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Hier — 15 novembre 2019Vos flux RSS

Klaus : découvrez les outils utilisés par les artistes pour donner vie au film

Par Shadows

Alors que le film d’animation Klaus arrive sur Netflix, nous vous proposons un petit aperçu de ses coulisses techniques et artistiques.

En effet, l’équipe du studio de production et création Les Films du Poisson Rouge vient de publier un aperçu vidéo de ses outils maison. Ces derniers ont servi à la fabrication de Klaus, à différentes étapes du workflow.

MOE, tout d’abord, est un outil qui permet de gérer des rendus complexes en animation 2D, 3D et prises de vue réelles : un système de tracking permet d’appliquer brosses et textures sur les formes et volumes. En pratique, MOE a été utilisé par les équipes des Films du Poisson Rouge pour le texturing de Klaus.

LAS, de son côté, est un outil de lighting et ombrage qui permet à un artiste d’appliquer des effets variés qui seront ensuite adaptés au personnage en mouvement. Une version customisée de cet outil, KLAS, a été employée par les équipes de SPA Studios pour créer Klaus.

Enfin, la vidéo présente aussi Houdoo, une solution d’intervallage à partir d’images clés. Relativement puissant, ce logiciel repose sur des briques technologiques également employées pour MOE et LAS.
Les Films du Poisson Rouge avance qu’Houdoo permet un gain de temps de l’ordre de x4 sur la génération d’images intermédiaires, par rapport à une approche classique.

Notez enfin que vous avez sans doute déjà vu en action les outils des Films du Poisson Rouge. MOE et Houdoo ont par exemple été utilisés pour le film La Tortue Rouge de Mickael Dudok de Wit.

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CastAway, une extension de smartphone pour du double écran ?

Par Pierre Lecourt

Vade retro Indiegogo, comme d’habitude ce genre de produit apparaît sur la page du célèbre système de financement participatif. Célèbre pour ses coups d’épée dans l’eau et dans votre portefeuille, ses campagnes bidons sans prototypes et ses financements de vacances d’escrocs doués en imagerie 3D. vous voilà prévenus, si je parle de CastAway aujourd’hui c’est parce que le concept me séduit mais pas parce que l’objet – et le site qui le met en avant – ne m’inspirent particulièrement confiance.

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Techniquement, CastAway est un écran décliné en deux diagonales et piloté par SoC ARM tout comme une tablette classique. Il s’agit d’une puce OP1 de six coeurs composée de 2 Cortex-A72 et  quatre Cortex-A53 dans une configuration classique en big.LITLE. Le circuit graphique est un Mali-T864. l’objet proposera 4 Go de mémoire vive DDR3L et 32 Go de stockage eMMC. Il s’agit donc bien d’une tablette pure et dure qui peut travailler sans smartphone. Il embarque également deux capteurs photos avant et arrière, des enceintes stéréo, du Wifi5 et du Bluetooth 4.1 et fait tourner… Chromium OS, la version Open Source de ChromeOS.

La batterie est une 35 Whr mais aucune mention d’autonomie n’est donnée. L’engin se recharge avec un port USB Type-C Power Delivery, un lecteur de cartes MicroSDXC est également intégré ainsi qu’une prise jack audio 3.5 mm stéréo. Un stylet EMR est également prévu. Les boîtiers mesurent 14.6 x 8.5 x 1.5 cm pour le castAway One en 5.8″ et 16 x 9.4 x 1.5 cm pour le castAway One Plus en 6.3″.

Le principe de CastAway est de se connecter en Wifi à votre smartphone et d’interagir avec lui. Le système serait compatible avec les iPhone du 6 au 11 Pro seront compatibles ainsi que les Samsung Galaxy S7 et les Galaxy Note 7 et suivants. D’autres smartphones pourraient être concernés dans le futur. Un système baptisé MultiTask+ permet d’exécuter de multiples actions. On pourra par exemple pianoter du texte sur une clavier virtuel, l’utiliser comme pavé tactile ou autre. On pourra également profiter de l’écran pour regarder deux documents en même temps mais pas étendre une vidéo au travers des deux affichages. Cela peut s’avérer pratique pour lire des informations pendant qu’on rédige une réponse à un mail. Le gros point fort de la proposition étant que le CastAway proposerait une charnière fixe, semblable à celle d’un ordinateur portable, permettant de fixer les deux écrans l’un par rapport à l’autre sur 360°. Mais également de les séparer car ils sont attachés par des aimants puissants. On pourra donc utiliser l’un et l’autre de manière distincte pour pianoter facilement un texte par exemple. Tout cela sans forcément changer ses habitudes avec son smartphone classique.

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CastAway est annoncé à partir de 117€ et jusqu’à 181€ pour les plus grands modèles avec une disponibilité pour le mois de Mai 2020… Un tarif qui semble très bas au vu du materiel embarqué et de la toute petite série demandée pour un produit aussi complexe. Entre la charnière sur mesure et l’agencement des composants, la fabrication de ce produit ne pourrait pas coûter aussi peu cher sans d’énormes quantités produites pour amortir son coût. Les 45 376€ demandés pour financer le produit apparaissent comme un peu dérisoires si on doit mettre l’ensemble des éléments de construction de l’engin dans la balance. A moins bien sûr que ce financement participatif soit une aide pour lancer le produit et que derrière cette campagne il y ait un autre financement de la société. CastAway est proposé en financement Flexible sur Indiegogo. La plateforme donnera donc l’argent récolté à la compagnie derrière le projet et prélèvera sa commission quoi qu’il arrive.

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L’idée est sympathique et les usages sont intéressants. J’attend pour ma part de voir le produit en vrai, en action, loin des prototypes et de la 3D, pour y injecter le moindre cent.

