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Le nez artificiel de SmartNanotubes Technologies débute son financement

SmartNanotubes Technologies est une société Allemande qui développe des capteurs d’odeurs grâce à une technologie qui lui est propre. Ces capteurs relèvent différents parfums et arrivent à déterminer de quoi ils sont censés provenir en se servant d’une base de données alimentée par des milliers d’utilisateurs.

SmartNanotubes

L’idée de ce financement participatif est assez vertueuse. En même temps que SmartNanotubes propose des outils pour “sentir” l’environnement, elle met en commun les odeurs de tous les appareils. Chaque parfum documenté est mis en commun pour qu’un autre puisse en profiter. Ainsi, si vous faites renifler une orange à votre détecteur et que vous identifiez cette odeur comme un agrume, un autre utilisateur pourra profiter de cette détection. De la même façon, une fois  qu’un autre utilisateur aura fait reniflé de l’Acétone à son appareil, votre nez artificiel sera en mesure de le reconnaitre.

SmartNanotubes

Quatre éléments sont proposés par SmartNanotubes Technologies.

Le coeur de l’invention de la société est le Smell iX16, un système de languettes mesurant 22 x 8 mm pour un poids de 1 gramme et qui ne consomme que 1 μW. Il est composé de 16 éléments utilisant des nano matériaux capables de détecter des gaz. Ils sont capables de fonctionner de 0 à 40°C. Cet élément est inutilisable pour un particulier, il est destiné aux industriels afin de les  intégrer dans leurs propres designs.

La Carte Smell Board iX16x4 est une solution compacte de 15.7 cm sur 4. Elle pèse 45 grammes et consomme 0.28 Watt. La solution embarque 4 détecteurs Smell iX16 capables de détecter une odeur sur 64 canaux toutes les 1.8 seconde. Elle transmet ses signaux via un signal ASCII et assure une compatibilité Arduino et Raspberry Pi.

Le Smell Inspector est une version autonome de la carte Smell Board iX16x4. C’est un détecteur compact et prêt à l’emploi qui mesure 16.6 cm de long pour 6.4 cm de large et 3.1 cm d’épaisseur. Il pèse 130 grammes et consomme 0.28 Watts. Il permet de commencer à renifler votre environnement immédiatement.

SmartNanotubes

Le Smell Annotator est la partie logicielle du projet, il s’agit d’une IA qui analyse les résultats relevés par les capteurs pour reconnaitre les odeurs. Il propose une vision graphique de chaque relevé sous Windows et Linux.

Des versions logicielles pour Android et iOS sont en cours de développement. Cette partie logicielle exporte ses relevés au format CSV et permet des sauvegardes et des chargements des données passées pour enregistrer ou comparer différents relevés.

SmartNanotubes

Les tarifs du financement participatif ne sont pas donnés, comptez 269€ pour un kit comprenant un Smell Inspector et un accès au logiciel Smell Annotator. La cible de SmartNanotubes Technologies n’est pas spécialement le grand public mais, comme promis lors de la présentation de cet étrange appareil, je fais un suivi de sa sortie en financement participatif. Mais pour un FabLab ou un projet vraiment particulier, la possibilité d’interfacer un appareil comme un Arduino ou un Raspberry Pi est assez intéressante pour plein d’usages.

Pour plus d’informations, retrouvez leur page KickStarter.

Le nez artificiel de SmartNanotubes Technologies débute son financement © MiniMachines.net. 2021.

Smell iX16 : un capteur d’odeurs pour Raspberry Pi et Arduino

Développé par la société Allemande SmartNanotubes Technologies, le Smell iX16 est un capteur d’odeurs au même titre qu’il existe des capteurs de fumée ou de divers gaz. Ce Smell iX16 est conçu pour fonctionner avec une solution programmable comme un Raspberry Pi qui lui donnera des possibilités élaborées. Il peut également travailler avec une solution de Microcontrôleur comme un Arduino, un smartphone ou un ordinateur classique.

