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How the NFL is Bringing the Madden-Style Look to Live Broadcasts

Par : Mike Maher

The NFL is changing the game with the NFL Playoffs and Super Bowl LIV. Fox Sports and CBS Sports add Sony mirrorless cameras to broadcasts.

Monkey Deux Goes Remote to Safely Shoot Our Star Wars Stories

BB&S Lighting www.bbslighting.com Monkey Deux Goes Remote to Safely Shoot Our Star Wars Stories New Workflow for Professional At-Home Interviews with BB&S lights Whether Star Wars has changed the course of your life or merely your viewing habits, if you have a soul chances are it will be touched by Our Star Wars Stories. Jordan ...

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@eloifevrier Extrait d’un vidéo mapping pour les fêtes de fin...



@eloifevrier Extrait d’un vidéo mapping pour les fêtes de fin d’années, pour le groupe « Etam ».

Avec @_aurelien.w
Musique : Géraldine Kwik

#videomapping #motiondesign #animation #animation2d #millumin #aftereffects #photoshop #etam #noel
https://www.instagram.com/p/CKGrDg3qryN/?igshid=112a8kwd1nv10

Five Photography Books to Inspire Raw Cinematography

It can be hard to find the right place to look for cinematography inspiration. Let us narrow your gaze to five exceptional photobooks.

Edmond Couchot, pionnier des arts numériques (1932-2020)

Par : Shadows

Nous apprenons le décès d’Edmond Couchot, enseignant, théoricien et artiste contemporain, qui a beaucoup œuvré dans le domaine des arts numériques.

Il avait notamment cofondé le département Arts et Technologies de l’Image à l’Université Paris 8, produit une abondante littérature sur les liens entre arts et technologies (en particulier dans le secteur des arts visuels).
Dès les années 60, il avait lui-même créé différentes œuvres interactives avec par exemple des « mobiles musicaux » capables de réagir au sons externes. On notera aussi, à l’aube des années 90, le dispositif Je sème à tout vent (réalisé par Michel Bret) permettant au spectateur de souffler sur des pissenlits virtuels, ou l’installation La Plume (Michel Bret, Edmond Couchot, Marie-Hélène Tramus), assez similaire mais centrée sur une plume virtuelle.
Nous avions eu l’occasion, en 2018, de tester Je sème à tout vent durant Laval Virtual (photo d’en-tête), et constater que l’oeuvre n’a rien perdu de sa force poétique.

La page Wikipedia d’Edmond Couchot vous donnera une idée plus précise de son parcours et de ses publications.

Nous vous invitons aussi à (re)découvrir la conférence qu’il avait donnée en 2011, dans le cadre de l’évènement Le Futur a Un Passé organisé dans le cadre de Futur en Seine et proposé par EnsadLab, l’INA, l’IRCAV (Université de Paris 3) et Paris ACM Siggraph, en partenariat avec 3DVF. Il y revenait sur la création d’ATI à l’Université Paris 8. L’occasion également d’évoquer les premières oeuvres des élèves et enseignants.

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La recette pour créer une dinde de Noël en 3D plus vraie que nature

Par : Shadows

Defect XYZ, studio russe d’outsourcing centré sur les secteurs du jeu vidéo et de la photogrammétrie, nous présente une recette parfaite pour la fin d’année : une magnifique dinde de Noël rôtie.

Plus précisément, l’équipe du studio a scanné un poulet à différents stades de sa cuisson, mais le procédé resterait évidemment valable pour une dinde. Defect XYZ a mis en ligne son processus ; de quoi vous en inspirer si vous souhaitez accomplir un projet similaire.

Première étape, photographier le poulet avec un rig dédié (photo d’en-tête) ; la démarche resterait possible avec un appareil photo unique, mais le rig permet évidemment de gagner du temps. Defect XYZ souligne l’importance de bien sécher le modèle, le jus pouvant créer des reflets indésirables.

Une fois les photos acquises, un logiciel dédié (Metashape, 3DF Zephyr, RealityCapture…) est employé pour reconstruire le modèle, ou plutôt les modèles puisque trois prises de vue ont été effectuées : poulet cru, mi cuit, cuit.

