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Signiant Awarded Patent for its Intelligent Transport Architecture

August 04, 2020 Signiant Inc, today announced, that it has been issued patent number 10,735,516 by the U.S. Patent and Trademark Office for its invention titled “Cloud-Based Authority To Enhance Point-To-Point Data Transfer With Machine Learning.” The patent describes methods and systems that incorporate machine learning to evaluate anonymized historical transfer information collected by its ...

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XCY M1T : un minuscule PC sous Celeron N4100

6.2 cm de côté sur 4.2 cm d’épaisseur, le XCY M1T est une vraie minimachine proposant des compétences tout à fait classiques et adaptée à un usage Web, multimédia et bureautique. 

XCY M1T
Le XCY M1T est équipé d’un Celeron Gemini Lake N4100, une puce très employée sur ce segment des MiniPC parce que répondant efficacement à beaucoup des besoins actuels tout en offrant un prix abordable et une dissipation thermique facilitée. La puce propose 4 cœurs et 4 threads cadencés de 1.1 à 2.4 Ghz avec 4 Mo de mémoire cache.

XCY M1T

Son circuit graphique Intel UHD 600 est capable de décoder des contenus UltraHD H.265 sans soucis et le processeur permet aussi bien de réaliser des retouches photos que de lancer des outils bureautiques ou des sessions web. Le processeur dégage 6 watts de TDP et la marque semble a  choisi de préférer l’usage d’un ventilateur pour en venir à bout plutôt qu’une solution de dissipation passive. Probablement pour préserver la taille ultra-compacte de l’engin. Comme souvent je me demande dans quelle mesure un de ces engin ne peut pas être facilement modifié pour fonctionner en silence via un dissipateur passif. 

XCY M1T

L’engin est équipé avec 8 Go de mémoire vive ce qui est largement suffisant pour une flopée d’usages différents. Son stockage de base est un SSD M.2 2242 SATA de 128 Go qui pourra évoluer vers des solutions plus importantes. Je ne suis pas sur que cela soit utile sur ce genre de machine de passer à 256 ou 512 Go de stockage interne mais c’est en tout cas une bonne chose de ne pas avoir de stockage eMMC figé en interne.

Un lecteur de cartes MicroSD est également présent pour ajouter des capacités de stockage à l’engin. La marque ne précise pas qu’il s’agit d’un MicroSDXC mais je doute qu’ils limitent cette option à un MicroSDHC et aux 32 Go maximum de stockage que cela imposerait.

XCY M1T

Le reste de la connectique est assez complet au vu de la taille de l’engin. On retrouve par exemple une sortie HDMI 2.0 ce qui permettra de sortir un signal UltraHD en 60 images par seconde pour en faire un MiniPC orienté multimédia ou simplement piloter confortablement un écran. On retrouve également deux ports USB 3.0 Type-A, une sortie audio et micro combinés au format jack 3.5 mm et pour finir un port USB Type-C qui ne servira que d’alimentation.

XCY M1T

Pas de port Ethernet donc et si il sera possible d’utiliser un adaptateur USB pour en proposer un à l’engin, il pourra également recourir à un Wifi5 et du Bluetooth 4.2 pilotés par un circuit Intel 7265AC.

XCY M1T

le MiniPC est livré avec un adaptateur secteur et un câble HDMI mais malheureusement sans adaptateur VESA pour le coincer derrière un écran. Au vu du format de l’engin je doute même que cela soit possible facilement.

Le XCY M1T est en vente sur AliExpress à 150.04€ grâce au coupon proposé par le vendeur sur sa page. Ce n’est pas le meilleur prix jamais rencontré pour ce type de machine mais un tarif très correct pour ce type d’engin à la destination précise. A noter qu’il est livré sans système mais devrait fonctionner aussi bien sous Linux que Windows.

Source : AndroidPC.es

XCY M1T : un minuscule PC sous Celeron N4100 © MiniMachines.net. 2020.

macOS Big Sur : macOS 10.16 ou 11.0 ? Les deux.

La prochaine version de macOS, Big Sur, passe officiellement de 10.x à 11.0, après 16 versions. Mais ce n’est pas si évident : pour des raisons de compatibilité, l’OS peut aussi être vu comme un macOS 10.16.

macOS 11.0


Sous Catalina, la commande sw_vers donne ce résultat :

ProductName: Mac OS X
ProductVersion: 10.15.6
BuildVersion: 19G73

Sous Big Sur, par défaut, la commande indique ceci (dans la bêta 1).

ProductName: macOS
ProductVersion: 10.16
BuildVersion: 20A4299v

Avec la bêta 3, ça change. Par défaut, l’OS s’annonce comme macOS 11.0. Mais une commande permet de forcer « 10.16 », pour les logiciels qui attendent un macOS « 10 ». Et ne pensez pas que c’est rare : des trucs comme Parallels bloquent à l’installation à cause de ça, et ça risque d’être le cas pendant un moment.

ProductName: macOS
ProductVersion: 11.0
BuildVersion: 20A5323

Mais en ajoutant la variable d’environnement SYSTEM_VERSION_COMPAT=1, le résultat diffère. On peut soit le faire en plaçant la commande avant l’exécutable (SYSTEM_VERSION_COMPAT=1 sw_vers), soit en modifiant la variable de façon permanente (export SYSTEM_VERSION_COMPAT=1).

ProductName: Mac OS X
ProductVersion: 10.16
BuildVersion: 20A5323l

Typiquement, si un programme donne une erreur liée à la version, lancer le logiciel en ligne de commande avec SYSTEM_VERSION_COMPAT=1 avant le nom de l’exécutable devrait suffire.

macOS Big Sur change Sosumi

Petite nouveauté dans macOS Big Sur : le son système Sosumi a été modifié.

Sosumi veut dire « so, sue me » et il a été ajouté dans les OS d’Apple en 1991, avec System 7. C’était un pied de nez à Apple Corps (la maison de disque des Beatles), car Apple – à l’époque – ne pouvait pas proposer des choses liées à la musique, et le son en question était considéré comme trop « musical ». Bon, je vous laisse juger, mais pour moi, ce n’est pas très musical.

La version de macOS Big Sur est un peu différente et plus longue.

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L’application DisplayLink sort de bêta : plus besoin de pilote

J’en. parlais en mars, DisplayLink compte faire disparaître les pilotes de ses cartes graphiques USB au profit d’une application. Elle devrait à terme être distribuée dans le Mac App Store, et la version finale est disponible.

Au lieu d’avoir des pilotes qui dépendent de l’OS, posent pas mal de soucis et sont rarement mis à jour, on a donc une application à installer, qui va proposer des mises à jour facilement et qui ne nécessite normalement pas trop d’autorisations (il y en a tout de même). L’application fonctionne bien, mais garde quelques limites. D’abord, elle ne prend en charge que quatre écrans, ce qui semble beaucoup, mais on choisit parfois les cartes DisplayLink pour le nombre d’écrans, justement. Ensuite, elle ne supporte pas la rotation, ni le mode clamshell. En clair, si vous avez un Mac portable, il faut garder l’écran ouvert. C’est une limite due au fait que la carte effectue les calculs sur le vrai GPU, et que fermer le Mac le désactive. Enfin, les vidéos protégées (Netflix, iTunes, etc.) ne fonctionnent pas : ça casse le support du HDCP. Attention aussi : ça nécessite macOS Catalina. Pour les OS précédents, les pilotes classiques restent en place.

L’application


L’écran (en 1680 x 1050 à cause de ma vieille carte) utilise le eGPU

Pour le reste, ça marche assez bien et – comme dans la bêta – ma carte qui a plus de 10 ans et n’est pas considérée comme supportée est prise en charge. C’est en tout cas beaucoup plus efficace qu’avec les pilotes.

Un dernier problème a été corrigé, mais pas réellement. Pour afficher quelque chose au démarrage, avant l’ouverture de la session, il faut une extension. C’est un peu dommage : le but de l’application est justement de se passer d’extensions. Dans l’absolu, ce n’est pas nécessaire, mais si vous voulez taper votre mot de passe sur l’écran externe, vous n’aurez pas le choix.

