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Technicolor et son ancien PDG Frédéric Rose devront faire face à la justice

Par Shadows

Quelques jours après l’annonce de la fermeture de MPC Vancouver, la maison mère Technicolor est mise en examen aux côtés de Frédéric Rose, son ancien PDG. La mise en examen et la fermeture ne sont pas liées, mais sonnent comme une fin d’année assez peu positive pour le groupe.

L’affaire judiciaire, initialement révélée par nos confrères de La Lettre A et Variety, est liée à la fermeture du groupe de prost-production Quinta Industries qui avait fait faillite en 2011 puis avait été rachetée par Technicolor en 2012.
Quinta Communications, la société mère de Quinta Industries, avait alors déposé une plainte qui débouche enfin sur une mise en examen, après 7 ans d’enquête.

De quoi est suspecté Technicolor ? Tout simplement d’avoir favorisé la faillite de Quinta Industries de façon à pouvoir racheter les biens de l’entité à prix cassés. Technicolor a d’ailleurs à l’époque déboursé 700 000€ environ pour mettre la main sur Quinta (Technicolor possédait déjà 17,5% du capital) alors que l’entreprise était valorisée 36 millions d’euros.
En parallèle, Technicolor aurait aussi caché ses intentions de lancer son studio de post-production Technicolor Entertainment Services France. Enfin, le groupe est soupçonné d’avoir dissimulé d’autres informations : en prenant des parts au sein de Quinta, Technicolor avait l’interdiction contractuelle de négocier avec son concurrent Deluxe. Technicolor serait passé outre cette interdiction, ce qui aurait nui aux chances de Quinta de sortir de la faillite.

Face à ces accusations, Technicolor préfère ne pas réagir, se contenant d’indiquer que le groupe ne commente pas les affaires en cours.

Pour l’heure, on retiendra que Technicolor et Frédéric Rose sont mis en examen pour escroquerie et abus de confiance. Outre la plainte au pénal, Quinta Communications a lancé une plainte civile et réclame pas moins de 60 millions d’euros de dommages et intérêts.

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MoPA et Cipen en redressement : plusieurs candidats pour la reprise

Par Shadows

Nous avions déjà évoqué les difficultés traversées par le Cipen (Cluster de l’Innovation Pédagogique et Numérique), association qui regroupe les formations de la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) du Pays d’Arles, dont la célèbre école MoPA.
La situation se précise désormais, une audience fixée au 4 décembre devant trancher la situation. Voici donc un point sur la situation.

Rappel des faits

Rappelons qu’au printemps dernier, le Cipen affichait des dettes importantes (de l’ordre de 3 millions d’euros pour un CA de 5 millions environ). De quoi mettre en péril sa stabilité et son avenir.
Depuis, la situation a évolué, comme le rappelle notre confrère La Provence : placé en redressement judiciaire, le Cipen a fait l’objet d’une période d’observation à l’issue de laquelle le redressement a été prolongé.

Trois dossiers sur la table

A ce stade, la justice (et plus précisément le Tribunal de Grande Instance de Tarascon) dispose en fait de trois dossiers de reprise potentiels déposés en septembre (comme l’explique, là encore, La Provence) :
– La CCIPA (Chambre de commerce et d’industrie du Pays d’Arles), qui était à l’origine de l’externalisation du Cipen sous forme d’association, se propose de réintégrer en son sein le Cipen et l’ensemble de son personnel ;
Ad Education, groupe spécialisé dans l’enseignement supérieur (et qui possède déjà l’ECV et l’ECV Digital) souhaite reprendre partiellement le Cipen : il s’agirait en fait d’intégrer MoPA et ses équipes ;
– Enfin, une offre commune a été déposée par les groupes Someform et Hildegarde. Le premier se spécialise dans l’éducation tandis que le second a des activités assez diversifiées : médias mais aussi enseignement et production audiovisuelle. En particulier, il s’agit de la maison mère de Folimage et des Armateurs, deux entités bien connues dans le monde de l’animation.

Et maintenant ?

Quatre repreneurs, trois offres : reste désormais à trancher.
Aux dernières nouvelles, une audience qui s’est tenue le 17 octobre a reporté la décision au 4 décembre, selon l’Asofa (Association de soutien des organismes de formation du pays d’Arles, qui se présente comme une entité de défense des activités du Cipen suite à la procédure judiciaire). A cette date, la reprise sera donc décidée.

C’est dans ce contexte qu’une pétition vient d’être lancée sur Change.org. Portée par des élèves de l’école, elle se prononce en faveur de la reprise par Someform et Hildegarde, soulignant en particulier la proximité d’Hildegarde avec le secteur de l’animation. A l’inverse, la proposition de la CCIPA est rejetée en bloc par les personnes à l’origine de la pétition, qui dénoncent une volonté d’étendre fortement l’école et d’ajouter de nouveaux cursus, alors même que la pétition loue le fait que MoPA est actuellement « une école à taille humaine ». Le dossier Ad Education, lui, n’est pas évoqué.
A ce stade, la pétition compte 467 signatures, qui ne se limitent évidemment pas à des élèves de l’école : des signataires indiquent par exemple explicitement être des parents d’élèves.
L’objectif annoncé est en tous cas clair : peser dans la balance lors du jugement.

Rendez-vous, donc, dans moins d’un mois pour le verdict. D’ici là, si une des entités en lien avec l’affaire souhaitent s’exprimer sur 3DVF, nous restons bien évidemment ouverts (contact@3dvf.com).

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IFTA And Other Movie Industry Groups Seek Government Intervention In Stopping Online Piracy

Par Andres Benetar

  IFTA And Other Movie Industry Groups Seek Government Intervention In Stopping Online Piracy  In this day and digitally integrated age, piracy is a major, if not a much larger concern more than ever before. In fact, any individual or group who illegally distributes copyrighted material should face the consequences of their actions. The many ...

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