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Five Nights at Freddy’s va sortir une expérience d’horreur en réalité augmentée

Par Pierrick LABBE
Five Nights at Freddy's réalité augmentée Special Delivery

La célèbre franchise d’horreur indépendante, Five Nights at Freddy’s, a annoncé lancer plus tard dans l’année une expérience terrifiante en réalité augmentée. Voici les premières images.

La franchise est à l’origine de plusieurs jeux vidéo à succès. Le jeu, inspiré d’une sordide histoire vraie, plonge le joueur dans un univers particulièrement angoissant assez proche de la paranoïa. Le joueur incarne un gardien de sécurité dans une pizzeria de nuit. Le restaurant qui est doté d’animatroniques devient, le soir venu, un lieu particulièrement dangereux du fait des animatroniques qui prennent vie à la nuit tombée. Une expérience en réalité augmentée va donc voir le jour d’ici la fin de l’année et s’annonce particulièrement terrifiante. Voici les premières images.

Five Nights at Freddy’s : Special Delivery sera effrayant

C’est le studio Illumix qui développe l’expérience en réalité augmentée et baptisée Five Nights at Freddy’s : Special Delivery. Cette start-up envisage de changer la façon dans les jeux-vidéo sont consommés. La jeune pousse explique ainsi : « La réalité augmentée offre aux joueurs de nouvelles façons d’interagir avec leurs franchises préférées en combinant des environnements réels, des personnages fictifs et un gameplay innovant ».

Le patron d’Illumix poursuit : « Avec Five Nights at Fredddy’s AR : Special Delivery, nous voulions aller au-delà du jeu traditionnel de géolocalisation AR-optionnel et offrir une expérience AR plus significative en intégrant l’AR au cœur du jeu ». Peu d’informations ont cependant transpiré pour le moment à l’exception des premières images montrées. Nous ne savons pas s’il s’agit d’une seule expérience en réalité augmentée ou bien encore d’un véritable jeu AR. La date de sortie est prévue durant l’automne et devrait être disponible sur iOS et Android.

Cet article Five Nights at Freddy’s va sortir une expérience d’horreur en réalité augmentée a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Le festival ‘A Summer Story’ s’éclaire en Claypaky

Par admin

La Ciudad del Rock d’Arganda del Rey (Communauté de Madrid), en Espagne, a organisé les 21 et 22 juin le festival de musique électronique « A Summer Story », durant lequel 100 000 personnes ont pu apprécier les dernières tendances mises en lumière par les projecteurs Claypaky.

« A Summer Story » (Une histoire d’été) est devenu l’un des épicentres de la musique électronique en Espagne. Cette année produit par Disorder Events, ce festival annuel, dont c’était la cinquième édition, proposait les prestations de plus de 70 artistes. En plus de ses écrans gigantesques, il présentait des éclairages combinant les technologies tungstène et led, qui exigeaient de contrôler un grand nombre de systèmes.

Le spectacle comportait quatre scènes avec une conception d’éclairage mêlant projecteurs asservis, barres de leds, blinders, et autres, contrôlés à partir d’une console grandMA2, fournie par Stonex en Espagne. Pour éclairer les quatre scènes qui fonctionnaient jour et nuit, Disorder Events et Enrique Jiménez de Fluge Audiovisuales ont embarqué les nouveaux Sharpy Plus Claypaky.

La scène principale, accueillait une structure de 35 mètres de haut. Son design conçu par Eduardo Valverde de Pixelmap Studio était programmé et exploité par Juan Manuel Lázaro Ordiales.

La scène Live et Techno, conçue par Jiménez, utilisait plusieurs références de projecteurs Claypaky contrôlés par une grandMA2 full size. « Cette scène devait accueillir, le vendredi et le samedi, deux spectacles de genre très différent et la conception lumière devait s’adapter à ces deux configurations. Nous avions donc besoin d’un équipement très polyvalent », explique-t-il.

Jiménez a utilisé huit projecteurs B-Eye K10. « Le K10 pouvait fonctionner en mode Wash comme un simple lampadaire de rue pendant la journée et projeter des effets plus agressifs pour les sessions Techno.
Nous avions également 14 Sharpy Plus en mode Beam. C’est un appareil assez léger avec un faisceau bien défini, un mélange de couleurs CMY et une luminosité exceptionnelle », déclare-t-il. Ce nouveau projecteur Claypaky bénéficie déjà d’une bonne réputation dans de nombreux festivals et grands événements en Espagne.
Enfin, il a ajouté 12 Mythos 2, « Un produit avec un zoom très large qui nous a donné beaucoup de plaisir avec sa grande variété de gobos et la bonne définition de son faisceau. »

Plus d’infos sur le site Dimatec et sur le site Claypaky

Pangea d’Arcadia au festival de Glastonbury. Un régal pour les sens avec L-Acoustics

Par admin

Le collectif Arcadia étonne une fois encore à Glastonbury avec Pangea. Effets pyrotechniques, projections et son circulaire pour 60 000 personnes rassemblées autour d’une grue centrale hébergeant les DJ, le tout baigné de son grâce à la Série K de L-Acoustics.

La seconde vie d’une grue portuaire décommissionnée et transformée par le talent d’Arcadia en une plateforme créative. Copyright : Shotaway

Une lune suspendue en orbite autour de la Terre fournit la toile de fond à un fascinant spectacle de projection lumineuse en 3D. Des effets pyrotechniques et d’énormes boules de feu jaillissent dans le ciel. Sur une plate-forme centrale, des DJ de légende jouent pour une foule de 60 000 personnes rassemblée dans une zone circulaire, baignée de son grâce à un système Série K de L-Acoustics… Voilà Pangea, la nouvelle installation d’Arcadia Spectacular à Glastonbury, et c’est tout simplement fabuleux.

Le concept de spectacle total n’est pas nouveau pour Arcadia, un collectif d’arts du spectacle qui parcourt le monde en s’exprimant à travers la sculpture, l’architecture, le recyclage, la pyrotechnie, l’éclairage, le cirque et la musique dans des espaces de jeu et de danse de grande envergure. Depuis 2007, les créations de la compagnie constituent une attraction majeure à Glastonbury. Quand la décision a été prise de remplacer l’emblématique Araignée qui ornait les champs de Worthy Farm depuis une décennie, l’équipe savait déjà qu’elle travaillerait avec un espace circulaire et que le système L-Acoustics en ferait partie.

Une vue de l’espace circulaire ceinturé par 8 tours de diffusion et éclairage et au centre duquel trône la grue et sa scène placée sous l’immense boule habilement echâssée dans les 4 pieds. Copyright : Lukonic Photography

Dans ses conceptions, Arcadia utilise toujours des matériaux de récupération et le processus de réflexion se laisse guider par ce qu’ils trouvent. Pangea ne fait pas exception à la règle. La découverte d’une grue désaffectée de 140 tonnes et d’une hauteur de 50 mètres sur les quais d’Avonmouth à Bristol a été l’étincelle de cette révolution créative.

« Après avoir fouillé les dépôts de ferraille militaire russe et parcouru toutes sortes d’endroits invraisemblables, nous avons trouvé cet extraordinaire symbole du patrimoine industriel du Somerset juste à nos portes », déclare Cyrus Bozorgmehr, d’Arcadia. « Nous avons été séduits par l’idée de prendre une icône abandonnée du comté et de lui donner une nouvelle vie dans un autre environnement tout aussi emblématique du Somerset. »

L’équipe a trouvé que la grue, en plus d’être une structure extrêmement intéressante en elle-même, pourrait non seulement servir de pièce maîtresse au décor, mais aussi leur donner la possibilité d’aller plus haut que jamais et d’« envahir le ciel ». « Pangea étant une exclusivité de Glastonbury et demeurant à Worthy Farm, cela nous donne la possibilité de travailler sur une plus grande échelle, car nous n’avons pas les soucis de la logistique des tournées. Cela lui donne la possibilité d’évoluer et d’occuper une plus grande partie de l’aréna, et plus de ciel », poursuit Bozorgmehr.

Entre les 4 pieds tubulaires de la grue, une passerelle accueillant deux régies complètes. La vue a de quoi donner le tournis à plus d’un DJ ! Copyright : Shotaway

« Nous voulions que les gens prennent pied dans un autre monde (la Pangée -Pangaea- est un supercontinent préhistorique où chaque pays est unique et où l’avenir n’a pas encore été écrit) et qu’ils soient complètement captivés par une musique qui leur arrive de toutes les directions.

L’expérience « immersive » est l’un des termes qu’on utilise le plus dans l’entertainment, mais c’est bien ce que nous voulions. La construction circulaire qui en résulte signifie que ce que nous tentions de réaliser était aux antipodes de la linéarité d’une scène traditionnelle, où tout le monde a le regard tourné vers l’avant de la salle. »

Le travail sur le projet a débuté environ six mois avant le festival, et l’équipe a présenté plusieurs projets audio. « Dans l’équipe de support de L-Acoustics, nous étions en contact avec Sergey Becker pour obtenir un retour sur l’état d’avancement des conceptions », déclare Dorian Cameron-Marlow, responsable de la production chez Arcadia.
« Nous faisions quelque chose de différent de tout ce qu’on avait réalisé auparavant, donc plus il y avait de gens avec lesquels on pouvait discuter de notre projet et plus on était certains que le résultat final serait bon. »

L’un des plus grands défis auxquels ils ont été confrontés a été de concevoir et de dessiner des crochets de fixation pour accrocher les haut-parleurs autour de la structure afin d’atteindre leur objectif de produire un son surround.
« Le système a été conçu par Matt House, notre concepteur de système en interne, à qui on a communiqué notre vision et qui a ensuite travaillé avec l’équipe pour la concrétiser », ajoute Cameron-Marlow. « Cette conception de système sonore enveloppante est assez novatrice et constitue une évolution constante de quelque chose sur lequel nous travaillons depuis plusieurs années.

Un des 8 points de diffusion circulaire, avec 3 petits compléments en Kara et, non visibles, 4 subs KS28 au pied de chaque structure. Copyright : Martin Reid

« Actuellement, nous utilisons presque exclusivement du matériel L-Acoustics, et nous le trouvons fantastique, particulièrement à chaque fois qu’il s’agit de réaliser quelque chose qui sort de l’ordinaire. C’est l’un des meilleurs systèmes pour surmonter d’éventuelles limitations. Cela nous permet d’obtenir une très bonne qualité sonore et de maintenir une pression optimale tout en ne causant pas de problèmes avec les restrictions de bruit hors du site. De plus, la possibilité de modéliser le système dans Soundvision signifie qu’on peut commencer à voir ce qu’on va obtenir avant même d’installer le système. Cela épargne beaucoup de temps et d’efforts.

Le projet final, installé par Britannia Row Productions, comprenait les systèmes des tours principales composés de huit lignes orientées vers l’intérieur de six K2 et quatre subs KS28, tandis que 20 ARCS II étaient accrochés sur la grue, tournés vers l’extérieur. Huit X12 et huit KS28 fournissaient la couverture sous la grue. Les retours pour les DJ comprenaient quatre enceintes ARCS II et quatre subwoofers SB18, ainsi que quatre monitors X15 HiQ. L’ensemble du système a nécessité le déploiement de 12 LA-RAK II.

La diffusion du public depuis la grue, 4 ensembles de 5 ARCS II, chacun ouvrant au delà de 90°, complétés par des X12 dont on aperçoit un exemplaire et 8 KS28. On voit aussi le retour DJ composé d’une paire de ARCS II sanglés sur autant de SB18. Copyright : Martin Reid

« Nous avons selectionné Britannia Row environ trois mois avant le festival. C’est une société spécialisée et leader de l’industrie du son et c’est ce qui nous y a incités », a déclaré Cameron-Marlow.
« Nous avions une idée claire de ce que nous voulions réaliser, mais Brit Row savait comment le réaliser au mieux et a proposé de bonnes idées et d’excellentes solutions. »

« L’équipe d’Arcadia est incroyablement créative et dynamique, mais elle est a aussi un grand sens pratique », ajoute Marc Soame, de Brit Row. « Au fil des années, ils ont affiné leur approche de l’audio grâce à l’expérience emmagasinée sur ce type de scène et ils ont souhaité maintenir une démarche comparable pour 2019, étant donné que ce modèle a fait ses preuves.

« Pangea a été un bon début pour ce nouveau partenariat avec Arcadia Spectacular. C’était un plaisir de travailler avec l’équipe. Bien sûr, les conseils de L-Acoustics et son soutien continu sont grandement appréciés. Nous sommes ravis de voir comment le projet en cours de Pangea se développe au fur et à mesure que l’équipe créative d’Arcadia en repousse les limites encore plus loin. »

« Nous avons entendu dire que c’était la meilleure sonorisation que nous ayons jamais conçue », dit Bozorgmehr. « Et, d’une manière générale, comme notre expérience avec L-Acoustics nous l’a montré, il s’agit du système le plus souple, qui est capable de transformer en réalité nos projets, tout en étant évolutif et extensible. Cela signifie que, à mesure que nos concepts évolueront au cours des prochaines années, ce système et Brit Row pourront continuer à nous épauler dans notre cheminement. »

D’autres informations sur le site L-Acoustics

High End lance le SolaWash 1000 au Plasa

Par admin

Le fabricant américain High End Systems présente le SolaWash 1000, tout dernier membre de la série des projecteurs automatiques Sola. A l’instar du profile led SolaFrame 1000, le SolaWash 1000 arrive en deux versions : la Ultra-Bright produisant un flux de 20 000 lumens, et la High CRI avec un IRC supérieur à 90 pour un rendu des couleurs précis.

SolaWash 1000

Le luminaire comprend un système de couteaux à fermeture complète, un système de mélange des couleurs CMY / CTO, une roue de 7 couleurs, un zoom 12°-55°, un iris et deux frost progressifs : medium et heavy. La version Ultra-Bright bénéficie d’un filtre TM-30 pour atteindre un IRC de 85.