Il y a une extension pour l’écran de démarrage

Même s’il reste quelques menus défauts, donc, c’est une solution efficace et bienvenue. Et au passage, si vous vous dites que vous n’achèterez jamais une carte de ce type, n’oubliez pas que pas mal de dock Thunderbolt ou USB-C intègrent une puce DisplayLink pour la vidéo, parfois en complément du DisplayPort over USB-C.

HDR Evie+ (Enhanced Video Image Engine) Offers Fully Automated, Segmented Dynamic HDR > SDR Conversion

Par : DM

greenMachine HDR Processing for Combining HDR & SDR into a Single Production Workflow LYNX Technik, provider of modular signal processing interfaces, announces that HDR Evie+ is now available for its greenMachine® platform. LYNX Technik’s HDR Suite of Processing Solutions (HDR Evie+, HDR Evie, HDR Static) for the greenMachine® platform addresses the challenge that broadcasters and ...

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Un prototype pendant le keynote de la WWDC

Si vous avez regardé le keynote cette année, vous avez peut-être vu un truc un peu particulier derrière Craig Federighi vers 1h30 : un Mac transparent. C’est un classique dans les prototypes des années 80 sur ce type de machines.

Pour être honnête, et comme je n’ai pas réussi à récupérer la vidéo en 2160p, je n’arrive pas à déterminer si le Mac en question est un original provenant des archives d’Apple ou si c’est un des modèles de MacEffects, qui avait fait un Kickstarter pour produire des coques transparentes l’année dernière. Mais même si c’est le cas, c’est assez rare de voir de la nostalgie chez Apple, spécialement sur des prototypes.

Sur l’étagère en haut




Une ROM modifiée pour mettre 512 Mo de RAM sur un Centris 650

La gestion de la mémoire dans les Mac, c’est parfois compliqué. Les limites officielles sont fixées à la commercialisation et si des barrettes avec une plus grande capacité arrivent, Apple ne le prend généralement pas en compte. C’est pour ça que certains Mac sont « limités » à 8 Go de RAM, mais peuvent monter à 16 Go sans soucis. Et dans les vieux Mac, certains sont officiellement limités à 136 Mo… mais peuvent monter à 520 Mo en trichant un peu.

C’est Rob Braun qui a trouvé comment faire. D’un point de vue technique, pas mal de Mac en 68K utilisent le même chipset, le djMEMC. Dans certains modèles (Centris 610 et 650, Quadra 610 et 650 – identiques -, Quadra 800), les barrettes ont une capacité maximale de 32 Mo et les machines peuvent donc monter à 132 ou 136 Mo (4 ou 8 Mo sur la carte mère, 4x 32 Mo). Mais Rob s’est rendu compte que le Quadra 605 avait un chipset identique (ou presque) et gérait les barrettes de 128 Mo.

Donc en modifiant la ROM du Centris 610, il a permis la prise en charge des barrettes de 128 Mo, pour un total de 516 ou 520 Mo (selon les cas). La manipulation n’est pas évidente : elle nécessite une ROM programmable (genre ROM-inator 2) et un Mac avec un emplacement pour la ROM. Ce point n’est pas systématique : certains modèles ont une ROM sur un connecteur, sur d’autres elle est soudée et il y a un emplacement vide et – parfois – le connecteur n’est même pas présent et il faut l’ajouter (les traces restent).

520 Mo sur un Centris 650


260 Mo sur un Centris 610

La ROM modifiée prend donc en charge les barrettes de plus de 32 Mo – c’est de la mémoire en SIMM 72 broches -, et modifie deux autres points. Premièrement, le test mémoire a été désactivé (il est très long si vous installez des barrettes de 128 Mo) et le checksum a été désactivé, pour simplifier les modifications. Un sujet de forum montre quelques essais avec des barrettes de 128 Mo, et les avantages qu’une telle quantité de mémoire peut amener. Le principal n’est évidemment pas d’avoir 512 Mo de RAM (et même plus), c’est un peu inutile avec un Mac en 68K, mais bien la possibilité de créer un gros RAMdisk pour éviter de travailler sur le disque dur.

Les options cachées des préférences Moniteurs

Si vous voulez afficher plus d’options dans les préférences Moniteurs de macOS, il existe une petite astuce. Elle permet, par exemple, d’afficher le menu de rotation quand il n’est pas présent.

La commande est assez simple : il faut presser option et command en ouvrant la section Moniteurs dans les Préférences Système. Si jamais ça ne fonctionne pas, par exemple si vous avez déjà ouvert la section, il faut quitter Préférences Système et recommencer.

Sur l’écran interne de mon MacBook Pro, on gagne la case Rotation. Attention quand même, une fois l’orientation changée, c’est parfois compliqué de bouger correctement le curseur pour revenir à l’orientation par défaut.

Avant


Après

Sur un écran Thunderbolt, l’option Permettre une plage dynamique étendue apparaît. Honnêtement, je n’ai pas vu de différence, mais c’est peut-être lié à la prise en charge du HDR par macOS Catalina.

Avant


Après

Les raccourcis à base de touche option (ici avec command, d’ailleurs), c’est un peu comme les raccourcis 3D Touch et Force Touch : on ne peut pas deviner si ça existe sans tester.

Utiliser un clavier Rock Band MIDI sans fil sous Mac OS X

Depuis des années, je possède un clavier MIDI de console (prévu pour Rock Band 3) qui a un gros avantage : il possède une prise MIDI. C’est très pratique avec un iPhone ou un Mac pour s’amuser un peu quand on a un adaptateur USB vers MIDI. Mais je me demandais si je pouvais utiliser l’adaptateur d’origine, et la réponse est oui.

Le clavier a donc une prise MIDI, mais c’est une sorte de bonus. Par défaut, il se connecte sans fil à un petit dongle, qui fait aussi office de hub USB basique (c’est de l’USB 1.1). Le problème, c’est que si le clavier se connecte à son adaptateur, il ne transmet pas du MIDI, mais des commandes HID. D’ailleurs, il est reconnu en partie comme un joystick et une partie des boutons font réagir les commandes HID correspondantes.

Le dongle


Il est vu comme un joystick


C’est un hub USB 1.1

Heureusement, un développeur a proposé il y a de longues années un petit programme très simple, qui transforme les commandes HID en commandes MIDI. Après compilation, c’est fonctionnel… ou presque. En fait, ça fonctionne sur tous les OS d’Apple depuis Lion (je ne suis pas allé plus loin) mais pas sous Catalina. Plus exactement, le comportement est bizarre : seule une partie des touche réagit, et uniquement si une touche précise est enfoncée. Ce n’est donc pas très pratique.

Le clavier


Le programme n’affiche rien


MIDI monitor voit bien les notes

Avec tous les autres OS, ça fonctionne parfaitement : il suffit de brancher le dongle, allumer le clavier et choisir Keytar MIDI Source. Si vous voulez essayer, je mets la version compilée en téléchargement (elle n’est pas signée).

Sous Catalina, il reste évidemment la solution du MIDI, ça fonctionne parfaitement avec une connexion filaire.

La prise MIDI

Magewell Unleashes Mac SDK for Award-Winning Video Capture Solutions

SDK for macOS and OS X joins existing Windows and Linux developer offerings June 23, 2020 — Nanjing, China: Magewell – the award-winning developer of innovative video interface and IP workflow solutions – has expanded its support for the Mac platform with a new SDK for the company’s popular PCI Express capture cards and plug-and-play, ...

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DynaMac, le premier Mac japonais

Récemment, je suis tombé sur un Mac un peu particulier sur eBay : un DynaMac. Et trouver des informations sur ce Mac n’est pas si évident. Le DynaMac est en fait le premier Mac japonais, une sorte de clone sans en être un.