CastAway, une extension de smartphone pour du double écran ? © MiniMachines.net. 2019

Coin Coin Final : duel entre un chien de chasse et un curieux volatile

Par Shadows

Nous poursuivons notre exploration de la nouvelle cuvée des courts-métrages ArtFX avec Coin Coin Final, un projet animé signé Blandine Caravano, Julien Cassisa, Kenza Chehadi-Fonderflick, Gaël Escaravage et Emma Lafond, épaulés par les étudiants spécialistes Louka Maréchal & Gabriel Akpo Allavo.

L’équipe nous propose ici un petit film très cartoon opposant un canard aux penchants assez particuliers et un chien de chasse fidèle bien décidé à le capturer.

Un chien de chasseur va tenter d’attraper le canard que son maître cherche depuis toujours.

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Eos : colère parentale dans un court-métrage ArtFX

Par Shadows

Benoit Filippin, Paul Gautier, Laureline Massias et Mathieu Milaret présentent Eos, film réalisé au sein d’ArtFX en compagnie des étudiants spécialistes Tiago Azevedo, Morgane Herbstmeyer et Alban Gamay. Le court restera en ligne quelques semaines avant de faire le tour des festivals.

Eos, un enfant d’une dizaine d’années, joue chez lui. Attiré par la voix forte et colérique de son père, le garçon est tiré de son jeu et observe de loin son père au téléphone. Effrayé, Eos s’enfuit de sa maison. Au même moment, un orage se lève…

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A Date With Mr.Mappleton : un dîner très spécial

Par Shadows

Constance Augé, Gabriel Akpo-Allova, Julia Brasileiro Lopes Garcia, Lucas narjoux et Méghane Reynaud (épaulés par les étudiants spécialistes Louka Maréchal, Victorine L’Ecu, Rémi Dandois & Hadrien Augier) dévoilent A Date with Mr.R Mappleton, leur court de fin d’études à ArtFX. Un projet qui mêle humour, fantastique et ambiance sombre…

Des souvenirs précieux, animés par la jalousie, attaquent la seule chance de bonheur présent et futur de leur propriétaire.

Comme pour les autres courts de la promotion 2019, le court-métrage est visible temporairement avant d’entamer son parcours en festivals.

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La densité au secours de la rentabilité, les Crucial BX500 passent à 2 To

Par Pierre Lecourt

La gamme BX500 de Crucial évolue donc vers un nouveau modèle de 2 To. La marque a lancé les modèles 120, 240 et 480 Go il  y a plusieurs mois maintenant avant d’ajouter un modèle 1 To à sa suite. Elle lance donc désormais un modèle offrant le double de capacité toujours dans un format 2.5″. 

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Vendu 235€ par Crucial en direct, ce BX500 de 2 To est positionné sur un marché plus entrée de gamme que les MX500 de la marque. ce nouveau modèle est proposé dans le même format que les anciens. On rete sur un format de 7 mm d’épaisseur qui pourra être intégré dans tout type de machine avec des débits identiques. 540 Mo par seconde en lecture, 500 Mo en écriture. bien moins que les modèles les plus haut de gamme du marché mais toujours une évolution significative face à un modèle mécanique. A noter d’ailleurs que Crucial poursuit son partenariat avec la marque Acronis pour proposer son logiciel de clonage de stockage True Image téléchargeable directement sur leur site.

Le prix très bien placé cache bien sur un tour de passe passe de la part de la marque. Le Crucial BX500 emploie toujours le système de cache du constructeur. Une partie du stockage est constitué de modules de stockage 3D NAND TLC qui servent de tampon avant de stocker les données vers des puces SLC moins performantes. Les données transitent donc d’abord vers cette mémoire TLC avant d’être dirigées vers un stockage plus lent. Pas de soucis en règle générale, cette méthode fonctionne bien et permet d’offrir de bonnes performances à un bon prix. Reste qu’en cas de saturation de la mémoire, lorsque les données a enregistrer dépassent le montant de ce cache, les performances ont tendance a revenir au niveau de ce que peut absorber un module SLC soit bien moins que les taux annoncés.

D’un point de vue endurance le BX500 2 To se situe dans la logique de la gamme. Si le modèle BX500 1 To proposait 360 To de trafic, le modèle 2 To annonce le double avec 720 To. La garantie du constructeur ne bouge pas avec 3 ans de prise en charge.

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Ces stockages sont très intéressants pour les derniers a utiliser encore des disques durs sur des solutions mobiles pour des raisons d’espace de stockage. Evidemment le delta de prix n’est toujours pas à l’avantage du SSD. Avec des modèles de solutions mécaniques de 2 To 2.5″  que l’on trouve facilement sous les 100€ aujourd’hui la raison économique fait toujours pencher la balance du côté du mécanique. Reste que le confort de vitesse et de silence proposé par le SSD peut faire pencher la balance si la capacité de stockage devient plus importante. L’argument du SSD trop petit tombe à l’eau.

La densité au secours de la rentabilité, les Crucial BX500 passent à 2 To © MiniMachines.net. 2019

EF EVE : la capture vidéo volumétrique à portée de tous ?

Par Shadows

La vidéo volumétrique a le vent en poupe ces derniers temps : au croisement du scan 3D et de la vidéo, le terme recouvre les techniques permettant de capturer des scènes animées en 3D. Concrètement, il pourra par exemple s’agir d’enregistrer la performance d’un danseur ou d’un sportif, qui pourra ensuite être visualisée en relief et quel que soit le point de vue en réalité virtuelle.

Exemple de capture volumétrique par 4DViews

Ces techniques de capture nécessitent évidemment un ensemble matériel et logiciel spécifique, comme le système Holosys de 4DViews. Bien entendu, ce genre de solution demande un certain investissement.

C’est ici qu’entre en scène EF EVE, qui propose tout simplement une version low cost de la capture vidéo volumétrique. L’idée est de s’appuyer sur des capteurs de type Azure Kinect, Kinect V2 ou Intel RealSense (1 à 4 selon la qualité voulue). La solution EF EVE vient alors utiliser les données de ces capteurs pour générer en temps réel de la vidéo volumétrique.

