Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Admix veut mettre des publicités « non intrusives » dans les jeux VR/AR

Par : Sitraka R
publicitiés vr par admix

Admix, spécialiste du placement de publicités dans les jeux vidéos, annonce la levée de 7 millions de dollars pour développer des solutions non intrusives pour les titres AR/VR.

La startup permet aux annonceurs d’insérer de façon naturelle leurs réclames dans des jeux vidéos, toutes plateformes confondues, y compris AR et VR. De fait, mettre des pubs dans un jeu vidéo n’a rien de révolutionnaire. Toutefois, Admix propose une solution facilement déployable à grande échelle grâce à un SDK compatible avec Unity et Unreal.

De plus, les développeurs de jeux pourront simplement bloquer les pop-up et autres publicités interstitielles qui pourraient ruiner leurs jeux VR/AR ou autres. Admix se targue donc d’offrir une source de revenus constante et instantanée aux créateurs ainsi qu’aux sites de streaming. Jusqu’ici, l’entreprise compte 5 000 annonceurs sur sa plateforme.

Les entreprises qui parient sur Admix et ses publicités VR

Auparavant, la startup avait déjà réussi à récolter 2,1 millions de dollars, notamment de la part de Speedinvest et Sure Valley Venture. Pour la levée des 7 millions de dollars, la majeure partie des fonds proviennent de Force Over Mass, une société d’investissement. Ont également participé Speedinvest et Sure Valley Ventures ainsi que des investisseurs individuels tels que Nigel Morris.

Dans un communiqué obtenu par le site TechCrunch, le PDG d’Admix, Samuel Huber, est confiant quant au futur du gaming en général. D’emblée, il rappele que 1,5 milliard de personnes jouent déjà aux jeux vidéos d’une façon ou d’une autre dans le monde. Ainsi, il estime que la pratique est en train de devenir « mainstream ».

  • 466,21 €
  • 104,89 €
  • Wave, le réseau social VR musical, récolte 30 millions $ pour se développer

    Par : Sitraka R
    wave, réseau social avec concert vr

    Alors qu’elle n’était encore récemment qu’une curiosité du monde musical avec ses concerts VR, la plateforme Wave a monté en stature avec le besoin désormais pour les artistes de trouver de nouveaux moyens pour rencontrer leur public. Elle annonce donc avoir levé des fonds série B d’une valeur de 30 millions $.

    La société de capital-risque Maveron, associée à Griffin Gaming Parteners, a assuré la majeure partie des investissements. Mais cette dernière tournée a aussi vu la participation de NTT DOCOMO Ventures, Avex, Superfly Ventures, Convivialite Ventures et Raised in Space.

    Ils rejoignent donc les investisseurs existants de Wave : RRE Ventures, Upfront Ventures, The Venture Reality Fund, GFR Fund et GC Tracker Fund. On peut également citer quelques entrepreneurs tels que le producteur de musique Scooter Braun, l’ex-joueur de basketball Alex Rodriguez, le cofondateur de Twitch Kevin Lin ou encore Rick Farman.

    Avec des noms pareils de son côté, pas étonnant donc que Wave ait réussi une levée de fonds de cette ampleur.

    Wave : une solide expérience dans le divertissement live en VR

    Avec ces derniers investissements, la plateforme dispose donc de 40 millions $ pour se développer dans le secteur du VR, en pleine croissance. Depuis son lancement en 2016, elle a collaboré avec pas moins de 20 artistes allant de la violoniste Lindsey Stirling à Jean-Michel Jarre.

    Sur Wave, les concerts VR s’appellent des « Waves ». Se passant en direct, ils offrent des fonctionnalités interactives permettant de recréer l’ambiance d’une manifestation réelle. De plus, chaque événement s’adapte au style de l’artiste à l’affiche, notamment via des effets visuels originaux.