Première chose à savoir, il y a DynaMac… et Dynamac. Le second, celui que vous trouverez en cherchant rapidement, est un clone non-officiel sorti dans la seconde moitié des années 80. C’est l’équivalent d’un Mac Plus avec un écran plat, dans un truc qui ressemble à un PC portable. Il y a une seconde version, mais dans l’ensemble ce sont des machines compatibles, sans autorisation.

Mais parlons donc du DynaMac de Canon. C’est un clone, mais pas vraiment : la machine en elle-même est un Macintosh 512K, la seconde version du Macintosh. La page wikipedia japonaise du Macintosh 512K explique que l’importateur a développé une ROM pour les kanji et a lancé la machine en 1985, le 20 août. Visiblement, ils ont joué sur le fait qu’Apple avait déjà laissé quelques sociétés modifier des Macintosh. Ce n’est pas un clone dans le sens ou il s’agit d’un vrai Macintosh 512K, mais il a tout de même une ROM spécifique. On peut voir des photos de la ROM et de la boîte sur ce site. Si le sujet vous intéresse, on trouve pas mal d’informations (en japonais) sur ce site.

Le DynaMac et sa boîte


Un DynaMac


Le logo


Le logo


L’arrière : un simple Macintosh 512K


La ROM, par Canon

Par la suite, Apple développé le nécessaire pour localiser les Mac pour le marché japonais. D’abord avec une ROM pour le Macintosh Plus, ensuite avec 漢字Talk (KanjiTalk), une version adaptée de l’OS. Actuellement, depuis Mac OS X, le problème ne se pose évidemment plus : le système gère les changements de langue et de caractères assez facilement.

Le « bouton Interrupt » des premiers Macintosh

Dans mes recherches sur eBay, je suis tombé récemment sur des Programmer Key (ou bouton Interrupt, je ne connais pas le terme francophone) et j’ai donc décidé de terminer ce brouillon qui traînait depuis des années dans ma liste. On va donc parler de ce double bouton, dédié aux programmeurs.

Ceux sur eBay sont pour les premiers Macintosh (128K/512K) et le Macintosh SE (je crois). Et j’en avais aussi un dans une boîte avec des pièces en vrac (et un peu cassé).

Un modèle pour les premiers Mac compacts


Et pour les seconds Mac compacts

Les boutons servent en fait pour les développeurs. Le premier permet de faire un reset de la machine, et c’est assez utile. Il ne faut pas croire les gens qui expliquent que les Mac ne plantaient (ou ne plantent) pas : c’était assez courant, surtout avec certains OS. Et un bouton reset reste plus pratique que la coupure franche de l’alimentation. Le second permet de générer une interruption non masquable, ce qui est surtout pratique avec un programme de debug, comme MacsBug ou MicroBug, celui installé en ROM à partir du Mac Plus. Un logiciel de ce type permet de bloquer l’exécution d’un programme pour ensuite vérifier le contenu de la mémoire (par exemple).

La version Quadra “tour”


Pour les mini-tours

Sur pas mal de Mac en architecture 68000, il faut utiliser la combinaison command + power (la touche d’allumage), sur d’autres, il y a un bouton physique. Si le double bouton était parfois fourni avec le Mac, il est souvent perdu et n’est pas obligatoire. Il donne en effet juste un accès direct aux boutons qui sont bien présents sur la carte mère, et un trombone (par exemple) peut suffire avec un peu d’habitude.

Pour certains desktop


Sur un Macintosh SE/30

Je n’ai pas trouvé de liste contenant tous les modèles nécessitant un bouton, mais il y a : Macintosh 128K, 512K, 512Ke et Plus (le même modèle), SE et SE/30, Macintosh II, IIx et IIfx, pour le Power Mac 8100 (et Quadra 800), pour les Quadra 700 (et Macintsoh IIci et IIcx) et pour les IIvx, IIvi, Centris 650 et Power Mac 7100. Sur les Classic et Classic II, les boutons sont accessibles sans accessoires. Globalement, chaque type de boîtier a son double bouton associé, ce qui explique que certains peuvent fonctionner sur des machines des années 80 et des années 90 : Apple recyclait les boîtiers.

Pas besoin de bouton sur un Macintosh Classic


Mon bouton est jauni, cassé et je n’ai pas de Mac adapté.

Visiblement, les boutons sont assez rares maintenant (et un peu inutiles, sauf si on essaye de programmer sur de vieux tromblons) mais il existe des versions imprimables en 3D pour certains.

Les gestion bizarres des miniatures dans macOS

Récemment, je suis tombé sur un sujet de blog qui montre un bug bizarre dans la gestion des miniatures par le Finder. Et je me suis rendu compte à peu près au même moment que j’avais un souci similaire.

Le bug en question est assez visuel : sur certaines images, la qualité des miniatures est très faible, et sur les images de gravures mises en avant pour le montrer, c’est extrêmement visible.

La mauvaise, la bonne

La raison, a priori, c’est que macOS génère une miniature à la création du fichier avec des paramètres agressifs sur la qualité, pour réduire le temps de calcul. Le but, évidemment, est d’éviter que la copie d’un dossier contenant beaucoup d’images prenne trop de temps. Le problème, c’est que dans certains cas c’est cette miniature qui est utilisée. Dans mon cas, dans la présentation Par icônes du Finder, l’image est propre. Mais dans la présentation Par liste (si on affiche l’aperçu), Par colonnes ou Par galeries d’icônes, l’image est affreuse. Enfin, elle l’est… sauf si on redimensionne la fenêtre. Je suppose qu’à ce moment là, macOS recalcule une miniature avec des paramètres corrects. La petite animation montre bien le problème.

Mon problème est plus bizarre : j’ai quelques images dont la miniature ne correspond pas à l’image. Plus exactement, la miniature est restée sur la première version de l’image et n’a pas été modifiée après un enregistrement. Celle calculée par le Finder pour l’affichage latéral est bonne, mais pas celle du fichier lui-même. Et en affichage Par icônes, la miniature change selon la taille de celle-ci, donc je suppose que le Finder recalcule la miniature à la volée dans certains cas.

L’icône en bas n’est pas la bonne


Idem ici avec l’icône à gauche


Quand on redimensionne, l’image change (gauche/droite)

Sur un OS comme macOS, ça reste quand même un peu honteux de se retrouver avec un bug de ce genre. Je ne pensais plus en voir après Windows XP en 2001…

Des Macintosh avec un écran vert ou ambré

Récemment, je suis tombé sur un sujet sur Reddit qui explique que si les Mac utilisent par défaut des moniteurs monochromes blancs, il est possible de les remplacer par des variantes vertes ou ambrées.

D’un point de vue technique, on parle apparemment de phosphore P1 (vert), P3 (ambre) et P4 (blanc). En fait, les écrans cathodiques et la connectique sont assez standards, donc on peut remplacer le moniteur d’un Macintosh monochrome par une dalle compatible. Ça semble fonctionner avec les composants d’un écran d’Apple IIc, par exemple. Il y a tout de même quelques contraintes, comme le fait que le circuit vidéo des Mac est conçu pour du phosphore blanc, et que ça peut poser des soucis de burn (le marquage) avec un modèle vert. Du coup, un écran de veille, déjà conseillé sur ce type de moniteurs, devient presque obligatoire.

D’abord, un SE avec un écran vert (et Tetris). Dans le podcast, on en parle vers 22 minutes.

Dans cette enchère, on peut voir un Macintosh SE/30 avec une dalle ambrée.


Dans ce tweet, on peut voir aussi un Macintosh relié à une dalle ambrée un peu plus grande.


En fait, on peut même utiliser un écran plus petit


Personellement, je trouve les écrans ambrés très sympathiques, et l’OS d’Apple a un côté vintage assez intéressant là dessus.

Memo Akten

At Audiovisual City, it’s always a pleasure to discover new audiovisual artists, and sometimes even artists that we should already know, but that we discover late, like Memo Akten.

I stumbled upon Memo’s work in my investigations and learnings of the well-known VJ software, VDMX (which is to put it quite lightly – VDMX is a very powerful visual creation tool).