Le premier scan va ensuite être décimé pour en obtenir une version low poly avec une topologie propre.
L’outil Wrap a alors été employé pour adapter ce modèle low poly aux deux autres scans (l’orientation et la position n’étant évidemment pas la même d’une prise de vue à l’autre, puisque le poulet repart au four). Le baking de textures peut alors se faire, avec en particulier la création des normal/occlusion/albedo/height maps à partir des modèles high et low poly.

PBR Maps: Normals, Albedo, Roughness, Ambient Occlusion

Sous Substance Painter, Quixel Mixer ou Photoshop, on pourra aussi créer la map de roughness, qui joue sur les reflets : cette map est la seule qui est impossible à créer à partir des photos du scan (puisque l’on a volontairement séché le poulet pour, justement, éviter les reflets).

Enfin, l’équipe a pu importer le tout sous un moteur de jeu, ici Unreal Engine 4, afin de combiner les éléments pour créer un asset unique : un poulet qui cuit au fil du temps.
Plutôt que de créer une transition basique, Defect XYZ a voulu obtenir un effet plus réaliste : à l’aide de l’outil Height Lerp d’Unreal Engine et des height maps, ils ont fait en sorte que la cuisson apparaisse d’abord sur les zones fines et saillantes du modèle (typiquement, l’extrémité des pattes et ailes).

Le résultat : un asset doté d’un paramètre de cuisson, prêt à être utilisé dans un jeu.

Pour plus de détails, on consultera le making-of complet et une page regroupant des visuels du résultat final.

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How to Create a Low-Budget Crash Zoom from Two Shots

The crash (or snap) zoom is a cinematography technique you’ll see in big-budget films. Here's how to create it at home.

Tips from Renowned Cinematographers for Your Next Film

Interested in becoming a noteworthy director of photography? The best place to begin is by studying the great cinematography masters.

Agfa CL30 Clik!, l’appareil photo qui upscale par IA sur des Iomega PocketZip

J’avai déjà parlé du PocketZip (ou Clik!) de chez Iomega. Ce média compact (il est de la taille d’une carte mémoire) offre une capacité de 40 Mo, pour un prix – en 1999 – assez faible. Et Agfa avait à l’époque lancé un appareil photo numérique, le ePhoto CL30 Clik!.

Le CL30 Clik! est une évolution du CL30 classique, qui utilise de la mémoire flash (avec un lecteur Compact Flash). C’est un mauvais compact, assez gros, avec quelques trucs… particuliers on va dire. Premièrement, l’écran est petit, de mauvaise qualité et surtout assez lent : impossible de viser correctement avec. Et comme noté dans ce vieux test, il a un comportement bizarre en mouvement, il sépare les composantes de l’image : on a donc des traînées rouges ou bleues. Deuxièmement, l’interface est bizarre : elle passe par une molette crantée clickable qui a tendance à remonter quand on se déplace (et donc qui inverse les déplacements). Il s’alimente avec 4 piles AA (ou une alimentation externe) et dispose d’une prise USB (connecteur B) et d’une sortie vidéo (jack deux points vers composite). Le viseur optique est juste au-dessus de l’objectif (ce qui n’est pas plus mal) et l’objectif est très enfoncé. Il n’y a pas de zoom optique, juste un zoom numérique peu accessible.



Les connecteurs cachés derrière des caches en caoutchouc (mauvaise idée)


L’écran, protégé (mais nul)


Le capteur est bien enfoncé, donc protégé

La partie stockage, donc, passe par le Click! de 40 Mo. A l’époque, c’est intéressant financièrement : une boite de 10 Clik! (400 Mo au total, donc) valait environ 80 $, contre plus de 100 $ pour une Compact Flash de 64 Mo. Par contre, la partie USB n’est pas standard (elle demande un pilote) et le Clik! est plutôt bruyant et lent. On entend très distinctement quand il démarre, quand l’appareil enregistre, etc. (bon, l’autofocus aussi est bruyant). Le format est peut-être plus pratique que les disquettes (ou les LS-120) mais la mémoire flash, même à l’époque, était tout de même nettement plus efficace comme média de stockage. Mais d’un point de vue purement pragmatique, avec le rapport capacité/prix, le Clik! n’était pas une mauvaise idée. En pratique, on peut stocker de ~60 (meilleure qualité) à ~360 photos (en VGA).

Le Clik!

