’habitude des optimisations liées à des jeux précis (Outriders et Tom Clancy’s Rainbow Six: Siege), des avancées plus techniques font leur apparition.

Resizable BAR

Ainsi, le Resizable BAR est désormais disponible pour toutes les cartes graphiques GeForce RTX 30xx (et plus seulement la 3060).
Rappelons le principe de cette fonction : il s’agit d’utiliser une fonctionnalité du PCI Express qui permet d’ajuster les accès par le CPU à la mémoire graphique, en fonction des besoins de l’application.
En jeu, la fonctionnalité apporte jusqu’à 12% de gain selon NVIDIA, sous réserve évidemment que le titre supporte le Resizable BAR.
En revanche, il faut disposer d’un système compatible, qu’il s’agisse de la carte mère, du processeur ou encore du VBIOS de la carte graphique. Un article chez NVIDIA vous permettra de vérifier la compatibilité de votre machine, et de vérifier l’activation.

Windows Virtual Machine : support du GPU passthrough

Autre avancée intéressante : il devient possible d’activer un passthrough GeForce GPU sur une Windows Virtual Machine (VM). La fonction sera par exemple utile pour tester du code Windows et Linux sur une même machine, ou pour jouer à des jeux compatibles Windows uniquement dans une machine virtuelle.

L’article Nouveaux drivers NVIDIA : le Resizable BAR généralisée est apparu en premier sur 3DVF.

Comme chaque année, Apple n’aime pas le changement d’heure

Je n’ai pas compté le nombre de posts sur le changement d’heure ici, mais comme chaque année, il y a des trucs qui déconnent. Cette année, j’ai trouvé un petit bug dans Rappel (sous macOS Big Sur).

Si j’essaye de mettre un rappel en écrivant l’heure directement (genre « demain 15:00 »), il me propose « demain 14:00 ». Par contre, si je mets « lundi 15:00 », il me propose bien « demain 15:00 » (oui, j’écris le dimanche. Je me demande vraiment qui code ce genre de choses…

Pas bien


Bien

MAJ : comme chaque année, le problème s’est corrigé le lendemain.

Une souris série sur un vieux Mac

C’est un peu la semaine des souris, avec un petit logiciel intéressant pour les vieux Mac : il permet d’utiliser une souris série (de PC) sur un Macintosh sous Mac OS.

Petit résumé : dans les premiers PC, les souris utilisaient un protocole propriétaire (Bus Mouse) ou alors un simple bus série (RS-232). Et ce bus (encore utilisable sous Windows 10) a l’avantage d’être présent dans les vieux Mac, même si ce n’est pas sous la forme d’une prise DE-9. Avec un vieux Mac, vous aurez donc besoin d’un câble droit qui possède d’un côté une prise mini DIN 8 (le série des Mac) et de l’autre une prise DE-9 mâle (le série des PC). Ensuite, il faut installer un pilote.

La config par défaut : rien ne bouge

Ce n’est pas aussi simple que de brancher une souris ADB, il faut indiquer dans quel port série est branchée la souris (modem ou imprimante) et le type de souris (Mouse Systems ou Microsoft). Dans mon cas, c’est une Microsoft sur le port imprimante, mais sur certaines souris on peut définir le protocole. Le pilote permet aussi de définir le comportement des boutons. Assez bizarrement, il se limite à deux boutons en mode Microsoft (ma souris en a trois) avec la possibilité de lier une touche d’activation (shift, command, control ou option), un clic ou un double clic. Le pilote date de System 7, donc il ne permet pas d’assigner directement le menu contextuel de Mac OS, mais il suffit de mettre control et un clic.

Pour ma souris


Les options pour le clic droit

Bon, comme d’habitude, ça reste plus une démonstration technique qu’autre chose : il semble peu probable qu’un personne dispose d’un Mac sans souris ADB, d’une souris série et du pilote installé (même si c’est possible de l’installer juste en passant par le clavier). Enfin, ma souris série est assez lente sous Mac OS, spécialement sur un écran en 1 920 x 1 200.

Zixi Announces “Zixi Delivers” Virtual Showcase in April

March 26, 2021 Zixi, the industry leader for enabling dependable, live broadcast-quality video over any-IP, and award-winning architect of the Software-Defined Video Platform (SDVP), today announced that the company will be conducting a two-week virtual showcase Zixi Delivers to announce the latest enhancements to the SDVP. This series of webinars and virtual meetings will feature ...