Pour Matt Stoner, responsable produit des projecteurs automatiques chez High End :
« Le SolaWash 1000 offre un chouette kit de fonctionnalités à nos utilisateurs. Que vous l’utilisiez pour la face avec son IRC élevé, comme Wash à couteaux ou pour son large faisceau à bord doux, il est conçu pour donner aux éclairagistes une superbe lumière avec une gamme de couleurs intenses et uniformes et un ensemble de fonctionnalités simple à utiliser. »

« Le SolaWash 1000 excelle dans les fondamentaux : des possibilités de mélange des couleurs fantastiques, un rendement optimal et un fonctionnement quasi inaudible », déclare Tania Lesage, responsable de la marque High End Systems. « L’appareil a été conçu en pensant à la facilité d’entretien et il est bien sûr équipé du système de désembuage de la lentille breveté par High End. »

Le SolaWash 1000 sera présenté au Plasa Londres sur le stand ETC/High End, du 15 au 17 septembre.

Plus d’infos sur le Site ETC France

 

Explorez la forêt amazonienne en réalité augmentée avec TIME Magazine

Par Bastien L
forêt amazonienne réalité augmentée

La nouvelle expérience du TIME Magazine vous propose d’explorer la forêt amazonienne en réalité augmentée. Immergez-vous dans cette forêt en péril pour mieux prendre conscience de ce qui est menacé par les terribles incendies provoqués par l’Homme…

Depuis maintenant plusieurs semaines, le monde entier a le regard tourné vers la forêt amazonienne dévorée par les flammes. D’immenses incendies, principalement causés par l’Homme afin de dégager de l’espace pour l’agriculture, se répandent de façon plus intense et plus rapide que par le passé dans cette forêt considérée comme les poumons de la planète Terre.

Dans ce contexte, afin d’éveiller les consciences, et après nous avoir emmenés sur la lune pour les 50 ans d’Apollo 11, le TIME Magazine nous propose d’explorer la forêt Amazonienne via son application Immersive disponible sur iOS et Android.

TIME Magazine veut éveiller les consciences sur la forêt Amazonienne grâce à la réalité augmentée

Cette nouvelle expérience intitulée ” Inside the Amazon : The Dying Forest ” permet de s’immerger dans cette forêt en danger. Pour réaliser ce documentaire d’un genre nouveau, TIME a envoyé le reporter Matt Sandy accompagné de deux producteurs afin de visiter les zones les plus menacées par la déforestation. Durant tout leur périple, ils étaient équipés de caméras montées sur des drones afin de réaliser des scans en 3D de l’environnement.

Tout au long de l’expérience, la voix de la conservationniste Jane Goodall explique quelles sont les forces menant à la déforestation, qui sont les personnes qui la combattent et qui sont celles qui ont le plus à perdre face à ce phénomène. Un son spatialisé vient également accompagner le visuel pour renforcer la sensation d’immersion.

Cette expérience en réalité augmentée vient accompagner un numéro spécial du magazine entièrement dédié à la crise climatique. Un article de Matt Sandy explique comment la forêt la plus large et la plus biodiversifiée du monde a atteint un point où elle pourrait se transformer en savane…

Cet article Explorez la forêt amazonienne en réalité augmentée avec TIME Magazine a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Prestige Evénements recherche un(e) chargé(e) d’affaires Evénements

Par admin

Cet acteur technique de l’événementiel du Var, recrute un(e) chargé(e) d’affaires, garant commercial, technique, administratif et budgétaire de ses projets, possédant une très bonne connaissance des matériels techniques “son, lumière, vidéo, structure.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

Melpomen recherche un(e) responsable vente installation IDF

Par admin

Au sein du pôle entertainment de B LIVE à Bussy Saint Georges, vous piloterez une équipe de 4 personnes tout en assurant le développement commercial. Bac+2 et expérience de 3 à 5 ans sur un poste similaire sont requis.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

 

Vive Cosmos : un nouveau casque VR en approche

Par Shadows

HTC annonce l’ouverture des précommandes pour son futur casque de réalité virtuelle Vive Cosmos, qui sera disponible dès le 3 octobre. Un casque haut de gamme qui s’appuie sur 6 caméras pour un tracking « Inside Out » : autrement dit, pas besoin de balises externes, le casque se repère (et repère les manettes) tout seul.

Voici ses caractéristiques :
– 1440×1700 pixels par oeil, avec deux écrans censés limiter l’effet de grille (« screen door ») ;
– taux de rafraîchissement : 90Hz ;
– champ de vision : 110° ;
– écouteurs intégrés (supra-auriculaires), micro intégré ;
– USB 3.0 Type C, DisplayPort 1.2 ;
– visière relevable ;
– ajustement de l’écart pupillaire possible ;
– nouvelles manettes qui s’éclairent en blanc lors de l’utilisation.

Un adaptateur sans fil est par ailleurs disponible, si vous souhaitez éliminer la nécessité de câbles. Enfin, il sera possible (« bientôt », selon HTC) d’utiliser des modules de tracking externes, pour plus de précision.

Le produit est d’ores et déjà disponible en précommande avec en prime un abonnement à Viveport Infinity d’un an.

L’article Vive Cosmos : un nouveau casque VR en approche est apparu en premier sur 3DVF.

Daqri, c’est fini : le fabricant de casques AR met la clé sous la porte

Par Jason Filankembo
Daqri

Daqri a fermé son siège social, licencie des employés et vend ses actifs en prévision d’une fermeture.

Coup dur pour l’entreprise américaine Daqri. La société spécialiste de la réalité augmentée a indiqué à ses clients qu’elle cherchait à vendre ses actifs. Elle fermera également ses plateformes, notamment de cloud, avant fin septembre. Le média TechRunch a obtenu l’information grâce à un e-mail. 

Daqri au tapis : une nouvelle boîte de réalité augmentée ferme ses portes

Le siège social de Daqri, à Los Angeles, est actuellement classé “disponible” par la société immobilière Newmark Knight Frank. Malheureusement, la fermeture de Daqri n’est que la plus récente parmi les jeunes entreprises de réalité augmentée.

Plus tôt cette année, Osterhout Design Group a cédé ses brevets de lunettes intelligentes AR après que des pourparlers d’acquisition avec Magic Leap, Facebook et d’autres sociétés aient été bloqués. Meta, une startup de micro-casques AR qui a levé 73 millions de dollars auprès de plusieurs sociétés, dont Tencent, a également vendu ses actifs plus tôt cette année après à cause d’un manque de liquidités.

En plus du financement, la difficulté à former les salariés à l’utilisation de la technologie AR serait une autre des raisons de cet échec, selon une source de TechCrunch. 

Daqri n’aura pas réussi à jouer dans la même cour que les deux mastodontes Microsoft et Apple. Une chose est sûre : de mois en mois, le terrain se libère pour les deux groupes. Le média Techrunch a bien essayé de contacter les dirigeants de Daqri, en vain.

Cet article Daqri, c’est fini : le fabricant de casques AR met la clé sous la porte a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Multi Twenty-one, La vision industrielle d’Ayrton à trois ans

Par admin

Yvan Péard

Deux ans après le rachat d’Ayrton par Golden Sea, premier fabricant mondial de projecteurs asservis pour l’éclairage professionnel, la marque française qui s’est forgé une renommée internationale en innovant avec des luminaires d’effets à LEDs, se distingue aujourd’hui avec des projecteurs asservis classiques, dans la catégorie Premium.

Yvan Péard, designer d’Ayrton, révèle son programme de développement de machines sur trois ans. Le voici ici dévoilé.

Le vent de la modernité

Baptisés par des noms de vents, Merak, Mistral, Ghibli, Khamsin, Bora, les luminaires Ayrton ont souvent une longueur d’avance sur la concurrence, soit en termes de flux, de performances, de compacité ou d’innovations et sortent à un rythme soutenu qui va encore accélérer dans les trois prochaines années.

Depuis l’introduction du Ghibli sur le marché en décembre 2017, il ne s’est passé que 15 mois et six nouveaux luminaires sont venus compléter cette gamme de Spots, Profiles et Wash dont le flux lumineux s’échelonne de 15 000 à 50 000 lumens. Chaque modèle a fait l’objet d’une déclinaison en version « S » plus particulièrement destinée aux applications scéniques ou « TC » pour les applications qui nécessitent une parfaite révélation des couleurs.

Le concept Multi Twenty-one

Dans un marché en constante évolution, aujourd’hui dominé par des entreprises de négoce qui commercialisent des produits OEM re-badgés et sans âme, Ayrton a choisi, depuis sa création en 2001, de ne concevoir et ne développer que des produits 100 % originaux.

« Multi Twenty-one », clin d’œil au pilote de Formule 1 Sebastian Vettel et au concept « Win-at-any-cost », synthétise la vision d’Ayrton sur les trois prochaines années de janvier 2019 à décembre 2021.
Twenty-one est à la fois une référence au nombre de luminaires qui seront lancés pendant cette période et à la date butoir de ce projet, à savoir, décembre 2021.

Multi signifie que les 21 luminaires appartiendront à différentes catégories et qu’aucun d’entre-eux ne viendra remplacer un produit de la gamme actuelle. Pour Ayrton, la pérennité des produits est une valeur essentielle.

Toujours repousser les limites

Le premier objectif du programme « Multi Twenty One » est la réalisation d’une gamme cohérente, avec un design épuré et une rigueur absolue dans le respect des codes où chaque luminaire fait partie d’une famille et peut-être identifié au premier coup d’œil.

Le second objectif de ce programme est de tenir un timing très serré entre le lancement d’un projet et la disponibilité du produit sur le marché. Pour chaque luminaire, Ayrton dispose d’une équipe d’ingénieurs de développement qui assurent le suivi du projet jusqu’à la réalisation des prototypes ainsi qu’un bureau des méthodes, structuré pour passer à l’étape industrielle dans les meilleures conditions et garantir un produit fiable dès le début de sa commercialisation.


Le plus compact possible

Les Diablo, luminaire ultra-compact « de type Profile » de 300 W et Levante, luminaire de nouvelle génération « de type Wash » de 300 W, lancés respectivement en janvier et février 2019 sont les deux premières réalisations de ce plan pluriannuel.


21 bonnes raisons d’être ébloui

Au Prolight+Sound 2019, début avril, Ayrton a lancé deux nouveaux projecteurs Huracán-X et Perseo-S. Huracán-X, « de type Profile » avec ses 1 000 W de leds est un concentré de technologie qui associe une puissance lumineuse exceptionnelle à un équipement en standard hors catégorie. Il en résulte un outil graphique redoutable au service de la création ; le luminaire de tous les superlatifs…


La diversification de la gamme a commencé avec le Perseo-S, premier luminaire compact multifonction d’une toute nouvelle ligne de produits IP65 Ayrton pour une utilisation intensive en extérieur.
Perseo-S, au développement spécifique 100 % Ayrton, est à ce jour le produit étanche le plus compact du marché avec un poids à peine supérieur à celui du Ghibli. Le programme « Multi Twenty-one » proposera d’autres luminaires étanches destinés à répondre à des besoins spécifiques tant du point de vue de la puissance que des fonctionnalités.

Quoi de neuf ?

Au Plasa 2019, mi-septembre, Ayrton lancera le Karif-LT un tout nouveau type de Beam/Spot ultra-compact à 300 W de leds, destiné aux applications longue distance avec le suffixe « LT » (Long Throw). Doté d’une lentille frontale de 168 mm, le système optique propriétaire offrira un rapport de zoom de 15:1 et une plage d’utilisation de 3° à 45°, inédite pour un luminaire à leds.

LED’s go longues distances

Au LDI 2019, c’est le Shamal-LT, qui viendra compléter l’offre destinée aux applications longue distance. Il sera équipé d’une lentille frontale de 225 mm pour assurer un rapport de zoom de 12:1 et une plage d’utilisation de 3° à 36°. Ce tout nouveau luminaire proposera un flux de 50 000 lumens.


Vive la couleur

Le LDI 2019 accueillera aussi Huayra-CS, de type Profile, basé sur la synthèse additive de couleurs à haut rendement. Il offrira un flux record pour ce type de technologie et un tourbillon de couleurs. La synthèse additive pour Ayrton a démarré en 2013 dans le Easycolor, et lui a assuré le succès pendant plus de 15 ans. D’autres luminaires Profile et Wash à synthèse de couleurs sont au programme du Multi 21…


Tu me fais tourner la tête

Dans un passé récent, Ayrton a créé des effets innovants à rotation pan/tilt continue pour le spectacle. Ils ont rencontré un grand succès et de nombreuses distinctions : MagicPanel, MagicBlade, MagicDot, DreamPanel… Dès 2020, le programme Multi 21 proposera un nouveau concept de luminaire pour ce segment de marché spécifique.

Ayrton n’oubliera pas non plus le marché des projecteurs Beam/Wash multilentilles à effets avec le remplacement de sa gamme NandoBeam qui a vu le jour en 2013.

La perfection du faisceau d’une source laser
Au Prolight+Sound 2016, Ayrton a introduit le concept DreamSpot, premier luminaire équipé d’une source laser de 18 000 lumens. Ce prototype a servi de laboratoire au développement d’un luminaire révolutionnaire qui sortira sur le marché courant 2020.

L’aventure continue

Pour son programme Multi 21, Ayrton s’intéresse aussi à d’autres segments du marché et proposera des luminaires spécifiques conçus pour le théâtre et les applications qui nécessitent un silence absolu.

D’autres luminaires innovants sont au programme de Multi 21…

PTC veut prouver que la réalité augmentée arrive à maturité

Par Gaetan R
ptc realite augmentee

Le 10 septembre, PTC, l’éditeur propriétaire de Vuforia, présentait quelques cas d’usage de la réalité augmentée. Les entreprises présentes ont détaillé leur utilisation de l’AR auprès des professionnels et du grand public.