    Solgar Marron d'Inde 60 Gélules Végétales - Flacon 60 gélules
    Solgar Marron d'Inde 60 Gélules Végétales est un complément alimentaire.Convient aux végétariens.Ce produit est sans sucre, sel, maïs, levure, soja, produits laitiers ou animaux, sans conservateurs, arômes ou colorants artificiels.Les plantes
    22,95 €
  • 1 999,00 €
  • EVS rachète Axon et concrétise la plus importante acquisition de son histoire

    La société belge EVS va débourser 10,5 millions d’euros en cash et par endettement, et ajoutera jusqu’à 2,5 millions d’euros selon les prochains résultats d’Axon (earn-out). La marque Axon (CA 2019 : 17,5M€) sera absorbée par EVS au cours des prochaines semaines et son portefeuille de produits sera intégré dans l’offre globale EVS. « L’objectif est de reprendre tous les collaborateurs d’Axon et d’investir davantage dans leur technologie et leur expertise », indique EVS dans un communiqué.

    EVS est le spécialiste des technologies vidéo en direct pour les producteurs, diffuseurs

    Grâce à l’intégration du portefeuille de produits (Neuron, Cerebrum, Synapse) de son cousin néerlandais Axon, EVS offrira à ses clients une infrastructure de production pour les tournages vidéo en direct très complète, une gestion optimisée des ressources, une plus grande évolutivité et un déploiement plus rapide sur les lieux de tournage lors des opérations en direct à distance (remote production). Les clients d’EVS pourront également mettre en œuvre des solutions clés en main pour faire migrer en douceur leur infrastructure vers l’IP et la production à distance.

    Les acquisitions sont rares pour EVS. La plus récente concernait Scalable Video System GmbH (SVS) au début de 2015, qui est aujourd’hui le mélangeur Dvyi dans le portefeuille d’EVS. Précédement, EVS avait acquis Open Cube Solutions (toolkit MXF) au début de 2010.

    cinetvindustry

    Émuler une Sound Blaster 16 avec VMware Fusion

    J’utilise de temps en temps des machines virtuelles, et j’ai régulièrement un problème, l’émulation du son (notamment) est assez basique, ou tout simplement absente. Mais avec les dernières versions de VMware Fusion (11.5, donc c’est assez récent), on peut – enfin – utiliser une émulation de Sound Blaster 16.

    J’ai des machines virtuelles avec de vieux Windows (3.11, 95, 98, etc.) et le son ne fonctionne pas. La raison est simple : VMware Fusion émule par défaut une puce HD Audio (une norme assez récente) et on peut éventuellement passer sur une carte PCI à base d’ES1371. C’est une puce Ensoniq (une société rachetée par Creative) avec une compatibilité assez moyenne sous DOS. La troisième possibilité est d’émuler une Sound Blaster 16, mais les anciennes versions de VMware Fusion (la version Mac) ne le faisaient pas.

    Pour le test, je suis parti de ma machine virtuelle Windows 98, qui ne permettait donc pas l’audio.

    Pas de son


    Pas de son

    Première chose, ajoutez une carte son dans les Paramètres de la machine virtuelle, s’il n’y en a pas. Dans Ajouter un périphérique, la carte son devrait apparaître.

    Pas de son, il faut l’ajouter.

    Deuxième chose, passez la machine virtuelle sur la dernière version du matériel. Dans Paramètres -> Compatibilité, il faut choisir la dernière version (16 dans mon cas).

    Passer sur la dernière version

    Maintenant, dirigez-vous vers le Finder. Faites un clic droit sur la machine virtuelle, choisisez Afficher le contenu du paquet.

    Ensuite, éditez le fichier .vmx avec n’importe quel éditeur de texte. Il faut ajouter sound.virtualDev = "sb16" et sound.opl3.enabled = "TRUE". Pour la première, vous aurez peut-être une ligne sound.virtualDev = "hdaudio" ou sound.virtualDev = "es1371", il faut la remplacer.

    Une fois la machine virtuelle démarrée, la carte son ne sera pas détectée. Mais c’est normal : la Sound Blaster 16 émulée n’est pas Plug and Play, donc il faut aller l’ajouter manuellement. Dans le Panneau de configuration, choisissez Ajout de nouveau matériel. Après quelques Suivant, indiquez que le matériel n’est pas dans la liste. Faites Suivant, et la Sound Blaster devrait apparaître. Ensuite, c’est bon : vous pourrez lire des fichiers audio depuis la machine virtuelle. Ce n’est pas parfait avec Doom (j’ai des bruits bizarres) mais ça peut venir du fait que je n’ai rien configuré dans les fichiers Autoexec.bat et Config.sys. Mais en tout cas, ça fonctionne.

