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BleuJour 2020 : 3 machines en approche, deux sous Compute Element

Par Pierre Lecourt

BleuJour c’est la société française qui vend les minimachines Kubb dont on a déjà parlé à plusieurs reprises sur le site. Des boîtiers originaux équipés de cartes mères de NUC et proposés sur le marché équipés de tout ce qu’il faut pour fonctionner comme des PC traditionnels. Cette gamme BleuJour 2020 reprend le même concept mais change de dimensions avec, entre autre, la solution Compute Element.

BleuJour 2020

Le premier des modèles présenté par la marque Française est un engin totalement passif et discret qui n’emploie pas une carte de Ghost Canyon mais un système Compute Element d’Intel. Entièrement réalisé en métal, lourd et dense, ce premier boitier vise clairement une clientèle professionnelle. 

BleuJour 2020

Il pourra se fixer à un support via un système de vis situées sous le châssis et devrait pouvoir fonctionner 24H/24 et 7J/7 sans discontinuer. 

BleuJour 2020

La connectique ne laisse pas trop de doute sur la destination pro de ces engins : On retrouve deux HDMI, un Ethernet Gigabit, du Wifi, deux USB 3.0 Type-A et deux ports série à l’arrière. En façade, la machine propose deux USB supplémentaires et un port jack audio combo. Cette machine est une solution que l’on connait déjà sous une référence Intel un poil différente avec les NUC Austin Beach. Le boitier a été modifié avec des ailettes outrageusement provocantes dans leurs ondulations moins rectilignes, la connectique est un petit peu déviante également mais dans l’ensemble les solutions sont identiques.

BleuJour 2020

Deux autres références employant les cartes Compute Element étaient également proposées. La marque poursuit sa stratégie de design différent avec des châssis en métal réalisés en France par des artisans. Une vision qui lui réussit, semble t-il, extrêmement bien avec des exportations de ses Kubb à travers toute la planète et l’équipement de lieux prestigieux. Les nouveautés sont évidemment plus massives que les petits Kubb. Il faut pouvoir accueillir le nouveau format d’Intel.
Ces machines BleuJour sont donc construites comme un amoncellement de formes rectangulaires collées les unes aux autres avec différentes finitions. Comme des livres posés côte à côte ou des briques en attente de construire un mur.
BleuJour 2020

Deux finitions étaient présentées mais la marque s’est fait une spécialité de fournir de nouveaux coloris et même du sur mesures à ses clients. On retrouve néanmoins un premier boitier blanc et ocre et un second en métal brossé argent. L’engin reste d’une total sobriété avec aucun port ou bouton à l’avant.

BleuJour 2020

A l’arrière, on retrouve la connectique d’une carte Intel de Ghost Canyon. Habilement cachée derrière une plaque d’aluminium sur mesure. Certains éléments ont été déplacés ou modifiés, l’alimentation semble avoir été retournée, par exemple, mais on retrouve exactement les ports des machines présentées par Intel.

BleuJour 2020

Malheureusement, la personne en charge de ces engins chez BleuJour n’a pas pu être présente sur place à cause des mesures contre le Coronavirus. Je n’ai donc pas pu récolter d’informations complètes sur les différents modèles. Celui ci-dessus était équipé avec une solution graphique lui proposant quatre ports HDMI supplémentaires. 

BleuJour 2020

Enfin, une autre solution signée BleuJour était présentée sur place. Un boitier beaucoup plus long et encombrant, réalisé dans une tôle d’acier très épaisse et ajourée de formes géométriques rappelant une sorte de labyrinthe. Un motif déjà employé par la marque sur de précédentes machines

BleuJour 2020

Sur le dessus, le métal de la coque se relève pour venir former une poignée afin de déplacer l’engin. Au vu de l’épaisseur du métal et du poids de la solution, cet engin doit être un vrai coffre fort. Un engin qu’on pourra transporter n’importe où sans avoir peur de la casse.

BleuJour 2020

Le résultat est assez original et on ne devine pas tout de suite qu’il s’agit d’un PC. Encore moins d’une machine aussi puissante !

BleuJour 2020

A l’arrière, on découvre un NUC 9 Extreme associé à une carte graphique secondaire non détaillée. Vu l’encombrement du châssis, il peut s’agir de n’importe quel modèle disponible sur le marché comme une Nvidia GeForce RTX 2080 par exemple. 

Pas d’infos sur les prix ou les disponibilités de ces engins qui ne sont même pas annoncés sur le site du constructeur français. On devrait avoir plus d’informations rapidement avec des tarifs qui seront probablement assez élevés. BleuJour ne cherche pas à jouer sur le prix mais vise une clientèle particulière. Ses Kubb se vendent extrêmement bien à l’étranger et on imagine que la seconde machine de cette page trouvera sa place chez différents clients haut de gamme facilement. Comme machine pour un poste d’accueil mais aussi pour des hôtels, des agences immobilières et mêmes des engins classiques dans des enseignes de luxe.

BleuJour 2020 : 3 machines en approche, deux sous Compute Element © MiniMachines.net. 2020.

StreamGear to Make NAB Show Debut with Hotly Anticipated VidiMo Live Streaming Production Solution

Par Write Turn Communications

Smartphone-enabled content creation platform combines innovative hardware and feature-rich app to put live, multi-camera production power in users’ hands March 9, 2020 — Reading, PA: Excitement around the smartphone-empowered VidiMo handheld, live production system from streaming solutions startup StreamGear Inc. has been rapidly building since its first private showings in the fall and its public ...

