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Ubisoft inaugure ses nouveaux locaux près de Montpellier

Par Shadows

En 2017, Ubisoft annonçait le lancement d’un chantier visant à créer de nouveaux locaux à Castelnau-le-Lez, près de Montpellier.

Deux ans plus tard, l’inauguration a enfin lieu. 4500m², 6 niveaux, environ 130 serveurs, un jardin d’hiver : Ubisoft n’a pas fait les choses à moitié pour les 350 employés actuels, qui seront rejoints par environ 150 autres d’ici trois ans.

Au travers de cette annonce, le groupe poursuit sa philosophie avec un développement en régions, comme le PDG Yves Guillemot l’a expliqué sur place. L’enjeu est aussi, selon ses propos, de recruter les meilleurs talents. Qui n’ont pas forcément envie de déménager à l’autre bout du pays : d’où des sites de développement à Montpellier, Annecy, Bordeaux en plus de Paris.

Pour plus de détails, nous vous invitons à lire le compte-rendu d’Olivier Bénis, qui était sur place et propose au passage des photos des locaux.

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RADI et RAF 2019 : découvrez le programme

Par Shadows

L’édition 2019 des Rencontres Animation Formation (RAF) et Rencontres Animation Développement Innovation (RADI) se tiendront du mercredi 20 au vendredi 22 novembre à Angoulême.
Comme pour les éditions précédentes, ce double évènement a comme vocation de faire se rencontrer écoles, industrie et institutions. L’objectif ? Favoriser dialogue, échanges, retours, discussions autour des enjeux actuels (notamment en R&D).

Vous trouverez ci-dessous le programme annoncé ; de plus amples détails devraient être dévoilés dans les semaines à venir. On notera en particulier la thématique du temps réel, mais aussi une exploration de différents types de formations : alternance, MOOC. L’évènement sera aussi l’occasion de faire le point sur les dernières nouvelles du secteur, que ce soit au niveau de l’emploi ou de la législation.

Mercredi 20 novembre

09H30 – Accueil-café
10H30 – Introduction à la thématique de l’édition “la révolution du temps réel, le futur de l’animation ?” : Véronique Dumon et Stéphane Singier
10H45–12H00 – Les outils de production temps réel : la vision stratégique d’Epic Game
12H00–12H45 – Visions prospectives pour améliorer le réalisme et la rapidité de création
12H45–14H15 – Déjeuner
14H30–15H45 – Retours d’expérience de studios sur l’utilisation d’outils de production temps réel
15H45–16H15 – Projets R&D
16H15–16H30 – Les aides du CNC en matière de financement de l’innovation
16H30–16H45 – Pause-café
16H45–18H15 – Démo : Six nouvelles solutions innovantes au service de l’animation
18H15–18H35 – Synthèse de la journée et perspectives des évolutions à venir  
Dîner libre

Jeudi 21 novembre

9H15 – Accueil-café
10H15 – Discours de bienvenue et Introduction : Véronique Dumon et Patrick Eveno
10H30–13h00 – Les chiffres du secteur et de l’emploi (CNC/SPFA, AFDAS, AUDIENS, CPNEF)
13H00–14H30 – Déjeuner
14H45–16H00 – Actualité politique et réglementaire : point d’information
16H00–17H00 – De l’école au studio, regard porté sur des modes d’accompagnement
17H00–17H15 – Pause-café
17H15–18H15 – La formation en alternance : réalités et perspectives
20H30 – Dîner aux Ateliers Magelis – 1-3 rue de Saintes

Vendredi 22 novembre

9H00–09H30 – Accueil café
9H30–10H30 – Films de fin d’études : politique des écoles et attentes des studios
10H30–11H30 – Point sur les évolutions réglementaires de la formation professionnelle
11H30–12H15 – Creative Seeds : une pédagogie innovante
12H15–13H15 – MOOC, mix-learning, tutoriels : compléments ou alternatives à l’enseignement traditionnel ?
13H15 – Fin des Rencontres

Il est d’ores et déjà possible de vous inscrire via le site officiel.

Crédit photo : Grégory Brandel / Pôle Image Magelis (aperçu de l’édition 2018)

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PTC veut prouver que la réalité augmentée arrive à maturité

Par Gaetan R
ptc realite augmentee

Le 10 septembre, PTC, l’éditeur propriétaire de Vuforia, présentait quelques cas d’usage de la réalité augmentée. Les entreprises présentes ont détaillé leur utilisation de l’AR auprès des professionnels et du grand public.

La réalité augmentée est une technologie grand public que nous nous évertuons à adapter au monde industriel”, a rappelé Olivier Helterlin, PDG de PTC France. L’éditeur de l’outil de création d’applications AR Vuforia organisait au Parc des princes un événement pour séduire les groupes et prendre la température auprès des responsables. Afin de prouver les bénéfices de cette technologie, la société basée à Boston a fait intervenir trois entreprises et une agglomération.

Bertrandt prépare l’installation des lignes d’assemblage automatisées en réalité augmentée

Deux d’entre elles venaient du monde du BtoB. Bertrandt est un spécialiste de l’ingénierie automobile depuis 45 ans. Il emploie 13 000 personnes au sein de 55 sites à l’international. Ce groupe allemand s’occupe de la conception d’outils dédiés à la fabrication de véhicules. Avec la réalité augmentée, il propose des solutions pour visualiser les lignes d’assemblage automatisées avant leur installation dans l’usine. La précision des modèles 3D permet de les placer là où elles seront à l’avenir grâce à une tablette, un smartphone ou un casque HoloLens. De plus, les ingénieurs effectuent des simulations avancées en vue de définir la cadence des outillages.

Avec les applications développées à partir de Vuforia, les spécialistes vérifient si les éléments 3D correspondent au réel et inversement. Ils n’ont plus forcément besoin de se déplacer, ce qui entraîne des diminutions de coûts. De même, l’on peut rapidement modifier une configuration depuis un site et fluidifier l’étape de décision.

Cela réduit de 20 % le temps entre chaque itération d’un projet, une performance saluée par les clients. Après ce premier succès, Bertrandt compte généraliser l’usage de la réalité augmentée dans le développement de solutions de maintenance, de formation, ou encore de contrôle.

Volvo Trucks veut diminuer les erreurs d’assemblage des moteurs de camions

C’est justement pour améliorer le contrôle qualité que Volvo Trucks a fait appel à PTC. Le fabricant de camions doit gérer 4500 variantes de moteurs et pas moins de 10 puissances 80 versions de ces véhicules. Seulement 1,2 modèle sortant d’usine est identique à un autre. Ajoutons que le remplissage du carnet de commandes oscille énormément. Cela provoque des erreurs humaines qui ralentissent la production. Pour éviter ce phénomène, le fabricant équipe ses opérateurs du site de Vénissieux de smartphones dotés d’une application AR.

Celle-ci permet d’identifier aisément les pièces et le moteur associés à un camion en particulier en le visant à l’aide du capteur photo. Ainsi, le technicien peut poursuivre les opérations sans risquer de se tromper. Par ailleurs, la documentation relative s’avère plus facile d’accès. Cette solution sera généralisée dans toutes les usines Volvo entre 2019 et 2020.

Si PTC considère que la réalité augmentée a un grand avenir dans le monde industriel, la société dirigée par Jim Heppelmann ne jette en aucun cas la pierre aux solutions développées pour le grand public.

Pau célèbre le tour de France en AR grâce à PTC

L’agglomération de Pau a notamment présenté son partenariat avec l’entreprise américaine. Elle a créé une exposition consacrée aux 109 victoires du Tour de France. Ce sont 109 totems qui retracent l’histoire de la célèbre compétition. Chacun d’entre eux est équipé d’un marqueur, qui, une fois ciblé avec un smartphone ou une tablette, fait apparaître des informations supplémentaires et la vidéo d’archive correspondante. Les visiteurs peuvent ainsi contextualiser les illustrations lors de cette exposition à ciel ouvert et revivre les grandes étapes.

De même, les responsables du pôle numérique de la ville utilisent la réalité virtuelle afin de donner un aperçu des changements qui interviendront dans le quartier Saragosse après le plan de rénovation engagé avec l’État. Enfin, ils imaginent confier une solution AR pour aider les agents municipaux à gérer les espaces forestiers.