Memo Akten describes himself as:


“an artist and researcher from Istanbul, Turkey. He works with emerging technologies as both a medium and subject matter, investigating their impact on society and culture – with a specific interest in the collisions between nature, science, technology, ethics, ritual and religion.”

http://www.memo.tv/

Artificial Intelligence

His work goes much further your average visual artist, as he specialises in Artificial Intelligence, works with algorithms and large-scale responsive installations with image, sound and light. In AV culture’s layman terms he’s an audiovisual jack-of-all-trades and a true techy, oh and he’s studying for a PhD in AI as if that wasn’t enough. Here you can see a selection of his work in the very accurately named video, ‘Selection of work in 3 minutes’ (2017).

Audiovisual awards and prizes

Akten received the Prix Ars Electronica Golden Nica – the most prestigious award in Media Art – for his work ‘Forms’ in 2013. He has exhibited and performed internationally at exhibitions including The Grand Palais’s “Artistes & Robots” in 2018 (Paris FR), The Barbican’s “More than human” in 2017 (London UK) and the Victoria & Albert Museum’s landmark “Decode” exhibition in 2009 (London UK). He has shown work at venues such as the Moscow Museum of Modern Art (Moscow RU), Shanghai Ming Contemporary Art Museum (Shanghai CN), Mori Art Museum (Tokyo JP), Royal Opera House (London UK), Lisbon Architecture Triennale (Lisbon PT), Itaú Cultural (Sao Paulo BR) and many others.

Creative Collaborations

He has collaborated with celebrities such as Lenny Kravitz, U2, Depeche Mode and Professor Richard Dawkins, and brands including Google, Twitter, Deutsche Bank, Coca Cola and Sony PlayStation. Akten’s work is in numerous public and private collections around the world.

Alongside his practice, Akten is currently working towards a PhD at Goldsmiths University of London in artificial intelligence and expressive human-machine interaction, to deepen collaborative creativity between humans and machines and augment human creative expression. Fascinated by trying to understand the world and human nature, he draws inspiration from fields such as physics, molecular & evolutionary biology, ecology, abiogenesis, neuroscience, anthropology, sociology and philosophy.

Photo credit: http://www.memo.tv/works/bodypaint/



Marshmallow Laser Feast

Memo hasn’t just emerged on the scene by any means. In 2007 Akten founded The Mega Super Awesome Visuals Company (MSA Visuals), an art and tech creative studio. For some of those who have been following audiovisual culture since before even Audiovisual City was born, then they’ll recognise the name Marshmallow Laser Feast (MLF) – the evolution of MSA Visuals in 2011. In more recent years and a lot of success, Akten is now focusing on his own work and research, though his contribution to audiovisual culture and performance, must not go unmentioned. I strongly recommend that you explore his exceptionally wide and varied body of artwork and scientific investigations, as it takes you on a socia cultural journey that goes beyond audiovisual art.

Website

Instagram | Vimeo

BUY US A COFFEE?BUY US A COFFEE?

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L’option toujours grisée dans macOS Catalina

Si vous utilisez Transfert d’images, vous avez peut-être déjà vu l’option « Prendre une photo… » dans le menu Fichiers. Et saviez-vous (à ma connaissance) qu’elle est toujours grisée dans macOS Catalina ?

Alors, j’exagère un peu : ça ne fonctionne plus depuis macOS Sierra. J’avais parlé de cette fonction il y a de longues années : il est possible de commander certains vieux appareils photo en USB. Comme j’ai testé le Canon A70 que j’avais utilisé à l’époque sous Mountain Lion, j’ai essayé avec différents OS. Et ça fonctionne de Mac OS X Lion à OS X El Capitan.

Sous macOS Catalina


Sous OS X El Capitan


Les options


Le résultat

Avec les OS plus récents, c’est grisé, et je pense que c’est le cas avec tous les appareils.

PBT EU partners with Linxstream Media to provide localization services in Middle East

Par : RadianceC

NEXT-TT forms the technology backbone of unique PixelSub platform –  PBT EU forms a strategic partnership with Linxstream Media to provide localization services across Middle East 5 June 2020, Dubai  – Well-established systems integrator PBT EU is pleased to announce a strategic partnership with leading post-production, localization, and entertainment company, Linxstream Media. The partnership launches ...

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Mieux réduire la qualité d’un PDF avec le filtre Quartz

Si vous enregistrez en PDF avec macOS, vous avez peut-être déjà vu une option, le filtre Quartz qui permet de réduire la taille du fichier. L’idée est intéressante, mais le résultat est souvent assez désastreux dès qu’il y a des images, la compression est bien trop forte.

Popur rappel, vous pouvez afficher l’option en enregistrant un document en PDF. Dans Aperçu, en partant d’un PDF, pressez option dans le menu Fichier : l’option Dupliquer devient Enregistrer sous. Dans Filtre Quartz, vous pouvez choisir Réduire la taille du fichier. C’est efficace (je passe de 3,3 Mo à 56 ko sur un scan d’une publicité) mais l’image en sortie est affreuse. Vraiment.

L’option

Je m’étais résigné à ne pas utiliser l’option – c’est vraiment moche – mais je suis tombé sur une discussion sur Twitter qui explique comment modifier les réglages du filtres. On en apprend tous les jours.

Il faut donc lancer Utilitaire ColorSync (par Spotlight ou dans le dossier Utilitaires du dossier Applications). Ensuite, dans Filtres, il suffit de dupliquer Reduce File Size (oui, c’est en anglais, en tout cas chez moi) et de modifier les paramètres.

Le filtre de base

Alors, je vous conseille de mettre une taille minimale et une taille maximale au moins au double des valeurs de base (128 et 512). Personnellement, j’ai choisi le triple. Pour la compression JPEG, il n’affiche pas de valeur exacte, mais on peut supposer qu’il compresse avec une valeur de 50 %, ce qui est un peu élevé. Mettre le curseur sur ~3/4 devrait donner un résultat valable.

Le filtre modifié

Sur ma publicité numérisée, ma version offre un résultat valable au niveau de la qualité (c’est lisible) tout en gardant une taille correcte. Le fichier passe de 3,3 Mo à 626 ko (et 56 ko avec la compression de base, donc).

Trois versions : filtre de base, filtre amélioré, sans filtre. Je vous conseille de mettre en 100%.

FACTORY BERLIN: Artist Residency

Par : Marco Savo

DEADLINE: 17 June 2020 1 July 2020

PROGRAM: 27 July – 30 November 2020

Factory Berlin, Sónar+D, and Beats by Dr. Dre launch an open call for audiovisual artists who would like to participate to the 2nd edition of Artist in Residence program in the Creators Lab at Factory Gorlitzer Park.

The residency supports artists exploring new lines of inquiry intersecting technology & society. The aim of this program is to facilitate dialog, partnership, and collaboration at the intersection of technology and exploratory arts. By focusing on this synthesis, the program empowers artists to create work which inspires shifts in perspective and cross-collaboration.

These are the categories covered by the open call:

COMPUTATIONAL CREATIVITY & HUMAN-MACHINE COLLABORATION

EXPLORING NEW FORMATS & APPLICATIONS FOR FORWARD-THINKING MUSIC

BUILDING CREATIVE BUSINESSES

CREATING EXPERIENTIAL CONTENT

READ MORE AND APPLY

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macOS et les claviers externes : la plaie du @ et du

Si vous utilisez un clavier qui ne vient pas de chez Apple sur un Mac, vous avez peut-être déjà eu un problème assez énervant : la touche @ et la touche < sont inversées (² et < sur un clavier PC).

C’est un problème très courant, et en théorie il suffit de relancer l’assistant de réglage de clavier.

Si vous avez de la chance, donc, il faut aller dans les Préférences système, section Clavier. Si le clavier est mal identifié (ou pas identifié), le bouton Changer de type de clavier… doit être présent. Dans le pire des cas, toujours en théorie, le fait de débrancher et brancher le clavier doit faire apparaître le bouton.