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LLUM BCN 2020

Par Marta Minguell

One year more, Llum BCN Festival, has left us exhausted because of attending all the installations, but at the same time has left us amazed at the hard work of many artists that could transform their effort into beautiful light artwork pieces in the space.

On February 14th, 15th and 16th, artists transformed Poblenou in Barcelona into an experimentation between light, movement, and virtual reality, challenging the limits of our own perceptions. We found major names in the international scene such as United Visual Artists, Ouchhh, Luke Jerram, Antoni Varola, as well as artists from the national scene such as Monica Rikic, Anna Carreras, Diego Suarez, to mention just few of the twenty three artists participating in Llum BCN Festival 2020.

We will show you just few of all the installations that impacted us. We think it’s a good experience because it allows you to connect with Barcelona in another way, through light, digital technology and moving images being part of the cityscape without being at the service of its exploitation.

The installation “Fiat Lux” by Antoni Arola made us walk around in circles for a long time, in a contrast of a warm and cold environment composed by geometric sculptures made by lasers and smoke. It was like a theatre play, where we were the actors, as he desired.

The installation “Musica Universalis” by United Visual Artists, an imposing choreography of movement, light and sound that is inspired by the mechanics of celestial objects. We could perceive the light and the absence of light at the same time – it was surprising.

“Persopectiva” by SUMMALAB was an installation from “OFF LLum” inspired in the paintings of the artist Josef Albers. Pictorial pieces that play with the chromatic range to create a sense of depth. The students of the master of Audiovisual Innovation and Interactive Environments at BAU University, had the opportunity to help in the process of construction and we could see awesome results.

Another installation that captivated us because of the approach of playing with light and materials to create compositions in the space was “Instantes cromáticos”by Maurici Ginés in OFF Llum BCN.

But these are just few of all the moments we enjoyed getting immersed in the space, perceiving light, sound and movement from different unique perspectives. We look forward to attending again next year.

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Codec vidéo gratuit NotchLC

Par LeCollagiste
NotchLC

Les créateurs de Notch nous propose un nouveau codec vidéo NotchLC alimenté par GPU, dédié lecture live et supporte la couche alpha, encapsulage en .MOV ou .AVI. Le NotchLC apporte l’équivalent du 10 bits, rapide à décoder ou encoder avec un taux de compression d’environ 5: 1, donc beaucoup plus léger qu’un fichier HAP, ProRes 422 ou DXV.

Avec du matériel approprié et sur la papier NotchLC annonce jusqu’à 96 flux en simultanés au format 1080p30, 5 fois plus rapide avec l’accélération du processus d’encodage grâce à la puissance de la carte graphique, le codec propose 5 niveaux de compression, résolution max 16 384 x 16 384 pixels. Le codec NotchLC est propriétaire, gratuit à l’utilisation, il existe un SDK pour que les développeurs l’intègre à leurs logiciels. Pour l’instant le codec NotchLC est nativement pris en charge sur Ventuze, Disguise, Picturall et TouchDesigner.

NotchLC

En test dans les prochains jours avec les plugs pour la Creative Cloud.

Codec vidéo gratuit NotchLC est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Reynolds Journalism Institute uses the Quicklink TX for Washington Journal interview

Par quicklink

The University of Missouri School of Journalism’s Reynolds Journalism Institute recently used Quicklink TX for an on-air interview with C-SPAN on the Senate presidential impeachment trial. Staff from RJI utilized Quicklink TX to broadcast Missouri School of Law Professor and author Frank Bowman for a live, one-hour interview on C-SPAN’s morning program, Washington Journal. For ...

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Exploring the art of the VJ pioneer: Nam June Paik @Tate Modern

Par Marco Savo

 

 

We couldn’t miss this retrospective exhibition about the father of Video Art and one of the main references in the history of art for Audiovisual experimentation.

More than 200 artworks ranging from TV screens, to robots, video walls and immersive installations. A must-go event meticulously curated by the Tate to give insight into the work of this game-changing artist and researcher.

The first thing that strikes in Paik’s work is his playfulness. No matter what device he uses, the outcome is always lighthearted and pervaded by a witty sense of humor.

  • Nam June Paik @Tate Modern

His personal relationship with technology has always featured curiosity and optimism. In TV Garden he creates a surreal immersive environment where TV screens and plants aesthetically coexist harmoniously, although weirdly.

His attitude shows a deep connection with Buddhist philosophy. TV Buddha clearly states this. With Buddha watching the TV and watching himself at the same time, he helps us to realise that our body merges with the nature in the same way it merges with technology. One is all and all is one.

  • TV Garden – Nam June Paik
  • TV Buddha – Nam June Paik

Paik embraces chaos and technology all together in his Zen driven artistic experimentation. In his Robots, wires, pins, knobs, every component is well exposed in his fascinating ironic mess. Paik’s playful approach intends to humanize technology bringing it closer to the people, easier to grasp and easier to intervene.

  • Robots

Paik manipulates analog technology not only for aesthetic purposes but also as a political act. His anarchist artistic experimentation counteracts the consumerism driven by the mass manipulation through the TV.

Audiovisual City top picks of Paik’s expo are undoubtedly the two spectacularly immersive installations: Video Wall and Sistine Chapel.

Video Wall is a mesmerizing live collage of multiple video feeds. It strongly communicates the instability of perception and lack of focus in the mass media world.