Aperçu du fonctionnement de la solution EF EVE.

La séquence animée peut ensuite être exportée sous forme de séquence .OBJ ou .PLY, ou être exploitée directement avec les outils EF EVE. Le tout peut ensuite être partagé en réalité virtuelle, augmentée ou sur le web. A noter : le streaming en direct est aussi géré.

Le principal avantage d’EF EVE est évidemment son coût réduit : entre l’abonnement au service et les capteurs, il est possible d’utiliser cette approche pour moins de 1000$. En revanche et comme le montrent les vidéos ou la plateforme en réalité virtuelle à télécharger sur Steam, on est évidemment loin de la qualité obtenue avec des solutions plus haut de gamme.

Pour plus d’informations, on consultera le site d’EF EVE.

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Microsoft compte émuler le x86 64 bits sur Windows ARM

Par Pierre Lecourt

C’est une critique récurrente des solutions employant Windows 10 ARM. Le catalogue d’applications compatibles est limité aux produits 32 bits ce qui limite énormément les choix d’utilisateurs. Ceux qui veulent passer d’un Windows classique à un Windows ARM se voient limités dans leurs choix, beaucoup de leurs applications habituelles sont manquantes et c’est un vrai soucis à l’usage.

Surface Pro X

Cela fait partie de la stratégie de Microsoft. Proposer un système identique dans l’interface entre les solutions classiques proposées par Intel et AMD et les versions ARM propulsées par des puces Qualcomm. Cette interface identique amène l’utilisateur a considérer l’usage de la machine comme équivalent sur les deux plateformes. En pratique donc, il n’en est rien puisque le système refusera toute installation d’application 64 bits. Ce qui peut amener à une certaine frustration1 de la part de l’utilisateur.

Microsoft envisage donc l’ajout de l’émulation x86 64 bits dès le premier semestre 2021 pour ses machines tournant sous Windows 10 ARM. Une mise à jour majeure du système devrait ajouter cette fonctionnalité  aux produits existants. Cette évolution enlèverait une grosse limitation des machines actuelles en libérant la totalité du catalogue d’applications de l’univers Windows sur ces engins.

Il faut bien entendu attendre la publication de cette évolution pour la juger sur pièces, les testeurs du programme Windows Insider devraient pouvoir mesurer ses capacités dès 2020. Mais on ne peut que difficilement s’empêcher de spéculer sur les performances de cette émulation. En 32 bits déjà les nouvelles tablettes Microsoft Surface Pro X sont assez décevante pour utiliser un mot doux et élégant. Lentes, très lentes, surtout au regard du prix demandé par Microsoft, elles proposent en émulation 32 bits les performances données par une solution équipée d’un Celeron Gemini Lake classique.

Surface Pro X

Le challenge est énorme pour le système d’exploitation, la technologie d’émulation utilisée par les puces ARM Snapdragon de Qualcomm est plus performante en x86 32 bits qu’en x86 64 bits ce qui, si le moteur n’est pas drastiquement amélioré, apportera u service encore plus lent en 64 bits qu’en 32 bits. autrement dit un retour en arrière de performances de plusieurs années pour ces plateformes. Pas sur que le public soit ravi d’investir dans une solution aussi faible. 

Il y a bien sur la possibilité que Microsoft trouve une parade technique pour pousser les puces ARM dans leurs retranchements, je ne vois pas trop comment mais c’est envisageable. Même si il ne faut pas perdre de vue que le x86 n’attendra pas ARM sur ce segment. Intel et AMD continuent de développer leurs propres gammes de puces de plus en plus rapides et efficaces reprenant un à un tous les avantages prêtés aux processeurs ARM sur ce segment : Autonomie, tactile, stylet actif, 4G, performances et fonctions câblées comme la lecture vidéo de codecs exigeants en UltraHD. L’intérêt de la solution ARM sous Windows s’estompant alors peut à peu.

Source : Neowin

Microsoft compte émuler le x86 64 bits sur Windows ARM © MiniMachines.net. 2019

La guerre du streaming a du bon : Netflix offre Klaus aux non-abonnés (MAJ : film désormais disponible)

Par Shadows

Mise à jour du 15 novembre : Klaus est désormais visible comme prévu, gratuitement et sans inscription, sur le site officiel.
Publication initiale le 14 novembre.

Alors que Disney+ a commencé à déferler aux USA, Netflix entend bien ne pas rester sans réagir face à son nouveau concurrent. Le groupe poursuit donc son opération de séduction à l’encontre de ses abonnés actuels mais aussi des personnes qui n’ont pas encore sauté le pas.

L’annonce faite aujourd’hui en est un exemple flagrant : Netflix France a annoncé que le très attendu film d’animation 2D Klaus serait accessible gratuitement du 15 au 17 novembre en France, que vous soyez abonnés ou non. Un joli cadeau de Noël anticipé qui vous permettra de découvrir le film de Sergio Pablos fabriqué au sein de SPA Studios en Espagne, mais aussi chez Les Films du Poisson Rouge en France. Ce second studio a en effet géré le texturing avec son outil MOE, tout en fournissant à SPA Studios l’outil KLAS qui a permis d’obtenir l’éclairage très réaliste du film.

Netflix France précise que le visionnage ne sera pas disponible sur TV et iOS : il faudra donc sans doute passer par Android et/ou le web.
Pour nos lectrices et lecteurs hors de France, nous vous invitons à consulter les comptes sociaux Netflix locaux afin de vérifier si vous pourrez bénéficier d’une offre similaire.