Bouton…

…pas bouton

Le truc, c’est que c’est assez aléatoire. Dans mon cas, j’ai un clavier avec lequel ça fonctionne, un autre qui ne veut rien savoir et un ou c’est aléatoire. Parfois ça fonctionne, parfois (après un redémarrage), non.

Si l’assistant se lance, il faut normalement indiquer le type de clavier, ISO ou ANSI. ISO pour un clavier européen, ANSI pour un américain. Normalement (c’est important), ça devrait suffire à assigner les touches correctement. Le < affichera un <, le @ (avec un agencement Apple), le ² affichera un ² (avec un agencement PC).

L’assistant

Les choix

Mais je vous avoue que chez moi ça ne fonctionne pas à chaque fois. Parfois, ça marche un temps puis le clavier inverse les touches. Parfois, le bouton apparaît et ne lance pas l’assistant. Parfois… ça ne marche pas. En gros, c’est pleins de bugs et ça fonctionne (très) aléatoirement. Bien évidemment, avec un clavier Apple le problème ne se pose normalement pas.

Avec un clavier Apple, ça ne sert à rien.

La dernière solution éventuelle, c’est cette commande : sudo rm /Library/Preferences/com.apple.keyboardtype.plist
Elle efface les préférences et donc en redémarrant, macOS devrait relancer l’assistant.

Faire un ² avec un clavier Apple

Depuis de longues années (vraiment) un truc m’énerve : l’agencement des claviers des Mac ne propose pas de touche pour l’exposant 2, le ². C’est assez énervant, parce que je dois de temps en temps parler de mm² et entrer ce caractère, présent sur les claviers de PC. Mais il y a une solution.

La solution de base, c’est d’utiliser Afficher les Emoji et symboles, et de rechercher le ² (en le mettant en favori).

Les raccourcis

L’autre solution que j’ai découvert par hasard, marche assez bien pour en rentrer plusieurs rapidement : il faut simplement ajouter l’agencement Français – PC dans Préférence Système -> Clavier -> Méthodes de saisie. Ensuite, quand il faut taper un ², il suffit de passer sur l’agencement PC dans la barre de menus, taper sur la touche @ (elle va afficher un ²) et revenir sur l’agencement classique d’Apple. C’est assez rapide quand on a l’habitude, et si on ne tape pas trop souvent de ². Attention, ça ne fonctionne pas avec les vieux OS : l’agencement PC date de Mavericks en 2013.

L’option Français – PC

Sinon, il est évidemment possible d’utiliser un clavier PC…

Un « pilote » pour un caisson de basse sous macOS

En triant chez moi, j’ai « retrouvé » deux produits, l’iSub et le BassJump. Et je me suis souvenu qu’il y a longtemps, j’avais vu un exemple de code Apple qui perlettait de gérer un caisson de basse sous Mac OS X. L’occasion de jouer un peu.

Au départ, je voualis juste voir s’il était possible de faire fonctionner un iSub avec un macOS récent, vu qu’Apple a supprimé les pilotes il y a longtemps. Mais ce n’est pas possible : l’iSub n’est pas reconnu par défaut comme une interface audio en USB, et les pilotes Apple devaient sûrement l’activer manuellement, comme pour les enceintes du Power Mac G4 Cube. Du coup, j’ai tenté avec le BassJump.

L’iSub


Le BassJump

Le BassJump, c’est un caisson de basse USB qui fonctionne comme une interface audio basique. Sans pilotes, on peut rediriger le son vers lui, mais le résultat est évidemment assez mauvais : il est prévu pour reproduire les basses et lui envoyer de l’audio « complet » donne un résultat affreux. C’est là qu’intervient le vieux code d’Apple.

C’est un pilote qui propose un filtrage passe-bas sur un périphérique audio. C’est assez basique, c’est vraiment un exemple de ce qu’il est possible de faire avec Core Audio, mais c’est assez efficace. Une fois le programme téléchargé, il faut modifier le projet pour le compiler en 64 bits uniquement sous macOS Catalina (ça marche aussi avec d’anciens OS en 32 bits, d’ailleurs).

Dans le code, il faut modifier deux choses. Dans Info.plist, il faut indiquer le vendor ID et le product ID de l’appareil, en codage décimal. Ce sont les identifiants USB de l’appareil, qu’on peut récupérer dans les Informations Système. Pour le BassJump, c’est 0x08DC pour le vendor ID, 0x013a pour le product. Avec la calculatrice de macOS, on peut convertir en décimal rapidement : on se met en présentation programmeur, on choisit la base (16), on tape la valeur, on choisit la base 10. Pour le BassJump, ça donne 3468 et 314.


Dans SampleUSBAudioPlugin.cpp, il faut mettre les valeurs en hexadécimales.

Une fois le pilote compilé, je l’ai installé sur mon vieux MacBook Air, avec le BassJump connecté… sans résultats (un coup de KextUtility ou équivalent peut aider pour charger le pilote). Après avoir cherché un peu, j’ai trouvé : le code d’Apple ne fonctionne qu’en 44 kHz. C’est flagrant après avoir changé la valeur dans Configuration audio et MIDI : en 48 kHz (par défaut), le son est complet, en 44 kHz, le filtre passe-bas fonctionne.

Il faur forcer le 44 kHz (ou modifier le pilote)

Petite astuce, si vous voulez utiliser le caisson (et son filtre passe-bas) en même temps que les enceintes du Mac (ou d’autres enceintes) : il faut créer un périphérique à sortie multiple dans Configuration audio et MIDI. On peut sélectionner les sorties disponibles, et la lecture sur cette interface audio virtuelle sort sur les deux appareils. Cette solution a le défaut d’empêcher le réglage du volume dans les options de macOS, mais ça fonctionne.


Tout ça pour dire qu’en moins d’une heure, j’ai fait un truc basique mais fonctionnel pour profiter du BassJump… alors que la société nous a baladé avec des pilotes moisis pendant des années. Ca nécessite évidemment quelques ajustement pour la fréquence d’échantillonage et je suppose qu’il y a des modifications pour permettre de contrôler le volume, mais c’est fonctionnel de cette façon, au moins de manière basique.

Combien peut-on installer de versions de Mac OS X sur un Mac ?

Combien de versions différentes de Mac OS X peut-on installer sur un Mac officiellement ? Une question que je me suis posé, et j’ai testé.

Pour le calcul, j’omets les bêta et les bidouilles qui permettent d’installer une version antérieure ou ulttérieure à ce qu’Apple annonce, même si c’est possible. On va jouer sans tricher.

Pour le nombre maximal, on va directement exclure les PowerPC : au mieux, vous pourrez installer six versions différentes de Mac OS X, et uniquement dans un cas particulier : le Power Mac G4 « QuickSilver » de juillet 2001 avec un CPU à 867 MHz. C’est le seul modèle qui a été lancé sous Mac OS X 10.0 et qui accepte Mac OS X Leopard (10.5).

Maintenant, les Mac Intel. Pas mal de modèles supportent sept ou huit versions de Mac OS X. Les MacBook Blanc de 2009 et 2010, par exemple, sont arrivés sous Snow Leopard (10.6) et supportent macOS High Sierra (10.13). Ou les MacBook Pro de 2007 (si vous en avez un qui fonctionne encore) : de Mac OS X Tiger (10.4) à OS X El Capitan (10.11).

Mais plusieurs modèles supportent encore plus d’OS. Premièrement, les Mac Pro de 2010 : de Mac OS X Snow Leopard (10.6) à macOS Mojave (10.14). En fait, les Mac Pro 2009 offrent même mieux, en trichant (une fois flashés en 2010) : de Mac OS X Leopard à Mojave. Mais dans les deux cas, il faut une modification matérielle, au moins une nouvelle carte graphique. Sinon, dans les MacBook Pro et MacBook Air, les versions de 2012 supportent officiellement (et sans modifications) neuf versions de Mac OS X. De Mac OS X Lion (10.7) à macOS Catalina (10.15).