Cette vision grand public de la réalité augmentée, le célèbre fabricant de jouets Lego l’a rapidement embrassée. Il a commencé par la digital box en magasin. En passant une boîte devant une caméra, l’on peut voir son contenu monté et animé.

De plus, Vuforia est devenu un outil de création pour les designers. Fraser Lovatt, producteur pour la marque danoise, explique que ces équipes utilisent cette technologie pour modéliser plus facilement des personnages ou des animaux, comme des poissons.

Lego mise sur la réalité augmentée pour diversifier les expériences de enfants

Surtout, cela augmente les possibilités de storytelling. Les gammes Nexo Knights et Hidden Side en sont la preuve. Pour les chevaliers futuristes, une application mobile leur confère de nouveaux pouvoirs. À cet effet, Lego a crée de nombreux boucliers à collectionner. Dans la face avant de ces items se cache un layout développé par PTC. Celui-ci indique quels pixels présents sur l’image vont déclencher les fonctionnalités de réalité augmentée. Depuis l’application, chaque composant est matérialisé par une animation.

Lego a été plus loin avec la série Hidden Side. Cette fois-ci, plusieurs éléments de chaque montage disposent d’une action spécifique associée à un jeu mobile. Les enfants construisent et explorent une ville fantôme dans laquelle les esprits frappeurs peuvent apparaître à tout moment sur l’écran de leur smartphone. Il leur suffit de pointer le téléphone vers les points d’intérêts.

Le fabricant danois a dû adapter ses manuels pour rappeler les bonnes conditions d’utilisation de la réalité augmentée. Le principal problème réside dans le besoin constant de lumière. En ce sens, il a mené des tests dans 1000 foyers dans plusieurs pays. Durant cette phase, 768 scans ont été effectués dont 762 effectifs. Le taux de réussite atteint 99,2 %. Mais avant cela, les utilisateurs signalaient des problèmes suivant les types de sols sur lesquels les enfants jouaient. Les équipes ont donc appliqué des ajustements pour 24 surfaces différentes pour chacun des huit modèles.

Ces quelques cas d’usage prouvent que la réalité augmentée répond à de nombreux besoins. Selon une étude menée par IDC, 77 % des entreprises ont testé la technologie et le cabinet prévoit qu’elles dépenseront 19 milliards de dollars en 2019 pour s’équiper. Elles attendent notamment une hausse de 40 % de la productivité. Pas de doute, l’AR touche du doigt un niveau de maturité qui fera d’elle un atout indispensable des entreprises dans quelques années.

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RebusFarm 3.0 : quoi de neuf dans le cloud ?

Par Shadows

Le service de rendu dans le cloud RebusFarm met à jour son écosystème logiciel : des plugins pour Maya, 3ds Max, Cinema 4D.

La version 3.0 des plugins, réécrite à partir de zéro, apporte des avancées bienvenues : il est par exemple enfin possible de rendre de multiples caméras dans une scène sans uploader la scène plusieurs fois. L’outil d’estimation du coût de rendu est plus précis car il repose désormais sur des frames de test. Un système de pré-upload est proposé : il permet de commencer à envoyer en ligne les assets alors que la mise en place de la scène n’est pas encore finie, de façon à ce que le temps d’envoi après finalisation soit réduit de façon importante.
En parallèle, le ControlCenter a été mis à jour (nouveau PlayBack, nouvel outil de re-rendu qui permet de ne pas renvoyer toutes les données si la scène a juste été légèrement modifiée), de même que l’outil RebusDrop (avec la promesse de transferts plus rapides et stables).

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e-on software enterre définitivement Cornucopia3D

Par Shadows

Il y a deux ans, e-on software était victime d’une attaque informatique qui avait pour conséquence le fermeture de son site principal mais aussi de Cornucopia3D, une plateforme communautaire d’achat/vente d’assets.
Si le site a finalement pu être relancé après de longs mois d’absence, Cornucopia3D restait en attente d’une résurrection.

Celle-ci n’aura pas lieu, annonce en substance e-on : l’équipe s’est longuement penchée sur la question mais n’a pas pu trouver d’approche viable. Il faut dire qu’un retour de Cornucopia3D aurait nécessité le transfert de plus de 15 000 assets avec toutes les données associées (descriptions, visuels, etc), des données des vendeurs, une ré-implémentation des protections anti piratage ou encore une refonte du système d’achat au sein des logiciels e-on.
Résultat : si tant est que ce soit physiquement et humainement possible, la tâche à accomplir demanderait un investissement énorme, alors même que d’autres boutiques concurrentes offrent déjà des services parfaitement fonctionnels. e-on jette donc l’éponge : le jeu n’en vaudrait pas la chandelle.

Pour les utilisateurs de Cornucopia3D, il reste possible de télécharger les achats passés en contactant le support, même si e-on mettra fin à cette possibilité à terme. Si vous aviez des crédits sur le site encore non dépensés, un remboursement est exclu en raisons des conditions d’utilisation de départ, mais il est possible de transférer les sommes vers la nouvelle plateforme commerciale e-on.
Enfin, les 2000 assets développés en interne par e-on et non par des vendeurs tiers seront mis à disposition auprès des clients disposant d’une souscription Vue ou Plantfactory.

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Le cofondateur de Napster aide Weta Digital à se développer

Par Shadows

Le studio d’effets visuels Weta Digital annonce l’arrivée d’un nouveau partenaire : Sean Parker, connu entre autres pour avoir cofondé en 1999 le service de musique Napster. Il a investi une somme importante au sein du studio néo-zélandais pour l’aider à financer sa croissance, sans que les détails ou le montant de la transaction ne soient divulgués par Weta.

Outre son travail sur Napster, on doit à Sean Parker le site de gestion d’adresses Plaxo. Enfin, il aida Mark Zuckerberg à développer Facebook, en devenant même le président et raflant au passage 7% des actions du groupe : de quoi le transformer en milliardaire. Il quittera néanmoins ses fonctions après avoir été arrêté pour possession de stupéfiants, ce que le communiqué de Weta Digital élude discrètement. En revanche, le studio souligne le côté philanthropique de Sean Parker, qui a lancé une fondation luttant entre autres contre le cancer.

Weta Digital, studio notamment connu pour sa maîtrise incontestable des créatures numériques, souligne que Sean Parker saura apporter une expertise d’un point de vue technologique, mais aussi des qualités d’entrepreneur.

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L’éditeur Boris FX annonce deux nouveaux rachats

Par Shadows

L’éditeur Boris FX (Mocha Pro, Sapphire, Continuum…) poursuit sa politique d’expansion. Après Imagineer Systems en 2014 puis GenArts en 2016, l’entreprise annonce désormais le rachat de SilhouetteFX et Digital Film Tools.

Silhouette est une solution de rotoscopie/paint largement employée. L’outil a notamment été utilisé sur Avatar, Le Hobbit, Wonder Woman, Avengers: Endgame.

Les produits Digital Film Tools, de leur côté, sont constitués à la fois de produits standalone et de plugins. Ils ciblent la création photo, vidéo, le montage et la colorimétrie avec par exemple des effets optiques, ou la simulation d’objectifs ou de films argentiques.
Les plugins supportent Photoshop, Lightroom, After Effects, Premiere Pro ; Apple Final Cut Pro X et Motion ; Avid Media Composer ; et enfin les produits compatibles OFX comme Nuke et DaVinci Resolve.

Boris Yamnitsky, président et fondateur de Boris FX, explique dans l’annonce que Silhouette complémente Mocha et ses fonctions de tracking/suppression d’objets. Les produits Digital Film Tools, ajoute-t-il, on une clientèle fidèle derrière eux.

Marco Paolini, Paul Miller et Peter Moyer, les fondateurs de Silhouette, conservent leurs postes et continueront donc à travailler sur Silhouette et d’autres produits. Les produits Silhouette et Digital Film Tools seront désormais vendus sous la marque Boris FX avec mises à jour annuelles, support annuel et possibilités de souscription.

Notez enfin, si vous comptez vous rendre à l’IBC (du 13 au 17 septembre à Amsterdam), que Boris FX y présentera un aperçu de Silhouette 2020, prévu pour le mois d’octobre prochain.