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Désactiver la prévisualisation des onglets de Safari 14 (bis)

J’avais déjà expliqué comment désactiver la prévisualisation des onglets avec Safari 14. La première méthode nécessite d’activer le menu Debug de Safari (ce qui peut poser des soucis). La seconde passe par une commande dédiée.

La commande à taper dans le Terminal, qui nécessite ensuite un redémarrage de Safari.

defaults write com.apple.Safari DebugDisableTabHoverPreview 1

Pour revenir au comportement de base, je vous recommande d’effacer la valeur avec cette commande plutôt que de la fixer à 0. Parce que de ce que j’ai vu sur mon Mac, la valeur n’existe pas par défaut.

defaults delete com.apple.Safari DebugDisableTabHoverPreview

Et voila, plus d’aperçu des onglets.

Oscars 2021 : Traces, un court-métrage préhistorique et magique

Par : Shadows

Réalisé par Hugo Frassetto et Sophie Tavert Macian, Traces fait partie de la shortlist des projets en lice pour l’Oscar du meilleur court-métrage animé.

Grâce à Arte, il est visible jusqu’au 31 mars ; l’occasion d’admirer la force de ce film qui mêle deux techniques, peinture et sable sur verre. Ils nous invite à nous replonger dans notre passé, à une époque où, déjà, le dessin prenait vie…

Il y a 36 000 ans, dans les gorges de l’Ardèche, un animal dessiné est un animal chassé.

Quand revient le temps de la Chasse et de la Trace, Gwel prend la tête du groupe des chasseurs tandis que Karou le Traceur et son apprentie Lani partent dessiner dans la grotte monumentale. Ce périple est bouleversé par un lion des cavernes.

Puissance du trait, origines de l’animation et de son pouvoir de fascination, essor d’une nouvelle génération : les thèmes et sous-textes sont ici multiples.
Les techniques choisies sont parfaitement adaptées au sujet par leur aspect graphique et artisanal. Nous ne saurions trop vous conseiller, d’ailleurs, de visionner plus bas le bref making-of également proposé par Arte.

L’article Oscars 2021 : Traces, un court-métrage préhistorique et magique est apparu en premier sur 3DVF.

L’objet des messages MMS dans Messages sur macOS Big Sur

Avec Big Sur, Apple a proposé une nouvelle application Messages, qui est essentiellement la version iPad sur Mac, via Catalyst. Et du coup, certaines astuces issues d’iOS fonctionnent : il est possible d’ajouter un champ Objet aux messages.

J’ai trouvé l’astuce sur Twitter, et elle provient d’un vieux sujet lié à iOS 3 et au jailbreak (oui, ça date). En clair, il faut quitter Messages et taper cette ligne de commande.

defaults write com.apple.MobileSMS MMSShowSubject 1

Pour revenir à l’état normal, la commande suivante.

defaults delete com.apple.MobileSMS MMSShowSubject

La commande ajoute donc un champ Objet dans les messages. C’est fonctionnel en MMS, en iMessage, vers un smartphone Android, etc. Les messages affichent l’objet en gras, en début de message.

Avant


Après


Envoi d’un message avec un objet


Réception sur iPhone


Réception sur Android

El Capitan et Yosemite : OS X ou Power Mac ?

Si vous connaissez le Mac depuis seulement quelques années, El Capitan et Yosemite sont deux versions de OS X (le nom à l’époque de macOS). Mais pour les plus anciens, il s’agit de deux noms de code liés au Power Mac G3.

A l’époque, les noms de code des ordinateurs d’Apple étaient souvent connus, et parfois mis en avant. Le Mac du 20e anniversaire porte par exemple souvent le nom de Spartacus. Et donc le Power Mac G3 « Bleu » (sorti en 1999) porte le nom de code Yosemite, comme l’OS de 2014. Et son boîtier qui s’ouvre avec une simple poignée, assez original pour l’époque, portait le nom de code El Capitan.

Le boîtier El Capitan

Ce n’est pas le seul exemple de noms de code réutilisés : quelques modèles des premiers Macintosh (Macintosh II et SE) portaient des noms de code liés aux vins – Chablis et Cabernet -, réutilisés plus tard pour Mac OS X (Leopard et Mavericks).