Voici pour finir le synopsis du film, ainsi que la bande-annonce :

Après s’être illustré par sa nullité à l’école de la poste, Jesper se retrouve parachuté sur une île gelée au-delà du cercle arctique. Les autochtones s’y détestent tellement qu’ils se parlent à peine, alors de là à s’écrire… Découragé, Jesper est sur le point d’abandonner lorsqu’il trouve une alliée en la personne d’Alva, une enseignante, et rencontre Klaus, un mystérieux charpentier qui vit seul dans une cabane remplie de jouets faits main. Ces amitiés inattendues vont redonner le sourire à la petite ville grâce à la nouvelle générosité entre voisins, aux traditions magiques et aux chaussettes accrochées avec soin près de la cheminée. Parfait pour les fêtes de fin d’année, ce dessin animé plein d’humour est réalisé par Sergio Pablos, cocréateur de Moi, moche et méchant.

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Bob l’Eponge revient au cinéma : découvrez la bande-annonce

Par Shadows

La plus célèbre des éponges marines sera de retour sur grand écran en 2020, accompagnée de son fidèle acolyte Patrick l’étoile de mer. Nickelodeon et la Paramount dévoilent aujourd’hui quelques images de ce long-métrage intitulé Bob l’éponge le film – Éponge en eaux troubles.

Intégralement en animation 3D, le film mettra en scène Bob l’Eponge et Patrick faisant face à l’escargotnapping de Gary, compagnon de Bob. Le duo ira jusque dans la cité d’Atlantic City afin de le retrouver.

Réalisé par Tim Hill (qui a co-produit et scénarisé de nombreux épisodes de la série, et à qui l’on doit également le scénario de Bob l’Eponge, le Film), ce nouveau long-métrage est prévu pour le printemps 2020.
A noter : la bande-annonce en VO contient une séquence non présente en VF, avec Keanu Reeves.

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Instinct : un chasseur face à sa proie dans une forêt gelée

Par Shadows

Arthur Allender, Mathieu Antoine, Léna Belmonte, Cyrielle Guillermin, Victor Kirsch et Elliot Thomasson (aidés par les étudiants spécialistes Alban Gamay & Léo Bragigand) présentent Instinct, leur court de fin d’études à ArtFX.

Comme pour le reste de la promotion 2019, ce film ne restera en ligne que l’espace de quelques semaines, avant d’intégrer le circuit des festivals.

Dans une forêt dense et glaciale, Piotr, un jeune chasseur russe, se retrouve violemment immobilisé par un piège à ours. Alors qu’il s’éteint lentement, la proie qu’il chassait approche.

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Final Lap : un court ArtFX met en scène des bolides de l’année 2055

Par Shadows

Thomas Duhayon, Dimitri Le Boeuf, Solveig Lynde, Adrien Mingot et Gabriel Neville présentent leur court de fin d’études Final Lap, qui restera visible en ligne quelques semaines avant de faire le tour des festivals. L’équipe a été épaulée par l’étudiant spécialiste Louka Maréchal et nous propose une course entre engins futuristes…

En 2055, deux pilotes rivaux s’affrontent lors d’une ultime course automobile aux commandes de leur voiture à sustentation magnétique.

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Grand Bassin : découvrez le court éligible aux Oscars

Par Shadows

Héloïse Courtois, Victori Jalabert, Chloé Plat et Adèle Raigneau ont enfin mis en ligne Grand Bassin, réalisé l’en passé à l’École des Nouvelles Images. Le film, qui nous invite à découvrir une piscine et ses habitués, a depuis eu droit à un joli parcours dans différents festivals. Il a récolté 7 prix dont celui du meilleur court métrage d’animation au Warsaw Festival et le prix de la révélation créative au festival ANIMA. Enfin, il est désormais éligible pour les Oscars 2020.

On appréciera notamment le character design qui sort des sentiers battus, et un traitement parfois presque documentaire des situations mises en scène.

Musique originale : Valentin Capdevila et Rémi Fay

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SATIS-Screen4All 2019 : Levels3D veut donner de l’intelligence à vos nuages de points

Par Shadows

La photogrammétrie, le LiDAR et plus largement les techniques de numérisation du réel sont de plus en plus précises et accessibles. Problème : la masse de données générées n’est pas toujours évidente à traiter, et nécessite souvent un nettoyage lourd avant d’être exploitable.

C’est justement ici qu’intervient Levels3D, entreprise que nous avons croisée lors du SATIS-Screen4All 2019. Elle propose différents produits et services, principalement destinés au secteur du bâtiment mais qui peuvent avoir des usages dans d’autres domaines.

En particulier, sa plateforme en ligne S3D Cloud permet d’importer des nuages de points issus de n’importe quel technique. On pourra les visualiser, effectuer des mesures, des coupes… Mais aussi et surtout appliquer l’algorithme maison S3D Automodel. Ce dernier va analyser les points et comprendre quelles zones correspondent à des surfaces planes : murs, sol, plafond, etc.

Le résultat : une maquette numérique pré-modélisée, qui allège considérablement les données (adieu, les centaines de milliers de polygones pour un mur plat). La maquette peut ensuite être exportée et exploitée dans n’importe quel outil 3D.

Bien évidemment, le résultat est imparfait, et nécessitera encore du post-traitement. Mais Levels3D travaille activement à l’amélioration de son outil. En particulier, S3D AutoModel pourrait rapidement être capable de gérer les arches. Mieux encore : grâce au deep learning, nous a expliqué le dirigeant de l’entreprise Yannick Folliard, l’outil dans le cloud de Levels3D devrait bientôt pouvoir classifier les données. Au lieu de se contenter de détecter des plans, le système pourra donc différencier murs, fenêtres, tables, chaises…

Cette extension n’est en elle-même pas surprenante : le sujet de la classification des nuages de points fait l’objet de recherches et développements actifs. En revanche, le fait de proposer ces fonctions dans un outil en ligne, à la demande et via un modèle économique très abordable (S3D Cloud est proposé pour moins de 200€ par mois, sans engagement, et un système de paiement à l’acte devrait également faire son apparition) risque fort de rendre l’offre de Levels3D attractive.