Our eyes restlessly bounce within the video space from one feed to the other. Only after thorough observation we realize each image is linked up with its surrounding revealing the artistic and rhythmic pattern of the artwork. Only going through these steps we manage to embrace the multiple inputs as one video totem.

Video Wall

The Sistine Chapel is a stunningly sumptuous Audiovisual feast. It’s a large-scale installation made by 40 video projectors exhibited in plain sight in the centre of the room as if they were musical instruments.

This baroque multi-projection is a pioneering experiment of video mapping. As it’s really hard to focus on the single video feeds, the viewer is lead to appreciate the overall immersive AVscape created by this chaotically symphonic orchestra.

  • Sistine Chapel

Artistic expression and technological experimentation bound together and filled with Nam June Paik’s refined sense of humor. Art that speaks to everyone that has ears and eyes for it!

 

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LAPSUS 2019 – ACT 3 : A SONIC BOMB

Par Marta Minguell

The third act of the triology of Lapsus Festival 2019 welcomed Cuzanne Ciani, a pioneer of sound design and electronic music, pianist and powerful creative mind who opened the way to many other female artists.

Lapsus is the sixth edition and is divided into three special events. After ACT 1 in which the sounds of the Eastern Europe were explored through the collaboration with Unsound Festival in Poland; ACT 2, with multidimensional sounds of Moritz Von Oswald and Pina; and ACT 3, by the title of A Sonic Womb, a journey through the powerful beginnings of female electronic music.

In ACT 3, A Sonic Womb took place in CCCB with the performances of Suzanne Ciani and Eva Geist. Also Philip Sherburne talked with Suzanne Ciani about her life experience in the field and there was a projection “Circle of Light” by Anthony Roland with the soundtrack of Delia Derbyshire and Elsa Stansfield. This edition explored the beginnings of women in electronic music thanks to the immersive sound environment designed by Intorno Labs. In the night, more artists performed at LAUT.

EVA GEIST (Live)

Geist is a Vocalist, Songwriter, Composer, Synthesist and Sound Designer. She invited us through a cinematographic musical journey with peculiar melodies, warm rhythms and atmospheres with space disco – since 2016, Andrea Noce has been buliding recognised and respected work in the electronic music scene, publishing her work on record labels such as Macadam Mambo, Hivern Discs and Elestial Sound.

SUZANNE CIANI (Live)

After 40 years of professional trajectory, she has been nominated five times in Grammy awards, and her work has been important to understand the beginnings of the synth music. In her show at Lapsus she brought an exclusive performance with the modular synthesizer Buchla 200e.

Circle of Light (Projection)

This project is a film in colour of 32 minutes directed by Anthony Roland and developed through the photographic material of Pamela Bone. The soundtrack was signed by Delia Derbyshire and Elsa Stansfield. The composers had ideas that were innovative in their times.

Infinite Waves (Conversation between Suzanne Ciani and Philip Sherburne)

The well-known Philip Sherburne (Pitchfork, The Guardian) interviewed the American producer Suzanne Ciani at CCCB. Both talked about the professional career of Ciani, and of the female on the electronic scene in the 70s until the present day.

After attending ACT 3 of Lapsus Festival, with Audiovisual City, we felt kind of inspired and proud of Suzzane Ciani, a strong and brave woman who fought to work for what she loves doing despite the cultural circumstances of the moment. We also felt proud of Eva Geist, who made us dance and enjoy her incredibly special rhythms. In general, the work of the artists in this edition was impressive.

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260 liens sur VideoMapping Software, liste de liens collaborative

Par LeCollagiste
VideoMapping Software

Une page de liens dédiée à la culture VJing et VidéoMapping. L’image live à l’honneur sur VidéoMapping Software avec 260 liens répartis sur 9 catégories : #VJSoftware #VideoMapping #MediaServer #VJTools #NDITools #VideoTools #CreatingLive #SyphonTools #Frameworks.

Un méta moissonneur de lien collaboratif pour trouver l’application idéale à mettre dans votre boite à outils vidéo live.

Curator VJ depuis 1999.

VideoMapping Software

260 liens sur VideoMapping Software, liste de liens collaborative est un billet de LeCollagiste VJ.
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MIRA FESTIVAL 2019

Par Marta Minguell

The past week, 5th – 9th November, MIRA FESTIVAL celebrated its 9th Edition and Audiovisual City were present to enjoy the program that featured audiovisual shows, 360-degree experiences in DOME format, installations, workshops and conferences.

This edition rethought the combination of art and technology as tools of protest, to turn thinking into action, and invited us to interfere in a personal transformation to trigger a change in the future. In addition to this ingenious theme, the festival opened a new stage at Fabra i Coats, dedicated to multidimensional sound: the 3D Sound Room by Estrella Galicia.

For the live AV shows, we want to highlight some well-known artists that MIRA festival brought this year. Thursday Sam Shepert (AKA Floating Points) played accompanied by the visuals of Hammill Industries. Friday’s Av highlight was CLARK feat. Evelyn Bencicova and her show of a wide gamma of textures along with his characteristic techno. Alessandro Cortini also produced some emotional content through electronic sounds, with his warm and human visuals. On Saturday Biosphere performed a series of recordings and improvisations captured outdoors on the island of Senja, and Vessel and Pedro Maia presented the dualities of the human condition. But these are just some of the many artists who participated in this edition.