J’ai justement un MacBook Air de 2012 sous la main et j’ai installé chaque OS sur un SSD de 500 Go. Une fois le SSD partitionné correctement, il n’y a pas trop de problèmes (mais il y en a).

Bon, il y a partition de restauration

Catalina voit tout le monde


La suite

Mon premier problème est d’ordre matériel, parce que j’ai effectué une petite modification. La carte Wi-Fi a été remplacée par une version 11ac et Mac OS X Lion ne prend pas en charge la carte en question.

Pas de Wi-Fi sous Lion

Le second défaut est d’ordre pratique : comme macOS s’installe en APFS à partir de High Sierra (10.13), les anciens OS ne voient tout simplement pas les systèmes récents. Pour démarrer sur macOS High Sierra depuis la section Démarrage des Préférences Système, je dois d’abord redémarrer sous macOS Sierra (10.12). Mais pour redémarrer sous macOS Sierra (10.12), il faut d’abord redémarrer sous OS X Yosemite (10.10). En fait, l’OS passe par Core Storage à partir de Yosemite, mais Apple a modifié quelque chose avec macOS Sierra qui empêche l’OS d’être vu. Les anciens systèmes voient bien la partition, mais ne proposent pas de démarrer dessus. En pratique, pour passer de Lion à Catalina, il faut donc d’abord rebooter sous Yosemite, puis sous Sierra et enfin sous Catalina.

Lion voit jusque 10.11


Yosemite voit jusque 10.12


Sierra voit jusque 10.15

Dans l’Utilitaire de disques

Pour mémoire, je crois que le pire dans les Mac Intel est le premier MacBook Air : il support Mac OS X Leopard, Snow Leopard et Lion, et c’est tout. Trois OS.

Quelques prototypes de Mac Pro

Quelques images de proprotypes de Mac Pro, vues dans ce sujet.

La classique carte mère rouge


Là aussi (sous les barrettes)


Un accès caché sous le Mac


Un joli bleu


Du bleu et des LED


Regardez le numéro de série

Des PC Minimachines chez TopAchat

Trois PC Minimachines, Trois configurations dans des boîtiers que j’ai voulu compacts mais évolutifs avec en ligne de mire deux objectifs : Coller à des budgets réalistes tout en offrant un maximum d’usages. Trois ordinateurs à monter et à compléter par le système d’exploitation de votre choix pour un maximum de liberté.

Cooler Master MasterBox Lite 3.1 TG

L’idée de ce partenariat avec TopAchat est de pouvoir répondre à tous les gens qui me demandent un PC au quotidien. Ils sont nombreux à ne pas vouloir acheter un portable ou un NUC-Like avec l’objectif d’une mise à jour des composants à plus ou moins long terme. Pour eux, le format tour est donc la meilleure solution.

J’ai donc ébauché trois configurations différentes, soumis le projet au responsable technique de TopAchat qui l’a lui même fait passer par les experts monteurs de leur atelier. On a ainsi pu élaborer trois configurations stables avec des composants fonctionnant bien ensemble et pouvant cohabiter dans les boîtiers choisis. Ces PC Minimachines ne sont pas tirés de mon chapeau mais profitent réellement de l’expérience de terrain. Ce qui me semble être une démarche bien plus pertinente qu’un caprice de ma part. Elles ont donc évolué, se sont adaptées et aboutissent à trois configurations différentes allant Crescendo : MiniStudent, MiniMédia et MiniCréa. Toutes sont livrées en kit afin d’être montées par vos soins.

Rien de trop difficile ici, les machines s’assemblent logiquement et TopAchat propose des guides vidéo pour monter son PC étape par étape. Je devrais d’ailleurs en recevoir une pour vous montrer comment on monte ce type d’engin et ce qu’il a dans le ventre dans la foulée.

Passons aux trois  configurations.

Thermaltake Versa H18

PC MiniStudent : Un PC minimachines pour les petits budgets

Le MiniStudent est une solution entrée de gamme proposée à 359.99€. C’est un premier prix qui fait évidemment quelques concessions mais dont les composants sont robustes et suffisamment puissants et évolutifs pour pouvoir vous amener à bon port. 

La base de cette machine c’est un boitier MiniTour, le Thermaltake Versa H18. Une solution de 39 cm de haut pour 38 cm de profondeur et 20.5 cm d’épaisseur compatible avec les formats MicroATX et MiniITX. C’est suffisamment petit pour être posé sur ou sous un bureau tout en permettant l’ajout de composants dans la durée. Avec deux emplacements 3.5″ et deux autres en 2.5″, le boitier pourra accueillir plus de stockage. Il propose un ventilateur arrière silencieux de 120 mm mais peut également en accueillir 4 autres. Dans le cas du MiniStudent cela ne sera pas nécessaire. L’alimentation embarquée est une Corsair CV450 de 450W 80+ Bronze. Un choix motivé par son faible encombrement, sa stabilité et la présence d’un ventilateur 12 cm silencieux.

ASRock H310CM-ITX/AC

La carte mère choisie est une Mini-ITX ASRock H310CM-ITX/AC. Une solution équipée d’un chipset H310 compatible avec les puces Intel de 8e et 9e gen. Elle pourra accueillir 32 Go de DDR4 maximum et propose un port d’extension PCI-Express 3.0 16x pour une éventuelle carte graphique. Avec 4 ports SATA 3.0 elle pourra piloter tous les emplacements disponibles dans la tour mais propose également un port M.2 compatible PCie NVMe x4 et SATA 3.0 pour un SSD ultra rapide. Dans le MiniStudent la carte sera équipée de 8 Go de DDR4 G.Skill Aegis avec deux barrettes de 4 Go en 2133 MHz pour profiter du double canal. Le stockage sera confié à un SSD 2.5″ BX500 de 240 Go pour un démarrage rapide et des transferts de données réactifs.

Pentium Gold

Enfin, le choix du processeur s’est porté sur un Intel Pentium Gold G5400. Une solution double coeur et quadruple threads avec 4 Mo de cache fonctionnant à 3.7 GHz. Cette puce est équipée d’un circuit Intel UHD 610 qui saura prendre en charge tous les formats vidéo en UltraHD. Il est coiffé d’un dissipateur Intel classique.

L’ensemble proposera à la fois un Wifi5, du Bluetooth 4.2 et un Ethernet Gigabit fournis par la carte mère. Deux ports antenne sont disponibles à l’arrière de la tour où on retrouvera également une prise PS/2, deux USB 3.0, deux USB 2.0, un HDMI, un DVI et un DisplayPort. Le MiniStudent pourra prendre en charge 3 affichages simultanés. 3 prises jack audio en entrée et en sortie seront également disponibles sur le panneau arrière. En façade, le boitier proposera des connecteurs casque et micro avec des jacks 3.5 mm mais également deux ports USB 2.0 et un USB 3.0.

MiniStudent

Pour qui et pour quels usages ?

Le MiniStudent a été imaginé pour proposer une configuration homogène et sans point faible à destination des usages basiques et classiques d’un PC en 2020. Il démarrera vite, que ce soit sous Windows 10 ou sous Linux, et sera performant pour tout travail de bureautique. Il proposera également un bon confort de navigation. La puce et la mémoire embarquées offriront des possibilités plus vastes mais moins réactives pour des usages plus lourds. On pourra retoucher des images, faire de la création 3D légère et même du montage vidéo. Je sais que c’est dur à croire sur une machine à ce tarif mais c’est bien le cas.

Ce ne sera jamais un engin à vocation professionnelle mais on pourra sans problème importer une photo classique sous Photoshop ou Affinity Photo, la retoucher et l’exporter sans trop souffrir de lenteurs. Tout comme on pourra mener à bien un projet 3D sous Fusion360 ou Blender, par exemple, mais sans un rendu texturé en temps réel. On pourra même lancer un montage sous DaVince Resolve sans trop de soucis. Le seul véritable interdit de cette minimachine est le temps réel. Que ce soit pour le jeu ou le travail, ne vous attendez pas à un traitement immédiat de vos données. Si le montage de vidéo sera possible, les éventuelles transitions et autres effets ne seront pas affichés lors de votre montage mais uniquement lors du calcul du rendu final. Rendu qui pourra être évidemment lent mais qui arrivera cependant à terme. Les jeux devront plus être stratégique que compter sur vos réflexes. A moins d’ajouter une petite carte graphique, l’engin devra rester cantonné à des titres anciens ou basiques.