    Il faut ajouter manuellement la carte


    La carte est détectée


    Et elle est vue


    On a du son !

    Samsung investit davantage dans DigiLens, développeur de Waveguide

    Par : Sitraka R
    Digilens Niantic Samsung

    DigiLens, la startup californienne derrière la technologie Waveguide, a annoncé cette semaine avoir reçu un financement de Samsung Ventures, filiale du géant coréen.

    De fait, Samsung et l’entreprise américaine ne sont pas tout à fait étrangers. En effet, le premier avait rejoint l’année dernière le rang des financiers de la seconde. Datant de mai 2019, ce premier investissement totalisait 50 millions de dollars, mais était une initiative commune regroupant plusieurs firmes autres que Samsung, dont Niantic.

    Pourquoi Samsung s’intéresse-t-il tant à DigiLens ?

    On ne connaît pas encore le montant de ce deuxième investissement de Samsung. Mais il signale la confiance du géant dans DigiLens. Ce dernier espère mettre au point des casques AR disponibles à des prix accessibles au grand public grâce à sa technologie Waveguide. Pour ce faire, l’entreprise avance ses écrans. En plus d’être plus fins, petits et légers que les dalles conventionnelles, ceux-ci sont aussi beaucoup moins coûteux.

    Si le marché AR grand public intéresse plus particulièrement DigiLens, l’entreprise a déjà réalisé des solutions d’affichage tête-haute pour diverses sociétés. Celles-ci évoluent dans plusieurs domaines, dont l’aviation, l’architecture ou encore le commerce.

    Les réactions de DigiLens à cette nouvelle

    Pour sa part, le PDG de DigiLens, Chris Pickett, a déclaré que « Samsung Ventures est un partenaire qui comprend pleinement tous les défis de l’écosystème XR. L’aspect optique est de loin l’élément le plus difficile de cette future plateforme, notamment pour la livrer à un prix accessible dans un format attrayant pour une adoption massive ».

    Il continue : « les appareils XR ne peuvent tout simplement pas fonctionner sans les solutions optiques adéquates. Ces dernières sont les fenêtres augmentant la réalité avec du contenu digital, et nous croyons que les produits DigiLens apporteront enfin une optique de qualité sur le marché. Nous sommes énormément fiers de notre écosystème de fabricants agréés, de partenaires logiciel ainsi que de nos investisseurs qui continuent à nous soutenir. »

    Cet article Samsung investit davantage dans DigiLens, développeur de Waveguide a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

    Groupe M6 : un pas en avant vers la transition IP de ses infrastructures techniques

    M6 Mathias Bejanin CTO M6

    Mathias Bejanin, CTO du groupe M6

    Harmonic, le fabriquant américain de matériels audiovisuels, vient d’équiper les chaînes du groupe M6 en serveurs de diffusion et de stockage qui contribueront au passage de son infrastructure réseau classique SDI à un dispositif média sur réseau IP. Ces équipements s’appuient sur les nouvelles normes SMPTE ST 2110 (professional media over managed IP networks) qui caractérisent la livraison des médias sur réseau IP ; ainsi que la norme SMPTE 2022-7 (seamless protection switching) qui définit une commutation « propre » des flux vidéo sur réseau IP.

    Harmonic Spectrum X

    Serveur Spectrum X Harmonic

    « Nous faisons confiance aux solutions d’Harmonic depuis plus de dix ans et nous apprécions leur engagement en matière de fiabilité et d’innovation explique Mathias Bejanin, directeur technique du groupe M6. Quand notre infrastructure sera prête pour la production en direct sur IP, nous serons les premiers sur le marché à déployer cette technologie, marquant ainsi notre avance en matière d’innovation, d’efficacité et de sécurité des process ».

    Harmonic MediaGrid

    Stockage partagé MediaGrid Harmonic.