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macOS supporte les fichiers 7z (depuis Catalina)

Je viens de m’en rendre compte, mais macOS supporte nativement les fichiers compressés en 7z (.7z) depuis macOS Catalina.

Le format de compression est plus efficace que le ZIP classique, ce qui explique qu’il est parfois utilisé pour compresser des données. Il est open source, et a été ajouté à l’Utilitaire d’archive avec macOS Catalina (j’ai testé avec Mojave, sans succès).

Une archive .7z

Bon, vous aurez tout de même besoin d’un programme pour les fichiers .RAR, malheureusement.

Convertir des fichiers FLAC avec les outils de macOS

Depuis quelques années, il y a un logiciel (XLD) que j’installe essentiellement pour un usage (rare) : convertir des FLAC en ALAC. Et je me suis rendu compte que macOS intégrait le nécessaire.

Apple et le FLAC, c’est compliqué. macOS supporte le codec de compression sans pertes depuis High Sierra (iOS 11 pour les appareils mobiles) mais Musique (ex-iTunes) n’accepte pas les fichiers FLAC, ce qui est… énervant. En fait, Apple met en avant l’ALAC pour cet usage et si le codec d’Apple offre la même qualité (sans pertes, donc), le FLAC compresse mieux et possède des mécanismes de corrections d’erreurs. Dans l’exemple qui va suivre, mon album en FLAC pèse 777 Mo, le même en ALAC monte à 1,23 Go. Pour la correction d’erreurs, le FLAC peut détecter les problèmes, même si c’est normalement assez rare. Si par exemple vous avez un périphérique de stockage qui génère des erreurs, vos fichiers ALAC seront corrompus sans bruit, alors qu’il est possible de le détecter en FLAC.

Malgré tout, comme j’utilise Musique, je dois de temps en temps convertir du FLAC en ALAC, et je passais par XLD. Mais en fait, une ligne de commande sous macOS permet de le faire : afconvert.

La commande de base, c’est ça : afconvert votre_fichier_flac -o votre_fichier_ALAC -f m4af -d alac

Le -f indique le conteneur (WAV, MPEG-4, AIFF, etc.), ici le MPEG-4 Audio, le -d le codec, ici ALAC. Il existe des tas d’autres possibilités (AC3, AAC, MP3, etc.). Attention, la commande d’Apple a un défut (rédhibitoire pour certains), elle ne garde pas les métadonnées.

Vous allez me dire, pourquoi passer du FLAC à l’ALAC et ne pas encoder directement en ALAC ? En réalité, c’est ce que je fais : quand j’encode des CD, c’est en ALAC. Mais parfois, j’achète de la musique en ligne (ou je télécharge, il faut être honnête) et c’est souvent en FLAC. L’exemple que je vais utiliser est un peu fallacieux : c’est la version Hi-Res Audio d’un album, achetée sur Qobuz, et le site propose le FLAC… et l’ALAC.

Pour tester, j’ai donc téléchargé l’album en FLAC, et convertit le tout avec la commande suivante. Elle permet de convertir tous les fichiers d’un dossier du FLAC vers l’ALAC.

export IFS=$'\n'
for x in `ls *.flac`; do afconvert -v -f m4af -d alac $x ${x%flac}m4a; done

Le résultat est donc sans les métadonnées, et bizarrement un peu gros. C’est un album en 24 bits et 96 kHz qui pèse 777 Mo en FLAC, 1,23 Go une fois converti en ALAC par l’outil d’Apple et 782 Mo une fois téléchargé en ALAC à la source. L’encodeur doit être optimisé pour la vitesse avec afconvert, ce qui produit des fichiers plus gros. Dans tous les cas, je peux me passer de XLD pour mon usage, et c’est un logiciel de moins sur mon Mac. La solution d’Apple n’est pas parfaite (loin de là) mais a le mérite d’exister et suffit pour mon usage (très) occasionnel.

Un prototype de MacBook Pro avec une carte mère rouge

Vu sur Twitter, un prototype de MacBook Pro avec une carte mère rouge. Un peu comme le mien, mais pas le même modèle.


La carte mère rouge



Le chargeur prototype

Icons – Our cultural “imaginarium” of digital gestures

Icons – Our cultural “imaginarium” of digital gestures
Created by panGenerator, "Icons" is an exhibition exploring our shared cultural "imaginarium" of digital gestures, symbols, and artefacts, dragging them out onto a physical space, enabling audiences a direct, tactile confrontation and – also literally – a different visual perspective.