Some of the artists that surprised us at Audiovisual City were, on Friday, the Nihiloxica band, with their intercultural experiment, fusing the indigenous Bugandina percussion with dark European club music. Also, on Saturday, the duet of 700 Bliss, with who you clearly see a relationship with the theme of the festival, sounds and words are embodied in suffering and social alignment in an unfair world. And finally, Curl, on Saturday, where we could see an unexpected turn in the style of the band, showing a previous experimental work. The originality and strength of these artists left us astonished.

We show you some of the magical moments that we captured at the festival.

Main Stage
Robert Lippok and Lucas Gutierrez present Non-Face (DOME)
Robert Lippok and Lucas Gutierrez present Non-Face (DOME)
700 Bliss (Live AV)
700 Bliss (Live AV)
Curl (Live AV)
Curl (Live AV)
Rally (Live AV)
Rally (Live AV)
Beatrice Dillon (Live)
Beatrice Dillon (Live)
Biosphere (Live AV)
DOME
Floating Points (Live AV)
Dualismo, Carlos Saez
Dualismo, Carlos Saez
Dualismo, Carlos Saez
Dualismo, Carlos Saez
Curl (Live AV)
Alessandro Cortini (Live AV)
BREACH ACT I, Rick Farin
BREACH ACT I, Rick Farin
BREACH ACT I, Rick Farin

MIRA Festival

Barcelona, Spain

info@mirafestival.com

LINK BOX

Mira Festival

See on the map

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Nina Verhagen

Par Nina Verhagen

film-aestheticNina Verhagen a twenty-one-year-old translating student. I’m a writer and a film enthusiast.

Fascinated by music, video, photo, and film- I dive into everything regarding audiovisual that interests me or sparks my interest. Same thing.

Social media is amazingit is a way to connect and speak to people all over the world. One image can go through so many countries. It’s fascinating!

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De journalistes à serveurs, livreurs… L’ascension sociale à reculons

Par Cine.Tv.Industry

Aux États-Unis, mais aussi en France, les journalistes deviennent serveurs dans les restaurants et les bars en espérant retrouver un job. La suppression de postes dans ce secteur n’a jamais été aussi importante que depuis la dernière crise financière de 2008.

Alors qu’en France, Canal Plus s’apprête à licencier au minimum 500 personnes (près de 18% de ses effectifs dans l’hexagone) et que de nombreux organes de presse ont entamé une cure drastique de leurs effectifs, les États-Unis affichent eux aussi de tristes records jamais égalés depuis la dernière décennie. Durant les cinq premiers mois de l’année, 3000 personnes ont été mises à la porte de groupes de presse lors de licenciements secs ou de départs négociés. Le phénomène se propage comme une trainée de poudre. La presse traditionnelle – et ses déclinaisons Internet – est touchée de plein fouet, mais également les rédactions des chaînes de télévision, ou les sites d’information en ligne. Ainsi, l’éditeur de presse Gannett (le plus important aux États-Unis avec notamment le titre USA Today diffusé à plus d’un million d’exemplaires par jour), ou encore McClatchy (2ème éditeur aux États-Unis avec 29 journaux dans divers états du pays pour un tirage quotidien de 1,6 million d’exemplaires, mais aussi éditeur de multiples sites d’information) ; GateHouse Media (144 quotidiens, 688 journaux et 570 sites d’information locale) ; BuzzFeed et Vice Media, sites d’info-divertissement à audience globale, ou encore la chaîne CNN, tous ont licencié pour tenter de maintenir leur rentabilité… sans y parvenir. Le phénomène ne devrait pas ralentir avec les fusion-acquisitions qui se préparent entre les groupes de presse Gannett, GateHouse Media, McClatchy et Tribune Publishing (3ème éditeur aux Etats-Unis avec le Chicago Tribune, New-York Daily News…).

Aujourd’hui, le nombre de licenciement a dépassé le précédent record de 2009, lorsque 7.914 journalistes avaient perdu leur emploi dans la foulée de la crise financière des subprimes. Des chiffres publiés il y a quelques semaines par le cabinet spécialisé Challenger, Gray & Christmas Inc. Un décompte qui prend en considération le groupe Verizon Media – maison mère du Huffington Post et de Yahoo -, qui annonçait en janvier dernier 800 licenciements dans tous ses services. Selon l’institut de recherche Pew Research Center, 88.000 personnes travaillent pour des rédactions aux Etats-Unis. Malgré la santé économique florissante du pays et un taux de chômage au plus bas depuis 1969, le secteur du journalisme fait tache au pays de l’oncle Sam. Comme le note le vice-président de l’institut Pew Research, Andrew Challenger : « dans la plupart des autres secteurs, les entreprises peinent à trouver les bons candidats ; pour le journalisme, c’est tout le contraire. Les licenciements ont créé une surabondance de profils hyper-qualifiés en recherche de poste que l’offre actuelle ne permet pas de combler. Et cela risque de s’accélérer encore. » Lorsqu’en mai dernier, le petit site Internet Bklyner, centré sur l’actualité de Brooklyn, a posté une offre d’emploi pour trouver un reporter politique, 16 journalistes ont envoyé leur candidature en moins d’une heure : « beaucoup d’entre eux avaient des parcours incroyables, au niveau national, que ce soit à CNN, Reuters ou New York Magazine. Je regardais ma boite email et me disais ‘Oh mon dieu !’ Je n’avais jamais vu ça… Des profils hyper-expérimentés, et la vitesse à laquelle les candidatures arrivaient. C’était vraiment déprimant ; cela en dit long sur la crise du secteur », expliquait Liena Zagare, éditrice du site, dans une interview. Quelques journaux sortent du lot. Ainsi, The Los Angeles Times a recruté une centaine de personnes dans son équipe éditoriale depuis que le milliardaire Patrick Soon-Shiong a racheté le quotidien en juin dernier. The Washington Post a également annoncé l’embauche de 10 journalistes d’investigation.