A terme, donc, on peut envisager des usages élargis bien au-delà du marché principal de Levels3D. Par exemple, une salle de restaurant numérisée pour des effets visuels, transformée en quelques clics en un modèle propre et léger, dont les tables et chaises seraient reconnues comme telles et pourraient donc être supprimées ou remplacées par d’autres modèles 3D…
Si ces possibilités devront attendre un peu avant de devenir réalité, Yannick Folliard s’est cependant montré optimiste : le deep learning au sein du S3D Cloud devrait se concrétiser dans un avenir très proche.

Nous ne manquerons donc pas de suivre les évolutions du service proposée par l’entreprise. D’ici là, vous pouvez faire un tour chez Levels3D pour découvrir ses autres services, comme le système S3D Capture qui permet de scanner des bâtiments avec un smartphone doté d’un capteur de profondeur, ou la création de systèmes d’aide à la navigation en intérieur.

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Royal madness : après les monstres, l’ennui

Par Shadows

Eunbyeol Ko, Milàn Salmona, Mriganka Bhuyan, Romain Couderette, Sean Lewis et Wenkai Wang dévoilent Royal Madness, leur court de fin d’études aux Gobelins. Un film qui s’intéresse à ce qui se passe une fois qu’une quête est achevée…

Il y a bien longtemps, un puissant roi, protégeant son royaume, chassa et élimina tous les monstres présents. Maintenant, sans plus aucun monstre vivant, il a perdu sa raison de vivre et sombre dans une dépression. Pour tenter de le sortir de son marasme, sa fille va mettre en place un projet fou…

Musique / Soundtrack: Mathieu ALVADO
Montage sonore / Sound design : Cédric DENOOZ
Mixage / Mix : Cédric DENOOZ

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Les métiers du cinéma d’animation expliqués… En animation

Par Shadows

L’équipe de Supamonks a récemment bouclé un petit film institutionnel pour la Commission paritaire nationale emploi et formation (CPNEF) de l’audiovisuel et ses partenaires. Le concept : une présentation rapide et accessible des métiers de l’animation.

Bien évidemment, impossible de viser l’exhaustivité en deux minutes : certains métiers sont donc passés sous silence, comme l’ont noté dans les commentaires de la vidéo plusieurs spécialistes du layout. Notez cependant que la CPNEF Audiovisuel propose en complément de cette vidéo une série de documents : départements, fiches métier, fiches emploi… Dont une sur le layout !

Quoiqu’il en soit, cette vidéo pourra peut-être aider les personnes encore au collège/lycée à mieux comprendre le mode de fonctionnement du secteur (et donc à envisager une carrière en animation). On pourra aussi y voir un outil utile pour faire connaître les métiers de l’industrie auprès du grand public.

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MoPA et Cipen en redressement : plusieurs candidats pour la reprise

Par Shadows

Nous avions déjà évoqué les difficultés traversées par le Cipen (Cluster de l’Innovation Pédagogique et Numérique), association qui regroupe les formations de la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) du Pays d’Arles, dont la célèbre école MoPA.
La situation se précise désormais, une audience fixée au 4 décembre devant trancher la situation. Voici donc un point sur la situation.

Rappel des faits

Rappelons qu’au printemps dernier, le Cipen affichait des dettes importantes (de l’ordre de 3 millions d’euros pour un CA de 5 millions environ). De quoi mettre en péril sa stabilité et son avenir.
Depuis, la situation a évolué, comme le rappelle notre confrère La Provence : placé en redressement judiciaire, le Cipen a fait l’objet d’une période d’observation à l’issue de laquelle le redressement a été prolongé.

Trois dossiers sur la table

A ce stade, la justice (et plus précisément le Tribunal de Grande Instance de Tarascon) dispose en fait de trois dossiers de reprise potentiels déposés en septembre (comme l’explique, là encore, La Provence) :
– La CCIPA (Chambre de commerce et d’industrie du Pays d’Arles), qui était à l’origine de l’externalisation du Cipen sous forme d’association, se propose de réintégrer en son sein le Cipen et l’ensemble de son personnel ;
Ad Education, groupe spécialisé dans l’enseignement supérieur (et qui possède déjà l’ECV et l’ECV Digital) souhaite reprendre partiellement le Cipen : il s’agirait en fait d’intégrer MoPA et ses équipes ;
– Enfin, une offre commune a été déposée par les groupes Someform et Hildegarde. Le premier se spécialise dans l’éducation tandis que le second a des activités assez diversifiées : médias mais aussi enseignement et production audiovisuelle. En particulier, il s’agit de la maison mère de Folimage et des Armateurs, deux entités bien connues dans le monde de l’animation.

Et maintenant ?

Quatre repreneurs, trois offres : reste désormais à trancher.
Aux dernières nouvelles, une audience qui s’est tenue le 17 octobre a reporté la décision au 4 décembre, selon l’Asofa (Association de soutien des organismes de formation du pays d’Arles, qui se présente comme une entité de défense des activités du Cipen suite à la procédure judiciaire). A cette date, la reprise sera donc décidée.

C’est dans ce contexte qu’une pétition vient d’être lancée sur Change.org. Portée par des élèves de l’école, elle se prononce en faveur de la reprise par Someform et Hildegarde, soulignant en particulier la proximité d’Hildegarde avec le secteur de l’animation. A l’inverse, la proposition de la CCIPA est rejetée en bloc par les personnes à l’origine de la pétition, qui dénoncent une volonté d’étendre fortement l’école et d’ajouter de nouveaux cursus, alors même que la pétition loue le fait que MoPA est actuellement « une école à taille humaine ». Le dossier Ad Education, lui, n’est pas évoqué.
A ce stade, la pétition compte 467 signatures, qui ne se limitent évidemment pas à des élèves de l’école : des signataires indiquent par exemple explicitement être des parents d’élèves.
L’objectif annoncé est en tous cas clair : peser dans la balance lors du jugement.

