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Hier — 22 janvier 2020Vos flux RSS

L’Easter Egg de la ROM vidéo du Macintosh SE/30

Par Pierre Dandumont

La saviez-vous : la ROM de la partie vidéo du Macintosh SE/30 contient un Easter Egg : des crédits sur les développeurs.

Je l’avais vu passer dans ce document, mais comme je n’ai pas de Macintosh SE/30, je n’avais pas vérifié. Mais je suis tombé sur un site qui contient une copie de la ROM en question. Ca demande un peu de mise en forme pour être visible, donc je vous propose le texte.

Mac SE/30 Engineering

Hall of Fame

Video Software by David Fung
CPU Software by Bob Herold and the original cast of System

Software

A/UX buddies were Rick Daley and Eryk Vershen
SQA Team led by Steve Yaste
SCM releases by Wanshu Kuo

Hardware by Jim Stockdale

Ralph Pastor kept it all running

Project Manager (and Chinese character) was H.L. Cheung
Project team led by Mike DeLaCruz
Project sanity by Donna Keyes

Au passage, il existe des méthodes pour afficher le même contenu en jouant avec un éditeur de texte pour aller dans une zone précise de la mémoire, mais je n’ai pas de SE/30.

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Un prototype de carte mère de MacBook Pro

Par Pierre Dandumont

Vu sur eBay, un prototype de carte mère de MacBook Pro 17 pouces, dans sa version 2007. Le vendeur la propose pour 200 $.

En dehors de la couleur verte inhabituelle (même si le rouge est plus courant pour les prototypes), la carte intègre quelques connecteurs de debug. La photo ne permet pas de vérifier le modèle de GPU, mais la taille et la marque (Nvidia) ne laissent pas trop de doutes sur le fait qu’il s’agit du G84 (GeForce 8600M) de la version finale. Vu la fréquence, le CPU est a priori un Core 2 Duo T7700, un modèle avec deux coeurs à 2,4 GHz. Pour le reste, rien de spécial.




L’accélération vidéo dans HandBrake

Par Pierre Dandumont

J’utilise HandBrake depuis des années pour (re)compresser des vidéos ou passer d’un format un peu atypique à quelque chose de plus standards, et je me suis rendu compte récemment que depuis la version 1.2, HandBrake peut utiliser l’accélération vidéo sous macOS.

L’encodage chez Apple passe parce une technologie appelée VideoToolbox. Il y a assez peu d’options dans HandBrake (et sous macOS), et la technologie est supportée depuis pas mal de temps. Pour le HEVC (H.265), ça doit marcher sur tous les Mac sortis après 2015. Le principal problème de VideoToolbox va être « Qui encode ? ». La question n’est absolument pas triviale, les Mac intègrent plusieurs encodeurs différents.

Premièrement, il y a les fonctions des GPU Intel, disponibles sur les Mac avec un IGP (les portables, quelques iMac, les Mac mini, etc.). La technologie porte le nom de QuickSync et permet d’encoder plus ou moins bien en H.264 ou en H.265 sur les appareils récents. Sur d’autres Mac, c’est le GPU dédié qui prend la main, généralement à base d’AMD. Et en fonction de la carte graphique, les résultats varient. Enfin, sur les Mac avec une puce Apple T2, l’encodage (et le décodage) passent par cette dernière (et c’est a priori plus rapide, mon Mac n’a pas de T2).

Attention, l’encodage sur le GPU peut être moins bon que sur le CPU. Les encodeurs ont des fonctions fixes et la qualité diminue, un bon encodeur CPU évite les erreurs, compressent mieux et offre un résultat meilleur, mais généralement bien plus lent. Mais pour un usage grand public basique, genre regarder un film sur l’Apple TV, l’encodeur GPU suffit généralement. Il va manger quelques détails, mais il va aller 5 à 10x plus vite, ce qui n’est pas négligeable. L’encodeur Apple, on va le voir, a un défaut gênant pour HandBrake : il demande un bitrate précis (le débit). Avec le x264 ou le x265, on peut définir une qualité à obtenir, et l’encodeur va se débrouiller en fonction de la scène. Avec l’encodeur Apple, il faut définir une valeur de débit, et c’est tout. En pratique, on a donc des fichiers plus gros par défaut, et il faut tester pour atteindre le bon rapport débi/qualité (pas très pratique).

Avec HandBrake, une fois la vidéo choisie et les paramètres définis, il faut se rendre dans l’onglet Vidéo et modifier l’Encodeur vidéo. Par défaut, HandBrake va souvent proposer le x264, un encodeur logiciel efficace. Il suffit de passer sur un encodeur VideoToolbox pour activer l’accélération. Attention, surtout avec l’encodeur H.265, le résultat n’est visiblement pas toujours parfait, mais je n’ai pas eu de soucis.

HandBrake


Deux options VideoToolbox

Quelques tests

Je suis parti d’une vidéo d’une dizaine de minutes en 1080p (Big Buck Bunny) et j’ai testé plusieurs cas de figures. La machine est un MacBook Pro 2017, avec un CPU quatre coeurs (Core i7 7700HQ), une Radeon Pro 560 et un eGPU à base de Radeon Vega 64.

L’encodage en H.264 (x264) utilise le CPU pour encoder, et le processeur reste aux alentours de 2,9 GHz en permanence (entre sa fréquence de base, 2,8 GHz, et son Turbo à 3,4 Ghz). Il encode en 7 minutes et 23 secondes (~32 fps) pour un fichier final de 278 Mo.

L’encodage en H.264 par VideoToolbox utilise le GPU (l’Intel, j’y reviens). Le CPU reste utilisé pour pas mal de tâches, mais l’encodage prend seulement 2 minutes et 18 secondes (~104 fps). Petit défaut, le fichier final est plus gros : 459 Mo. Je n’ai pas remarqué de dégradations visuelles flagrantes. Pour la taille du fichier, c’est normal : l’encodeur Apple a peu d’options, et HandBrake sélectionne un bitrate fixe (6 Mb/s) avec ce dernier, contre un réglage de qualité sur l’encodeur software (RF 22).

Le second essai a été d’encoder de la même façon, mais en débranchant le eGPU. Le résultat ne bouge pas : 2 minutes et 17 secondes. C’est bien l’IGP Intel qui encode en H.264. Le dernier essai (uniquement avec l’IGP) confirme bien que c’est l’IGP qui encode : le GPU ne s’active pas, le temps ne bouge pas.

L’encodage en H.265 (x265) avec les mêmes réglages (RF 22) utilise le processeur. Il prend nettement plus de temps (14 minutes et 33 secondes, ~16 fps). Le fichier est un peu plus petit qu’en H.264 (243 Mo). Je suppose qu’il y a des réglages plus efficaces, ceci dit.

L’encodage en H.265 par VideoToolbox utilise le GPU, et plus spécifiquement dans mon cas l’eGPU (une Radeon RX Vega 64). C’est un peu tendu à voir, mais l’augmentation de la température montre bien que c’est cette carte précise qui encode. Il faut 2 minutes et 21 secondes (~101 fps) pour un fichier de 472 Mo. C’est aussi logique : HandBrake ne permet qu’un bitrate fixe.