La réalité augmentée est une technologie grand public que nous nous évertuons à adapter au monde industriel”, a rappelé Olivier Helterlin, PDG de PTC France. L’éditeur de l’outil de création d’applications AR Vuforia organisait au Parc des princes un événement pour séduire les groupes et prendre la température auprès des responsables. Afin de prouver les bénéfices de cette technologie, la société basée à Boston a fait intervenir trois entreprises et une agglomération.

Bertrandt prépare l’installation des lignes d’assemblage automatisées en réalité augmentée

Deux d’entre elles venaient du monde du BtoB. Bertrandt est un spécialiste de l’ingénierie automobile depuis 45 ans. Il emploie 13 000 personnes au sein de 55 sites à l’international. Ce groupe allemand s’occupe de la conception d’outils dédiés à la fabrication de véhicules. Avec la réalité augmentée, il propose des solutions pour visualiser les lignes d’assemblage automatisées avant leur installation dans l’usine. La précision des modèles 3D permet de les placer là où elles seront à l’avenir grâce à une tablette, un smartphone ou un casque HoloLens. De plus, les ingénieurs effectuent des simulations avancées en vue de définir la cadence des outillages.

Avec les applications développées à partir de Vuforia, les spécialistes vérifient si les éléments 3D correspondent au réel et inversement. Ils n’ont plus forcément besoin de se déplacer, ce qui entraîne des diminutions de coûts. De même, l’on peut rapidement modifier une configuration depuis un site et fluidifier l’étape de décision.

Cela réduit de 20 % le temps entre chaque itération d’un projet, une performance saluée par les clients. Après ce premier succès, Bertrandt compte généraliser l’usage de la réalité augmentée dans le développement de solutions de maintenance, de formation, ou encore de contrôle.

Volvo Trucks veut diminuer les erreurs d’assemblage des moteurs de camions

C’est justement pour améliorer le contrôle qualité que Volvo Trucks a fait appel à PTC. Le fabricant de camions doit gérer 4500 variantes de moteurs et pas moins de 10 puissances 80 versions de ces véhicules. Seulement 1,2 modèle sortant d’usine est identique à un autre. Ajoutons que le remplissage du carnet de commandes oscille énormément. Cela provoque des erreurs humaines qui ralentissent la production. Pour éviter ce phénomène, le fabricant équipe ses opérateurs du site de Vénissieux de smartphones dotés d’une application AR.

Celle-ci permet d’identifier aisément les pièces et le moteur associés à un camion en particulier en le visant à l’aide du capteur photo. Ainsi, le technicien peut poursuivre les opérations sans risquer de se tromper. Par ailleurs, la documentation relative s’avère plus facile d’accès. Cette solution sera généralisée dans toutes les usines Volvo entre 2019 et 2020.

Si PTC considère que la réalité augmentée a un grand avenir dans le monde industriel, la société dirigée par Jim Heppelmann ne jette en aucun cas la pierre aux solutions développées pour le grand public.

Pau célèbre le tour de France en AR grâce à PTC

L’agglomération de Pau a notamment présenté son partenariat avec l’entreprise américaine. Elle a créé une exposition consacrée aux 109 victoires du Tour de France. Ce sont 109 totems qui retracent l’histoire de la célèbre compétition. Chacun d’entre eux est équipé d’un marqueur, qui, une fois ciblé avec un smartphone ou une tablette, fait apparaître des informations supplémentaires et la vidéo d’archive correspondante. Les visiteurs peuvent ainsi contextualiser les illustrations lors de cette exposition à ciel ouvert et revivre les grandes étapes.

De même, les responsables du pôle numérique de la ville utilisent la réalité virtuelle afin de donner un aperçu des changements qui interviendront dans le quartier Saragosse après le plan de rénovation engagé avec l’État. Enfin, ils imaginent confier une solution AR pour aider les agents municipaux à gérer les espaces forestiers.

Cette vision grand public de la réalité augmentée, le célèbre fabricant de jouets Lego l’a rapidement embrassée. Il a commencé par la digital box en magasin. En passant une boîte devant une caméra, l’on peut voir son contenu monté et animé.

De plus, Vuforia est devenu un outil de création pour les designers. Fraser Lovatt, producteur pour la marque danoise, explique que ces équipes utilisent cette technologie pour modéliser plus facilement des personnages ou des animaux, comme des poissons.

Lego mise sur la réalité augmentée pour diversifier les expériences de enfants

Surtout, cela augmente les possibilités de storytelling. Les gammes Nexo Knights et Hidden Side en sont la preuve. Pour les chevaliers futuristes, une application mobile leur confère de nouveaux pouvoirs. À cet effet, Lego a crée de nombreux boucliers à collectionner. Dans la face avant de ces items se cache un layout développé par PTC. Celui-ci indique quels pixels présents sur l’image vont déclencher les fonctionnalités de réalité augmentée. Depuis l’application, chaque composant est matérialisé par une animation.

Lego a été plus loin avec la série Hidden Side. Cette fois-ci, plusieurs éléments de chaque montage disposent d’une action spécifique associée à un jeu mobile. Les enfants construisent et explorent une ville fantôme dans laquelle les esprits frappeurs peuvent apparaître à tout moment sur l’écran de leur smartphone. Il leur suffit de pointer le téléphone vers les points d’intérêts.

Le fabricant danois a dû adapter ses manuels pour rappeler les bonnes conditions d’utilisation de la réalité augmentée. Le principal problème réside dans le besoin constant de lumière. En ce sens, il a mené des tests dans 1000 foyers dans plusieurs pays. Durant cette phase, 768 scans ont été effectués dont 762 effectifs. Le taux de réussite atteint 99,2 %. Mais avant cela, les utilisateurs signalaient des problèmes suivant les types de sols sur lesquels les enfants jouaient. Les équipes ont donc appliqué des ajustements pour 24 surfaces différentes pour chacun des huit modèles.

Ces quelques cas d’usage prouvent que la réalité augmentée répond à de nombreux besoins. Selon une étude menée par IDC, 77 % des entreprises ont testé la technologie et le cabinet prévoit qu’elles dépenseront 19 milliards de dollars en 2019 pour s’équiper. Elles attendent notamment une hausse de 40 % de la productivité. Pas de doute, l’AR touche du doigt un niveau de maturité qui fera d’elle un atout indispensable des entreprises dans quelques années.

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Le lancement du Vive Cosmos marquera la fin du HTC Vive classique

Par Pierrick LABBE
HTC Vive classique

Il s’agit là d’un effet secondaire de la sortie prochaine du HTC Vive Cosmos. Le HTC Vive classique, qui était sorti en avril 2016, ne sera plus commercialisé. La fin de ce casque pionnier.

HTC, en partenariat avec Vive, avait lancé il y a près de 3 ans et demi son casque Vive. Une petite révolution à l’époque et une concurrence féroce avec l’Oculus Rift sorti à peu près à la même période. Plus avancé, avec ses commandes manuelles et son suivi à grande échelle, le casque de réalité virtuelle s’est rapidement imposé et a dominé le secteur des casques VR sur PC avant qu’Oculus ne modifie son casque et surtout baisse successivement le prix du Rift pour devancer le Vive. La sortie du HTC Vive Cosmos marque cependant la fin de ce casque qui est resté une référence du haut de gamme en réalité virtuelle pendant très longtemps.

Le HTC Vive classique va disparaitre au profit du Vive Cosmos

Le HTC Vive classique reste l’un des modèles de casque de réalité virtuelle les plus utilisés. Environ un tiers des casques VR utilisant Steam sont effectivement des HTC Vive. La fin d’un cycle donc et l’arrivée d’un nouveau casque qui propose notamment une définition quasiment double et surtout un suivi de tracking sans capteurs extérieurs, uniquement grâce à des caméras embarquées.

Ce dernier sortira le 2 octobre 2019 au prix de 799 euros et marquera la fin officielle du HTC Vive classique. Les nostalgiques du premier casque de HTC pourront regarder de nouveau la vidéo datant de 2016 et présentant le casque alors pionnier dans son domaine.

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Mélange inventif d’AX1 et AX3 Astera pour ‘La Comédie des Erreurs’

Par admin

Pour la création du nouveau spectacle « La Comédie des Erreurs » à l’Opéra de Bâle par le chorégraphe/metteur en scène Richard Wherlock, le Light Designer renommé Yaron Abulafia a utilisé 40 Astera AX1 et 24 AX3 dans une scénographie très créative.

Ce spectacle explore les thèmes de la confusion et de l’incompréhension directement connectés à la réalité de nos existences numériques… mais qui n’en sont pas moins aussi présents dans les comédies de Shakespeare.
L’histoire met également en contraste et contextualise la vie des riches et des pauvres dans des pays financièrement plus forts ou plus faibles, en lançant des messages complexes et intenses et en exprimant l’ironie du déséquilibre géo-fiscal via les moyens captivants offerts par le mouvement, la musique et la lumière.

Astera : une première pour Yaron Abulafia

AX1

Yaron avait à sa disposition le stock de projecteurs du théâtre qui comprenait déjà 40 tubes Astera AX1 Pixel. Connu pour son travail dans le théâtre, la danse et la performance expérimentale, c’était pourtant la première fois que Yaron était amené à se servir de modèles de la marque Astera.

Avant la production, il a commencé à tourner autour du kit disponible et à réfléchir à la manière d’incorporer les AX1 dans son projet, ce qui l’a également amené à demander en plus 24 AX3 ‘Lightdrop’ Astera, achetés du coup spécialement par l’Opéra de Bâle pour La Comédie des Erreurs.

AX3

Yaron a immédiatement apprécié la polyvalence de ces projecteurs et le fait qu’ils pouvaient fonctionner totalement sans fil, et ceci de manière fiable – via l’alimentation par batterie intégrée et le contrôle DMX sans fil CRMX®.
De plus, le système d’aimantation fixé dessous lui permettait une accroche simplissime et ultra-rapide sur une grande cage en métal qui était une partie intégrante du décor de fond de scène, au look très industriel imaginé par le décorateur Bruce French. Cette structure servait d’autres spectacles joués en alternance et le système de fixation magnétique des effets spécifiques à « La Comédie des Erreurs » a donc permis des installations et rangements très rapides durant toute la période de préproduction, sans gêner les autres spectacles.

De manière très créative, Yaron a identifié deux scènes très contrastées durant lesquelles l’atmosphère et l’ambiance pouvaient justifier l’utilisation des lumières en tant que métaphores pour renforcer la narration, et mis aussi les tubes Astera à contribution comme éclairage de face dans deux autres scènes afin de caractériser au mieux le lieu de l’action.

Rajouter de la profondeur et de la distance grâce aux tubes

La première scène décrivait le monde menaçant d’un centre de détention de réfugiés, où les tubes AX1 reproduisaient des fluorescents blafards et scintillants et amplifiaient la nature crue de l’environnement. Différentes températures de couleurs de lumière blanche interagissaient pour augmenter le sentiment de menace.
En faisant varier les intensités des tubes, Yaron pouvait ainsi ajouter de la profondeur et de la distance à la scène, en agrandissant l’espace avec l’illusion optique selon laquelle certains éclairages étaient plus éloignés et plus écartés.

Plus tard dans le cours du spectacle, les mêmes tubes ont été utilisés en rouge vif pour mettre en lumière le monde souterrain, donnant lieu à des scènes de bordels, de prostitution et d’esclavage forcé… un environnement désagréable dans lequel certains réfugiés doivent se battre pour survivre. Les rouges pleins, très crus, obtenus grâce au module led homogène d’Astera et au mélange subtil des couleurs, ont été parfaits pour créer une ambiance pour ces moments de choc.

Trente-deux AX1 furent installés – magnétiquement – autour de l’intérieur des cages, permettant à Yaron de les placer dans des positions qui n’auraient pas (ou très difficilement) été rendues possibles par des accroches conventionnelles.
Les vingt-quatre petits cylindres AX3 étaient également utilisés en technologie sans fil, fixés sur les escaliers supérieurs du décor, éclairant en douche et créant des lignes lumineuses verticales autour du mur de fond de scène. « Ils renforçaient la forme et l’architecture du lieu » commente Yaron, très impressionné par la richesse des couleurs.

Une lueur dorée sur le décor métallique grâce aux AX3

Il a utilisé généralement l’éclairage pour souligner les clôtures, les cages et les barrières dans le « monde pauvre » – froid, étrange, fragmenté et contraignant. Dans le « monde riche », les AX3 apportaient une lueur dorée au jeu de métal qui donnait l’impression d’être fort, structurel, contrôlant et libérant sélectivement les individus.

«Éclairer le plateau de manière spécifique et flexible était primordial pour tout le spectacle, car nous avions besoin de créer tant de scènes et de lieux différents», se rappelle Yaron Abulafia, afin de créer des illusions et de déclencher des images.

« L’Astera s’est avéré stable, puissant et très brillant. Je ne les ai pas exploités à pleine capacité », explique-t-il, ajoutant qu’il les utilisera dans ses conceptions futures. La Comédie des Erreurs était un travail exigeant à mettre en lumière de façon générale. Le rythme étant rapide, Yaron a donc entrepris un travail de préparation rigoureux pour que sa conduite d’éclairage soit fluide et fonctionne sans problème une fois sur le site.
Les AX1 et les AX3 ont été pilotés par la console d’éclairage Eos de l’Opéra de Bâle en conjonction avec tous les autres projecteurs utilisés, ce qui a généré plus de 200 mémoires pour les 90 minutes du spectacle, dont beaucoup sont lentes, fluides et en constante évolution, soutenant l’idée de mouvements constants et subtils, mais avec des transitions d’ambiances profondes.