Rendez-vous, donc, dans moins d’un mois pour le verdict. D’ici là, si une des entités en lien avec l’affaire souhaitent s’exprimer sur 3DVF, nous restons bien évidemment ouverts (contact@3dvf.com).

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OVNI : 8Bitdo N30 ou la manette de la NES en souris sans fil

Par Pierre Lecourt

Si vous recherchez une quelconque ergonomie, un semblant de confort ou autre, cette nouvelle souris 8BitDo N30 n’est pas faire pour vous. Proposée pour 25$, elle propose surtout un look rétro a destination des joueurs et collectionneurs. Une solution qui accompagnera sans doute bien les machines d’arcade mais qui devrait être pénible à l’usage toute une journée.

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La souris 8Bitdo N30 ressemble de loin à la manette de la NES, elle en a m’esprit avec ce design particulier de boutons rouges et ronds entourés d’un carré beige et enfermés dans un rectangle noir. Sur le côté on retrouve l’iconique croix directionnelle pour piloter les jeux sur la manette d’origine. Son usage ici pourra poser question mais les boutons seront évidemment utiles. Pas forcément précis mais pouvant lancer des fonctions classiques : Haut et bas de page, avant et arrière…

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La souris cache également une fonction de scroll au travers ‘une bande sensible invisible placée là où on retrouve habituellement les molettes. La souris propose un capteur optique de 1000 DPI très classique. A l’intérieur on retrouvera une simple batterie AA qui devrait offrir entre 100 et 120 heures d’usage. Un bouton pour mettre en veille la souris est également visible. A noter qu’une prise USB permet également d’utiliser la souris en mode filaire.

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Les premiers retours concernant la 8Bitdo N30 montrent que l’engin propose des boutons très semblables à ceux que proposaient les manettes NES. Même ressenti physique au toucher… mais que l’ensemble de l’ergonomie proposée est loin d’être au niveau du confort proposé par les dernières souris en date. La marque s’est appuyée sur le travail d’un designer Suédois qui avait sorti un concept du même type il y a plus de 10 ans.

Daniel Jansson est semble t-il ravi de s’être associé à la marque pour que son concept sorte finalement en magasin. 

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Bref, un Objet en Vente Non Identifié de plus. Un produit qui accompagnera sans doute parfaitement bien une machine cachée derrière une borne d’arcade pour lancer divers programmes entre deux usages d’un paddle. Mais probablement jamais autre chose qu’un produit anti-ergonomique au long cours.

Source : 8BitDo et Engadget

OVNI : 8Bitdo N30 ou la manette de la NES en souris sans fil © MiniMachines.net. 2019

Marta Verde on her live A/V show with Tensal, at LEV Matadero

Par Hayley Cantor




Earlier this month, we met with Marta Verde to find out about her performance with Tensal at LEV Matadero, and to pick her brains about all those niggling little questions we had after following her career for the last few years.

Who are the artists that you are most looking forward to seeing at LEV Matadero?

Myriam Bleau and Ryoichi Kurokawa.

How were you contacted about the project at LEV Festival?

They called me and proposed that I collaborate with Tensal for their edition at Matadero in Madrid. I had never worked with him before.

Do you ever find that some genres of music just don’t inspire your work?

Absolutely. In general I don’t work on the clubbing, or nightlife scene, so related styles of music wouldn’t be my first choice of project. I actually started doing visuals with traditional Galician music.

Analog waves in the Nave at LEV Matadero
Analog waves at ‘la Nave,’ LEV Matadero, Madrid

Do friends often come to see your performances?

Yes, it depends on the performance. These days they tend to film me in vertical, so I rarely have content that I can use other than for Instagram [she laughs]

How do you feel about being on stage as a visual artist?

I don’t really like that part at all, but of course it’s part of the job. I’m quit shy, really. My show at LEV Matadero is quite different from what I usually do – in terms of music genre, as well as the time of the performance – pretty late, since I’m on at 1am.

What is the most unusual project are you’ve worked on in your career so far?

A few years ago I worked on a project with a musician called Julián Elvira who built a flute that played different frequencies (I had no idea that this wasn’t already the case with flutes!) It was really interesting, because I learnt a lot about music and we were able to work very closely together for the collaboration. We premiered the show in Martin E. Segal Theatre, New York.

Marta verde and Tensal at LEv Matadero
Lights and visuals, Marta Verde’s live performance at LEV Matadero with Tensal

What are you working on at the moment?

Right now, I’m working on a live performance with Madrid-based composer, José Venditti. He plays saxophone, and works on deconstructing sound through classical patterns.

What set-up will you be using for your performance tonight?

A couple of months ago I bought an analogue video synthesizer from LZX Industries. It’s really fun. There’s no preview, so anything can happen, and I also can’t save any presets. I also won’t be using any code for this show, which is very unusual for me. I’ve always been fascinated with the idea of analogue video techniques, and don’t really understand why people go to great lengths to copy the aesthetic digitally, when they could just try to get a real one. 

Analog video aesthetic by Marta Verde
Analog video aesthetic by Marta Verde, for Tensal’s show at LEV Matadero

Do you use social media a lot to promote your work?

You can follow me if you like, my instagram account is mainly dominated by photos of my cat and screenshots of my work. I don’t really get work through social media channels, people tend to contact me directly. The work is really interesting and every project is completely different. Usually I’m presented with some kind of problem and I find ways to solve it.

Apart from doing visual performances, you are currently working at a Fab Lab, right?