Les capteurs du Smell iX16

Ce “nez” est assez fin, assez pour prendre en compte différents parfums industriels : l’ammoniaque, le monoxyde d’hydrogène, la phosphine, le dioxyde de Carbone, l’éthanol ou l’acétone pour n’en citer que quelques uns. Mais surtout, il peut parfaitement identifier des odeurs plus “naturelles” que l’on va retrouver dans une cuisine comme le chocolat, le vin, la vodka, le thé, le café, la viande, la banane ou le poisson. De quoi construire des scénarios rocambolesques avec un Raspberry Pi. Après tout, la webcam a été inventée par un duo d’universitaires à Cambridge en 1991 avec en tête l’idée d’éviter de se déplacer si la cafetière du département informatique était vide. Avec le Smell iX16, ils auraient pu également détecter l’arrivée de café frais…

Smell iX16

Probablement autant à visée industrielle que pour l’IoT, ce nez d’appoint aura tout son intérêt dans des zones où certaines odeurs n’ont pas lieu d’être. Dans des chaines d’emballage automatisées pour détecter la fuite d’un produit. Dans des lieux dangereux à la recherche de parfums indésirables signalant un futur danger. C’est à mon sens une excellente solution couplée avec un système capable de piloter efficacement une intelligence artificielle comme les cartes de développement Jetson de Nvidia. On imagine un tel nez dans le suivi de certaines activités mais également pour détecter des choses normalement parfaitement indétectables : odeurs de moisissure ou de fermentation. Détection de parfums suspects ou, au contraire, de fragrances agréables. Détecter la présence de parfums signalant une pollution de l’air due à des matériaux de construction indécelable par nos narines ou le tout début du cycle de pollinisation d’une fleur par exemple. 

Smell Inspector

Le Smell Inspector servira à alimenter la base de données de la marque.

Smell Inspector

A l’intérieur, des capteurs Smell iX16

Le Smell iX16 est censé sortir le mois prochain en février sur Kickstarter, ce qui aura un double effet positif pour son développement. D’abord parce que cela permettra de finaliser la fabrication de l’objet, ensuite parce que cela permettra, à terme, de collecter des centaines de parfums différents pour sa base de données. La société cherche en effet un millier de participants qui recevront un capteur et un kit de développement leur permettant d’accéder à l’Intelligence Artificielle du dispositif ainsi qu’un accès à une base de données.

Attention, l’objet ne sera pas donné. Le prix public du produit est annoncé à 389€ et devrait être proposé à 249€ lors de sa campagne de financement participatif. Une broutille pour un projet industriel mais un investissement un peu plus douloureux si vos ne comptez que développer un listing des aliments présents dans votre frigo !

Smell iX16

Aucun tarif n’a été annoncé mais les usages potentiels pourraient être intéressants à suivre suivant les capacités réelles de l’objet. SmartNanotubes Technologies promet que sa solution est plus sensible, plus compacte et moins gourmande qu’un capteur de gaz classique. Elle pourrait également s’avérer peu onéreuse à produire si elle était fabriquée à grande échelle.

Smell iX16 : un capteur d’odeurs pour Raspberry Pi et Arduino © MiniMachines.net. 2021.

Creality 3DPrintMill : notre ressenti face à l’impression 3D infinie

Par : Shadows

Le spécialiste de l’impression 3D Creality a récemment lancé une campagne Kickstarter pour son nouveau projet, la 3DPrintMill : une machine assez particulière puisqu’elle imprime à 45° et sur un tapis roulant.

L’avantage : disposer d’un volume d’impression dont un des axes est virtuellement infini. De quoi en théorie imprimer à la chaîne, ou créer des objets très longs (épée, pièce mécanique, statuette…).