Une équipe de talent

Yaron a travaillé avec une équipe talentueuse, dont le décorateur Bruce French, la créatrice des costumes Catherine Brickhill, le dramaturge Gregor Acuna-Pohl, et les compositeurs Antony Genn et Martin Slattery qui ont produit une bande sonore puissante et pulsante qui soulignait idéalement la pièce. Le Basel Symphony Orchestra jouait en direct avec les compositeurs, sous la direction musicale du Maestro Thomas Herzog.

Le directeur technique de l’Opéra de Bâle Joachim Scholz et les directeurs de la lumière Roland Edrich et Guido Hoelzer se sont également révélés « une grande source de support technique et d’inspiration » et ont contribué en toute confiance à la décision d’achat des AX3. La relation de Yaron avec l’éclairage scénique en tant qu’outil puissant et mécanisme dramatique est imaginative, théorique, mais aussi pratique.

« Cela peut nous aider à voir ce que nous savons déjà et constitue une belle manipulation du spectateur, une lentille à travers laquelle regarder la représentation scénique. Il recompose la perception visuelle de la réalité et affecte la priorité que nous accordons à notre attention. Un véritable ‘révélateur’… La lumière peut nous convaincre de percevoir et de penser d’une certaine manière. Par conséquent, la lumière est un argument – c’est donc de la rhétorique! », conclut Yaron Abulafia.

Plus d’informations sur le site d’Astera , et sur le site du distributeur La BS.

 

Une rentrée sous le signe de l’immersion le 24 septembre

Par Shadows

Si Laval Virtual est avant tout un salon organisé chaque année au printemps, l’évènement s’est étendu ces dernières années via des Laval Virtual Days : des journées thématiques mensuelles autour des technologies immersives.

La prochaine vient d’être annoncée, et se tiendra le 24 septembre à Paris. Au programme, un point sur l’actualité du secteur :

18:00-18:30 – ACCUEIL & DÉMOS
18:30-18:45 – INTRO
« Marché XR : Transition 2019 – 2020 » par Laurent Chrétien – Directeur Laval Virtual 18:45-19:10 – Restitution Visionaries Think Tank 2019
Comment les technologies immersives sont-elles en train de changer le monde? Découvrez les résultats d’un groupe de réflexion exceptionnel réunissant les visionnaires internationaux Skip RIZZO, Victor LUO, Lara ASHMORE, Savannah NILES, Kent BYE, Alexandre BOUCHET, Simon RICHIR et Marc PALLOT. Marie Leblanc – Responsable Pôle VR/AR Intelligence Laval Virtual
19:10-19:35 – Tendances Usages 2020
Retour sur les tendances du salon Laval Virtual 2019 et prospective sur les usages des technologies immersives par Nicolas Ribeyre – VR/AR Intelligence Manager Laval Virtual 19:35-19:50 – Décryptage du marché XR
Avec Alexandre Embry, Chief Technology & Innovation Officer, Global Head of Immersive Technologies (AR/VR/MR) at Capgemini
19:50-20:10 – MiddleVR, une histoire de la VR
Au travers de son expérience personnelle, Sébastien Kuntz relatera l’histoire récente de réalité virtuelle et de la société MiddleVR.

La soirée aura lieu rue de la Boétie (accessible en métro, station Miromesnil) et l’accès est gratuit, mais l’inscription obligatoire. Attention, les places sont limitées.

L’article Une rentrée sous le signe de l’immersion le 24 septembre est apparu en premier sur 3DVF.

ESL chooses Intinor for flagship esports events

Par Manor Marketing

Stand 14.D10, IBC 2019, RAI, Amsterdam — Intinor Technology, Sweden’s leading developer of products and solutions for high quality video over IP networks, has announced that ESL, the world’s largest esports company, has deployed a combination of Intinor’s Direkt router, Direkt router lite, and Direkt receiver units to cover its linear broadcasting needs. ESL wanted ...

Powersoft impulse de bonnes vibrations à Jason Mraz

Par admin

Pour la date à Kuala Lumpur en Malaisie, Singesen Technical Production et Chan Lee Sound & Light ont choisi d’amplifier le système JBL de la star américaine Jason Mraz avec des X8 et le tout dernier X4L de Powersoft.

Le système VTX JBL accroché de part et d’autre de la scène de Jason Mraz au sein de l’Axiata Arena et ses 16 000 places.

Poursuivant sa tournée mondiale Good Vibes, le compositeur-interprète américain Jason Mraz, s’est arrêté à Kuala Lumpur. Pour cette date, la troisième en Asie, Singesen Technical Production et Chan Lee Sound & Light a choisi un ensemble de plateformes d’amplification Powersoft X8 et X4L.

Les douze VT4889-1, des line array relativement âgés mais très efficaces avec 8 renforts latéraux en VT4888. Vu l’ouverture, une douche de 6 VT4888 a été prévue.

S’agissant d’un artiste qui privilégie le respect des chansons, la qualité du son à l’Axiata Arena devait être la principale préoccupation de l’équipe technique. Le système accroché dans l’aréna se composait de 12 VT4889-1 par côté, accompagnés de 8 VT4888 pour les latéraux et 6 VT4888 pour remplir en douche le centre.
Les 20 subwoofers VT 4880 étaient rangés au sol sur les deux côtés de la scène. 8 très récents VTX A8 au total on été placés par deux sur des fly cases pour déboucher les premiers rangs.

Le système principal était piloté par onze X8 Powersoft, qui sont des appareils bien rôdés pour les tournées, et deux exemplaires du dernier ampli florentin dédié au touring, le X4L, étaient également émployés pour alimenter 8 des VT4880, deux canaux pilotant 2 caissons pour rester à 4 ohms.

Une partie de la puissance avec en haut un X4L et dessous, trois X8

« Le concert a été utilisé comme un field-test pour les amplis X4L, avant de les charger ultérieurement avec des subwoofers à grand débattement VT4880A », comme l’explique Jackie Ng, propriétaire de Singesen. A signaler que les 6 autres subs par côté ont été alimentés à chaque fois par deux canaux de X8 sous 2,7 ohms.
Le matériel Powersoft utilisé pour générer les Good Vibes à Kuala Lumpur a pu être mis à disposition grâce à l’investissement récent de Singesen Technical Production dans la technologie du fabricant italien, témoignant de la confiance croissante qu’ils accordent à la marque.

M. Ng a déclaré : « Nous utilisons les systèmes Outline depuis un certain temps et nous étions donc familiarisés avec les amplificateurs Powersoft, leur fiabilité et leurs hautes performances.
Dès que la possibilité d’investir dans les amplificateurs Powersoft s’est présentée à nous, cela nous est apparu comme une évidence. Comme cette marque fonctionne avec toutes les enceintes qui font partie de notre stock, et constitue une plateforme ouverte, nous ne pourrions être plus heureux de notre choix. »

L’équipe son et locale de la tournée

Outre les éloges que Singesen avait des produits eux-mêmes, il a également souligné l’efficacité du logiciel ArmoníaPlus de Powersoft au cours de cette application particulière. « Nous sommes de grands fans de l’intégration du logiciel Smaart v8 au sein d’ArmoníaPlus », a-t-il commenté.

L’affichage du système JBL complet dans ArmoníaPlus

« Dans notre cas, il a très bien réussi à obtenir une distribution uniforme du niveau SPL pour couvrir tous les principaux emplacements à sonoriser.
Le plug-in Interactive Tuning est également un excellent outil car il nous permet de ne pas faire de bruit pendant qu’on effectue la calibration du système.
Grâce à cela on peut voir la simulation de la réponse du système sans générer de bruit rose à chaque modification. A la fin, il ne reste qu’à vérifier la courbe prédite. »

Une belle enfilade de 4880, des 2×18”, 8 desquels sont alimentés par le tout dernier ampli à très grande puissance de Powersoft, le X4L. 300 V et 140 A crête, ça vous parle ?

Ng a également tenu à mentionner l’assistance fournie par l’équipe de Powersoft ainsi que par son logiciel. « Le représentant technique de Powersoft était sur site lorsque nous avons reçu nos amplificateurs. Il a donc été en mesure de s’assurer que tout fonctionnait correctement.
Nous avons ensuite effectué des tests et, en utilisant les données LiveImpedance dans ArmoníaPlus, nous avons même pu détecter un problème avec une de nos enceintes. Grâce au logiciel, ce problème a été rapidement résolu et nous avons pu continuer en produisant un excellent spectacle », a-t-il conclu.

Et d’autres informations sur le site Powersoft et sur le site Singesen

Puma saute le pas de la réalité augmentée pour les boutiques

Par Pierrick LABBE
Puma expérience en AR

La marque Puma vient de s’associer à Zappar pour permettre à ses clients de bénéficier d’expériences innovantes en réalité augmentée dans ses boutiques. 

C’est désormais une vraie habitude pour les marques qui vend du footwear ou qui s’appuient sur des produits jugés “tendance”. La réalité augmentée devient une évidence dans le marketing de ces marques. Après Nike et Adidas, une autre grande marque s’y met.

Des codes QR chez Puma pour la réalité augmentée

La fameuse marque au félin veut donc vouloir proposer des expériences qui sortent un peu de l’ordinateur à ses clients. C’est une proposition qui est pour l’instant disponible dans son principal magasin à New York et qui a été pensée pour le lancement de sa nouvelle ligne autour du basket-ball. Les utilisateurs peuvent donc scanner des codes QR qui sont présents dans la boutique avec l’application de l’entreprise et ainsi interagir avec la mascotte de Puma qui explique comment se rendre à la section dédiée dans la boutique. L’expérience continue ensuite avec les chaussures. Chacun des sept modèles différents de cette ligne propose un petit contenu spécifique en réalité augmentée.

En rentrant dans notre boutique, les clients reçoivent du contenu plus riche, plus engageant, tant avec la marque Puma dans sa totalité qu’avec des produits individuels ” explique Russ Kahn, le responsable de l’activité vente chez la marque. Cette expérience a été conçue par l’entreprise Alternative Genius en utilisant les capacités en réalité augmentées de Zappar. Cette dernière bénéficie ici d’un bel éclairage dans un univers très compétitif. Puma réussit de son côté un beau retour entre NBA et high-tech.

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Robe dégaine au Plasa, un profile à leds blanches: Esprite

Par admin

Josef Valchar est très attaché au Plasa qu’il utilise comme tremplin mondial pour ses produits majeurs comme le BMFL en 2014. Cette année, il y dévoile Esprite, un profile puissant à leds blanches et trichromie, doté de plusieurs innovations.

ROBE Esprite

Esprite n’a pas la prétention de détrôner le BMFL mais il s’en approche avec 27 000 lumens issus d’un moteur de leds blanches de 650 W. L’innovation est dans ce moteur de leds, un pur produit Robe, développé et fabriqué à 100 % en Tchéquie.
Il est en plus interchangeable pour permettre aux clients de mettre à jour leurs machines en fonction de l’évolution des leds dans un cadre de développement durable.

Son zoom couvre une large plage 5,5° – 50°, la couleur est générée par une trichromie CMY + CTO linéaire, associée à 2 roues de couleurs et un prisme coloré unique pour la création d’un nouveau type d’effets et d’animations…
La polyvalence s’affirme avec des effets tels que la roue d’animation, ses roues de gobos rotatifs et fixes, deux prismes et une sélection de frosts.
Avec un ensemble de couteaux motorisés précis et des outils de réglage des LED tels que la gestion « flicker-free » C-Pulse pour les caméras de dernière génération, Esprite dispose également d’une gradation L3TM linéaire en faible luminosité.

Rendez-vous au Plasa à Londres du 15 au 17 septembre pour le découvrir.

Le festival d’Aix bascule en Eos ETC

Par admin

Le nombre de nouveaux utilisateurs de consoles Eos ETC ne cesse de croître, plus de cent pupitres ont été installés ces derniers mois en France. Parmi eux, Jean-Pascal Gauchais, régisseur général du service lumière du festival, a passé l’intégralité de son parc de pupitres en Eos, soit 9 interfaces réparties sur les trois lieux principaux de la ville.

Jean-Pascal Gauchais, responsable lumière du festival, devant la console Gio@5 au Théâtre de l’Archevêché.

Le festival d’Aix, reçoit à chaque édition plus de 80 000 passionnés d’Art Lyrique, produit en moyenne 5 opéras par an, de nombreux concerts aussi et d’autres manifestations. C’est la qualité de fabrication et l’efficacité de l’interface Eos à gérer tous les types de projecteurs, traditionnels et automatiques, notamment les couleurs qui ont séduit Jean-Pascal Gauchais, régisseur général du service lumière.

« J’avais déjà envisagé la gamme Eos par le passé mais le budget nécessaire dépassait nos possibilités. Depuis la gamme ETC a évolué et il est devenu possible de passer toutes les régies en Eos. Deux marques répondant à une philosophie moderne ont particulièrement retenu mon attention, dont ETC. Je pense notamment à la gestion des projecteurs asservis qui investissent de plus en plus nos productions. Sur la saison 2019, nous avons déployé 150 projecteurs asservis et 600 sources traditionnelles, HMI, LED, Halogènes, etc. »

Un Source Four Revolution à Jardin du Théâtre de l’Archevêché, encore opérationnel

Le festival dispose d’un parc lumière stocké dans ses ateliers à Venelles en périphérie d’Aix-en-Provence. Sur cette édition 2019, 70 projecteurs automatiques proviennent du parc du festival (stocké dans ses ateliers à Venelles à proximité d’Aix-en-Provence) et 80 du parc de Texen, partenaire prestataire privilégié du festival.

Parmi les automatiques, on retrouve 10 Source Four Revolution ETC, la première lyre motorisée du fabricant américain lancée il y a 15 ans et toujours fonctionnelle. ETC revient d’ailleurs sur ce créneau des projecteurs motorisés avec le Relevé Spot équipé d’un module LED à 4 couleurs.