Maintenant, les photos. Agfa se moque un peu de nous dans un sens : en standard, en mode high, on a une image en 1 152 x 854… soit 0,995 mégapixel. On a un mode medium en 1 024 x 768, en low en 640 x 480. Il y a aussi un mode « texte » en 1 152 x 864, qui est juste du noir et blanc. Le « zoom numérique », lui, c’est qu’une astuce logicielle : une image recadrée en 576 x 432. En clair, vous pouvez zoomer en recadrant manuellement. Au passage, les modes en basse définition sont très mauvais avec de gros effets d’escaliers à cause d’un redimensionnement interne plutôt mauvais. Mais la partie amusante, c’est le mode PhotoGenie.

En natif (cliquez pour agrandir)


Medium (cliquez pour agrandir)


Low (en VGA)


Le zoom


En noir et blanc (natif)

Bon, très honnêtement, je ne sais pas exactement comment ça fonctionne. Quand on enregistre une photo en mode PhotoGenie, on obtient un fichier JPEG en 1 152 x 864 (comme en mode high) mais plus gros (sur une photo de test, je passe de 409 ko à 605 ko). Et une fois passé dans le logiciel d’Agfa (PhotoWise, que j’ai dû installer sous Windows XP), l’image passe en 1 440 x 1 080 (~1,5 mégapixel). Ce n’est pas uniquement un agrandissement bête et méchant, la différence est très visible : il y a au moins un filtre de netteté et une accentuation dans le logiciel. Selon ce tweet, il y a des infos en plus dans le fichier, dans d’autres tests de l’époque, ils indiquent juste que la compression est plus faible et que le logiciel le détecte pour upscaler automatiquement. Dans ce texte, un représentant d’Agfa indique que l’agrandissement est meilleur que celui effectué par un logiciel, et en 2020 (au moins) c’est plutôt faux. Un passage de la même image dans la même définition avec Pixelmator donne une résultat plus propre. Avec le traitement de PhotoWise, par exemple, le V du clavier ressemble à un Y, et on voit des artefacts sur l’intérieur de l’écran. De toute façon, c’est assez mauvais dans l’absolu dans tous les cas. A l’époque (en 1999, donc, pas en 2020), Agfa parlait d’un agrandissement par IA. C’est autant du foutage de gueule que maintenant, il n’y a pas d’intelligence artificielle, mais c’est amusant de voir ce genre d’arguments.

Le PhotoGenie en natif (cliquez, pour les suivantes aussi)


Le PhotoGenie optimisé par PhotoWise


Le PhotoGenie optimisé par Pixelmator


Une version agrandie par « IA » par Pixelmator Pro (SuperML).

Pour terminer, comme il y a une sortie vidéo, j’ai enregistré l’interface. On peut voir que c’est lent à l’enregistrement, déjà, mais surtout que les artefacts colorés sur l’écran ne viennent pas… de l’écran. Parce que sur la sortie vidéo, on a les mêmes.

PhotoInsight : un outil pour cataloguer vos images, et bien plus encore

Par : Shadows

Découvrez PhotoInsight, un outil compatible Windows qui vous permettra de visualiser votre bibliothèque d’images simplement et efficacement.

Après avoir choisi quelles photos indexer (toutes les images, dossiers spécifiques, exclusions, selon vos préférences), l’outil va ajouter dans son catalogue les photos et vous permettre de les visualiser sous forme de mur d’images, comme dans la capture ci-dessus (une séance photo du Triceratops de Jurassic Park, au Musée Cinéma et Miniature de Lyon).

En outre, PhotoInsight propose des outils de recherche (mots clés, dates, métadonnées, localisation géographique), vous permet d’ouvrir les images dans vos outils d’édition favoris, propose des statistiques sur vos photos, permet d’éditer les métadonnées et de renommer les photos en masse.

On appréciera l’existence d’une version gratuite, même si elle est limitée à la visualisation et la recherche au sein des collections. La version payante (une vingtaine de dollars) propose en plus le support des fichiers RAW, le renommage et l’édition des métadonnées, les statistiques.

A noter aussi : le créateur de l’outil étant français (il a notamment travaillé sur le logiciel DxO PhotoLab avant de rejoindre Ubisoft pour y développer différents outils), PhotoInsight est disponible en français en plus de l’anglais.

La prochaine version 1.3.0 apportera le support des vidéos. A terme, l’outil devrait gérer davantage de formats, et s’ouvrir vers les infographistes et le secteur du jeu vidéo : l’outil pourrait notamment proposer le support des fichiers TGA, DDS, FBX, OBJ, des fichiers audio ou encore du format PSD.
Enfin, la version 2, à plus long terme, sera axée sur le machine learning : de quoi proposer un système de tags automatiques.