It’s very common for freelancers to supplement their work through teaching, which I love. I find it really motivational and inspiring to work with young people and their ideas. I used to work as a coordinator in a Fab Lab, and I still give classes on programming and digital manufacturing there, but not on a regular basis anymore. I tend to work in different locations and on a more ad-hoc basis, that way I can combine teaching with my own projects.

If you want to read more about Marta’s work, you can check her artist profile page here.

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NDI Bitrate madness and jitter

Par nomski
Hi All! Hopefully someone here can help with this as we're really keen to embrace NDI for a number of distribution needs when we're broadcasting local sports and events. Essentially the issue is extensive jitter while viewing NDI feeds on our network. After a LOT of testing I think I’ve narrowed it down to only being present when the source PC is connected via a 10Gb port.

If the PC is connected in this way and NDI analysis is run, the average bitrate for the source has been spiking at upwards of 1250Mbps! Whenever that happens (unsurprisingly) the laptops viewing the feed stutter. At times we're getting a stutter at a rate of once every second or two making it pretty unusable even as a confidence monitor.

The issue was originally discovered through vMix but I've used scan converter to rule out vMix as the issue and we're having the same symptoms. If we switch to the 1Gb port on the PC the issue is immediately resolved but I'm concerned with that as I don't want to start to get near the limit of the 1Gb port with all the traffic that goes in and out of that port.

The switch is a Mikrotik CRS328-24P-4S+RM and the port on the PC is a PCIe ASUS XG-C100C. I really can't think of anything else to try and the problem is so repeatable it must be something to do with the 10Gb element.

Is there anything that we can try to resolve this as we would really like to remain on the 10Gb port for maximum headroom as we use a variety of IP based kit and don’t want the 1Gb limit to start to impact on our capabilities.

Thanks!

NDI Studio Monitor Hardware Requirements

Par davdue
I am considering using the studio monitor tool to put a TV at the back of our church sanctuary for people on the stage to reference. It us just far enough away from our presentation computer that we can't use HDMI directly plus we would have to upgrade our HDMI splitters and buy HDMI to Cat5 transmitter receivers. If I can use NDI for this then it would be much easier and economical. I was thinking of using a PC stick for this but I don't know if it will meet the requirements for to run the Studio Monitor application. I am thinking of something like this one: Windows 10 Computer Stick. Would this work? I would really like to use a Raspberry Pi but I can't find anyone that has gotten that to work.

Télécharger OS X Yosemite, OS X El Capitan ou macOS Sierra en dehors du Mac App Store

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques années, un problème se pose régulièrement avec macOS : comme récupérer de vieux OS ? J’avais proposé un post résumé qui expliquait comment le faire sur le Mac App Store, mais avec quelques limites. En effet, la méthode ne fonctionne que si vous avez acheté l’OS en question. Mais récemment, Apple a mis en téléchargement direct trois anciens systèmes : Yosemite, El Capitan et Sierra.

Chaque système dispose de sa propre page sur le support d’Apple. Dans les trois cas, vous obtiendrez une image disque qui va permettre d’ajouter l’installeur de macOS dans votre dossier Applications. Une fois que c’est fait, vous pourrez mettre à jour macOS, créer une clé USB, etc.

La page d’OS X Yosemite (10.10) avec le lien vers OS X Yosemite.
La page d’OS X El Capitan (10.11) avec le lien vers OS X El Capitan.
La page de macOS Sierra (10.12) avec le lien vers macOS Sierra.

Une image disque qui contient…


… un package qui va installer…


… l’installateur de macOS

Pour les OS précédents, il reste possible de passer par le Mac App Store. Pour les plus récents, il y a l’option Mac App Store ou les outils de Catalina.

Découvrez les nouveaux métiers que la réalité virtuelle a créé

Par Pierrick LABBE
Nouveaux métiers de la réalité virtuelle

Comme de nombreuses nouvelles technologies, la réalité virtuelle a créé de nouveaux métiers. Découvrez de quels emplois il s’agit et des compétences requises. Leur portée est parfois surprenante.

On ne réalise pas un jeu, une application ou une vidéo en réalité virtuelle comme on le fait avec une technologie classique. Le matériel, ses contraintes, les possibilités offertes comme, par exemple, l’immersion, la 3D et le 360 degrés ont généré de nouvelles attentes de la part des studios et professionnels. Certains métiers classiques ont été bouleversés par l’arrivée de la VR et ceux qui travaillent dans ce domaine ont du s’adapter et se former a ces différences. Découvrez ces nouveaux emplois qui ont vu le jour avec l’arrivée et le développement de cette technologie.

Comment certains métiers sont nés avec la réalité virtuelle

Certains métiers sont directement nés de la réalité virtuelle. Pour ces derniers, il aura fallut passer par la case découverte et apprentissage pour poser les bases de ces nouvelles tâches, sensiblement différentes de postes existants auparavant.

Designer d’environnement immersif

La réalité virtuelle trompe le cerveau en lui faisant croire qu’il vit une expérience qui n’existe en réalité pas. Cet environnement immersif, qui plus est se déroule à 360 degrés, est donc un nouveau métier. Il faut être particulièrement créatif et avoir une excellente capacité de visualisation pour mettre au point de tels environnements.

Ingénieur en réalité virtuelle

Il n’existe pas, pour le moment, d’études spécifiques pour devenir ingénieur en réalité virtuelle. Une haute qualification en informatique est évidemment indispensable ainsi que des connaissances dans les interfaces homme/machine. L’ingénieur en réalité virtuelle est recherché pour trouver des solutions techniques au développement d’applications VR.

Nouveaux métiers : développeur multimédia en réalité virtuelle

Le développeur multimédia en réalité virtuelle va créer une expérience en assemblant des vidéos, des images, des sons et des textes dans un environnement à 360 degrés. Son travail passe aussi bien par la mise en œuvre technique que l’élaboration des scénarios et du codage. Un des nouveaux métiers créé par la réalité virtuelle qui ajoute un haut niveau de complexité par rapport à un développeur multimédia classique.