Creality nous a envoyé un exemplaire de l’imprimante ; s’il est encore trop tôt pour donner notre avis définitif, surtout sur un modèle de préproduction, nous voulions tout de même vous proposer notre ressenti initial avant la fin de la campagne Kickstarter.

Voici donc un aperçu vidéo du produit. Comme indiqué dans la présentation, confinement oblige, la qualité de la vidéo n’est pas aussi bonne que nous l’aurions souhaité ; merci par avance de votre indulgence.
Bien évidemment, si vous avez des remarques/questions/suggestions sur la Creality 3DPrintMill, n’hésitez pas à les poster en commentaire.

La campagne Kickstarter se termine le 18 décembre, et il vous faudra débourser 565€ (plus les frais d’envoi) pour recevoir le produit. Des bonus sont aussi proposés, comme un système de rouleaux facilitant l’impression de très longues pièces.

L’article Creality 3DPrintMill : notre ressenti face à l’impression 3D infinie est apparu en premier sur 3DVF.

PiFinger : un HAT biométrique pour Raspberry Pi

Le PiFinger est un HAT, une de ces extensions qui se branchent directement aux broches de votre carte Raspberry Pi. Il offrira la possibilité de reconnaitre des empreintes digitales au travers d’un capteur capacitif.

PiFinger

Je parle au futur parce que le PiFinger est un projet en cours de développement qui cherche du soutien sur Kickstarter au travers d’une campagne de financement participatif. Le développement est encore en cours puisque le projet semble assez complexe à mettre en place. L’équipe derrière PiFinger compte en effet proposer une certaine sécurité à l’engin avec l’emploi d’une solution ARM Cortex-M23 TrustZone et une solution de chiffrement ultra rapide.

Le HAT est proposé à 50€ environ en financement participatif, il devrait être vendu un peu plus cher dans le commerce une fois le projet abouti. La livraison des cartes est prévue pour le mois de Février de l’année prochaine et le travail encore à mener semble sur de bons rails.

PiFinger

Parmi les points forts du projet, il y a une très faible consommation d’énergie, une grande capacité d’analyse pour donner des résultats rapides et une robustesse d’emploi qui autorisera le montage à fonctionner dans de grandes plages de températures. Le capteur offrira un capteur de 176 x 176 pixels pour 508 DPI sur une surface active de 8.8 x 8.8 mm.

PiFinger

L’extension permettra aussi bien de connecter un écran externe pour un affichage précis de vos droits d’accès et d’éventuelles étapes à suivre mais pourra également se contenter de son petit écran OLED pour fonctionner. La partie logicielle sera fournie de manière Open-Source pour piloter le projet.

PiFinger

Le PiFinger peut avoir de multiples usages, de l’accès simple à la carte elle même pour pouvoir modifier des scénarios domotiques en passant à l’identification d’utilisateurs jusqu’à une solution de sécurisation de serveur embarqué. La solution permettra dans tous les cas de s’assurer que des utilisateurs disposent bien des droits nécessaires pour utiliser la carte. Ce qui peut être une solution intéressante pour sécuriser des outils comme une graveuse laser ou une imprimante 3D en accès libre en couplant le Raspberry Pi à un système de relais électriques, par exemple.

PiFinger : un HAT biométrique pour Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2020.

Entre Pokémon et Black Mirror, un nouveau court signé noOne

Par : Shadows

Mi octobre, nous vous avions annoncé le lancement du français studio noOne, dont les compétences vont de l’animation 3D à la motion capture.

L’équipe est de retour avec une double annonce : tout d’abord, le court-métrage Dark Edition – S.W.A.T., qui fait suite au projet Pokémon – Dark Edition que nous avions déjà relayé.

Seconde annonce, et non des moindres : noOne a pour ambition de produire une série en animation 3D dans la même lignée, avec financement participatif via Kickstarter.
Le concept : un univers inspiré des licences Pokémon et Black Mirror, dans lequel les animaux seraient remplacés par des créatures fantastiques. Il s’agira également de dénoncer certains travers de la société actuelle de façon indirecte, par exemple dans les secteurs de l’agriculture, de l’industrie, du divertissement.