Faire fonctionner l’audio d’une iSight FireWire sous Catalina (mais pas Big Sur)

La iSight est une caméra FireWire lancée par Apple en 2003, ça ne nous rajeunit pas. Et depuis quelques versions de macOS, Apple supprime peu à peu la prise en charge. Il est possible de la faire fonctionner totalement sous macOS Catalina, mais pas sous macOS Big Sur.

Je commence par Big Sur. Sur un Mac Intel, elle est utilisable pour la vidéo mais pas l’audio. Sur un Mac M1, elle ne semble pas fonctionner : elle n’apparaît pas dans les logiciels, même si elle est reconnue en FireWire. La bidouille qui suit n’est pas utilisable avec Big Sur (en tout cas pas facilement) : le pilote doit être placé dans un dossier système avec cet OS, qui se trouve sur une partition en lecture seule. Il est en théorie possible de désactiver les protections, installer le pilote et tout remettre mais c’est compliqué pour une webcam aussi ancienne.

L’iSight

Sous Catalina, elle fonctionne nativement pour l’image… mais sans son. Assez bizarrement, Apple a supprimé le pilote qui prend en charge l’audio en entrée. La technique pour que ça fonctionne est simple : il suffit de récupérer le pilote de Mojave. Il se trouve dans /Library/Audio/Plug-Ins/HAL, sous le nom iSightAudio.driver. Il faut donc le copier depuis un ancien OS, et le coller au même endroit sous Catalina (/Library/Audio/Plug-Ins/HAL). J’ai dû créer le dossier HAL et redémarrer, mais c’est fonctionnel. Comme expliqué plus haut, ça ne marche pas sous Big Sur, qui ne va pas lire dans ce dossier, mais uniquement dans System/Library/Audio/Plug-Ins/HAL, en lecture seule.

Sous Mojave


Reconnue


Reconnue

Sous Catalina : rien


Nope


Récupération du fichier


Ca marche


Reconnue

Rien sous Big Sur


Rien sous Big Sur

Brancher la caméra sur un Mac moderne

L’iSight est en FireWire 400, donc c’est compliqué de la brancher. Sur mon MacBook Pro 2017, il faut un Thunderbolt 3 vers Thunderbolt 2 (comptez 55 €) puis un Thunderbolt vers FireWire 800 (35 €) et un câble FireWire 800 vers 400 (ou un adaptateur 800 vers 400 suivi d’un câble 400 vers 400). En gros, il faut pas loin de 100 € pour la brancher… et avoir une image verdâtre et pas géniale. C’est du simple VGA, ce qui semblait correct du temps des PowerBook avec un écran en 1 024 x 768, mais un peu léger sur un écran moderne. Elle a simplement un avantage sur pas mal de modèles modernes, elle possède un autofocus, même s’il n’est pas parfait.

Trois adaptateurs chaînés


Tout ça pour ça

Un morceau de prototype de Power Mac G4 Cube

Vu sur Reddit, un morceau de prototype de Power Mac G4 Cube. C’est assez léger : il s’agit juste de la coque externe de la machine, avec un joli « Prototype » écrit dessus. Visiblement, il a été récupéré lors d’un achat de composants en vrac.


Le prototype

J’ai même une petite mise à jour avant la publication (oui, c’est concept) : l’article avait été écrit et l’auteur vend le boîtier sur eBay pour 1450 $ (lol).


Toshiba BW-2112 : Une merveilleuse machine à écrire Japonais, Chinois et latin

La Toshiba BW-2112 est une antiquité, construite en 1940, elle propose d’écrire en 3 langues différentes avec 3 alphabets différents. La solution propose des caractères Japonais, Chinois et Latin. 

Toshiba BW-2112

Le fonctionnement de la Toshiba BW-2112 est différent de nos machines classiques. Au lieu d’associer une touche par lettre comme nous le permet notre alphabet, la machine associe 630 caractères Kanji installés sur différentes rangées que l’on sélectionne en faisant tourner un gros cylindre.

Toshiba BW-2112

Lorsque le caractère est sélectionné, une pression sur l’unique touche de frappe déclenche un marteau qui vient percuter un caractère Kanji métallique en relief poussé en avant.

Toshiba BW-2112

Positionné devant un ruban d’encre, il imprime directement la feuille de papier. Le résultat est l’impression du caractère choisi sur une feuille au format B4.