Pour revenir au choix de console, Jean-Pascal Gauchais déclare : « la philosophie des consoles en mode tracking est aussi un élément qui a fait pencher la balance vers l’Eos, tout comme la capacité d’écoute et d’adaptation projet de l’équipe d’ETC France qui a une réelle envie de dialoguer avec ses utilisateurs. La philosophie de travail du logiciel Eos très axée sur les pratiques Théâtre et Opéra a été décisive et ce sont des pupitres présents dans plusieurs grandes maisons d’opéra avec lesquelles nous travaillons en coproductions et en tournées. »

Dans la régie du Théâtre de l’Archevêché, le RPU ion Xe dans la baie de serveurs et de brassage

Le Théâtre de l’Archevêché a reçu trois interfaces Eos :
Une Eos Ti 24K pour la programmation en salle pendant les répétitions et en régie pour l’exploitation, une Gio@5 pour le travail en plateau et 1 rack serveur général lumière RPU ion Xe avec interface de programmation déportée Programming Wing Eos.

Les différentes consoles forment un réseau ETCNet3. C’est le RPU Ion Xe qui est au cœur du système et qui communique ensuite en sACN avec les gradateurs et les nodes.

La Programming Wing Eos, interface de programmation optionnelle reliée au RPU Ion Xe en régie du Théâtre de l’Archevêché

« C’est hyper stable comme système. Par défaut l’Eos Ti n’est qu’une télécommande du RPU mais nous avons fait des essais de déconnexions à chaud sur le réseau, la reprise de contrôle est transparente et instantanée, les éléments restés connectés reprennent le contrôle sans pertes. »

Un set similaire a été intégré au Grand Théâtre de Provence. Là aussi, Un Eos Ti 24K est en salle et une Gio@5 en plateau mais cette fois-ci c’est un Ion Xe20 que l’on retrouve en régie et qui fait office de serveur. Le fonctionnement est identique avec les deux consoles capables de prendre le relais en cas de problème.

Pendant la phase de création, une interface Eos sur PC, raccordée sur le même réseau, vient compléter le set, car pour l’un des spectacles faisant appel à des écrans led et vidéoprojecteurs, l’équipe de la régie vidéo a choisi d’utiliser sa propre interface Eos depuis un ordinateur portable pour gérer sa conduite, alors que l’Eos Ti avait le contrôle de la colorimétrie des écrans. L’ensemble des opérateurs étant connecté au même fichier de conduite. « C’est là que l’on apprécie l’ETCnomad, qui nous a permis d’avoir une régie supplémentaire pour quelques centaines d’euros. »

L’Eos Ti 24k dans les gradins du Grand Théâtre de Provence pendant la phase de création.

Dans chacun de ces lieux, joue deux opéras en alternance ainsi que des concerts de musique classique. « On conçoit les décors avec une logique de tournée car il faut penser au montage/démontage mais aussi au stockage pendant toute la durée du festival. Les pupitres lumière peuvent aussi éventuellement partir en tournée si nécessaire avec nos équipes. »

Troisième lieu du festival, le Théâtre du Jeu de Paume a reçu lui aussi sa configuration Eos avec une Ion Xe 20 en salle pour l’encodage et un Ion Xe en régie comme serveur.
« J’ai voulu passer en EOS simultanément dans tous les lieux du festival pour créer une synergie. Nous avons opéré la bascule l’année dernière avec le support d’ETC et de Texen, notamment Philippe Roy (Field Projet Coordinator chez ETC France). Tout basculer au même moment a aussi permis aux équipes d’échanger ce qui s’est avéré très utile durant ces phases de prise en main. Le partage de connaissances dans ce contexte est vital. »

La régie Ion Xe 20 en régie du Théâtre du Jeu de Paume

En plus des consoles Eos et de la dizaine de lyres Revolution les différents lieux du festival utilisent aussi plusieurs dizaines de découpes Source Four, de PAR Source Four, de PAR ColorSource et une vingtaine SolaWash 2000 High End Systems loués par Texen.

D’autres informations sur le site ETC France

 

Lenovo Mirage AR : après Star Wars, un jeu Marvel en réalité augmentée

Par Bastien L
lenovo mirage ar marvel

Lenovo lance un nouveau jeu pour son casque de réalité augmentée Mirage AR. Il s’agit d’un jeu basé sur l’univers de Marvel, proposant au joueur d’incarner les différents super-héros des films Avengers…

En 2018, Lenovo lançait son casque de réalité augmentée pour smartphone Mirage AR. À l’époque, l’appareil était fourni avec un seul jeu intitulé Star Wars : Jedi Challenges. Le titre regroupait plusieurs mini-jeux en réalité augmentée inspirés par l’univers de la saga Star Wars. Les joueurs pouvaient notamment combattre Dark Vador au sabre laser, jouer au HoloChess, ou encore combattre l’Empire dans un jeu de type RTS.

À présent, Lenovo est de retour avec un nouveau jeu en réalité augmentée tiré d’une autre franchise acquise par Disney : Marvel. Intitulé ” MARVEL, Dimension of Heroes “, le jeu propose d’incarner six super-héros différents : Doctor Strange, Captain America, Thor, Black Panther, Captain Marvel et Star-Lord. Dans la peau de ces justiciers, vous pourrez affronter les super-vilains emblématiques de l’univers Marvel au fil d’une nouvelle histoire originale.

Lenovo Mirage AR : incarnez les super-héros Marvel et combattez les forces du mal

En outre, un mode survie vous propose de tenter de tenir le plus longtemps face à des vagues d’ennemis de plus en plus redoutables pour vous hisser dans le tableau du classement mondial. Enfin, un mode coopératif local permet à deux possesseurs du casque Mirage AR de se connecter au même réseau WiFi pour unir leurs forces face à Loki, Ronan l’Accusateur, Ultron Prime ou encore le Soldat de l’Hiver.

Lenovo propose un nouveau bundle regroupant le casque Mirage AR avec les jeux Star Wars et Avengers, ainsi qu’une nouvelle paire de ” contrôleurs universels ” sans fil 6DoF permettant d’utiliser vos mains pour donner des coups de poing, trancher à l’arme blanche, ou tirer à l’arme à feu. Ces contrôleurs remplacent les ” sabres laser ” fournis avec le bundle Star Wars de 2018.

Ce nouvel ensemble est disponible dès à présent aux États-Unis pour 250 dollars, et devrait être très bientôt proposé dans nos contrées via Amazon et le site officiel de Lenovo. L’application quant à elle est à télécharger sur votre smartphone iOS ou Android.

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Jean-Philippe Colonna nommé directeur général d’ESL

Par admin

ESL est désormais codirigé par l’actuel PDG, René Pujalte et Jean-Philippe Colonna qui rejoint l’entreprise au poste de DG commercial et marketing.
Âgé de 40 ans, Jean-Philippe Colonna est titulaire d’un MBA (HEC Paris), d’un Master (ESC Toulouse), d’une maîtrise de Sciences de gestion (université Paris XII) et d’un DUT Techniques de commercialisation.

Sa première expérience dans l’industrie du spectacle l’a amené à évoluer chez Philips Lighting. Sur une période de 10 ans, il a assuré les postes de commercial grands comptes, commercial grands comptes européens, directeur commercial Europe, puis directeur commercial Moyen-Orient et Afrique.
Bien connu et apprécié de l’industrie du spectacle, et après avoir occupé récemment des postes à responsabilité notamment dans le domaine de la lumière, Jean-Philippe choisit de rejoindre ESL.

Jean-Philippe Colonna : « J’ai découvert ESL en 2005 lorsque je vendais des lampes chez Philips. Cette entreprise m’a toujours fasciné d’une part par le capital sympathie qu’elle a su développer auprès de ses clients au fil du temps, et pour les compétences techniques de ses salariés en matière d’éclairage. C’est une grande fierté pour moi de rejoindre ESL à sa tête en compagnie de René Pujalte. »

Contact : jpc@esl-france.com

 

La French Team et FrenchFlair Audio, plus forts ensemble

Par admin

A gauche, Arthur Musy, responsable marketing de FrenchFlair Audio, Alain Hercman, directeur du département audio d’Axente et Guillaume Boda, co-fondateur et directeur de la R&D de FrenchFlair Audio devant les nouveaux locaux de R&D et production, qui restent à Lyon.

Après Sixty82, Portman et Frenetik, la French Team s’associe à l’équipe de FrenchFlair Audio, pour accompagner le développement de ce fabricant d’objets sonores professionnels, nouvelle coqueluche des architectes et installateurs de lieux de prestige.

Guillaume Boda, et son équipe ont développé une gamme d’enceintes acoustiques d’installation, très spécialisée, pour des lieux où l’aspect esthétique de tout élément intégré doit répondre aux désirs de l’architecte. Ainsi se définissent les 3 têtes de la série AS.
Elles sont de forme fluide, élégantes et livrables aux couleurs d’un nuancier RAL de 200 références. C’est le matériau utilisé pour le châssis, l’aluminium moulé, qui autorise la forme quasi conique des têtes. Alors au choix, on les expose en optant pour une couleur de contraste ou on les fait jouer caméléon.

Au siège social de FrenchFlair Audio basé au Parc de l’Evénement, Jérôme Bréhard, directeur général d’Axente, Christophe Carles Directeur technique du département audio d’Axente et Xavier Drouet, gérant de FrenchFlair Audio.

Dans les deux cas, leur rendu acoustique est de qualité et leur SPL Max à même de sonoriser, un restaurant club ou un bar lounge : FrenchFlair Audio vise l’hôtellerie haut de gamme avec aussi toute une collection de suspensions, perchoirs, et lyres qui s’intègrent au design final avec une rare discrétion ou une fantaisie recherchée.
Depuis sa création en 2013, la société est basée à Lyon, ou une équipe de 3 personnes veille à son fonctionnement :
R&D, assemblage et commercialisation. Toutes les pièces sont fabriquées en France et les haut-parleurs d’origine européenne.

La gamme AS : trois têtes et deux subs pour sonoriser les lieux festifs de l’hôtellerie chic

Pour comprendre les motivations de FrenchFlair Audio et de La French Team à envisager l’avenir ensemble, nous en avons rencontré les antagonistes : Guillaume Boda, acousticien, fondateur de FrenchFlair Audio, Jérôme Bréhard, Christophe Carles, Xavier Drouet et Alain Hercman pour la French Team.

SLU : Guillaume, quelle est l’histoire de FrenchFlair Audio et votre cursus ?

Guillaume Boda : Je viens de la sonorisation pro. Après une licence professionnelle en acoustique au laboratoire d’acoustique du Mans, j’ai fait mes armes à la R&D de Nexo pendant 4 ans. Ensuite j’ai travaillé en Australie pour un fabricant audio, Quest Engineering où j’ai pris en charge le développement des produits électroacoustiques, l’intégration de technologie occidentale et le développement industriel.
L’idée de créer une enceinte acoustique comme un objet dans l’espace, à l’instar de ce qui se fait en luminaire, a germé en 2012 en association avec un ancien copain de Fac. Il travaillait dans l’acoustique du bâtiment en lien avec des architectes. L’offre en 2012 paraissait très conventionnelle et l’on s’est dit qu’il y avait de la place pour un imaginaire un peu supérieur sur le produit même qu’est l’enceinte de sonorisation.

La démarche de créer un objet avec une esthétique différenciante nous rapprochait des architectes avec lesquels mon associé à l’époque avait pas mal de projets. Il a ramené un mode de travail sur des projets architecturaux et moi je portais le développement de produits et l’industrialisation que j’avais appris en Australie. Le nom FrenchFlair identifiait le savoir-faire électroacoustique français qui est reconnu à l’étranger. Je suis revenu d’Australie pour m’installer à Lyon et nous avons monté le projet pendant 1 an avant la création effective de la boîte en 2013.

Le restaurant chic et décontracté du Byblos Beach à Ramatuelle équipé en FrenchFlair Audio – Intégrateur : Colorsonic

SLU : Quelle sorte de collaboration avez-vous définie ensemble ?

Xavier Drouet : C’est une prise de participation de la French Team (les dirigeants d’Axente et de Frenetik. NDLR) qui intègre le contrôle de l’entreprise dont je deviens gérant. Le siège social passe au Parc de l’Evénement à Longjumeau. Guillaume Boda, fondateur de FrenchFlair Audio est notre associé et se concentre sur la R&D et la fabrication toujours à Lyon. Nous prenons en charge la commercialisation (Via Axente pour la France), l’objectif étant le développement international de la marque.

SLU : Pourquoi prenez-vous une participation dans cette entreprise ?

Jérôme Bréhard : C’est une volonté de développer l’audio et des marques dans la continuité de ce qui a été initié avec Frenetik. C’est aussi la rencontre de Guillaume qui a été extrêmement motivante. C’est nous qui sommes venus à lui. Ce n’était pas son projet mais nous avons vu en lui un créateur, un inventeur. Et l’idée nous est venue que nous pouvions ensemble aller encore plus loin dans la réalisation de ses projets en lui apportant des moyens financiers et le support d’une équipe (commerce, marketing, communication, etc…).
On sait que c’est difficile parfois pour une petite société de se développer, on peut très vite être amené à se créer des barrières. C’est donc la volonté de passer FrenchFlair Audio de start-up à scale-up, donc de passer à la vitesse supérieure en termes de développement de l’entreprise.

Guillaume Boda : je n’étais pas en recherche mais j’étais plutôt ouvert. Avec mon associé de départ, on a fait face à quelques années un peu compliquées suite à la création de la société. C’était notre première entreprise. La sauce a pris, notre démarche sur le marché a été plutôt bien accueillie. Nous avons commencé à travailler avec pas mal d’intégrateurs influents en France. Puis je me suis séparé de mon associé. L’entreprise a commencé à mieux fonctionner et s’est posé le problème de faire face à la croissance. Il y a deux façons de faire, soit on continue à travailler un petit peu dans son coin et on compte sur la croissance organique pour faire grossir la boîte, soit effectivement on trouve un appui.