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La VR française explose à l’export, selon un rapport UniFrance

Par Shadows

UniFrance (en charge de la promotion du cinéma français dans le monde) a dévoilé la seconde édition de son étude sur la VR française à l’international. L’année 2019 n’étant pas encore terminée, c’est un bilan de l’année 2018 qui nous est ici proposé.

Les premiers éléments montrent un marché en plein essor : plus de 200 ventes de projets VR français contre une centaine pour 2017, avec un chiffre d’affaires à l’exportation de 216 395€, soit cinq fois le montant de l’année précédente.

En termes de contenus, le marché ne semble pas encore fixé : alors que la fiction était en tête des ventes en 2017, le documentaire représentait pas moins de 60% des recettes pour 2018. La fiction se retrouve à la seconde place (23,3%) suivie par l’animation (7,8%) qui reste donc encore très minoritaire.

Côté projets, The Enemy est le projet au plus gros chiffre d’affaires. Cette expérience VR propose de s’immerger dans un triple face-à-face avec des combattants issus de trois zones de conflits : chez les Maras du Salvador, en République Démocratique du Congo, et en Israël et Palestine. L’idée étant de comprendre leurs perspectives et motivations, mais aussi leur humanité.

En nombre de ventes, en revanche, c’est le projet I Saw The Future qui arrive en tête, avec un concept qui fait écho aux visions futuristes d’ Arthur C. Clarke.

UniFrance souligne que le mode d’exploitation impacte fortement les recettes, mais aussi que les festivals internationaux représentent la moitié des 88 acheteurs identifiés, loin devant les distributeurs (15 acheteurs).
Plus globalement, avance UniFrance, la phase d’évangélisation reste bien présente malgré la structuration progressive du marché. Institutions et ambassades restent ainsi des acteurs de poids dans les recettes.
Enfin, 40% environ du chiffre d’affaires et plus du quart des ventes des films VR français se font en Europe occidentale, qui est donc un marché de choix. L’Asie (25,3% du CA) se situe juste derrière, la Corée du Sud étant « le premier territoire pour la réalité virtuelle hexagonale à l’export », précise UniFrance.

Les données complètes de l’étude sont à télécharger sur le site d’UniFrance.

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Écrire pour les jeux vidéo

Par greg

Retour donc sur les spécificités de la narration dans le domaine du jeu vidéo et des mécanismes propres au gameplay. Sam vous parle aussi des métiers du secteur et de sa propre expérience dans le domaine. Site web de Samantha Bailly Et si les univers type héroïque-fantasy vous intéressent:

Écrire pour les jeux vidéo

Par greg

Retour donc sur les spécificités de la narration dans le domaine du jeu vidéo et des mécanismes propres au gameplay. Sam vous parle aussi des métiers du secteur et de sa propre expérience dans le domaine. Site web de Samantha Bailly Et si les univers type héroïque-fantasy vous intéressent:

David Burke rejoint les studios Laika : de quoi renouer avec le succès ?

Par Shadows

Les studios Laika (L’étrange pouvoir de Norman, Les Boxtrolls, Kubo et l’armure magique, Monsieur Link) annoncent le recrutement de David Burke au poste de Chief Marketing Officer.

Ce dernier aura fort à faire : avec des budgets de production constants (de l’ordre de 60 millions de dollars), le studio a connu des résultats de moins en moins bons ces dernières années. Ainsi, si Les Boxtrolls (2014) et L’étrange pouvoir de Norman (2012) oscillaient entre 100 et 110 millions de dollars de recettes, Kubo (2016) n’avait engrangé que 70 millions environ. Monsieur Link (2019), lui, n’a pas su trouver son public et a récolté 17 millions seulement.
Si ces films ont évidemment leurs défauts, les résultats ne semblent pas à la hauteur de leurs qualités artistiques : le problème vient donc peut-être moins du fond que de la manière de les vendre. D’où le caractère crucial du marketing.

Travis Knight, président et CEO du studio Laika, résume l’attente qui découle de cette embauche : il explique dans le communiqué David Burke dispose de plus de 20 ans d’expérience dans le secteur du cinéma, et que son aide sera précieuse pour construire l’avenir de la marque Laika.
Burket a géré les sorties de plus de 380 films. A la tête de la branche irlandaise d’Universal, il a notamment géré les sorties des films d’Illumination avec succès… Mais aussi celles des films Laika.

La tâche s’annonce ardue, mais on ne peut que souhaiter que ce recrutement redresse le navire Laika : avec des histoires souvent originales, une vraie volonté artistique et des innovations technologiques (impression 3D, effets visuels au service de la stop-motion), les studios Laika avaient su apporter de la fraîcheur et un ton bien spécifique dans l’industrie de l’animation.

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Augment – Le leader de la réalité augmentée en tant que service

Par Bastien L
augment

La startup Augment propose ses services aux entreprises pour leur permettre d’incorporer les technologies de la réalité augmentée au cycle de vie complet de leurs produits. La firme se positionne comme le leader de la « réalité augmentée en tant que service ».

La plateforme de réalité augmentée Augment permet de configurer, de gérer et de visualiser du contenu 3D AR en toute simplicité. Les entreprises peuvent ainsi accéder facilement aux divers bienfaits de cette technologie. Cette plateforme se décompose en trois parties.

Le logiciel Augment Manager permet de gérer et de partager des modèles 3D. Augment Desktop permet de prévisualiser et de configurer des modèles 3D avant de les expérimenter en réalité augmentée. Enfin, l’application smartphone Augment permet de visualiser les modèles 3D en réalité augmentée sur un appareil iOS ou Android.

Grâce à Augment, les entreprises peuvent utiliser l’AR pour permettre à leurs clients d’essayer les produits chez eux avant de procéder à l’achat. Ceci permet d’augmenter le nombre d’achats, mais aussi de réduire le nombre de retours.

Les avantages de la réalité augmentée pour les entreprises

Cdiscount a notamment décidé de faire confiance à Augment fin 2017. Le spécialiste du e-commerce permet à ses clients de visualiser un produit en 3D et même de voir le rendu de l’objet chez lui. Le taux de conversion de Cdiscount est passé de 20% à 80% sur certains articles. Un argument de poids pour les acteurs de ce marché, où le taux de conversion est faible comparé aux boutiques physiques. 

D’après Mickaël Jordan, le co-foundateur d’Augment, cela concerne surtout le gros électroménager. La technologie est disponible sur un peu plus de 5000 articles de la plateforme. L’année dernière, la Fnac a également adopté le système. 

Le coût d’une modélisation 3D, réalisée par Augment à partir de photos et des dimensions du produit, est compris entre 100 et 150€. Toutefois, les distributeurs payent uniquement s’ils souhaitent réaliser des visualisations 3D des produits de leur marque distributeur. Aujourd’hui, la startup française recense les produits de plus d’une centaine de marques.

Une nouvelle forme de visibilité pour les marques

Pour les ventes B2B, la réalité augmentée permet également de simuler le produit afin d’éliminer l’hésitation des clients professionnels durant le processus de vente. Grâce à cette méthode, les ventes peuvent être augmentées jusqu’à 27%. Ce service est notamment utilisé par Coca-Cola. Elle utilise une application AR dans 27 pays pour déterminer à quel endroit elle doit placer les réfrigérateurs de boissons dans les magasins pour maximiser les ventes.

De son côté, Fnac a utilisé Augment pour développer une fonctionnalité de réalité augmentée au sein de la l’application mobile Fnac eCommerce. Par ailleurs, l’université du Michigan se sert du service pour enseigner aux étudiants le design numérique. L’on peut citer le groupe SEB, qui se sert de la technologie pour présenter ses produits comme le Cookeo.

En ce qui concerne le marketing, Augment propose à ses clients de remplacer leurs brochures imprimées traditionnelles par des expériences en réalité augmentée interactives et engageantes pour le consommateur. Amusantes et novatrices, de telles expériences sont très convaincantes et améliorent l’image de marque.

La réalité augmentée peut aussi être utilisée pour le design de produits et la création de prototypes. Cette technologie peut être utilisée pour visualiser le design d’un produit avant la phase de production. Là encore, les services d’Augment permettent de recourir à cette technique novatrice.

La startup Augment rassemble déjà de nombreux partenaires de prestige comme Nokia Networks, Nestlé Purina, Boeing, Coca-Cola, Aecom ou Groupe Seb. Ces différents clients professionnels se disent très satisfaits des services Augment, qui leur ont permis d’améliorer l’expérience consommateur de leurs produits.