MiniStudent by MiniMachines
Le MiniStudent est un PC entrée de gamme simple, efficace et évolutif. Il est livré assemblé mais sans système. A vous d’en installer un gratuit (Linux) ou payant (Windows 10). Vous devrez également acheter ou recycler un clavier et une souris et un écran. TopAchat peut se charger de l’installation de Windows si vous ajoutez une licence et propose également des options pour ajouter les composants supplémentaires.

MiniStudent by MiniMachines

Le MiniStudent chez TopAchat

 

Cooler Master MasterBox Lite 3.1 TG - Boîtier PC Cooler Master

PC MiniMédia : Une solution orientée multimédia et jeu

Je sais que quand on parle de jeu sur PC, on a en tête des configurations de fous furieux qui permettent de faire tourner des trucs déments en UltraHD. Ce sont les machines mises en avant par les constructeurs et les fabricants pour valoriser leurs matériels mais cela reste souvent un scénario fantasmé. Qui a les moyens d’acheter un PC de jeu complet à 3 ou 4000€ ? Les plus chanceux vont pouvoir le faire mais je ne pense vraiment pas que cela concerne la majorité des familles. 

Le MiniMédia se positionne largement sous la barre des 1000€ et offrira des possibilités de jeu complètes en FullHD. Certains titres pourront s’afficher de manière fluide en UltraHD mais dans l’absolu l’ensemble des jeux devra se cantonner à un classique 1920 x 1080 pixels. Le boitier est un Cooler Master MasterBox Lite 3.1 TG, un modèle Mini-Tour encore une fois avec 38.1 cm de hauteur, 45.6 cm de profondeur et 20.9 cm de largeur. Un boitier très complet qui permet d’ajouter des cartes graphiques plus longues nécessaires à une solution de jeu. Il embarque un ventilateur arrière de 120 mm et peut en accepter trois en tout. Le châssis dispose de deux emplacements 3.5″ et un emplacement 2.5″. Il est équipé d’une alimentation Corsair CV550 de 550W 80+ Bronze largement adaptée à ses équipements internes.

Gigabyte B450M-DS3H

Pour la partie calcul, j’ai choisi une solution AMD, un Ryzen 5 3600. Une puce proposant 6 coeurs et 12 threads avec 36 Mo de mémoire cache et tournant de 3.6 GHz de base à 4.2 GHz en boost. La puce est refroidie par un dissipateur et un ventilateur AMD Wraith Stealth. Elle est accompagnée ici de 16 Go de mémoire vive HyperX Fury en 3600 MHz montés en 2 X 8 Go via un kit dual channel. Cette mémoire pourra évoluer vers un maximum de 64 Go ou plus probablement 32 Go en conservant les deux barrettes déjà en place sur la carte mère et en ajoutant deux autres 8 Go si nécessaire. 

Ryzen 5 3600
La carte mère propose également un port M.2 pour intégrer un SSD PCie NVMe 3.0 4x ou SATA 3.0. Ce slot sera occupé par défaut par le stockage choisi, un SSD de 500 Go Crucial P2 au format PCIe NVMe pour des transferts très rapides. Libre à vous d’ajouter tout stockage supplémentaire en SATA 3.0. La  carte propose quatre ports à ce format. Il s’agit d’une solution Gigabyte B450M-DS3H sous socket AM4 qui propose 3 slots d’extension : un PCI Express 2.0 16x (4x), un PCI Express 3.0 16x et un PCI Express 1x. Un seul sera employé sur la solution par défaut.

Gigabyte GeForce GTX 1660 SUPER GAMING OC

Celui de la carte graphique Gigabyte GeForce GTX 1660 SUPER GAMING OC. Un choix motivé par ses performances et son mode semi-passif permettant de l’utiliser sans bruit lorsqu’elle n’est pas sollicitée. En combinaison avec la carte mère également capable de laisser les ventilateurs de l’engin à l’arrêt, cela fera du MiniMédia un PC silencieux pendant ses phases de veille ou de faible usage.

Le trio 16 Go de mémoire vive, Ryzen 5 3600 et GeForce GTX 1660 devrait assurer une excellente jouabilité en plus de tous les aspects de création ou de travail classiques. L’engin sera à même de faire du montage vidéo avec des effets en temps réel comme de lancer des titres récents sans trop de concessions du moment que vous restez en FullHD.

Cooler Master MasterBox Lite 3.1 TG

Le boitier proposera une vaste connectique arrière (Jack 3,5 mm, PS/2, Ethernet Gigabit, USB 2.0 et 3.0) ainsi que des sorties vidéo liées aux circuit embarqués. Il offrira également un ensemble de connecteurs accessibles sur le dessus du châssis avec des prises jack casque et micro 3.5 mm, un USB 2.0 et un USB 3.0. Attention, cette machine ne dispose pas de Wifi ni de Bluetooth, vous pourrez ajouter à votre panier une carte Wifi offrant les deux connexions si le besoin s’en fait sentir.

Pour qui et pour quels usages ?

Ce PC Minimachines est une solution familiale réaliste. A 910€, il est très compétent et propose assez de performances pour tous les usages classiques : Création 3D, retouche photo, montage vidéo,  jeu, bureautique, surf… Tout sera possible et fluide avec l’engin. Là encore, j’ai préféré partir sur une solution homogène et sans défaut plutôt que de privilégier un composant particulier pour attirer le regard tout en déséquilibrant le reste de la machine.

MiniMedia by MiniMachines
C’est un PC sobre, autant dans son aspect que dans son bruit en fonctionnement. Il proposera de belles capacités de calcul et pourra convenir à tous les profils. Pour avoir vu tourner des configurations similaires, pas grand chose ne résiste à ce type de machine. Il faut cependant être réaliste dans ses choix. Si il conviendra pour développer des photos numériques et les retoucher, l’engin n’a pas vocation a remplacer un PC professionnel pour cet usage. Il ne sera jamais au niveau pour monter un long métrage et n’offrira pas les ressources nécessaires à un joueur voulant tâter de ses jeux préférés en UltraHD. Mais le MiniMedia est un PC solide et cohérent. Il constitue une bonne solution pour un équipement qui rendra service de longues années. Il pourra évoluer et vous permettra également de choisir le système que vous préférez, un Windows 10 ou une solution Linux. 

MiniStudent by MiniMachines

Le MiniMédia chez TopAchat

Fractal Design Define Mini C

PC MiniCréa : un PC pour créer et jouer sans retenue

Le MiniCréa change de braquet avec un prix qui enfle pour atteindre 1599.99€. C’est beaucoup et cela demande quelques explications. La différence entre un MiniCréa et un MiniMedia vient de la performance globale proposée par chaque machine. L’une comme l’autre sont aussi cohérentes et les deux parviendront aux même buts. Simplement lorsque le MiniMedia mettra 20 minutes à calculer le rendu de votre vidéo et 10 secondes à appliquer un filtre Lightroom sur une photo RAW, le MiniCréa fera la même chose en 5 minutes et en 2 secondes.

C’est LA différence entre ces machines, les deux arriveront au même port pour tous les usages de création mais la première le fera de manière dilettante quand la seconde proposera un traitement plus rapide et spécialisé. Pour le jeu, la MiniCrea ne proposera pas systématiquement un rendu UltraHD mais fera sans aucun doute moins de concessions que la précédente. Plus rapide, plus spécialisée, elle offrira un niveau de performances supérieur et une fluidité sans failles jusqu’en 1440P. Ce qui semble assez logique au vu de l’écart de prix entre les machines.