    Les produits Harmonic sélectionnés par M6 incluent les serveurs Spectrum X et le stockage partagé MediaGrid. Les premiers serviront à l’acquisition des contenus, la commutation des sources en direct avec leurs habillages graphiques, les DVE, leur diffusion 24h/24 – 7j/7, la vérification des flux et leur supervision manuelle via le contrôleur vidéo Omnium (Broadteam). Le stockage partagé MediaGrid Harmonic sera rattaché aux opérations de montage et de diffusion au sein des équipes de M6.

    cinetvindustry

    M6 Mathias Bejanin CTO M6

    Harmonic Spectrum X

    Harmonic MediaGrid

    Thierry Drilhon (Euromedia) nommé Président de la Chambre de Commerce & d’Industrie Franco-Britannique

    Euromedia_Thierry Drilhon

    Le conseil d’administration de la Chambre de Commerce & d’Industrie Franco-britannique vient de nommer Thierry Drilhon Président de la Chambre avec effet immédiat.

    «Je suis très honoré  de cette nomination et suis conscient  des enjeux pour nos deux pays à ce moment clé de notre histoire. Je continuerai avec la même passion le travail remarquable entrepris par Olivier Campenon et toute l’équipe de la Chambre pour faire entendre la voix des entreprises et contribuer ainsi à construire des relations commerciales fortes et pérennes entre nos deux nations » a-t-il déclaré.

    Agé de 53 ans, Thierry Drilhon est diplômé de l’EAD Paris et de l’université de Stanford aux USA, il intervient comme Senior Advisor du fonds Francisco Partners et est Administrateur des sociétés Beijaflore, Synapscore et Tiaré Groupe. Il était également Vice-Président de la Chambre.

    Il prend la présidence de la Chambre à un moment clé de ses 145 ans d’existence, exactement deux ans après le Référendum historique qui aboutira à la sortie de l’Union Européenne du Royaume Uni.

    Le Président sortant, Olivier Campenon, a œuvré pendant ses deux années de mandat pour rapprocher les communautés franco-britanniques dans ce contexte nouveau et pour représenter avec fermeté la position et les intérêts des entreprises pendant les discussions à Londres et à Bruxelles. Le conseil d’administration a tenu à le remercier vivement pour son engagement sans faille tout au long de son mandat.

    SON PARCOURS

    Thierry Drilhon met au service de la Chambre son expérience d’une longue carrière internationale. Après avoir exercé des fonctions exécutives chez DIGITAL (11 ans), MICROSOFT (5 ans), il rejoint CISCO en 2000 comme CEO France puis Vice-Président Europe puis enfin, au niveau mondial, Senior Vice- Président Corp. en charge des Partenariats et Alliances et membre du Comité Exécutif.

    Euromedia Car B40 UHD_8

    Ces 5 dernières années, il pilote, en tant que Chairman et CEO, la transformation du groupe EUROMEDIA pour en faire le leader européen du Broadcasting au travers d’une profonde transformation, d’acquisitions (8) et de cessions mais aussi d’un renouvellement de l’actionnariat, avec l’entrée du fonds PAI, permettant ainsi de soutenir le développement du groupe. Il a développé durant toutes ces années un important savoir-faire en termes de leadership direct ou par influence.

    EUROMEDIA a atteint des résultats record en 2017 avec un Ebitda de 72 millions d’Euros pour 360 millions de Chiffre d’Affaires.

    Adepte d’une vision “Francoptimiste”, il est l’un des cofondateurs des “Etats de la France” qui réunit depuis 12 ans des dirigeants de grandes entreprises pour établir un bilan de conjoncture Economique, Politique, Sociale et Internationale.

    Passionné par les sujets d’éducation, il donne des conférences au MBA d’HEC depuis près de 10 ans.

    cinetvindustry

    Euromedia_Thierry Drilhon

    Euromedia Car B40 UHD_8

    NBC Olympics s’est appuyé sur Grass Valley pour son infrastructure de production des JO d’hiver de PyeongChang

    NBC Olympics, une division du groupe NBC Sports, chargée de la couverture olympique des jeux pour NBC Universal, a fait appel au fabricant d’équipements Grass Valley (Belden) pour son infrastructure technique de production des XXIIIème Jeux Olympiques d’hiver (9 février – 25 février 2018) à PyeongChang, Corée du Sud.