On voit que la Vega 64 travaille un peu

Le seconde essai, là aussi, passe par le débranchement du eGPU. L’encodage s’effectue ici sur l’IGP Intel (on peut le voir avec Moniteur d’activité) mais une partie passe aussi par le GPU dédié (Radeon Pro 560 dans mon Mac). Vu l’occupation, je peut supposer que le décodage s’effectue sur le GPU et l’encodage sur l’IGP. Malgré tout, c’est nettement moins rapide : 5 minutes 19 secondes (~45 fps). Le troisième essai confirme : il faut le même temps et macOS force l’activation du GPU.

Ici, Radeon et Intel HD travaillent de concert


L’encodage force bien le GPU

Conclusion

L’encodage H.264 s’effectue visiblement uniquement via QuickSync, et rapidement. Pour le H.265 (HEVC), ça va dépendre de votre Mac, mais un eGPU peut donner un gros gain. Le jour ou j’ai une machine sans GPU ou une autre avec une puce T2 sous la main, j’effectuerais d’autres tests.

Mon projet de NAS rapide sous macOS (partie 4)

Par Pierre Dandumont

Depuis un moment maintenant, j’utilise un vieux Mac Pro (2006) en tant que NAS, avec une carte 10 Gb/s et plusieurs disques en RAID. j’en avais parlé , et . J’ai profité d’un peu de temps pour le mettre à jour.

A la base, je voulais juste mettre une carte Wi-Fi pour régler un petit bug. Je mets le Mac en veille et je le réveille par Bonjour Sleep Proxy, mais ça ne fonctionne que si j’utilise une des prises Ethernet de la machine. Le problème, c’est qu’au réveil la liaison s’effectue sur cette prise et pas sur la prise 10 Gb/s, même en modifiant l’ordre des interfaces correctement. J’espérais – à tort – qu’intégrer une carte Wi-Fi réglerait le problème. Mais comme j’ai dû ouvrir une bonne partie du Mac pour installer la carte, ai profité pour faire la mise à jour des CPU.

J’en avais parlé dans le premier sujet, le Mac Pro utilise des Xeon 5150 (Woodcrest) avec un TDP de 65 W et une fréquence de 2,66 GHz. En charge, ce qui reste assez rare dans mon cas, la machine consomme donc environ 200 W. Comme Gilles, j’ai décidé de réduire (un peu) la consommation, en installant des Xeon 5148. Il s’agit de deux modèles Woodcrest LV avec une fréquence un peu plus basse (2,33 GHz), le même nombre de coeurs mais (surtout) un TDP de 40 W. A l’époque, la différence venait essentiellement de la tension : 1,5 V au max sur les CPU d’origine, 1,25 V sur les autres. Bonne nouvelle, le Mac démarre avec les nouveaux CPU, et l’horloge ne bouge pas (ils ont le même TDP). Pour mon usage, le gain en consommation est intéressant (je perds un bon 40 W en charge) et la perte de performances reste assez faible. Il faut bien prendre en compte que le Mac est en veille l’énorme majorité du temps, donc consomme assez peu dans l’absolu. Le seul problème, finalement, c’est que la mise à jour a pris quand même pas mal de temps, vu qu’il faut démonter beaucoup de choses avant d’accéder aux CPU…

L’ancien CPU


2,66 GHz


Deux CPU bien propres


2,33 GHz


Mac OS X reconnaît les puces


Pas de soucis

Apple confond encore Gb et Go

Par Pierre Dandumont

Un truc qui m’énerve quand ça vient de gens (ou de sociétés) qui travaillent dans l’informatique, c’est la confusion entre Go, GB et Gb. Et même Apple, dans son OS, fait parfois l’erreur.

Pour résumer : un b (minuscule) est un bit, soit la valeur de base en informatique (1 ou 0). Un B (majuscule) est un byte, c’est-à-dire un groupement de bits. Un byte vaut généralement 8 bits (depuis un moment), même s’il existe quelques (vieilles) machines ou ce n’est pas le cas. Un octet (o) est la traduction française du byte. L’octet fait 8 bits et vaut 1 byte, parce qu’au moment de franciser le mot, les ordinateurs utilisaient tous a priori une valeur de 8 bits.

Pour résumer : 1 Go = 1 GB = 8 Gb. Je vous passe la partie sur les Gio, Gib et GiB, vous devez juste savoir que dans le système international, 1 kb (k minuscule) vaut 1 000 b (et pas 1 024). macOS (depuis Snow Leopard) compte et affiche correctement, contrairement à Windows.

Pour ajouter à la confusion, on utilise généralement le byte ou l’octet pour le stockage (donc un SSD de 512 GB ou Go par exemple) mais le bit pour mesurer les débits. Dans le cas d’un SSD, on a donc une interface à 6 Gb/s (SATA) par exemple. Même chose, je vous passe les détails sur la conversion Gb vers Go dans ce cas-là, mais dans certains cas il ne suffit pas de diviser par 8. Dans le cas du SATA, 6 Gb/s deviennent 600 Mo/s.

Apple et les valeurs

Dans le cas d’Apple, les informations système affichent assez régulièrement des valeurs fausses. Pendant longtemps, c’était le cas dans les informations sur le Thunderbolt (la norme fonctionne à 10, 20 ou 40 Gb/s, certains OS affichent 10, 20 ou 40 Go/s), et c’est toujours le cas pour Mojave dans un cas précis. Si vous allez vérifier le débit d’un périphérique USB 3.1 « Gen. 2 », macOS Mojave annonce Jusqu’à 10 Go/s et pas Jusqu’à 10 Gb/s. C’est corrigé dans macOS Catalina de ce que j’ai vu, d’ailleurs, et pour les autres valeurs de l’USB (12, 480, 5, etc.), il affiche bien des Mb et des Gb/s.

Sous Mojave : WRONG


Dans les fichiers, il y a bien l’erreur


En 2014, l’erreur existait pour le Thunderbolt

Le cas de la mémoire cache des Mac Pro : Apple n’utilise pas des CPU custom

Par Pierre Dandumont

Vu que j’ai eu la discussion avec quelques personnes qui pensaient, en ayant vu cette page chez Apple, que le Mac Pro possédait des processeurs un peu particuliers avec plus de mémoire cache. Ce n’est pas le cas, Apple a juste une façon particulière (et pas nécessairement fausse) de compter la mémoire en question.

Un peu d’explications, je vais essayer d’être clair. Dans un processeur, vous avez différents niveaux de mémoire cache, le niveau 1 (L1), le niveau 2 (L2) et le niveau 3 (L3). Ces trois mémoires se placent entre le processeur et la mémoire vive, pour accélérer les transferts. Si on peut considérer la mémoire vive (RAM) comme rapide face à un disque dur ou un SSD, elle est lente par rapport au processeur. La mémoire cache est rapide, mais sa capacité assez limitée. J’omets volontairement ici le cache µOP (une sorte de L0) et la mémoire eDRAM de certaines puces qui fait office de cache L4.