Toshiba BW-2112

Développée pour l’armée Japonaise pendant la seconde guerre mondiale. Cette Toshiba BW-2112 a été adoptée par de nombreuses entreprises pendant la reconstruction du pays. Sa fabrication a perduré jusqu’en 1954. En 1955, Toshiba a changé de système avec une solution plus proche de nos machines classiques : une disposition de 28 caractères “Kana” Japonais distribués en autant de touches. 2000 unités de ce premier modèle ont été fabriquées avant que Toshiba lance sa petite grande sœur, la Toshiba Typewriter Model BW-2112 sur le même principe mais avec 1172 idéogrammes Japonais et Chinois ainsi que notre alphabet latin. 

Je trouve cet objet assez merveilleux.

Source : Adafruit

Toshiba BW-2112 : Une merveilleuse machine à écrire Japonais, Chinois et latin © MiniMachines.net. 2021.

Sortir macOS Big Sur d’une bêta Apple

Si jamais vous avez inscrit un Mac dans un programme bêta (publique ou privé), vous avez peut-être envie d’en sortir. Et il existe deux méthodes pour le faire facilement.

La première méthode est simple, et c’est celle documentée par Apple. Il faut se rendre dans les Préférences Système, dans Mise à jours de logiciels. Un message (à gauche) indique que le Mac est dans un programme bêta, et il suffit de cliquer sur détails puis de remettre les réglages par défaut. C’est efficace et simple… mais ça ne fonctionne pas toujours.

Bêta



Plus bêta

Si – comme moi avec un de mes Mac – cette méthode ne sort pas le Mac du programme bêta, il existe une seconde solution. Elle passe par deux lignes de commandes. La première va forcer le Mac dans un programme bêta proprement, la seconde va le sortir. Dans mon cas, l’interface ne permettait pas de sortir du programme, mais le passage dans le Terminal a fonctionné.

sudo /System/Library/PrivateFrameworks/Seeding.framework/Versions/A/Resources/seedutil enroll DeveloperSeed
sudo /System/Library/PrivateFrameworks/Seeding.framework/Versions/A/Resources/seedutil unenroll

Nostalgie : Têtes creuses, le premier projet d’animation 3D de Mac Guff Ligne (1986)

Par : Shadows

En 1986, le studio Mac Guff Ligne fait ses premiers pas. L’équipe crée son premier film d’animation 3D, inspiré du tableau Republican Automatons de George Grosz, visible ci-dessous. On imagine que les formes géométriques employées ont favorisé le choix de ce tableau, plus facile à reproduire avec les technologies de l’époque qu’un Dali surréaliste.

Sous la direction d’Annik Hémery (ENO), Mac Guff Ligne va donc retranscrire ce tableau en images de synthèse à l’aide d’Imagix3D, le premier logiciel d’animation 3D français utilisable clés en mains.

Voici le résultat : un petit film avec une mise en scène relativement dynamique, Mac Guff Ligne n’ayant pas hésité à utiliser une caméra très mobile.

Réalisation : Annik Hémery
Réalisation 3D : Martial Vallanchon.
Musique : Daniel Masson, François Qunissac.
Production GIXI IMAGE

On en profitera au passage pour remercier une fois de plus Pierre Hénon pour son travail de conservation de ces archives de la 3D française ; rappelons qu’il a écrit un livre sur les débuts du secteur en France, qu’il nous avait présenté lors d’une interview.

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Ecureuils et squelettes : (re)découvrez les meilleurs personnages et créatures de 2020

Par : Shadows

Nous poursuivons notre exploration des projets en lice pour les Genie Awards, remise de prix qui aura lieu le 27 janvier dans le cadre du Paris Images Digital Summit. Comme chaque année, le jury a sélectionné dans différentes catégories le meilleur de la création numérique française.

Place cette fois aux créatures et personnages, aves trois projets retenus :

  • Jean-françois Fontaine (VFX director) – Selim Mondzie (superviseur 3D) / Machine Molle
    Flatbush Zombies – After Life
    (clip vidéo) réalisé par Arnaud Bresson

Machine Molle nous propose ici un clip dans lequel les squelettes des membres du groupe Flatbush Zombies sont visibles en transparence. Un concept qui évoque certains projets pionniers des effets visuels, comme le fameux Total Recall de 1990 : l’occasion du même coup d’admirer à quel point les effets ont pu gagner en finesse, contrôle et fluidité.