Pour l’espace événementiel Pavillon Elysée, l’intégrateur Vidéosonic a choisi de montrer les AS3 en optant pour des suspensions.

Quand on a commencé à discuter avec Axente via Alain Hercman, il s’est trouvé que les envies étaient communes, pour eux d’intégrer des compétences en acoustique et en développement de produit audio, et moi j’étais intéressé à m’associer à des gens qui pouvaient appuyer un développement industriel et commercial. Ce n’était pas un besoin immédiat mais j’allais devoir y faire face. Je ne me serais pas précipité vers des gens qui auraient pu apporter uniquement des finances, j’avais envie d’une relation humaine, de confiance et je suis content d’avoir trouvé des partenaires qui évoluent dans l’audio.

Jérôme Bréhard : On aime aussi la complémentarité des âges, des générations. Aussi bien les fondateurs de Portman que Guillaume sont jeunes. Ils ont une vision du monde différente de la nôtre, une vision du business beaucoup plus moderne : c’est hyper nourrissant.

SLU : Pour la French Team ça participe à une démarche de croissance externe ?

Xavier Drouet : Non, certainement pas. Si on voulait faire de la croissance externe à tout prix on achèterait des grosses boîtes. On en a les moyens. On veut développer FrenchFlair Audio à l’échelle humaine et la faire grandir à notre image. C’est pareil pour Portman, et nous avons démarré Sixty82 à zéro et Frenetik à zéro également. C’est un moyen d’avoir une bonne vision du marché de la lumière, de la structure et de l’audio, qui sont nos terrains de jeu.

SLU : Quel est le chiffre d’affaires de FrenchFlair Audio

Xavier Drouet : Pour 2019 on attend 600 000 €, l’objectif étant de développer l’export qui représente très peu aujourd’hui avec seulement trois distributeurs.

La salle des Fresques du Pavillon Elysée équipée d’AS5 montées sur lyre. Intégrateur Vidéosonic

SLU : Quels sont les effets immédiats de cette union ?

Jérôme Bréhard : FrenchFlair Audio a déménagé immédiatement (en août NDLR) dans des locaux beaucoup plus grands, et nous avons lancé des recrutements. On apporte une capacité de développement une capacité d’industrialisation, parce que nous croyons fort dans le design et dans les performances des produits.

Xavier Drouet : Et La French team apporte la marque Frenetik dans la société FrenchFlair qui a maintenant en charge la R&D, la production et la commercialisation des deux marques à l’export, Axente se concentrant sur la France.

SLU : FrenchFlair Audio fait appel à des sous-traitants ? Si oui, avez-vous prévu de l’équiper d’outils de production ?

Xavier Drouet : Oui, aujourd’hui ils assemblent des produits dont les composants sont sous-traités. La région lyonnaise est un bassin de compétence industrielle et Guillaume sous-traite pas mal de choses. Avec les moyens financiers que l’on apporte, on va pouvoir organiser la production différemment et réaliser plus de choses en interne comme la soudure aluminium et une partie de l’usinage, pour accroître la réactivité et la maîtrise du produit.

Les têtes adoptent un profil conique grâce au choix de l’aluminium moulé. AS3 (HP large bande 3”) et AS5 (HP coaxial 5”/1”).

SLU : Frenetik et FrenchFlair Audio sont deux marques destinées au marché de l’intégration. Resteront-elles à terme dissociées ?

Alain Hercman : Ce qui est commun aux deux marques c’est leur ADN de spécialiste très pointu, mais sur des marchés très différents et totalement complémentaires.
Le marché de FrenchFlair Audio c’est l’architectural personnalisé en petites ou grandes séries, Frenetik est centrée sur les solutions techniques en réseau Dante, PoE.

L’AS8 (HP coaxial 8”/1,5”)

Christophe Carles : Si on raisonne purement audio, en excluant l’esthétique et le Dante, de par la limitation du PoE+ aujourd’hui, et même si on passe au PoE++ demain, Frenetik restera une marque d’enceintes de petite puissance, alors que les FrenchFlair sont des enceintes de puissance.
Elles commencent là ou Frenetik s’arrête en termes de performances. FrenchFlair Audio peut faire du bar lounge, et produire des niveaux festifs, alors que Frenetik s’arrête à un niveau d’annonce et de musique d’ambiance.

Jérôme Bréhard : Nous avons des marques de spécialistes. On ne veut surtout pas développer des marques qui coifferaient tous les besoins du marché.

Un espace de la Fondation Louis Vuitton à Paris équipé en AS5. Scénographie : Labeyrie – Intégrateur : ETC Audiovisuel

SLU : Est-ce que vous apporterez à Guillaume votre expérience en sourcing ?

Jérôme Bréhard : Guillaume restera libre de ses choix, suivant notre démarche de respect du designer et du créateur. Parfois ce n’est pas toujours facile de travailler avec des artistes, on en a l’expérience, mais c’est la clé du succès et je sais que l’équipe attache beaucoup d’importance à conserver cette liberté de création. Alors oui, on espère apporter des choses positives mais surtout on ne va rien imposer.

Xavier Drouet : Chacun porte sa pierre à l’édifice dans un esprit collégial. Christophe Carles pour la partie technique – ils sont très complémentaires Guillaume et lui – Alain Hercman et Jérôme Bréhard procurent leur compétence commerciale et un retour de terrain. Bien sûr on maîtrise des solutions industrielles pour avoir déjà investi dans une production de structure, une production d’éclairage et aujourd’hui une production audio, toutes intégrées aux entreprises, ce qui n’était pas le cas précédemment avec Ayrton où l’on sous-traitait toute la fabrication.
C’est le dénominateur commun de nos investissements d’intégrer la production et de ne pas dépendre d’un fabricant extérieur. C’est aussi ce qui nous a séduits dans cette nouvelle coopération : un produit français, fabriqué en France avec un nom très français (Rire)

Les deux subs de la gamme sont en bois : AS-S10 en 10” et AS-S24 en double 12”

SLU : Parlons de la gamme et de ses caractéristiques spécifiques. Pourquoi avez-vous choisi l’aluminium moulé pour réaliser le corps des enceintes ?

Guillaume Boda : On a validé acoustiquement l’utilisation de l’aluminium qui apporte davantage de bénéfices que de contraintes. Dans le secteur audio pro, les fabricants audio classiques font appel à l’industrie du bois, mais le bois limite énormément la forme même de l’objet. Il y a des marques de monitoring de studio qui utilisent l’aluminium, on pense à Genelec ; on pense à Klein Hummel.
On avait l’intuition que l’aluminium était un matériau déjà accepté sur ce marché, et il est particulièrement apprécié dans le domaine architectural. Les architectes adorent l’alu, en structure, visserie, interrupteurs, luminaires… Ce matériau nous a permis d’aller plus loin dans les formes. Il offre cette rigidité, et il est beaucoup plus léger que d’autres métaux.

SLU : Comment s’organise la gamme ?

Guillaume Boda : La série AS est constituée de trois modèles de tête et deux subs. L’AS3 utilise un haut-parleur 3 pouces large bande, L’AS5 est montée avec un coaxial de 5 pouces / moteur 1” et l’AS8, un coaxial de 8”/moteur 1,5”. Le sub AS-S10 est un 10”, et le AS-S24 utilise un double 12”.

200 références sont proposées dans le nuancier RAL pour personnaliser la coque des enceintes

Jérôme Bréhard : Il y a une sélection de 200 RAL pour les corps et une sélection de couleurs pour le tissu acoustique en face avant. De même pour les systèmes d’accroche et la gaine des câbles, on peut assembler les couleurs en fonction des besoins.
C’est ce qui séduit beaucoup les architectes et décorateurs parce que l’objet est élégant et qu’ils peuvent en plus le rentrer dans des codes couleur.

Une collection de 17 couleurs au choix pour le tissu acoustique de la grille de sortie.

SLU : D’où viennent les haut-parleurs utilisés ?

Guillaume Boda : Ce sont principalement des haut-parleurs de marque européenne et fabriqués en Europe. Je connais assez bien les fabricants de haut-parleur du fait de mon expérience.

SLU : Est-ce que vous préconisez des systèmes d’amplification particuliers

Guillaume Boda : Non, il y a des presets recommandés pour le filtrage des têtes et des subs, mais il n’y a pas de marque recommandée. Le client est libre de ses choix.

SLU : Quelle est la limite en quantité d’une série sur-mesure et le délai de fabrication ?

Jérôme Bréhard : Il n’y a pas de limite inférieure, c’est de la personnalisation, pas de la transformation, et le délai est raisonnable, entre 3 à 4 semaines.

La suspension trapèze : élégante et très originale

Alain Hercman : l’intérêt du concept c’est d’avoir des enceintes qui se placent sur des rails comme des spots lumière et qui vont se positionner à l’endroit où ça va fonctionner. On ne va pas mettre une enceinte dans un angle parce que c’est là qu’elle sera la plus discrète.
On peut placer dans l’espace ces objets sonores qui sont beaux, sans faire de compromis sur la qualité audio grâce aux possibilités d’accroche sur des rails, des perchoirs, des suspensions, des lyres… Des systèmes assez sophistiqués.

Les suspensions de la gamme rivalisent de sobriété.

C’est beau et ça sonne

Nous avons écouté deux produits emblématiques de la nouvelle carte FrenchFlair Audio d’Axente, les têtes AS-5 et le sub AS-S10 grâce à la complicité de Christophe Carles, son Directeur technique audio et d’Alain « Simon Phillips » Hercman, le Directeur du département audio. Cette écoute a eu lieu durant les Ateliers d’Axente.

Le sub AS-S10 avec deux têtes AS-5, le genre de combo gagnant et élégant, tel que déployé dans les murs d’Axente.

Les AS-5 sont des têtes passives articulées autour d’un 5” et d’un moteur coaxial d’un pouce, les deux à aimant ferrite et d’origine italienne, le tout étant enfermé dans un corps en alu avec une charge bass-reflex.
La directivité conique est large pour le 5” qui monte jusqu’à 2 kHz environ à 90°, mais plus pincée pour le moteur qui prend le relai avec 70°, un choix qui se justifie dès lors que l’on souhaite cantonner la présence sur une surface plus réduite.
Rappelons que ces enceintes sont conçues pour être accrochées en hauteur ce qui élargit d’autant la zone couverte.

Seules, les AS-5 délivrent un rendu plus que correct et suffisant dans bon nombre de situations où le programme musical, la pression requise ou l’absence de cran « danse » dans l’exploitation, ne demandent pas l’octave inférieure et un SPL de course.

La réponse en fréquence de l’AS-5, large et avec une préaccentuation dans le haut, prête à être utilisée ou gommée en fonction de l’usage prévu.

On note une assez nette préaccentuation du haut du spectre entre 4 et 18 kHz ce qui est normal compte tenu de la projection requise et d’un emploi dans une atmosphère généralement bruyante. L’ensemble est agréable, piqué, sans aucune agressivité et d’une qualité de rendu très nettement supérieure à l’offre habituelle.

Le sub AS-S10 est équipé d’un 10” aussi italien, à longue excursion, aimant néodyme et chargé en bass-reflex. Il offre une sensibilité de 96 dB SPL pour une puissance admissible AES de 400 W soit 126 dB SPL Max avec un facteur de crête de 6 dB.

La réponse de l’AS-S10 avec en bleu la partie « utile », la portion au-delà de 110 Hz pour les AS-5 ou 130 Hz pour les AS-3 étant atténuée à raison de 24 dB/oct

Il complète parfaitement l’AS-5 en lui apportant l’octave en dessous des 110 Hz qui sont conseillés comme fréquence de coupure à 24dB/oct et passe même 42 Hz à -6dB. Son rendu est assez sec et précis avec tout de même une rondeur agréable et peut être adapté à la nature de couleur souhaitée.

Le rendu tête/sub est parfaitement dans la cible visée avec, sans autre correction qu’une mise en phase, un filtrage entre les deux et un réglage du niveau du sub, un son moderne, vif, rond et défini, sans dureté dans le spectre vocal. A bas niveau il reste une belle impression de grave et un doux aigu, parfait pour ne pas faire élever le niveau de parole et auto alimenter l’escalade sonore.

Une vue des amplis LEA, spécifiquement conçus pour le marché de l’installation et disposant d’un ensemble de fonctions sur lesquelles nous reviendrons prochainement.

Axente dispose depuis peu de LEA, une nouvelle gamme américaine d’amplis d’installation due au talent et à l’expérience d’une grande partie de l’équipe de Crown dont la réputation n’est plus à faire.

Ces amplis extra plats disposant de la puissance, connectivité et processing nécessaires au déploiement et calage des produits FrenchFlair qui appellent de leurs vœux une adaptation soignée, surtout s’ils sont appelés à « chauffer » une clientèle qui poursuivra sa soirée en boîte, tâche très largement dans leurs cordes dès lors qu’on insère des limiteurs pour préserver les gamelles. LEA offrira à ce propos la capacité d’être administré à distance sur la gamme Network Connect IoT. Le bonheur de l’intégrateur et le futur de nos professions.

Les références sont parlantes, Pavillon Élysée, Fondation Louis Vuitton à Paris, Byblos Beach à Ramatuelle, Noto Salle Pleyel, Restaurant Le Ponton à La Baule, Hôtel Coeur de Megève, FrenchFlair Audio s’intègre clairement dans le domaine de l’architecture hôtelière design et de la muséographie.
Axente est en cours d’aménagement d’un auditorium dans son bâtiment où toute la gamme sera en démo (les enceintes Frenetik et autres gammes audio aussi). Vous pourrez ainsi juger de la qualité acoustique des produits.