Tu seras journaliste, en recherche d’emploi…


Aux États-Unis, les emplois de journalistes dans les médias d’information ont chuté de 23% entre 2008 et 2017.
A cela plusieurs raisons :
·       La presse traditionnelle a vu la plupart de ses recettes publicitaires s’effondrer alors que son lectorat s’évaporer dans les méandres de l’Internet.
·       La déclinaison des journaux en numérique – souvent accompagnée d’une méconnaissance totale des codes du digital au sein du management et des rédactions (faut-il réutiliser les articles et les adapter au web ? Créer une rédaction web séparée ? Rémunérer les journalistes pour leurs articles sur le web ? [cette demande venant principalement de ces derniers] – a pris beaucoup de retard alors qu’en parallèle les GAFAs devenaient très puissants et attiraient de plus en plus de jeunes lecteurs (surfeurs ?) et d’annonceurs.
·       Il y a eu une perte de valeur des revenus tirés des bannières publicitaires sur le web comparés au prix des pages papier. Résultat, beaucoup de déclinaisons web de journaux ne sont toujours pas rentables et le papier reste encore la principale source de revenus, malgré une perte de valeur.
·       Les multiples départs (volontaires ou pas) de journalistes (secrétaires de rédaction, correcteurs, rédacteurs, pigistes…) remplacés par des stagiaires ou des personnes moins chers payés et sans expérience, a eu un impact sur la qualité des journaux.
·       L’arrivée du web avec la disponibilité immédiate des infos (pas toujours vérifiées) a changé la manière de traiter l’actualité dans le métier. Cette concurrence inédite de l’Internet a stressé les éditeurs de moins en moins enclins à payer des journalistes pour des enquêtes de fond qui prennent du temps « sans que rien ne soit publié à court terme ». Les éditeurs ont – à leur tour – stressé les journalistes en les invitant à être davantage productifs, avec pour conséquence moins de présence sur le terrain, moins de budget pour leurs déplacements, un encadrement plus poussé avec notamment le travail en open-space (bruyant et qui nuit à la concentration) mais qui permet de garder un œil sur l’ensemble de la rédaction et des écrans, avec les dérives que cela entraine : plus de stress, moins de temps à vérifier ses sources, la réécriture de communiqués de presse plutôt que d’articles originaux…
·       Les news présentes sur les sites des journaux ont été récupérées trop longtemps par Google sans qu’aucune rémunération ne soit reversée aux éditeurs.
·       Les annonceurs ont investis une part croissante de leur budget dans le Web, la vidéo sur Internet, les AdWords… L’année dernière, Facebook et Google ont concentré les 3/4 des investissements publicitaires on-line aux Etats-Unis.
Certains sites d’information proposant des contenus rédactionnels ont récupéré des journalistes mais la faible rentabilité du secteur n’a pas permis de maintenir ces emplois. Cette fragilité des médias en ligne est une des raisons du phénomène de syndicalisation des rédacteurs au Etats-Unis. Dans le groupe Vox Media (maison-mère de sites web The Verge [techno], Eater [nourriture], SB Nation [sport]…), un accord a été signé avec la direction afin de garantir un minimum de 11 semaines de salaires en cas de licenciement.

En janvier dernier, John Stanton, un ancien correspondant à Washington pour BuzzFeed News (site web qui a notamment révélé les liens supposés de Trump avec la Russie) a fait partie des 250 licenciés. Quelques mois plus tard, le journaliste participait au démarrage du projet « Sauvez le journalisme » (Save Journalism) afin d’attirer l’attention du public sur la manière dont des géants du numérique comme Facebook et Google mettent les rédactions et les journalistes en danger en accaparant le marché publicitaire. Grâce à ce projet, des tribunes libres ont été publiées dans la presse, une campagne de pub a été lancée dans les journaux et sur les réseaux sociaux. Un avion tirant une bâche publicitaire où figurait le hashtag  #savelocalnews a même survolé la conférence annuelle Google 2019 en mai dernier à San Francisco. « Nous voulons faire réagir le public et nos confrères et prévenir de l’impact qu’ont les géants de l’Internet sur le métier de journaliste, explique Stanton. Nous devons nous protéger ou nous n’aurons plus de travail ! ». Et d’ajouter : « Beaucoup de mes collègues licenciés par BuzzFeed sont toujours à la recherche d’un travail stable dans une rédaction. Plusieurs sont devenus indépendants, faute de mieux. Ils peinent à gagner 400 dollars pour un article de 1000 mots qui peut prendre une semaine à rédiger ! »