Augment : trois formules de tarifs différentes

En termes de tarifs, la startup propose trois forfaits différents. La formule Essentials regroupe  jusqu’à 5 appareils actifs par mois, un accès hors ligne, aux applications Android et iOS, ainsi qu’au 3D Vault, un espace de gestion et de stockage des modèles 3D. Cette formule coûte 9 € par mois par équipement actif, soit 45 euros par mois maximum

La formule Pro, facturée 25€ par mois par équipement permet de connecter jusqu’à 10 appareils, et propose, en plus du pack Essentials, une intégration web, un tableau de bord analytique et des modèles locaux. Elle donne accès à 5 trackers et 5 places. L’on peut également administrer l’accès aux modèles.

Enfin, la formule Entreprise ajoute à la formule Pro une politique de mot de passe personnalisée, une intégration d’application, une intégration CRM, un gestionnaire d’équipe, une formation sur site et un compte administrateur. Cette dernière formule coûte 59 euros par mois par équipement actif à partir de 10.

L’application Augment a été téléchargée plus de deux millions de fois.

Maj 29 avril 2019 : nous avons mis à jour les tarifs de l’entreprise après son changement de modèle économique. Il n’y a plus de limitation de modèles 3D.

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La Bugatti Centodieci de 9 millions de dollars a été conçue en réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
Bugatti Cientodieci réalité virtuelle

Le designer de Bugatti a largement utilisé la réalité virtuelle pour mettre au point la Centodieci. Une pratique qui a permit de réaliser des économies importantes dans le design.

La réalité virtuelle est de plus en plus utilisée dans le design. C’est effectivement un outil extrêmement pratique pour visualiser un objet avant sa création. L’équipement représente un faible budget et il permet de tester autant de combinaisons possibles sans avoir à réaliser de prototypes coûteux. Ces économies dans la conception d’un nouveau produit sont particulièrement appréciées des constructeurs notamment automobiles. C’est le cas de Bugatti qui vient de présenter un nouveau modèle vendu à seulement 10 unités. Les explications du directeur du design de la marque automobile, filiale de Volkswagen.

La Bugatti Centodieci a été conçue en réalité virtuelle

Achim Anscheidt est le directeur du design de Bugatti depuis les débuts son rachat par Volkswagen. Le designer a expliqué que le modèle Centodieci est un hommage à l’EB110 du début des années 1990. Ce modèle ne sera construit qu’à 10 exemplaires. Toutes les voitures sont déjà vendues.  Achim Anscheidt a expliqué à nos confrères, lors de la présentation du modèle, qu’il lui a fallut un an et demi pour concevoir ce modèle unique dont 6 mois exclusivement avec la réalité virtuelle.

Le designer a insisté sur le fait que la VR lui permettait de visualiser, de manière très réaliste, un prototype virtuel de la voiture. Il a pu ainsi, à loisir, tourner autour du modèle, la visualiser en mode transparence et même y pénétrer. Le responsable du design de Bugatti explique que cela a permit de réaliser des économies substantielles en évitant le recours régulier à des modèles en argile. Achim Anscheidt estime que près de 600.00 euros ont été économisés pour la Centodieci grâce à la réalité virtuelle. Cela a permit aussi d’accélérer notablement le temps de développement du modèle par rapport à une conception classique.

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Epic Games ouvre un studio à Cologne

Par Shadows

Epic Games, studio à l’origine du moteur de jeu Unreal Engine et du jeu Fortnite, annonce l’ouverture d’un nouveau studio à Cologne, en Allemagne.

L’entité sera dirigée par les fondateurs du défunt studio Factor 5, à qui l’on devait la création des licences Turrican et Star Wars : Rogue Squadron. Factor 5 avait fermé ses portes il y a 10 ans, en raison des problèmes financiers de son éditeur de l’époque.
Concrètement, on retrouvera par exemple sur ce nouveau site Achim Moller (Cologne Studio Director et ex PDG de Factor 5) et Julian Eggebrecht (Epic Games Director of Online Technology et ancien président et le directeur créatif de Factor 5).

Epic Games précise que cette antenne fait partie de ses explorations sur « les formes émergentes de médias interactifs et de technologies de streaming », sans plus de précisions.

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Richard Williams (1933-2019) : décès d’un grand nom de l’animation

Par Shadows

L’animateur et réalisateur Richard Williams nous a quittés le 16 août à l’âge de 86 ans.

Un lapin inégalé

C’est avec Qui veut la peau de Roger Rabbit (1988) que cet artiste né au Canada était devenu une légende. Sur ce projet de Robert Zemeckis, Williams avait donné vie au lapin et supervisé l’ensemble de l’animation. Une tâche titanesque, avec à la clé une cohabitation entre personnages réels et toons en animation 2D. Interactions, jeux de lumières : le résultat, même 30 ans après la sortie du film, reste bluffant de maîtrise technique et de créativité. Le jury des Oscars ne s’y était d’ailleurs pas trompé, et lui avait décerné une statuette pour ce chef-d’oeuvre.

Une riche carrière

Outre ce monument du cinéma, on doit aussi à Williams de nombreux génériques animés : Quoi de neuf, Pussycat ? (1965), Casino Royale (1967), Le Retour de la Panthère Rose (1975), Quand la Panthère rose s’emmêle (1976)…

Il travailla également sur de nombreuses publicités ; vous pourrez en découvrir certaines ci-dessous :

30 ans pour un film

Son projet le plus personnel, néanmoins, reste sans doute le plus méconnu du grand public : Le Voleur et le Cordonnier (The Thief and the Cobbler), film maudit dont la réalisation a débuté à la fin des années 60… Et ne s’acheva que dans les années 90.
Ce film d’animation 2D, situé dans l’univers des Mille et une Nuits, met en scène un cordonnier et une princesse décidés à retrouver des boules d’or protégeant leur cité. Ils devront notamment faire face à un vizir, et croiseront également un mystérieux voleur.

Perfectionniste et pionnier, Williams chercha par exemple à produire des effets de mouvements en trois dimensions, mais en animation traditionnelle. Si les qualités des séquences générées étaient indéniables, le travail qui en découlait était monstrueux : heures supplémentaires et turn-over important furent quelques-unes des caractéristiques de ces années de production.

Du chantier entamé dans les années 60, plusieurs versions du film sont nées dans la douleur : une version de travail de 1992 inachevée, deux versions de 1993 et 1995 pour lesquelles Majestic Films puis Miramax, lassés de cette production sans fin, ont tenté d’obtenir un film diffusable quitte à effectuer des coupes et à ajouter ou changer des voix. Enfin, une version officieuse, la Recobbled Cut, créée par des passionnés et censée se rapprocher davantage des intentions d’origine de Williams.

Malgré cet enfantement douloureux et l’échec commercial de la version Miramax, Le Voleur et le Cordonnier eut un impact important ; le réalisateur Tomm Moore et l’équipe du studio Cartoon Saloon (Brendan et le Secret de Kells, Le Chant de la Mer) ont par exemple évoqué l’influence qu’a eue cette oeuvre sur leurs propres travaux.

L’enseignement, une autre passion

Outre son travail pour le cinéma, on doit à Richard Williams l’ouvrage The Animator’s Survival Kit (Techniques d’animation pour le dessin animé, l’animation 3D et le jeu vidéo en VF), véritable bible de l’animation publiée en 2001. Ce désir de transmission se retrouvait également via des masterclasses.

Si la disparition de Richard Williams laisse un grand vide dans le secteur de l’animation, il laisse donc un héritage inestimable au travers des innombrables artistes formés grâce à ses leçons.

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Ecrans holographiques : Light Field Lab lève 28 millions de dollars

Par Pierrick LABBE
Ecrans holographiques

L’entreprise vient d’annoncer une nouvelle levée de fonds pour le moins impressionnante. L’objectif de Light Field est toujours de construire de grands écrans holographiques à partir de petits blocs.

Ce sont Bosch Venture Capital et Taiwania Capital qui sont les principaux investisseurs de cette nouvelle tournée qui compte aussi Samsung, Verizon, Comcast, Liberty Global…. Une petite dizaine d’autres investisseurs complètent ce round qui suit un autre de 7 millions de dollars en janvier 2018.