Fractal Design Define Mini C

Le boitier retenu est ici un Fractal Design Define Mini C, une solution assez impressionnante de compacité et de possibilités. Ce boitier MiniTour mesure 39.9 cm de haut pour autant de profondeur et 21 cm d’épaisseur. Il propose une compatibilité avec les formats MicroATX et MiniITX et peut accueillir des cartes graphiques de  315 mm de long. Ses capacités de stockage sont assez larges avec deux emplacements 2.5″ et trois baies 3.5″ pouvant également accueillir des solutions 2.5″. En tout, ce sont donc 5 éléments de stockage différents qui pourront être greffés au système…

MSI MPG Z390M GAMING EDGE AC

Même si la carte mère MicroATX MSI MPG Z390M GAMING EDGE AC choisie ne proposera que 4 ports SATA 3.0 au maximum. Pour compenser, elle proposera 2 slots M.2 PCIe NVMe dont un sera occupé par le SSD choisi. Cette carte mère propose également 4 slots de mémoire DIMM DDR4 pour un maximum de 128 Go de RAM embarquée. La configuration MiniCrea présentée ici embarque 16 Go de DDR4 3200 MHz en 2 x 8 Go, ce qui semble à la fois suffisant tout en permettant une certaine évolutivité. Avec son chipset MSI Z390 et son socket 1151, la carte proposera une certaine évolution en terme de processeur. Elle offre également une gestion complète du Wifi avec un module 802.11AC et du Bluetooth 5.0 en plus d’une connexion Ethernet Gigabit.  Elle comprend également deux slots PCI Express 3.0 16x et deux slots PCI Express 3.0 1x. 

Intel Core i5-9600KF

J’ai choisi d’intégrer un processeur Intel Core i5-9600KF, une puce de 9e génération composée de 6 coeurs et sans multithreading allant de 3.7 à 4.8 GHz. Cette puce particulière n’embarque pas de circuit graphique mais 9 Mo de mémoire cache. Elle offre un excellent ratio de performances / prix tout en économisant la partie graphique. Élément qui sera de toutes manière pris en charge par une carte externe. Le refroidissement proposé pour le processeur est un ventilateur et dissipateur Be Quiet! Pure Rock réputé pour son silence à l’usage.

ZOTAC GeForce RTX 2070 SUPER Mini

Le MiniCréa embarque une carte Zotac Gaming GeForce RTX 2070 SUPER MINI. Une solution  haut de gamme et compacte construite autour de l’architecture Turing de Nvidia. Avec 8 Go de mémoire dédiée GDDR6 et une connectique capable de piloter 4 écrans, elle offrira dans un espace réduit d’excellentes performances. La carte dispose de trois sorties DisplayPort et d’une sortie HDMI. Mesurant 209 mm seulement, elle permettra de conserver une excellente circulation d’air au sein de la machine.

Crucial P2

Le stockage associé est double : 500 Go via un SSD Crucial P2 directement intégré à la carte mère en NVMe PCIe ultra rapide. Plus un disque mécanique 3.5″ 7200 tours Seagate Barracuda de 2 To en SATA 3.0. De quoi proposer à la fois une belle capacité de stockage tout  en conservant la réactivité du système et la rapidité des débits.

be quiet! Pure Rock

Le boitier offre un large panel de ventilateurs : Il embarque par défaut deux modèles de 120 mm en aspiration et en expiration pour faire circuler l’air dans la machine. Cela en plus de la ventilation de son alimentation Seasonic Prime GX – 650W. Un modèle 80+ Gold semi passif et modulaire. Ce dernier détail signifiant que seuls les câbles nécessaires à la configuration seront montés dans le châssis. Les autres seront livrés avec votre machine dans un boitier à part pour d’éventuelles évolutions. Cela facilite encore une fois la circulation d’air dans l’engin et évite d’avoir à sur-ventiler et donc de générer plus de nuisances. D’autres éléments viennent participer au confort d’utilisation de la configuration : La séparation des stockages 3.5″ et de l’alimentation par exemple et de la mousse isolante pour éviter les vibrations et le bruit. Le boitier propose en façade deux ports USB 3.0 et les traditionnelles prises casque et micro jack 3.5 mm.

La connectique arrière est standard avec deux antennes Wifi amovibles et orientables, une sortie S/PDIF optique, un PS/2, quatre USB 3.0, un USB 3.1 Type- et un autre en USB type-C et cinq jacks audio pour piloter un son 5.1.

Pour qui et pour quels usages ?

Le MiniCréa est un PC familial haut de gamme. Ce n’est certainement pas la machine la plus puissante du marché et j’aurais pu partir dans une surenchère de composants mais cela n’aurait pas vraiment de sens à mon avis. D’abord parce que TopAchat propose déjà des configurations haut de gamme et ensuite parce que ce n’est pas ce que recherchent les gens qui m’interrogent. Le profil type est plutôt une personne cherchant un PC musclé pour tous les usages de la maison mais sans dépenser le prix d’une voiture d’occasion.

MiniCréa a donc été pensé pour fournir une gamme de prestations complètes couvrant tous les besoins familiaux : Jeu 3D en 1440P, création 3D en temps réel, retouche d’images, montage vidéo, bureautique, surf et multimédia. C’est une machine touche à tout qui ne fournira pas forcément les derniers raffinements en terme de vidéo mais qui proposera une expérience solide et fiable dans la durée. Elle est évolutive et fiable, assumera sans problèmes des jeux exigeants pendant plusieurs années tout en magnifiant les titres des années précédentes.

Est-ce que cet engin peut convenir à un usage plus professionnel ? Oui, sans aucun doute. Même si ce n’est pas sa vocation première. Je le conseille plus volontiers à un usage familial convenant bien à tout type de profils. Pour créer, pour travailler, pour jouer ou regarder des vidéos en famille. Faire ses devoirs comme monter une vidéo perso, jouer et streamer en même temps, suivre des cours, créer des modèle en 3D pour les imprimer. Réaliser des brochures, retoucher des photos… Tout est possible. Avec juste plus de réactivité et de puissance que le modèle précédent.

MiniCrea by MiniMachines
Cela veut dire que la différence de prix entre les deux dernières machines offrira plus de possibilités et de performances mais également une plus grande durée de vie ainsi qu’une meilleure évolution dans le temps. Le MiniCréa, vous l’aurez compris, n’a pas pour vocation de concurrencer des configurations plus haut de gamme mais constitue une solution solide à un prix qui reste encore abordable.

MiniCrea by MiniMachines

Le MiniCréa chez TopAchat

 

sticker

Quelques détails pour finir. J’ai commandé des stickers que je fournirai à TopAchat pour les coller sur les configurations PC Minimachines. Malheureusement les délais sont longs et je ne les ai pas encore reçus+. Si vous achetez une solution en avance, TopAchat me donnera les éléments pour que je puisse vous faire parvenir le précieux sticker.

Les PC sont livrés en Kit et pour le moment, il n’est pas possible d’ajouter le montage avec ceux ci. L’atelier de TopAchat assure d’habitude un montage sous 7 à 10 jours en moyenne pour 49.90€. 69.90€ avec l’installation de Windows 10. Mais comme l’atelier a accumulé pas mal de retard avec une affluence record pendant le confinement et pas forcément toute latitude pour continuer à travailler correctement… Il faudra donc être patient pour pouvoir obtenir un PC monté. Au lancement, seuls des machines en kits seront disponibles.

Les machines présentées ici sont sujettes à des modifications techniques. A cause de pièces détachées en rupture ou des délais à rallonge. TopAchat me préviendra en cas de mouvement de pièce afin que je puisse donner mon aval d’un côté et rectifier ce billet de l’autre si nécessaire.

Tous les PC Minimachines ont une fenêtre pour voir leurs entrailles… Ce n’est pas vraiment un choix de ma part mais une conséquence de l’évolution du marché actuel ou de disponibilité de stocks. J’ai essayé de trouver des boîtiers sobres et efficaces… Ceux avec une fenêtre répondaient au mieux à ce besoin.

Des PC Minimachines chez TopAchat © MiniMachines.net. 2020.

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