Autres métiers dont la réalité virtuelle a forcé l’adaptation

Certains métiers n’ont pas été créés réellement pour la réalité virtuelle mais la technologie a forcé certains professionnels à s’adapter. Là encore, une forme de découverte, d’apprentissage et d’adaptation aura été nécessaire.

Architectes et designers

Bien que les architectes et les designers travaillent depuis longtemps avec des outils en 3 dimensions, ces deux métiers doivent s’adapter aux exigences de la réalité virtuelle pour proposer des créations visibles de façon immersive.

Médecins, chirurgiens et thérapeutes

Pour ces métiers de la santé, la réalité virtuelle n’a pas véritablement bouleversé leurs pratiques. Il s’agit avant tout d’outils nouveaux qui enrichissent leur pratique. Certains thérapeutes se sont cependant spécialisés dans les traitements avec la réalité virtuelle.

Acteur ou actrice porno en réalité virtuelle

Aussi curieux que cela puisse paraitre, les acteurs de films pornos en réalité virtuelle doivent totalement s’adapter à cette nouvelle façon de filmer. En effet, les films X en VR proposent généralement un point de vue à la première personne. Les acteurs doivent ainsi simuler qu’ils font l’amour au spectateur. Les positions sont aussi différentes et il n’y a presque pas de coupures. Les acteurs et actrices qui font du porno en réalité virtuelle ne sont généralement pas issus des films X classiques. Il s’agit bien là d’un nouveaux métier.

Cet article Découvrez les nouveaux métiers que la réalité virtuelle a créé a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

OMNIMAGO Selects Xytech’s MediaPulse to Streamline Project Management Needs

Par Curtis Chan

German post-production specialist OMNIMAGO GmbH, has chosen Xytech’s MediaPulse resource management software as its go-to solution for its scheduling, billing and project management needs. Recently released at IBC 2019, MediaPulse 2019 features an updated user interface developed to place targeted functionality in the hands of all users in an enterprise, including every staff member, freelancer ...

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Le fabricant de filaments Recreus passe à la vitesse supérieure

Par Alex M.

La technologie d’impression 3D par extrusion de filaments, aussi appelée FFF/FDM, a été ces dernières années une méthode plébiscitée par la communauté des makers au détriment des utilisateurs industriels. Cette technologie concurrence toutefois d’autres procédés de fabrication additive désormais comme […]

New From PremiumBeat: Free Music!

Par Scott Porter

Free music is now available at PremiumBeat. Download your perfect beats today to power up your creative projects. Take your videos further with these beats.

Telestream Announces Version 9 of ScreenFlow Video Editing & Screen Recording Software

Par High Rez PR

Nevada City, California, November 12th – Telestream, a global leader of digital media tools, media streaming and delivery technologies, today announced the immediate availability of ScreenFlow 9, the latest version of the company’s award-winning video editing and screen recording software for the Mac. Built for marketers, educators, online-trainers, Vloggers and anyone needing an affordable, easy ...

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Et si la solution du contraste en réalité virtuelle était de… mentir au cerveau ?

Par Pierrick LABBE
Contraste VR tromper le cerveau

Une équipe de chercheurs de Cambridge, de Berkeley, de Rennes ou encore du MIT ont développé une nouvelle permettant de booster le contraste visible à l’œil nu dans les casques de réalité virtuelle en trompant le cerveau.

Plutôt que d’améliorer la technologie et s’il fallait s’adapter aux défauts du corps humain et même en profiter ? C’est la perspective innovante utilisée par ces chercheurs.

Un contraste augmenté artificiellement

De quoi parle-t-on ici ? Le cerveau peut facilement être trompé. Les illusions d’optique et les trompe-l’oeil en sont un bon exemple. L’idée est ici est d’exploiter la vision « stéréo » du corps humain en dépareillant des éléments qui sont vus par les différents yeux. Notre cerveau augmente alors le contraste pour améliorer le rendu. Avec les derniers casques, nous avons pu voir une bascule des écrans OLD vers les LED. Ceux-ci ont une plus grande densité de pixels et un coût plus faible. Cependant, le contraste souffre du changement, notamment dans les noirs profonds.

Le système imaginé par les chercheurs vise donc à contrebalancer ce problème. Nommé Dice pour « Dichoptic Contrast Enhancement », il aurait un coût nul ou presque du côté technique. Les méthodes déjà mises à profit, qui utilisent une approche technique, sont trop lentes et trop gourmandes d’un point de vue de la puissance de calcul pour un usage efficace en réalité virtuelle. Reste que leur méthode compte d’autres problèmes, ce déséquilibre visuel peut provoquer un important gênant pour les utilisateurs. C’est donc sur cette faible marge, entre l’efficacité et le confort que les chercheurs veulent jouer.

Cet article Et si la solution du contraste en réalité virtuelle était de… mentir au cerveau ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Par Dan Harary

ARCHION’S EDITSTOR OMNI HELPS PATAGONIA ACCELERATE CREATIVE EDITORIAL PROCESS AND ARCHIVAL ACCESS FOR THOUSANDS OF PRODUCT VIDEOS AND DOCUMENTARY FILMS     Los Angeles, CA, Nov. 12, 2019 —  Archion Technologies, a leader in intelligent, ultra-high performance network video storage solutions for content creation, has announced that  Patagonia, Inc., a company that makes clothes for ...

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France TV Installs new Pebble Beach Systems’ Marina Lite Automation Solution on Martinique Island

Par High Rez PR

Weybridge, UK, November 12th, 2019 – Pebble Beach Systems, a leading automation, content management and integrated channel specialist, today confirmed that France TV Outre-Mer (the overseas territory division of France TV), has installed a new Marina Lite automation control system at a new facility on the island of Martinique. One of only three French overseas ...

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