Light Field, une entreprise prometteuse pour les écrans holographiques

Pourquoi cette nouvelle tournée d’investisseurs ? L’objectif est tout simplement de permettre de faire passer la technologie du stade du prototype à celui du produit vendu. Light Field Lab revendique pouvoir créer des objets holographiques qui apparaissent en trois dimensions et flottent dans l’espace et peuvent être vus sans que l’on n’ait besoin de casques ou de lunettes de réalité augmentée.

« Le but ultime est de donner vie à des choses que nous considérons tous comme faisant partie de la science-fiction à l’image des hologrammes. Il y a beaucoup de choses qui restent à faire, mais vous savez, ils disent que les voitures volantes et les hologrammes sont les deux choses que la science-fiction n’a pas encore livrées. Et nous allons au moins commencer par ça » explique Jon Karafin, le CEO de l’entreprise. L’entreprise qui a vu le jour en 2017 compte désormais 14 employés et une douzaine de sous-traitants. Les réactions de monde professionnel sont très souvent positives comme le prouvent ces investissements. Il est vrai que les écrans holographiques sont une technologie très prometteuse.

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Nukeygara fait le point avec 3DVF sur akeytsu, son outil d’animation

Par Shadows

Souvenez-vous : en 2014, nous vous avions présenté la solution d’animation akeytsu, qui s’apprêtait à être lancée sur le marché. Sa particularité : une interface et des outils censés placer l’animation au centre et accélérer le travail des artistes.
Depuis, nous avons eu l’occasion de suivre son évolution : sortie d’une version 1.0 en 2017 après une longue beta, levée de fonds d’un million d’euros fin 2018.

Nukeygara venant de faire plusieurs annonces majeures, nous en avons profité pour échanger directement avec son équipe, afin de faire le point sur la stratégie du logiciel et les évolutions en coulisses.

Une équipe renforcée

Nukeygara nous a expliqué que la levée de fonds a d’ores et déjà servi à étoffer ses effectifs : l’entreprise grimpe à 8 personnes. Cette évolution explique d’ailleurs en partie le faible nombre de mises à jour ces derniers mois : la structuration de l’entreprise a été au coeur des préoccupations d’Aurélien Charrier, dirigeant de Nukeygara et designer principal d’akeytsu. Cette phase étant terminée, l’équipe peut enfin multiplier les annonces et les concrétiser.
La première d’entre elles : un changement du modèle économique.

akeytsu

Un produit plus accessible

Initialement uniquement proposé sous forme de licence perpétuelle, akeytsu est désormais aussi disponible en version « live ». Comprendre : sous forme d’un abonnement. Ce dernier a deux particularités :

  • tout d’abord, la possibilité de mettre en pause et réactiver l’abonnement à tout moment : utile pour un studio dont le volume de travail évolue ;
  • ensuite, un système « rent-to-own » : si l’abonnement était actif durant 12 mois sur les 15 derniers, il devient possible de le basculer en licence perpétuelle moyennant une somme réduite (elle correspond pile à la différence entre le prix de ces 12 mois et le prix de la licence perpétuelle). Ceux qui n’aiment pas payer un produit sans le posséder seront ravis.
    La licence perpétuelle obtenue via cette offre sort donc du système d’abonnement, et les mises à jour pourront ensuite être obtenues (si le client le désire) via un système de maintenance payante.

La licence perpétuelle classique (dont le prix a légèrement augmenté) reste proposée : le but n’est donc pas de forcer le passage vers un abonnement, mais plutôt de proposer une nouvelle offre qui conviendra mieux à un certaine cible.
En particulier, l’abonnement Indie (chiffre d’affaires de moins de 100 000$ par an) à 15$ par mois environ bloque toute barrière à l’entrée : de quoi attirer de nouveaux clients et décourager le piratage.

akeytsu

Une rafale de mises à jour

Seconde annonce majeure : la publication d’une roadmap et la promesse de mises à jour plus fréquentes. L’équipe va lancer une série d’améliorations qui étaient en développement ces derniers mois, mais qui nécessitaient d’être finalisées : la fin de la réorganisation de l’entreprise permet justement de les boucler.

L’objectif de cette salve de mises à jour, nous explique Nukeygara : changer l’image du logiciel et sa perception par les artistes, en montrant plus de dynamisme. Bien entendu, la roadmap est aussi un moyen d’inciter à l’abonnement, en montrant que le soutien financier au logiciel se traduira réellement par des innovations. Il s’agit ici de contrer les craintes d’utilisateurs qui ont pu être déçus par d’autres éditeurs.

akeytsu

Conséquence logique de ces mises à jour rapprochées, la numérotation d’akeytsu (1.x) devrait changer et basculer vers des versions annualisées (de type 2019.x) pour plus de clarté.

La roadmap est visible ci-dessous ; nous aurons l’occasion de revenir plus en détails sur les avancées le moment venu, des vidéos de présentation étant prévues pour chaque mise à jour.
On notera tout de même un point atypique : la version Mac OS. Un choix surprenant pour un outil compatible Windows et absent de Linux. Nukeygara nous précise ici que l’idée est d’arriver en pionniers, les concurrents natifs sous Mac OS étant peu nombreux. Linux reste toutefois envisagé à long terme.
Une autre raison de ce portage : dans le cadre de la restructuration et comme le designer Aurélien Charrier était particulièrement pris, les nouveaux développeurs ont ainsi pu se focaliser ces derniers mois sur une tâche qui ne demande pas de choix de design lourd d’implications, et qui leur permettait en parallèle de se familiariser avec l’outil.

akeytsu

Et maintenant ?

On le voit, Nukeygara compte bien assurer l’avenir d’akeytsu. Le logiciel a déjà réussi à rassembler une communauté autour de lui : Nukeygara nous a précisé que 8500 clés ont été activés jusqu’ici. Un chiffre qui cumule versions d’essai, indie, apprentissage… Et qui ne correspond donc pas au nombre d’utilisateurs actifs, mais au nombre total d’activations.

Nukeygara ne compte pas en rester là : l’entreprise sera présente à la Devcom dans quelques jours, en Allemagne. Le but, séduire artistes, studios indépendants mais également studios de moyenne et grande taille, eux aussi ciblés par Nukeygara.
Dans le cadre de cette présence au Devcom, l’animatrice Elena Nikolova présentera akeytsu, qu’elle utilise dans le cadre de son travail autour du jeu Phoenix Point (jeu de stratégie en accès anticipé, par le créateur de X-Com).

Pour en savoir plus, on pourra se rendre sur le site officiel d’akeytsu.

Phoenix Point, un jeu dont les créatures ont été animées à l’aide d’akeytsu

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Talespin : entraînez-vous à virer un employé dans la réalité virtuelle

Par Bastien L
barry vr talespin

L’entreprise Talespin a créé Barry : un personnage conçu pour réagir à l’annonce de son licenciement. L’objectif ? Permettre aux employeurs de s’entraîner à virer leurs employés en douceur dans la réalité virtuelle…

La réalité virtuelle est de plus en plus utilisée pour la formation en entreprise. Elle peut notamment permettre d’apprendre à effectuer des tâches dangereuses en toute sécurité. De même, de grandes entreprises comme Walmart ou Chipotle se tournent maintenant vers la VR pour former leurs nouvelles recrues.

Désormais, grâce à l’entreprise Talespin, les patrons vont eux aussi pouvoir se former… à virer des employés avec courtoisie. Le personnage virtuel ” Barry ” a été créé spécialement pour écouter le discours de l’employeur et réagir. Si l’utilisateur est trop rude, Barry placera sa tête entre ses mains, se mettre à pleurer ou à hurler. Au contraire, s’il est renvoyé en douceur et en finesse, sa réaction calme et silencieuse.

Talespin estime que l’IA va rendre les formations en VR plus réalistes

Selon Talespin, Barry a été conçu pour permettre aux managers d’acquérir des ” soft skills ” de plus en plus convoités en entreprise. Il peut aussi s’agir de faire passer des entretiens d’embauche, d’évaluer des performances, ou encore d’identifier les meilleures pratiques de diversité et d’inclusion.

Cependant, pour l’heure, l’efficacité de Barry est atténuée par son manque de réalisme. Même si son apparence est convaincante, le personnage se contente de suivre un script et les interactions ne sont pas très naturelles.