Nous vous invitons donc à découvrir le nouveau court-métrage, le projet précédent et à parcourir le descriptif de la campagne sur Kickstarter : vous y trouverez tous les détails sur le concept et son financement.
Un don de soutien vous permettra d’être cité dans les crédits, d’accéder au projet en avant-première ou encore de recevoir différents goodies. L’équipe cherche à lever 120 000€.

Réalisation : Clément MARTIN alias « Lemo »

L’article Entre Pokémon et Black Mirror, un nouveau court signé noOne est apparu en premier sur 3DVF.

Cakewalk 3D : transformez votre imprimante 3D en atelier culinaire

Par : Shadows

Utiliser votre imprimante 3D pour créer des projets à déguster : c’est la promesse de Cakewalk 3D, qui se lance aujourd’hui sur Kickstarter.

Le concept est simple : un réservoir doté d’un système d’extrusion (avec buse et vis sans fin) vient remplacer la tête d’impression classique de votre machine, et vous permet d’imprimer des aliments sous réserve qu’ils soient semi liquides : pâte à meringue, chocolat fondu, purée, miel, guacamole…
Suivant le même principe qu’une impression de filament classique, vous pouvez donc créer des motifs directement sur un support, qu’il s’agisse d’une tarte, d’une assiette ou d’un tapis en silicone qui vous permettra de cuire au four le résultat.
Enfin, le système permet même d’imprimer en volume, en optant pour matériau adapté : du chocolat fondu, par exemple, qui pourra se solidifer rapidement et permettre d’empiler plusieurs couches.

Le tout est compatible avec les slicers classiques du marché, et des paramètres sont proposés pour faire vos premiers essais : il faudra évidemment cependant effectuer quelques tests pour optimiser les résultats en fonction de la viscosité de vos aliments.

Derrière le concept de Cakewalk 3D, on retrouve Marine Coré-Baillais, ancienne DG adjointe de la plateforme d’impression 3D Sculpteo. Outre son expérience en impression 3D, elle a obtenu l’an passé un CAP Pâtisserie.

Quatre kits sont proposés :

  • un Maker kit à 49€, qui comporte uniquement le réservoir et la vis sans fin, un tapis en silicone et un sachet pour votre première préparation alimentaire (au choix : meringue classique ou vegan, veggie mix) ;
  • un kit Standard à 89€, qui contient en plus un moteur et quelques pièces ;
  • un troisième kit à 129€ qui contient en plus les pièces d’attache de la tête d’impression (pour les deux autres kits, il vous suffira de l’imprimer en 3D vous-même) et trois sachets alimentaires au lieu d’un ;
  • enfin, un pack complet qui vient avec une imprimante 3D, si vous n’en avez pas.

Pour toute personne disposant déjà d’une imprimante, les deux premiers kits sont donc le choix logique et le moins onéreux.
La livraison devrait se faire à temps pour les fêtes de fin d’année.

Bien évidemment, l’impression 3D n’a pas attendu Cakewalk 3D pour s’intéresser à l’alimentaire. Nous avions déjà croisé des imprimantes dédiées par le passé. En revanche, l’intérêt de cette solution est un prix plus bien accessible en raison de l’usage d’une imprimante 3D classique, au lieu de s’appuyer sur une machine dédiée.

Pour vous faire une idée des résultats, n’hésitez pas à visionner la vidéo de présentation. La campagne Kickstarter a pour but de lever 10 000€ d’ici 30 jours.
Enfin, comme toujours lorsque nous partageons une campagne de financement participatif, nous vous invitons à consulter la section « risques et défis » du projet, en bas de page : une campagne Kickstarter comporte toujours des risques et n’est pas une simple précommande, d’autant plus en période de pandémie.

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