Les GAFA sont souvent montrés du doigt pour leurs modèles économiques « disruptifs » et leur impact sur les secteurs traditionnels (commerce, hôtellerie, transport…). Leur recherche de contenus frais pour alimenter leurs sites a permis à certains (ex)-journalistes d’intégrer ces nouveaux « médium » alors que les rédactions licenciaient à tour de bras. Amazon fait appel à des rédacteurs pour couvrir l’actualité faits-divers et cambriolage aux Etats-Unis. Ces scribes d’un nouveau genre servent à alimenter son site commercial Ring, qui vend des produits de vidéo-surveillance aux américains. Facebook, Apple, Snapchat et Google ont tous fait appel aux rédacteurs et ex-journalistes afin d’alimenter en contenus leur offre digitale. Au pays de l’oncle Sam, trouver un job de journaliste est un vrai défi selon son lieu de résidence. L’année dernière, Emma Roller, 30 ans, a fait jouer ses droits au départ pour quitter le site Internet Splinter (Univison group – Gizmodo Media) où elle officiait comme journaliste politique à Washington. Elle s’est mariée, a emménagé à Chicago pour se rapprocher de sa famille. Sur place, les seules offres de travail de journaliste impliquaient qu’elle reparte à Washington, ou qu’elle emménage à New-York ou Los Angeles. « Tous les médias sont concentrés dans ces trois villes, regrette l’ex-journaliste qui s’en sort en travaillant à mi-temps dans une école et dans un café, comme serveuse. J’ai choisi de quitter une ville où il y avait encore du travail, pour combien de temps ? Je ne sais pas. Mais le problème est structurel. La mutation du secteur provoque une casse sociale qu’on ne soupçonnait pas. » Même un prestigieux prix de journalisme ne garantit pas de boucler ses fins de mois. Il y a deux ans, Chris Outcalt a intégré une startup qui désirait lancer un site Internet de news sur les technologies. Mais les employés ont vite été licenciés faute de rentabilité. Chris Outcalt s’est donc retrouvé freelance. Grâce à l’un de ses articles, le jeune homme a remporté le prestigieux prix Livingstone (qui récompense les journalistes de moins de 35 ans) en juin dernier pour son reportage « Murder at the Alcatraz of the Rockies » qui décrit le meurtre d’un détenu filmé par plusieurs caméras, dans l’une des prisons les plus surveillées du Colorado. Malgré ce succès éphémère, le jeune homme cherche encore un travail à temps plein. Car être serveur dans un bar de Denver n’est pas l’aboutissement qu’il espérait pour sa carrière. « Je me demande souvent si je pourrai retrouver quelque chose de stable dans ce secteur, un job avec au moins une assurance santé pour me soigner. Personne ne choisi ce métier pour devenir riche. Mais j’imagine que peu de jeunes candidats chercheront à intégrer ce métier quand on leur dira qu’il faut travailler deux nuits par semaine comme serveur pour survivre. »

Malgré la situation, les écoles de journalismes font le plein. Leurs formations prennent une nouvelle direction. Quarante quatre jeunes journalistes diplômés sortiront cet automne de l’université du Maryland, douze de plus que l’année précédente. Les cours intègrent aujourd’hui davantage de modules audio car cette génération « semble affectionner particulièrement les podcasts », explique Lucy Dalglish, doyenne du collège de journalisme Philip Merrill. De nouveaux modules sont enseignés. Les thèmes « écrire pour être lu » deviennent « écrire pour être référencé par les moteurs de recherche ». De nouveaux modes d’écritures appararaîssent : « apprendre à écrire en 140 caractères » [280 aujourd’hui, Ndlr] pour être un bon « journaliste » tweeter ; les formations s’orientent vers le story-telling pour un futur plus qu’incertain où les jeunes travailleront à la tâche, en tant que « livreur d’articles », à l’instar de l’ubérisation de l’économie. D’ailleurs, le site Bloomberg utilise depuis plus d’un an Cyborg, un algorithme qui adapte les données financières en articles parfaitement lisibles. Forbes fait appel à Bertie, une intelligence artificielle qui ébauche les grandes lignes d’un article en appui des journalistes qui les finalisent. Le Washington Post dispose d’un robot-reporter, baptisé Heliograf, qui a écrit 850 articles la première année et a remporté le prix The Post, une récompense pour son « Excellence dans l’utilisation de Bots » lors de l’élection présidentielle américaine de 2016. Même si ses programmes informatiques sont présentés comme des aides pour les journalistes, peu s’en faut pour qu’ils deviennent autonomes. Et devinez qui en sortira vainqueur ?

EVA1 Firmware 3.0 : 4K/50P 10 bits, H265,contrôle multicam, et pleins d’améliorations

Par Sébastien François

Une semaine après le lancement de la nouvelle CX350, Panasonic propose gratuitement la mise à jour 3.0 de sa caméra cinéma EVA1: elle supporte désormais l’enregistrement 4K/50P en 10 bits. Le fabricant offre en outre plein d’améliorations pour les configurations studio et aussi pour l’ergonomie d’utilisation.

EVA1 3.0

Côté enregistrement

La caméra peut désormais enregistrer du 4K/50P (ou 60P) en 4:2:0 10bits, ceci grâce à l’intégration codec H265 (HEVC). Cet encodage est environ 2 fois plus efficace que le H264: à débit identique, la précision de l’image est doublée.  L’EVA1 sait donc enregistrer dans ces modes à 200 Mbps (50/60P), et 150 Mbps en 25/24P.