D’ici là, vous pouvez retrouver PhotoInsight sur le site officiel.

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DxO PhotoLab 4 en test : un lancement qui va faire du bruit

Par : Shadows

Le spécialiste des solutions photo DxO lance la version 4 de PhotoLab, son logiciel de traitement d’images, avec une annonce qui mérite le détour.

La mise à jour apporte différentes avancées :

  • un espace de travail paramétrable par type de correction, système de favoris, corrections actives : parfait pour retrouver facilement les éléments importants ;
  • une nouvelle fonction recherche qui se veut assez ouverte : si vous venez d’une solution concurrente comme Lightroom, par exemple, vous pourrez trouver une fonction via son nom dans Lightroom ou dans PhotoLab. De quoi sauter le pas plus facilement ;
  • le renommage par lots d’images ;
  • un système de copier-coller sélectif des corrections (qui fait penser à ce que propose déjà Lightroom) ;
  • un historique avancé, qui liste les corrections et permet de les modifier ;
  • un watermarking plus facile, avec prévisualisation directe et possibilité d’inclure image, texte en simultané.

Autant de nouveautés certes intéressantes, mais qui sont selon nous largement éclipsées par LA grande avancée de cette version 4 : DxO DeepPRIME.

DeepPRIME : des millions d’images au service de vos photos

Le concept de DxO DeepPRIME part d’un constat : depuis son lancement en 2003, DxO a testé une grande quantité d’appareils photos et d’objectifs, notamment en mesurant le bruit numérique dans diverses situations. Le résultat est une base de millions de photos calibrées.
D’où une idée : utiliser ce stock immense de références pour corriger d’autres photos, prises avec des combinaisons boîtier/optique déjà mesurées par DxO.

C’est ce que propose DxO DeepPRIME, via l’intelligence artificielle et le deep learning, en assurant simultanément le dématriçage (la génération de l’image à partir des données brutes issues du capteur de l’appareil photo) et le débruitage. Selon DxO, effectuer les deux opérations en même temps évite d’introduire certains artefacts et produit de meilleurs résultats.

A la clé, selon DxO : un gain de qualité équivalent à deux stops de sensibilité ISO. Reste à vérifier les promesses marketing dans la réalité.

Comparatif DxO

DeepPRIME en test

Et puisque les promesses sont grandes, nous avons immédiatement choisi un test difficile : un cliché pris lors d’une visite de la partie accessible au public des catacombes de Paris. 1/40s, f/4.0 et ISO 25 600 : le cliché brut est sans surprise très bruité. Lightroom permet d’éliminer le bruit mais nécessite de nombreux ajustements : il s’agit de trouver un bon équilibre entre correction et effet artificiel. DxO DeepPRIME nous surprend immédiatement : le mode automatique propose un résultat propre, qui retrouve en prime des détails quasiment noyés dans le bruit d’origine. Impressionnant.

Second essai avec un autre appareil, plus ancien : un pensionnaire de la ménagerie du Jardin des Plantes, pris au 7D à f/4.0, 1/60s, ISO 6400.
Nous avions eu du mal à corriger sous Lightroom (en haut) : DxO DeepPRIME (en bas) retrouve nettement plus de détails, que ce soit sur les yeux (qui retrouvent leur couleur), les paupières, le pelage.

Encore un exemple, à ISO 8000, sur un cliché que nous avons pris lors de l’incendie de Notre-Dame : là où nous arrivons à éliminer le bruit sous Lightroom (haut) au prix d’un rendu délavé, DxO Prime nous donne immédiatement un résultat détaillé.

La différence est encore plus flagrante en recadrant davantage (DeepPRIME est en bas), notamment sur les blocs de pierre. L’échafaudage est défini plus clairement.

Sans vous assommer de comparatifs, plusieurs essais avec des situations variées (portrait en basse lumière lors de conférence, macro sans flash, photos d’objets à la texture détaillée pris dans des musées…) nous confirment que DxO DeepPRIME donne de très bons résultats.

Certaines personnes objecteront que le problème se situe peut-être entre la chaise et le clavier, et elles n’auront pas forcément tort : nous ne prétendons pas maîtriser parfaitement les subtilités du débruitage sous Lightroom, qui comporte pas moins de 6 curseurs d’ajustement.