Toutefois, grâce au Machine Learning, les avatars pourront bientôt réagir aux paroles et même au langage corporel de l’utilisateur de façon réaliste. Plusieurs développeurs explorent déjà ce lien entre IA et VR. C’est le cas de Google avec son jeu Artie’s Adventure, ou encore du studio Maze Theory qui prépare un jeu VR Peaky Blinders. Cependant, il faudra sans doute attendre quelques années pour que Barry réagisse réellement comme un humain lorsqu’il apprend son licenciement…

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Vacances : quand les freelances se sentent coupables de ne pas travailler

Par Shadows

L’illustratrice et bédéiste freelance Cy. revient une nouvelle fois sur le quotidien des freelances en vidéo. Pour cette nouvelle vidéo, un sujet fortement lié à l’été : l’inaction.

Qu’il s’agisse de prendre des vacances ou simplement de se reposer le week-end, le temps libre peut rapidement engendrer de la culpabilité : après tout, qui dit freelance dit absence de congés payés, et donc « argent perdu » pour chaque congé, jour de repos, pause.

Outre une description du problème, Cy. propose à partir de 9 minutes 55 plusieurs moyens d’aller au-delà de ce sentiment de culpabilité. Il s’agira notamment de reconnaître le présentéisme absurde et de l’éliminer ou de s’imposer des jours de pause même au-delà des vacances. Des techniques qui demandent évidemment une certaine discipline mais peuvent amener à une meilleure gestion du temps, et surtout à un mieux-être pour l’artiste.

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Otu & Volàtil en Sónar Festival 2019 · Nuestro TOP 10 de la 26ª edición

Par volatil

Ya han pasado casi dos semanas desde nuestra aventura en la 26ª edición de Sónar Festival. Nos ha dado tiempo de leer crónicas, artículos de opinión y resultados generales. 20.000 asistentes menos que en la edición anterior. Tal como aclamaba la última nota de prensa que recibimos “Un Sónar global, intercultural, femenino, queer y radical. 105.000 asistentes procedentes de más de 120 países».

Aquí va nuestra crónica de la parte más visual de la edición 2019. Fácil, sencilla, directa y sin rodeos, ¿vale? Hemos decidido compartir nuestro TOP 10. QUEREMOS DEJAR MUY CLARO QUE EL ORDEN NO ES IMPORTANTE,  todos serían el TOP1, se trata de seguir apoyando la escena visual, ese es nuestro objetivo. 

Pero antes queremos hacer una pequeña reflexión. Esta edición ha sido especial por muchas razones. Y aunque se presentaron muchos baches, la organización supo mantener la cabeza bien alta y demostrar su alto grado de profesionalidad como en todas sus ediciones anteriores.

1 – El cambio de fecha. Después de un cuarto de siglo teniendo lugar el tercer finde de junio, este año, como sabéis, se realizó un mes más tarde por intereses comerciales y económicos de Fira Barcelona.

2 – La huelga de «riggers» y el poco apoyo que ha recibido el festival por parte de l’Ajuntament o de la propia Fira dejó mucho que desear.

3 – La asistencia del fundador y creador de esta plataforma online, que empezó como un foro para Vj’s de habla hispana y se ha convertido en un amplificador de proyectos audiovisuales. Sí, Óscar Testón vino a Barcelona y vivimos esta experiencia juntos. Óscar tiene una mirada muy cultivada sobre el mundo de las visuales y las conversaciones después de cada show han sido súper enriquecedoras.

Y ya sin más preámbulos, nuestro TOP 10. ¡Allá vamos!

Top 1 – Empezamos por Desilence, dúo de Barcelona formado por Tatiana Halbach y Soren Christensen y que desde 2005 han ido llegando cada vez más y más lejos con todos sus proyectos. Sus visuales para Desert son belleza y magnífico tratamiento del color. Formas no figurativas sincronizadas con la música a la perfección.

Top 2 – Seguimos con Ouchhh talento directo a los sentidos desde Istanbul. El escenario del auditorio del sónar (Sónar Complex) vibró con la fuerza del dúo de psych-afro-tech-avant-rock español Za! La parte visual mantuvo la tensión logrando una experiencia multidisciplinar que conectó ciencia, arte y tecnología. Ouchhh es un estudio new media formado por varios creativos de diferentes disciplinas que trabaja en los campos de la inteligencia artificial y el arte a partir de datos. Te hablamos de ellos la crónica del Mira 2017.

Top 3 – No podíamos faltar al show de Los Voluble porque iríamos a todos los bolos que hacen. Porque son auténticos, puros y directos. Es que ya solo con el título “Flamenco is not a crime”, te despiertan la curiosidad y las ganas de ir a verles. Como viene siendo habitual: vanguardia, política y flamenco con mucho ritmo, clase y talento. Han creado su propio lenguaje audiovisual para denunciar o hacernos pensar sobre temas como la religión, la política y la actualidad.

Top 4 – Uno de los directos que más ilusión nos hacía de esta edición de Sónar Festival era el de Hamill Industries.  El sábado a las 14h en el auditorio y contra-programados por lo que viene siendo “la siesta”, nos ofrecieron una fiesta en toda regla. Sincronía de luces, imágenes y láser acompañada por unas buenas atmósferas. Una pena ese día la potencia de sonido en el auditorio que desmereció el show.

Top 5 –  De nuestro formato preferido, la Dome, en el espacio Sónar360 byMediapro, y dentro de la programación del Sónar+D, elegimos el show de Alba G. Corral junto al músico Alex Augier, el único espectáculo en directo en este espacio. Quizá por la magia del directo o por sus palabras antes de empezar la proyección, logramos meternos hasta el fondo dentro de ese mundo de escenarios generativos.

Top 6 – Lo de Daito Manabe es otra historia. Si ibas a ver el show sin saber nada del proceso creativo, la sensación era de decepción. Pero si te explican que “dissonant imaginary” es el nuevo proyecto en forma de show tecnológico y sonoro creado junto al doctor Yukiyasu Kamitani. Y si además, descubres que el procedimiento de toma de señales del cerebro (a partir de un scanner y un proceso de resonancia magnética) y posterior análisis y decodificación del Dr. Kamitani son utilizados por Manabe para crear un espectáculo visual y sonoro que puede marcar un antes y un después en la relación que se establece entre música y cerebro, la cosa cambia.

Top 7 – Max Cooper. Con su potencia y contundencia en directo. Como única apreciación se echaba de menos la figura de un vj en escena, ya que la propuesta visual que le acompaña es muy potente y eso hace pensar que parte de su show visual está enlatado… (upsss!!).

Top 8 – Joanie Lemercier nos mostraba su nueva obra «Nebulae» en la Dome con la música de Joshua Sabin (Subtext label). Un ejercicio de formas geométricas a su más puro estilo que sacaban partido al formato Dome, haciendo flotar de una escena a otra. Gran sorpresa nos llevamos al inicio de su set ya que empezó con imagen figurativa. Algo que en Lemercier nos sorprende.

Top – 9 – Mención especial a los directos de Nicola Cruz y SEBASTIAN. Del primero hemos descubierto que las visuales fueron obra de Fidel Eljuri, un artista visual de Quito al que le hicimos una entrevista súper interesante en 2016.

Top – 10 – Lo de SEBASTIAN fue muy grande. Su música, una mezcla de Justice y 2ManyDjs provoca en el público eso que pocos consiguen, que todos salten sin parar. Las visuales, muy simples, letras y colores. Me costó encontrar al autor pero lo logré, tras investigar un poco el Instagram del artista, que es ni más ni menos del director de cine Gaspar Noe. ¿Qué no te lo crees? Pues mira. No estaba proyectando ahí en directo pero le ha hecho parte del contenido para su show seguro.

No queremos terminar el artículo sin mencionar la instalación de Onionlab, un espacio interactivo e inmersivo de luz e imagen controlada por los movimientos de los visitantes. La experiencia de Onionlab para Desigual invita a encontrarse con el artista interior. Nos perdimos la combinación de proyección, lasers, cámaras, reconocimiento del movimiento, gráficos en tiempo real, sensores biométricos, proyección envelope y luces LED. Y es que entre una cosa y otra al final, no pudimos verla. Ojalá se repita pronto y ahí estaremos.

Cerramos la crónica con esta declaración de Otu (Oscar Testón). 