Dans les architectures Intel classiques (on va prendre comme exemple un Core Skylake comme celui d’un MacBook Pro), l’architecture est la suivante. D’abord, deux L1 de 32 ko (un pour les données, un pour les instructions) par coeur. Ensuite, 256 ko de L2 par coeur. Enfin, jusqu’à 2 Mo de L3 par coeur. La gestion des niveau 2 et 3 est inclusive : le contenu du L2 est automatiquement présent dans le L3. De plus, le cache de niveau 3 est partagé entre les différents coeurs, donc sa capacité totale varie en fonction des puces. La valeur de 2 Mo par coeur est un maximum : Intel réduit parfois ce nombre pour segmenter sa gamme. Par exemple mon MacBook Pro 2017 dispose d’un processeur avec 4 coeur, mais seulement 6 Mo de cache, il faut passer sur un modèle plus rapide (et plus cher) pour disposer de 8 Mo.

N3 partagé

On résume : 2×32 ko par coeur, 256 ko par coeur, un L3 partagé qui contient automatiquement le L2 de chaque coeur. La valeur pratique, celle qu’Apple indique dans la page des MacBook Pro, va être celle du cache de niveau 3.

Le cas Mac Pro

Le Mac Pro 2019 utilise des puces Cascade Lake, avec des Xeon W. Techniquement, ce sont des Skylake “X” avec quelques corrections de bugs et quelques lignes PCI-Express de plus. Le point intéressant, qui a fait douter pas mal de gens, c’est qu’Apple indique une grosse quantité de mémoire cache sur la page du Mac Pro. Jusqu’à 66,5 Mo de mémoire cache sur le modèle 28 coeurs, alors qu’Intel annonce seulement 38,5 Mo de cache de niveau 3. Une erreur ? Un processeur avec plus de mémoire cache pour Apple ? Non. Une autre façon de compter. Par ailleurs, Apple indique bien « Mémoire cache » et pas « Mémoire cache de niveau 3 ».

Les valeurs Apple

L’architecture expliquée juste avant n’est pas la seule possible. AMD utilise une autre façon de faire, et Intel – avec les Skylake X – utilise la même. Dans un Xeon W de Mac Pro, donc, on retrouve deux caches de niveau 1 de 32 ko (données et instructions) et 1 Mo de cache de niveau 2 par coeur (une valeur nettement plus élevée qu’auparavant). Les deux premiers niveaux sont inclusifs (le contenu du L1 est dans le L2). Ensuite, et contrairement aux autres puces Intel, le cache de niveau 3 est exclusif. Sa capacité est de 1,375 Mo par coeur. Vu la taille du L2, c’est assez logique, d’ailleurs. En clair, le contenu du L2 et du L3 n’est pas le même. Sur une puce avec 28 coeurs, on a donc 38,5 Mo de L3 (28*1,375) et 28 Mo de L2 (28*1)… soit les 66,5 Mo d’Apple. Ce n’est pas très orthodoxe comme façon de compter, mais c’est techniquement valable : il y a 66,5 Mo de cache accessibles.

Pourquoi 24,5 ?

Maintenant, vous allez peut-être demander pourquoi le processeur avec 8 coeurs dispose de 24,5 Mo de cache, ce qui ne colle pas avec le calcul (8*1 + 8*1,375, ça fait 19 Mo). En fait, Intel intègre bien 1,375 Mo par coeur, mais les processeurs n’ont pas nécessairement tous les coeurs actifs. Je ne connais pas la raison exacte, mais Intel utilise des CPU avec une partie des coeurs désactivés, en fonction des références. Les versions 4 et 6 coeurs (qu’Apple n’utilise pas) ont 8,25 Mo de L3 (la valeur des 6 coeurs). Les 8 coeurs ont 16,5 Mo de L3 (la valeur de 12 coeurs). Les 10, 12 et 14 coeurs ont 19,25 Mo (la valeur des 14 coeurs). Les 16, 18, 24 et 28 coeurs ont la valeur attendue. A priori ça vient du type de die utilisé, en fonction des contrôleurs mémoire, de la gestion de la liaison entre les coeurs, etc. En clair, la valeur théorique est 1,375 Mo par coeur, mais ça peut varier selon l’architecture interne.

On résume : 2×32 ko par coeur, 1024 ko par coeur, un L3 partagé (1,375 Mo par coeur) qui ne contient pas le L2. La valeur pratique, celle qu’Apple indique dans la page du Mac Pro, va donc être l’addition du L3 et des différents L2.

Mais donc Apple ne ment pas. Apple compte d’une façon avantageuse pour sa communication, mais avec une base technique valable, qui a l’avantage (pour eux) d’empêcher la comparaison directe et peut induire en erreur.

Les vrais CPU custom

Au passage, pour revenir à cette légende : Intel propose rarement des CPU custom, même pour un gros client comme Apple (qui ne l’est pas tant que ça, d’ailleurs). On peut considérer les modèles avec un gros IGP (et de la mémoire eDRAM) comme des commandes pour Apple, et la marque à la  a parfois reçu des modèles avec des fréquences spécifiques, mais les vrais custom restent assez rares. Un des premiers exemples reste le Core 2 Duo des MacBook Air (2008), qui utilisait un package plus compact, et les CPU des Mac Pro 2009 (4,1) qui n’avaient pas d’IHS. Enfin, des rumeurs indiquent que le CPU Kaby Lake G (une puce Intel qui intègre un GPU AMD) a été pensée pour Apple… mais Apple ne l’a jamais intégré. Reste que dans l’absolu, c’est donc plutôt rare qu’Intel propose des puces spécifiquement pour Apple, et il s’agit généralement d’arrangements physiques plus que des changements profonds.

Très bonne année 2020 !

Par Pierre Lecourt

Pour Minimachines, l’année va bien démarrer. Mes outils techniques pour gérer le blog sont quasiment tous au point, le labo vidéo est presque prêt à tourner, la fibre est arrivées et semble1 stable avec un excellent débit. Autrement dit, le blog démarre l’année dans de très bonnes conditions pour vous proposer des contenus originaux et surtout des tests.

Comme chaque année, je tiens sincèrement à remercier tout le monde, ceux qui me suivent depuis Blogeee et donc depuis plus d’une décennie maintenant comme ceux qui découvrent le blog depuis peu. Je suis toujours aussi redevable envers ceux qui m’aident dans l’ombre et dont je vous parlais à Noël : Antoine, Brice, Fabien et Rem ! Ainsi qu’à tous ceux qui participent au financement du site, à ceux qui visitent et qui commentent le blog.

Atteindre 2020 pour Minimachines n’était pas si évident au final, tenir dans la durée n’est pas toujours facile et je ne me projetais vraiment pas aussi loin en lançant Blogeee.net en Juin 2007. En 2016, je me suis lancé dans une nouvelle aventure avec dans l’idée de vous faire des tests vidéos presque en direct2 grâce à un système de Broadcast que je vous détaillais dans un billet. Cela n’a malheureusement jamais abouti. Quelque jours après vous avoir présenté le projet et son fonctionnement, ma connexion internet ADSL tombait à un débit misérable et haché en permanence de coupures de quelques secondes. Dire que cela a été pénible est un vain mot. Plafonner à un débit sous les 20 Ko/s et prier pour pouvoir uploader ne serait-ce que des images en ligne est un véritable calvaire au quotidien. J’ai plusieurs fois du faire un break pour ne pas avoir envie de jeter l’éponge…

2020-01-01 14_43_22-minimachines.net

Depuis 4 ans donc je ronge mon frein en mettant de côté ce projet faute de débit. J’en suis même venu a démonter mon labo vidéo pour gagner de la place faute de pouvoir publier efficacement mes productions. Et puis, miracle, voici que la fibre est parvenue jusqu’au labo avec des débits dont je ne pouvais même pas rêver il y a encore quelques mois. J’ai remis le labo en route, avec quelques investissements supplémentaires et quelques sueurs froides3 et me voilà paré pour débuter l’année ! J’ai encore quelques réglages a faire, des câbles a tirer, un mixage qui soufflette un peu trop, des commandes récalcitrantes et deux ou trois broutilles mais rien de vraiment grave. 