Si Machine Molle ne semble pas avoir publié de breakdown, on trouvera sur le site du studio quelques images des coulisses du tournage.

  • Guillaume Ho (Superviseur VFX), Guillaume Dadaglio (Superviseur CG), Nicolas Huguet (Producteur VFX) / Mikros
    MPC Vittel – L’Ecureuil
    réalisé par Vincent Lobelle

Le second projet retenu provient d’une série de spots destinés à promouvoir une célèbre marque d’eau minérale. Mikros MPC Advertising avait mis en scène insectes, batraciens ou encore un écureuil : c’est ce dernier spot qui a retenu l’attention du jury. Le voici, suivi d’un making-of de l’ensemble du projet (on pourra découvrir les spots en intégralité ici) :

  • Harry Bardak et Jérémie Moncomble (Superviseurs personnage) / Unit Image
    Far Cry 6 – Trailer

Enfin, le troisième projet retenu est la magistrale bande-annonce du jeu Far Cry 6 fabriquée au sein de Unit Image. Un choix qui se comprend évidemment, au vu des humains photoréalistes et expressifs qui sont mis en scène.

N’hésitez pas à commenter cette sélection en commentaire, en donnant votre pronostic sur le meilleur de ces trois projets, ou en indiquant quelles créatures et personnages numériques vous ont marqué en 2020.

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Le Face Engine de Mac Guff, plus efficace qu’une crème antirides

Par : Shadows

A l’approche du Paris Images Digital Summit, nous apprenons que la technologie Face Engine de Mac Guff est nommée dans la catégorie meilleure innovation.

Si vous avez regardé la série Le Bureau des Légendes, sur Canal+ (ou La Une si vous nous lisez depuis la Belgique), vous avez pu voir à l’oeuvre cette avancée : Mac Guff s’en est servi pour rajeunir le casting de la série, comme on peut le voir ci-dessous dans ces extraits de l’épisode 6 de la 5ème saison.
Ce type de retouche est évidemment particulièrement difficile : il faut obtenir un résultat crédible, éviter de tomber dans les extrêmes (teint cireux, peau trop lisse), et bien évidemment conserver la performance des acteurs.

Pour revenir sur la remise de prix, Mac Guff sera en concurrence avec deux autres avancées :

  • Le système de production virtuelle Big Sun du studio Bizaroïd, sur lequel nous vous avions proposé une interview ;
  • Le système nodal Golaem Layout développé par l’équipe du simulateur de foules Golaem, qui permet de manipuler les personnages facilement.

La soirée de remise des prix est fixée au mercredi 27 janvier, et sera visible en ligne et en direct, gratuitement (mais sur inscription).

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La touche Play des Mac et macOS Big Sur

Depuis la sortie de macOS High Sierra, un truc m’énerve : le fonctionnement de la touche Play du clavier (ou de la Touch Bar, mais c’est la même chose). Et la méthode que j’utilisais depuis High Sierra fonctionne encore.

Le comportement de macOS depuis High Sierra est un peu particulier : la touche Play va prendre en charge le dernier lecteur. Ça peut être Musique (iTunes), un programme, une page ouverte sur YouTube, etc. Dans l’absolu le comportement ne me gêne pas, mais ça m’a toujours semblé un peu aléatoire : parfois, la touche va lancer une vidéo YouTube au lieu de couper Musique. Dans la pratique, j’utilise Musique pour écouter de la musique… et j’aime que la touche Play commande Musique.

Le programme

Le programme que j’utilisais à l’époque (High Sierra Media Key Enabler) a changé de nom (il s’appelle Mac Media Key Forwarder) mais l’idée reste la même. Il intercepte les pressions et passe le tout sur Musique (iTunes) ou Spotify. Le programme est open source et il fonctionne encore sous macOS Big Sur, même si son auteur a abandonné le développement. Attention, il faut bien donner les bonnes autorisations au logiciel (comme souvent sous macOS).

Dans Préférences Système -> Sécurité et confidentialité -> Confidentialité, il faut bien cocher le programme dans les sections Automatisation et Accessibilité.


Par défaut, la version téléchargée est compilée pour les CPU x86, mais il est possible de compiler manuellement en ARM64 sans soucis. Pour le moment, je ne distribue pas le programme, mais vous pouvez le faire facilement : il suffit littéralement de pousser sur un bouton. Si vous n’avez pas Xcode (ou pas envie de le faire) la version x86 devrait fonctionner sans soucis avec Rosetta 2.