«Ha sido un placer vivir la experiencia del Sónar, no sólo por la cantidad de oferta cultural que te ofrece el festival, sino por la calidad de la gente que te encuentras. Viejos compañeros que ves tras años y te emocionas al volver a compartir unas horas o días y sobre a mis cercanos que me aguantaron carros y carretas. El año que viene prometo ir al Sónar noche».

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Bigben met la main sur le studio Spiders : quatre rachats en un an et demi

Par Shadows

Bigben annonce avoir signé un accord autour de l’acquisition du studio français Spiders, spécialisé dans le développement de jeux vidéo de type jeux de rôles et action.
La transaction sera finalisée début septembre pour un montant non précisé, et la présidente et co-fondatrice de Spiders, Jehanne Rousseau, restera à son poste.

Spiders : une décennie de création

Studio de développement de jeux vidéo lancé en 2008, Spiders a été fondé par d’anciens employés de Monte Cristo qui avaient travaillé ensemble sur le jeu Silverfall.
Spécialiste comme nous le disions plus haut des titres typés action/RPG, l’équipe dispose par ailleurs de compétences solides en ce qui concerne le développement pour consoles. Enfin, Spiders dispose d’un moteur de jeux maison, le Silk Engine.

Spiders s’est illustré avec les titres comme Bound by Flame ou The Technomancer, et travaille actuellement sur Greedfall, prévu pour la rentrée sur PS4, Xbox One et PC.

Derrière les rachats multiples, une stratégie

Le rachat de Spiders par Bigben ne sort pas du néant, mais fait partie d’une stratégie ouvertement mise en avant par l’entreprise.

En effet, Bigben a mis en place le « plan Bigben 2022 » avec comme objectif de transformer le groupe en « un des leaders de référence » pour les jeux AA (moyen budget). Pour y parvenir, Bigben est passé par des acquisitions externes :
– Cyanide, qui développe des titres allant de la simulation cycliste à l’infiltration en passant par le tour par tour et les RPG narratifs ;
– Eko Software, centré sur les jeux de type action-RPG et les simulations sportives ;
– Kylotonn Racing, enfin, et ses jeux de course à 2 et 4 roues.

La nouvelle acquisition s’inscrit donc dans cette suite de rachats, avec une volonté manifeste de la part de Bigben de diversifier les types de jeux que ses équipes sont en mesure de gérer. Le groupe indique qu’il possédera désormais 7 sites de développements (6 en France, 1 au Canada). L’équipe de développement approche des 300 personnes, contre une quarantaine pour le pôle édition.

Un revers pour Focus Home Interactive

Si cette annonce conforte la stratégie de Bigben, elle est en revanche sans doute une moins bonne nouvelle pour l’éditeur Focus Home Interactive. Jusqu’ici éditeur des jeux Spiders, il voit un studio rejoindre un concurrent. Une autre acquisition récente de Bigben, Cyanide, était également dans son giron par le passé.

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SIGGRAPH 2019 : l’Academy Software Foundation multiplie les annonces

Par Shadows

Lancée il y a un an, l’Academy Software Foundation (ASWF) a pour but de soutenir et fédérer les initiatives open-source dans le cinéma et les autres médias. A l’occasion du SIGGRAPH 2019, l’entité a fait quelques annonces.

De nouveaux membres

Tout d’abord, de nouvelles entreprises ont rejoint la fondation : Netflix, Amazon Web Services (sur lequel s’appuient de nombreux outils cloud liés à la 2D/3D), le studio Rodeo FX et enfin MovieLabs (société spécialisée entre autre dans la distribution de contenus numériques et la sécurité).

OpenTimelineIO de Pixar fait son entrée

Outre ces nouveaux soutiens, l’ASWF accueille un cinquième projet open source : OpenTimelineIO (OTIO).
Ce dernier est un système permettant d’échanger efficacement des données d’édition/timelines entre outils ; il gère clips, timings, pises, transitions, marqueurs ou encore métadonnées au travers d’une API qui peut être intégrée dans des outils tiers.

OpenTimelineIO vient donc rejoindre les quatre projets déjà gérés par l’ASWF : OpenColorIO, OpenVDB, OpenEXR et OpenCue.

L’ASWF poursuit sa croissance

Au travers de ces deux annonces, l’ASWF continue à progresser en termes de soutiens et de projets soutenus. L’entité semble donc bien se porter, et nous ne manquerons pas de relayer les futures évolutions la concernant.

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Une bourse Epic Games pour le service lillois Furioos

Par Shadows

La société lilloise Obvioos annonce avoir reçu une bourse Epic Games (les fameuses Megagrants) pour développer sa solution Furioos.

Furioos : de la 3D temps réel dans le cloud

Ce service, que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter, permet de streamer des applications 3D sur tous supports. L’exécution des applications se fait dans le cloud, sur la plateforme Furioos, et les images sont envoyées sur le support client, quel qu’il soit (mobile inclus).
L’intérêt du concept est évident : sans exécution locale, il n’y a plus de contrainte matérielle ni installation lourde, et seule la connexion web est requise.

Pour se faire une idée du principe, le mieux est encore de le tester, par exemple avec cette démo Unreal Engine 4 (vous trouverez aussi une visualisation architecturale en fin d’article) :

Une bourse, et après ?

Si l’équipe d’Obvioos/Furioos préfère ne pas communiquer sur le montant exact de la bourse, elle nous a en revanche donné des détails sur ce à quoi servirait la somme. L’idée sera de renforcer les liens entre Furioos et Unreal Engine, notamment via un plugin et un SDK dont le développement est déjà bien entamé.

Une version d’essai gratuite

A l’occasion de cette annonce et de la mise à jour du service Furioos, l’équipe en profite pour lancer une promotion : 30 heures de streaming gratuit par mois et 10Go de stockage supplémentaire, pour toute la durée de la beta. Pour en profiter, on se rendra sur le site officiel.

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Les Emile Awards font face à des difficultés financières

Par Shadows

Après deux éditions en 2017 et 2018 à Lille, les Emile Awards annoncent une pause : l’édition 2019 est repoussée à une date indéterminée.

Un financement compromis

Deux ans après sa création, cette remise de prix centrée sur l’animation européenne fait face à des « difficultés financières », explique l’association organisatrice (les European Animation Awards ou EAA). En cause, l’absence de soutien du programme Creative Europe Media mais aussi de certaines entreprises de l’industrie de l’animation.

La présentation du concept des Emile Awards par Phil Lord, président de l’association EAA, en 2017.

Une remise de prix repoussée, mais pas vaincue

L’EAA n’annonce pas une défaite : hors de question de mettre fin à l’aventure, annonce en substance le communiqué. L’idée est plutôt de « prendre du recul, apprendre des éditions précédentes », avant de revenir sur le devant de la scène.

La bande-annonce de l’édition 2019, désormais repoussée, mise en ligne fin avril.

Quid des cotisations annuelles ?

Face à cette annonce se pose évidemment la question des frais liés aux adhésions à l’association EAA : rappelons en effet que ce sont ses membres qui votent pour la désignation des prix donnés lors des Emile Awards. Les membres (étudiants, professionnels ou entre entreprises) en question doivent être liés au secteur de l’animation et cotisent annuellement.
Pour ces personnes et entités, l’EAA précise que les cotisations 2019 sont automatiquement étendues à 2020. De même, les futures adhésions ayant lieu d’ici la fin 2019 seront valables en 2020 également.

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Nvizible et Nvizage unissent leurs forces et deviennent Nviz

Par Shadows

Le studio d’effets visuels Nvizible et la société Nvizage spécialisée dans la prévisualisation annoncent qu’elles travailleront désormais sous un nom unique : Nviz.

Ce choix n’a rien de surprenant : les deux entreprises opéraient main dans la main depuis toujours et partageaient même artistes, management ou équipes de support. Ce nouveau nom est donc davantage un changement dans la forme que sur le fond. Kris Wright, CEO de Nviz, justifie l’évolution par les changements récents du marché : avec l’essor de la production virtuelle et des pipelines dont les frontières se brouillent, séparer les identités de prévisualisation et effets visuels n’avait plus de sens.

Dans le même temps, Nviz annonce l’ouverture d’un bureau à Los Angeles. Le studio évoque des liens plus profonds avec les réalisateurs : ce nouveau bureau semble donc avoir pour mission de rapprocher Nviz des grands studios hollywoodiens, en particulier durant les phases de développement et au début de la pré-production.