Et justement, nous y voyons un argument supplémentaire, pour ne pas dire l’argument principal, en faveur de DxO Prime : remplacer l’apprentissage d’un système de débruitage par un simple clic et une correction automatique est une amélioration énorme, même à qualité identique. Nous ne pouvons donc que vous inviter, si votre style de photo vous amène régulièrement à faire face au bruit numérique, à tester ce produit par vous-même.

Bien entendu, DxO Prime n’est pas parfait : si la combinaison boîtier/objectif n’a pas été testée, l’outil cherchera à débruiter l’image mais ne pourra pas donner un résultat aussi bon. D’où l’intérêt de vérifier que votre matériel est supporté.
Un bon moyen de le savoir est tout simplement de parcourir vos dossiers photo via DxO Photolab : le logiciel propose de télécharger un module optique (qui gère notamment la correction des défauts optiques) si la combinaison boîtier/objectif est connue, et affiche un point d’exclamation sinon.

Notez qu’il est possible d’opter pour un téléchargement automatique de ces modules, semi-manuel (le logiciel demande confirmation avant chaque téléchargement), ou totalement manuel : DxO Photolab propose un installeur de modules. Ce dernier s’avère particulièrement utile pour vérifier en un clin d’oeil les combinaisons compatibles.

Un outil perfectible ?

Un regret pour finir : les performances. Comme l’indique DxO lui-même lors du choix de la technique de débruitage, DeepPRIME est nettement plus long à calculer le résultat que les approches déjà proposées jusqu’ici (et qui restent incluses dans l’outil). Conséquence : impossible de disposer d’un aperçu sur toute l’image dans DxO Prime, il faudra vous contenter de la loupe. De même, le temps d’export des images est nettement plus élevé : +44% environ par rapport à l’option de débruitage « PRIME » du même logiciel. L’enjeu pour une prochaine version sera donc sans doute d’améliorer le temps de traitement.

En haut à droite : la loupe d’aperçu

Pour en savoir plus

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KeyShot 10 en approche : découvrez les avancées

Par : Shadows

La future version 10 de KeyShot ne va pas tarder, et l’équipe de développement nous propose un aperçu vidéo des avancées prévues. Pas de liste de fonctions ici, l’idée est plutôt de présenter des scènes et rendus ayant fait appel aux nouveautés qui seront dévoilées : à vous, donc, de deviner les futures annonces.

Rappelons que KeyShot, disponible sous Windows et Mac, est une solution de rendu et animation centrée sur le design et la visualisation dans toutes les industries, de l’automobile à l’horlogerie en passant par la technologie.

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DoPchoice Delivers Custom Light Modifiers for ARRI Orbiter

DoPchoice GmbH www.dopchoice.com Lightbank, Octa 4 & Dome Snapbag® Light Directing Essentials DoPchoice is now delivering a new range of Snapbag light control tools, custom designed for the ARRI Orbiter LED fixture. Each interface directly with the new ARRI QLM mount for quick, secure installation. youtu.be/y4a4eMQTt8c New Snapbag® lightbanks for the Orbiter are a departure ...

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BB&S Lights Quarantine short: We Can’t Go On

Directors Michael Livingston, Amanda Dreschler and DP Dan Kneece Amanda Dreschler and Michael Livingston didn’t let a detour like the COVID-19 pandemic shunt their creativity. Just the opposite— they channeled their isolation experience into inspiration and pulled out the stops—writing a script, learning the majority of crew positions, and sharpened their directing, acting and editing ...

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⁣My projection design for Cabaret at LAMC. 📸 @curtisstage⁣
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⁣Tickets at www.lamcstage.com
⁣#projectionmapping #video #photoshop #aftereffects #cabaret #projection #millumin
https://www.instagram.com/p/CE9hcrDgOCe/?igshid=1c6g2np91fi7p

360 GALLERY ARTIST IN RESIDENCE 2020 – Krakow

Par : Marco Savo



DEADLINE: 15/07/2020


We love to discover and share juicy opportunities for audiovisual artists such as this open call promoted by Photon Foundation in Krakow.

Their hybrid solution is an effective response to the uncertainty of our current situation and a great compromise. We are sure audiovisual artists worldwide will massively appreciate their effort!