Il faut quand même noter que Big Sur propose un truc qui règle à moitié le problème : le widget A l’écoute (Préférences Système -> Dock et barre des menus). Ce petit bouton Play dans la barre des menus permet d’afficher la liste des applications et pages contrôlables, et les boutons correspondants.

Partager un disque de sauvegarde Time Machine avec Big Sur

Avec macOS Big Sur, Apple a changé le fonctionnement des sauvegardes Time Machine. Et cette nouvelle manière de faire modifie un peu la façon de gérer un disque de sauvegarder, avec un fonctionnement qui peut être perturbant pour ceux qui utilisent un ordinateur depuis longtemps.

Depuis Leopard, le fonctionnement de Time Machine dépendait du système de fichiers HFS+, et un disque dur formaté correctement suffisait pour une sauvegarde. Avec cette méthode, un disque dur utilisé pour des sauvegardes pouvait être utilisé pour stocker d’autres données, même si ce n’était pas nécessairement une bonne idée. Avec macOS Big Sur, le fonctionnement change dans certains cas. Ars Technica l’explique bien, il existe en effet deux possibilités. Premièrement, vous avez déjà une sauvegarde, faites sous un ancien OS. Dans ce cas, rien ne change : tout reste en HFS+, le disque dur peut être utilisé pour la sauvegarde… et autre chose. Deuxièmement, vous démarrez une sauvegarde. Dans ce cas, macOS Big Sur va formater le disque dur en APFS, dans une version adaptée à la sauvegarde. Et la partition utilisée pour la sauvegarde ne peut être utilisée que pour la sauvegarde.

Le disque est en lecture seule

Dans certains cas, c’est un problème : vous avez peut-être envie d’utiliser le disque dur pour d’autres données. La première solution qui vient à l’esprit est évidemment de partitionner, mais c’est une solution très « old tech », très années ’80, qui a le défaut de devoir fixer des valeurs pour les sauvegardes et pour les autres données. En réalité, Apple a pensé au problème, mais le fonctionnement peut être perturbant. En APFS, un périphérique doit être vu comme un conteneur, un espace partagé, qui contient des volumes. Dans le cas de la sauvegarde, la partition (qui n’est en pas réellement une, donc) est un volume qui peut utiliser l’espace du conteneur. Et il est donc possible d’ajouter un second volume (ou un troisième, etc.) qui va servir pour les données de l’utilisateur. Le sujet est bien expliqué par Guillaume Gete.

Donc au lieu de partitionner le disque en deux espaces distincts, avec chacun son espace libre, macOS Big Sur permet de définir deux volumes (un pour les sauvegardes et un pour les données) qui se partagent le même espace. C’est perturbant dans le sens ou le volume a une capacité de x Go (mettons 1 To) mais que l’espace libre va dépendre du second volume. Donc même si vous avez 100 Go de données, l’espace libre ne sera pas nécessairement de 900 Go. Ce fonctionnement offre plus de souplesse, c’est évident, mais amène d’autres contraintes : si – dans notre cas – les données de sauvegarde prennent beaucoup d’espace, le volume dédiée aux données va se réduire lui aussi.

Mais revenons au disque dur de sauvegarde. Si vous avez lancé une sauvegarde en APFS (qui est plus rapide que le HFS+, d’ailleurs), il suffit de se rendre dans l’Utilitaire de disque, de sélectionner le volume de sauvegarde et de simplement ajouter un volume avec le +. macOS prévient bien que l’espace est partagé, et il est obligatoirement formaté en APFS (donc incompatible avec pas mal d’OS). L’ajout ne prend que quelques secondes.

On peut ajouter un volume (dans la barre du haut)


Il est obligatoirement en APFS

Une fois que c’est fait, les données renvoyées par l’OS peuvent surprendre. L’espace utilisé indiqué est celui réellement pris par les données dans le volume, alors que l’espace total est celui du conteneur. Quand à l’espace disponible, il s’agit de l’espace disponible dans le conteneur (donc en prenant compte les données des autres volumes). Sur la capture, il y a donc 1 Mo utilisés dans un volume de 1 To, mais seulement 233 Go de libre.

Les valeurs semblent incohérentes


On voit bien les différences

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