Détails des références

Pavillon Élysée – Intégrateur : Vidéosonic
Fondation Louis Vuitton à Paris – Scénographie : Labeyrie – Intégrateur : ETC Audiovisuel
Byblos Beach à Ramatuelle – Intégrateur : Colorsonic
Noto Salle Pleyel – Architecte d’intérieur : Laura Gonzales – Intégrateur : Colorsonic
Restaurant Le Ponton à La Baule – Architecte : Atelier Cos – BE : RMS – Intégrateur : TLS
Hôtel Cœur de Megève – BE : LM Ingénierie – Intégrateur : Axians


Plus d’infos sur le site Axente et sur le site FrenchFlair Audio

Caractéristiques

La VR française explose à l’export, selon un rapport UniFrance

Par Shadows

UniFrance (en charge de la promotion du cinéma français dans le monde) a dévoilé la seconde édition de son étude sur la VR française à l’international. L’année 2019 n’étant pas encore terminée, c’est un bilan de l’année 2018 qui nous est ici proposé.

Les premiers éléments montrent un marché en plein essor : plus de 200 ventes de projets VR français contre une centaine pour 2017, avec un chiffre d’affaires à l’exportation de 216 395€, soit cinq fois le montant de l’année précédente.

En termes de contenus, le marché ne semble pas encore fixé : alors que la fiction était en tête des ventes en 2017, le documentaire représentait pas moins de 60% des recettes pour 2018. La fiction se retrouve à la seconde place (23,3%) suivie par l’animation (7,8%) qui reste donc encore très minoritaire.

Côté projets, The Enemy est le projet au plus gros chiffre d’affaires. Cette expérience VR propose de s’immerger dans un triple face-à-face avec des combattants issus de trois zones de conflits : chez les Maras du Salvador, en République Démocratique du Congo, et en Israël et Palestine. L’idée étant de comprendre leurs perspectives et motivations, mais aussi leur humanité.

En nombre de ventes, en revanche, c’est le projet I Saw The Future qui arrive en tête, avec un concept qui fait écho aux visions futuristes d’ Arthur C. Clarke.

UniFrance souligne que le mode d’exploitation impacte fortement les recettes, mais aussi que les festivals internationaux représentent la moitié des 88 acheteurs identifiés, loin devant les distributeurs (15 acheteurs).
Plus globalement, avance UniFrance, la phase d’évangélisation reste bien présente malgré la structuration progressive du marché. Institutions et ambassades restent ainsi des acteurs de poids dans les recettes.
Enfin, 40% environ du chiffre d’affaires et plus du quart des ventes des films VR français se font en Europe occidentale, qui est donc un marché de choix. L’Asie (25,3% du CA) se situe juste derrière, la Corée du Sud étant « le premier territoire pour la réalité virtuelle hexagonale à l’export », précise UniFrance.

Les données complètes de l’étude sont à télécharger sur le site d’UniFrance.

L’article La VR française explose à l’export, selon un rapport UniFrance est apparu en premier sur 3DVF.

794 projecteurs GLP pour les deux dernières d’Indochine à Lille avec Jean-Christophe Aubrée

Par admin

Le concepteur lumière Jean-Christophe Aubrée a pris en charge l’éclairage des deux dernières dates en apothéose de la tournée d’Indochine (presque 35 ans d’existence), avec plus de 1 000 projecteurs, dont 794 GLP Impression X4. Ils étaient tous fournis par PRG depuis leurs différents stocks européens.

C’était un rôle à la mesure de Jean-Christophe Aubrée, ayant auparavant travaillé sur d’autres tournées de haute volée, et assisté Thomas Dechandon lors de la tournée qui précédait ces deux concerts couronnant cette tournée « 13TOUR » qui avait débuté en février 2018.
Nicola Sirkis, le leader historique d’Indochine, avait décidé de créer un tout nouveau show pour ces deux dernières dates en stade, et d’en faire une grande surprise pour ses fans. Pour aider à parfaire ce final avec panache, il a utilisé plus de 1 000 projecteurs, dont 794 GLP de la série Impression X4, tous fournis par PRG France en piochant dans le stock de location de leurs autres bases européennes.

Toit de lumière

La grande majorité des lyres Impression X4 ont été affectées au toit éclairant, en supplément des 36 autres pour la scène en forme de croix et de celles du bord du proscenium, créant du volume et de la profondeur, et 36 plus petites Impression X4S positionnées en pourtour des musiciens sur scène.
Jean-Christophe Aubrée s’est régulièrement approprié les qualités et possibilités des projecteurs à LED de GLP pour les salles de festival en Europe. «Dernièrement, j’utilisais les barres motorisées Impression X4 Bar 20 et le stroboscope hybride mobile JDC1 pour créer des compositions très intéressantes», déclare Jean-Christophe Aubrée.

Au stade Pierre-Mauroy à Lille, où se déroulaient les spectacles affichant complets devant 30 000 spectateurs, les projecteurs étaient suspendus à une hauteur de 30 mètres, et devaient donc fournir toute leur puissance.
«Je recherchais un produit fiable capable d’atteindre une uniformité maximale sur 758 projecteurs de même type, sans aucune dérive de couleur ni sur le dimmer. La précision était ma principale préoccupation car ils devaient réagir tous ensemble, comme un seul immense projecteur, élément essentiel de la chorégraphie.»

Formes, abstraction, graphisme

« Le zoom du X4 m’a aussi beaucoup aidé, même à cette hauteur, en transformant ce très gros élément global d’éclairage en différentes formes, parfois abstraites ou graphiques. »
Le système de montage était une autre source de préoccupation, mais là encore, les modèles GLP ont remporté le défi. «Lorsque vous avez 722 projecteurs qui doivent coller à un agencement précis, il est très agréable de disposer d’un système de fixation simple et peu encombrant, comme celui du X4, ce qui rend l’installation extrêmement efficace.»

Comme Nicola Sirkis recherchait cette expérience de stade aussi immersive que possible, Aubrée avait pour mission de « faire oublier le lieu aux spectateurs, de supprimer le sentiment de dimension et de distance. »
”En conjonction avec le mur vidéo de 50 x 15 m, sur lequel étaient projetées des images vidéo des musiciens et d’autres effets, il y avait un dais lumineux de 72 x 34 m, comportant 722 impression X4, la clef de voûte de son concept lumière. »

« A certains moments dans le spectacle j’ai eu l’impression que le toit lumineux était en fait plus proche qu’en réalité, et c’était un belle impression de perdre ainsi ses repères, en quelque sorte. Mais la partie la plus passionnante fut d’éclairer les musiciens eux-mêmes, dit-il.  » C’est çà qui créait le plus grand impact sur le public via les caméras Live, l’énergie pulsait 20 fois plus fort et de façon 20 fois plus éclatante. »

Discrets et lumineux, des côtés ou en contre-jour

“C’était bien de pouvoir disposer d’un projecteur aussi compact que le X4S, mais en même temps avec une bonne pêche lumineuse. Je les ai utilisés en latéral et en contre sur les musiciens pour créer de la profondeur de champ pour les caméras qui servaient la retransmission sur l’écran géant.”
“Les projecteurs GLP se sont montrés fiables, en particulier en prenant en compte les températures subies sous le dais dans le stade. Ils sont puissants, souples, et assez astucieux dans le système de montage, la programmation, et l’utilisation en général.

Quand on a allumé tous les projecteurs du toit en même temps d’un coup, on était super contents de la réponse, aussi bien en douceur qu’en nervosité. Parfois le dais était illuminé de façon globale, d’autres fois via un mapping point par point ; dans les deux cas, ils étaient bien synchro et très fluides. »
Jean-Christophe Aubrée souligne l’excellente relation développée avec toute la production et avec Nicola Sirkis en particulier pour le succès de ces shows. « Cela m’a aidé à développer le projet et des idées jusqu’alors inabordées ».

Il se félicite également d’avoir pu avoir à ses côtés une si solide équipe. Elle comprenait Laurent Boillot et Antoine d’Halluin comme responsables de projet, et Matthieu Bruni et Patrice Giono (chefs d’équipe lumière), entourés par une équipe de 20 techniciens de top niveau. “Ils m’ont tous aidé à rendre le résultat aussi fluide ».

Plus d’information sur les projecteurs GLP .

 

DPA présente le 2028, le nouveau micro et tête HF pour le chant

Par admin

DPA Microphones présente le 2028, une toute nouvelle version main simplifiée et plus abordable du très apprécié micro voix 4018, préservant le rendu naturel du modèle haut de gamme et existant aussi comme tête vissable pour manches émetteurs HF.

Trois modèles : main, émetteur Shure, Sony, Lectro et émetteur Sennheiser

La réponse en fréquence du 2028, à quelques pouillèmes près, la même que la version sans boost d’aigu du 4018.

Sur scène, le 2028 offre les mêmes performances audio que d’autres solutions DPA et ne requiert pas ou très peu d’égalisation pour délivrer un rendu en tout point identique à la voix non amplifiée.
Cela simplifie la vie aux chanteurs et leur évite de forcer pour trouver leur son. Enfin la transparence du 2028 facilite la vie et la création aux mixeurs, ôtant de fait le besoin de tailler des défauts.

La réponse polaire. La perfection de 250 à 8 kHz, autant dire que le spectre vocal est plus que largement couvert. Le lobe se pince un peu à 16 kHz ce qui tombe bien pour éviter de tailler console et wedge.

Le 2028 a été totalement conçu pour délivrer le même rendu que le modèle main haut de gamme 4018 VL. Il a aussi été prévu pour être tout autant à l’aise sur scène.

La gamme dynamique du 2028, ici encore un sans faute avec une dynamique réduite de seulement 3 dB par le bas, le bruit propre passant de 19 à 22 dBA. Pour le reste ce micro encaisse tout et même plus.

“Nous avons compris qu’il fallait offrir un excellent micro voix, le plus proche possible du d:facto 4018, mais à un prix plus accessible.” nous dit René Mørch, Chef de projet DPA.
“A 500€ HT nous avons atteint notre but et même plus, il offre de meilleurs performances que les produits concurrents dans la même gamme de prix ”

Le triple filtre anti vent, indispensable sur un statique pré polarisé ou à condensateur. Facile à démonter et à laver.

Contrairement au 4018, la capsule du 2028 est fixe, mais bénéficie d’une conception entièrement nouvelle pour sa suspension et son filtre anti vent.
La directivité est supercardioïde et le rendu des sons “parasites” hors axe reste très uniforme. Cela donne au 2028 un gain significatif avant accrochage et facilite la gestion des “repisses” grâce à leur repiquage très naturel.

“Nous avons conçu ce micro afin qu’il restitue un son le plus proche de celui de sa source, un peu comme s’il n’était pas là.” ajoute René Morch.
“Le son est plein et naturel, et pas une libre interprétation de ce que la voix de l’artiste est. Cela laisse aux techniciens son beaucoup de liberté pour créer un mix unique basé sur une piste voix propre et neutre.”

La capsule maintenue par une suspension de découplage en gomme souple.

A l’usage le 2028 offre des avantages majeurs tels qu’une grande facilité dans le nettoyage des trois filtres anti vent, la grille externe, la bonnette en mousse interne et le couvre capsule métallique.
Ce micro est enfin proposé en trois variantes : un micro complet avec manche et sortie XLR ou bien deux têtes vissables pour manches émetteurs, la SL1 pour Shure, Sony et Lectrosonics et la SE2 compatible avec les gammes Sennheiser.

Pour plus d’informations, visitez le site DPA

Et pour montrer à votre artiste comment tenir son micro

Le RoboSpot engagé par Samuel Bovet poursuit Ahmed Sylla

Par admin

L’humoriste et acteur Ahmed Sylla, nous régale sur scène où il examine le thème des différences et s’attache, par l’interprétation de différents personnages, à mettre en évidence les raisons pour lesquelles elles nous rassemblent, notamment dans son dernier spectacle « Différent ».

Samuel Bovet, régisseur général et régisseur lumière, a assuré la conception lumière de cette tournée en impliquant 60 projecteurs asservis fournis par Fa Musique et Alabama dont 13 BMFL Blade, 10 Spiider, 11 Pointe et le système de poursuite RoboSpot.
C’est à l’Acte2 Théâtre à Lyon, dont il a été Directeur technique jusqu’en 2012, que Samuel a rencontré Ahmed Sylla pour la première fois. Ils n’ont depuis jamais cessé de collaborer ensemble, sous la direction artistique de Moussa Sylla, pour les éclairages et la scénographie avec la collaboration de Diana Hinestrosa sur cette tournée.

Samuel Bovet : « J’ai choisi le BMFL Blade pour apporter de la matière graphique puissante sur scène et pour montrer les différents personnages joués par l’artiste dans de belles harmonies de couleurs.
J’utilise les Spiider en wash pour des aplats de couleurs, mais aussi en Beam et avec son effet flower et sa grosse bibliothèque de macros. C’est un projecteur vraiment polyvalent.
Les Pointe servent à réaliser des quadrillages de Beams puissants dans l’espace et à créer des effets de prisme sur gobo pour appuyer la scénographie, la simulation d’un ciel étoilé par exemple. J’ai toute confiance dans la fiabilité des projecteurs Robe et pour cause, en plus de 80 dates je n’ai eu à déplorer aucune panne. »

Pour répondre au besoin d’une poursuite à la face, en contre et en couleurs en fonction des tableaux, et sur les petites scènes des salles de la tournée dont la jauge variait de 500 à 2000 places, Samuel Bovet a choisi le RoboSpot, avec une mobylette pour commander 3 BMFL Blade : 2 à la face et 1 à contre.
«J’ai étudié plusieurs systèmes, explique Samuel, et le RoboSpot s’est avéré le plus simple à mettre en place.»