Voici pour finir les dernières bandes démo de Nviz ; nous vous invitons également à consulter le site officiel, qui liste les projets du studio et détaille l’équipe.

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Jody Madden prend la tête de Foundry

Par Shadows

L’éditeur Foundry (Nuke, Modo, Mari) annonce que Jody Madden devient CEO du groupe.

Passée par ILM, Lucasfilm et Digital Domain, Jody Madden est entrée chez Foundry en 2013. Foundry la présente comme « ayant eu un rôle-clé dans la gestion de la croissance de l’entreprise ».

L’ancien CEO Craig Rodgerson cède donc sa place moins de deux ans après son entrée en poste. Il faut sans doute voir dans ce changement une conséquence du rachat de Foundry par Roper Technologies un peu plus tôt cette année (nous l’avions d’ailleurs évoqué à l’époque).

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Kyoto Animation (A Silent Voice) incendié, au moins 24 morts

Par pset

Liz et L'oiseau bleu
Liz et l’oiseau bleu

Un incendie a ravagé ce matin une partie des studios Kyoto Animation au Japon. Le bilan, encore provisoire, est très lourd : au moins 24 morts, une trentaine de personnes blessées dont plusieurs dans un état grave. Certaines personnes sont encore portées disparues.

Selon les autorités, il s’agirait d’un incendie criminel : un homme aurait versé du liquide inflammable avant d’incendier le tout. Lui-même blessé, il est à l’hôpital. Ses motivations ne sont pas encore connues.
Les témoignages évoquent aussi des explosions, mais on ignore à ce stade si elles sont d’origine criminelle ou une conséquence de l’incendie.

Kyoto Animation alias KyoAni a été lancée en 1981 par Yōko Hatta. On lui doit plusieurs films et séries à succès : A Silent Voice, Liz & L’oiseau bleu, Violet Evergarden, La Mélancolie de Haruhi Suzumiya
Les studios emploient environ 160 personnes.

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Airbus mise beaucoup sur la réalité mixte et les Microsoft HoloLens 2

Par Pierrick LABBE
Airbus HoloLens 2

Profitant du salon du Bourget, Airbus a annoncé un partenariat avec Microsoft. Le constructeur aéronautique européen compte utiliser massivement la réalité augmentée.

Les lunettes de réalité mixte HoloLens 2 de Microsoft trouvent de nombreuses applications dans le domaine militaire mais aussi industriel et éducatif. Le potentiel de cette technologie a tellement impressionné le constructeur aéronautique européen que celui-ci a développé un large partenariat avec Microsoft afin de l’aider dans de nombreuses opérations, de la conception à la vente en passant par la maintenance. C’est lors du salon du Bourget que l’entreprise a présenté son partenariat.

Airbus compte beaucoup sur les HoloLens 2

Le constructeur aéronautique européen souhaite construire beaucoup plus d’avions et augmenter considérablement sa capacité de production. L’objectif est de construire davantage mais aussi plus rapidement. Aussi, le groupe industriel et fleuron européen, a identifié plus de 300 opérations dans lesquelles la technologie des HoloLens 2 lui serait utile.

L’entreprise compte ainsi s’appuyer sur la réalité mixte pour valider le design de ses avions 80 % plus rapidement en réduisant les coûts. Côté production, Airbus compte utiliser les capacités d’affichage des instructions en 3D tout en laissant les mains libres aux opérateurs pour les tâches complexes de construction. Le constructeur espère réduire de 30 pourcent le temps de production des avions.

L’utilisation des lunettes de réalité mixte devrait aller beaucoup plus loin et servir aussi à mieux former les opérateurs et à faciliter les opérations de maintenance des appareils. Enfin, l’avionneur compte aussi utiliser les HoloLens 2 pour vendre des solutions à ses clients en réalité mixte.

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Les nouvelles stations de travail portables MSI calibrées pour la VR

Par Gaetan R
Les nouvelles stations de travail portables MSI calibrées pour la VR

Hier, MSI a invité la presse française et ses partenaires à découvrir ses nouveaux modèles de station de travail portable embarquant les dernières cartes graphiques professionnelles Quadro dont la RTX 5000. Des machines légères et fines calibrées pour la VR.

Le joueur n’est pas le seul à profiter de la réalité virtuelle. Les professionnels comme les designers industriels, les développeurs, et les graphistes travaillant dans le cinéma et le jeux vidéo veulent disposer de stations de travail puissantes. Elles doivent être capables d’afficher des rendus complexes en quelques heures et donner des aperçus en temps réel proche du résultat final.

Pour cela, MSI a dévoilé les nouveaux modèles de ses Workstation portable : le WE75, le WP65, le WS65 et le WS75. Le WP65 s’inscrit en point d’orgue technologique. Il intègre une Quadro RTX 5000, la dernière des cartes graphiques professionnelles développées par Nvidia. Elle est associée à un processeur Intel Core i7, i9 ou Xeon de neuvième génération. Le PC portable supporte jusqu’à 64 Go de mémoire vive ECC et au moins deux SSD M2. Il dispose d’un écran 4K de 15,6 pouces profitant de la certification True Color du constructeur. Malgré cette débauche de puissance, le MSI WS65 ne pèse que 1,88 kg. Il fait fonctionner sans problème Solidworks, AutoCAD, ou encore Ansys.

MSI embarque la Quadro RTX 5000 dans un pc de moins de 2kg

C’est plutôt impressionnant. En effet, la Quadro RTX 5000 embarque 16 Go de VRAM GDDR6, 384 coeurs Nvidia Tensor, 3072 coeurs CUDA et 48 Coeurs RT. Elle dispose d’une puissance de calcul de 11,2 TFLOPS. Elle est notamment capable d’afficher des rendus complexes en temps réel à 30 images par seconde. Les modèles supérieurs, les RTX 6000 et 8000, disposent de 24 Go et 48 Go de mémoire vidéo. La miniaturisation a tout de même pris quelque temps. En effet, les modèles pour des stations de travail fixes sont disponibles à la vente depuis le mois d’octobre 2018.

Pour le grand public, une telle machine n’a que peu d’intérêt. En revanche, les professionnels peuvent accélérer les rendus en trois dimensions, faire fonctionner des algorithmes réaliser des concept arts, et autres pièces techniques. De la sorte, le délai de conception des produits diminue fortement. L’on peut rapidement retravailler un projet avant même de l’avoir poussé en production.

De même, ils peuvent plus facilement calculer des scènes en réalité virtuelle et créer à l’aide d’un casque.

Le cinéma, un champ de l’application du travail en VR

Jama Jurabaev, Concept Artist et Art director sur des films comme les Animaux Fantastiques, la Belle et la bête, Kong : Skull Island, Star Wars ou encore Ready Player one travaillent déjà de cette manière. Le spécialiste de la création de personnages et de véhicules utilise notamment Virtual Sketch, une extension de Sketchup Pro. Il a montré comment il dessinait en trois dimensions des avions et des 4×4 militaires en réalité virtuelle. Ensuite, sa maîtrise des logiciels lui permet d’obtenir rapidement un rendu photoréaliste.

“Mes clients quand ils me demandent de dessiner pour un film, ils n’en ont rien à faire des composants et des technologies embarquées dans ma station de travail. Eux ils me disent : ‘fais-moi un concept art avec un rendu réaliste pour demain’”, s’amuse Jurabaev.

“Je travaille sur des projets très différents, j’ai besoin d’une puissance de calcul élevée. Pour mes dessins en VR, je peux réaliser des concepts à taille réelle en partant d’une base en deux dimensions et conserver le style que je veux donner à mes créations”.

Voilà donc une des applications pratiques de tels ordinateurs maintenant portable et léger pour plus de mobilité.

Aux États-Unis, sur le site Newegg, le MSI WS65 équipé d’un Intel Core i7 9750H (6 coeurs, 2,6 GHz à 4,5 GHz),32 Go de mémoire vive en 2666 MHz, la Quadro RTX 5000 et un SSD NVme de 500 Go se trouve à 3499 dollars. La disponibilité en France est prévue au troisième trimestre 2019.

Cet article Les nouvelles stations de travail portables MSI calibrées pour la VR a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

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