En 2020 j’espère donc pouvoir vous proposer des vidéos et des tests plus souvent. Des formats plus légers pour les gadgets et des tests plus approfondis pour les machines plus sérieuses. Des tests adaptés suivant les cas. Cela va commencer avec le CES 2020 qui démarre dans quelques jours et qu’on pourra suivre par épisodes. Cela ne veut pas dire que je vais laisser de côté l’écrit pour autant, les deux se complètent bien à mon sens. J’espère également pouvoir faire des reportages et visiter des créateurs comme des marques. On verra ce que 24 heures par jour m’autoriseront à réaliser.

Voilà donc pour le programme pour 2020. Je compte sur vous pour aider le blog à réussir ce mouvement qui risque d’être un poil chaotique le temps que je trouve mes marques. 

Encore tout plein de bonnes choses à toutes et à tous.

Très bonne année 2020 ! © MiniMachines.net. 2019

Changer le disque dur d’un Seagate GoFlex Desk

Par Pierre Dandumont

Depuis pas mal d’années (je crois qu’il date de 2012), j’utilise un Seagate GoFlex Desk en Thunderbolt. Et comme j’ai voulu changer le disque dur, je me suis demandé… comment ?

La gamme GoFlex Desk partait d’une bonne idée : Seagate vendait des disques durs externes en kit, avec d’un côté le disque dur dans son boîtier de protection, et de l’autre une base avec différentes interfaces. La société a vendu des bases USB 2.0, USB 3.0, FireWire 800 (pour Mac), réseau et même Thunderbolt (première génération). On pouvait donc acheter une base plus rapide si on récupérait du nouveau matériel, par exemple. Mais il y avait deux problèmes. Premièrement, il n’y a pas vraiment d’interface spécifique entre la base et le disque : c’est le connecteur SATA du disque directement. Et la prise n’est pas vraiment prévue pour ça. Deuxièmement, Seagate a arrêté à un moment d’en proposer, et le boîtier est compliqué à ouvrir.

La version Thunderbolt, avec une base assez imposante

En fait, j’ai dû chercher sur YouTube pour comprendre, donc petit tutorial. Il faut d’abord enlever le haut du boîtier, clipsé sur mes deux parties latérales. Ensuite, il faut essayer de séparer les deux parties, avec des outils fins et si possible en plastique (un spudger par exemple). Avec un peu de patience, tous les clips sortent sans casser et le disque devient accessible. La dernière étape consiste à enlever les vis latérales (protégées par des morceaux de caoutchouc) pour sortir le disque. Pour monter un nouveau, c’est évidemment plus simple à l’envers.

Le boîtier


La prise SATA


Il faut d’abord enlever le haut


On voit bien les clips


Ensuite on sépare les deux côtés


Le disque dur apparaît


Il suffit de le glisser hors de la cage

Bon, en réalité (et si vous n’avez pas peur), le fait que le boîtier utilise la connectique du disque permet de brancher directement un disque dur ou un SSD sur la prise. Mais avec un 3,5 pouces, c’est assez instable quand même (et bruyant), c’est surtout pratique avec un 2,5 pouces pour dépanner.

La version 3 To de l’époque (un 7 200 tpm assez bruyant) atteint ~130 Mo/s en lecture et ~110 Mo/s en écriture, et pas en silence. L’évolution des disques durs fait que le 6 To moderne, un 5 400 tpm bien moins bruyant, atteint ~190 et ~170 Mo/s dans les mêmes conditions.

Avec le 3 To 7 200 tpm (vieux)


Avec le 6 To 5 400 tpm (récent)

Le boîtier va continuer à servir de sauvegarde Time Machine au boulot, et le transfert des 3 To de données (il était presque rempli) devait prendre… un certain temps. Comme Time Machine a tendance à créer des liens symboliques, le programme de clonage indiquait un peu plus de 33 millions de « fichiers ». Après 36 heures et un peu plus de la moitié des fichiers transférés, j’ai eu une erreur, et je n’ai pas tenté une seconde fois : je garde le disque dur de 3 To si jamais j’ai un jour besoin d’un vieux backup, et je recommence à vide sur le nouveau.

Ca fait pas mal de choses à transférer

How Cooke miniS4/i Lenses Helped An Award-winning DP Capture Nature’s Beauty

Par Andres Benetar

Nature has many sides to it. One of its alluring features is that of the wildlife that offers it so much variety. Capturing such beauty requires more than just a simple camera when effective lenses like the Cooke miniS4/i lenses can make all the more difference. Mark MacEwen is a multi Award-winning DOP/Documentary cameraman. Mark ...

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Joyeux Noël à toutes et à tous !

Par Pierre Lecourt

Les fêtes, c’est le bon moment pour remercier tout le monde. Ceux qui aident dans l’ombre, ceux qui financent le site et ceux qui le visitent et le commentent. Certains font les trois à la fois!

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Parmi ceux qui m’aident beaucoup à tenir le site, je ne peux que remercier cette année Brice qui m’a particulièrement aidé à remettre d’aplomb les bons plans du site pour que leur mise en place et leur gestion soient beaucoup beaucoup moins chronophages. Grand merci à Fabien qui a été indispensable à la maintenance du serveur sur lequel est hébergé le site, encore une année où sans lui Minimachines aurait passé beaucoup de temps offline pendant les énormes pics de visiteurs du BlackFriday et autres. Merci à Rem pour son endurance à relire mes billets et corriger mes fautes. Il est infatigable puisqu’il fait ça depuis… Blogeee ! 

Merci enfin à Antoine qui m’a particulièrement aidé ces dernières semaines à remettre d’aplomb le labo vidéo Minimachines avec un système aux petits oignons dont vous aurez bientôt la primeur régulière. 

Grand merci à tous les soutiens du site que ce soit sous Patreon ou Tipeee, comme ceux qui passent par Paypal ou qui offrent des cafés. Ces formats de soutien ont connu une accélération ces derniers temps. L’argent récolté de cette manière a été particulièrement utile pour financer la mise à jour du labo vidéo. En général, les sous récoltés de cette manière sont réinjectés dans l’infrastructure du site. En participant d’une manière ou d’une autre, vous faites vivre Minimachines.

Merci à tous les visiteurs et tous les commentateurs constructifs. Qu’on soit d’accord ou pas sur le fond, vos avis et critiques sont une vraie richesse pour tout le monde.

Grand merci enfin à tous ceux qui passent par le site pour faire leurs emplettes en ligne et à ceux qui profitent des Bons Blans ou de MisterMatos. En le faisant, vous m’offrez de quoi vivre du blog depuis des années sans céder à la publicité ou aux articles sponsorisés. Ces achats mis bout à bout permettent de faire vivre le blog depuis 2012 ! Ce n’est pas rien !

Je vous souhaite vraiment un très joyeux Noël à toutes et à tous !