C’est donc à la fois l’aspect intuitif, la rapidité d’installation et de calibration, la souplesse des mouvements et la multitude de possibilités de ce système de poursuite qui ont séduit Samuel puisqu’il apporte une solution à toutes les contraintes et les limitations d’une poursuite traditionnelle dans de petites salles.
Samuel Bovet compte bien en renouveler l’utilisation l’avenir pour piloter plusieurs types de machines simultanément sur d’autres shows… Car le RoboSpot est à même maintenant de contrôler jusqu’à 12 projecteurs en simultané : BMFL, T1 Profile, T1 Profile FS, DL7S, DL4S, MegaPointe et Pointe.

La tournée, prolongée jusqu’à la fin de l’année, sera clôturée Salle Pleyel à Paris, où Ahmed Sylla se produira du 20 au 22 décembre 2019.

Lighting Designer et pupitreur : Samuel Bovet
Poursuite RoboSpot : Fanny Revel ou Josselin Gros-Beatrix
Blockeur : Fanny Revel ou Josselin Gros-Beatrix
Techniciens : François Chambard et Thibault Bernard


Plus d’infos sur le site Robe Lighting France

7 façons d’utiliser la réalité augmentée sur votre smartphone

Par Bastien L
réalité augmentée smartphones

La réalité augmentée sur smartphone offre de nombreuses possibilités. Découvrez 7 façons d’utiliser cette technologie sur votre appareil mobile, qui pourront vous être utiles au quotidien…

À l’heure actuelle, la réalité augmentée reste méconnue du grand public. Hormis quelques applications comme le jeu Pokémon Go ou les fameux filtres d’oreilles de chiens sur Snapchat, les possibilités offertes par cette technologie demeurent énigmatiques pour de nombreux particuliers.

De nombreuses entreprises ainsi que des développeurs indépendants travaillent activement pour repousser les limites de l’AR, et n’ont de cesse d’imaginer des applications novatrices. Découvrez 7 façons utiles et intelligentes d’utiliser la réalité augmentée sur votre appareil mobile.

La réalité augmentée sur smartphone pour mesurer

Avec la réalité augmentée, plus besoin de mètre ruban ou de règle. Vous pouvez facilement mesurer la hauteur, la taille, la largeur ou le volume directement sur l’écran de votre smartphone. Qu’il s’agisse d’un arbre ou d’une table, tout peut être mesuré via les divers outils AR existants.

Apple et Google ont tous deux développé de telles applications pour iOS et Android. L’application Apple Measure est fournie avec iOS, tandis que Google Measure est inclus avec tous les smartphones Android compatibles ARCore.

Dans les deux cas, le fonctionnement est intuitif. Il suffit d’utiliser l’icône ” plus ” afin de placer un point de départ, de bouger le smartphone pour tracer une ligne droite puis de presser à nouveau l’icône pour placer un point de fin. La mesure est alors effectuée automatiquement.

La réalité augmentée sur smartphone pour décorer votre logement

Par le passé, la décoration d’un logement impliquait nécessairement une part de risque. Il était impossible de savoir à l’avance si une couleur de peinture se marierait vraiment bien avec le mobilier, ou si un nouveau meuble s’intégrerait bien dans le décor.

Heureusement, grâce à la réalité augmentée, ce problème est désormais résolu. Cette technologie vous permet de vérifier à l’avance si un meuble convient à votre logement, ou à quoi ressemblera votre mur une fois repeint dans une nouvelle couleur.

L’application Ikea Place pour Android et iOS permet ainsi de placer une représentation virtuelle d’un meuble dans une pièce de votre choix dans votre logement. Si vous êtes satisfait du rendu, vous pouvez directement passer à l’achat via l’application. Dans le cas contraire, vous économiserez votre argent et le temps nécessaire à assembler le meuble scandinave.

De son côté, l’application ColorSnap Visualizer pour Android et iOS propose une fonctionnalité ” Instant Paint “. Celle-ci permet de visualiser à quoi ressembleront les murs de votre logement si vous les peignez dans différentes couleurs.

La réalité augmentée sur smartphone pour apprendre de nouvelles connaissances

La réalité augmentée est également un formidable moyen d’acquérir de nouvelles connaissances. Par exemple, l’application Human Anatomy Atlas pour Android et iOS vous permet d’explorer le corps humain dans les moindres détails comme jamais auparavant.

De son côté, l’application Big Bang AR vous propose de visualiser la naissance de l’univers en réalité augmentée. Libre à vous d’observer chaque élément cosmique sous tous les angles via la caméra de votre smartphone. Vous pourrez aussi interagir avec ces différents éléments, par exemple en faisant tourner les planètes ou en connectant les atomes entre eux. Les applications éducatives en réalité augmentée sont de plus en plus nombreuses, et représentent véritablement un nouveau médium pour l’apprentissage.

La réalité augmentée pour la navigation GPS

Les applications de navigation GPS pour smartphones sont très utiles pour se repérer dans l’espace et atteindre sa destination via l’itinéraire le plus court. Cependant, la vue aérienne qu’elles proposent n’est pas toujours idéale. Par exemple, il est parfois difficile de savoir quel chemin emprunter entre trois voies similaires ou de savoir dans quelle direction se déplacer à la sortie du métro.

La réalité augmentée permet de corriger ces faiblesses. Depuis peu, l’application Google Maps s’est ainsi enrichie d’un nouveau mode AR pour les piétons. Ce mode permet de superposer les flèches indiquant la direction à suivre directement sur l’environnement réel filmé par la caméra du smartphone. Les noms des rues flottent également dans les airs, et la porte que vous cherchez est indiquée avec précision. Il devient donc impossible de se tromper.

De son côté, l’application ViewRanger pour iOS et Android est dédiée aux randonneurs. Elle permet d’identifier chaque pic d’une chaîne de montagnes très facilement, en pointant simplement la caméra du smartphone dans sa direction.

La réalité augmentée sur smartphone pour la création artistique

Avec la réalité augmentée, plus besoin de dessiner sur des murs, des toiles ou des feuilles blanches. Vous pouvez désormais vous servir du monde réel pour laisser libre cours à votre créativité.

Par exemple, l’application Just a Line pour iOS et Android vous permet de dessiner tout ce que vous voulez sur les images du monde réel filmées par la caméra de votre smartphone. Une fois le dessin achevé, vous pouvez l’observer sous tous les angles en vous déplaçant autour et même le partager avec d’autres utilisateurs.

De son côté, l’application Inkhunter vous permet d’appliquer des tatouages virtuels sur votre peau. Ceci vous permettra de visualiser à l’avance à quoi ressemblera le tatouage de votre choix une fois sur votre corps, et éventuellement de renoncer si le rendu ne vous convient pas.

La réalité augmentée sur smartphone pour communiquer

Tous les principaux réseaux sociaux s’intéressent de très près à la réalité augmentée et aux possibilités qu’elle offre pour la communication. Les applications Facebook Messenger, Instagram ou encore Snapchat proposent toutes les trois des fonctionnalités AR permettant de rendre les conversations entre amis beaucoup plus amusantes.

Snapchat fut le premier réseau social à inaugurer des fonctionnalités de réalité augmentée. Lorsque l’utilisateur compose un snap, il lui suffit de presser le bouton en forme d’emoji en bas de l’écran pour choisir des objets virtuels à intégrer aux images du monde réel qu’il filme avec son smartphone. Il est possible de choisir des filtres et effets à ajouter sur son visage pour se grimer, ou encore des éléments pour décorer certains des monuments les plus célèbres au monde tels que la Tour Eiffel.

De son côté, Instagram propose également de nombreux filtres en réalité augmentée permettant aux utilisateurs de se déguiser dans leurs ” Stories “. Les différents utilisateurs du réseau social peuvent créer leurs propres filtres et les partager avec la communauté.

La réalité augmentée sur smartphone pour le gaming

Bien évidemment, la réalité augmentée offre aussi de nouvelles perspectives pour le jeu vidéo. Depuis le succès de Pokémon Go, de nombreux développeurs cherchent à tirer profit de cette technologie pour proposer des expériences d’un genre nouveau combinant le monde réel et le monde virtuel.

Un grand nombre de jeux en réalité augmentée reprennent le principe de Pokémon Go. L’utilisateur doit se déplacer dans le monde réel pour se déplacer sur la carte du jeu, et des éléments virtuels viennent se superposer aux images de son environnement réel sur l’écran du smartphone. En guise d’exemples, on peut citer les jeux AR tirés des franchises Walking Dead, Ghostbusters, Jurassic World, Dragon Quest, ou encore Olive et Tom. Le créateur de Pokémon Go, Niantic, développe lui-même plusieurs jeux en réalité augmentée dont Harry Potter Wizards Unite ou encore Ingress Prime.

Cependant, d’autres jeux en réalité augmentée proposent des gameplays différents. C’est le cas de Knightfall, un jeu de type Tower Defense dont les différents éléments se placent directement sur la table de l’utilisateur ou sur n’importe quelle surface plane de son choix. À l’avenir, à mesure que la technologie continuera à évoluer, les développeurs du monde entier imagineront de nouveaux concepts de jeux en réalité augmentée pour le plus grand bonheur des gamers…

Vous l’aurez compris, la réalité augmentée sur smartphone offre de nombreuses possibilités et représente bien plus qu’une simple technologie ” gadget ” ou purement ludique. Cependant, il ne s’agit là que d’un prélude en attendant que le véritable essor de la réalité augmentée débute avec la démocratisation attendue des lunettes AR…

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Facebook dément prendre des captures d’écran du domicile des joueurs

Par Jason Filankembo
Facebook

La rumeur de prises de captures d’écran de l’Oculus Quest et du Rift S par Facebook se répand depuis quelques jours. La firme dément l’accusation.

Facebook tente d’éteindre l’incendie. Depuis peu, une nouvelle polémique touche Oculus, filiale du groupe. A l’origine du scandale, un post Reddit d’un supposé employé de Facebook. Celui-ci explique que les phases de tests d’Insight et de Guardian, systèmes de paramétrage du Quest et du Rift S, permettaient d’obtenir des rapports internes. Ces rapports ont permis aux employés du siège social de Facebook d’obtenir des captures d’écran des casques. Certaines d’entre elles montraient même les chambres de certains cadres de l’entreprise. Beaucoup d’utilisateurs se sont donc inquiétés de voir des photos de leur domicile récoltées par Oculus par ce même moyen. 

Un méthode utilisée seulement en phase de test d’après Facebook

La firme américaine a souhaité mettre fin aux inquiétudes des possesseurs de ses casques. D’après un employé de Facebook contacté par UploadVR, le système aurait été utilisé uniquement pour les phases de tests et en toute connaissance de cause pour les testeurs : “Les employés ont la possibilité d’inclure une capture d’écran lorsqu’ils signalent des bugs et ils peuvent choisir s’ils veulent la soumettre”. Essayer d’effectuer une capture d’écran avec une version grand public du Quest en mode Guardian donnera uniquement une image noire. 

“Nous ne collectons pas et ne stockons pas d’images ou de cartes 3D de votre environnement sur nos serveurs ”, ajoute le représentant de Facebook. De manière assez étrange, il indique que Facebook préviendra les consommateurs si ces informations sont nécessaires à l’avenir. Une porte reste donc ouverte. A priori, pas de quoi s’inquiéter pour le moment pour les utilisateurs de casques Oculus.

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Les prodigieuses possibilités graphiques de l’Huracan-X Ayrton en vidéo

Par admin

C’est le jeune éclairagiste Alexis David qui a conçu ce show magnifique des possibilités graphiques du Spot/profile l’Huracan-X, ici montrées dans une vidéo Ayrton.
Gobos inédits, double CMY, roue d’effets à positionnements multiples, roue d’effets de couleurs CMY sans compter les fonctions classiques, couteaux motorisés et ses 50 000 lumens de flux.

AYRTON – Huracán-X from Ayrton on Vimeo.

D’autres infos sur le site Axente ainsi que sur le site Ayrton

Et sur SLU : Huracan-X un tonnerre appelé Ayrton

 

Oculus Rift CV1 : Facebook ne rassure pas les utilisateurs hors garantie

Par Pierrick LABBE
Oculus Rift CV1 hors garantie pièces détachées

Il est difficile d’obtenir des pièces détachées pour le casque Oculus Rift CV1 lorsque la garantie est terminée. Interrogé par nos confrères, Facebook assure évaluer les options disponibles.

Le tout premier modèle d’Oculus Rift, sorti en 2016, n’est plus en vente. Il a été remplacé par un autre modèle. Se pose cependant la question des pièces détachées. Il semblerait effectivement que Facebook aurait décidé que sa filiale n’en ferait plus fabriquer. Cela concerne notamment le problème des câbles, tendon d’Achille de ce modèle de casque de réalité virtuelle. Pour ceux qui disposent d’un tel modèle encore sous garantie, la question ne se pose pas. Cependant, pour ceux qui ont un appareil hors garantie, le sujet est plus délicat. Explications.

Oculus évalue les options pour les pièces de l’Oculus CV1

Nos confrères américains du journal spécialisé dans la réalité virtuelle, « Upload VR » ont entendu  parler d’inquiétudes concernant les possesseurs d’Oculus CV1 première génération sur la disponibilité des pièces détachées de ce modèle et tout particulièrement les câbles. Aussi, nos confrères ont contacté Facebook qui a déclaré via une réponse électronique : « Pour les clients encore sous garantie, nous fournissons toujours les câbles de remplacement nécessaires. Comme Rift est un produit qui n’est plus sur le marché, notre équipe évalue les options pour les clients ne bénéficiant pas de garantie ».

Même si Oculus reconnait les inquiétudes des possesseurs de CV1, la réponse est peu rassurante pour ceux qui ne sont plus sous garantie du constructeur. Ce modèle reste effectivement une référence pour son réglage mécanique du raccord «IPD». A ce jour, il est encore possible d’acheter un contrôleur, un capteur, une interface faciale ou une télécommande Oculus d’origine sur le site américain du constructeur, tandis que d’autres pièces de rechange, telles que des accessoires audio et le câble permettant de connecter le casque à l’ordinateur, ne sont plus disponibles.

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