    NUP_181795_0092.JPG

    NBC Olympics doit gérer quotidiennement plusieurs centaines de flux pour la transmission en direct des JO d’hiver de PyeongChang. © NBC Sports Group

    Partenaire technique de NBC Olympics depuis 2006, Grass Valley a mis en place pour les plateaux Tv de NBC à l’intérieur du centre IBC et dans divers emplacements des JO, une gamme de cartes d’encodage SME-1901 (SME-1901 Streaming Encoder) pour la distribution des signaux multi-format audio/vidéo sur IP. Ces matériels permettent notamment à l’équipe de NBC Olympics de contrôler directement les flux vidéo de n’importe quelle caméra, mais aussi de monter les images en basse et haute résolution depuis un ordinateur portable ou de bureau. Les cartes SME-1901 acceptent tous les formats vidéo et délivrent deux flux vidéo H.264 en haute et basse résolution. Elles sont intégrées à un rack Densité 3+ FR4 Frame à côté d’’un convertisseur XVP-3901 pour le traitement des signaux vidéo, audio et des métadatas. Le XVP-3901 dispose de sorties 3G, HD et SD. Il prend en charge la conversion up/down/cross du signal et des couleurs, la synchronisation d’image, l’en(dé)-capsulage audio et dispose E/S fibre optique.

    Gary Zenkel, President, NBC Olympics; Mike Tirico, NBC Olympics Primetime Host; and Jim Bell, President, Production and Executive Producer, NBC Olympics

    Gary Zenkel, président, NBC Olympics ; Mike Tirico, présentateur vedette NBC Sports ; et Jim Bell, président et producteur exécutif, NBC Olympics. © NBC Sports Group.

    Pour assurer la fluidité des signaux durant la production, NBC Olympics utilise le système iControl de monitoring et de contrôle (QC) de l’ensemble de son workflow (détection des macroblocks, des décalages audio…).

    NBC Olympics PyeongChang Games IBC Rooftop Winter Lodge Set

    Un des plateaux Tv de NBC Sports sur le toit de l’IBC. © NBC Sports Group.

    Avec iControl, l’équipe de production a mis en place un monitoring de surveillance pour les opérateurs QC, regroupant plusieurs fonctions pilotables via une seule interface graphique qui facilite la réactivité des équipes. iControl assure la supervision du convertisseur XVP-3901, le suivi du flux de forme d’onde (WFM) et le contrôle du routeur QC. Il améliore également le contrôle des images en permettant aux opérateurs de choisir des flux spécifiques qu’ils souhaitent particulièrement superviser.

    2018 Winter Olympic Games

    Ambiance sport d’hiver lodge pour un des plateaux Tv de NBC Sports. ©NBC Sports Group.

    Grass Valley a également installé d’autres systèmes pour la couverture des JO d’hiver par NBC Olympics, comprenant :

    • Un panneau de contrôle Densité Remote Control Panel pour les cartes Densité.
    • Trois routeurs NVISION 8500 HYBRID avec leur interface graphique offrant un contrôle simplifié des signaux audio/vidéo.
    • Le routeur NVISION Compact CQX avec ses sorties propres et silencieuses pour les signaux 3G/HD/SD associées à 6 sorties auxiliaires pour le preview ou le monitoring des transitions audio et vidéo.
    • LUMO Series High Density Fiber Converter, convertisseur fibre pour fluidifier le câblage de la production dans un boîtier 1U avec 36 convertisseurs fibre SFP.
    • 34 mosaïques Kaleido-IP Multiviewers pour le contrôle des sources IP et SDI sur un seul moniteur.
    NUP_181795_0009.JPG

    Le centre de hockey Gangneung au parc olympique Gangneung. © NBC Sports Group.

    Afin d’être réactif aux événements sur place, Grass Valley a livré 3 routeurs NVISION 8500 Hybrid et plusieurs mosaïques Kaleido en caissons transportables (flypack) pour leur déplacent d’un lieu à un autre.

    « Il s’agit de la 8ème fois consécutive que NBC Olympics travaille avec Grass Valley sur son infrastructure au sein de l’IBC et dans ses différents lieux d’installation », note Terry Adams, ingénieur centre international de diffusion (IBC) et vice président de NBC Olympics. « Pour un événement comme les JO, nous devons gérer des centaines de flux entrants et sortants, dans de multiples endroits, tous exigeants du routage, du contrôle et de la surveillance. Les solutions fournies par Grass Valley permettent de gérer de façon proactive tous ces workflows complexes dans un environnement hautement sensible lié à la diffusion en direct des différentes compétitions ».

    ❌