Pierre 

Joyeux Noël à toutes et à tous ! © MiniMachines.net. 2019

Easter Egg : la « secret about box » de Mac OS 8

Par Pierre Dandumont

Petit easter egg amusant qui reprend une phrase déjà vue, et qui fonctionne sous Mac OS 8 et 8.1 (au moins).

Premièrement, il faut prendre une image PICT (par exemple une capture d’écran) et la renommer en secret about box.

Renommer une image en secret about box

Deuxièmement, il faut lancer Desktop Pictures (Fonds d’écran en français) et sélectionner une image.

Ouvrir fonds d’écran

Troisièmement, il faut simplement glisser l’image secret about box dans la zone. Magie, un oiseau apparaîtra, avec le nom de Greg Robbins et quelques autres personnes. Greg Robbins travaillait à l’époque sur la gestion des fonds d’écran de Mac OS dixit sa page Linkedin.

Glisser l’image et… magie

Je vous ai fait une petite vidéo, du coup.

Un prototype transparent de Macintosh SE

Par Pierre Dandumont

Vu sur Reddit, un Macintosh SE transparent.

C’est un modèle qu’on voit de temps en temps : dans les années 80, Apple faisait des prototypes de ses machines avec un boîtier en acrylique transparent.

Colorfront Launches Express Dailies 2020 On New Mac Pro With Annual Rental License

Par Ron Prince

Budapest, December 10, 2019 – Coinciding with Apple’s launch of the latest Mac Pro workstation, Colorfront (www.colorfront.com) – the Academy, Emmy and HPA Award-winning developer of high-performance dailies and transcoding systems for motion pictures, broadcast, OTT and commercials – today announced a new, annual rental model for Colorfront Express Dailies that dramatically reduces the cost of ...

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Un prototype de Mac du 20e anniversaire sur eBay

Par Pierre Dandumont

Récemment, sur eBay, une personne a essayé de vendre un prototype de Mac du 20e anniversaire. Ce modèle a un truc particulier : des accessoires transparents.

La personne essayait de le vendre 2 000 $, mais la vente a été supprimée. Alors, premièrement, le lecteur de CD ne fonctionne pas. Sur ce genre de machine, ce n’est pas évident à réparer vu le format, même si la mécanique est assez classique. La machine a un sticker qui indique qu’il s’agit d’un prototype sous le caisson de basse Bose, mais le point visible est surtout le clavier et le trackpad transparents. C’est un truc assez habituel dans les prototypes Apple, mais c’est pluttôt sympathique ici. Pour rappel, le clavier et le trackpad peuvent être séparés, et Apple fournissait un cache pour remplacer le trackpad sur le repose-poignet. On peut voir ce dernier sur la première photo.

Le Mac complet


Le sticker qui indique que c’est un prototype


Le clavier transparent


Les guides sous le clavier pour le trackpad

Comment déterminer la version de macOS sans démarrer ?

Par Pierre Dandumont

Une question revient souvent chez les gens qui me contactent : comment connaître la version de macOS installée sur un disque dur ? Le problème peut se poser avec un Mac qui ne démarre pas (mais accessible en mode Target), une sauvegarde Time Machine retrouvée ou un disque dur de backup oublié. Et il existe une solution : un fichier contient la valeur en question.

Si vous avez directement accès au système (par exemple dans le cas d’un clone issu d’un ancien Mac), le fichier se trouve à cet endroit : /System/Library/CoreServices/SystemVersion.plist

Il s’agit d’un fichier XML que vous pouvez afficher avec Quick Look ou ouvrir dans n’importe quel éditeur de texte. La valeur intéressante va être la ProductVersion, qui indique la version de macOS (10.14.6 si vous êtes sous Mojave, par exemple). Attention, il existe quelques cas ou la version de macOS ne change pas mais la ProductBuildVersion bien.

Dans le cas d’une sauvegarde Time Machine, forcément, le chemin est plus long et va dépendre de votre système. J’ai mis en gras les trois valeurs qui changent forcément en fonction de votre installation.

/Volumes/Nom_du_disque_dur_Time_Machine/Backups.backupdb/Nom_Du_Mac/Latest/Nom_du_SSD_du_Mac
Suivi du même chemin : /System/Library/CoreServices/SystemVersion.plist

Avec une saucegarde en réseau (type Time Capsule ou NAS), il faudra d’abord ouvrir le fichier Nom_Du_Mac.sparsebundle
Ensuite, ouvrir Backups.backupdb/Nom_Du_Mac/Latest/Nom_du_SSD_du_Mac
Et enfin /System/Library/CoreServices/SystemVersion.plist

Vous ne pourrez évidemment pas coller ce chemin, donc je vous conseille de simplement passer par le Finder. Le dossier Latest reprend assez logiquement la dernière sauvegarde effectuée, mais vous pouvez aller vérifier dans des sauvegardes plus anciennes si vous cherchez un fichier issus d’une version précise de macOS.

Un prototype de Macintosh « Twiggy » en vente

Par Pierre Dandumont

Le 4 décembre, un Macintosh un peu particulier sera proposé aux enchères : un modèle avec un lecteur de disquettes Twiggy. Il utilisait donc un lecteur de disquettes 5,25 pouces (comme les premiers Lisa) au lieu du lecteur de disquettes 3,5 pouces de la version finale.

Les disquettes 5,25 pouces stockaient plus de données (872 ko) mais étaient plus grosses et – surtout – le lecteur n’était pas fiable. Donc Apple est finalement passé sur un format compact avec seulement 400 ko d’espace. Le Mac en vente vient de chez Encore Systems, la société qui a développé MacWrite avant la sortie du Mac. Le prototype est livré avec un clavier et une souris, et il fonctionne. Il ne reste visiblement que deux modèles de ce type dans le monde, car Steve Jobs – après le passage sur une mécanique Sony – aurait fait détruire les exemplaires existants. L’estimation du prix de cette machine se situe entre 110 000 et 160 000 €.

Le Mac





Il est parti à 150 075 $.

MacBook Pro 16 pouces et le rafraîchissement de l’écran, pas merci Intel ?

Par Pierre Dandumont

C’est un sujet que j’ai déjà évoqué, pour pas mal de technologies Apple dépend largement de ce qu’Intel est capable de faire avec ses processeurs. Et dans pas mal de cas, c’est problématique. Le récent MacBook Pro a d’ailleurs visiblement une technologie bridée à cause des GPU Intel (enfin, si je ne me trompe pas).

L’exemple le plus flagrant est celui de la mémoire. Les MacBook Pro utilisent depuis un moment de la mémoire dites « LP », c’est-à-dire basse consommation. cette mémoire, souvent plus rapide que la version classique, consomme moins. Mais le contrôleur mémoire doit supporter la technologie. Dans les iPad ou iPhone, pas de soucis : Apple peut mettre un contrôleur adapté. Dans les puces Intel, c’est plus compliqué. Intel ne supporte que la LPDDR3 (ancienne) ou la DDR4 classique (qui consomme plus). Les MacBook Pro 15 pouces de 2016 et 2017 sont restés en LPDDR3, les versions 2018, 2019 (et maintenant le 16 pouces) sont en DDR4, pour offrir plus de capacités et de débit. Le problème, c’est qu’Intel ne supporte la LPDDR4 que sur les puces Ice Lake (en 10 nm, uniquement pour les petits portables) ou Comet Lake (en 14 nm, mais avec seulement six coeurs).