Côté studio

Panasonic supporte désormais les adaptateurs USB/Lan de fabricants tiers. Ceci permet d’intégrer plusieurs EVA1 en plateau et de les contrôler via le CyanView Cy-RCP (panneau de contrôle déporté) comme le montre cette image:
EVA1-multicam

Côté utilisateur

Les utilisateurs se plaignaient de le complexité des menus pour changer de mode d’enregistrement ou pour accéder au fameux VFR (Variable Frame Rate). Ce problème est réglé puisque les modes d’enregistrements peuvent être assignés à une ou plusieurs touches USER. On bascule d’un mode à l’autre d’une simple pression.
On peut aussi désormais capturer des images fixes en mode Playback afin de créer des vignettes de projet par exemple. L’EVA1 sait aussi maintenant utiliser 2 presets pour la balance des blanc automatique (ATW), tout comme un indicateur de focus fait son apparition sur la panneau LCD. Enfin, on peut monitorer l’image en SDR quand on tourne en HLG.
Rappelons aussi que la caméra a aussi subi une belle baisse de prix: elle est proposée à 6790 euros HT (prix conseillé).

La page produit

Le lien de téléchargement de la mise à jour

La présentation de la mise à jour par Mitch Gross de chez Panasonic:

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#EVA1 // Mise à jour 2.53: Sortie 2K RAW améliorée

Par Sébastien François
30 octobre 2018 / version 2.53

Cette nouvelle révision du firmware permet d’augmenter la qualité de la sortie RAW en 2K. Voici le lien de téléchargement:

https://eww.pass.panasonic.co.jp/pro-av/support/content/download/EN/ep2main/soft/upgeva1_e.htm

30 mai 2018 / version 2.50.

Après la version 2.02 qui autorise la sortie RAW 5.7K et l’enregistrement ALL-I, cette nouvelle mise à jour atténue encore plus le bruit généré en basse lumière avec l’ajout d’un mode SMOOTH qui va lisser les zones d’ombre. L’EVA1, comme les VariCam étant déjà extrêmement performantes en basse lumière, cette mise à jour vient encore accentuer cet avantage. Voilà la liste, traduite de l’anglais des nouveautés:

Ver. 2.50:

Nouvelles fonctionnalités
Amélioration de la réduction du bruit dans des conditions de faible luminosité
Le paramètre « SMOOTH », qui réduit encore plus le bruit que « NR », est ajouté au menu « NOISE REDUCTION » (NR).
De plus, le nom du menu passe de « NR » à « NOISE REDUTION. Cette fonction est accessible via: RÉGLAGES CAMERA
RÉDUCTION DU BRUIT (ou NOISE REDUCTION)
ISO800/ISO2500 : SMOOTH, NORMAL2, NORMAL1, NORMAL1, OFF
(Le réglage d’usine par défaut est OFF.)

Objectifs supplémentaires compatibles:
Objectif Canon CN-E

Autres objectifs compatibles:
Canon
EF 24-105mm et F4L IS Ⅱ USM USM
EF-S 17-55mm F2.8 IS USM IS USM
TAMRON
SP 35mm F/1.8 Di VC VC USD
SP 90mm F/2.8 Di MACRO 1:1 VC USD

Améliorations
– Le réglage par défaut du mode FOCUS EXPAND est changé de « HOLD » à « 10SEC ». (Pour empêcher les utilisateurs de croire que leur appareil fonctionne mal lorsqu’ils sont simplement en mode EXPAND).
– Amélioration de l’affichage du menu COLOR SETTING. La numérotation des fichiers inclut aussi le SCENE FILE utilisé.
– Il se peut que l’IRIS d’un objectif donné ne fonctionne pas avec les réglages fps à grande vitesse (VFR). Ce problème est résolu sur les optiques: Canon EF17-40mm F4L F4L USM
75 fps ou plus (frame rate) à 50 Hz (fréquence du système)
90 fps ou plus (frame rate) à 60 Hz (fréquence du système)

Le firmware est à télécharger ici.

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AJ-PX270 update – Version 36.72

Par Sébastien François

30 octobre 2018 / Version 36.72

La mise à jour gratuite du firmware pour la série AJ-PX270 P2 ajoute de nouvelles fonctions et améliore le flux de production de la caméra comme suit :

  • Le streaming QoS avec le récepteur de streaming TVU Networks Streaming Receiver est pris en charge. (La dernière version de TVU Streaming Receiver est supportée.)
  • (Pour le marché australien) La caméra ne pouvait pas se connecter au Wi-Fi en utilisant D-Link DWA-171. Ce problème est résolu.
    Le registre Channel Plan (informations sur connexion de destination) du dernier dongle est pris en charge.
  • (Pour le marché américain) La caméré ne pouvait pas se connecter au réseau LTE en utilisant Verizon USB730L. Ce problème est résolu.
    Le réseau I/F du dernier dongle est supporté.
  • Un échec de connexion se produisait lors de l’appui répété du Start et Stop via P2SS en streaming local. Ce problème est résolu.

Lien de téléchargement : https://eww.pass.panasonic.co.jp/pro-av/support/content/download/EN/ep2main/soft/upgpx270_f.htm

 

05 Avril 2018 /  version 36.54-00-00-00-00-00.
Ce dernier firmware corrige un bug de timecode qui se produisait parfois au redémarrage de l’appareil. Ce firmware permet aussi de supporter le protocole RTMP afin de transmettre directement l’enregistrement sur les plateformes de streaming. Il faut utiliser le « P2 Network Setting Software » pour celà.