Photon Foundation is pulling off a great home edition this year. The organizers of Patchlab Festival are giving the chance to three selected artists to create a 360 second long rendered audiovisual projects, specifically designed for the projection system at the Gallery 360°.

The audiovisual installation will be recorded and publicly presented online as the culmination of the residence. Later on, when audiovisual events will kick back on the projects will be actually presented in the 360° Gallery with participation of the audience.

Open call for audiovisual artists

The 360° Gallery features a mind-boggling set up with 10 projectors displaying images with 16910×1080 pixels resolution. That opens up immense creative opportunities to generate a fully immersive environment.

During the 31-day #home edition residence, between 15/09/2020 – 18/10/2020, the selected audiovisual artists (or artistic groups) are going to work in their home or studio on their own audiovisual project.

The selected artists will have remote contact with the organizational and technical team and co-residents, as well as the possibility of conducting 2 remote attempts to display the work on the projection system in the 360° Gallery in order to check the accuracy and allow for possible corrections.

The following criteria will be taken into account in the selection of the winning projects:

  • artistic values ​​of the concept (e.g. originality, ingenuity)
  • consistency and accuracy in preparing the project concept
  • project feasibility according to the technical specification of the 360​​° Gallery projection system
  • artistic portfolio

APPLY HERE

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Rafael

Par : Marco Savo

One of the main aspects we love about audiovisual culture is its diversity of concepts and aesthetics, spread across a variety tools and techniques.

What struck us immediately about the audiovisual artist Rafael are his powerful messages conveyed through conceptually dense live cinema performances.

Rafael manages to deliver delicately intense artworks where the audiovisual narrative and a strong political message are constantly shaped and kept in balance throughout the performance.

Rafael - Audiovisual Artist

Rafael has been living in Asia for 10 years where he merged his own European artistic and sociocultural background with the Asian aesthetics and political issues, especially within South Korea.

His phography academic background heightened his sensibility towards the image, with special reference to the body within the space.

Suggesting the movements and space exploration within his photos pushed him to experiment with videos and eventually with VJing tools such as Resolume, in order to enhance the interaction with his artworks. Transforming the still images into audio and video performance.

This is an extract of a live performance named “BOM” which is part of an ongoing day-by-day project made in Korea: KYOULBOMYOELEUMGAEUL.

The performance took place at the SEMA: Seoul Museum of Art. KYOUL means Winter in Korean, BOM is Spring, YOELEUM is Summer and GAEUL is Autumn.

The four season piece is a video reportage of Rafael experience in South Korea, presented in chronological order throughout different audiovisual mediums such as Live Cinema performance, Installation and screening.

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⁣[VIDEOMAPPING] PRIVACIDAD (México 2017) Timelapse de la obra de teatro completa con @diegoluna_⁣
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KAZU “Come Behind Me, So Good!” – Music video by Daito Manabe + Kenichiro Shimizu

KAZU “Come Behind Me, So Good!” – Music video by Daito Manabe + Kenichiro Shimizu
A collaboration between Daito Manabe (Rhizomatiks) and Kenichiro Shimizu (PELE) for Kazu Makino, 'Come Behind Me, So Good!' music video combines photogrammetry and mixed reality to create a seamless dream-like landscape, invigorated by Elevenplay performance.

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⁣This installation we are doing with @janebeta7 at the @upfbarcelona pays tribute to all the women who worked in the textile factory Ca l'Aranyó since its opening in 1877. .⁣
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https://www.instagram.com/p/B94OIV5pudn/?igshid=118x9p08zfcln

QBert on the Photon Fader, his studio gear, and his favorite decade of drums to sample

Par : Alex Amaro
qbert-photon-fader-header

What makes a legendary artist in the DJ community? Often it’s having a lasting impact – and QBert continues to do that. In today’s interview from DJTT guest contributor Alex Amaro, Q talks about his most recent projects, his studio gear, and more. Read on. Who is QBert? QBert is part of a select few […]

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Puget Systems Launches Comprehensive Benchmarks for Adobe Creative Cloud

PugetBench for Adobe Creative Cloud Includes Benchmark Support for Photoshop, Lightroom Classic, After Effects, and Premiere Pro Puget Systems (www.pugetsystems.com) today announced a new initiative – the PugetBench for Adobe® Creative Cloud®- to address the need for comprehensive, repeatable and consistent benchmark testing for the most popular applications used by creative professionals. These benchmarks are ...

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