Pour la vidéo, c’est un peu la même chose. Le nouveau MacBook Pro 16 pouces intègre une option qui permet de forcer une fréquence de rafraichissement de 60 Hz (la norme), 59,94 Hz (une fréquence issue du passage à la couleur du NTSC dans les années 50), le 50 Hz (pour les Européens), le 48 Hz (2x 24 Hz, la fréquence classique en cinéma) et 47,95 Hz (2x 23,976 Hz, la norme en NTSC pour les mêmes raisons que le 59,94). C’est très bien, et comme l’explique Apple, c’est intéressant pour vérifier que de la vidéo est parfaitement fluide. Mais le changement est manuel.

La question qui se pose, c’est pourquoi macOS n’effectue pas directement le changement ? Techniquement, pas de soucis. Les écrans capables de faire varier la fréquence de rafraichissement en temps réel existent depuis quelques années. Ca s’appelle G-Sync chez Nvidia (de façon évidente, macOS ne supporte pas vraiment ça), et FreeSync ou Adaptative Sync chez AMD. Adaptative Sync est le standard de la norme DisplayPort, FreeSync l’implémentation AMD qui peut être utilisée en HDMI (notamment). Le problème, car il y a un problème, c’est que si la Radeon des MacBook Pro peut le faire, l’IGP Intel ne peut pas. Le MacBook Pro 16 pouces possède un processeur de 9e 8e 7e 6e génération (Coffee Lake), qui intègre une puce Intel UHD 630, de la 10e génération. Le problème, donc, c’est que la Gen. 10 ne supporte pas l’Adaptative Sync. Il faut une puce Intel de la Gen. 11, intégrées uniquement dans les CPU Ice Lake. Mais les CPU Ice Lake ne proposent pas assez de coeurs pour un MacBook Pro 16 pouces.

Les réglages, dixit Apple

C’est idiot, et on peut espérer que de futurs MacBook Air, MacBook Pro 13 pouces ou même 14 pouces (selon les rumeurs) prennent en charge la fonction automatiquement grâce à des CPU Ice Lake (ou des SoC ARM, pourquoi pas). Et si Apple n’a pas décidé de brider la fonction de façon arbitraire, il est peut-être même possible de le faire actuellement avec un écran FreeSync sur le MacBook Pro 16 pouces. Avec un moniteur branché, le problème de la puce Intel n’existe plus : c’est la Radeon qui prend le relais automatiquement.

Pour rappel, pendant ce temps, ça fait plusieurs années que les iPad proposent des dalles avec un rafraichissement variable qui monte à 120 Hz.

Un beau prototype d’écran Apple, totalement transparent

Par Pierre Dandumont

Vu sur une annonce eBay (mais il n’est pas à vendre), un écran Apple totalement transparent. C’est a priori un Apple Macintosh Color Display (14 pouces), un écran couleur Trinitron qui supporte le 640 x 480 (et c’est tout).

Les appareils transparents sont rares, il s’agit généralement de prototypes à usage interne, et l’absence de blindage sur les composants peut poser des soucis (mais c’est plus joli sans). Visiblement Jonathan Goldman ne compte pas le vendre – les annonces indiquent bien que l’écran n’est pas compris – et il possède a priori un Macintosh LC dans la même veine.




Avec un LC transparent

Abner Figuereo Joins LYNX Technik Inc. as VP Business Development

Par DM

LYNX Technik Inc., the Americas operation of LYNX Technik AG, a global manufacturer of award-winning signal processing solutions for broadcast and ProAV announces that Abner Figuereo has joined the team as Vice President of Business Development. Abner will be responsible for driving revenue, expanding the customer base and strategic partnerships within the Americas region, working ...

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Un Macintosh Portable transparent sur eBay

Par Pierre Dandumont

Récemment, Henry Plain a décidé de vendre un Macintosh Portable transparent sur eBay. Ce n’est visiblement pas le modèle dont j’avais déjà parlé, il y a quelques différences.

C’est un M5120 (sans rétro-éclairage) sous System 6.0.7 qui a été réparé et remis à neuf (condensateurs changés, batterie neuve, etc.) et il démarre. Henry le vendait 15 250 $, l’annonce a été retirée avant la fin, donc il a été vendu (je suppose) mais aucune idée du prix. Il a été vu dans pas mal de sites récemment, par ailleurs, mais les images ont été fournies par une autre personne connue dans le petit monde des prototypes, Sonny Dickson.



On peut noter le trackball orange





Télécharger OS X Yosemite, OS X El Capitan ou macOS Sierra en dehors du Mac App Store

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques années, un problème se pose régulièrement avec macOS : comme récupérer de vieux OS ? J’avais proposé un post résumé qui expliquait comment le faire sur le Mac App Store, mais avec quelques limites. En effet, la méthode ne fonctionne que si vous avez acheté l’OS en question. Mais récemment, Apple a mis en téléchargement direct trois anciens systèmes : Yosemite, El Capitan et Sierra.

Chaque système dispose de sa propre page sur le support d’Apple. Dans les trois cas, vous obtiendrez une image disque qui va permettre d’ajouter l’installeur de macOS dans votre dossier Applications. Une fois que c’est fait, vous pourrez mettre à jour macOS, créer une clé USB, etc.

La page d’OS X Yosemite (10.10) avec le lien vers OS X Yosemite.
La page d’OS X El Capitan (10.11) avec le lien vers OS X El Capitan.
La page de macOS Sierra (10.12) avec le lien vers macOS Sierra.

Une image disque qui contient…


… un package qui va installer…


… l’installateur de macOS

Pour les OS précédents, il reste possible de passer par le Mac App Store. Pour les plus récents, il y a l’option Mac App Store ou les outils de Catalina.

Télécharger macOS High Sierra, macOS Mojave et macOS Catalina en dehors du Mac App Store

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques années, un problème se pose régulièrement avec macOS : comme récupérer de vieux OS ? J’avais proposé un post résumé qui expliquait comment le faire sur le Mac App Store, mais avec quelques limites. En effet, la méthode ne fonctionne que si vous avez acheté l’OS en question. Mais avec Catalina, Apple a modifié la méthode pour trois de ses OS : macOS High Sierra, macOS Mojave et macOS Catalina.

Oui, uniquement ces trois OS là. Pour une partie des précédents, la méthode diffère, j’en parlerais demain.

Attention, cette méthode nécessite macOS Catalina installé, et il va falloir jouer de la ligne de commande.

Pour macOS Catalina, en version 10.15.1 actuellement, voici la commande.

softwareupdate --fetch-full-installer --full-installer-version 10.15.1

La commande ne donne pas beaucoup d’informations

La structure est la même pour macOS Mojave et macOS High Sierra.

softwareupdate --fetch-full-installer --full-installer-version 10.14.6
softwareupdate --fetch-full-installer --full-installer-version 10.13.6

Si pour une raison ou une autre ça ne fonctionne pas, pensez à vérifier la fin de la commande. En effet, si Apple sort une mise à jour de macOS Catalina, la fin passera à 10.15.2, 10.15.3, etc. Les anciennes, elles, ne fonctionneront plus nécessairement.