La mise à jour

La procédure d’installation

Le manuel utilisateur

 

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GH5 & GH5S (version 2.4 & 1.2): autofocus encore amélioré

Par Sébastien François
23 octobre, 2018

Veuillez trouver les derniers liens de téléchargement pour les boitiers GH5 & GH5S qui passent en version 2.4 et 1.2. On retiendra principalement une amélioration de l’autofocus. Voici les infos données par Panasonic

  1. Amélioration de la performance de la mise au point automatique
    – Dans certains cas, l’autofocus faisait le point sur l’arrière-plan lors du suivi du sujet en mode AFC. Le nouveau firmware minimise ce problème.
    – Dans certains cas, l’autofocus faisait le point sur l’arrière-plan pendant le suivi du sujet en enregistrement vidéo. Le nouveaufirmware minimise ce problème.
  2. Amélioration de l’opération d’enregistrement vidéo
    – La fonction[One Push AE] ne fonctionnait pas lorsque[SS/Gain Operation] est réglé sur[ANGLE/ISO] pendant la prise de vue en mode Creative Video M. Ce bug a été corrigé.
  3. Correction d’un bug du Time Code
    – Dans certains cas, le code temporel était réinitialisé lorsd’un chagement de batterie. Ce bug a été corrigé.
  4. Amélioration du fonctionnement 6K PHOTO/4K PHOTO

Lien de téléchargement GH5
Lien de téléchargement GH5S

…Et un test rapide produit par Cinema5D
;

30 mai 2018 / version 2.3 & Version 1.1. Ce dernier firmware ajoute un ensemble de fonctionnalités et améliore les performances de l’Autofocus. La liste est déjà évoquée dans cet article

Les mises à jour pour les deux boîtiers

La procédure d’installation (en bas de page)

Le manuel utilisateur pour le GH5

Le manuel utilisateur pour le GH5S

 

 

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HeavyM 1.10 beta – Les nouveautés

Par HeavyM

La bibliothèque de visuels s’agrandit considérablement L’équipe est fière d’ajouter 100 nouveaux contenus visuels à l . . .

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PTZ Control Center : contrôlez vos PTZ avec un PC – Mise à jour

Par Sébastien François

24 juillet 2018 – Version 1.1.10 : Panasonic met à jour son logiciel gratuit « PTZ Control Center ». Ce logiciel vous permet de contrôler autant de caméras que vous le souhaitez à partir d’un simple PC connecté au même réseau. Vous pouvez maintenant utiliser un manette de jeu pour gérer les mouvements des caméras.

Caractéristiques principales :
  • Gestion centralisée de plusieurs caméras PTZ
  • Les fonctions de panoramique, de tilt, de zoom et autres réglages de la caméra peuvent être contrôlées à partir de l’écran de l’interface graphique
  • Boutons de préréglage de la caméra avec vignettes (enregistrement de position/rappel/suppression, 9 mémoires maximum)
  • Réglage de la qualité d’image de la caméra
  • Contrôle simultané de plusieurs caméras (Focus/Iris/Gain/ Balance des blancs/Shutter/ND Filter)
  • Lancement de l’enregistrement sur carte SD (uniquement pour les caméras qui prennent en charge l’enregistrement sur carte SD)
  • Limite les fonctions par l’authentification administrateur
  • Copie les données de réglage entre plusieurs PC
  • Découverte automatique de la caméra et paramétrage du réseau
  • Affichage plein écran du streaming H.264 Ver. 1.1.1.10
  • Support des écrans tactiles Ver. 1.1.1.10
  • Zoom par pincement de l’écran tactile ou avec la souris Ver. 1.1.1.10
  • Commande du zoom avec la molette de la souris Ver. 1.1.1.10
  • Commande de caméra avec clavier Ver. 1.1.1.10
  • Contrôle du panoramique, de l’inclinaison et du zoom avec une manette de jeu (joystick USB) Ver. 1.1.1.10

Télécharger PTZ Control Center, logiciel gratuit

PTZ Camera Standalone

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#VariCam update: CSS pour la personnalisation de la caméra

Par Sébastien François

11 juillet 2018: La gamme VariCam (HS-35-LT) dispose d’une mise à jour de son Firmware avec l’ajout de la fonction CSS (Custom Splash Screen), ainsi que de diverses fonctionnalités.

Toutes les VariCam se voient dotées d’une nouvelle fonction de personnalisation de l’écran de démarrage: vous pouvez y ajouter le logo de votre société, mais aussi gérer toutes les informations relatives (coordonnées, identification, mot de passe etc… ).
Vous pouvez regarder la procédure d’installation et de déploiement à l’aide de ces tutoriaux mis en ligne par Panasonic. Panasonic a aussi mis en ligne un site dédié qui donne toutes les informations nécessaires.

Etape 1:
Etape 2:
Etape 3:
Etape 4:
La liste de toutes les nouvelles fonctionnalités:
Les liens de téléchargement:

VariCam 35/HS/Pure (version 8.0) : https://eww.pass.panasonic.co.jp/pro-av/support/content/download/EN/ep2main/soft/upgvaricam_e.htm

VariCam LT (version 7.0): https://eww.pass.panasonic.co.jp/pro-av/support/content/download/EN/ep2main/soft/upgvlt_e.htm

 

 

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HeavyM 1.9 – Les nouveautés

Par HeavyM

Le warping fait son apparition !!   L’équipe est heureuse de présenter une fonctionnalité, très attendue par la communauté, . . .

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HeavyM 1.8 – Les nouveautés

Par HeavyM

  « HeavyM Trial » remplace « HeavyM Free »   Toujours à l’écoute des demandes de notre communauté, nous faisons aujo . . .

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