Dans tous les cas, le programme va télécharger l’installeur de macOS dans le dossier /Applications. Et demain, j’expliquerais comment télécharger manuellement quelques anciens macOS.

Du Wi-Fi 11ac et du Bluetooth 4.2 pour de vieux Mac

Par Pierre Dandumont

Dans les limites de certains vieux Mac, il y a souvent la carte Wi-Fi. Pas mal de modèles de 2011/2012 offrent en effet de quoi gérer les OS récents, mais ne prennent pas en charge certaines technologies à cause de la carte Wi-Fi (et Bluetooth). Mais une solution existe.

Les MacBook Pro Unibody 13, 15 et 17 pouces de 2010 à 2012 ont en effet une carte Wi-Fi 11n et du Bluetooth 2.1, alors que pas mal technologies liées à macOS demande du 11ac et du Bluetooth 4.0. Mais comme les cartes Wi-Fi sont dans un format propriétaire, il était impossible de remplacer facilement la carte.

Mais grâce à un membre de MacRumors, cette solution existe. Il a fabriqué un PCB qui permet d’utiliser une carte Wi-Fi/Bluetooth d’iMac (BCM94360, j’avais installé ça dans un MacBook Air de 2012) dans pas mal de modèles. Ca fonctionne dans les MacBook Pro 13 pouces 2011 et 2012, les 15 pouces de 2010, 2011 et 2012 et les 17 pouces de 2010 et 2011.

L’adaptateur


Un essai


La carte en place

C’est assez cher (150 $) et sold out pour le moment, mais pour le prix, on a tout de même la carte d’iMac, qui reste elle aussi assez onéreuse au départ. L’avantage de cette solution a un gros avantage, assez évident : comme ça passe par une carte Apple, il n’y a pas de gros problèmes de compatibilité. Ca fonctionne directement, et Apple ne devrait pas le bloquer. La carte permet donc d’avoir du 802.11ac (1 300 Mb/s théorique, on peut atteindre 750 en pratique), du Bluetooth 4.0, et active Continuity, le déverrouillage avec l’Apple Watch ou Hand Off.

Ca fonctionne

Et merci David Le Fada pour l’info.

Un problème de date pour les installations de macOS : le cas du 24 octobre

Par Pierre Dandumont

Petit truc qui va être très vite énervant à partir de demain : si vous avez téléchargé des mises à jour de macOS ou un installeur de macOS avant octobre, il ne va plus fonctionner après le 24 octobre 2019, avec un message de ce type : « Cette copie de l’application Installer macOS Mojave est endommagée et ne peut pas servir à installer macOS. ».

En fait, Apple signe une partie de ses packages avec un certificat lié au mise à jour (Software Update) et le certificat en question expire le 24 octobre 2019. Après cette date, les programmes ne se lanceront pas correctement. Typiquement, avec l’installation de macOS, vous risquez d’avoir un message de ce type : « Cette copie de l’application Installer macOS Mojave est endommagée et ne peut pas servir à installer macOS. ». C’est un peu cryptique, mais en gros, il indique qu’un certificat n’est plus valable. C’est sûrement mieux expliqué là, j’ai essayé de schématiser le problème.

Le message


Le certificat de mon installeur de Mojave

Il n’y a pas vraiment de solutions simple. La première, la plus évidente, est de (re)télécharger l’OS. Apple signe maintenant certaines mises à jour avec un certificat valable jusqu’en avril 2029 (le 21 octobre, l’installeur de macOS n’était pas à jour). La liste des versions disponibles est là. La seconde, si vous avez déjà une clé USB ou la flemme de (re)télécharger l’installeur complet, il faut changer la date. J’avais expliqué comment le faire pour Mavericks, la méthode est la même.

Dans l’interface d’installation, il faut donc lancer le Terminal (Utilitaires -> Terminal) et taper la commande suivante.

date 1020200019

La syntaxe exacte est date MMJJHHmmAA mais j’ai déjà indiqué une date valable (MM pour le mois, JJ pour le jour, HH pour l’heure, mm pour les minutes et AA pour l’année). La valeur met la date au 20 octobre, de quoi installer l’OS.

Une fois que c’est fait, macOS devrait se mettre à l’heure en se connectant à Internet.

Scanner facilement une fourmi en 3D devient possible (et open source)

Par Shadows

L’explosion de la photogrammétrie ces dernières années a permis de numériser sans difficultés de nombreux sujets, mais la technique conserve ses limitations. L’une d’elles concerne les sujets de très petite taille : en photo macro, la profondeur de champ très réduite devient un frein majeur au scan 3D. Multiplier les prises de vue en décalant la mise au point reste possible, mais très fastidieux et plus complexe à gérer lors de la reconstruction.

Dans ce contexte, DISC3D se présente comme une solution très intéressante. Il s’agit d’un système automatisé permettant de scanner efficacement des sujets de très petite taille tels que des insectes. Voici les résultats pouvant être obtenus :

Les résultats sont assez impressionnants : les modèles sont précis, y compris au niveau des détails tels qu’antennes et pattes.

En coulisses se trouve donc DISC3D, un projet open source porté par Digital Archive of Natural History (DiNArDa). Le concept mêle techniques classiques, ingénierie et optimisations.

Le schéma et la photo ci-dessous en donnent une petite idée :
– le sujet est placé au centre d’un système l’éclairant de manière uniforme, grâce à des LEDs et deux dômes diffusant la lumière ;
– la prise de vue est effectuée via une caméra contrôlée informatiquement et montée sur un StackShot : un rail macro qui permet de déplacer précisément la caméra afin d’ajuster la position de la zone de netteté sur le sujet ;
– deux moteurs (élévation, azimut) permettent de faire pivoter le sujet dans toutes les directions ;
– le tout est contrôlé informatiquement, à l’aide de MATLAB (logiciel associé à un langage de script, largement utilisé dans le monde de la recherche).

Ainsi, ce système est capable pour un point de vue donné de prendre une série de photos en faisant varier la zone de mise au point, puis de faire tourner légèrement l’objet et de recommencer, encore et encore, afin de le capturer sous toutes les coutures.

Vient ensuite le post-traitement : sans rentrer dans les détails, il s’agit ici d’assembler les photos de chaque point de vue, pour créer une photo nette sur l’ensemble du sujet, tout en l’associant à un masque : une couche alpha qui facilitera la reconstruction.

Une fois les images nettes et masquées générées, on peut les envoyer dans un outil de photogrammétrie tel que Metashape (ex Photoscan), et reconstituer le sujet sous forme de modèle 3D texturé.

L’équipe derrière DISC3D a publié une description technique détaillée de son système : DISC3D est open source et peut donc être reproduit à l’aide des informations données.
Côté matériel, il faudra entre 4000 et 8000€ pour créer votre propre DISC3D, en fonction de critères tels que la qualité de la caméra utilisée.

DISC3D reste perfectible : en particulier, l’équipe évoque des temps de capture allant de 2 à 5 heures par insecte. Néanmoins, l’acquisition des images ne prend à elle seule que 40 à 100 minutes : c’est donc le traitement des images qui est responsable de ces durées, et diverses options permettront de faire chuter les délais. A commencer par la simple évolution des logiciels et du matériel. On peut aussi envisager des évolutions au niveau du workflow (entamer la reconstruction 3D dès les premières images, par exemple, alors que la capture se poursuit, est prévu d’emblée avec certains logiciels de photogrammétrie).

Voici pour finir d’autres modèles issus de DISC3D : insectes, coquille d’escargot, petits ossements. Notez que tous les exemples montrés ici sont téléchargeables sous licence Creative Commons sur Sketchfab.

L’article Scanner facilement une fourmi en 3D devient possible (et open source) est apparu en premier sur 3DVF.

Un prototype de Macintosh IIcx sur eBay

Par Pierre Dandumont

Vu sur eBay, pour 1000 $, un prototype de Macintosh IIcx.

C’est un modèle PVT (donc assez proche de la version finale) qui a été recappé, c’est-à-dire que les condensateurs ont été changés. La machine démarre, avec une carte vidéo capable d’afficher en millions de couleurs, et on peut voir le 68030 et la FPU. Une machine intéressante quand on aime les Macintosh II.



On peut voir la FPU


Et le CPU


Un Power Mac 9700 sur eBay

Par Pierre Dandumont

Avant les premiers Power Mac G3, Apple avait prévu un Power Mac 9700. Et on en trouve un sur eBay pour le moment.

Le Power Mac 9700 devait succéder au 9600 dans le haut de gamme, avec un G3, mais aussi beaucoup d’emplacements pour la mémoire (douze) ou pour les cartes d’extension (six PCI). La machine a été abandonnée lors du retour de Steve Jobs, au profit d’un Power Mac G3 moins évolutif (3 emplacements SDRAM, 3 PCI, GPU intégré, etc.). Mais on en trouve régulièrement.

La tour, proche du G3


Le logo G3


L’intérieur

Le modèle sur eBay, en vente à 500 francs suisses, est bien équipé. Un G3 à 375 MHz (avec 1 Mo de cache), 192 Mo de RAM (visiblement de l’EDO en DIMM), des disques durs SCSI, une ATi Rage 128 avec carte DVD (je suppose récupérée dans un G3 Bleu), quatre cartes PCI (FireWire, USB, Ethernet 100, SCSI), un lecteur DVD et même un ZIP100. Point assez rare, l’avant indique Power Mac G3, mais je ne sais pas si l’étiquette a été ajoutée après coup (sur les autres modèles déjà vu, il n’y a rien). Enfin, il est sous Mac OS 9.0.4.

The ATTO Disk Benchmark For MacOS Has Arrived

Par Andres Benetar

There is no disputing that ATTO Technology has always proven itself to be a leading provider of high-performance storage and network connectivity products.  The company’s thirty-year long legacy and finding by President/CEO, Tim Klein and CTO/Vice President, David Snell has stood the test of time in its mission to fully utilize the power behind storage. ...

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Installer macOS Catalina proprement : DiskMaker X ou Keylifornia

Par Pierre Dandumont

Avec la sortie de macOS Catalina, il peut être tentant de réinstaller proprement l’OS. Il existe deux solutions intéressantes, faites par des français : DiskMaker X et Keylifornia.

Avant de commencer, quelques trucs. Vous aurez besoin d’une clé USB de 16 Go, de télécharger macOS Catalina sur le Mac App Store, et éventuellement de permettre le démarrage sur un système externe si vous avez un Mac avec une puce T2. Je ne peux que vous conseiller de rester connecté pendant l’installation, dans certains cas l’installeur de macOS va chercher des mises à jour spécifiques qui ne sont pas nécessairement sur la clé USB. Pour la clé USB, je vous recommande ce modèle Sandisk : ce n’est pas la clé USB la plus rapide en écriture, mais la version 16 Go vaut moins de 15 € et elle a deux ports USB, un USB classique et un USB-C.

Avant de commencer, il se peut que le Mac App Store télécharge une version incomplète du programme d’installation de macOS Catalina. Je ne connais pas bien la raison, mais dans certains il s’agit d’un installeur qui va ensuite télécharger macOS (pas bien) et dans d’autres un installeur complet, de ~8 Go. Anthony Nelzin propose un programme pour ça : Keylifornia Dreamin. Une fois lancé (clic droit -> ouvrir), il va propose de télécharger la version complète de Catalina, Mojave ou High Sierra. Attention, il ne fonctionne que sous macOS Catalina (oui, dans ce cas précis, c’est un peu dommage).



Dans le pire des cas, tenter de télécharger l’installeur depuis un autre Mac (un ami, etc.). Je ne peux pas tellement aider : je n’ai jamais eu le cas d’un Mac qui téléchargeait la version de quelques Mo.

DiskMaker X

Le logiciel de Guillaume existe depuis Lion et la version 9 (pour Catalina) est encore en bêta quand j’écris ces lignes. Première chose à faire, quand vous avez copié le programme dans votre dossier Applications, il faut ajouter le programme dans les préférences de macOS, comme expliqué dans le Readme (Préférences Système -> Sécurité et confidentialité -> Confidentialité -> Accessibilité).

Il faut l’ajouter là

Au lancement, si vous avez correctement téléchargé macOS Catalina, il le trouvera, vous proposera d’utiliser une clé USB, de l’effacer, et demandera aussi votre mot de passe. Attention, il recommande une clé de 8 Go, mais Catalina nécessite en réalité plutôt une 16 Go. Une fois qu’il a commencé à écrire, il n’y a pas tellement d’informations : juste une notifications de temps en temps. Ca peut prendre un peu de temps avec une clé USB, en fonction de ses performances. Je vous recommande de ne rien faire quand il termine : le programme scripte certaines commandes et si vous changez de fenêtre, il risque d’essayer de la fermer. Dans l’ensemble, ça marche bien, et je vous recommande évidemment de faire un don à Guillaume si le programme vous a aidé.


Visez 16 Go







Keylifornia

Keylifornia est un programme d’Anthony Nelzin. Il permet de créer une clé USB de macOS Catalina (et d’anciens OS, d’ailleurs). Premier truc à savoir, il faut effectuer un clic droit -> ouvrir pour lancer le programme. La suite est assez proche : il détecte le programme d’installation, propose de choisir une clé USB, demande le mot de passe administrateur et copie les fichiers. Ça peut prendre du temps avec une clé lente. Si DiskMaker X affiche des notifications, Keylifornia montre une pseudo barre de progression (dans mon cas, elle n’a pas bougé). A l’usage, le résultat est le même.

Première demande







La barre ne bouge pas vraiment


C’est fini

La méthode manuelle

Si vous voulez le faire manuellement, la commande est la suivante. MyVolume est le nom de la clé USB (vous pouvez la glisser depuis le Finder). L’argument --downloadassets est optionnel, mais il permet d’ajouter les mises à jour nécessaires pour une machine précise.

sudo /Applications/Install\ macOS\ Catalina.app/Contents/Resources/createinstallmedia --volume /Volumes/MyVolume --downloadassets

Démarrer sur la clé

Quand la clé est terminée, dans tous les cas, vous pouvez démarrer dessus de deux façons. Soit en allant dans Préférences Système -> Disque de démarrage et en choisissant la clé USB (attention, il faut s’authentifier avec le cadenas avant), soit en redémarrant et en pressant option (alt). Si vous avez un Mac avec une puce T2, il faut aussi normalement désactiver le Secure Boot.

Sous Mojave

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